Tahiti Infos
Tahiti Infos

TAHITI INFOS, les informations de Tahiti

Facebook
Twitter
RSS
I phone App
Androïd
Newsletter
FENUACOMMUNICATION - immeuble Tutuapare - Shell RDO Faa'a - BP 40160 98 713 Papeete Polynésie Française. Tel:40 43 49 49



Travaux d'élagage sur le Prince Hinoi et le front de mer de Papeete ce dimanche  31/10/2018

PAPEETE, 31 octobre 2018 - Des travaux d'élagage sont programmés par la direction de l'équipement, ce dimanche de 7 h à 16 h à Papeete, avenue du Prince Hinoi (RT 7) et boulevard Pomare (RT 6) sur le front de mer.
Dans le cadre de ces travaux, la circulation permanente sera modifiée et une signalisation temporaire sera mise en place et entretenue par la subdivision territoriale de Tahiti (S.T.T.) pendant toute la durée du chantier. Une attention toute particulière est requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire de ce chantier. Le ministre de l’Equipement remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

Signaler un abus

Compte-rendu du conseil des ministres du 24 octobre 2018  24/10/2018

Délégation pour le développement des communes : 359 millions Fcfp de subventions au profit de tous les archipels
Dans le cadre de la première session de programmation des demandes de financements instruites par la Délégation pour le développement des communes (DDC) au titre de 2018, le Conseil des ministres a adopté 15 arrêtés de subvention d’investissement au profit de tous les archipels.
L’ensemble des dossiers validés représente une participation globale du Pays de plus de 359 millions Fcfp sur un total d’investissements communaux de près de 712 millions Fcfp, soit une participation de 50%.
Ces financements se répartissent de la manière suivante, par archipel :
  • Pour ce qui concerne l’archipel des Australes, la commune de Rurutu bénéficie d’un soutien financier pour l’acquisition d’un camion-citerne qui servira au service incendie et secours. Cette opération représente un coût total de 38 millions Fcfp et recevra un financement du Pays de 11 418 900 Fcfp.
  • La commune de Hiva Oa, pour l’archipel des Marquises, est quant à elle soutenue par le Pays à hauteur de 41%  pour l’acquisition et la pose d’unités de traitement d’eau potable d’un montant global de 5 351 680 Fcfp.
  • L’archipel des Tuamotu-Gambier perçoit un financement de la part du Pays de plus de 149 millions Fcfp pour un investissement total de 246.7 millions Fcfp. Quatre des six opérations financées concernent l’acquisition d’engins (pelles hydrauliques, truck, niveleuse) en faveur des communes de Arutua, des Gambier et de Manihi. La participation du Pays pour ces acquisitions est de plus de 58 millions Fcfp pour un montant total de 94 millions Fcfp.
Les 2 dernières opérations concernent la reconstruction de la salle omnisports de Hao subventionnée à hauteur de près de 80.5 millions Fcfp sur un investissement total de 134 millions Fcfp et l’électrification de l’atoll de Rairoa, commune associée de Makemo, qui recevra une aide du Pays de plus 10 millions Fcfp.
 
  • Enfin, plus de 126 millions Fcfp sont consacrés par le Pays à l’archipel de la Société.
    • Les îIes du Vent recevront une contribution du Pays de 126 555 709 Fcfp. Il s’agit de l’acquisition de 2 camions bennes pour la commune de Mahina, l’aménagement du cimetière communal de Moorea, les travaux d’alimentation en eau potable de la commune de Paea et enfin des travaux de voiries en faveur de la commune de Punnauia.
Ces 4 opérations constituent un coût total d’investissement de 289 872 868 Fcfp (soit une participation du Pays à hauteurde 44%).
  • Les projets des communes des îles Sous-le-Vent, représentent une enveloppe totale de près de 132 millions Fcfp et bénéficient d’une aide du Pays de plus de 69 millions Fcfp.
En premier lieu, plus de 50 millions Fcfp sont accordés à la commune de Huahine pour la construction d’une salle omnisports et l’acquisition d’un engin. Le Pays finance aussi l’acquisition d’un camion benne en faveur de la commune de Taputapuatea.
 
Au travers de l’ensemble de ces financements, le Gouvernement manifeste aux communes son soutien, constant depuis 2014, en plaçant les conditions et la qualité de vie des populations de l’ensemble des archipels au centre de ses préoccupations, particulièrement sur des projets structurants ou majeurs comme l’électrification de Raroia ou le cimetière de Moorea-Maiao.
 
 
Baisse globale des tarifs des appels internationaux appliqués aux opérateurs polynésiens
 
Compte tenu de l’évolution des tarifs de télécommunications sur le marché international, les tarifs appliqués aux opérateurs locaux (OPT, Vini, PMT, Viti prochainement) sont révisés par l’Office des postes et télécommunications qui assure depuis 2015 le service public des télécommunications extérieures, confié initialement à Tahiti Nui Télécommunications à sa création en 2002.
 
Les opérateurs locaux bénéficieront ainsi à compter du 1er novembre 2018 des réductions tarifaires pour les appels sortant vers les principales destinations internationales, comme la France métropolitaine, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, la Chine ou encore le Canada et le Royaume Uni.
 
 
Augmentation du prix des hydrocarbures au 1er novembre
Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp augmentent principalement en raison de la hausse des cotations sur le marché de Singapour et celle de la devise américaine. Ainsi, l’essence sans plomb, le pétrole et le gazole augmentent respectivement de 3 %, de 2,7 % et de 4,3 %.
A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp augmente de 2,9 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une hausse du prix FOB pour l’essentiel. Au regard des évolutions constatées des cours internationaux du prix du pétrole, constamment à la hausse depuis de nombreux mois et qui ont des répercussions de plus en plus importantes sur le solde théorique du FRPH (Fonds de régulation du prix des hydrocarbures), le Conseil des ministres a décidé une augmentation de 7 Fcfp/litre pour l’essence sans plomb et pour le gazole, et de 5 Fcfp/kg pour le gaz.
Ainsi à compter du 1er novembre 2018, le prix de l’essence sans plomb à la pompe sera de 140 Fcfp/litre, celui du gazole public à la pompe de 142 Fcfp/litre et celui du gaz butane de 223 Fcfp/kg.
 

Indice des prix : baisse de 0,9% sur douze mois
 
En septembre, l'indice des prix à la consommation augmente de 0,1 % et s'établit à 99,11 (base 100 décembre 2017). Cette évolution est essentiellement liée à la hausse des tarifs d'enseignement et d'éducation. En glissement sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation diminue toutefois de 0,9 %.
L’indice ouvrier est en hausse de 0,3 % en septembre. Il est en repli de 1,0 % en glissement sur douze mois.  L'indice général hors transport aérien international progresse de 0,2 % en septembre. Il diminue de 1,1 % en glissement annuel.
Toujours pour le mois de septembre, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est en hausse de 0,3 %. Cette croissance est principalement liée aux augmentations de prix des matériaux végétaux (+ 1,7 %) et chimiques (+ 1,1 %). L'index du Bâtiment augmente de 0,2 % et celui des Travaux Publics, de 0,4 %.
Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre est en hausse de 0,1 % et celui du Second Œuvre,de 0,2 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil est en hausse de 0,5 % et celui des Travaux Spécialisés, de 0,1 %. Sur douze mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,2 % ; l'index du Bâtiment croît de 0,9 % et celui des Travaux Publics, de 1,5 %.
 
Par ailleurs, en septembre, les index hybrides prennent les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :
 
Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,37 - 0,4
Sûreté 109,57 - 0,1
Véhicules Légers 109,25 0,1 0,8
Véhicules de Chantier 105,03 0,1 0,4
Construction navale en aluminium 122,72 0,1 3,0
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,08 - 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 106,76 - 1,1
Index des Assurances 104,49 0,1 -1,7
Index du Transport Aérien International 99,11 0,9 13,3
 

Attribution d’aides financières pour soutenir et dynamiser les entreprises
 
Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises. La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité. Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (ACPR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française. Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à  8 747 000 Fcfp afin de soutenir onze entreprises.
 
 
Schéma d'aménagement général de la Polynésie française : synthèse des concertations d'archipels et des conclusions validées par le comité de pilotage

Trois semaines, du 24 septembre au 12 octobre dernier, ont été entièrement consacrées aux concertations-débats, rassemblant près de 300 participants, à savoir les élus des îles, les représentants du gouvernement de la Polynésie et de l’Etat, les subdivisionnaires des services administratifs et des acteurs de la société civile. Coordonnées par le ministère du Logement et de l’Aménagement et en présence du ministre, les conférences ont été animées par les équipes d’experts IAU-EGIS-PTPU. Leurs déplacements se sont déroulés conformément à la programmation annoncée, sillonnant les archipels des îles Sous-le-Vent, des Tuamotu-Gambier, des Australes, des Marquises, et des îles du Vent. Cette séquence de concertations a été clôturée par la tenue du comité technique (COTECH) le 11 octobre et du comité de pilotage (COPIL) le 12 octobre.
A partir des thématiques proposées à la concertation, se sont dégagées les opportunités des îles de l’archipel, considérant leurs particularités, leurs indéniables contraintes mais surtout les richesses et les ressources de chacune. C’est ainsi qu’en abordant les sujets relatifs à l’organisation urbaine, aux équipements structurants, aux services, aux transports interinsulaires et internationaux, à la gestion des domaines fonciers terrestres et maritimes, les grandes orientations débattues vont permettre l’articulation et la réalisation des plans d’aménagement et de développement durable (PADD).
Le scénario de référence conceptualise le développement de la Polynésie à 20 ans, considérant son organisation territoriale tant sur l’aspect de la cohérence interne que sur sa position stratégique à l’international. Aussi, il est le point de départ pour l’écriture des PADD des archipels. Le scénario de référence met en adéquation les politiques sectorielles du Pays et repose sur les principes suivants :
  • Favoriser le rayonnement régional et mondial du Fenua à partir de sa capitale – Tahiti – renouvelée et de ses polarités urbaines ;
  • Favoriser le développement équilibré de ses cinq archipels dans l’objectif que chaque Polynésien puisse naître, vivre et mourir sur son île ;
  • Renforcer les liaisons entre les capitales d’archipels et les pôles secondaires des îles ;
  • Aménager le Fenua en préservant son environnement exceptionnel et fragile ;
  • Renforcer la cohésion de la société polynésienne et sa culture ;
  • Préparer le Fenua aux impacts du changement climatique afin de réduire sa vulnérabilité et augmenter sa résilience face aux catastrophes naturelles.
  •  
Les grandes orientations du scénario de référence pour les îles du Vent se traduisent par la restructuration de l’agglomération de Papeete, des grands équipements tels que le port autonome et l’université, le développement du pôle urbain de Taravao, la définition du Parc Naturel Régional de la Presqu’île, la mise en circulation de transports urbains modernisés, l’accroissement de l’activité économique de Moorea, et, en termes de voiries et d’espaces publics, le maillage du territoire (routes pénétrantes, pistes cavalières, chemins de randonnée) et l’aménagement du littoral et de la montagne.
Les grandes orientations du scénario de référence pour les quatre autres archipels se déclinent par le renforcement des capitales d’archipels en déconcentrant les services et grands équipements associés, la création de liaisons internationales sur Rangiroa (aéroport de dégagement), Nuku Hiva (liaison régionale par moyens courriers) et Bora Bora (accueil des jets privés), la mise en œuvre de liaisons locales performantes, le déploiement des stratégies de développement économique en fonction des atouts et ressources locales, l’adaptation de la gestion de l’eau de l’énergie et des déchets aux contraintes locales et sur le même principe que pour les îles du Vent, le maillage du réseau routier et l’aménagement respectueux du littoral et de la montagne.
Ces grandes trajectoires ayant été approuvées, les premiers principes contenus dans les plans d’aménagement et de développement durable (PADD) ont été énoncés et schématisés sur une coupe paysagère légendée. Les documents et cartographies des PADD du territoire et des archipels sont attendus au premier trimestre 2019.
Ce cheminement soulève la nécessité d’instaurer une gouvernance adaptée, de répartir les compétences entre les municipalités et les services territoriaux et de disposer d’outils d’ingénierie fiables et pluridisciplinaires. Pour relever ce défi et répondre favorablement à ces besoins, des études sont en cours pour créer une instance partenariale qui serait affiliée à la fédération nationale des agences d’urbanisme (FNAU). C’est la raison pour laquelle une mission de faisabilité pour la mise en place d’une agence d’urbanisme et d’aménagement des territoires de la Polynésie française a été menée en parallèle des concertations d’archipels. Les restitutions des investigations confirment d’ores et déjà la capacité de la Polynésie à accueillir cette agence. Une seconde mission de préfiguration s’organisera pour le premier trimestre 2019, en corrélation avec la finalisation des PADD du territoire polynésien. Ce partenariat Etat-Pays-FNAU agit en coordination avec le calendrier du SAGE pour proposer une structure opérationnelle dès le rendu exécutoire du SAGE début 2020.
 

Licence de transporteur aérien de la SAS Islands Airline
 
La compagnie Islands Airline a sollicité par lettre du 21 octobre 2017 l’octroi d’une licence d’exploitation pour la desserte régulière des escales suivantes :
  • Bora Bora (quatre vols journaliers) ;
  • Raiatea (deux vols journaliers) ;
  • Huahine (un vol journalier) ;
  • Rangiroa (un vol journalier) ;
  • Nuku-Hiva (trois vols hebdomadaires) ;
  • Tubuai (trois vols hebdomadaires) ;
  • Hao (trois vols hebdomadaires).
 
Islands Airline projette par ailleurs la desserte d’Apia aux îles Samoa et de Rarotonga aux îles Cook. Les dessertes projetées par Islands Airline complèteront celles actuellement opérées par la compagnie Air Tahiti. Elles s’inscrivent en conséquence dans le jeu de la concurrence cadrée par la loi du Pays du 25 février 2016 relative à l’organisation du transport interinsulaire maritime et aérien et ne peuvent souffrir de restrictions.
 
Les délibérations d’application de la Loi du Pays précitée sont en cours de rédaction, en conséquence la demande de licence d’exploitation est toujours régie par la délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 22 juillet 1999 « réglementant l’autorisation donnée aux entreprises de transport aérien établies en Polynésie française d’exercer une activité de transporteur aérien ». La SAS Islands Airline projette le début de son exploitation dans 12 mois avec l’exploitation d’une flotte de type jet, composée de deux Embraer 175.
 
 
Subvention à l’Office Polynésien de l’Habitat pour le financement de l’opération « Pahani »
 Le ministre du logement, Jean-Christophe Bouissou a présenté, en Conseil des ministres, une proposition d’octroi d’une subvention d'investissement en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat pour financer les travaux de l’opération Pahani, située à Afareaitu, dans la commune de Moorea.
Le programme prévoit la réalisation de 20 logements individuels jumelés par le garage, un local associatif, ainsi qu’un espace vert et une aire de jeux de 1 200 m² offrant aux futurs locataires plus de surface de terrain, avec plus de confort et une meilleure qualité de vie. Ces logements sont construits sur une parcelle de 1 728 m² comprenant 9 F3, 4 F4 et 7 F5. L’assise foncière de cette opération s’étend sur un terrain plat de 20 200 m2.
Le coût total de cette opération est estimé à la hauteur de la subvention (434 722 000 Fcfp TTC) comprenant la construction des logements, de l’ensemble VRD et des aménagements extérieurs et de l’espace jeux. Pour cette opération, la phase « Études » a été financée à 100% par le Pays à hauteur de 4 843 300 Fcfp.
Le financement de l’Etat s’élève à 50 % du coût du projet HT, soit : 196 629 000 Fcfp. La part octroyée par le Pays par la présente subvention est de 238 093 000 Fcfp TTC en faveur de l’OPH, dont 41 464 000 de TVA. La durée de réalisation de cette opération est estimée à 22 mois.
 

Projet de loi du Pays instituant une aide pour l’acquisition de matériels de radiocommunications sur des navires de pêche (2ème phase)
 
En date du 14 décembre 2017, l’Assemblée de la Polynésie française a adopté une délibération relative aux radiocommunications à bord des navires de jauge égale ou inférieure à 160 tonneaux à l’exception des navires destinés au transport à passagers. Le présent projet de loi du Pays institue une aide financière pour les pêcheurs titulaires d’une licence de pêche professionnelle afin de leur permettre d’acquérir les matériels de radiocommunications devenus obligatoires et qui ne seraient pas encore installés sur leurs navires :
  • Station terrienne de navire INMARSAT C avec récepteur AGA ;
  • Radiobalise de pont par satellite CORPAS-SARSAT fonctionnant dans la bande des 406 MHz, et le remplacement de la pile au lithium de la balise lorsque cette pile est en fin de vie.
Le taux d’aide est de 50 % de la dépense concernée, avec un plafond d’aide de 1 million Fcfp par navire. L’acquisition d’une station terrienne INMARSAT C va concerner 59 thoniers armés en 1ère ou 2ème catégorie de la flotte polynésienne.
La radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement automatique concerne les navires de pêche pontés de la flotte polynésienne, c'est-à-dire les navires de type « thoniers » (74 unités) et de type « bonitiers » (41 unités). Sur les 115 navires concernés, 7 ne sont pas déjà équipés d’une telle radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement automatique, et le remplacement de la pile de la radiobalise concerne 33 navires.
Enfin, 140 navires de type « poti marara » sont concernés par l’acquisition d’une radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement manuel, et 132 autres « poti marara » équipés d’une telle radiobalise sont concernés par un changement de la pile au lithium. Le coût global de cette mesure d’aide aux professionnels est de l’ordre de 40 millions Fcfp. Le CESC a émis un avis favorable sur le texte dans sa séance du 9 octobre dernier, et le projet de loi du Pays sera adressé pour étude à l’Assemblée de la Polynésie française.


Hawaiki Nui Va’a 2018 : restrictions à la navigation et mesures de sécurité
 
La 27ème édition de la course de pirogues en haute mer « Hawaiki Nui Va’a » - séniors et vétérans hommes, se déroulera aux îles Sous-le-Vent suivant les trajets traditionnels suivants en trois étapes :
-Mercredi 31 octobre 2018, entre Huahine et Raiatea, longue de  44,5 km
-Jeudi 1er novembre 2018, entre Raiatea et Tahaa, longue de 26 km
-Vendredi 2 novembre 2018, entre Tahaa et Bora Bora, longue de 58,2 km
Les courses des séniors et vérétans dames « Va’ahine » et juniors hommes « Taurea », se disputeront le jeudi 1er novembre. Le trajet reste dans le lagon de Raiatea, le départ se faisant à 6h depuis la plage Temaruao, dans la commune de Tumaraa, demi-tour par le motu Taoru et arrivée sur Uturoa.
Il convient de rappeler l’entière responsabilité de l’organisateur vis-à-vis de la manifestation nautique, lequel se doit de mettre en place une organisation permettant de garantir la mise en œuvre d’un dispositif de sécurité performant. A cet effet, et à la demande de l’organisateur, il est instauré des mesures d’interdictions temporaires de navigation pour les zones préalablement délimitées. Par ailleurs, l’organisateur reconduit le dispositif de sécurité du plan d’eau de l’année précédente.
La mise en place d’un dispositif réglementaire a un double objectif : d’une part prévenir et réduire le risque de collision entre les différents navires en évitant des concentrations trop importantes et d’autre part, protéger les compétiteurs, notamment lors du franchissement des passes ou des passages étroits du lagon.
A cet effet, des zones de circulation réservée aux pirogues en lice et aux moyens nautiques des organisateurs sont créées. Ce dispositif réglementaire définit de manière précise les mesures d’interdiction temporaire de navigation, à des jours et heures fixés, à tous navires autres que ceux participant à la course ou à la surveillance des équipages. Ces mesures d’interdiction s’appliquent sur des zones maritimes déterminées des îles concernées et sont soumises au contrôle des autorités compétentes en matière de police. Cette année, pour faire respecter cette réglementation, une attention particulière sera portée par les différentes autorités assistées par l’organisateur. Les contrevenants sont passibles d’une amende correspondant à une contravention de 5ème classe (soit 1500 € / 178 997 Fcfp ).
L’arrêté d’interdiction et ses annexes font l’objet de publicité particulière et d’une publication dans la brochure d’information accompagnant tous les éléments du dispositif et consignes de sécurité éditée par le Comité Organisateur « Hawaiki Nui Va’a » et mis à disposition des participants, ainsi que sur le site internet officiel de la DPAM : www.service-public.pf/dpam rubrique communiqués.
 

Tahiti et ses Îles 7ème destination française la plus performante sur les réseaux sociaux
A l’occasion des Rencontres nationales du E-tourisme qui se sont tenues à Pau le 11 octobre dernier, la destination Tahiti et ses Îles a été classée 7ème destination française la plus performante sur les réseaux sociaux parmi les 562 mesurées. Ce classement annuel a été établi sur la période de septembre 2017 à août 2018 par l’agence de communication spécialisée dans les réseaux sociaux et le tourisme, Weliketravel.com. L’agence mesure notamment l’engagement des internautes sur Facebook, Instagram et Twitter en comptabilisant les « likes », les commentaires ainsi que les partages.
La destination est également en quatrième place en termes d’engagement sur Facebook, en cinquième place en nombre d’abonnés sur Instagram et la seconde destination ultramarine française la plus performante sur les réseaux, après la Guadeloupe. Ces reconnaissances sont le résultat d’une part de la stratégie de repositionnement de la destination au travers d’une nouvelle campagne de communication Tahiti et ses Îles, les îles du Mana et, d’autre part, de la modernisation des outils numériques de Tahiti Tourisme.
En effet la nouvelle plateforme centralise 17 sites internet traduits en neuf langues et comptabilise en moyenne 8 800 visites par jour. A ceci s’ajoutent les quelques 30 comptes de réseaux sociaux sur Facebook, Instagram, Twitter, YouTube, Pinterest, Google+ et Weibo. Le thème de la 4ème édition du Forum des Formations et Métiers du Tourisme, qui a eu lieu mardi dernier sous le chapiteau de la Présidence, était d’ailleurs « Le Digital et la Régionalisation ».

 
Subventions d’investissement à l’EGAT : modernisation informatique, sécurisation et acquisition de matériel industriel pour le golf

Le Conseil des ministres a octroyé deux subventions d’investissement à l’EGAT (Etablissement de gestion et d’aménagement de Teva) pour le parcours de gold d’Atimaono. La première, d’un montant de 25 millions Fcfp, va permettre la modernisation des services digitaux et une meilleure sécurité des infrastructures, avec notamment les projets de mise en place d’un système de video-surveillance et d’un système d’alarme anti-intrusion.
La seconde d’un montant de 40 millions Fcfp va permettre notamment l’acquisition de matériel spécialisé à l’entretien du golf, avec des tondeuses à fairway, du matériel de lissage des greens, du matériel d’entretien des bunkers et des véhicules utilitaires pour le ramassage des balles. L’acquisition de nettoyeurs haute pression, de tronçonneuses, de postes à souder et d’un broyeur de verre, est également prévu.

 
Subventions aux organisations syndicales
Conformément aux dispositions du code du travail, toute organisation syndicale reconnue représentative au niveau de la Polynésie française, peut bénéficier d’une subvention pour son fonctionnement interne, dans la limite des crédits budgétaires ouverts après avis de la commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française.
Pour 2018, l’enveloppe globale attribuée est de 19 millions Fcfp. L’enveloppe globale est répartie en fonction du nombre de sièges obtenus par chacune des organisations syndicales, au cours des élections professionnelles de 2016 et 2017. Compte tenu de ces résultats, la répartition de la subvention, au titre de l’année 2018, s’est opérée sur 2 631 élus, selon les modalités suivantes :
 
Organisations syndicales représentatives Nombre de sièges obtenus Montant de la subvention
CSTP/FO 948 6 846 066 Fcfp
A Tia I Mua 562 4 058 533 Fcfp
CSIP 461 3 329 152 Fcfp
O Oe To Oe Rima 375 2 708 096 Fcfp
OTAHI 285 2 058 153 Fcfp
Total 2 631 19 000 000 Fcfp
 
Par ailleurs, le syndicat CSTP FO bénéficie de l’expertise de sept agents de l’administration, qui disposent de décharge totalle ou partielle ou d’une mise à disposition (2 en catégorie A et 5 en catégorie B). Ces décharges et mise à disposition représentent une charge de 47 609 690 Fcfp pour le Pays, sur une année complète. Le syndicat A Tia I Mua bénéficie pour sa part de l’expertise de huit agents de l’administration, qui disposent de décharge totale ou partielle (3 en catégorie A, 4 en catégorie B et 1 en catégorie C). Ces décharges représentent une charge de 51 017 849 Fcfp pour le Pays, sur une année complète.
 
 
Subvention de fonctionnement de l’Espace Info Energie attribuée à la Fédération des Œuvres Laïques de Polynésie française
 
Dans le cadre du partenariat établi entre l’ADEME et la Polynésie française pour l’accompagnement de la transition énergétique du Pays, la Polynésie française a montré sa volonté de mobiliser l’ensemble des acteurs sur des actions de maîtrise de l’énergie, en instaurant et en cofinançant le fonctionnement de l’Espace Info Energie (EIE).
A cet effet, l’EIE a réouvert ses portes sous la tutelle de la Fédération des Œuvres Laïques de la Polynésie française depuis mars 2015. Elle a ainsi pu reprendre les actions courantes de sensibilisation et d’information du grand public sur la maîtrise de l’énergie et la réduction des consommations énergétiques. , cette entité constitue un acteur essentiel pour le Pays et l’ADEME, assurant leur relais auprès du grand public afin de faire évoluer les comportements en matière de maîtrise des consommations énergétiques. Conformément au partenariat établi avec l’ADEME par la convention pluriannuelle 2015-2020, il a donc été décidé d’attribuer une subvention de fonctionnement en faveur de l’EIE de 7,4 millions Fcfp pour l’année 2018.
 
 
Subventions à la Maison de la culture et au Musée de Tahiti et des îles
 
Le Conseil des ministres a attribué une subvention d’investissement de 2 500 000 Fcfp en faveur de Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la culture (TFTN) pour l’acquisition de deux vidéoprojecteurs en remplacement de ceux utilisés pour le petit et le grand théâtre, devenus trop anciens et présentant des défauts de plus en plus nombreux.
 
Le Conseil des ministres a, par ailleurs, approuvé l’octroi d’une subvention de 1 987 924 Fcfp au Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha (MTI) pour l’achat de matériels de conservation préventive pour les collections du musée. En effet, dans le cadre de l’opération d’aménagement et de rénovation du musée, le MTI doit procéder à la migration de ses collections vers ses salles de réserves qui nécessitent des conditions de conservation spécifiques pour les recevoir. À cet effet, le MTI souhaite acheter des lots de plaques de mousse sur lesquelles les objets seront déposés et conservés dans de bonnes conditions.
 
En outre, le Conseil des ministres a attribué une subvention d’investissement de 1 816 884 Fcfp en faveur du Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha (MTI) pour l’acquisition de matériels divers au titre de l’exercice 2018. En premier lieu, suite aux intempéries du mois de février dernier, qui ont conduit à l’inondation des sous-sols du musée, il est apparu nécessaire d’acquérir des moyens de pompage pour assurer la sécurité des personnes et des bâtiments.  En second lieu, dans le cadre de l’opération d’aménagement et de rénovation du MTI et plus précisemment du futur déménagement des collections des salles d’exposition permanente vers les réserves, il convient de disposer de matériels spécifiques pour pouvoir entreposer les objets dans de bonnes conditions de conservation.
 

Subventions de fonctionnement pour des associations ayant des projets culturels
 
Le Conseil des ministres a octroyé des subventions destinées aux associations ayant des projets culturels, pour un montant global de 7 900 000 Fcfp.
Les subventions de fonctionnement attribuées au profit des associations sont les suivantes :
  • 2 millions Fcfp à l’association Tamarii Poerava, en vue de l’organisation d’un spectacle en Nouvelle-Calédonie.
  • 2 millions Fcfp à l’association Te ui no Ragnivavae, pour l’organisation d’un déplacement culturel en Suisse et en France.
  • 3 millions Fcfp à l’association Mana Maohi, pour l’organisation du festival « Tatau i Moorea ».
  • 900 000 Fcfp à l’association Société d’Etudes Océaniennes (SEO), dans le cadre de son activité générale au titre de l’année 2018.
 
 
Subvention de fonctionnement pour le salon du livre « Lire en Polynésie 2018 »
 
Sur proposition du ministère de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, le Conseil des ministres a octroyé une subvention d’1,2 million Fcfp à l’AETI (Association des éditeurs de Tahiti et des îles) pour le financement du salon du livre « Lire en Polynésie 2018 ».
Depuis 2001, l’Association des Editeurs de Tahiti et des Iles a pour mission de promouvoir, développer et défendre les droits et libertés de l’édition et des éditeurs de Polynésie française qui sont ses membres. Le salon du livre « Lire en Polynésie » organisé par l’AETI en partenariat avec la Maison de la Culture – Te Fare Tauhiti Nui de Papeete, est devenu un évènement culturel régional important rassemblant tous les acteurs du monde du livre. Il est également une belle opportunité de sensibiliser la jeunesse à l’écrit et à la lecture.
 
 
Attribution de subventions de fonctionnement aux associations sportives
 
Le Conseil des ministres a examiné 9 dossiers de subventions destinées aux associations sportives pour un montant global de 15 092 000 Fcfp. Les subventions attribuées sont les suivantes :
 
Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2018 :
 
- Associations sportives (9 dossiers) :
 
  • Cercle des Nageurs de Polynésie pour un montant de 1 173 000 Fcfp ;
  • Section Sportive Tefana Football pour un montant de 2 016 000 Fcfp ;
  • Pirae Volley Club pour un montant de 1 844 000 Fcfp ;
  • Vénus pour un montant de 2 790 000 Fcfp ;
  • Tamarii Punaruu pour un montant de 4 921 000  Fcfp.
  • Team Faehiri, anciennement Vaiehuehu, pour un montant de 196 000 Fcfp ;
  • Vaiete pour un montant de 482 000 Fcfp ;
  • Tefana pour un montant de 739 000 Fcfp ;
  • Saint Etienne Jeunes de Hakahau pour un montant de 931 000 Fcfp.

Signaler un abus

Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 17 nō atopa 2018  17/10/2018

Faa’âpîraa i te mau parau faa’î o te tute, ia tu’ati e te faaueraa mana

Ua ‘ite-au te Apooraahau i te parau faa’î ‘âpî o te faatuteraa ia-au i te tahi mau faa’oreraa tute i ravehia mai e te faatanoraa i ni’a i te faaueraa mana ‘âpî.

Ua tauihia te mau parau faa’î a te mau fatu taiete fârii râtere, ta te mau fatu pahî, ua tape’a noahia mai ta te mau hotera. Teie tauiraa tei roto i te ture fenua haamanahia i te 7 no atopa 2010 ra no te mau pahî uta râtere e ‘ohipa nei i Porinetia o tei faa’ore i te faaueraa mana i rave hia i te 18 no titema 1986 ei tute no te faatiani i tauâ mau pahî nei.

Te mau faa’iteraa tute TVA ‘ua faa’apîhia ia-au i te faarava’iraa ‘âpî e ô i roto i te ture no te 22 no titema 2017ra tâ ‘oti’ahia i ni’a i faito 5 000 000 toata o tâna faufaa i faa’ohipa, faafaitohia i ni’a i te mau taiete rii na’ina’i ia-au i te ture fenua no te 21 no novema 2017.

Ua faa’orehia, te mau parau faa’î no te tute fare, to te mau pahî uta ratere, na roto i te toparaa atu te ture fenua no te 27 no atete 2010.

Haamauraa i te hô’ê ture no te mau faa’ohiparaa moni a te Hau


Mai 2017 mai to Porinetia haamataraa mai i te faa’âpî i te tî’aauraa faufaa a te Hau. E tauiraa teie no te faa’ohie e ia mâramarama e ia ‘ohie, ‘ua ti’a roa ia ‘ia haapaari e ia faarava’ihia te mau arata’iraa e vai nei.

Ua tarenahia teie tapura ‘ohipa no te pu’etau 5 matahiti e piti tumu ‘ohipa to teie fâ.
1. Faa’âpî i te ture ‘afata faufaa e te tereraa faufaa ;
2. Faarava’i ia ‘ohie te titauraa ite i te mau ture ia mâramarama te huiraatira.

Rururaa imiraa faufaa 2018 : fârereiraa e te mau ti’a no te ‘miraa faufaa o te fenua nei

E tupu te rururaa a te mau ti’a no te ‘imiraa faufaa i te mônirê 12, mahana piti 13 e te mahana toru 14 no novema 2018 i te Peretiteniraa o Porinetia nei.
Te fâ no teie fârereiraa o te hi’o ‘âmuiraa ia i te ‘ohipa no te matahiti i haerehia mai ia ‘ite te ‘âmuiraa i te vairaa mau e te mau ‘avei’a e vai nei no ta tatou ‘imiraa faufaa.

Na te Peretiteni o te Hau fenua e ‘iriti i teie fârereiraa, e vauvau mai te faatere o te ISPF e to te IEOM i te vairaa o te ‘imiraa faufaa a Porinetia.

Mahana piti o te ‘ohiparaa tâ pupu ia e te mahana toru i reira e faaho’i ai i te mau puturaa parau e te mau ‘aitauiraa mana’o.

Taui haamaita’i i te mâhora hui pôpô i Atimaono

Ua faataa te Apooraahau e 20 mirion toata no te taui haamaita’i i te mâhora hui pôpô e vai i Atimaono, na te piha ‘ohipa Teva a te EGAT e tiâau mai i te tereraa o tauâ tapura ‘ohipa o te haamata i teie mau ‘âva’e nei.

Tauturu moni na te taatiraa Tamarii Poerava

Ua fârii te Apooraahau i te aniraa tauturu a te taatiraa Tamarii Poerava e faaineine nei i tôna tere i Pari « Bringue à l’Olympia ». no te manuiaraa o tôna tere i eperera 2017 ra ua mana’o teie taatiraa e tere faahou i tenuare 2019, e fâna’o ia te taatiraa e 3 mirioni toata.

I roto i teie tere arata’ihia e Moetata, e ‘amui atu o : Tapuarii Laughlin, Sabrina Laughlin, Grace Laughlin, Teiva LC, Raumata Tetuanui, Gaby Katea, e o Vaiteani.

Tauturu moni na te taatiraa Te Tuaka/Te Tuana


Ua fârii te Apoorahau i te aniraa tauturu a te taatiraa Te Tuaka/Te Tuana no tâna ‘opuaraa ia tui te roo o tâna ‘ori, tôna reo, tâna peu e te rima’î o te fenua ‘Enata. E rave’a ato’a teie no te huti i te râtere.

No te reira ‘opuaraa ‘ua fârii te Apooraaha e horo’a e 900 000 toata.

Parau faati’a no poro’i i te huero fanau’a puaatoro

Ua fârii te Apoorahau e horo’a i te parau faati’a no poro’i i te huero fanau’a puaatoro i te ara, teie ‘opuaraa no te faafânau ia i te mau mai’a o te fenua nei i te fanau’a puaatoro ma’i ‘ore e o te ore roa e nao’a hia i te ma’i e itehia nei i te fenua nei.

Ma’i manu meri i Tahaa


Ua rave te Apooraahau i te hô’ê faaueraa mana no te ‘ite-au i te ma’i i ni’a i te mau manu meri, piihia te « loque americaine », i te motu no Tahaa.
No reira faahaamana’o faahou nei te faaterehau o te faufaa matie e te faa’apu ia faatura e ia aurarohia te mau faaueraa i te pae no te utaraa i te mau mea ato’a e ô i roto i te faa’ohiparaa i te faa’apu manu meri.

Tauturu moni na te taatiraa Face

Ua faataa te Apooraahau e 870 000 toata ei moni tauturu i te taatiraa Face, no tâna ‘opuaraa e faafâriu i te taata i topa i roto i te hepohepo e ia nehenehe ia ratou e hâpii i te ‘ohipa i ni’a i te rorouira.

Te mau tatiraa e ô i roto i tâna arata’iraa : Hotuarea Nui, Arii Heiva Rau, Te Torea, AISPF e te ‘amui tahiraa Te Niu o Te Huma. Na roto i teie ‘opuaraa e fana’o te taatiraa tata’i tahi 10 mâtini rorouira, e haamauhia te pu’etau haapiiraa i te ‘ohipa i ni’a i te rorouira.

Pû’ohuraa i te mau fârereiraa « pape e huru-natura »


Ua vauvau te Faaterehau no te arutai mareva i te huru o tona tere i Farani, e na roto i te mau fârereiraa e rave rahi e te mau aivanaa no te pape e te huru-natura o te mau fenua Farani na te ara moana , nehenehe ai to te Hau farani e ‘ite pâpû i te mau fifi e orahia nei e tatou.

No te ‘opere pape e te rapa’auraa pape vii, ua hiti mai te tahi mau rave’a tauturu e ti’a ia haapâpûhia ia-au i te aramoana tata’itahi, ia amohia te haamauraa i te pae o te tere ‘ohipa eiaha râ no te faatupuraa ‘ohipa noa, e ia pâpû no vai te mana tî’aau i te pape no huiraatira.
Ua faa’ite mai te Faaterehau no te mau fenua na te ara moana i te neheneheraa o Porinetia, o Taratoni e Wallis e Futuna e fâna’o ato’a i te parau faa-au i haamauhia mai na.

Te pae o te huru natura, te fâ o te tineiraa ia i rave ino a te taata i te mau fenua inaha te mâ o te pape tei te vai naturaraa ia o te fenua no te mea nâna e titi’a nei i te pape, na te reira ho’i e aupuru i te huru natura.

E rave rahi atu tumu parau i tuatapapahia mai te mau to’a e te âau, te area moana pâruru te tauiraa o te arutaimareva. Ua faa’ite te mau ti’a no te aramoana i te faufaa rahi te no te ‘afata tauturu e ia fana’o te tâato’araa, te tauturu a Europa ihoa râ.

Tauturu moni na te mau taatiraa hiro’a tumu

Ua faaoti te Apooraahau e faataa i te tuhaa moni no te tauturu i te mau ta’urua a te mau taatiraa o te hiro’a tumu.

-500 000 toata na te tomite rima’î e hiro’a tumu o Hakahau i Uapou.
-500 000 na te taatiraa Cultures et Horizon no tôna tere i Rapa nui ;
-500 000 na te taatiraa Tutihere no tôna tere i Moorea ;
-700 000 toata na te hâpiiraa tâ’ie no Arue no tâna Saga Huahine 2018.

Hâpiiraa tôra’a rima’î

Ua faanaho te Faatereraahau o te ta’ere i te piti raa o te pu’etau hâpiiraa toro’a rima’î o tei haamata i te mônirê 3 no tetepa ra e tae atu i te 19 no atopa. E tupu te ‘opereraa parau ‘ite i te 23 no atopa i te fare hâpiiraa Doceo, e faa’ite mai te mau piahi i ta ratou mau haa.

Teie ‘opuaraa na te Faaterehau no te ta’ere no te faafâriuraa ia i te û’i ‘âpî e ‘overe nei mâ te toro’a ‘ore i ni’a i te tôro’a tumu a te Mâ’ohi.

Te maha raa o te Heiva Târava i te 27 no atopa

E tupu te maha raa o te tata’uraa Heiva Târava i te mahana maa 27 no atopa i te Fare Tauhiti Nui, e haamata i te hora 4 e hope i te hora 6 i te ahiahi tupu atu ai te ‘aru’i himene i roto i te fare teata.

No teie tata’uraa e ‘ere ia no te faahanahana i te hô’ê noa taamotu, nô nâ taamotu e pae râ. E 7 pupu tei titauhia e 6 i roto ia ratou ua tatau na ia i te Heiva i Tahiti 2018. I muri mai i te mau himene tata’itahi o te himene ‘amui ia o tei papa’îhia e Mâmâ Iopa. Ua nene’ihia hô’ê puta no tauâ himene ra e o te ‘ôperehia i te huiraatira e te toe mai e pupûhia ia na te mau hâpii rei Mâ’ohi, ei puta ‘ohipa na râtou.

Moni tauturu na te mau taatiraa o te Ea

Ua fârii te Apooraahau e hôro’a i te tauturu na te mau taatiraa e rohi nei no te maita’i o te Ea o te huiraatira, tunahia mai teie i raro nei :
-Tâtauro ‘Ura 380 000 no tâna tarena « Turumono », 120 ‘âau tae e ohipa nei i reira.
-2 mirioni na te tatatiraa Tahiti Faahotu no te rururaa rahi na to te Ao, no te mau râau Mâ’ohi, e tupu i te 19 e tae u te 25 no novema.
-2,8 mirioni na te taatiraa Vohi Prod ‘ô Ia e poro nei i te maita’i o te Vaa no te Ea, ua faanaho ‘ô Ia te hô’ê tarena haapârairairaa i te i te feiâ pôria, na roto i te hôeraa Vaa.

Haamauraa i te hô’ê pû ‘âmui piihia « Crous »

Na roto i te titau manihiniraa a te hâpiiraa teitei a Porinetia, ua ‘âmui mai e rave rau Faaterehau e te mau faatere piha ‘ohipa a te Hau, ua titau hia ihoa râ te faatereraahau no te hâpiiraa te û’i ‘âpî e te tu’aro, i roto i te tomite e haamau i te pû ‘otahi i Porinetia nei. Teie pû o te tâhô’ê i te mau hâpiira toro’a teitei e rave nei i te mau piahi i manuia i te parau tû’ite BAC, BTS, CGPE, DCG a te hâpiiraa tuarua, te hâpiiraa teitei a te Tatorita (ISEPP), eiaha râ o te hâpiiraa teitei no Outumaoro noa.

Te faufaa o teie ‘opuaraa o te haaputuraa mai ia i te vâhi hô’ê te mau piha toro’a a te Hau e te ‘afata moni tauturu e faataahia nei no te mau piahi, ta te Hau Fenua e ta te Hau Nui, na reira paha ta te mau oire. Teie ‘opuaraa no te faa’ohie ia i te mau titauraa tauturu no te oraraa o te mau piahi, te toe noa o te haamanaraa ia i te hô’ê ture fenua ia-au i tei ravehia i Farani.

I reira ato’a e feruri ai e haamau i te mau tauturu na te mau piahi e reva atu nei i Farani e i te ara. E riro râ paha e tono taa’êhia hô’ê taata hâpa’o i roto i te fare ‘ohipa a Porinetia i Pari e o te ma’itihia mai e te Faaterehau no te haapiiraa.

Pereoo uta tamarii haapii i Moorea

No te haamaita’i i te utaraa tamarii i te motu no Moorea e no te tomoraa 2019-2020, ua tuuhia te mâtete i roto i te tata’uraa a te mau taiete fatu pereoo, e te reira parau faati’a no te roaraa ia e 7 matahiti.

I Moorea ua tapurahia 1700 tamarii hâpii. E na te piha toro’a e tiaau nei i te mau fare hâpiiraa i Porinetia e hâpa’o i te mau faanaho mai i te reira.


Moni tauturu no te tereraa ‘ohipa a te mau taatiraa u’i ‘âpî, e amuitahiraa tu’aro

Ua hi’opo’a te Apooraahau 11 aniraa tauturu moni na te mau taatiraa û’i ‘âpî e te mau amuitahiraa tu’aro, ia ‘âmuihia tei ni’a i te faito 17 291 000 toata.

Signaler un abus

Compte rendu du conseil des ministres du 17 octobre  17/10/2018

Voici le compte rendu du conseil des ministres du 17 octobre 2018 dans son intégralité.


Mise à jour des imprimés de déclaration fiscale, en conformité avec la réglementation
Le Conseil des ministres a pris acte de la modification, suppression et de création d’imprimés de déclaration fiscale pour tenir compte des abrogations de taxes et des adaptations à la réglementation.
Le formulaire de déclaration de la taxe de la redevance de promotion touristique est modifié partiellement. La référence à la liquidation de la redevance « armateur » est supprimée. La référence à la liquidation de la redevance « établissements hôteliers » est conservée. Cette modification résulte de la loi du Pays du 7 octobre 2010 applicable aux paquebots de croisières effectuant des croisières touristique en Polynésie française qui a supprimé la délibération de l’Assemblée du 18 décembre 1986 portant création d’une redevance de promotion touristique sur les navires de croisières.
La déclaration d’option à la TVA a été mise à jour en fonction des nouvelles règles d’option prévue par la loi du Pays du 22 décembre 2017 et du nouveau seuil de chiffres d’affaires de la franchise en base de 5 000 000 Fcfp aligné sur celui du régime simplifié des très petites entreprises (TPE) prévu par la loi du Pays du 21 novembre 2017.
Les formulaires de la taxe d’urbanisme et de la taxe sur l’activité de croisière sont supprimés de façon consécutive à l’abrogation des lois de Pays du 27 août 2007 et du 7 octobre 2010.
Un formulaire de régularisation de l’impôt foncier sur les propriétés bâties a été créé, dans le cadre de la campagne foncière de régularisation amiable des propriétés bâties en Polynésie française portant dans une première phase sur les locaux inconnus de la DICP. Cette campagne de régularisation débute le 1er octobre 2018.

Mise en place d’un Code des finances publiques
La Polynésie française s’est engagée depuis 2017 dans une réforme de la gestion de ses finances publiques. Cette démarche de transparence et d’efficacité doit aujourd’hui s’accompagner d’une consolidation et d’une amélioration de l’organisation des normes existantes.
Tel est l’objectif de la création d’un code des finances publiques de la Polynésie française.
Ce chantier d’envergure, qui s’étalera sur l’ensemble de la mandature vise un double enjeu :
1. moderniser le droit budgétaire comptable et financier ;
2. renforcer l’accessibilité et l’intelligibilité des règles de droit dans un domaine technique qui reste peu connu (voire méconnu) des citoyens.
Pour y parvenir, la direction du budget et des finances (DBF) procédera en deux temps :
- fixation des préalables à la codification : modernisation du droit et principes directeurs de la codification ;
- travaux de pilotage et de rédaction du projet de code.

Un outil pour moderniser les finances publiques
La création d’un nouveau code destiné à structurer et à clarifier les dispositions législatives et réglementaires relatives aux finances publiques du Pays, aujourd’hui contenues dans un texte créé il y a 23 ans et modifié 23 fois (délibération du 23 novembre 1995), contribuera à faciliter l’accessibilité et l’intelligibilité de la règle de droit dans un domaine technique qui affecte à la fois les relations entre les administrations et les administrés, celles du gouvernement et de l’Assemblée de Polynésie française (préparation et vote du budget) et celles entre le Pays et le réseau dit du Trésor (relation ordonnateur/comptable).
Modernisation du droit, un pré-requis technique
La codification intervenant à droit constant (sans modification du droit existant), il est nécessaire de procéder dans un premier temps à la modernisation du droit budgétaire, comptable et financier de la Polynésie française. Cette modernisation se décline en deux phases :
Phase 1 : la refonte du texte fondateur : la délibération du 23 novembre 1995
Des travaux vont être engagés par la DBF en ce sens dans l’ordre de priorité suivant :
 Une loi du Pays concernant la partie budgétaire
 Une délibération pour la partie comptable
 Une loi du Pays et une délibération pour régir les spécificités inhérentes aux établissements publics

Phase 2 : la fixation de règles dans des domaines jusqu’alors non appréhendés dans un texte polynésien : régime de responsabilité des comptables, le mandat financier, la prescription des créances du Pays.

Une étude de cadrage pour définir les principes directeurs du code
Les travaux de modernisation, s’ils constituent un préalable au code, sont également le reflet de sa construction. Aussi, une étude de cadrage sera menée par le pôle juridique de la DBF avec la collaboration du Secrétariat Général du Gouvernement (SGG).
Conférence économique 2018 : rencontre avec les acteurs économiques du Pays
La conférence économique de l’année 2018 se tiendra les lundi 12, mardi 13 et mercredi 14 novembre prochains à la Présidence de la Polynésie française. L’objectif de cet évènement est de poursuivre les échanges, engagés ces dernières années, avec les acteurs économiques du Pays, pour leur donner de la visibilité sur les perspectives économiques et sur l’action du Gouvernement. Cette rencontre sera également l’occasion de faire un point sur les mesures concrètes réalisées issues des propositions des précédentes éditions.
Le Président de la Polynésie française ouvrira la conférence le matin du lundi 12 novembre. Les directeurs de l’ISPF et de l’IEOM présenteront ensuite un point de conjoncture de la situation économique polynésienne. Des ateliers seront organisés le mardi 13 novembre en matinée sur les thématiques suivantes :

- L’investissement des entreprises : Sur quels leviers agir ?
- L’emploi : Freins et opportunités
- Industrie locale et reprise économique : Quelles perspectives ?

La restitution des ateliers aura lieu le mercredi 14 novembre après-midi et sera suivie d’un débat et d’une présentation de synthèse.


Amélioration du parcours de golf d’Atimaono : subvention d’investissement en faveur de l’Etablissement de Gestion et d’Aménagement de Teva

L’Etablissement de gestion et d’aménagement de Teva (EGAT) se trouve à un tournant de son existence. Longtemps critiqué dans sa gestion et son activité, il a depuis quelques mois trouvé une nouvelle dynamique dans son exercice et ses perspectives de développement.

Une feuille de route sur les projets d’investissements a été élaborée notamment sur la réhabilitation et de nouveaux travaux d’aménagement du domaine qui ont été votés au budget primitif de l’année 2018. Parmi ces actions, une opération liée à l’amélioration du parcours de golf a été identifiée et doit être mise en œuvre dans les meilleurs délais.
Les travaux consisteront notamment en l’aménagement d’une nurserie de gazon, l’aménagement d’une zone de green en synthétique. Il est ainsi prévu l’aménagement de deux zones de 200m2 chacune à des points stratégiques du complexe pour permettre aux golfeurs de s’entrainer dans les meilleures conditions.
Pour faire suite à la sollicitation de l’EGAT, le Conseil des ministres a donc octroyé une aide financière de 20 millions Fcfp pour la mise en œuvre de cette opération. Les travaux seront réalisés dans le courant du deuxième semestre 2018 avec une livraison prévue fin décembre.

Subvention en faveur de l’association Tamarii Poerava pour l’évènement « Bringue à l’Olympia »

L’association jeunesse et culturelle de Moeata – Tamarii Poerava a organisé en avril 2017 l’évènement « Gabilou chante Tahiti à l’Olympia ». Compte tenu du succès rencontré et de l’impact médiatique positif pour la Polynésie française, l’association souhaite renouveler le projet et promouvoir davantage la Polynésie en présentant au public de l’Olympia les plus grands artistes du fenua sous l’évènement « Bringue à l’Olympia ».
Cet évènement se déroulera sous la forme d’un concert unique le samedi 19 janvier 2019. Le groupe sera composé de 22 personnes avec une représentation d’artistes du Fenua comme Tapuarii Laughlin, Sabrina Laughlin, Grace Laughlin, Teiva LC, Patrick Noble, Raumata Tetuanui, Gaby Katea ou encore Vaiteani. Pour faire suite à la demande de l’association, le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 3 millions Fcfp afin de participer au financement de cette opération.

Subvention pour le projet touristique et culturel « Te Tuaka/Te Tuana »

L’association Te Tuaka project, constituée en février 2018 pour promouvoir les arts polynésiens, souhaite lancer le projet « Te Tuaka/ Te Tuana » destiné à favoriser et à sauvegarder la transmission du savoir–faire gestuel et oral des îles Marquises. Ce projet est inspiré du « Kuleana project » des îles Hawaii où ont été filmés plusieurs artistes en simultané, chacun dans leur île respective.

Ainsi, « Te Tuaka/ Te Tuana » va consister en la réalisation d’un ensemble de vidéo-clips sur des chansons inspirées de mélodies traditionnelles marquisiennes et d’un documentaire de 52 minutes. Ce sont près de 125 intervenants (chanteurs, danseurs, spécialistes culturels..) qui ont répondu favorablement à l’appel de l’association pour la réalisation de ce projet qui devrait connaître un large succès à l’instar du projet hawaiien.
Pour permettre une large diffusion des vidéos réalisées au niveau local et international, l’association a prévu la création d’une page Facebook dédiée et d’un site internet, l’offre de diffusion gratuite des vidéos sur la plateforme « Playing for change », auprès des compagnies aériennes locales et internationales et des compagnies maritimes (Aranui) et un partenariat avec plusieurs médias.
Le tournage des clips est prévu du 11 novembre au 25 novembre sur les 6 îles des Marquises. Sur proposition du ministère du Tourisme, le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 900 000 Fcfp à l’association pour soutenir ce projet.

Autorisation d’importation d’embryons bovins in vivo
Le Conseil des ministres a adopté un arrêté autorisant l’importation d’embryons bovins collectés in vivo, ceux-ci devant être conformes aux critères zoosanitaires existants. La transplantation d’embryons bovins, qui consiste à prélever un embryon d’une femelle donneuse et le placer dans une femelle receveuse, offre des perspectives plus intéressantes que l’insémination artificielle pour l’amélioration des cheptels locaux car l’effet améliorateur est plus rapide pour l’acquisition de races à fort potentiel génétique et apporte une garantie d’immunité, que le veau reçoit à sa naissance, contre les maladies locales.
Les conditions de collecte, de maturation et de fécondation des ovocytes et de la culture in vitro jusqu’au stade de développement permettant l’implantation, sont précisées. Ces dispositions vont permettre aux éleveurs d’importer des embryons bovins collectés in vivo, notamment de Nouvelle-Calédonie.

Présence de la loque américaine à Tahaa : rappel des règles de biosécurité des transports interinsulaires
Le Conseil des ministres a pris un arrêté portant sur le constat que l’île de Taha’a est infestée par la loque américaine. A ce titre, le ministre de l’Economie verte souhaite rappeler les règles de biosécurité à respecter en cas de transports interinsulaires d’articles relatifs au miel.
En effet, une enquête réalisée sur l’île de Tahaa a permis de déterminer que la loque américaine, une maladie grave du couvain qui entraîne de lourdes pertes de production de miel pour les apiculteurs, est malheureusement présente sur l’île, au même titre que sur Huahine.
En collaboration avec les apiculteurs des îles concernées et afin de limiter sa propagation, il est demandé aux usagers que tous les articles réglementés, telles que les abeilles, miel, gelée royale, propolis, pollen collecté par les abeilles, cire d’abeille ou matériel apicole, soient soumis à inspection ou traitement.

Inclusion numérique de personnes en situation de précarité : subvention de fonctionnement en faveur de l’association Face
Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 870 000 Fcfp à l’association FACE Polynésie française pour le financement d’un projet d’inclusion numérique de personnes en situation de précarité.
Cette subvention permettra de faire bénéficier cinq associations de quartier de l’opération pilote d’accompagnement par le club Face, à savoir l’association de quartier Hotuarea Nui, l’association d’insertion Arii Heiva Rau, l’association Te Torea, l’association AISPF et la fédération Te Niu O Te Huma. Le projet prévoit notamment la mise à disposition de 10 postes informatiques au sein de chacune des structures associatives participant à la phase pilote, avec également la mise en place de formations à l’utilisation des outils informatiques.

Bilan des rencontres eau et biodiversité
Le ministre en charge de l’Environnement a dressé le bilan des rencontres « eau et biodiversité », du 17 au 19 septembre derniers, organisées à Paris par le ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES) et le ministère des Outre-mer (MOM). Les rencontres des acteurs de l’eau et de l’assainissement dans les Outre-mer du 17 septembre, puis celles des acteurs de la biodiversité ultramarine des 18 et 19 septembre, ont permis de faire remonter les difficultés des territoires ultramarins au niveau de l’Etat.
S’agissant de l’eau et de l’assainissement, au titre des perspectives, ont été évoquées la nécessité de redéfinir un modèle de financement spécifique aux régions d’outre-mer, la nécessité de financer le fonctionnement et pas uniquement l’investissement, la nécessité de clarifier la compétence eau (production / distribution) et l’importance d’une gestion publique de l’eau.
La ministre des Outre-mer a annoncé la possible extension des contrats de progrès aux territoires du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis et Futuna) dans une seconde étape.
S’agissant de la biodiversité, l’objectif des ateliers organisés a été d’aborder le problème majeur de l’érosion de la biodiversité avec lucidité et sans catastrophisme. Les principaux facteurs d’érosion de la biodiversité sont les activités humaines. Il a été rappelé que l’eau et la biodiversité sont étroitement liées et qu’il est primordial de préserver la biodiversité et les écosystèmes naturels pour conserver la qualité de l’eau.
Le nouveau ministre de l’Ecologie, François de Rugy, entend poursuivre le travail engagé par son prédécesseur. Il compte s’appuyer sur les départements et territoires d’Outre-mer comme ambassadeurs de la biodiversité dans les axes Indo Pacifique et Antilles. La biodiversité serait un enjeu fondamental d’avenir, source de développement et de bien-être et une filière d’excellence.
En outre, plusieurs ateliers d’échange ont également été organisés sur des thèmes variés : les récifs coralliens, les aires marines protégées et le changement climatique. Enfin, les territoires ont souligné l’importance de l’accès aux financements disponibles, notamment aux fonds européens, afin de financer en fonctionnement et en investissement des actions répondant à leurs besoins propres et non aux thématiques prioritaires imposées par les bailleurs, avec parfois des obligations de coopération entre territoires, très complexes à satisfaire : 300 millions d’euros sont consacrés annuellement en faveur de la biodiversité mondiale.


Subventions en faveur d’associations culturelles

Le Conseil des ministres a octroyé des subventions de fonctionnement d’un montant total de 2,2 millions Fcfp à des associations culturelles qui oeuvrent à la promotion et au développement culturel du fenua, selon les modalités suivantes :
-un montant de 500 000 Fcfp en faveur de l’association Cultures et Horizons pour financer l’organisation d’un déplacement culturel à l’île de Pâques ;
-un montant de 500 000 Fcfp en faveur de l’association « Tutihere » pour financer l’organisation d’un déplacement culturel à Moorea ;
-un montant de 700 000 Fcfp en faveur de l’association École de voile d’Arue pour financer l’organisation de la « Saga Huahine 2018 ».

Le Conseil des ministres a par ailleurs décidé d’octroyer des subventions à une association pour soutenir l’organisation d’événements culturels. Une subvention d’un montant de 500 000 Fcfp a ainsi été octroyée en faveur du Comité des artisans de Hakahau de Ua Pou, pour le financement des prix des concours organisés lors de la semaine artisanale au Centre culturel artisanal de Hakahau du 1er au 6 octobre sur l’île de Ua-Pou.


Formation aux métiers de l’artisanat
Le ministère de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, et le Service de l’artisanat traditionnel ont été à l’origine de la 2ème édition de la formation aux métiers de l’artisanat traditionnel, qui s’est déroulée du lundi 3 septembre au 19 octobre, dans les locaux de Doceo Formation. La remise des attestations de réussite de stagiaires est prévue pour le 23 octobre, dans les locaux de l’organisme de formation, et sera menée essentiellement par les stagiaires par la présentation individuelle de leur projet.
Cette deuxième édition de la formation aux métiers de l’artisanat traditionnel vise trois objectifs essentiels qui sont la professionnalisation et la valorisation du secteur de l’artisanat traditionnel, l’insertion professionnelle des personnes sans emploi ou œuvrant en association, et l’orientation des jeunes Polynésiens vers les métiers de l’artisanat traditionnel. L’objectif final de ce dispositif est de permettre au secteur de l’artisanat traditionnel d’être une source de création d’emplois, par l’auto-entreprise, associé à une volonté forte de valoriser les savoir-faire.


4ème édition du Heiva Tārava le 27 octobre

La 4ème édition du Heiva Tārava se tiendra le samedi 27 octobre à Te Fare Tauhiti Nui, la- Maison de la Culture. Elle débutera à 16h sur le paepae a Hiro par des ateliers gratuits et se poursuivra à 18h par un concert de hīmene dans le Grand Théâtre.

Cette nouvelle édition ne s’attache plus à mettre en lumière un archipel en particulier mais concerne tous les archipels. Ainsi, 7 groupes ont été sollicités, soit environ 300 chanteurs, dont 6 ont été primés au Heiva i Tahiti 2018 : Tamarii Mataiea, Pupu hïmene tamarii Vairao, Te Pape Ora nö Papofai, Tamarii Mahina, Tamarii Rapa nö Tahiti et Tamanui Apatoa nö Papara. Un groupe des Tuamotu, Te reo Tamarii Rautini, viendra de Arutua pour faire entendre les spécificités des teki. Chaque groupe interprètera un chant avant d’interpréter le hīmene ‘āmui écrit par Mama Iopa. Un livret tiré à 1 500 exemplaires sera remis au public, et le reliquat sera proposé comme chaque année aux enseignants en reo tahiti comme support de travail.

La rencontre sera menée par des spécialistes en la matière : Myrna Tuporo dite Mama Iopa, enseignante au Conservatoire artistique de Polynésie française, et Pierrot Faraire, chef du groupe Tamariki Oparo. Tous deux ont été à plusieurs reprises membres du jury en chant du Heiva i Tahiti


Santé : subventions aux associations

Pour leur action relative au secteur de la Santé, le Conseil des ministres a octroyé des subventions à des associations, selon les modalités suivantes :

-380 000 Fcfp à l’association Croix Rouge – délégation de la Polynésie française, notamment pour son programme « Turumono », programme multi partenarial, associatif, visant à lutter contre les addictions. Créée en 1933, l’association Croix Rouge française - Délégation de la Polynésie française fonctionne grâce au dévouement de 120 bénévoles et stagiaires.

-2 millions Fcfp à l’Association Tahiti Fa’ahotu pour l’organisation du 10ème colloque CIPAM&Cos (Colloque International des Plantes Aromatiques, Médicinales et Cosmétopées), prévu du 19 au 25 novembre à Tahiti, avec en toile de fond l’utilisation et la valorisation des plantes aromatiques médicinales.

- 2,8 millions Fcfp à l’association Vohi Prod, qui a pour but de promouvoir les principes de santé par la pratique de la pirogue. L’association prévoit, avec le soutien de la Caisse de prévoyance sociale, la mise en place d’un nouveau concept « Rame pour ta santé » dédié aux entreprises. Cet évènement est un programme sportif sur 6 mois, destinés aux salariés en surpoids, issus des entreprises du fenua. Il comprend des sorties quotidiennes en va’a, des cours de rames, des régates et des récompenses pour ceux qui perdent le plus de poids.


Création d’un guichet unique « type Crous »

L’Université de la Polynésie française, par le biais de son chargé de mission de la « vie étudiante », a invité plusieurs ministères et autres services du Pays, dont le ministère de l’Education de la jeunesse et des sports, à intégrer le comité de création d’un guichet unique en Polynésie française. La démarche de ce guichet unique « type Crous » concerne tout le post bac, BTS, CPGE, DCG dans les lycées, ECT, Institut local représentant l'Université catholique de l'Ouest (ISEPP), et non uniquement l’Université de la Polynésie française.

L’importance de la mise en place d’une plateforme mutualisant toutes les aides étudiantes a ainsi été soulignée, tant au niveau de l’Etat qu’à celui du Pays, voire des communes. L’idée est de faciliter, de façon générale, la vie étudiante dans tous ses aspects et ce, pour tous les étudiants post-bac de la Polynésie française quels que soient leurs filières et les diplômes préparés.

Si l’enseignement supérieur est de compétence de l’Etat, tous les aspects de la vie étudiante sont des compétences du Pays. La mise en place d’un guichet unique, basée sur la mutualisation des services intervenant en matière de vie étudiante, pose toutefois le problème juridique de la structure porteuse dans la mesure où le groupement d’intérêt public n’est pas applicable en Polynésie française.

Il faudrait aussi intégrer, dans les réflexions, l’aide et l’accompagnement des étudiants polynésiens qui partent étudier en France ou à l’étranger, car la création d’un tel guichet unique, en l’état, ne répondrait pas à la problématique des étudiants polynésiens en métropole ou à l’étranger. Un service préalable au départ pourrait tout à fait être imaginé en liaison, le cas échéant, avec la délégation de la Polynésie à Paris et notamment avec l’installation très prochainement d’un responsable de la vie étudiante au sein de la délégation, nommé par la ministre de l’Education.
Il faudrait également intégrer le comité de création d’un guichet unique en Polynésie française. La démarche de ce guichet unique « type Crous » concerne tout le post bac, BTS, CPGE, DCG dans les lycées, ECT, Institut local représentant l'Université catholique de l'Ouest (ISEPP), et non uniquement l’Université de la Polynésie française.

L’importance de la mise en place d’une plateforme mutualisant toutes les aides étudiantes a ainsi été soulignée, tant au niveau de l’Etat qu’à celui du Pays, voire des communes. L’idée est de faciliter, de façon générale, la vie étudiante dans tous ses aspects et ce, pour tous les étudiants post-bac de la Polynésie française quels que soient leurs filières et les diplômes préparés.

Si l’enseignement supérieur est de compétence de l’Etat, tous les aspects de la vie étudiante sont des compétences du Pays. La mise en place d’un guichet unique, basée sur la mutualisation des services intervenant en matière de vie étudiante, pose toutefois le problème juridique de la structure porteuse dans la mesure où le groupement d’intérêt public n’est pas applicable en Polynésie française.

Il faudrait aussi intégrer, dans les réflexions, l’aide et l’accompagnement des étudiants polynésiens qui partent étudier en France ou à l’étranger, car la création d’un tel guichet unique, en l’état, ne répondrait pas à la problématique des étudiants polynésiens en métropole ou à l’étranger. Un service préalable au départ pourrait tout à fait être imaginé en liaison, le cas échéant, avec la délégation de la Polynésie à Paris et notamment avec l’installation très prochainement d’un responsable de la vie étudiante au sein de la délégation, nommé par la ministre de l’Education.


Transport scolaire par voie terrestre sur l’île de Moorea

Afin d’optimiser le transport scolaire, par voie terrestre, sur l’île de Moorea, un appel d’offres devrait être lancé, d’ici la fin de l’année. Celui-ci rentrerait en vigueur à l’occasion de la prochaine rentrée scolaire, de l’année 2019-2020, et ce pour un marché portant sur une durée de 7 années.

Les élèves recensés, sur l’île de Moorea, pour un tel ramassage scolaire s’élèvent à plus de 1700. L’organisation du transport scolaire en Polynésie française est confiée à la direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE).


Subventions de fonctionnement aux associations de jeunesse, aux fédérations et associations sportives
Le Conseil des ministres a examiné 11 dossiers de subventions destinées aux associations de jeunesse, aux fédérations et associations sportives pour un montant global de 17 291 000 Fcfp.
Les subventions attribuées sont les suivantes :
1. Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2018 :
- Associations sportives (7 dossiers) :
o Excelsior pour un montant de 3 481 000 Fcfp ;
o Les Jeunes Tahitiens pour un montant de 1 337 000 Fcfp ;
o Jeunesse Sportive Polynésienne pour un montant de 338 000 Fcfp ;
o Tamarii Raro Matai pour un montant de 890 000 Fcfp ;
o Tautira Nui Va’a pour un montant de 252 000 Fcfp ;
o Taurea Toahotu pour un montant de 308 000 Fcfp ;
o Fei-Pi 1923 pour un montant de 2 540 000 Fcfp.

2. Subvention de fonctionnement (4 dossiers) en faveur de :
o La Fédération Tahitienne de Volley ball pour le financement de sa participation aux Championnats Océania 2018 de Volley ball, pour un montant de 3 000 000 Fcfp ;
o L’Association Aorai pour le financement de la participation de son équipe féminine aux phases finales de national 3 en métropole, pour un montant de 1 000 000 Fcfp ;
o L’association Cemea de Polynésie pour le financement de la formation de dirigeants associatifs afin de répondre à la demande de la fédération « Te Hotu Rau no Pare Nui », pour un montant de 145 000 Fcfp ;
o L’association Ecole de Voile d’Arue pour l’organisation de la Saga 2018 pour un montant de 4 000 000 Fcfp.


-o-o-o-o-o-

Signaler un abus

Compte rendu du conseil des ministres du 2 octobre  02/10/2018

Voici le compte rendu du conseil des ministres de mardi 2 octobre. 

Modification de la loi du Pays sur les délégations de service public
 
L’avis du Conseil économique, social et culturel est sollicité sur le projet de loi du Pays portant modification de la loi du Pays du 7 décembre 2009 relative au cadre réglementaire des délégations de service public de la Polynésie française et de ses établissements publics.
 
Dans le cadre des orientations stratégiques du groupe Office de postes et télécommunications au sein d’un premier plan quinquennal « Ambition 2020 », approuvé par son conseil d’administration en octobre 2015, il est en effet proposé de compléter cette loi du Pays de décembre 2009.
 
Dans la lignée des analyses juridiques et des solutions retenues, et pour clarifier les dispositions en vigueur, il est ainsi proposé de compléter l’article 28 de la loi du Pays par un alinéa qui exclut du champ d’application de la délégation de service public, le cas de l’établissement public qui confie la gestion du service public dont il a la responsabilité à une filiale au sein de laquelle il est majoritaire. Cette démarche est toutefois encadrée pour permettre à la Polynésie française d’avoir des garanties quant à la gestion par le délégataire du service public.
 
 
Attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur de l’ADIE pour l’année 2018
             
Reconnue d’utilité publique, l’ADIE est une association qui finance, via le microcrédit, les micro-entrepreneurs qui n’ont pas accès au crédit bancaire classique. L’ADIE propose également un accompagnement individualisé et des formations collectives gratuites dans la gestion de leurs entreprises, pour en assurer la pérennité.
 
A fin août 2018, les actions menées par l’association ont permis le financement de 860 porteurs de projets, ce qui représente près de 432 millions Fcfp injectés dans l’économie polynésienne. Au mois d’août 2018, la Vice-présidence du Pays était ravie de concrétiser l’ouverture de l’agence ADIE de Nuku Hiva pour soutenir les projets des îles Marquises.
 
Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’une aide financière, en faveur de l’association pour le droit à l’initiative économique (ADIE), pour un montant s’élevant à 35 millions de Fcfp.
 
 
Ouverture de quotas spécifiques d’importation de fleurs coupées pour les fêtes de la Toussaint 2018 et de la Saint-Valentin 2019
 
 
Les membres de la commission des fleurs coupées, en séance du 28 août 2018, ont pris connaissance des prévisions de production de fleurs locales établies par la Direction de l’Agriculture. Le niveau de production global ne permet pas d’alimenter le marché des professionnels pour des événements spécifiques tels que la Toussaint et la Saint-Valentin.
 
En tenant compte des demandes formulées par les fleuristes patentés référencés en tant qu’importateurs, le Conseil des ministres a décidé d’allouer, pour la Toussaint 2018, un quota global de 16 530 tiges de fleurs et pour la Saint-Valentin 2019 un quota global de 17 485 tiges de fleurs coupées.
 
 
Renforcement des peines et des amendes relatives aux ventes et prestations de type boule de neige
 
La loi du pays n° 2013-18 du 10 mai 2013 relative aux ventes et prestations « à la boule de neige » prévoit des sanctions pénales qui correspondent à celles qui existaient en métropole au moment de l’adoption du texte, à savoir une peine d’emprisonnement d’un an et une amende de 536 000 Fcfp.
En métropole, la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 sur le droit de la consommation a aggravé les sanctions en cas d’infractions aux dispositions relatives à la vente ou à la prestation de services « à la boule de neige » prévues par le code de la consommation.
Le montant de l'amende en métropole qui était de 4 500 € passe ainsi à 300 000 € et l'emprisonnement est porté à deux ans. L’amende peut aussi être portée à 10 % du chiffre d'affaires moyen annuel calculé sur les trois derniers exercices.
Compte tenu de la multiplication de ce type de vente en réseau, du développement des chaînes d’argent et des publicités relatives à des méthodes présentées comme lucratives, constatés par les services de contrôle de l’administration du Pays, il paraît nécessaire d’aggraver les sanctions pénales dans notre réglementation, comme en métropole, afin que l’effet dissuasif soit plus efficace.
Ainsi, le Conseil des ministres a validé le projet de loi du pays portant la peine d’emprisonnement à deux ans et l’amende à trente-cinq millions sept cent quatre-vingt-dix milles francs CFP (35 790 000 Fcfp). L’amende peut aussi être portée à 10 % du chiffre d'affaire moyen annuel calculé sur les trois derniers exercices. Des peines complémentaires sont également applicables.
 
 
Evolution de la procédure des AOT pour aider les petites structures à lancer leur projet d’aquaculture
 
Pour exploiter une culture ou un  élevage aquatique en mer, la règlementation polynésienne impose au porteur de projet d’obtenir au préalable une autorisation d’occupation temporaire du domaine public (AOT) auprès de la Direction des Ressources marines et minières (DRMM) et une autorisation d’exploiter une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) de 1ère ou 2ème classe auprès de la Direction de l’Environnement (DIREN) lorsque le projet dépasse les seuils.
Pour les projets dont les enceintes d’élevage sont implantées en mer, l’autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime est délivrée après autorisation d’exploiter ladite installation classée.
Le Conseil des ministres a limité cette procédure d’instruction aux seules installations de 1ère classe pour lesquelles une étude de danger et une étude d’impact sur l’environnement intégrant entre autres un examen du site, une estimation de la capacité de charge du lagon et des propositions de solution d’exploitation durable sont obligatoires.
La délivrance préalable de l’AOT, avant l’autorisation d’exploiter une ICPE de 2ème classe pour les unités de production de taille plus modeste, permettra aux petits et moyens promoteurs de lancer plus rapidement leur projet. 
Conformément au Code de l’environnement, l’exploitation n’interviendra qu’après l’autorisation ICPE de 2ème classe. Les facilités administratives accordées pour ces porteurs de projet sont justifiées, d’une part, afin de pouvoir solliciter un agrément d’aquaculteur (s’ils ont acquis les compétences requises), et d’autre part, solliciter les bailleurs de fonds pour des prêts et des aides financières. Enfin, en cas de refus d’autorisation de l’ICPE de 2ème classe, l’AOT est résilié de plein droit.
 
Relance de la procédure d’élaboration du Plan Général d’Aménagement de la commune de Mahina
La commune de Mahina a entrepris de réviser son plan général d’aménagement depuis maintenant près de trois ans en confiant cette mission à un maître d’œuvre privé.
A l’issue de cette période, le dossier n’a pas encore pu aboutir dans sa phase technique, des ajustements étant encore à prévoir. Le maire de la commune a toutefois manifesté son intention de voir aboutir ce dossier qu’il considère comme urgent.
Aussi, il a été proposé de relancer pour une nouvelle période de trois ans la procédure d’élaboration de son PGA et ce pour permettre à la commune de disposer d’un nouveau délai qui devrait lui permettre d’obtenir de son maitre d’œuvre un dossier conforme aux attentes de l’administration.
 
Forum des formations et métiers du tourisme et Assises des formations aux métiers du tourisme
 
Depuis quatre années, le ministère en charge du Tourisme agit pour impulser une dynamique partenariale fédérant les différents acteurs intervenants sur le territoire, qu’ils soient issus du monde économique, de la formation, de l’insertion ou bien de l’emploi.
Dans cet esprit, le ministère du Tourisme et du Travail organise la 4ème édition du Forum des Formations et Métiers du Tourisme, ainsi que les 1ère Assises des Formations aux Métiers du Tourisme qui se tiendront respectivement les 22 et 23 octobre prochains sous le chapiteau de la Présidence de la Polynésie française.
Les trois premières éditions du Forum des Formations et Métiers du Tourisme organisées en partenariat avec de nombreux partenaires publics et privés, ont rencontré un franc succès auprès du public notamment de la jeunesse ainsi que des porteurs de projet. Ce forum a pour objectif d’organiser la rencontre entre l’offre et la demande d’emploi sur le territoire, tout en accompagnant la découverte des métiers dans le cadre de la mobilité professionnelle. Il s’inscrit également dans notre campagne de sensibilisation de la population au tourisme. Le thème retenu cette année est « le digital et la régionalisation ».
Le même format que les précédentes éditions est conservé, en articulant l’événement autour d’un espace forum organisé en stands d’information et d’échanges, de tables rondes et d’ateliers pédagogiques.
La partie Forum se déclinera en 4 pôles :
  • « Formation - Emploi » : cet espace accueillera les services, établissements, organismes publics et privés qui proposent des formations aux métiers du tourisme ;
  • « Métiers » : ce pôle sera animé par les professionnels du tourisme qui viendront parler de leur métier, de leur parcours, de leur expérience ;
  • « Création d’activités » : il sera dédié aux porteurs de projets souhaitant développer une activité dans le secteur du tourisme ;
  • « Numérique » : un zoom sera également fait sur l’importance des nouveaux métiers, des activités touristiques qui se développent grâce au numérique. Ce pôle connaît un fort succès chaque année.
Quatre ateliers pratiques seront proposés en parallèle. Les thèmes des panels de discussions porteront sur les sujets suivants : Le digital, nouvel outil au service du recrutement ; Préserver sa culture et ses traditions ; Comment la Polynésie prépare-t-elle ses nouveaux cadres aux grands défis touristiques du Pays ?; Le Tourisme, un secteur favorisant la mobilité internationale.
Lors des précédentes éditions, un pays du Pacifique avait été mis à l’honneur. Cela avait été le cas avec Hawaii en 2015, puis l’île de Pâques en 2016 et enfin la Nouvelle Zélande en 2017. Pour 2018, ce sera la région Pacifique, dans son ensemble, qui sera à l’honneur, avec l’organisation régionale du tourisme, le South Pacific Tourism Organisation (SPTO).
Des représentants de plusieurs pays du Pacifique sont attendus (Nouvelle-Zélande, Hawaii, île de Pâques, îles Cook, Fidji et Australie). Les établissements scolaires du secondaire de Tahiti et de Moorea, ainsi que les établissements de formations aux métiers du tourisme seront conviés à participer au Forum et aux conférences-débat. Les communes des Iles-du-Vent ainsi que les comités du tourisme seront également sollicités. Le Forum prendra fin avec la remise des prix des lauréats du Concours de Création et Développement d’Entreprise dans le domaine du Tourisme édition 2018.
En outre, pour faire face aux défis et grands projets touristiques de demain, le ministère du Tourisme et du Travail organise la première édition des Assises des formations aux métiers du tourisme afin de dresser une cartographie des formations disponibles dans le secteur, et de définir une stratégie de formation en corrélation avec les besoins préalablement identifiés. Les Assises ciblent uniquement les professionnels de l’industrie ainsi que les organismes de formation, avec l’organisation de tables rondes et d’ateliers.
 
Conseil des ministres du Tourisme du Pacifique et conseil d’administration du SPTO
 
Le South Pacific Tourism Organisation (SPTO) tiendra son conseil d’administration le 4 octobre à Apia, aux Samoa. Il sera suivi du 28ème Conseil des Ministres du Tourisme des Pays membres de l’organisation le 5 octobre.
Créé en 1983 sous l’appellation « Conseil du Tourisme du Pacific Sud », le SPTO est l’organisation régionale mandatée pour représenter le tourisme au sein du Pacifique. Elle compte 18 pays membres : les Etats Fédérés de Micronésie, Fidji, les Iles Cook, les Iles Marshall, les Iles Salomon, Kiribati, Nauru, Niue, la Nouvelle Calédonie, la Papouasie-Nouvelle Guinée, la Polynésie française, la République populaire de Chine, les Samoa, les Samoa américaines, Timor Leste, Tonga, Tuvalu et le Vanuatu. L’organisation compte également 143 membres du secteur privé, dont des entreprises polynésiennes : Tahiti Nui Travel, Tahiti Tours, Tekura Tahiti Travel et South Pacific Management. A l’exception des financements principaux de la République populaire de Chine, la contribution financière des Pays membres est calculée sur le nombre de visiteurs. La Polynésie est donc le 2ème contributeur du SPTO, après Fidji.
La structure de l’organisme consiste en trois entités : le Conseil des ministres du Tourisme, le Conseil d’Administration et la Direction. Chris Cocker dirige l’organisation depuis mai 2016. Le Conseil d’administration du SPTO est composé d’un représentant par Pays membres et de 5 représentants du secteur privé. Le Conseil se réunit au minimum 2 fois par an pour voter le budget, définir la stratégie et le plan d’action, superviser leurs mises en œuvre, et conseiller les organisations régionales ainsi que les Pays membres sur les sujets relatifs à leur mission.
En l’absence de la ministre du Tourisme, Gina Bunton, directrice des opérations internationales du Tahiti Tourisme, représentera la Polynésie française et, depuis le dernier Conseil des ministres du Tourisme, qui s’est tenu au Vanuatu en 2017, Diana Chin Choy, Directrice générale du groupe Tahiti Nui Travel, siège parmi les membres du secteur privé pour un mandat de 3 ans.
Le Conseil des ministres du Tourisme est composé des ministres en charge du tourisme, ou de leur représentant. Il se tient annuellement pour superviser et ajuster les politiques, les stratégies, les programmes et les budgets du SPTO. Le thème retenu pour 2018 est : Protecting Our Blue Pacific, Our Livelihood, and Our Home (Protéger notre Pacifique bleu, notre mode de vie et nos foyers). Tuilaepa Aiono Sailele Malielegoi, Premier ministre de Samoa, présidera le Conseil des ministres du SPTO. L’adhésion de l’île de Pâques, de Wallis et Futuna, ainsi que de Tokelau sera à l’ordre du jour de cette réunion du Conseil des ministres.
 
 
Bilan de la 21éme édition du Salon du Tourisme
 
La 21ème édition du Salon du Tourisme s’est tenue, du 7 au 9 septembre derniers, au Parc Expo de Mamao. Pour cette nouvelle édition, 252 exposants étaient présents pour accueillir la population dans différents stands. Les chiffres sont encourageants et démontrent la grande diversité des acteurs du tourisme: 26 hôtels, 113 pensions de famille et maisons d’hôtes, 64 prestataires d’activités touristiques, 2 meublés du tourisme, 2 transports maritimes, 2 compagnies de croisières, 3 agences de voyages, 2 spas, 1 golf, et 1 centre culturel notamment.
 
Le nombre d’exposants a augmenté par rapport à septembre 2017 (230 exposants), cette augmentation (+4%) confirme l’intérêt pour les professionnels à participer à ces trois jours d’exposition. Au sein de ce salon, la presqu’île de Tahiti a particulièrement été mise à l’honneur. La nouvelle escale à Vairao du navire Paul Gauguin a provoqué un accroissement des offres de prestataires à la Presqu’île, afin de répondre à la demande de tous et de permettre aux visiteurs de profiter de l’ensemble des atouts qu’offre Tahiti Iti.
 
Les organisateurs ont comptabilisé 18 529 entrées enregistrées sur les trois jours. L’augmentation des entrées démontre l’engouement des résidents pour le salon. Ce sont 2 529 entrées de plus par rapport à février 2018 et 3 529 par rapport à septembre 2017.
 
Air Tahiti a enregistré 1 518 dossiers de réservation durant l’événement  ce qui correspond à 3 500 billets. Aremiti a reçu 1 565 visiteurs sur son stand, contre 1 411 en septembre 2017, soit une progression de près de 11%. Terevau a vendu 14 000 tickets sur son stand au Salon, soit 42% de plus qu’en février et 14% de plus qu’en septembre 2017. De manière générale, les exposants rencontrés se sont déclarés tous très satisfaits de ce salon. Pour la plupart, leurs carnets de réservation sont remplis jusqu’à décembre 2018.
 
 
Trentième anniversaire de la compagnie de croisière Ponant
 
 
La compagnie de croisière Ponant a été fondée en 1988, il y a 30 ans. A l’initiative de jeunes diplômés, officiers de la marine marchande, qui souhaitaient pouvoir naviguer sous pavillon français, Depuis cette date, la compagnie n’a cessé d’évoluer et de s’agrandir pour devenir l’un des leaders mondiaux de la croisière de luxe et d’expédition. Le premier tournant décisif aura lieu, en 2004, suite au rachat de la compagnie par le groupe CMA-CGM, alors 1ère compagnie française de transport maritime, et 3ème compagnie mondiale. La capacité financière permet de lancer un programme de construction de nouveaux navires au design novateur qui a fortement influencé l’ensemble de l’industrie de la croisière. Le Boreal est ainsi lancé en 2010, suivi de L’Austral en 2011, puis le Soleal en 2013, et le Lyrial en 2015. Ces 4 navires proposent 132 cabines, 6 ponts, et tous les équipements modernes.
 
C’est à bord de L’Austral, navire emblématique de la compagnie, que Ponant a choisi de fêter ses 30 ans d’existence dans le Pacifique Sud. Cette croisière d’exception correspond parfaitement aux itinéraires dont la Polynésie française, notamment le Tahiti Cruise Club et ses partenaires de la South Pacific Cruise Alliance, font la promotion depuis 2011 auprès d’armateurs ciblés et choisis. Elle a débuté à Fidji le 24 septembre, et prévoit des escales à Wallis et Futuna, aux Samoa, aux îles Cook, pour se terminer en Polynésie, par des escales à Bora Bora, le 3 octobre, Taha’a le 4 octobre, Moorea le 5 octobre et Tahiti le 5 octobre au soir. Le Président de Ponant, Jean-Emmanuel Sauvée, sera à bord.
Il est prévu un accueil exceptionnel sur Bora Bora avec un jeté de pétales par hélicoptère et des pahu sur une pirogue double de l’entrée de la passe à l’ancrage dans la baie. Des festivités particulières attendent les passagers à leur arrivée sur Papeete avec un spectacle de danse polynésienne avec la troupe O Tahiti E, suivi d’un feu d’artifice pour clôturer la soirée. A noter que le Solstice (2850 passagers) sera également en escale le même jour à Bora Bora et Papeete, ainsi que le Paul Gauguin.
 
Subvention à l’association Tahiti women’s forum pour l’organisation de l’édition 2018 d’« Entreprendre responsable : s’engager au féminin »
 
L’association Tahiti women’s forum a été créée le 15 juin 2017. L’association fonctionne sur le principe du bénévolat et a pour finalité de concevoir et d’organiser des événements et actions visant à promouvoir le rôle des femmes du Pacifique insulaire dans les domaines économiques, sociaux et culturels. Les projets développés par l’association ont également pour objectifs d’accroître la visibilité internationale de la Polynésie française.
L’association s’appuie sur un réseau local et régional qui lui permet déjà de s’inscrire dans le paysage du Pacifique insulaire. L’association Tahiti women’s forum a présenté son premier forum ouvert à tout public sur une journée ayant pour thème principal « l’innovation et le leadership au féminin », au mois d’octobre 2017.
L’idée, à travers cette journée, était de donner l’envie aux femmes de s’affirmer et d’accéder à l’indépendance financière. Pour l’exercice 2018 et au vu du succès de l’édition 2017, l’association réitère l’événement sur deux journées avec pour thème « entreprendre responsable : s’engager au féminin » les 16 et 17 octobre prochains.
Sur proposition du ministère de la Famille et des solidarités en charge de l’égalité des chances, le Conseil des ministres a décidé d’octroyer une subvention d’un montant de 490 000 Fcfp en faveur de l’association Tahiti women’s forum afin de participer au financement de l’édition 2018 « Entreprendre responsable : s’engager au féminin ».
 
 
 
 
 
Subventions de fonctionnement en faveur des établissements publics d’enseignement de la Polynésie française
 
Le Conseil des ministres a examiné 8 dossiers en faveur d’établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, pour le financement de diverses activités, selon les modalités suivantes :
 
 
Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en
Fcfp
Collège de Papara Le remplacement des éclairages des coursives 290 000
Collège de Taaone Voyage pédagogique à Hawaii 500 000
Collège de Tahaa Le renouvellement du mobilier scolaire de deux salles de classes 591 048
Collège de Tipaerui L'extension de l'infirmerie 330 084
Collège Tinoma Ebb de Teva I Uta L'achat de mobilier scolaire 482 457
Lycée Tuianu Le Gayic La création de deux douches pour le dortoir des filles et d'une douche avec les toilettes pour les personnes handicapées 810 000
Lycée Tuianu Le Gayic Le fonctionnement et l'achat d'équipement pour la classe à option "cinéma audiovisuel" 1 200 000
Lycée professionnel de Uturoa L'installation du réseau pédagogique des salles de classes 399 283 
 
 
Le montant total des subventions ainsi octroyées est de 4 602 872 Fcfp.
 
Le Conseil des ministres a, en outre, examiné 16 dossiers en faveur des établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, pour le financement de la mise en place d’une surveillance de baignade en milieu lagonaire, selon les modalités suivantes :
 
Bénéficiaire Montant en Fcfp
Collège de Bora-Bora 993 200
Collège de Hao 275 040
Collège de Hitia’a 114 600
Collège de Huahine 160 440
Collège de Makemo 305 600
Collège de Mataura 229 200
Collège de Papara 916 800
Collège de Rurutu 305 600
Collège de Taravao 1 146 000
Collège Tinomana Ebb de Teva I Uta 695 240
Collège de Ua Pou 229 200
Lycée Tuianu Le Gayic 1 833 600
Lycée polyvalent de Taravao 191 000
Lycée professionnel de Uturoa 267 400
Collège de Afareaitu 126 060
Lycée de Uturoa 429 750
 
 
Le montant total des subventions octroyées, pour le financement de la mise en place d’une surveillance de baignade en milieu lagonaire, dans les différents établissements évoqués, est de 6 958 130 Fcfp.
 
Convention avec l'Association Comité Organisateur Hawaiki Nui Vaa
 
Dans le cadre de la promotion de la Polynésie française à travers la course de va'a « Hawaiki Nui Va'a 2018 », la Polynésie française souhaite mettre en place une convention de partenariat avec l'Association Comité Organisateur Hawaiki Nui Vaa (ACOHV) pour la vingt-septième édition de cette compétition en haute mer qui se déroulera les 31 octobre, 1 et 2 novembre 2018.
 
Le Polynésie française mettra à la disposition de l'association, deux navires de la flottille administrative de la direction de l'équipement « Tahiti Nui » pour assurer le transport des moyens logistiques et techniques, des marchandises et des passagers et le « Tahiti Nui VIII » pour assurer le transport des va'a.
 
La présente convention de partenariat a pour objet de définir les modalités de mise à disposition des navires de la flottille administrative consentie par la Polynésie française à l'ACOHV.

Signaler un abus

La mairie de Pirae fermée le 28 septembre  27/09/2018

La mairie de Pirae sera exceptionnellement fermée vendredi 28 septembre en raison de la participation des agents et des élus de la commune à une journée sportive interservices, sur le complexe sportif communal Afareri’i, sur le site de Aora’i Tini Hau et à la plage de Ta’aone.

Pour permettre une continuité du service public, le service de la sécurité publique et civile assurera une permanence et le bureau des affaires civiles sera ouvert au public de 7 h 30 à midi.

Signaler un abus

Cotisation exceptionnelle : La CPME rappelle qu'elle vient en compensation de la baisse de la contribution des prestations familiales de 0,75 %  27/09/2018

La CPME tient à réagir à la décision prise hier par le conseil des ministres, relative à la création d’une cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre financier du régime du risque « maladie invalidité du régime des salariés »

Afin de clarifier au mieux l’application de cette cotisation exceptionnelle, la CPME rappelle que cette décision a été proposée au conseil d’administration de la CPS, par les employeurs en décembre 2017. Cette proposition des employeurs n’a été validée qu’à la condition que cette contribution de 0,75 % n’augmente pas une nouvelle fois les prélèvements des entreprises.

C’est donc de ce postulat qu’il a été proposé en compensation de ce prélèvement de 0,75 % de baisser la contribution des prestations familiales de 0,75 %, des 4,04 % existants de la part patronale.

La CPME s’assurera rapidement auprès des autorités compétentes que cette condition soit bien respectée dès l’application de ce prélèvement exceptionnel.

Signaler un abus

Compte rendu du conseil des ministres du 26 septembre  26/09/2018

Voici le compte rendu du conseil des ministres de ce mercredi 26 septembre.


Malgré la hausse des cours, maintien du prix des hydrocarbures au 1er octobre

Aux dates de chargement des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp augmentent principalement en raison de la hausse des cotations sur le marché de Singapour et celle de la devise américaine. Ainsi, l’essence sans plomb, le pétrole et le gazole augmentent respectivement de 5 %, de 2,8 % et de 3,9 %. Le fioul EDT augmente de 2,4 %.
A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp augmente de 7% par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une hausse du prix FOB pour l’essentiel. Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres décide de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois d’octobre.
Le maintien des prix à leur niveau actuel implique un effort du Pays de l’ordre de 160 millions Fcfp. Si les cours du pétrole et du dollar confirment leur tendance haussière une augmentation des prix à la pompe sera inéluctable.

Attribution d’aides financières pour soutenir et redynamiser les entreprises


Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré des dispositifs d’aide aux entreprises. L’un de ces dispositifs porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.
Afin de soutenir les 2 sociétés sollicitant ces dispositifs, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à 2 500 000 Fcfp.

Plan général d'aménagement révisé de la commune de Gambier
Le maire de la commune de Gambier a engagé la révision du plan général d’aménagement de sa commune qui avait été officialisé par un arrêté du Conseil des ministres du 21 octobre 2004.
Les études placées sous son autorité ont été menées par un architecte-urbaniste désigné au sein de la section études et plans du service de l’urbanisme. Les réunions de travail de la Commission Locale d’Aménagement (C.L.A.) se sont tenues régulièrement selon la procédure prévue et ont permis une approbation du projet au mois de décembre 2017. Le dossier relatif au projet de révision a été soumis pour approbation au conseil municipal le 8 décembre 2017. Il a ensuite été présenté au Comité d’Aménagement du Territoire le 13 décembre 2017 et y a reçu un avis favorable.
Une enquête publique a été organisée du 12 février au 16 mars 2018, dans les locaux de la mairie de Rikitea et dans les locaux du service de l’urbanisme. Le commissaire enquêteur qui a reçu la population lors de ses permanences à Papeete et à Rikitea a rédigé un rapport avec avis favorable sur le projet le 26 mars 2018. Le maire de la commune a ensuite amendé le projet selon les recommandations du commissaire enquêteur et en a informé ses administrés par courriers individuels.
Le dossier a été présenté et adopté à l’unanimité par le conseil municipal en date du 20juin 2018. Le projet propose la mise en œuvre d’une politique urbaine basée sur une simplification des procédures en fonction de la volonté de l’équipe municipale et des enjeux présents sur l’île.
Le territoire communal est classé en une seule zone et les règles de construction qui y sont appliquées sont celles du code de l’aménagement, tout en prenant en considération les cartes d’aléas et les contraintes liées aux différentes règles relatives à l’hygiène et à la sécurité des constructions. Un plan des emprises réservées permet à la commune de préparer les projets à venir en ce qui concerne la maitrise foncière, les emprises foncières liées aux équipements existants sont également prises en compte pour leur régularisation.


Santé : postes budgétaires ouverts à mobilité géographique pour les fonctionnaires de la fonction publique territoriale

En vue d’améliorer l’attractivité des postes de subdivisionnaire, de directeur d’hôpital aux Marquises et à Uturoa et de médecins au sein notamment des archipels les plus éloignés : Australes, Marquises et Tuamotu-Gambier, il a été décidé de modifier l’arrêté du Conseil des ministres 9 octobre 2008 portant sur ce sujet.
Cette modification répond à un besoin récurrent de l’administration de pourvoir les postes précités. En effet, comme illustré dans le tableau de situation établi au mois d’août dernier, il ressort que sur les 30 postes répertoriés : 13 postes sont actuellement occupés par des contrats à durée déterminée (CDD), 5 postes sont vacants avec des CDD prévus, 4 postes sont vacants et non pourvus, 1 poste est occupé par un FEDA (Fonctionnaire d’Etat en détachement) et 7 postes sont pourvus par des titulaires.

La situation d’isolement géographique ainsi que les responsabilités inhérentes à ces fonctions de soignants rendent difficile le recrutement sur ces postes. Pourtant, ils sont indispensables au fonctionnement de la direction de la santé et à l’accomplissement de sa mission de permanence des soins. Il a donc été décidé d’ajouter à la liste des postes budgétaires définis par l’arrêté du Conseil des ministres du 9 octobre 2008, un certain nombre de postes de la direction de la santé pour inciter les fonctionnaires à la mobilité géographique.

Organisation du 2ème Digital Festival Tahiti

En 2017, la première édition du Digital Festival Tahiti, a connu un remarquable succès et a réussi à impulser une dynamique partenariale entre le secteur public et privé dans le développement de l’écosystème digital de la Polynésie française et de sa région Pacifique Sud.
Pour sa deuxième édition, le Digital Festival Tahiti (#DFT2018) prend une dimension nouvelle. Au-delà de la découverte des innovations de la révolution digitale, il s’agira de faire de la Polynésie française la vitrine internationale des technologies High-Tech. Cet évènement sera également l’occasion de rencontrer des leaders mondiaux et nationaux portant les toutes dernières technologies et initiatives numériques.
Ainsi, du 24 au 27 octobre 2018, dans les espaces de la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers et de la Présidence de la Polynésie française, le #DFT2018 accueillera professionnels, administrations, scolaires, étudiants et grand public pour une grande expédition dans les champs du futur possible à travers 4 univers thématiques :
1. Univers Digital Business : Propulsez votre business - eCommerce, ePaiement, Phygital, Vision360 et Transformation Digitale
2. Univers Data & IA : Découvrez l'intelligence de vos données - IoT, Cloud, Intelligence Artificielle, Data et OpenData
3. Univers 3D & Immersion : Changez de dimension – Réalité Virtuelle, Réalité Augmentée, 3DPrint, Expérience immersive.
4. Univers Innovation 4.0 : Tech the Future - Robotique, Humanoïde, Drone, Blockchain, Cryptomonnaie, SmartGrid et Véhicule Autonome

Ces 4 thématiques seront développées durant 4 journées de la manière suivante :
 24 octobre 2018 de 9h à 18h : La journée B2B (Business to Business) réservée exclusivement aux échanges professionnels et rencontres business ;
 25 & 26 octobre 2018 de 9h à 18h : Les journées grand public ;
 27 octobre 2018 : La journée spéciale famille – afin de permettre aux familles de découvrir ensemble les innovations positives pour tous les âges. Le #DFT2018 sera ouvert le samedi matin, de 9h à 13h.
A cette occasion et pendant toute la durée du festival, la Polynésie française proposera l’espace du service public polynésien sur lequel se succèderont des présentations dynamiques de ses démarches digitales tant pour le grand public que pour les entreprises. Une mobilisation de plusieurs services (DICP, DGEN, SI, DAF, DMRA, DGEE, SGG) et établissements (ISPF, CPS) est à relever.
En marge du programme se tenant à la CCISM, se tiendra le 25 octobre2018 à la Présidence de la Polynésie française, au titre du partenariat avec le Pays, la journée B2A (Business to Administration) Smart Polynesia. Cette journée exceptionnelle sera l’occasion de rencontres entre les entreprises et l’administration du Pays.
La journée B2A s’articulera autour d’un point d’étape du plan d’actions Smart Polynesia et de la tenue d’ateliers sous le format Tedx, proposées par des experts internationaux reconnus comme Stéphane Distinguin, Président de la Grande école du numérique ou bien encore Kat Borlongan, Directrice de la French Tech et abordant les thématiques suivantes :
 L'intelligence artificielle au service de l'action publique
 Startup d’État, quel bilan et quelles leçons en tirer pour la Polynésie?
 Les états ont-ils les moyens d'assumer leur souveraineté numérique face au GAFA?
 Innovation et formation, éléments fondateurs pour "réinventer" le service public?
A travers cet évènement, l’objectif visé par les acteurs sectoriels est la création de la Polynesian Tech, miroir de l’engagement polynésien pour la croissance des startups et leur rayonnement international. La Polynésie française apporte un soutien financier à hauteur de dix millions Fcfp pour cet événement.


Création d’une cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre financier du régime du risque « maladie-invalidité » du régime des salariés

Le régime des salariés couvre deux risques majeurs au bénéfice de ses ressortissants, la maladie et la vieillesse, qui représentent au 31 décembre 2017 respectivement 43,7% et 46,9% des charges d’exploitation du régime, soit une charge financière des prestations en nature de 31,714 milliards Fcfp et de 4,707 milliards Fcfp pour les prestations en espèces.
Ainsi, le déficit cumulé de la branche maladie pour 2017 est passé de -16,991 milliards Fcfp à -13,957 milliards Fcfp, dont -9, 269 milliards Fcfp à la charge du Pays (FADES), avec un déficit non pris en charge de 4,688 milliards Fcfp.
La récente réforme paramétrique des régimes de retraite, laquelle préfigure une réorganisation plus globale du système de la PSG, a été l’occasion de déterminer parallèlement les conditions préalables de la création d’un régime de couverture maladie unique (branche unique) auquel seraient affiliés l’ensemble des Polynésiens. Cet objectif est conditionné par l’assainissement préalablement du risque maladie du régime des salariés.
A cette fin, les administrateurs du régime des salariés ont formulé le souhait en décembre 2017 de créer une cotisation sociale supplémentaire temporaire de 0,75% à la charge des seuls employeurs « visant à l'apurement du déficit cumulé hors FADES, constaté au 31 décembre 2017 de ladite branche », soit 4,688 milliards Fcfp.
Une cotisation sociale spécifique est donc créée à compter du 1er janvier 2019 pour contribuer à l’équilibre de la branche de l’assurance maladie. Cette cotisation est dénommée « cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre de l’assurance maladie ».
Les règles relatives à l’assiette, aux modalités de recouvrement et au règlement de cette cotisation spécifique sont identiques à celles applicables aux cotisations sociales du régime d’assurance maladie de la caisse de prévoyance sociale créé par la délibération du 14 février 1974 instituant un régime d’assurance maladie invalidité au profit des travailleurs salariés.

Subventions aux établissements publics du secondaire

Le Conseil des ministres a pris des d’arrêtés approuvant l’attribution de subventions de fonctionnement en faveur d’établissements publics du secondaire pour financer les opérations suivantes :

Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en
Fcfp
Collège de Afareaitu L'installation de deux climatiseurs dans les salles de classe 582 533
Collège de Afareaitu Les travaux de rénovation de la salle de restauration des commensaux 1 224 211
Collège de Afareaitu L'achat de rideaux ignifugés 746 925
Collège Henri Hiro L'achat de mobilier de bureau 1 500 000
Collège Henri Hiro L'achat de rideaux ignifugés 800 000
Collège de Hitia’a L'achat de manuels scolaires pour les sciences 266 130
Collège de Taravao Un voyage scolaire à Moorea 70 000
Collège de Tipaerui Le renouvellement des mobiliers des salles de classes 1 400 000
Lycée polyvalent de Taravao Le renouvellement de rideaux ignifugés 436 038
Lycée professionnel de Faa’a La pose de rideaux ignifugés dans les salles du bâtiment R 400 000

Collège de Taaone La rénovation des sanitaires du batiment A 7 012 780
Collège Henri Hiro Le renouvellement du mobilier scolaire 3 000 000
Collège de Pao Pao Le transport scolaire 3 000 000
Collège de Taiohae Le surcoût des repas et les charges du service de restauration et d'hébergement 4 353 600
Lycée professionnel de Mahina La réfection des chéneaux 5 367 726
Lycée professionnel de Mahina Les travaux électriques 8 276 044

Lycée polyvalent de Taaone Les travaux d'étanchéité des batiments 12 475 132
Lycée polyvalent de Taravao Les travaux d'étanchéité des batiments et des coursives 18 182 944
Le montant total des subventions octroyées par le Conseil des ministres pour les établissements du secondaire listés ci-dessus est de 69 094 063 Fcfp.

Création du certificat de spécialisation « directeur de plongée »
Le brevet professionnel polynésien de guide d'activités physiques de pleine nature, mention « plongée subaquatique », octroie des prérogatives pour encadrer, en exploration, une palanquée jusqu’à une profondeur de 40 mètres maximum, initier à la plongée en scaphandre jusqu’à une profondeur de 6 mètres maximum, sans objectif de formation, ainsi que pour encadrer et initier à la randonnée subaquatique dans le but de faire découvrir la faune et la flore sous-marines.

A ce jour, la mention « plongée subaquatique » a été délivrée à 46 guides, à l’issue des quatre formations réalisées par l’Institut de la jeunesse et des sports de la Polynésie française et de l’examen organisé par la Direction de la jeunesse et des sports au mois d’avril dernier. Cet effectif sera augmenté par les candidats admis aux deux examens programmés d’ici la fin de l’année. Il apparaît désormais opportun de permettre à ces titulaires de prétendre à une évolution de carrière en accédant à la fonction de directeur de plongée.
Aussi, il a été proposé la création d’un certificat de spécialisation de directeur de plongée rattaché à la mention « plongée subaquatique », dont l’accès est réservé aux titulaires du diplôme justifiant d’au moins 100 plongées d’encadrement en Polynésie française depuis son obtention. Cette qualification s’obtient par la validation de deux unités de compétences : UC1 Être capable d’organiser l’activité, et UC2 Être capable de veiller à la sécurité de l’activité, et ce à l’issue soit d’une formation de 28 heures minimum, soit d’un examen accessible aux titulaires de certaines qualifications. Quel que soit le mode de validation, les candidats seront ensuite évalués sur une même épreuve.





Signaler un abus

Air Câlin modifie ses horaires de vol  24/09/2018

Air Câlin modifie ses horaires de vol
Suite au retard de livraison d’un de ses appareils en cours de révision annuelle, dû au typhon qui a touché Hongkong, la compagnie Air Câlin informe que les vols SB600/601 de/vers Papeete du 29 septembre seront opérés par un Airbus A.330 de la compagnie Air Caraïbes et sont avancés aux horaires suivants (en heure locale) :

SB 600 / TN 1612 Nouméa-Papeete :

· Départ de Nouméa à 18h15 le 28 Septembre

· Arrivée à Papeete à 2h35 du matin le 28 septembre


SB 601 / TN 1611 Papeete-Nouméa :

· Départ de Papeete à 15h05 le 28 Septembre

· Arrivée à Nouméa à 18h35 le 29 septembre



Les informations sur l’actualité des vols sont disponibles en temps réel sur le site www.aircalin.com (bandeau défilant « Flash info » en page d’accueil).

Signaler un abus

Compte-rendu du Conseil des ministres du 19 septembre 2018  19/09/2018

Evaluation du Contrat de projets pour les investissements communaux

Le Conseil des ministres a examiné le lancement imminent d’une mission d’évaluation à mi-parcours du contrat de projets Etat – Polynésie française (2015 -2020) relatif au financement de projets d’investissements communaux.
Adopté en mars 2015, ce dispositif contractuel constitue le premier du genre en Outre-mer dédié exclusivement au monde communal. Il s’appuie sur un partenariat établi entre deux bailleurs de fonds, que sont l’Etat et la Polynésie française, mais également sur une participation des communes dont les représentants sont membres du comité de pilotage (COPIL).
A l’occasion du comité de pilotage tenu le 1er mars dernier, les membres du COPIL ont adopté, conformément à l’article 9 dudit contrat, le principe de son évaluation à mi-parcours assise sur un pilotage tripartite au sein d’un comité dédié associant les services du Pays, de l’Etat et du SPCPF (Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française) pour les communes.
Il a été entendu que l’évaluation s’appuierait sur les objectifs du Contrat de projets et porterait sur les modalités de sa mise en œuvre, sa gouvernance, les modalités de financement et devrait donner lieu, le cas échéant, à des recommandations ainsi qu’à des pistes d’amélioration assorties d’un plan d’actions sur la durée du dispositif restant à courir.
Après lancement d’un avis d’appel public à la concurrence dans le cadre d’un marché à procédure adaptée, l’analyse des offres reçues a donné lieu à la sélection d’un cabinet d’études métropolitain spécialisé en évaluation des politiques publiques ayant déjà œuvré en Outre-mer. La mission d’évaluation mobilisera tant les communes que les services de l’Etat et du Pays et devrait démarrer au plus tôt à la fin du mois de septembre.
Elle représente des enjeux stratégiques majeurs tant pour les communes que pour la Polynésie française. Les résultats attendus pour début décembre seront présentés au comité de pilotage et permettront de dégager des objectifs partagés tant par l’Etat que par le Pays et les communes.


Délégation pour le développement des communes : 20 opérations représentant un total de 271 millions Fcfp

Le Conseil des ministres a validé 20 nouvelles subventions d’opérations d’investissements des communes au titre de la deuxième session de 2017, et de la première session de 2018, instruites par la Délégation pour le développement des communes (DDC).
Ces subventions représentent une participation totale du Pays de plus de 271 millions Fcfp, dont 153 millions Fcfp au profit de la commune marquisienne de Hiva Oa pour son projet d’adduction d’eau potable de Kokoma.
L’investissement total pour cette opération est de 340 millions Fcfp, celle-ci étant soutenue à part égale par le Pays et l’Etat au titre du dispositif du Contrat de projets dédié aux investissements communaux en matière de distribution d’eau potable, d’assainissement des eaux usées ou de gestion des déchets.
Par ailleurs, le Pays soutient à concurrence de plus de 118 millions Fcfp et ce, au titre des financements directement instruits via la DDC, plus de 19 projets d’investissement d’un montant total de près de 282 millions Fcfp.
Ces financements se répartissent de la manière suivante, par archipel :
- Pour ce qui concerne les communes éloignées des Australes à concurrence de plus de 76 millions Fcfp au profit de Rimatara et de Rurutu pour deux acquisitions de véhicules de transport et équipements de chantiers ainsi que la sécurisation de la salle omnisports de Avera par la construction d’un mur de soutènement ;
- les communes de l’archipel des Marquises bénéficient également d’un soutien financier pour l’acquisition d’un tractopelle et le financement d’une importante étude de réhabilitation du réseau électrique en faveur de la commune de Fatu Hiva, ainsi que des travaux de voirie et l’achat d’un broyeur de verre en faveur de la commune de Ua Pou. Ces opérations représentent un investissement total cumulé de plus de 41 millions Fcfp et un concours de la Polynésie française à concurrence de plus de 22.2 millions Fcfp pour l’archipel des Marquises (en sus de l’opération ci-dessus citée de Hiva Oa au titre du Contrat de projets) ;
- l’archipel des Tuamotu-Gambier n’est pas en reste puisque sont soutenues par le Pays les acquisitions d’engins (bus, véhicule de police municipale, chargeur excavateur) en faveur des communes de Hao, Makemo, Rangiroa, Reao et Takaroa. La participation du Pays pour ces acquisitions est de plus de 32 millions Fcfp sur un coût total de 58.6 millions Fcfp.
- l’archipel des îles Sous-le-Vent bénéficie pour sa part de financements dédiés au projet d’extension de la station de compostage et à l’acquisition d’une chargeuse pelleteuse pour le traitement des déchets vert en faveur de la commune de Taputapuatea. Le Pays soutient ces opérations à hauteur de 17 millions Fcfp pour un coût total de 46 525 050 Fcfp.
- Enfin, trois communes des îles du Vent recevront une forte contribution du Pays à hauteur de près de 23 millions Fcfp. Il s’agit des deux projets de réalisation d’une plateforme de secours, et de l’acquisition d’un engin, en faveur de la commune de Hitia’a O Te Ra, ainsi que de l’achat d’un véhicule pour la police municipale de la commune de Taiarapu-Est et enfin, de la construction de réservoirs complémentaires pour la zone de Temae au profit de la commune de Moorea-Maiao dans le cadre de son d’alimentation en eau potable. Ces 4 opérations constituent un coût total d’investissement de 35 736 497 Fcfp.
Au travers de l’ensemble de ces financements importants, le Gouvernement manifeste aux communes, un soutien réel et constant, tout en plaçant les conditions et la qualité de vie des populations de l’ensemble des archipels au centre de ses préoccupations.


Index des prix : baisse de 0,6% sur douze mois

En août, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,1% et s'établit à 99,04 (base 100 décembre 2017). Cette évolution est essentiellement liée à la baisse saisonnière des tarifs des Transports aériens (- 15,7%).
En glissement sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation diminue de 0,6%. L’indice ouvrier augmente de 0,2% en août. Il est en repli de 1,0% en glissement sur douze mois. L'indice général hors transport aérien international augmente lui aussi de 0,3% en août. Il diminue de 1,0% en glissement annuel.
Par ailleurs, en août, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est en hausse de 0,2%. Cette croissance est principalement liée à l'augmentation du poste énergie (+3,4%). L'index du Bâtiment reste stable et celui des Travaux Publics augmente de 0,5%. Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre baisse de 0,1% tandis que celui du Second Œuvre progresse de 0,1%.
Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil est en hausse de 0,5% et celui des travaux spécialisés, de 0,9%. Sur douze mois, l'index général du BTP est en hausse de 0,9% ; l'index du Bâtiment croît de 0,8 % et celui des Travaux Publics, de 1,0%.

Enfin, toujours pour le mois d’août, les index hybrides prennent les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :

Gardiennage : valeur 114,35 - variation (%) mensuelle : 0 ; sur 12 mois : 0,4
Sûreté : valeur 109,57 - variation (%) mensuelle : 0 ; sur 12 mois : 0,1
Véhicules Légers : valeur 109,10 - variation (%) mensuelle : 0,2 ; sur 12 mois : 1,3
Véhicules de Chantier : valeur 104,94 - variation (%) mensuelle : 0,1 ; sur 12 mois : 0,4
Construction navale en aluminium : valeur 122,61 - variation (%) mensuelle : 0 ; sur 12 mois : 2,6
Fourniture de pièces détachées pour navires : valeur 109,08 - variation (%) mensuelle : 0 ; sur 12 mois : 0,2
Index des Transports Publics Terrestres : valeur 106,73 - variation (%) mensuelle : 0,8 ; sur 12 mois : 1,9
Index des Assurances : valeur 104,40 - variation (%) mensuelle : 0 ; sur 12 mois : -1,8
Index du Transport Aérien International : valeur 98,27 - variation (%) mensuelle : 0,7 ; sur 12 mois : 12,6


Evolution réglementaire du code de l’aménagement de la Polynésie française relative aux concessions d’aménagement

En 2008, sur la base du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, l’armée française a entamé une restructuration des sites militaires situés en Polynésie française. Cette restructuration a entraîné une perte importante d’emploi et d’activités dans les zones concernées. C’est dans ce contexte que l’Etat a procédé à la mise en œuvre de contrats de redynamisation de site de défense (CRSD) permettant aux communes concernées de recréer les conditions d’un développement économique durable.
Ainsi, certains immeubles domaniaux, reconnus inutiles par le ministre de la Défense, font ou doivent faire l’objet de cessions à l’euro symbolique aux communes sur lesquelles se situent ces sites. Les six communes de Polynésie française, éligibles au dispositif de cession à l’euro symbolique sont : Arue, Faaa, Mahina, Papeete, Pirae et Taiarapu-Est. Par une délibération de l’Assemblée de Polynésie française du 16 février 2016, le contrat de redynamisation des sites de défense de Polynésie française a été adopté. Ce contrat a pour objet de contribuer au financement des projets des six communes concernées en créant une nouvelle dynamique économique sur les terrains cédés et ce autour de quatre thématiques :
 Création de zones d’activités économiques ;
 Requalification de zones et d’aménagements urbains ;
 Création de zones d’activités touristiques et de loisirs ;
 Création d’infrastructures publiques participant au développement économique.

La loi du Pays 4 avril 2016 a autorisé les communes concernées par les cessions de terrains militaires à intervenir dans certaines matières relevant des compétences de la Polynésie française pour leur permettre de réaliser les projets prévus dans le cadre du CRSD. Parmi les projets retenus au CRSD, certains comprennent la création d’une zone d’aménagement à l’instar de celui de la commune de Arue laquelle prévoit la création d’une zone d’aménagement et la constitution d’une SEM (société d’économie mixte) pour opérer les travaux d’aménagement et l’exploitation de ladite zone.
Dans ce cadre, et après analyses opérées tant par les services du Pays que du Haut-commissariat de la République en Polynésie française, la concession d’aménagement est apparue être l’unique outil correspondant aux modalités de mise en œuvre souhaitées par la commune de Arue laquelle pourrait être suivie par d’autres communes sur des montages similaires. Cependant, la concession d’aménagement n’a d’autre cadre législatif et réglementaire que le code de l’aménagement de la Polynésie française ne visant que la Polynésie française ou ses établissements publics. Dans cette perspective, pour permettre aux communes qui le souhaitent, et ce, même pour d’autres projets que ceux prévus par le CRSD, il y avait lieu d’adapter la partie du Livre I du code de l’aménagement dédiée aux concessions d’aménagement de sorte que les dispositions concernées soient applicables aux communes, à leurs groupements, et à leurs établissements publics.


Projet de loi du Pays instituant une aide pour l’acquisition de matériels de radiocommunications sur des navires de pêche

En date du 14 décembre dernier, l’Assemblée de la Polynésie française a adopté une délibération relative aux radiocommunications à bord des navires de jauge égale ou inférieure à 160 tonneaux à l’exception des navires destinés au transport à passagers.
Le présent projet de loi du Pays institue une aide financière pour les pêcheurs titulaires d’une licence de pêche professionnelle afin de leur permettre d’acquérir les matériels de radiocommunications devenus obligatoires et qui ne seraient pas encore installés sur leurs navires :
- Station terrienne de navire Inmarsat C avec récepteur Aga ;
- Radiobalise de pont par satellite Corpas-Sarsat fonctionnant dans la bande des 406 MHz, et le remplacement de la pile au lithium de la balise lorsque cette pile est en fin de vie.
Le taux d’aide est de 50 % de la dépense concernée, avec un plafond d’aide de 1 million Fcfp par navire. L’acquisition d’une station terrienne Inmarsat C va concerner 59 thoniers armés en 1ère ou 2ème catégorie de la flotte polynésienne.
La radiobalise de détresse Epirb à déclenchement automatique concerne les navires de pêche pontés de la flotte polynésienne, c'est-à-dire les navires de type « thoniers » (74 unités) et de type « bonitiers » (41 unités). Sur les 115 navires concernés, 7 ne sont pas déjà équipés d’une telle radiobalise de détresse Epirb à déclenchement automatique, et le remplacement de la pile de la radiobalise concerne 33 navires.
Enfin, 140 navires de type « poti marara » sont concernés par l’acquisition d’une radiobalise de détresse Epirb à déclenchement manuel, et 132 autres « poti marara » équipés d’une telle radiobalise sont concernés par un changement de la pile au lithium. Le coût global de cette mesure d’aide aux professionnels est de l’ordre de 40 millions Fcfp.


Présentation de la campagne de sensibilisation de la population au tourisme

Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de développement touristique, le Pays a souhaité mettre en œuvre une stratégie de communication visant à sensibiliser la population aux enjeux et intérêts du développement du secteur touristique. Le ministère du Tourisme a confié cette mission à Tahiti Tourisme, qui a élaboré un plan d’actions axé autour de quatre principaux objectifs.

Il s’agit tout d’abord d’une sensibilisation à ce que représente le tourisme, son importance ainsi que son impact sur l’économie polynésienne. L’objectif est de démontrer que c’est secteur est porteur de développement économique nécessaire au Pays. Le deuxième axe concerne la mise en avant de l’emploi qu’offre ce secteur, auprès de la jeunesse, en leur présentant la richesse des métiers liés au tourisme. Le troisième axe concerne la mise en avant de la population comme ressource première au développement touristique, notamment à travers son accueil naturel et chaleureux. Enfin, le dernier axe implique une corrélation entre le plan d’actions de sensibilisation local et la campagne « Tahiti Et Ses Îles, Les Îles du Mana » lancée à l’international en 2016, par Tahiti Tourisme et ses 14 représentations internationales.

Outre la population d’une manière générale, les institutions et les communes, le cœur de cible de cette campagne de sensibilisation est la jeunesse polynésienne. Aussi, un plan de communication a été orienté autours de différentes actions de communication et évènementielles programmées tout au long de l’année.

En termes de moyens, une importante communication visuelle sera mise en œuvre, telle que la programmation d’une émission hebdomadaire d’environ 14 minutes, divisée en trois rubriques consacrées à l’industrie et à l’économie du tourisme en Polynésie française, et diffusée sur les deux chaînes de télévision locale. Le concept de ce programme télévisé, intitulé « Ahitea » propose une approche pédagogique de l’industrie du tourisme, afin d’inciter la population à s’investir dans le secteur du tourisme. Parallèlement, la campagne se décline en supports papier et vidéo, s’articulant autour du thème « Notre mana pour le tourisme » afin de mettre en exergue la population, le patrimoine culturel et naturel du Pays qui forge l’identité polynésienne. En ce sens, des pastilles vidéo seront diffusées sur les deux chaînes de télévision ainsi que les réseaux sociaux et une campagne d’affichage est prévue pour le dernier trimestre.

Un retour à l’opération « Ia Ora Na Mahana Pae » qui consiste au port d’une tenue locale chaque vendredi sera également un point fort de la campagne. En outre, d’autres actions participant à la sensibilisation seront menées :

• Les accueils de paquebots par la jeunesse polynésienne.
• Le concours « J’embellis ma commune ». L’opération se déroule de février à octobre 2018.
• La Journée Mondiale du Tourisme qui aura lieu le 27 septembre.
• Le concours de création et développement d’entreprises dans le domaine du tourisme dont les lauréats seront connus en octobre
• La 4ème édition du Forum des formations et métiers du tourisme le 22 octobre 2018, suivi des Assises de la formation aux métiers du tourisme, le 23 octobre 2018.
• Le Tere Fa’a’ati, spécial « Métiers du Tourisme », sur le principe des Tere (tour de l’île en truck).
• La 2ème édition des Trophées du Tourisme, le 30 novembre prochain.


Déclaration d’activité d’hébergement de tourisme en Polynésie française

Une refonte de la règlementation en matière d’hébergement du tourisme en Polynésie française a été récemment adoptée par une loi du Pays de mars 2018. Parmi ses grands axes de réforme, la nouvelle règlementation a soumis l’activité d’hébergement touristique à une obligation de déclaration préalable auprès du service du tourisme afin de permettre de mieux identifier l’offre d’hébergement sur le territoire et ses diverses composantes.

Concernant la constitution des pièces à produire, à l’appui du formulaire de déclaration préalable d’activité, il est dorénavant proposé d’introduire davantage de souplesse dans les démarches administratives des professionnels de l’hébergement touristique, en leur donnant le choix de produire à l’appui de leur déclaration d’activité :

- une attestation d’inscription au registre du commerce ou une attestation d’immatriculation à l’ISPF ou un récépissé de dépôt de dossier de création d’entreprise délivré par la CCISM, pour l’identification de l’entreprise
- un extrait n°3 du casier judiciaire de l'exploitant datant de moins de 3 mois ou une déclaration sur l’honneur de non condamnation pour crimes ou délits.


Fréquentation touristique : + 12,7% au mois de juillet

L’institut de la statistique de Polynésie française (ISPF) a communiqué les données relatives à la fréquentation touristique du mois de juillet 2018. L’augmentation constatée du nombre de touristes progresse sur 12 mois cumulés de l’ordre de +6,3%, avec un total de 206 562 touristes, accueillis en un an. Pour le seul mois de juillet 2018, c’est donc le deuxième mois consécutif affichant une croissance à deux chiffres, avec +12,7% de fréquentation touristique.

Sur les 7 premiers mois de l’année, de janvier à juillet, la hausse du nombre de touristes, en cohérence avec les 12 derniers mois, est établie à hauteur de +6,7%, pour un total de 120 710 touristes. Les meublés du tourisme et le tourisme affinitaire profitant pleinement des nouvelles conditions de desserte aérienne internationale, ce surcroît de fréquentation bénéficie également à la fois aux transporteurs intérieurs, terrestres et maritimes, aux prestataires d’activités, ainsi qu’aux commerçants et artisans des îles visitées, permettant ainsi de fortifier et d’élargir l’offre et l’attractivité de la destination dans son ensemble.

L’hébergement terrestre en général connaît une embellie globale de +15,1%, et l’hébergement terrestre marchand progresse de +9,5%, tandis que la fréquentation en hébergement flottant reste stable par rapport au mois de juillet 2017. En outre, les Championnats du monde de va’a qui se sont déroulés en juillet dernier, ont eu un impact sur l’ensemble de la fréquentation touristique, centrée dans ce cas sur les îles du Vent. Les 1600 athlètes et accompagnateurs venus essentiellement du Pacifique et d’Amérique du nord à cette occasion ont contribué à la progression constatée sur leurs marchés émetteurs respectifs. La Nouvelle-Zélande et l’Australie renouent ainsi en juillet avec la destination, avec une fréquentation en hausse respectivement de +40,8% et +23,2%.

Malgré un caractère ponctuel et conjoncturel, cette situation démontre à quel point le tourisme événementiel, notamment sportif, peut constituer à la fois non seulement un support pour affirmer l’image de notre destination à l’international, témoigner de son potentiel et de son dynamisme, mais représente également un segment stratégique afin de produire des retombées économiques touristiques directes.

Depuis le début de l’année, la situation des différents marchés est dans l’ensemble positive. Pour l’Amérique du Nord, et ce même si le Canada demeure un marché émergent, le marché poursuit sa progression à +30,8%. Les Etats-Unis conservent leur statut de second marché émetteur pour la Polynésie française et progressent de +5,4%. Si l’Amérique du Sud stagne globalement, le Mexique progresse de +6,4%. Pour l’Europe, tous les marchés progressent, avec le marché hexagonal en tête, qui affiche une progression de +17,2%. L’Italie fait preuve également d’une tendance dynamique remarquable à +23,5%. Le Royaume-Uni et l’Allemagne continuent également de progresser, respectivement de +18,7% et +10,3%. En revanche, les marchés Pacifique continuent d’être en légère régression. Seule la Nouvelle-Calédonie présente une tendance inverse avec une hausse de +12,1% sur les 7 premiers mois de l’année.


Nouvelles dispositions pour lutter contre le travail illégal

Le Conseil des ministres a adopté un projet d’arrêté fixant les modalités d’application d’une loi de Pays de mai 2018 portant modification du code du travail en matière de travail illégal. Ces nouvelles dispositions ont fait l’objet d’échanges avec les partenaires sociaux lors d’une réunion de concertation.

Concernant l’obligation de vérifications du donneur d’ordre auprès de ses clients, cette obligation est imposée à « toute personne qui conclut un contrat dont l’objet porte sur une obligation d’un montant au moins égal à 400 000 Fcfp ». Pour tenir compte des coûts actuels des contrats des prestations et dans un souci d’allègement des obligations des entreprises, la revalorisation de ce montant a été fixée à 600 000 Fcfp.

Par ailleurs, les entreprises du secteur du gardiennage, les entreprises de prévention et de sécurité ainsi que les entreprises du secteur du nettoyage sont régulièrement confrontées à la concurrence déloyale des entreprises qui recourent à des patentés, en contradiction avec le code du travail. Pour éviter le développement de cette dérive, un nouvel article impose au donneur d’ordre de réclamer à ces entreprises, en leur qualité de prestataires, une liste des salariés déclarés. Cette dernière est fournie par la CPS qui l’établit sur la base du dernier ordre de recettes. Elle est remise à la signature du contrat puis mise à jour tous les six mois en cas d’exécution échelonnée du contrat. Il s’agit d’une disposition transitoire qui s’appliquera sur une période maximale de trois ans, à compter du 1er novembre 2018. Cette période transitoire est mise en place à la demande des employeurs des secteurs d’activité concernés.

Concernant le recours au prêt de main-d’œuvre à but non lucratif, la loi de Pays apporte des garanties et des limites à la mise à disposition du salarié. La loi prévoit également qu’un arrêté pris en Conseil des ministres fixe le nombre de salariés pouvant faire l’objet d’un prêt de main-d’œuvre sans but lucratif par une entreprise d’origine, et le nombre de salariés pouvant être reçus par une entreprise utilisatrice. Un nouvel article détermine, ainsi, le nombre de salariés pouvant être reçus en fonction du nombre de salariés embauchés dans l’entreprise d’origine. Ce nombre varie entre un à cinq salariés. La fixation de tels seuils a pour objet de limiter l’usage du prêt de main-d’œuvre sans but lucratif conformément aux orientations fixées par la loi du Pays.


Affectation d’un bâtiment à Uturoa à la communauté de communes de Hava’i

Le Conseil des ministres a décidé d’affecter une parcelle de terrain, et le bâtiment qui y est édifié, à Uturoa, à la communauté de communes de Hava’i. Cette décision fait suite à une demande de la communauté de communes qui a sollicité l’affectation de cette parcelle pour le relogement de ses bureaux.
Depuis le 1er septembre 2017, la communauté de communes de Hava’i a en effet installé provisoirement ses bureaux dans des locaux dépendant de la mairie de Uturoa, mais elle souhaite désormais disposer de locaux plus adaptés à ses missions, notamment afin de pouvoir réunir ses membres de manière optimale.


Emploi des travailleurs handicapés dans les services et établissements publics

Le Conseil des ministres a pris un arrêté fixant les modalités d’application de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés au sein des services de la Polynésie française et de ses établissements publics à caractère administratif. Cet arrêté fait suite à la loi du Pays du 4 janvier 2018 portant diverses adaptations au dispositif de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés qui a introduit dans le statut général de la fonction publique de la Polynésie française une obligation d’emploi des travailleurs handicapés, à l’instar du code du travail de la Collectivité, avec néanmoins quelques aménagements propres à l’administration.
Pour l’année 2018, le taux d’obligation d’emploi des travailleurs handicapés auquel est assujettie la Polynésie française a été fixé à 1 % de l’effectif total de ses agents. Pour l’année 2019, ce taux est fixé à 1,5 % et à 2 % pour l’année 2020. Au terme de cette période transitoire de trois ans, le taux d’obligation d’emploi des travailleurs handicapés sera celui fixé dans le code du travail de la Polynésie française.
En cas de non respect de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, la Polynésie française et chacun de ses établissements publics à caractère administratif s’acquitteront, pour chaque unité manquante, d’une participation financière au Fonds pour l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés.
L’arrêté pris en Conseil des ministres porte notamment sur les modalités d’application du dispositif, notamment les modalités de déclaration d’emploi des travailleurs handicapés recrutés dans les services et les établissements publics à caractère administratif de la Polynésie française, les modalités de la participation financière de la Polynésie française et de chacun de ses établissements publics à caractère administratif au Fonds pour l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés, en cas de non respect de l’obligation d’emploi, ainsi que le contenu du rapport annuel sur la situation d’emploi des personnes handicapées dans l’administration de la Polynésie française.


Soutien à la création audiovisuelle et numérique

Le Conseil des ministres s’est prononcé sur des subventions pour cinq projets de documentaire, présentés par quatre sociétés différentes, et pour un soutien financier, dans le cadre du SCAN (soutien à la création audiovisuelle et numérique), à l’organisation du 16ème FIFO (Festival international du film océanien). Le montant total des aides octroyées est de 30 millions Fcfp, pour un montant total des dépenses locales, pour ces différents projets, de 124 millions Fcfp.


Production d’énergie photovoltaïque : prorogation de l’aide aux particuliers

La ministre de la Modernisation de l’administration, en charge de l’énergie et du numérique, a présenté en Conseil des ministres une proposition de prorogation du dispositif d’aide financière à destination des particuliers pour l’installation d’une unité de production photovoltaïque.
Instauré en septembre 2017, ce mécanisme couvre la totalité du territoire. Il s’adresse aussi bien aux maisons raccordées à un réseau de distribution publique qu’aux usagers isolés de toute distribution publique d’électricité.
L’accompagnement financier du Pays est forfaitaire pour les installations dites « connectées au réseau », à hauteur de 100 000 Fcfp, et adaptatif pour les foyers en « site isolé », à hauteur de 300 Fcfp/Wc dans la limite de 600 000 Fcfp par installation.
Afin de bénéficier de conseils techniques ou disposer des formulaires de demande, les particuliers peuvent s’adresser à l’Espace Info Energie situé dans les locaux de la Fédération des Œuvres Laïques, rue Octave Moreau à Fariipiti ou par téléphone au 87 33 14 30.


Projet de loi du Pays portant modification de certaines dispositions du code des postes et télécommunications en Polynésie française

Les modifications contenues dans le projet de loi du Pays examiné par le Conseil des ministres portent d’une part, sur la reconnaissance de l’Office des postes et télécommunications (OPT) et ses filiales comme « groupe public » dans le cadre de ses activités de service public postal et télécommunications et de celles ouvertes à la concurrence, et d’autre part, sur les modalités de transfert d’autorisation d’établissement et d’exploitation d’un réseau de télécommunication ouvert au public et de fourniture au public d’un service de télécommunication.
En considération de plusieurs problématiques liées à la mission de service public qui lui est dévolue, à une concurrence de plus en plus présente sur le marché polynésien, l’OPT doit revoir ses orientations stratégiques, dont celle relative à son organisation. Dans ce cadre, le conseil d’administration de l’OPT a souhaité conserver l’Office sous sa forme d’établissement public avec ses missions tout en lui permettant de restructurer ses services et filiales en créant deux nouvelles sociétés par actions simplifiées : un opérateur télécom intégré (OTI) qui rassemblera les activités de la SAS VINI et celles de la Direction des télécoms de l’OPT et un opérateur des services postaux et financiers (OPSF) qui regroupera les activités postales et financières de l’OPT.
Cette proposition de restructuration de l’organisation de l’OPT appelle un réajustement des dispositions réglementaires actuelles. Le projet de loi du Pays a été présenté début septembre au comité consultatif des télécommunications (CCT), lequel a rendu un avis favorable.


Guide des déchets dangereux

La Direction de l'environnement (DIREN), en collaboration avec l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie en Polynésie française (ADEME), la Direction de la santé et la Direction du travail, a élaboré un guide des déchets dangereux spécifique aux îles (hors Tahiti et Moorea-Maiao). Ce guide permettra non seulement d'informer la population du danger lié aux mauvaises utilisations des Déchets Ménagers Spéciaux (DMS) et leurs effets néfastes sur la santé et l'environnement, mais aussi de guider les communes des archipels afin de mieux gérer leurs piles, leurs batteries et leurs huiles de vidange.
Ce guide vient compléter les actions déjà mises en place par le Pays. En effet, la DIREN prend en charge le rapatriement et le traitement des DMS. Soucieux des difficultés que les communes rencontrent pour rapatrier leurs déchets dangereux vers Tahiti, le Pays a souhaité mettre en place un dispositif d'aide permettant d'évacuer un maximum de matières polluantes des îles. Ces mesures restent un garde-fou essentiel pour la protection des îles.
En effet, l'utilisation de ces déchets dangereux (notamment le plomb contenu dans les batteries pour en faire des plombs de pêche, la batterie pour en faire un moyen de lestage pour les chapiteaux et les corps-morts, les huiles usées comme répulsif contre les nuisibles, comme traitement des troncs d'arbre ou des véhicules et engins contre la corrosion), induit des pollutions diffuses des sols, des nappes phréatiques, des rivières et du lagon.
La Direction de l'environnement prévoit de renforcer la sensibilisation et les campagnes de collecte auprès des communes. Pour plus d'informations, la Direction de l'environnement reste à la disposition du public également sur ces thématiques.


Subvention en faveur de l’Association des diabétiques et obèses de Polynésie française (ADOPF)

L’association des diabétiques et obèses de Polynésie française (ADOPF) est affiliée à l’association française des diabétiques (AFD), fédération reconnue d’utilité publique par un décret du 7 septembre 1976.
Créée en 1990, l’ADOPF mène depuis plus de 20 ans des activités de prévention afin de sensibiliser les populations de Tahiti et des îles sur le diabète et l’obésité et sur les complications qui peuvent en découler.
A ce titre, elle organise des campagnes d’informations et de dépistages auprès d’un large public et notamment auprès des jeunes dans les établissements scolaires et à l’Université de Polynésie française. Il est à noter que ces actions de dépistages relèvent d’actes médicaux réservés aux professionnels de santé, ce qui implique une formation permanente des membres de l’association.
Ses activités de prévention se déclinent à travers les actions suivantes :
- l’éducation sanitaire de la population ;
- les publications périodiques ou autres ;
- les conférences et l’emploi de tous les moyens de diffusion ;
- la liaison avec le corps médical pour l’aide à la recherche (le conseil médical) ;
- la participation à tous les organismes publics ou de solidarité sociale ;
- les interventions auprès des pouvoirs publics ;
- le développement des relations nationales et internationales ;
- l’organisation de regroupements de jeunes ;
- l’organisation de sorties, d’excursions, de camps et de colonies de vacances ;
- les réunions, manifestations et fêtes de l’information, d’action et de solidarité sociale au bénéfice des diabétiques et de leur famille ;
- l’organisation des comités locaux dans les îles.
Les actions de proximité de l’association dans les quartiers, collèges, et supermarchés de Tahiti et de Moorea demandent un financement constant. Afin de mener à bien les actions évoquées, le Conseil des ministres a octroyé à l’association une aide financière d’un montant de 2 millions Fcfp pour couvrir une partie des dépenses de fonctionnement.


Subvention en faveur de l’association Tahiti Fitness Challenge

Créée le 18 avril 2009, l’association Tahiti Fitness Challenge a pour objet de promouvoir la pratique du Fitness, d’inciter tout public à la pratique du sport en organisant des manifestations sportives parmi lesquelles l’événement Tahiti Fitness Challenge, au moins une fois par an à Tahiti.
L’an dernier, au mois d’octobre, l’association a notamment organisé l’évènement Tahiti Fitness Challenge Evian 2017, au stade Willy Bambridge, à Papeete, qui a réuni plus de 1 100 participants et a permis de remettre un chèque de 1 150 000 Fcfp à l’antenne polynésienne de la Ligue contre le cancer.
Pour l’année 2018, l’association souhaite organiser un évènement similaire : le Tahiti Fitness Challenge Evian 2018, le 13 octobre, au Stade Bambridge toujours au profit de l’antenne polynésienne de la Ligue contre le cancer. La mairie de Papeete met gracieusement à disposition encore une fois ce stade, ce qui donne une dimension à la fois caritative, sportive mais aussi festive à cette manifestation.
Afin de mener à bien le projet évoqué, et d’apporter un soutien aux familles atteintes par la maladie du cancer en Polynésie, le Conseil des ministres a octroyé à l’association une aide financière de 400 000 Fcfp pour couvrir une partie des dépenses de fonctionnement.


Education : subventions à des établissements du secondaire

Le Conseil des ministres a octroyé des subventions de fonctionnement en faveur d’établissements du secondaire, pour financer les actions menées au titre du fonds social collégien et lycéen (FSCL), selon les modalités suivantes :

Montant en Fcfp
Collège de Huahine 3 512 900
Collège Maco Tevane 5 373 200
Collège de Taravao 3 886 400
Collège de Papara 5 141 300
Lycée Tuianu Le Gayic 3 140 200
Lycée professionnel de Faa’a 3 817 400

Le montant global des subventions octroyées est de 24 871 400 Fcfp.


Subventions aux associations de jeunesse et aux fédérations et associations sportives

Le Conseil des ministres a examiné 17 dossiers de subventions destinées aux fédérations et associations sportives pour un montant global de 9 980 000 Fcfp. Les subventions attribuées sont les suivantes :

1. Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2018 :

- Associations sportives (14 dossiers) :
o District de Football de Ua Pou pour un montant de 244 000 Fcfp ;
o Tamarii Tuhaa Pae pour un montant de 439 000 Fcfp ;
o Tefana Chasse sous-marine pour un montant de 527 000 Fcfp ;
o Olympique de Pirae pour un montant de 790 000 Fcfp ;
o Hoaaki pour un montant de 247 000 Fcfp ;
o Les Fines Lames d’Arue pour un montant de 294 000 Fcfp ;
o Teva Pétanque pour un montant de 447 000 Fcfp ;
o AS de Tir de Moorea pour un montant de 195 000 Fcfp ;
o Badminton Université Club pour un montant de 649 000 Fcfp ;
o Faa’a Rugby ARO Académie de Rugby d’Oremu pour un montant de 724 000 Fcfp ;
o Les Vieilles Pompes de Tahiti pour un montant de 230 000 Fcfp ;
o District de Basket-ball de Nuku Hiva pour un montant de 264 000 Fcfp ;
o Centre Nautique de Baie Phaëton pour un montant de 630 000 Fcfp.


2. Subvention de fonctionnement (3 dossiers) en faveur de :
o La Fédération Polynésienne de Rugby pour le financement de sa participation des sélections féminines et masculines aux tournois internationaux 2018 à l’étranger, pour un montant de 2 300 000 Fcfp ;
o La Fédération Tahitienne de Sports Subaquatiques de Compétition, pour le financement à la participation aux Océania et aux championnats du monde de chasse sous-marine à Hawaï et au Portugal, pour un montant de 1 000 000 Fcfp ;
o L’association Excelsior pour le financement du déplacement de la section de basket-ball au tour de qualification du championnat de France de national 3 en métropole, pour un montant de 1 000 000 Fcfp.


Redéfinition des grands principes du service public des transports en commun

Le Conseil des ministres a adopté un projet de loi du Pays qui sera prochainement soumis à l’Assemblée de la Polynésie française, visant à moderniser le cadre des transports en commun de voyageurs. Le cadre actuel des transports terrestres a été fixé en 2000 et se doit d’évoluer. Il convient notamment de faire une place aux communes, qui sont les mieux à même d’organiser les transports collectifs de proximité, en complément des lignes instaurées par le Pays.
D’autres grands principes sont affirmés, comme la consécration des « mobilités douces » telles que la marche ou le vélo en ville, qui doivent être reconnues comme des modes de transport à part entière, compte tenu des défis environnementaux, sociaux et de santé publique que doit relever la Polynésie française. Un « dialogue permanent » est également privilégié entre les différentes « autorités organisatrices de la mobilité », afin de s’assurer de la cohérence des actions entreprises par chacune d’elles.
Enfin, ce projet insère l’hypothèse d’une participation financière de la collectivité à l’exploitation de ce service public d’importance, compte tenu du rôle des déplacements en matière de cohésion sociale et de solidarité. Cette activité nécessitant un nombre important de véhicules, elle entraîne par nature des coûts importants, rarement couverts par le ticket payé par l’usager, dont le prix est maintenu à un niveau raisonnable. Le sous-financement des transports en commun est souvent identifié comme une des causes principales des dysfonctionnements du système actuel. Ailleurs dans le monde, la plupart des réseaux de transport en commun existant sont en partie financés par les pouvoirs publics.

Signaler un abus

Perturbations de l'alimentation en eau de Moorea  14/09/2018

Perturbations de l'alimentation en eau de Moorea
L’île de Moorea connaît une période d’étiage qui entraîne des manques d’alimentation en eau, particulièrement dans la zone comprise entre Afareaitu (Pk 6) et Haapiti-Varari (Pk 32).
Les équipes de la Polynésienne des Eaux sont mobilisées pour passer cette période difficile dans les meilleures conditions.
Qu’est-ce que l’étiage ?
L’étiage est une baisse périodique de la ressource en eau qui fait suite à une faible pluviométrie. Le niveau des cours d’eau est alors à son plus bas et peut parfois atteindre la sécheresse totale.
Les conséquences pour les abonnés en eau
La période d’étiage provoque des manques de ressource en eau dans les captages. Ceux-ci entraînent donc des coupures au niveau de la distribution aux abonnés, notamment pour les infrastructures les plus éloignées.
Que peut-on faire ?
Réduire sa consommation ! Adopter un comportement en adéquation avec le manque de ressource via les gestes simples écocitoyens, tels qu’arroser ses plantes lorsqu’il n’y a pas de soleil ou favoriser les douches plutôt que les bains.
Pour plus d’informations sur les gestes simples, n’hésitez pas à vous rendre sur le site internet de la Polynésienne des Eaux qui vous propose de nombreux exemples de comportements à adopter pour être un écocitoyen accompli.

Signaler un abus

Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 12 nō tetepa 2018  13/09/2018

Moni tauturu no te ‘āfata tapuha’ara’a no te niuniu natireva Manatua

Ia au i te tāpura ‘ohipa ha’amaita’ira’a mauiha’a i fa’anahohia i roto i te ‘āfata fa’atupuha’ara’a ta’a’ē (FEI) e i muri a’e i te pi’ira’a ‘ōpuara’a no te ‘āva’e tītema i ma’iri a’e nei, ua fa’ata’a te fa’aterera’a haufarāni no te mau Fenua aramoana, i ni’a i te tāpura faufa’a no te matahiti 2018, i te moni tauturu i te fāito ra e 310 mirioni Fcfp no te hutira’a i te niuniu natirara Manatua. E niuniu natireva vitiviti mau teie e hutihia ra na raro i te moana e o tē tū’ati atu i na fenua no Tahiti e o Samoa, mā te fa’atoroti’a atu hō’ē ‘āma’a niuniu i Pōpora, hō’ē i Rarotonga e i Aitutaki, e hō’ē i Niue, no te pāturura’a i te niuniu natirara Honotua.

Tei ni’a te fāito ha’amāu’ara’a no teie tāpura ‘ohipa e amohia nei e te Pū farerata OPT, i te 2,182 mīria Fcfp, hō’ē tuha’a nā te Haufarāni i te fāito e 14%. Tē fa’ata’ahia nei te tahi tuha’a no te patura’a e piti pū fa’aterera’a niuniu parauparau telecom (i Tahiti e i Bora Bora), e te tahi tuha’a no te hāmanira’a i te pū fa’ari’ira’a o te niuniu i ni’a i te fenua, te ha’amaura’a i te mātini fa’ahaumārū, o te ito uira, o te hi’opo’ara’a e te tūpohera’a auahi, e te niuniu natireva iho.

Te ha’amaura’a o te tōmite no te poe pārau e te mau tōmite tuha’a

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te fa’a’ohipara’a o te mau fa’aotira’a ture Fenua no te 18 no tiurai i ni’a i te fa’aturera’a o te mau tōro’a fa’a’apura’a e tapiho’ora’a poe pārau no Pōrīnetia farāni.
Tē ha’amauhia nei te tahi fa’anahora’a i te pae no te ti’a’aura’a i taua tuha’a tōro’a nei o tei tu’uhia i raro a’e i te mana o te fa’aterehau no te fa’a’apura’a poe. Tē ti’a nei ‘ei mero nō teie tōmite, te ti’a no te haufenua e te feiā tōro’a i te pae no te poe, tei mā’itihia na ni’a i te fa’aotira’a hau ā te Peretiteni nō Pōrīnetia farāni no te maorora’a e piti matahiti.
Nā teie tōmite e feruri e e hōro’a :
- i te mau fāito ‘āmui e te mau fāito ta’ata tāta’i tahi i te pae no te fa’a’apura’a, te fa’anahora’a no te nūmerara’a i te reira mau fāito e tae noa atu i te mau tauira’a e ti’a i te ravehia i te pae no te fa’aturera’a i te ‘ohipa no te poe ;
- i te mau fa’anahora’a e te mau ‘āvei’a no te ha’amaita’ira’a i teie tuha’a ‘ohipa no te poe.
Ua ha’amau-ato’a-hia te tahi mau tōmite ti’a’au tuha’a o te ha’apa’o mai i te parau no tō rātou iho tairoto. ‘Oia ho’i te ha’apa’ora’a mai :
- i te tapiho’ora’a mana’o e te tau’ara’a parau i rotopū i te haufenua e te feiā tōro’a i ni’a i te tumu parau no te poe pārau ;
- i te fāfāra’a mana’o i ni’a i te mau tumu parau no te ha’amaura’a i te ārea fa’a’apura’a poe e i ni’a i te mau tuha’a ‘ohipa ā te haufenua i te pae no te ti’a’aura’a e te tauturura’a, mai te hi’opo’ara’a mata’ī e te mau fa’anahora’a no te tāmāra’a vi’ivi’i no roto mai i te ‘ohipa fa’a’apura’a pārau ;
- te fa’aarara’a i te haufenua i te huru ha’afifira’a e tupu noa mai i ni’a i te tairoto.

Fa’atīanira’a ia Pōrīnetia i te Fa’a’ite’itera’a aopapa no te poro’ira’a tao’a no te fenua Taina


E tauto’o atu o Pōrīnetia farāni i te taime mātāmua a fa’anahohia ai te Fa’a’ite’itera’a aopapa no te ‘ohipa poro’ira’a tao’a no te fenua Taina mai te 5 i te 10 no novema 2018 i Shanghai. Ta’a’ē noa atu ia Pōrīnetia farāni, e ono ato’a ‘āmuira’a hau no farāni e ti’a mai i taua ‘ōro’a i te pū « Pavillon France » : te tuha’a fenua no Hauts-de-France, no Ile-de-France, no Nouvelle-Aquitaine, no Occitanie, no Provence-Alpes-Côte d’Azur e no la métropole de Marseille.
Te fa’anahora’a rahi roa a’e i taua ‘ōro’a ra o te ‘āmuira’a tapiho’ora’a mana’o « Hongqiao International Economic and Commercial Forum » ia, i reira e putuputu ai te rahira’a e 2500 ti’a mana no terā e terā fenua e nā te Peretiteni iho no te Repūpirita Taina, Xi Jinping, e fa’atere mai i teie fa’anahora’a. E arata’ihia te tōmite nō Pōrīnetia e te Mono-peretiteni nō Pōrīnetia farāni, ‘āpe’ehia ‘o ia e te fa’aterehau no te fa’ari’ira’a rātere e te tahi ato’a mau ti’a no te mau taiete o te fenua nei, nā te Pū no te fa’atupuha’ara’a nō Pōrīnetia e fa’anaho mai i te reira tuha’a ‘ohipa.
E te mahana ‘āvarira’a i te 5 no novema, e toru vauvaura’a mana’o e fa’anahohia mai i ni’a e toru tumu parau : te tapiho’ora’a e te ha’amahorara’a « Trade & Ouverture » ; te tapiho’ora’a e te fa’atupura’a ‘ohipa ‘āpī « Trade & Innovation » e te tapiho’ora’a e te fa’atupuha’ara’a « Trade & Investissements ». I na mahana no te 6 e te 7 no novema ua fa’ata’ahia ia no te ‘aitauira’a mana’o e te feiā tōro’a. No reira e fa’anaho te Pū ‘ohipa no te fa’atupuha’ara’a no te fenua nei e te pū Business France, i te hō’ē tau tapiho’ora’a mana’o no te vauvau i te faufa’a no te Pōrīnetia farāni i mua i te feiā tōro’a fa’atupuha’a e te mau taiete pia ve’a. E fa’ari’ihia te huira’atira i na mahana hope’a e toru.

Tuha’a moni tauturu fa’atupuha’ara’a nā te Pū OPH no te tāpura ‘ohipa patura’a nohora’a « Tefatufatu »

Ua vauvau mai te fa’aterehau no te nohora’a i mua i te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te fa’aotira’a no te fa’ata’ara’a i te moni tauturu nā te Pū no te nohora’a no Pōrīnetia farāni (OPH) no te patura’a nohora’a Tefatufatu, e vai nei i te ‘oire nō Faa’a.
Ia au i teie tāpura ‘ohipa ua mana’ohia mai i te patura’a i te rahira’a e 15 nohora’a ‘āmui piti tahua R+2 i ni’a i te tahi tuha’a fenua e 2 878 m² i te rahi, e 9 F3 e 6 F4. Ua ho’ohia mai teie tāpū fenua e te OPH mā te tauturuhia i te fāito 100% e te Haufenua (Fa’aotira’a hau no te 3 no novema 2015). E tuha’a fenua e vai nei i te pae purūmu no Teroma. Ua amo-ato’a-hia te fāito 100% e te Haufenua no te mau tuatāpapara’a mata’ī.
Tei ni’a ia te fāito o te moni tauturu e fa’ata’ahia no teie tāpura ‘ohi i te 477 953 899 Fcfp TTC tei roto te patura’a o te mau nohora’a, te tā’ato’ara’a o te mau pū’oira’a VRD e te mau fa’anahora’a i rāpae i te fare mai te ‘āua ha’utira’a nā te mau tamari’i. Ua tāpurahia teie mau ha’amāu’ara’a i roto i te tāpura faufa’a no te matahiti 2016 o te fa’aaura’a ‘ōpuara’a n°2 e tei ni’a te fāito ā te Haufarāni i te 50 % o te ho’o HT, ‘oia ho’i : 216 177 548 Fcfp.
Tei ni’a te tuha’a ā te Haufenua i te 201 776 351 Fcfp TTC i tu’uhia i roto i te rima o te OPH, ‘oia ho’i e 45 598 802 no ‘aufaura’a tute TVA. Tei ni’a te maorora’a i mana’ohia i te 18 ‘āva’e no te rave oti roa i teie tāpura ‘ohipa.

Fa’aineinera’a e fa’a’ohipara’a i te mau ‘ōpuara’a o te ravera’a maita’i autuha’a-‘ohipa a te hau

Ua vauvauhia te fa’aineinera’a e te fa’a’ohipara’a i te mau ‘ōpuara’a hō’ē nā te mau piha tōro’a e pū (EPA)a te Hau e rave nei hō’ē ‘ohipa, pi’ihia « ‘ōpuara’a o te ravera’a maita’i autuha’a-‘ohipa » (PPI) nō te tau 2019-2022.

E teie huru ravera’a e fa’aitoitohia, i te hō’ē pae, te ravera’a ‘āmui a te mau piha tōro’a e te mau EPA i roto i tā rātou mau ‘ohipa i afa’uehia, e, i te tahi pae, e ha’apāpū i te au-maita’i-ra’a e te manuiara’a i roto i te ravera’a nō te maita’i o te tā’ato’ara’a.

I roto i te parau nō te fa’aineinera’a i te mau ‘ōpuara’a o te ravera’a maita’i autuha’a-‘ohipa, e tu’uhia e 4 fā e tāhō’ē nei i te mau ‘ohipa rohira’a nō te tā’ato’ara’a : arata’i i te ta’ata i te ti’ara’a huira’atira, patu i te Fenua, fa’arahi i te faufa’a o te Fenua e, e ha’apāpū i te mau rāve’a nō te ha’apāpū i te rohira’a nō te tā’ato’ara’a.

E riro teie na fā ta’a ‘ē e maha ei ta’aai ‘ohipa i reira i ha’apāpūhia ai te mau fa’auera’a nō te ravera’a maita’i e te manuiara’a. Ua ‘aveihia teie nei mau fa’auera’a mai te rohira’a e haere atu i te ta’ata (fa’ari’ira’a, tomora’a, tau, ‘ōhiera’a i te horohoro i te mau parau terera’a ‘ohipa, ‘ite-maita’i-ra’a), te fa’a’itera’a ‘ohipa i tupu, te ateate e te fa’a’ōhiera’a (ineinera’a, ‘ōhie ia tāpae atu e, ‘itera’a i te mau parau), te hina’aro e rave i te ‘ohipa maita’i (fa’anahora’a nō te hi’opo’ara’a i te piha iho, fa’ari’ira’a i te mau rāve’a fa’aaura’a ‘ite, fifi fa’aterera’a) e, te fa’anahora’a (rave ‘ohipa, fa’anahora’a, tano maita’ira’a/rāve’a, ‘ōhie i te tāpae atu, ‘aravihi, ārea, fātatara’a).

Ia hi’ohia te rave maita’ira’a e ti’a ia tāpae atu i roto i te ravera’a i te hō’ē ‘ohipa e te mau tāpura nō teie ‘ohipa, e rave te PPI i te tu’ura’a i te mau ‘ohipa e rave, i roto i te piha a te hau, nō te hina’aro ia tano e ia ha’amaita’i tāmau i te mau

E ha’amata te tahi mau taime ha’api’ira’a i te ‘āva’e ‘atopa e, e tāmauhia taua mau taime ha’api’ira’a rā i te roara’a o te tau 2019-2022. E rave te DMRA i te hō’ē parau ‘ohipa tuputi’a o te huru nu’ura’a o teie mau ‘ōpuara’a o te ravera’a maita’i autuha’a-‘ohipa. E rave-ato’a-hia te hō’ē tuatāpapara’a i te matahiti 2021 nō te fa’ati’a i te mau fa’atītī’aifarora’a mai te peu e mea faufa’a.

Fāito nu’ura’a a te ‘ōpuara’a SWAC a te Fare ma’i nō Pōrīnetia farāni

Ua vauvau mai te Fa’aterehau vahine e ha’apa’o nei i te Fa’a’āpīra’a i te hau, te ito e te nūmera uira i te fāito nu’ura’a a te ‘ōpuara’a SWAC a te CHPF, i te ‘āpo’ora’a Fa’aterehau.

Ua fa’ati’a teie nei ‘ohipa ia fa’aara atu te Fa’aterehau vahine e ha’amata te tūora’a ‘ohipa, nō te ha’amatara’a o te patura’a i te ‘āva’e fepuare 2019. Ua tāmauhia te fā ia fa’a’ohipahia i te matahiti 2020.

E tītau te SWAC, nō tō na vaira’a i ni’a i te fenua e i roto i te miti, ia noa’a te mau parau fa’ati’ara’a rau a te hau (parau fa’ati’ara’a nō te patura’a, parau fa’ati’ara’a ia ti’a i ni’a i te fenua a te Hau) e ani nei i te tahi fa’anahora’a pāpū i rotopū i te mau piha tōro’a a te Fenua, te mau pupu mata’ī a te CHPF e te fare ‘oire nō Pīra’e.

E fa’ahoho’a teie nei ‘ōpuara’a i te fa’a’āpīra’a e ravehia nei nō te terera’a ‘ohipa a te Hau, e te faufa’a ia ti’a’au tārava i te mau piha tōro’a a te hau, nō te maita’i o te tā’ato’ara’a. E fa’ati’a te SWAP ia tārani e 400 mirioni farāne cfp tāmatahiti i ni’a i te parau ‘aufaura’a uira a te Fare Ma’i.

Te ‘ete fa’ari’i no te ha’api’ira’a Hīmene rū’au


Mā te turuhia e te fa’aterera’a hau no te Tā’ere, ua pia te Fare ‘Upa Rau no Pōrīnetia (CAPF) i te matahiti 2017, i te tahi mau mauiha’a no te ha’api’ira’a i te « hīmene rū’au », te « hīmene tārava », te « ’ūtē » e te « pāta’uta’u ».
Te mauiha’a mātāmua o te ‘ete fa’ari’i ia no te ha’api’i i te hīmene rū’au. E toru puta i roto i teie ‘ete ia au i na fāito ha’api’ira’a e toru e ravehia nei i teie nei pū ha’api’ira’a .
Ua oti te ‘ete mātāmua i te hāmanihia, présente 10 rahira’a hīmene i roto o tē fa’ata’a maita’i nei i te mau huru reo e fa’a’otohia nei i roto i teie huru hīmene : te ‘āuri mātāmua ‘oia te « fa’a’ara’ara », te pitoi o te ‘āuri o te « reo piti nā raro » ia aore ra te « reo piti nā ni’a », e te toru o te ‘āuri ‘oia ho’i te « marū tāmau ». Ua fa’aineinehia te tāviri USB i roto i te ‘été fa’ari’i.
Ua tāmatamatahia teie ‘ete i te Fare ha’api’ira’a tuarua tahi nō Maco Tevane. Ua hurihia ia te mau hīmene ato’a no te fa’a’ōhiera’a i te ha’api’ira’a.
E ferurihia mai te fa’anahora’a no te ‘ōperera’a i teie mau mauiha’a nā te fa’aterera’a hau no te ha’api’ira’a, te mau ti’a no te Fare ‘Upa Raua CAPF.
Te fa’aineinehia nei te ‘ete no te hīmene tārava. Nā te reira e fa’anava’i mai i te rahira’a mau mauiha’a i fa’aineinehia e te Fare ‘upa rau, mai te puta ra no te mau ‘apa ō te ‘ori tahiti tei ravehia no te mau fare ha’api’ira’a e te mau pupu ‘ori.

‘Ōro’a ha’amana’ora’a no te hopera’a te tama’i rahi mātāmua i te 11 no novema 1918

Ua hina’aro te Fa’aterera’a hau i te tauto’o i roto i te ‘ōro’a ha’amana’ora’a no te hopera’a tama’i rahi mātāmua i te 11 no novema 1918. Hau i te tauatini ta’ata Tahiti o tei fa’aō ia rātou i teie tama’i rahi mātāmua. Ua ‘aro rātou i roto i te nu’u farāni e tae noa atu i te nu’u hau ‘ē i ni’a e rave rahi mau tahua ‘arora’a. E toru hānere o tei fa’aru’e roa mai. Ua rau te tamari’i tahiti o tei tauto’o i teie tama’i rahi, no reira mai te pi’ira’a « Poilus tahitiens » i ni’a i te mau fa’ehau tahiti. Ua topahia taua i’oa nei i ni’a i te tahi aroa no te fenua nei.
Ua ineine roa te haufenua i te fa’ahanahana i teie mau fa’ehau i te 11 no novema 2018 mā te fa’a’ite’ite maita’i hau i te piti ‘ahuru hōho’a o teie mau tamari’i tahiti, ‘oia ho’i e tamari’i no te fenua nei o tei ‘ore i ‘itehia te parau.
I taua tau no te fa’aōra’a ua fa’aea teie mau fa’ehau tahiti i te aroa Bruat i te reira tau i te vāhi e ti’ahia ra e te aora’i peretiteni i teie mahana. No reira e tupu māite teie ‘ōro’a i te aora’i peretiteni na roto i te tahi fa’a’ite’itera’a tao’a rau. Ua fa’anahohia teie ‘ōro’a mai te 31 no ‘ātopa i te 30 no novema 2018.

Fāitora’a faufa’a e maita’i o te ti’a’aura’a o te fa’aarara’a ma’i dengue 2 i Pōrīnetia farāni


I muri mai i te ‘ite-ra’a-hia e ua ro’o e piti mā’ohi i te ma’i dengue 2 i Raiatea i te ‘āva’e tiunu 2018, ua tu’uhia taua motu rā i raro a’e i te tau fa’aarara’a tirota’ita’ianaonao fāito 2. Aita teie nei huru tirotiro i ‘itehia i Pōrīnetia farāni nei mai te matahiti 2000, e mea iti roa te āraira’a o te nuna’a e, e nō te reira e tupu paha te tahi pararera’a ma’i rahi.

E piti ana’e ta’ata i ‘itehia ei ma’i i roto i te hō’ē tuha’a ‘oire nō Uturoa, e aita i pārare i roto i te motu nō Raiatea, e ate atu i te tahi mau ta’amotu nō Pōrīnetia farāni. Ua fa’aotihia aita teie ma’i e pārare fa’ahou e ua fa’a’orehia te tau fa’aarara’a i te 8 nō ‘atete i mā’iri a’e nei. Tē vai noa rā o Pōrīnetia farāni i raro a’e i te hi’opo’ara’a nō te tāmau o te fifi ia ō mai te tirotiro o te ma’i dengue 2 i te fenua nei.

Mai te matahiti 2013, ua riro te ma’i dengue 1 ei ma’i tumu nō Pōrīnetia farāni. Ua ‘ite pāpū te mau taote i teie ma’i e ua pāpū maita’i te hi’opo’ara’a toto. E, nō te vaiara tāmau ua tāpurahia te mau ta’ata ato’a i ro’ohia i teie nei ma’i. Ua fa’ati’a te reira ia ‘ite e ua ro’ohia te ta’ata mātāmua e 5 mahana i muri mai i te ha’amatara’a te mau tāpa’o. Ua ha’apurorohia te mau rāve’a arai ma’i i te ta’ata tāta’i tahi (fa’ata’a-‘ē-ra’a, paraira’a i te rā’au fa’aātea naonao i ni’a i te ‘iri, fa’a’ohipara’a i te ha’aparare rā’au tāuira). Ua ha’amatahia te fa’a’orera’a ‘ōfa’ara’a naonao hō’ē mahana i muri mai i te ‘ite-ra’a-hia te ma’i, e te mau pāmura’a rā’au e pae mahana i muri mai. Ua rahi a’e teie mau ravera’a i taua i ferurihia i roto i te araira’a naonao i Pōrīnetia farāni nei.

Ua manuia te fa’a’ohipara’a i te mau rāve’a araira’a i te ma’i i te ‘oi’oira’a e mā te ha’apūai maita’i i taua mau rāve’a rā i te taime mau a ‘itehia ai i te ta’ata mātāmua i ro’ohia i te ma’i. Aita te ma’i i pārare nō te fa’a’ohipara’a ‘oi’oi roa i te mau ‘ohipa araira’a naonao (LAV). Ua tono atu te Fa’aterera’a o te ea e te Pū Mā’imira’a Malardé(ILM) i te mau rave ‘ohipa ea i Raiatea e ua ha’amau i te hō’ē piha ti’a’au i rautihia e te Tavana Hau nō Raro Mata’i.

E fa’ati’a te fa’aōra’a mai o te mau taote i roto i te pupu taote ara e ha’apāpū atu ā i te rāve’a ara ea. I te ārea taime i rotopū i te mau tau ma’i dengue e tano ia ‘atu’atu i te mau mauiha’a ha’apohe naonao e, e ha’apā’ari i te tōro’a o te mau rave ‘ohipa ea, i roto i te mau ‘oire ato’a, ia vai ineine noa ia tupu noa mai te tau ma’i. E tano ato’a ia ha’amāmāhia te mau fa’auera’a nō te ha’avitiviti i te tonora’a i te mau rave ‘ohipa ea e tae atu i te mau mauiha’a nō te mau ‘ohipa mātāmua nō te tā’ato’ara’a o te mau fa’aarara’a ma’i ato’a.

Ua fa’ati’a te fa’a’ohipara’a ‘oi’oi e tano o te pāhonora’a i te ta’ata ma’i mātāmua nō te tahi tirotiro hōro’a ma’i ‘āpī ia tāpe’a i te pārarera’a ma’i e, e fa’aiti i te mau ha’amau’ara’a nō teie mau huru fifi ea.

Ha’amaura’a i te hō’ē Tōmite ea e tōtiare mā’ohi

Ua hi’opo’a te ‘āpo’ora’a Fa’aterehau i te hō’ē ‘ōpuara’a fa’aotira’a e ha’amau i te Tōmite ea e tōtiare mā’ohi (CSSP). Tē hina’arohia nei e taui i te tōmite nō te ea a te hau e vai nei ei tōmite ea e tōtiare mā’ohi. Tā na ‘ohipa o tē hōro’a ia i te mana’o i ni’a i te mau ‘ōpuara’a parau ea mai te tōmite mātāmua, e, i ni’a ato’a rā i te mau ‘ōpuara’a parau tōtiare.

Tē vai nei i roto i te pū fa’atere i te ‘ohipa ea e tōtiare (ARASS) i ha’amauhia it e ‘āva’e ‘atopa 2017, it e mau ‘aravihi ture o tem au tuha’a nō te ea e te tōtiare, e tae atu i te fa’aineinera’a i te tā’ato’ara’a o te mau parau tōtiare. Nō te reira, nō te aumaita’ira’a, e fa’ataehia atu rātou i mua i te tōmite ea e tōtiare mā’ohi. Aita ia te mau parau tōtiare e vai noa mā te hi’opo’a-‘ore-hia.

Ua ‘ōpuahia ia fa’a’ore te parau e ha’amau i te tōmite rahi nō te tāpurara’a ‘utuāfare i ha’amauhia i te matahiti 1990 e o tei ‘ore e ruru fa’ahou mai te matahiti 2002, nō te mea ua hōro’ahia tō na mau mana i te tōmite ea e tōtiare mā’ohi. E fa’ata’ahia tā na mau mero e tā na terera’a ‘ohipa e te hō’ē fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a Fa’aterehau. Te tauira’a rahi o te fa’anahora’a o taua tōmite rā e nā tuha’a e piti : hō’ē nō te mau parau ea e te tahi nō te mau parau tōtiare. E Pârahi mai te tahi mau mero ‘aravihi i roto i nā tuha’a e piti e te tahi mau mero ‘āmui nō teie na tuha’a. E fa’ataehia atu te ‘ōpuara’a fa’aotira’a i mua i te ‘āpo’ora’a Rahi nō Pōrīnetia farāni.

Topara’a i’oa no te fare ha’api’ira’a no Popora : te Fare ha’api’ira’a ‘ihi rau tuarua « Ihi-tea no Vavau »


Ua fa’ari’i te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te fa’aotira’a hau no te topara’a i’oa i ni’a i te fare ha’api’ira’a tuarua ‘ihi rau no Popora. Ua ravehia teie topara’a i’oa ia au i te hina’aro o te ‘oire no Popora, e toru i’oa i ferurihia mai e ua tāpe’ahia mai te i’oa no te fare ha’api’ira’a tuarua ‘ihi rau « Ihi-tea no Vavau », ‘oia ho’i te « Fare ha’api’ira’a tuarua ha’api’ira’a pa’ari no Vavau». « Vavau » o te i’oa ha’apotohia no te « Firi-a-mata-ō-vavau » pi’i-ato’a-hia « Popora te fanautahi », ia au i te parau no te tama tahi ‘ōtahi ā te ari’i « Popora Ofaihonu ». « Ihi » e o « tea » e pa’ari ia te aura’a.

Hau i te 1220 tamari’i e ti’a i te fa’ari’ihia i roto i teie fare ha’api’ira’a, e ‘āvarihia ‘o ia nei i teie mahana pae i muri nei. Nā te Fenua iho i amo i te mau ha’amāu’ara’a, ‘oia ho’i i ni’a te fāito e 2 600 000 000 Fcfp no te patura’a i te fare ha’api’ira’a, e 400 000 000 Fcfp no te mau tauiha’a (tauiha’a rau, puta, e te mau rāve’a no te ha’api’ira’a).

Ha’api’ira’a : moni turu terera’a ‘ohipa nā te tahi mau tā’atira’a

Ua hōro’a te ‘Āpo’ora’a Fa’aterehau i te hō’ē tuha’a moni turu e 400 000 farāne cfp nā te tā’atira’a a te mau metua pīahi nō te fare ha’api’ira’a nō Puamau nō te ho’ora’a i te mau ha’uti nō rāpae. E fa’anaho te tā’atira’a a te mau metua pīahi nō te fare ha’api’ira’a nō Puamau i te mau ‘ohipa piriha’api’ira’a ‘oa’oa, tū’aro, ta’ere nā te mau pīahi e tō rātou mau ‘utuāfare, nō te turura’a i te ‘ohipa ha’api’ira’a a te mau ‘orometua.

Ua hōro’a-ato’a-hia i te moni turu e 737 000 farāne cfp nā te tā’atira’a Pa’epa’e No Te Ora nō te ‘aufaura’a i te mau taime ‘ohipa ha’api’i e te fa’aineinera’a i te tata’ura’a « éco-collège ». Te aura’a o Pa’epa’e No Te Ora o « te Niu/ te Tumu o te Ora », fa’ahoho’ahia e te tairoto, te moana e te fenua. Te fā a te tā’atira’a, o tē pāruru ia rātou e tē tutu’u i te mau u’i hou i teie faufa’a tumu, mā te fa’aferuri i te mure-‘ōhie-ra’a o te heiora mā’ohi. Nā teie tā’atira’a e ti’a’au i te hō’ē ara ‘ihiha’api’i i raro i te miti, e terehia e rave rahi hanere pīahi nō roto mai i te mau fare ha’api’ira’a tamahou, tuatahi, tuarua e tuatoru.

Tārifa a te mau fa’aeara’a pīahi o te nohora’a i Paraita

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a Fa’aterehau i te hō’ē fa’aotira’a e ha’amau nei i te mau tārifa a te mau fa’aeara’a pīahi o te nohora’a i Paraita, i Papeete. Teie te mau tārifa :

- 22 000 farāne cfp nō te mau fa’aeara’a aita e piha tunura’a mā’a ;

- 34 000 farāne cfp nō te mau fa’aeara’a e vai ai te piha tunura’a mā’a.

E anihia te hō’ē raupe’a i te fāito a te hō’ē moni ‘āva’e nō te mau fifi e tupu anei i te tau tārahura’a. Tē vai rā te tahi mau fa’aeara’a nō e piti pīahi.

I piaha’i iho mai e tu’urimahia te hō’ē parau fa’aau e te Pū nō te U’i ‘āpī e te ‘Ohipa tū’aro i Pōrīnetia farāni (IJSPF) nō te ti’a’aura’a o te nohora’a e tae roa atu i te 31 nō tītema 2018, o tē fa’ati’a ia hōro’ahia teie mau fa’aeara’a nā te mau pīahi.

‘Ōpuara’a ture fenua e taui i te Papa ture o te mau uāhu

Ua fa’aoti te ‘Āpo’ora’a Fa’aterehau ia taui i te Papa ture a te mau uāhu mā te fa’atae atu i te ‘Āpo’ora’a Rahi nō Pōrīnetia farāni i te hō’ē ‘ōpuara’a ture Fenua i ni’a i teie nei tumu parau. Nō te fa’ati’ara’a i te mau rave ‘ohipa i hōreo (‘ōfitiē uāhu e tīa’i uāhu) a te Uāhu nō Papeete ia pāpa’i i te mau vaiihora’a pere’o’o tano ‘ore i ni’a i te uāhu.

Ua ‘ōpua-ato’a-hia ia fa’arava’i i te papa ture o te mau uāhu e te hō’ē ‘irava e ha’apāpū e fa’autu’ahia te mau vaiihora’a pere’o’o tano ‘ore ia au i te mau fa’auera’a a te ture purūmu nō Pōrīnetia farāni, ia au ihoā rā i te fa’autu’ara’a tohu.


Signaler un abus

Compte rendu du Conseil des Ministres du 12 septembre 2018  12/09/2018

Subvention du Fonds Exceptionnel d’Investissement pour le câble Manatua

Dans le cadre du programme en matière d’équipements structurants du Fonds Exceptionnel d’Investissement (FEI) et à l’issue d’un appel à projets lancé en décembre dernier, le ministère des Outre-mer a retenu, au titre de la dotation 2018, l’attribution d’une subvention de 310 millions Fcfp en faveur du projet de pose du câble Manatua. Ce système de communication à haut débit par câbles sous-marins à fibre optique va relier Tahiti à Samoa, avec une branche sur Bora Bora, une branche sur Rarotonga et Aitutaki, aux îles Cook, ainsi qu’une branche sur Niue, en vue de sécuriser le système international et domestique Honotua.

Le coût total de ce projet, porté par l’OPT (Office des postes et télécommunications), s’élève à 2,182 milliards Fcfp, avec un financement par l’Etat à hauteur de 14%. Les travaux portent notamment sur la construction de deux stations terminales telecom (Tahiti et Bora Bora), la construction de points d’atterrage, l’équipement des stations en climatisation, énergie et système de détection et extinction incendie et le système de câble sous-marin en lui-même.


Mise en place du conseil de la perliculture et des comités de gestion décentralisés

Le Conseil des ministres a validé les arrêtés d’application de la Loi du Pays du 18 juillet 2017 réglementant les activités professionnelles liées à la production et la commercialisation des produits perliers et nacriers en Polynésie française.
Ces dispositions prévoient l’installation d’une nouvelle gouvernance du secteur perlicole avec notamment la mise en place d’un conseil de la perliculture. Placé sous l’autorité du ministre en charge de la perliculture, il est composé de membres (représentants l’administration et les professionnels de la filière) désignés par arrêté du Président de la Polynésie française pour un mandat de deux ans renouvelable.
Ce conseil aura pour mission de formuler :
- des avis sur les quotas globaux et individuels de production ainsi que sur leurs modalités de calcul et sur les évolutions réglementaires dans le domaine perlicole ;
- des propositions sur les principales orientations de la filière perlicole.
Au niveau local, des comités de gestion décentralisés auront en charge la gouvernance de leur lagon. Leurs missions consisteront en :
- une concertation et un dialogue entre les acteurs publics et privés sur tous les sujets relatifs aux activités perlicoles ;
- une consultation quant aux questions relatives à l’implémentation de zonages perlicoles, la détermination du plafond de gestion et les actions publiques envisagées, dont la recherche scientifique et le traitement des déchets perlicoles ;
- un signalement aux autorités administratives de toutes perturbations de l’écosystème dans leur lagon.


Opération promotion de la Polynésie française à l’Exposition Internationale de l’Importation de Chine

La Polynésie française participera à la première édition de l'Exposition Internationale de l'Importation de Chine qui se tiendra du 5 au 10 novembre 2018 à Shanghai. Outre la Polynésie française, six collectivités de France seront représentées au sein du « Pavillon France » : les Hauts-de-France, l’Ile-de-France, la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et la métropole de Marseille.
L’évènement phare sera l’organisation du « Hongqiao International Economic and Commercial Forum » qui rassemblera près de 2500 représentants de haut rang de plus d’une centaine de pays et devrait être placé sous la présidence du Président de la République Populaire de Chine, Xi Jinping, Une mission économique menée par le Vice-président de la Polynésie française, accompagné du ministre du Tourisme et de plusieurs acteurs économiques, sera pilotée par la Délégation polynésienne aux investissements.
Lors de l’ouverture de l’exposition le 5 novembre, trois conférences seront prévues avec les thèmes suivants : « Trade & Ouverture » ; « Trade & Innovation » et « Trade & Investissements ». Les journées des 6 et 7 novembre seront consacrées aux échanges avec les professionnels. A ce titre, la Délégation polynésienne aux investissements, avec la coopération de Business France, organisera un séminaire sur l’attractivité de la Polynésie française, à l’occasion duquel des investisseurs potentiels ciblés et la presse spécialisée seront invités. Les trois dernières journées d’exposition seront ouvertes au grand public.


Subvention en investissement au profit de l’OPH pour l’opération « RHI Hotuarea Est »
Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition d’octroi d’une subvention d'investissement en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) pour financer les travaux de l’opération RHI Hotuarea Est situé dans la commune de Faa’a.
Le programme propose la réalisation de la phase 1 de l’opération RHI Hotuarea Est qui prévoit à terme l’édification de 100 logements. Cette première phase enclenchera la construction de 48 logements collectifs constitués de 2 F1, 4 F2, 17 F3, 14 F4 et 11 F5. Ces logements seront en simple rez-de-chaussée et en R+1 de manière à respecter les servitudes aéronautiques auxquelles le site est soumis. Les logements seront groupés par deux, par quatre ou par six logements pour permettre des regroupements familiaux suite aux décohabitations. Les logements de type F4 et F5 seront réalisés en duplex. Chaque logement disposera d’un jardin privatif.
Le coût total de cette opération est estimé à la hauteur de la subvention (1 290 000 000 Fcfp TTC) comprenant la construction des logements, de l’ensemble VRD et des aménagements extérieurs et de l’espace jeux. Cette opération est financée dans le cadre de la programmation 2018 du contrat de projet n°2 et la part de l’Etat s’élève à 50 % du coût du projet HT, soit : 574 537 815 Fcfp. La part octroyée par le Pays par la présente subvention est de 574 537 815 Fcfp TTC en faveur de l’OPH dont 140 924 370 de TVA. La réalisation de cette opération est estimée à 36 mois.

Subvention en investissement au profit de l’OPH pour le financement de l’opération « Tefatufatu »

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition d’octroi d’une subvention d'investissement en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat pour financer les travaux de l’opération Tefatufatu, situé dans la commune de Faa’a.
Le programme prévoit la réalisation de 15 logements collectifs en R+2 sur une parcelle de 2 878 m² comprenant 9 F3 et 6 F4. Cette parcelle a été acquise par l’OPH avec un financement du Pays à 100% (Arrêté du Conseil des ministres du 3 novembre 2015). Il s’agit d’une parcelle située en bord de route de Teroma. De même, les études ont été financées à 100% sur fonds propres du Pays.
Le coût total de cette opération est estimé à la hauteur de la subvention (477 953 899 Fcfp TTC) comprenant la construction des logements, de l’ensemble VRD et des aménagements extérieurs et de l’espace jeux. Cette opération est financée dans le cadre de la programmation 2016 du Contrat de projets n°2 et la part de l’Etat s’élève à 50 % du coût du projet HT, soit : 216 177 548 Fcfp.
La part octroyée par le Pays par la présente subvention est de 201 776 351 Fcfp TTC en faveur de l’OPH, dont 45 598 802 de TVA. La réalisation de cette opération est estimée à 18 mois.

Elaboration et mise en œuvre des projets de performance intersectoriels de l’administration

L’élaboration et la mise en œuvre de projets communs aux services administratifs et établissements publics d’administration (EPA) exerçant les mêmes missions, baptisés « projets de performance intersectoriels » (PPI) ont été proposées en séance du Conseil des ministres, pour la campagne 2019-2022.

Cette méthodologie vise, d’une part, à encourager la coopération et la collaboration de différents services et EPA dans l’accomplissement de missions publiques communes, et, d’autre part, à garantir une cohérence et une efficience dans leur exécution afin de satisfaire un besoin d’intérêt général.

Dans le cadre de l’élaboration des projets de performance intersectoriels, il est proposé de fixer quatre objectifs stratégiques, réunissant des missions de service public : accompagner l’individu vers la citoyenneté, bâtir le Pays, faire croître l’économie du Pays et garantir les moyens d’assurer le service public.

Ces quatre objectifs spécifiques constituent un bloc de missions dans lequel des critères ont été établis dans une démarche de performance et d’efficience. Ces critères sont orientés du service à l’usager (accueil, accès, délais, simplicité des démarches administratives, lisibilité) ; du rendu-compte, de la transparence et de la vulgarisation (disponibilité, accessibilité et compréhension des données) ; de la démarche qualité (dispositif de contrôle interne, adoption des mesures de remédiation, risk management) ; et de l’organisation (effectifs, structuration, adéquation/moyens, accessibilité, agilité, périmètre, proximité).

Au regard de la performance à atteindre dans l’exécution d’une mission et des programmes inhérents à cette mission, le PPI conduira à l’établissement d’actions à conduire, au sein de l’entité administrative, dans une dynamique d’adaptation et d’amélioration continue des réponses apportées.

Des ateliers de formation devraient démarrer dès la mi-octobre. Un suivi sera assuré par les pilotes de chaque mission et les référents ministériels. Des ateliers de suivi seront réalisés périodiquement durant la période 2019-2022. La DMRA (Direction de la modernisation et de la réforme de l’administration) établira annuellement un bilan de l’état d’avancement des projets de performance intersectoriels. Une évaluation à mi-parcours (début 2021) est prévue pour procéder aux éventuels ajustements.


Etat d’avancement du projet SWAC du Centre hospitalier de Polynésie française

La ministre de la Modernisation de l’administration, en charge de l’énergie et du numérique, a présenté en Conseil des Ministres un état d’avancement du projet du SWAC du CHPF (Centre hospitalier de Polynésie française).
Ce point a permis à la ministre d’informer le gouvernement du lancement prochain de l’appel d’offres des marchés de travaux, pour un début des travaux à la mi-février 2019. L’objectif d’une mise en service en 2020 est maintenu.
Le SWAC, de par son emprise foncière et maritime, nécessite l’obtention d’autorisations administratives multiples (permis de construire, autorisation d’occupation du domaine public) impliquant une coordination entre de nombreux services du Pays, les équipes techniques du CHPF et la mairie de Pirae.
Ce projet illustre la modernisation en cours du fonctionnement de l’administration, et la nécessité d’une gestion transversale des services publics, au bénéfice des usagers. Le SWAC permettra notamment une économie de près de 400 millions Fcfp annuels sur la facture d’électricité du centre hospitalier.

Mallette pédagogique sur l’apprentissage du hīmene rū’au

Soutenu par le ministère de la Culture, le Conservatoire artistique de la Polynésie (CAPF) « Te Fare Upa Rau » a lancé, courant 2017, la production d’une série de supports consacrés à l’enseignement des grandes familles de chants polynésiens : les « hīmene rū’au », les « hīmene tārava », les « ’ūtē » et les « pāta’uta’u ».
Le premier de ces supports réalisé est une mallette pédagogique sur l’apprentissage du hīmene rū’au. La mallette comprend trois brochures, chacune correspondant à un cycle d’étude : le cycle des apprentissages fondamentaux (de la classe de cours préparatoire au cours élémentaire seconde année); le cycle de consolidation (de la classe de cours moyen première année à la sixième); et enfin, le cycle des approfondissements (de la cinquième à la troisième).
Cette première mallette, produite à 150 exemplaires, présente dix chants dont les différentes voix collectives sont enseignées au fur et à mesure de l’apprentissage des élèves par cycle : la première voix est le « fa’a’ara’ara ». La seconde voix est le « reo piti nā raro » ou « reo piti nā ni’a ». La troisième voix est le « marū tāmau ». Un support audio sous forme de clé USB en carte de crédit accompagne la mallette.
Cette mallette a été testée in situ par les équipes pédagogiques du collège Maco Tevane. L’enseignement a été facilité par les propositions de traductions du texte, des partitions, des enregistrements sonores et la fiche technique que propose la mallette.
Le mode de distribution de cet outil d'apprentissage sera défini en étroite collaboration avec les services du ministère de l'Education, et les équipes pédagogiques du CAPF assisteront les enseignants dans sa mise en œuvre.
La seconde mallette, consacrée aux himene tārava, est en cours de production. La réalisation de ce projet complète la série d’outils produits récemment au sein du Conservatoire, comme le répertoire des pas de la danse tahitienne, destiné aux écoles de danse et aux troupes du Fenua.


Commémoration du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918

Le Gouvernement a souhaité s’inscrire dans les commémorations du centenaire de la Grande Guerre et de la commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918. Un millier de natifs de Tahiti et de ses îles ont été mobilisés pendant la Grande Guerre, avec le départ de dix contingents successifs. Ils seront engagés dans des unités tant alliées que françaises et sur les divers théâtres d’opérations de la Grande Guerre.
Trois cent d’entre eux payeront de leur vie leur engagement. La Grande Guerre a mobilisé l’ensemble de la population, toutes classes sociales confondues. La Polynésie d’aujourd’hui est l’héritière de ces « Poilus tahitiens ». Une rue porte leur nom. Ainsi, un hommage solennel leur sera rendu lors de la commémoration de l’armistice de 11 novembre 2018 en la pavoisant d’une vingtaine de portraits de Poilus tahitiens, figures ou anonymes de la société civile des Etablissements français d’Océanie du début du siècle.
Par ailleurs, l’ensemble de ces conscrits tahitiens ont stationné dans la caserne Bruat dont les anciennes façades accueillent aujourd’hui la Présidence. Il est donc tout autant légitime que la Présidence de la Polynésie française accueille dans le cadre de la fin de ce centenaire de la Grande Guerre, une exposition qui leur soit dédiée. Il est prévu qu’elle se tienne du 31 octobre au 30 novembre 2018.

Évaluation financière et qualitative de la gestion de l’alerte dengue 2 en Polynésie française

Suite au diagnostic de deux cas autochtones de dengue 2, à Raiatea en juin dernier, cette île a été placée en état d’alerte arbovirose de niveau 2. Ce sérotype n'ayant pas circulé sur le territoire depuis l'an 2000, la population étant faiblement immunisée, cet évènement aurait pu entraîner une épidémie de grande ampleur.

Au total, seuls deux cas ont été diagnostiqués dans un quartier d’Uturoa, sans extension au reste de l’ile de Raiatea, ni aux autres archipels de Polynésie. Considérant que le risque d’épidémie lié à cet évènement était maîtrisé, l’alerte a été levée le 8 août dernier. La Polynésie reste depuis en phase de surveillance du fait de la persistance d’un risque élevé d’introduction du virus de la dengue 2 sur le territoire.

Depuis 2013, la dengue de type 1 est endémique en Polynésie française. Les médecins sont donc sensibilisés à la maladie et le diagnostic biologique est disponible et maîtrisé par les laboratoires. De plus, du fait de la surveillance renforcée, tous les cas diagnostiqués sont sérotypés. Cela a permis de confirmer le diagnostic du premier cas, cinq jours après le début des symptômes. Les mesures de prévention individuelles (isolement, application de répulsif cutané, utilisation de diffuseur électrique) ont été communiquées immédiatement. Le dégitage a débuté un jour après la confirmation du diagnostic et les pulvérisations cinq jours après. De plus, ces dernières ont été plus larges que la lutte périfocale stricto sensu, telle que définie dans la stratégie de lutte anti-vectorielle en Polynésie française.

La mise en œuvre des moyens de lutte contre l’épidémie de façon rapide et massive, dès la confirmation du premier cas, a porté ses fruits. La sensibilisation des médecins à la maladie, la disponibilité et la maîtrise du test diagnostic par les laboratoires, l’isolement systématique des cas confirmés, l’activation immédiate de la cellule de crise et la mise en œuvre rapide des actions de lutte antivectorielle (LAV) ont contribué à contenir la naissance d’une épidémie. Tout comme l’Institut Louis Malardé (ILM), la Direction de la santé a dépêché du personnel sur Raiatea et a initié une cellule de gestion délocalisée sous la coordination de la Tavana Hau des Iles Sous-le-Vent. La mobilisation et la collaboration des acteurs de terrain de différents ministères ont facilité la gestion de la crise. L’hôpital d’Utuora a rapidement activé un plan arbovirose, les autres structures de santé (dispensaires, médecins privés, Centre hospitalier de la Polynésie française, ILM) ont étroitement collaboré à la recherche et au diagnostic de cas secondaires, y compris les week-ends, et se sont préparés à un potentiel afflux de patients.

Les partenaires institutionnels et le grand public ont été informés de façon factuelle et en temps réel. Le renforcement du réseau des médecins sentinelles par le recrutement et la constance de participation de médecins généralistes pourrait toutefois permettre de consolider davantage le système de surveillance sanitaire. Durant l’intervalle entre les épidémies, le matériel de lutte anti-vectorielle doit être entretenu et le personnel formé, y compris dans les communes, pour être immédiatement opérationnel en cas de nécessité. Par ailleurs, un allègement des procédures pour accélérer la mise à disposition de moyens humains ou matériels nécessaires aux premières interventions pourrait être envisagé pour l’ensemble des alertes sanitaires.

Au final, la mise en œuvre rapide et efficace de la réponse dès le premier cas de maladie liée à un nouveau germe infectieux a permis non seulement de contenir une épidémie mais également de réduire considérablement les coûts inhérents à ces situations sanitaires.


Création d’un conseil sanitaire et social polynésien

Le Conseil des ministres a examiné un projet de délibération portant création du Conseil sanitaire et social polynésien (CSSP). Il est en effet envisagé de transformer le conseil territorial de la santé publique existant en conseil sanitaire et social polynésien, celui-ci ayant pour mission de donner un avis sur les projets de texte à caractère sanitaire comme son prédécesseur, et également sur les projets de texte à caractère social.

L’agence de régulation de l’action sanitaire et sociale (ARASS), créé en octobre 2017, réunit en son sein les compétences règlementaires des secteurs sanitaire et social, dont l’élaboration de l’ensemble des textes à portée sociale. Aussi, dans un souci d’harmonisation et de cohérence, ces derniers seront dorénavant soumis au conseil sanitaire et social polynésien. En effet, avant cette réforme, les projets de texte à portée sanitaire élaborés par la direction de la santé étaient soumis pour avis au conseil territorial de la santé publique alors que les projets de texte à portée sociale, relevant de la direction des affaires sociales (aujourd’hui direction des solidarités, de la famille et de l’égalité), échappaient à cette procédure.

Il a été en outre prévu d’abroger le texte créant le haut conseil de la planification familiale, créé en 1990, et qui ne s’est pas réuni depuis 2002, ses compétences étant transférées au conseil sanitaire et social polynésien. La composition et le fonctionnement de ce conseil seront précisés ultérieurement par un arrêté du Conseil des ministres. La modification majeure envisagée à ce niveau est l’organisation de ce conseil en deux sections : une pour les textes à caractère sanitaire, et l’autre pour les textes à caractère social, composées chacune de personnes qualifiées dans chaque secteur, avec des membres communs aux deux sections. Le projet de délibération sera soumis à l’examen de l’Assemblée de la Polynésie française.


Dénomination du Lycée polyvalent de Bora Bora : « Lycée polyvalent Ihi-tea no Vavau »

Le Conseil des ministres, compétent en matière de création et d’organisation des établissements publics scolaires, a approuvé un arrêté relatif à la nouvelle dénomination du Lycée polyvalent de Bora Bora.

En effet, suite à la volonté de la commune de Bora Bora de trouver une dénomination pour le nouveau Lycée polyvalent de l’île, trois propositions ont été émises. Le choix définitif s’est porté sur le nom de « Lycée polyvalent Ihi-tea no Vavau », signifiant littéralement « Lycée polyvalent de sagesse à Vavau ». « Vavau » est le raccourci de « Firi-a-mata-ô-vavau » appelé également « Popora te fanautahi », car il est le premier né et fils unique du roi de « Popora Ofaihonu ». « Vavau » fait ainsi allusion à cette allégorie du 1er enfant ou de l’aîné faisant ainsi référence au 1er Lycée polyvalent portant attribut à Vavau. « Ihi » avec « tea » atténue l’expression initiale et sous-entend le mot sagesse.

Ce nouvel établissement, d’une capacité d’accueil d’environ 1220 élèves, sera inauguré officiellement ce vendredi. Cette opération, financée entièrement par le Pays, s’élève à 2 600 000 000 Fcfp pour la construction, et à 400 000 000 Fcfp pour l’équipement de l’établissement (mobiliers, livres, et équipements informatiques).


Education : subventions de fonctionnement à des associations

Une subvention de 400 000 Fcfp a été attribuée par le Conseil des ministres à l’association des parents d’élèves de l’école de Puamau, dans le cadre de l’achat de jeux de plein air. L’association des parents d’élèves de l’école de Puamau propose notamment des activités périscolaires festives, sportives, culturelles à l’intention des élèves et de leur famille, destinées à soutenir l’action éducative des enseignants.

En outre, une subvention de 737 000 Fcfp a été octroyée à l’association Pa’epa’e No Te Ora pour le financement d’ateliers pédagogiques et l’organisation du concours « éco-collège ». Pa’epa’e No Te Ora signifie en langue tahitienne « les Fondations/l’Origine de la Vie », représentées notamment par le lagon, l’océan, et la terre. L’objectif de l’association est d’en assurer leur protection et de transmettre aux générations futures ce patrimoine, tout en les sensibilisant à la fragilité de l’écosystème polynésien. L’association assure, par ailleurs, la gestion d’un sentier pédagogique sous-marin, qui reçoit chaque année, plusieurs centaines d’élèves issus de l’enseignement maternel, primaire, secondaire et universitaire.


Tarification des logements étudiants de la résidence de Paraita

Le Conseil des ministres a approuvé un arrêté fixant les tarifs des logements pour étudiants de la résidence de Paraita, à Papeete. Ceux-ci sont les suivants :
- 22 000 Fcfp pour les logements non dotés d’une cuisine ;
- 34 000 Fcfp pour les logements dotés d’une cuisine.
En outre, une caution d’un montant égal à celui du loyer est requise pour couvrir les risques liés à la location. Par ailleurs, certains logements sont destinés à être occupés par deux étudiants.
En parallèle une convention de mise à disposition sera signée prochainement avec l’Institut de la jeunesse et des sports (IJSPF) pour la gestion de la résidence jusqu’au 31 décembre 2018, ce qui permettra ainsi l’attribution des logements aux étudiants.


Projet de loi du Pays modifiant le Code des ports maritimes

Le Conseil des ministres a décidé de modifier le Code des ports maritimes en transmettant à l'Assemblée de la Polynésie française un projet de loi du Pays à ce sujet. Il s'agit plus précisément de permettre à des agents assermentés (officiers de port et surveillants de port) du Port autonome de Papeete de dresser des contraventions en matière de stationnement dans l'enceinte du port.

Il est, aussi, prévu de compléter le code des ports maritimes par un article précisant que les infractions en matière d'arrêt et de stationnement sont sanctionnées selon les modalités prévues par le code de la route de la Polynésie française, notamment selon le procédé de l'amende forfaitaire.




Signaler un abus

Compte-rendu du Conseil des ministres du 6 septembre 2018  06/09/2018

49ème Forum du Pacifique

A Nauru, les chefs d’état et les leaders du Pacifique affirment leurs préoccupations communes face aux menaces qui pèsent sur la région du Pacifique. Trois grandes menaces ont été débattues. Celles qui touchent au changement climatique, à la sécurité maritime et aux maladies non transmissibles.

Concernant le climat, le retrait des USA de l’Accord de Paris sur le climat, les nécessaires mutations pour une résilience de nos îles et de nos populations sont notamment des sujets qui ont été partagés lors de ce Forum.

Concernant la sécurité maritime, le sujet de la protection de nos ressources halieutiques, de la pollution des mers par les plastiques et autres matières dangereuses, de l’infiltration de la drogue par des voies maritimes qui traversent nos îles, sont des sujets communs.

Et concernant les maladies non transmissibles telles que l’obésité, le diabète et les maladies transmises par les moustiques, les pays du Pacifique sont mobilisés sur ces luttes. Tous convergent vers des actions tendant à se nourrir plus sainement et vers des actions de type sport-santé. Si l’on prend l’exemple de Nauru, le gouvernement a complètement interdit la vente d’alcool et de cigarettes dans les commerces de l’île.

A l’approche des prochains Jeux du Pacifique qui auront lieu à Samoa en 2019, les pays du Pacifique ont souhaité exprimer à nouveau leur volonté que cet évènement puisse être un moment de rassemblement de l’ensemble du Pacifique. En tout cas, le Premier Ministre de Samoa a affirmé que la Polynésie française participera aux Jeux de Samoa en 2019.
Enfin, nous saluons le statut de membre associé accordé à Wallis et Futuna lors de 49ème Forum.


Régime des annonces judiciaires et légales en Polynésie française

Le conseil des ministres a transmis pour avis au CESC un projet de loi de Pays portant réglementation des annonces légales.

Etendue à la Polynésie française en 2005, une loi de janvier 1955 modifiée concernant les annonces judiciaires et légales disposait que les annonces exigées par les lois et décrets et par la réglementation polynésienne devaient être insérées, à peine de nullité, dans un journal d'annonces légales ou à défaut au Journal officiel de la Polynésie française (JOPF).

L’extension à la Polynésie française de cette loi a engendré des difficultés, notamment au plan de la répartition des compétences, dont celle exercée par le Pays, et la reconnaissance du JOPF, qui publie les actes officiels, comme pouvant de droit, publier des annonces judiciaires et légales. En termes de concurrence, la loi ne prenait pas en compte l’extrême concentration de la presse en Polynésie française. Depuis 2015, un seul journal remplit les conditions pour être habilité, par le Haut-Commissaire, comme journal d’annonces légales. Alors qu’en métropole, le grand nombre de journaux habilités permet aux utilisateurs de choisir librement leur support de publication.

Après avoir été saisi, le Conseil Constitutionnel a confirmé, à travers une décision de juillet 2016, la compétence de la Polynésie française et déclassé partiellement la loi de 1955, en précisant que : « relève d’une matière de la compétence de la Polynésie française, lorsque l’obligation de publier une annonce concerne des actes intervenant dans le domaine relevant de la compétence de la Polynésie française ».

Conforté par cette décision, le Pays a pu préparer une refonte complète de la réglementation des annonces judiciaires et légales, en affirmant la place du JOPF dans le dispositif de publication légale, en clarifiant les règles typographiques, et en modernisant le tarif. Il y aura, désormais, deux régimes des annonces judiciaires et légales. Celui issu de la loi de janvier 1955 continuera à s’appliquer aux annonces prévues par une réglementation nationale et celui issu de la nouvelle loi du pays s’appliquera aux annonces prévues par une réglementation du Pays. Le tarif et les normes typographiques seront applicables à toutes les annonces, quel que soit la règlementation qui les prévoit, et les journaux d’annonces légales resteront tous habilités par le Haut-Commissaire. Le projet a été envoyé au syndicat de la presse, qui a émis un avis favorable sur le projet de loi du pays.


Évolution de la réglementation relative au commerce des boissons

Le commerce de boissons est une activité réglementée par une délibération de septembre 1959 modifiée.

Le Conseil des ministres a validé un arrêté d’application relatif à une loi du pays de mars 2018 portant modification d’une délibération de septembre 1959 modifiée, réglementant le commerce des boissons.
La réglementation prévoit désormais la délivrance d’une licence dans le cadre des excursions touristiques en milieu marin (licence 10 (ter)).
A ce titre, les pièces suivantes seront requises pour l’instruction du dossier :
• Un « acte de francisation et titre de navigation (carte de circulation) » ;
• Un permis de navigation en cours de validité ;
• Un projet professionnel.
Des précisions ont aussi été apportées sur les demandes de fabrication d’alcool pour lesquelles il sera obligatoire de respecter les modalités administratives requises à l’instruction du dossier : notamment indication géographique du site d’exploitation, présentation détaillée du procédé de fabrication et des ingrédients utilisés, autorisation d’exploiter une installation classée délivrée par la Direction de l’environnement si le niveau de production envisagé le nécessite.


Quota d’importation de viande de porc

Lors de la commission de la viande de porc qui s’est tenue en juillet dernier, les membres ont pris connaissance de la situation de la filière porcine sur présentation d’un rapport technique établi par la Direction de l’agriculture.

Ainsi, sur le premier semestre 2018, 28 élevages ont fournis l’abattoir pour un effectif de 5 161 animaux sur Tahiti. D’autre part, le prix de la viande est en légère hausse et s’établit autour de 600 Fcfp/kg (contre 597 Fcfp au deuxième semestre 2017).

Après une analyse de la filière et suivant les besoins exprimés par les deux sociétés de charcuteries dans le cadre de leur activité de transformation, le Conseil des ministres a approuvé l’ouverture d’un quota d’importation de 1 230 tonnes de viande de porc pour ce second semestre 2018 : 650 tonnes pour la société Charcuterie du Pacifique et 580 tonnes pour la société Salaisons de Tahiti. Le Conseil des ministres a également validé l’octroi d’un quota d’importation de 700 porcelets pour la société Charcuterie du Pacifique et 700 porcelets pour la société Salaisons de Tahiti.


Attribution d’aides financières pour soutenir et redynamiser nos entreprises

Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises.

La première porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.

La seconde instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.

Afin de soutenir les 10 sociétés sollicitant ces dispositifs, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à 24 178 000 Ffp.


Programme des concertations d’archipels dans le cadre de la réalisation du schéma d’aménagement général (SAGE)

L’élaboration du SAGE, inscrit depuis 2011 dans la loi organique, est une des priorités du gouvernement. Il s’inscrit dans une vision stratégique d’aménagement et de développement de nos territoires dans les 20 prochaines années.

Pour rappel, le processus d’élaboration du SAGE se décompose en trois phases :
1. Une première phase de diagnostic territorial, menée de février à septembre 2017 et validée lors du comité de pilotage du 13 septembre 2017.

2. Une seconde phase de construction du projet de territoire, qui doit permettre la validation d’un scénario de référence puis sa traduction en un avant-projet d’aménagement et de développement durable (PADD) pour l’ensemble du territoire et ses 5 archipels.

3. Une troisième phase de rédaction des documents et de validation par les instances concernées.

Le comité de pilotage qui s’est tenu en décembre dernier avait examiné plusieurs scénarios de développement, et avait souhaité que des travaux d’analyses soient menés sur les politiques sectorielles et schémas directeurs approuvés, afin d’apporter des détails techniques et des considérations pragmatiques, sur les choix d’aménagement et les perspectives de développement du territoire. Ceux-ci venant en complément des grands enjeux dégagés par le diagnostic territorial et lors des précédentes concertations, ils ont permis d’élaborer un scénario de référence nuancé qui présente les compromis nécessaires pour répondre à la fois aux actuelles problématiques territoriales, à l’indispensable redynamisation de Tahiti, la consolidation des îles-du-vent dans leur rôle de plaque tournante, et à la forte volonté de développement des archipels.

Ce scénario de référence sera présenté aux élus et acteurs des cinq archipels entre le 24 septembre et le 10 octobre prochains, selon le calendrier suivant :
 aux Iles-Sous-Le-Vent, sur l’île de Raiatea à Uturoa les 24 et 25 septembre 2018,
 aux Tuamotu-Gambier, sur l’île de Rangiroa à Avatoru les 27 et 28 septembre 2018,
 aux Australes, sur l’île de Tubuai les 1er et 2 octobre 2018,
 aux Marquises, sur l’île de Nuku Hiva à Taiohae les 5 et 6 octobre 2018,
 et aux Iles-du-Vent, sur l’île de Tahiti à Papeete les 8, 9 et 10 octobre 2018,

Cette séquence de concertations sera ponctuée par la tenue du comité technique (COTECH) le 11 octobre et du comité de pilotage (COPIL) le 12 octobre 2018.

Parallèlement à ces travaux sur le SAGE et pour consolider cette démarche avec les communes, le Pays, par l’intermédiaire du ministère du Logement et de l’aménagement du territoire, en charge des transports interinsulaires, met en place un partenariat de services avec la Fédération Nationale des Agences d’Urbanisme (FNAU) et le Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable (CGEDD), pour la création d’une agence d’urbanisme et d’aménagement des territoires de la Polynésie française.

Cette structure partenariale de pilotage, dont les communes auront la possibilité d’être membres tout comme le Pays, sera un levier d’efficacité indéniable pour le SAGE, facilitera le suivi de sa mise en œuvre tout en permettant la réalisation des études et analyses jugées pertinentes pour ce faire.

En accord avec les partenaires, une mission de faisabilité sera conduite en Polynésie du 1er au 12 octobre prochains, synchronisée avec les conférences d’archipels et le comité de pilotage du SAGE. Cette investigation doit préciser les objectifs stratégiques et opérationnels de l’agence d’urbanisme et d’aménagement des territoires de la Polynésie française, ainsi que les contours juridiques et financiers. La mise en place effective de cette agence concorde avec les délais de réalisation du SAGE, soit au début de l’année 2020.


Mouillage des paquebots à Bora-Bora

Pour être durable, le développement économique doit être respectueux de l’environnement. Le développement de la croisière, du yachting et des activités nautiques en tout genre, impose une gestion plus rigoureuse de notre espace maritime lagonaire. Nous devons concilier ce développement et la liberté qui l’accompagne, en organisant mieux les mouillages des navires dans nos iles qui sont de plus en plus visitées, tout en s’assurant de la sécurité de la navigation et de la circulation dans les eaux intérieures. L’ile de Bora-Bora est la première à bénéficier d’une gestion globale de cette règlementation adaptée des mouillages. Ce premier arrêté adopté par le conseil des ministres fixe les règles de mouillage des navires d’une longueur supérieure ou égale à 90 mètres (paquebots et grands yachts de 90 mètres ou plus) dans des zones qu’il délimite à cet effet. D’autres arrêtés concernant d’autres types de navires ou d’activités nautiques viendront prochainement compléter celui-ci.

L’accroissement exponentiel des activités s’exerçant sur le plan d’eau de l’île de Bora-Bora (activités nautiques, aquatiques, subaquatiques, plaisance, loisirs, sports et pêche), rend nécessaire de réglementer rigoureusement le mouillage des paquebots dans les eaux intérieures de cette île et de le circonscrire à des zones dédiées, d’une part afin de gérer en amont les potentiels conflits d’usage susceptibles de survenir, d’autre part afin d’assurer l’intégrité d’installations indispensables, notamment les câbles sous-marins et divers émissaires, qui pourraient être détériorés par les ancres des navires au mouillage.

Une consultation des pilotes maritimes de la station de pilotage « Te Ara Tai » ainsi qu’une étude des zones retenues ont permis la détermination exacte des points adaptés au mouillage des navires de croisière d’une longueur supérieure ou égale à 90 mètres, dans l’optique de concilier les diverses utilisations du plan d’eau, notamment par les acteurs économiques, les intérêts de la sécurité de la navigation et la protection de l’environnement marin.

Deux zones de mouillage ont été retenues et sont représentées en annexes par des cercles au centre desquels les navires pourront s’ancrer. Les cercles d’évitage retenus pour les deux points d’ancrages principaux (BO-1 et BO-2) sont de 400 et 450 mètres situés dans la rade de Vaitape. Enfin, une zone de mouillage de dégagement (BO-3) a été créée en face de la baie de Povai, afin de permettre le mouillage d’un troisième paquebot uniquement en cas d’urgence ou lorsque des circonstances météorologiques le requièrent.
Une consultation du maire de la commune de Bora-Bora a été réalisée préalablement à la rédaction définitive de ce dispositif et a recueilli un avis favorable.


Elaboration d’une norme polynésienne pour la mise sur le marché des véhicules nautiques à moteur, de leurs moteurs de propulsion et d’éléments ou pièces d’équipement

Les véhicules nautiques à moteur sont des navires de longueur à 4 mètres, équipé d’un moteur de propulsion qui entraîne une turbine constituant sa principale source de propulsion et conçu pour être manœuvré par une ou plusieurs personnes assises, debout ou agenouillées sur la coque. Cela regroupent les jets-skis et les planches à moteur, ces dernières étant conçues pour être pilotées debout en équilibre dynamique ou à califourchon. Jusqu’à présent, l’importation de ces véhicules nautiques à moteur (VNM) n’est pas encadrée, de sorte que des engins provenant d’Europe possédant un certificat de conformité et de libre circulation CE, et des engins provenant de la région Pacifique, essentiellement Etats Unis d’Amérique, ne comportant pas systématiquement de marquage CE, sont disponible sur le marché local. Les concessionnaires maritimes, principaux importateurs, arrivent à obtenir, même aux USA, des certificats de conformité et de libre circulation CE, alors que les particuliers important pour eux-mêmes ne cherchent pas systématiquement à obtenir ce certificat et les importent généralement sans marquage CE. Ces derniers véhicules nautiques à moteur, importés sans marquage CE, doivent alors subir une visite de sécurité, effectuée par les inspecteurs-contrôleurs de la Direction Polynésienne des Affaires Maritimes (DPAM) afin de vérifier la conformité de ces engins aux normes générales relatives à la sécurité des navires. Cette procédure induit une perte de temps pour les importateurs qui doivent attendre la fin de la visite de sécurité pour savoir si leur véhicule nautique peut être immatriculé ou non. Parfois, des aménagements sont demandés aux importateurs pour rendre leur engin conforme aux normes générales de sécurité des navires (par exemple présence d’une grille au niveau de la turbine pour éviter les accidents) ; dans les cas extrêmes, l’immatriculation du véhicule nautique à moteur pouvait être refusée lorsque la visite de sécurité était négative.

Afin de pallier à ces inconvénients, et de faciliter l’importation et l’immatriculation des véhicules nautiques à moteur, le gouvernement a souhaité édicter une norme polynésienne, en application d’une délibération de février 2007 relative à la normalisation, décrivant les caractéristiques minimales que doivent respecter les véhicules nautiques à moteur pour pouvoir être mis sur le marché et immatriculés. Cette norme locale reprend les exigences essentielles des normes européennes sur ces véhicules à moteur, sans en reprendre les spécificités. Ainsi, les véhicules nautiques à moteur accompagnés d’un certificat de conformité à la directive européenne en vigueur pourront être importés car de facto conformes à la norme locale. En ce qui concerne les véhicules nautiques à moteur sans marquage CE, l’importateur connaîtra à l’avance les exigences essentielles relatives à la mise sur le marché et l’immatriculation de ces engins, et pourra solliciter, lors de son achat de matériels non destinés au marché européen, la rédaction d’un certificat de conformité à cette norme polynésienne.

L’objectif final est ainsi de rendre obligatoire pour l’importation et l’immatriculation des véhicules nautiques à moteur une norme polynésienne, n’empêchant pas l’importation d’engins provenant d’Europe, des Etats-Unis ou d’autres pays, et ne permettant la navigation que de véhicules nautiques à moteur sûrs pour les usagers et l’environnement (dégagements gazeux, bruit).

D’un point de vue statistique, les immatriculations ces 4 dernières années s’élèvent à 290 VNM dont plus de 84% sont accompagnés d’un certificat de conformité à la directive européenne. Si la proportion de VNM ne présentant pas de certificat de conformité est restée stable durant les 2015 à 2017, il convient de constater que depuis le début de l’année 2018, tous les matériels présentés à l’immatriculation à la DPAM étaient accompagnés d’un certificat de conformité.

Afin de réduire les risques de non immatriculation des VNM importés, l’arrêté adopté par le Conseil des ministres décrit les exigences essentielles de sécurité exigées pour ces navires, que l’on retrouve dans les normes européennes mais aussi dans celles de nombreux autres pays : les VNM pourront alors être certifiés par les organismes de certification conformément à notre norme polynésienne ou une norme supérieure (ex : directive européenne).

Le comité technique de coordination des contrôle, créé par la loi du 1er août 1905 et regroupant les services de contrôles agissant en terme de conformité et de sécurité des produits, a émis un avis favorable sur ce projet lors de sa réunion du 19 juillet dernier.
Il a été convenu avec la direction des douanes qu’en cas de difficulté lors de l’importation des produits concernés, la DPAM sera chargée d’apprécier la qualité et la validité du certificat de conformité présenté.


Création d’une zone de natation en eau libre à Makemo

Il est essentiel que tous nos enfants sachent nager, mais ce n’est pas parce que nous sommes entourés d’eau et de lagons que ce savoir faire va de soi. C’est pourquoi, l’acquisition du « savoir-nager » est un objectif des classes de CM1, CM2 et de sixième, destiné à établir la capacité des élèves à nager en sécurité dans un établissement de bains ou un espace surveillé. Cette compétence est essentielle pour permettre aux élèves de participer aux activités aquatiques ou nautiques qui pourraient être organisées dans le cadre des enseignements obligatoires ou d'activités optionnelles d’éducation physique et sportive (EPS) et au-delà pour leur propre sécurité.

En raison de l’insuffisance, voire l’absence, d’infrastructures adéquates (établissements de bain, piscines), les élèves ne sont pas en mesure d’acquérir cette compétence élémentaire. C’est donc pour cela que les efforts se sont portés sur la possibilité de pratiquer de la natation scolaire dans les lagons de Polynésie française. Afin de permettre cela, il est apparu opportun de prévoir un cadre juridique permettant la pratique de ces activités en eau libre. Des travaux logistiques ont été engagés pour encadrer réglementairement l’enseignement de la natation scolaire en eau libre en Polynésie française. Ils se sont inscrits dans une logique de coordination entre les différents services disposant de compétences imbriquées nécessaires à la mise en place du projet (DAF, DGEE, DJS, DPAM), la Mission d’aide et d’assistance technique (MAAT) et la Fédération tahitienne de natation (FTN).

Ces travaux ont pris en considération la nécessité de garantir la sécurité des élèves participants, la sécurité de la navigation dans les eaux intérieures, ainsi qu’une utilisation raisonnée du domaine public maritime par la création de zones dédiées, disposant de points d’ancrage fixes et matérialisées par une signalisation adaptée. A l’intérieur de cette zone, il peut être installé le nombre de lignes d’eau requises. Sauf indication particulière, le signalement de surface doit être retiré à l’issue des séances d’enseignement. L’objectif est de favoriser la mise en place d’un cadre permettant à nos enfants d’apprendre à nager dans les meilleures conditions, et subséquemment de voir ce cadre finalisé en vue de sa mise en œuvre dès le début de l’année scolaire 2018-2019.

Ce premier arrêté concerne la commune de Makemo qui a validé le projet et la zone retenue, située non loin du collège face à la terre dénommée Moturama. La zone de natation, perpendiculaire à la plage, mesure 25 mètres de long et 13 mètres de large. L’arrêté adopté par le conseil des ministres résulte d’une collaboration entre la Direction des affaires foncières et la Direction polynésienne des affaires maritimes. Il vise donc à réglementer et à concilier au mieux la sécurité des activités d’enseignement de la natation scolaire en eau libre et l’utilisation du domaine maritime, élément indispensable à la mise en place effective de ce projet. Il servira de modèle pour la rédaction des arrêtés ultérieurs destinés à la création des zones dédiées aux activités d’enseignement de la natation et des activités complémentaires en eau libre dans l’ensemble de la Polynésie française.
L’élaboration d’un cadre réglementaire cohérent impliquait la préparation de deux arrêtés par les deux services disposant de la compétence pour intervenir dans ces domaines, soit la DPAM et la DAF. Ainsi, ce sont deux arrêtés qui ont été préparés en commun, l’un relatif à la création de la zone dédiée aux activités d’enseignement de la natation en eaux libre, l’autre portant affectation et transfert de gestion d’un plan d’eau du domaine public maritime dédié à l’enseignement de la natation en eau libre.


21ème édition Salon du tourisme

La 21ème édition du salon du tourisme se tiendra, du 7 au 9 septembre, au « Parc Expo » de Mamao. Ce lieu au cœur de Papeete offre un aménagement des espaces permettant une meilleure fluidité et une aire de parking importante.

Cette année encore une augmentation du nombre d’exposants pour cette nouvelle édition est observée, 240 inscrits à ce jour, par rapport à septembre 2017, démontrant un engouement dynamique et de nouvelles enseignes parmi les professionnels. La tendance est également à l’augmentation des surfaces d’exposition pour les différents stands. Ce salon permet une visibilité constante de l’industrie touristique qui souhaite demeurer en contact avec sa clientèle habituelle et conquérir de nouveaux clients. Plus de 16 000 visiteurs ont été comptabilisés lors du dernier salon de février.

Plusieurs dispositifs seront mis en place pour renforcer l’attractivité de l’événement. Ainsi, le dispositif de réservation via internet, mis en place depuis deux éditions, continue de remporter un franc succès. Le stand garderie a été agrandi, face au nombre croissant d’enfants accueillis pendant les trois derniers jours de salon de février 2018, soit 173 enfants. Pour cette édition il sera positionné à l’entrée du village.

Un espace ‘Pro’ est également proposé pour des rendez-vous personnalisés entre professionnels. Une présentation de Tahiti Tourisme sera proposée aux exposants le premier soir du salon, permettant ainsi le partage des informations concernant les projets et actions menées, celles à venir, et échanger sur leurs attentes.

Des animations attrayantes seront prévues, une expérience de réalité augmentée, la présence des points selfie (photobooth), ou encore des jeux interactifs avec de nombreux cadeaux à gagner. En outre, Yves Edouard Malakai ira à la rencontre du public pour mettre en scène des légendes polynésiennes des 5 archipels sur un ton humoristique. Un karaoké géant sera aussi installé, offrant une scène ouverte pour permettre au public de se divertir lors du salon. Enfin, pour les plus jeunes, une chasse au trésor proposera un parcours autour des différents stands afin de trouver des énigmes. Pour la première fois de O'Sea Hobie Tahiti Dealer installera une pirogue à voile afin que les visiteurs puissent découvrir le support directement au sein du salon.

Le salon du tourisme est aussi l’occasion de réunir sur Tahiti un grand nombre des pensions de famille venues des îles puisqu’une journée technique des pensions de famille a été organisée, vendredi dernier, par l’Association du Tourisme Authentique de la Polynésie française (ATAPF), et à laquelle la ministre Nicole Bouteau a participé.

Enfin, suite au salon du tourisme, à la faveur du déplacement des professionnels des archipels, un autre rendez-vous désormais traditionnel et structurant, le séminaire des Comités du tourisme, se tiendra courant septembre. Il aura pour objet de poursuivre les actions initiées lors des précédentes rencontres, d’examiner les différents plans d’actions des comités pour l’année 2019. Ce séminaire donnera également l’opportunité au Service du tourisme et à Tahiti Tourisme d’exposer leurs actions auprès des différents comités du tourisme afin de permettre de nouvelles dynamiques, des synergies et modes de fonctionnement innovants.


Subvention en faveur de l’association des « Amis de la Maison James Norman Hall »

Une subvention de 12,5 millions Fcfp a été accordée à l’association des « Amis de la Maison James Norman Hall » pour financer son fonctionnement courant et développer ses activités.

Il s’agit notamment de la mise en place de nouvelles activités pédagogiques en direction des élèves et étudiants. Des partenariats avec différents établissements scolaires de Tahiti permettront de diversifier la clientèle et de sensibiliser la jeune génération à la culture Européenne et Polynésienne.

En outre, il est prévu une campagne publicitaire à l’international dans le but de faire de la Maison JN HALL un lieu de renommée mondiale. Elle prendra la forme de distribution de flyers à tous les professionnels du tourisme locaux voire internationaux ainsi que la parution dans divers guides touristiques (Tahiti guide, Honuatere…). Elle s’appuiera également sur le développement du site internet qui sera mis à jour et dynamisé sur les réseaux sociaux.

Enfin, pour rendre le site plus attractif, de nombreux évènements seront organisés sur le site, tels que des conférences et expositions d’œuvre locale. En ce sens, des travaux ont été réalisés par le Service du tourisme en 2017, notamment l’extension de l’espace de restauration, la mise aux normes des toilettes, la réalisation d’un local d’archivage, le réaménagement du jardin. Ils vont ainsi permettre le doublement du nombre de couverts, et une augmentation de la capacité d’accueil des visiteurs. Le site pourra désormais accueillir plus de conférences, de séminaires, de symposiums et autres réunions qui contribueront à augmenter sa capacité d’autofinancement.


Conférence annuelle du service public 2018

La conférence du service public se tiendra le 25 septembre prochain, de 8h à 12h15, dans le grand théâtre de Te Fare Tauhiti Nui. Pour l’année 2018, la conférence annuelle du service public se propose de retenir « la performance de l’administration polynésienne au service de l’usager », comme leitmotiv de la modernisation de l’administration.

La première partie de la conférence présentera la stratégie arrêtée par le gouvernement en matière de modernisation de l’administration. Elle sera suivie de la présentation des modalités d’élaboration et de mise en œuvre des projets de performance intersectoriels, en lieu et place des projets de service.

La deuxième partie de la conférence traitera de la démarche qualité de service à l’usager pour en découvrir les concepts et les méthodologies. Il s’agit du renforcement de la dynamique de modernisation consistant à repenser l’action publique en se mettant dans les pas et la tête des usagers afin d’anticiper leurs besoins. Des entreprises de service présenteront ainsi leurs démarches visant un service à l’usager de qualité, dévoileront leurs méthodes et partageront leurs retours d’expérience.

Les participants attendus sont, outre les chefs de service et directeurs d’établissement public, leurs collaborateurs de direction, adjoints, chefs de bureau ou d’autres unités, chefs de projet et, les membres des cabinets ministériels.


Organisation de la Journée « Mon administration active »

Le projet « Mon Administration Active » promeut la santé et le bien être des agents de l’administration, à des fins de prévention et de levier de cohésion et de performance. Aussi, une journée inter-services, destinée aux seuls agents de l’administration, est proposée, le samedi 20 octobre prochain, au Parc Vairai à Punaauia, et vise à regrouper 600 personnes.

« Amui ana’e » est le slogan retenu pour cette journée afin de souligner un esprit de solidarité et de cohésion. Des activités physiques en équipe, découverte et initiations sportives (marche nordique, aquagym, aviron…) ainsi que culturelles (tamure, ukulele…) figureront au programme de cette journée. Sous la houlette de la direction de la jeunesse et des sports, certaines activités seront encadrées par des étudiants en formation au brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport (BPJEPS), et d’autres par des agents de l’administration volontaires. Des prestataires privés proposeront aussi gratuitement les activités découvertes. Sur le plan alimentaire, une activité sensorielle liée au goût sera proposée aux agents. Un « bilan sportif » par le réseau « Maita’i Sport Santé » complètera le dispositif. Il sera proposé aux agents désireux de faire un point santé, permettant ainsi de les sensibiliser aux activités physiques adaptées. Aussi, dans une volonté d’exemplarité, une démarche zéro déchet et un repas contributif, partagé sur la thématique « local healthy », sont envisagés.

Pour conclure la journée et souligner l’unité de l’administration polynésienne, trois chansons jouées au ukulele seront interprétées par les agents à 17h. Elles seront diffusées en amont de cette manifestation afin que chacun puisse s’y préparer.

Ce projet mobilise les services membres du groupe de travail « Mon Administration Active », les Directions de la santé, des ressources humaines, de la jeunesse et des sports, de l’équipement et de la modernisation, auquel s’est joint le service des parcs et jardins. Le service des moyens généraux et celui d’assistance et d’accueil seront sollicités pour la logistique et la surveillance des espaces.


Présentation de l’exposition Centenaire 1914 – 1918 : Mémoires de Tahitiens

Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la Culture, en collaboration avec l’Association Mémoire polynésienne, organise du 18 au 28 septembre, un hommage aux « Poilus » de la Grande Guerre.

La mémoire collective polynésienne retient le sacrifice de sang de ses grands aînés du Bataillon mixte du pacifique (BMP), engagés le 25 octobre 1918, dans la prise du village de Vesles-et-Caumont et dont, pour certains les noms sont gravés sur le monument aux morts de l’avenue Pouvana’a a O’opa. Mais plus généralement, elle ignore que des conscrits tahitiens ou des engagés volontaires natifs d’Océanie française ont combattu dès le début du conflit et versé leur sang dans diverses unités françaises et alliées et ce, sur tous les théâtres d’opérations.

Ainsi, l’établissement a souhaité refermer ce centenaire de la Grande Guerre, dont l’armistice sera fêté, le 11 novembre prochain, par des chantiers de mémoire dédiés aux Poilus tahitiens. Pour ce faire, de nombreuses activités ont été programmées dont une exposition qui aura lieu, du 18 au 28 septembre prochain, en journée continue dans les différents espaces de l’établissement pour un retour dans le temps, en hommage à nos poilus tahitiens.

Les ressources documentaires issues du fonds de l’association Mémoire polynésienne qui seront présentées sont inédites. Elles permettront notamment aux visiteurs de mettre un visage sur le nom d’un Poilu tahitien, mais aussi, de consulter sur ordinateur les livrets militaires de certains de ces Océaniens. Par ailleurs certaines de ces pièces pourront être communiquées à leurs descendants, sur demande, par l’association Mémoire polynésienne.

Un programme dédié aux scolaires est proposé durant la semaine, du 24 au 28 septembre, tandis que le public profitera de deux conférences animées par Jean-Christophe Shigetomi, auteur du livre Poilus tahitiens. Des ateliers lectures sont aussi organisés avec pour objet de présenter l’ensemble des bibliographies sur l’Océanie française dans la Grande Guerre ainsi que des sélections de livres. Enfin, des projections de films suivies de débats seront organisées.


Bilan du Heiva i Tahiti 2018

Le Heiva I Tahiti 2018 s’est déroulé du 30 mai au 21 juillet 2018 sur ses sites habituels.

> Le Heiva des écoles

Le Heiva des Ecoles ne cesse de prendre de l’ampleur depuis sa création, désormais les écoles de percussions et de 'ukulele y participent. Cette 24ème édition a réuni 34 écoles dont une de Bora Bora, deux de Moorea et une de Rangiroa. Toutes se sont produites au Grand théâtre de Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la culture (TFTN), du 30 mai au 10 juin dernier, au cours de 10 soirées, comprenant chacune deux séances de spectacles. L’établissement a choisi de déplacer définitivement l’organisation du Heiva des écoles vers le Grand Théâtre en travaillant, par contre, à la mise en place de nouveaux tarifs attractifs pour le public qui souhaite assister à plusieurs séances. Le soutien aux écoles participant au Heiva des écoles, a été maintenu au même niveau que le dispositif existant depuis une dizaine d’années, bien que le nombre d’écoles a, quant à lui, augmenté en 10 ans.

> Le concours de chants et danses

Organisée par Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la culture (TFTN), sous l’égide du ministère de la Culture, l’édition 2018 du Heiva i Tahiti, a rassemblé 37 concurrents pour trois semaines de festivités (huit soirées de concours et trois soirées dédiées aux primés) qui se sont déroulées sur la scène de To’ata, du 4 juillet au 21 juillet dernier. Le public a, ainsi, pu apprécier 18 groupes dans le concours de chants et 19 groupes dans le concours de danse dont neuf Hura ava tau et dix Hura tau. Un accroissement du nombre de groupes au Heiva i Tahiti a été observé. Il y a 10 ans, il atteignait difficilement le nombre de vingt-deux participants, tous concours confondus. Enfin, TFTN a beaucoup travaillé sur la réduction des délais de versement des différentes enveloppes du dispositif de soutien aux groupes.

En 2017, TFTN a lancé sa billetterie en ligne en full web. Ce nouveau service qui totalise plus de 20% des ventes, a permis de réduire de façon considérable l’affluence devant les guichets, permettant donc une vente plus fluide.

Le montant des dépenses engagées par l’établissement, pour l’organisation du Heiva i Tahiti 2018, s’élève à un total de 101 309 592 Fcfp. La subvention du Pays est, quant à elle, maintenue à environ 55 000 000 Fcfp, depuis 2015. TFTN équilibre ce budget grâce aux recettes de billetterie et aux partenariats commerciaux qui ont également connu une évolution positive. En termes de recettes, TFTN enregistre 61 891 500 Fcfp de recettes de billetterie pour un total de 42 537 spectateurs sur l’ensemble des soirées du Heiva des écoles (8716 spectateurs) et du concours de chants et danses (33 821 spectateurs) dont 2 020 non-résidents.

> Les retombées économiques

Lors de cette édition 2018 du Heiva i Tahiti, la scène de To’ata a été le théâtre d’expression de 2 986 artistes qu’ils soient chanteurs(ses), danseurs(ses), musiciens(nes) ou ‘ōrerō. Quant au Heiva des écoles, il a réuni plus de 3 000 artistes en herbe.

En évaluation basse, cela représente :
 2 328 jupes de more 6 984 mètres de tissus pour les groupes de danse ;
 2 632 mètres de tissus pour les groupes de chants ;
 4 515 mètres de tissus pour les écoles de danses.

14 131 mètres de tissus ont été achetés, en plus des jupes de more, des coquillages, nacres et autres fibres qui ornent les différents costumes, et dont la confection implique des costumiers et couturières. On peut estimer que le Heiva i Tahiti 2018 a généré autours de 40 000 000 Fcfp de dépenses générées uniquement par les groupes et écoles.


Subventions aux associations sportives et de jeunesse

Le Conseil des ministres a accordé les subventions suivantes, à 10 associations et une fédération sportive, pour le financement de leur activité générale, au titre de l'année 2018 :

Association Faa'a Handball : 484 000 Fcfp
Association Moturui :195 000 Fcfp
Comité des Sports et de Jeunesse de la Commune de Ua Pou : 459 000 Fcfp
Association Comité Jeunesse, Sport et Culture de Rangiroa : 245 000 Fcfp
Association Rugby Club de Taravao : 449 000 Fcfp
l'Association sportive Jeunesse Toahotu : 493 000 Fcfp
Association Punaauia Rugby Club : 557 000 Fcfp
Association Hanavave : 153 000 Fcfp
Comité Futsal de Tubuai : 298 000 Fcfp
Association Tapu Rugby : 391 000 Fcfp
Fédération Tahitienne de Hand-Ball : 1 428 714 Fcfp

Ainsi, le montant total des subventions de fonctionnement accordées est de 5 152 714 Fcfp.
Le Conseil des ministres a, en outre, décidé d’octroyer à trois associations, les subventions d’investissement suivantes :

- 250 000 Fcfp, au Club de natation du Tapioi pour l'aménagement du bassin de natation en eau libre de Raiatea. L’association organise notamment des séances et des stages de natation, de cours dénommés "Waterman" (natation - sauvetage - apnée - renforcement musculaire), au profit d'adolescents, ainsi que des journées de sensibilisation à la protection de l'environnement.

- 250 000 Fcfp au Comité de futsal de Tubuai pour le financement de l'acquisition d'un filet pare ballon pour la salle omnisport de Mahu. En effet, l'acquisition d'un filet pare ballon est essentiel pour la sécurité des pratiquants, la salle de Mahu étant située en bordure de route.

- 325 000F cfp en faveur de la Fédération Tahitienne de Sports Subaquatiques de Compétition pour l'acquisition d'un défibrillateur et l'aménagement du bateau de la fédération afin d'assurer la sécurité pendant les compétitions de chasse sous-marine.

Signaler un abus

La route de Matatia sera fermée à la circulation lundi soir  30/08/2018

La route de Matatia sera fermée à la circulation lundi soir
PUNAAUIA, le 30 août 2018 - Le ministre de l’Équipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que la RT1 sera fermée au Pk 10,850 Matatia pour des travaux d’épreuves de charge du nouvel ouvrage, le lundi 3 septembre 2018 de 20 heures à minuit.

Dans le cadre de ces travaux, une déviation adaptée sera mise en place dans les deux sens.

Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers de la route pour suivre les indications qui seront imposées sur la signalisation provisoire de ce chantier.

Le ministre de l’Équipement remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.


Signaler un abus

Compte rendu du Conseil des Ministres du jeudi 30 août 2018  30/08/2018

Mise en place d’un outil de mesure automatisé pour contrôler la qualité des perles de Tahiti : convention entre l’Université de la Polynésie française et le Pays

Dans le cadre du projet « Maiao », une première étude sur l’automatisation de la mesure 2D de l’épaisseur de la nacre de la perle de culture de Tahiti à partir d’images prises aux rayons X a été effectuée par les chercheurs en informatique du laboratoire GePaSud de l’UPF (Université de la Polynésie française). Un logiciel pour mesurer en 2D l’épaisseur de la nacre à partir d’images prises aux rayons X a été développé et a été validé par la Direction des Ressources marines et minières (DRMM).
Le Conseil des ministres a validé le projet de convention « Maiao 2 », où l’UPF devra :
 évaluer les résultats de la phase de test du logiciel pour la mesure automatisée 2D de l’épaisseur de la nacre implanté sur une machine de la DRMM et, si nécessaire, adapter le logiciel ;
 implanter et tester ce même logiciel pour les machines aux rayons X restantes de la DRMM ;
 effectuer une étude sur la faisabilité d’une mesure automatisée de l’épaisseur de la nacre des perles de culture de Tahiti en 3D comprenant :
 le développement d’un concept pour faire tourner les perles dans les machines aux rayons X avec la construction d’un prototype ;
 l’automatisation de la prise d’images aux rayons X des perles en rotation ;
 le développement d’algorithmes pour reconstruire le profil 3D des perles de culture de Tahiti à partir des images aux rayons X ;
 le développement d’algorithmes mesurant automatiquement l’épaisseur de la nacre des perles de culture de Tahiti à partir du profil 3D.
Le projet est financé sur le volet soutien du secteur primaire du Contrat de Projets Etat-Polynésie française (2015-2020) relatif au financement de projets relevant des compétences de la Polynésie française pour un montant de 7 millions Fcfp.


Maintien du prix des hydrocarbures au 1er septembre
Le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de septembre.
Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp diminuent légèrement principalement en raison de la baisse des cotations sur le marché de Singapour et celle de la devise américaine. Ainsi, l’essence sans plomb, le pétrole et le gazole baissent respectivement de 0,4 %, de 0,5 % et de 1,3 %.
En l’absence de livraison de fioul et de gaz butane, les valeurs CAF barèmes de ces produits fixées pour le mois d’août sont reconduites en septembre 2018. Le gouvernement reste néanmoins attentif aux craintes des marchés qui pourraient avoir des conséquences sur le niveau de la demande mondiale.


Attribution d’aides financières pour soutenir et redynamiser les entreprises

Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises.
Le premier porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.
Le second instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française.
Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à 4 725 000 Fcfp afin de soutenir deux sociétés.

Compte financier du Centre des métiers d’art
Le Conseil des ministres a approuvé le compte financier du Centre des Métiers d’Art pour l’exercice 2017. Les principaux projets menés à terme en 2017 ont été :

- Réalisation des frontons du palais de justice de Papeete et du tribunal foncier ;
- Réalisation de deux bas-reliefs pour habiller les façades du Vice rectorat de la Polynésie française au 3ème et 4ème de l’immeuble Vaiari à Titioro ;
- Organisation du Pûtahi i Tahiti, rencontre avec les artistes des pays du Pacifique pour l’échange des savoirs et savoir-faire tout inscrivant la création contemporaine océanienne sur la scène internationale et constituer le réseau pacifique de circulation des artistes confirmés dans les espaces dédiés à la création contemporaine ;
- Mise en place des formations diplômantes Certificat Polynésien des Métiers d’Art et Brevet Polynésien des Métiers d’Art ;
- Réalisation d’un compas d’étoile gravé sur le pont de la pirogue Fa’afaite i te Ao Mâ’ohi ;
- Réalisation d’un visuel pour le commémoration des 100 ans du Lions Club ;
- Réalisation des visuels pour l’habillage des avions de la compagnie Air Tahiti ;
- Réalisation des trophées du Fifo par l’association des élèves du CMA ;
- Aide à la mise en place du CPMA au CED de Rikitea, aux Gambier ;

Journées européennes du patrimoine du 15 et 16 septembre
La 35ème édition des Journées du Patrimoine se tiendra les 15 et 16 septembre, sur le thème « L’art du partage ». Comme l’année précédente, le Musée de Tahiti et des îles proposera durant le week-end un programme varié d’activités, ateliers et visites entièrement gratuits pour le grand public.
Deux journées scolaires seront également proposées les 13 et 14 septembre, suite au succès de la journée organisée l’année dernière. C’est un programme particulièrement riche que le Musée souhaite mettre en œuvre puisque 16 ateliers seront proposés aux scolaires pour ces journées grâce au soutien du ministère de la Culture, de la commune de Punaauia, des nombreuses associations partenaires et de la DGEE.
Cette édition aura une résonance particulière puisque la salle d’exposition permanente fermera à l’issue de la manifestation pour la préparation des travaux à venir. Ce sera donc la dernière occasion pour le public de visiter cette salle avant sa rénovation.

Soutien au Centre d’information sur les droits des femmes et des familles

Le Conseil des ministres a acté l’octroi d’une subvention d’un montant de 15 millions Fcfp au Centre d’information sur les droits des femmes et des familles de Polynésie française (CIDFF).
Créé en octobre 1990, grâce à une initiative conjointe de la Polynésie française, de l’Etat et du Conseil des femmes, le centre a pour missions :
- de favoriser l’accès au droit du public en général et des femmes en particulier par l’accueil, l’écoute, l’information et l’orientation dans tous les domaines ;
- de promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes et lutter contre les discriminations et les violences faites aux femmes ;
- de participer à l’élaboration et l’organisation de formations socio-éducatives et/ou d’éducation populaire en faveur des femmes.
Il est ainsi soutenu chaque année par le Pays et l’Etat, soutien manifesté notamment par l’octroi de subventions de fonctionnement ainsi que par la mise à disposition du local dans lequel l’association mène son activité générale.
Au vu du taux de fréquentation du centre (3 052 personnes informées en 2017), mais également de la diversification des activités en matière de services rendus à la population, la Polynésie française renouvelle son soutien à l’association et continuera à l’accompagner en tant que de besoin.

Subventions de fonctionnement à des associations sportives et à des associations de jeunesse

Le Conseil des ministres a examiné 23 dossiers de subventions destinées aux associations sportives et de jeunesse pour un montant global de 14 624 000 Fcfp. Les subventions attribuées sont les suivantes :

1. Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2018 :

- Associations sportives :
o Club Equestre de Tahiti pour un montant de 640 000 Fcfp ;
o Tefana Taekwondo pour un montant de 500 000 Fcfp ;
o Tefana Basket ball pour un montant de 400 000 Fcfp ;
o Comité Futsal de Raiatea pour un montant de 280 000 Fcfp ;
o Ihilani Va’a pour un montant de 306 000 Fcfp ;
o Te Ha’a Nui pour un montant de 597 000 Fcfp ;
o Nuuroa Pêche pour un montant de 302 000 Fcfp ;
o Papeete Rugby Club pour un montant de 522 000 Fcfp ;
o Papeari Va’a Here pour un montant de 189 000 Fcfp ;
o Cercle d’Aviron Polynésien – Marara pour un montant de 400 000 Fcfp ;
o Pirae Va’a pour un montant de 225 000 Fcfp ;
o Budokan Judo Pirae pour un montant de 672 000 Fcfp ;
o Te Ui Tefana pour un montant de 171 000 Fcfp ;
o Comité Futsal de Ua Pou pour un montant de 280 000 Fcfp ;
o District de Va’a de Nuku Hiva pour un montant de 283 000 Fcfp ;
o Manihi Va’a pour un montant de 250 000 Fcfp ;
o Olympic Mahine pour un montant de 226 000 Fcfp ;
o Sporting Clay Club Tahiti pour un montant de 209 000 Fcfp ;
o Porineshia Sobukai – Ecole Polynésienne de Budo pour un montant de 665 000 Fcfp ;
o Rugby Club de Pirae pour un montant de 757 000 Fcfp.


2. Subvention de fonctionnement en faveur de :
o l’association All in One Dance, pour la participation aux championnats de France (à Orléans) et au mondial de Phénix (Arizona) pour un montant de 1 500 000 Fcfp ;
o l’association Te Tama Ti’a Hou – Union Polynésienne pour la Jeunesse pour l’organisation du festival des associations « Taurea Asso » qui regroupe la manifestation Upa Nui, la journée internationale de la jeunesse et le Taurea move, pour un montant de 4 250 000 Fcfp ;
o l’association Raiatea Sailing, pour le financement de la Raiatea Gliss’Festival, pour un montant de 1 000 000 Fcfp.

Subventions à des établissements publics d’enseignement du secondaire

Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution de subventions de fonctionnement en faveur des établissements publics d’enseignement de la Polynésie française (EPEPF) pour financer les opérations détaillées ci-après :

Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en
Fcfp
Collège de Afareaitu Le remplacement des vitres des salles de classes et de l'infirmerie 423 233
Collège de Afareaitu La révision et l'entretien du véhicule de service 229 484
Collège de Hao Le déplacement des élèves dans le cadre d'une formation professionnelle 1 350 100
Collège de Hao La participation des élèves aux concours des "rencontres poétiques Henri Hiro" 406 520
Collège Henri Hiro Les travaux de colmatage des fuites d'eau 179 356
Collège Henri Hiro Les travaux d'étanchéité des toitures terrasses du bâtiment E 542 400
Collège de Huahine La reconstruction du puisard 250 000
Collège de Huahine L'achat d'armoires 982 504
Collège de Pao Pao Le fonctionnement de la nouvelle classe à option "arts et traditions" 1 142 720
Collège de Pao Pao La transformation des locaux pour l'enseignement hôtelier 2 158 526
Collège de Tahaa Les travaux de rénovation des sanitaires de L'administration 572 458
Collège de Taiohae La sécurisation de l'atelier de sculpture 1 088 682
Collège de Taravao La remise en état du système de sécurité incendie 1 629 244
Lycée Paul Gauguin La remise en état de l'alarme anti intrusion 477 198
Lycée Aorai Le renouvellement du mobilier de deux salles de classes et d'un serveur 1 762 721
Lycée Tuianu Le Gayic L'achat de matériels pour l'infirmerie 342 903
Lycée Tuianu Le Gayic L'achat de rideaux pour les salles de classes 714 737
Lycée professionnel de Mahina L'achat de chaises 416 904
Lycée polyvalent de Taaone La prise en charge de la facture générée par le remplacement des portes dans les sanitaires du personnel suite aux inondations de janvier 2017 1 731 063
Lycée Paul Gauguin L’installation de panneaux photovoltaïques 3 000 000
Collège de Hitia’a La réfection de la caisse du truck 3 588 923


Le montant total des subventions attribuées est de 22 989 676 Fcfp.

Le Conseil des ministres a par ailleurs octroyé les subventions suivantes pour financer l’achat de manuels scolaires

Etablissement Montant en Fcfp
Lycée de Uturoa 3 987 788
Collège de Afareaitu 13 581 558
Collège de Arue 6 076 612
Collège de Bora Bora 3 229 136
Collège de Huahine 4 508 018
Collège Maco Tevane 4 074 679
Collège de Mahina 9 682 292
Collège de Pao Pao 5 041 196
Collège de Papara 5 833 097
Collège de Rangiroa 5 129 716
Collège de Tipaerui 7 485 068

Le montant total des subventions octroyées pour l’achat de manuels scolaires est de 68 629 160 Fcfp.


Mise à disposition du navire Tahiti Nui pour la Tetiaroa Royal Race

Dans le cadre de la promotion de la Polynésie française à travers la course de va'a « Tetiaroa Royal Race », la Polynésie française va mettre en place une convention de partenariat avec l'association Tetiaroa Royal Race pour la deuxième édition de la course de va'a du même nom qui se déroulera les 14 et 15 septembre prochains, au départ d'Arue, vers Tetiaroa et retour.

Le Polynésie française mettra ainsi, à la disposition de l'association, le navire de la flottille administrative de la direction de l'Equipement « Tahiti Nui IX » pour assurer le transport de la logistique nécessaire à l'organisation de cette compétition et servir de base technique sur zone.

La convention de partenariat a pour objet de définir les modalités de mise à disposition du navire de la flotille administrative consentie par la Polynésie française à l'association pour la course de va'a « Tetiaroa Royal Race ».


Signaler un abus

Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana maha 30 nō ’atete 2018  30/08/2018

Ha’amaura’a i te mauiha’a rorouira no te hi’opo’ara’a i te Poe no Tahiti : fa’aaura’a i rotopū i te Fare ha’api’ira’a teitei no Pōrīnetia farāni e te Fenua

Ia au i te ‘ōpuara’a « Maiao », ua tuatāpapahia te hi’opo’ara’a o te ‘ā’anora’a o te poe pārau fa’a’apu no Tahiti e ua fa’a’ohipa te mau ti’a no te piha hi’opo’ara’a ā te Ha’api’ira’a teitei no Pōrīnetia farāni (UPF), ‘oia ho’i te GePaSud, i te hihi X. No te reira tuha’a ‘ohipa ua hāmanihia te hō’ē paparoro 2D no te fāitora’a i te ‘ā’anora’a o te poe e ua fa’ari’ihia taua paparoro e te Pū no te faufa’a moana e te repo minera (DRMM) no te fenua nei.

Ua fa’ari’i te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te ‘ōpuara’a parau fa’aaura’a « Maiao 2 », i roto i taua parau nei te tītauhia nei te UPF i te :
 tuatāpapara’a i te paparoro hi’opo’ara’a 2D no te ‘ā’anora’a o te poe o tei fa’anohohia i roto i te tahi mātini a te DRMM e, ia tītauhia te reira, i te fa’atanotanora’a i taua paparoro ;
 fa’anohora’a e te tāmatamatara’a i taua paparoro i ni’a i te mau mātini hihi X ā te DRMM ;
 te tuatāpapara’a i te au-māite-ra’a o te fāitora’a ‘ā’anora’a o te poe no Tahiti ‘ei hōho’a 3D ‘oia ho’i :
 te ha’amaura’a i te tahi rāve’a no te hurihurira’a i te poe i roto i te mātini hihi X e te hāmanira’a i te tahi hōho’a tarai ;
 te fa’a’ōhiera’a i te patara’a hōho’a i te hihi X o te poe e ‘ohu ra ;
 te ferurira’a i te rāve’a no te hāmanira’a i te hōho’a tarai 3D o te poe no Tahiti mā te fa’a’ohipa i te hōho’a i patahia i te hihi X ;
 te fa’aotira’a mai i te paparoro no te fāitora’a i te ‘ā’anora’a o te poe mā te fa’a’ohipa i te hōho’a poe 3D i noa’a mai.
 Te amohia nei te ha’amāu’ara’a no teie ‘ōpuara’a e te parau Fa’aaura’a ‘ōpuara’a Haunui-Pōrīnetia farāni (2015-2020) i ni’a i te fāito faufa’a e 7 mirioni farāne Fcfp.


‘Aita e tauira’a o te moni ho’o o te mōrī hinu i te mahana mātāmua no tetepa


Ua fa’aoti te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te tāpe’a-noa-ra’a i te moni ho’o o te mōrī hinu i tō na fāito i teie mahana no te ‘āva’e no tetepa.

I te tai’o mahana utara’a mōrī hinu tahe, ua topa te moni ho’o no te topara’a o te mau fa’aaura’a i roto i te ho’o CAF ‘ei moni farāne pātitifā (FCFP) e ‘ei moni tāra marite i ni’a i te mātete no Singapour. Ua topa te mōrī tāpau ‘ore i te fāito 0,4 %, te mōrī ‘ārahu i te fāito 0,5 % e te mōrī hinu i te fāito 1,3 %.

No te ‘orera’a i tae mai te mōrī fioul e te māhu ahi, ua vai noa te fāito ho’o CAF i fa’aotihia no te ‘āva’e ‘ātete nei no te ‘āva’e tetepa 2018. Te hi’opo’a noa ra te fa’aterera’a hau i te mau ha’ape’ape’ara’a e ‘itehia ra i ni’a i te mātete tapiho’ora’a mōrī na te ao ato’a nei, e riro te reira i te ha’amara’a i te moni ho’o o te mōrī i te mau tau i muri nei.

Hōro’ara’a i te moni turu nō tē tauturu e tē fa’aitoito-fa’ahou-ra’a i te mau taiete


I roto i tā na tārena fa’aitoito-fa’ahou-ra’a i te ‘imira’a faufa’a, ua ha’amau te Fenua e piti fa’anahora’a tauturu i te mau taiete.

Te fa’anahora’a mātāmua, e tauturu i te ho’ora’a mauiha’a nō te mau taiete na’ina’i (AEPE) nō tē tauturu ia rātou i roto i tā rātou ‘ōpuara’a ha’amau e aore rā fa’ahotu i tā rātou ‘ohipa.

Te piti o te fa’anahora’a, e tauturu ia nō te ha’amaura’a e te fa’aitoito-fa’ahou-ra’a i te mau fare toa na’ina’i e te mau fare tāmā’ara’a (APCR) nō tē tauturu ia rātou i roto i tā rātou ‘ōpuara’a e ha’amaita’i i te fa’a’ana’anataera’a ia haere mai i roto i tā rātou fare toa e aore rā fare tāmā’ara’a i Pōrīnetia farāni nei.

Ua fa’aoti te ‘Āpo’ora’a Fa’aterehau ia hōro’a i te moni tauturu i te fāito tā’ato’a e 4 725 000 Farāne cfp nō tē turu e piti taiete..

Tāpura faufa’a ā te Pū ha’api’ira’a rima’ī

Ua fa’ari’i te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te tāpura faufa’a ā te Pū ha’api’ira’a rima’ī no te matahiti 2017. Teie i muri nei te mau ‘ōpuara’a o tei oti i te ravehia i te matahiti 2017 :

- Te fa’a’una’unara’a i te ‘utu aroaro o te aorai tiripuna no Papeete e te tiripuna ‘ohipa fenua ;
- Te fa’a’una’unara’a i na papa’i e piti o te Pū fa’aterera’a no te ha’api’ira’a ā te Haunui nō Pōrīnetia farāni i te tahua 3 e te 4 o te fare patu Vaiari i Titioro ;
- Fa’anahora’a i te fārereira’a i topahia i te i’oa ra o Pūtahi i Tahiti, i rotopū i te mau rahu’a no te mau fenua Pātitifā no te ‘aitaui i tō rātou ‘ite e i tō rātou ‘aravihira’a i te pae no te ‘ohipa rahu’a no ‘ōteania e te natinatira’a i taua mau rahu’a i mua i tō te ao ;
- Te ha’amaura’a i te tahi mau ha’api’ira’a tōro’a e ha’afatu mai i te parau tū’ite ha’apāpūra’a tōro’a rima’ī (Certificat Polynésien des Métiers d’Art) e te parau tū’ite tuarua tōro’a rima’ī (Brevet Polynésien des Métiers d’Art) ;
- Nana’ora’a i te hōho’a ‘āvei’a i ni’a i te tahua o te pahī ra o Fa’afaite i te Ao Mā’ohi ;
- Pēnira’a i te hōho’a no te ‘ōro’a ha’amana’ora’a o te 100ra’a o te matahiti o te Lions Club ;
- Pēnira’a i te hōho’a no te mau manureva nō Air Tahiti ;
- Taraira’ahia o te mau ti’i no te Fifo e te tā’atira’a no te mau pīahi no te pū ha’api’ira’a CMA ;
- Tauturura’a no te ha’amaura’a i te pū CPMA i te fare ha’api’ira’a CED no Rikitea, i te Ma’areva mā

Mahana no te faufa’a tumu no ‘europa mai te 15 i te 16 no tetepa


E tupu te 35ra’a o te ‘ōro’a no te Faufa’a tumu mai te 15 i te 16 no tetepa, i ni’a i te tumu parau ra « Te ‘ōperera’a ». Mai te matahiti i ma’iri a’e nei, te fa’anaho nei te Fare manaha no Tahiti e te mau motu i te tahi mau ha’ara’a rau e te māta’ita’ira’a tāmoni ‘ore.

E piti mahana i fa’ata’ahia nā te mau tamari’i haere ha’api’ira’a i te 13 e te 14 no tetepa. Ua fa’anahohia mai e 16 piha fa’ari’ira’a pīahi, ‘aua’e maoti te Fa’aterera’a hau no te tā’ere, te ‘oire no Punaauia, e te mau tā’atira’a i tā’ati mai e tae noa atu i te Pū ti’a’aura’a ha’api’ira’a DGEE.

Ia oti teie ‘ōro’a e tāpirihia te ‘uputa o te piha fa’a’ite’itera’a tauiha’a, no te fa’aineinera’a i te patura’a ‘āpī o te Fare manaha. O te taime hope’a ia teie no te huira’atira ia tae mai e māta’ita’i hou a ha’amata ai te patura’a ‘āpī o te Fare manaha.

Tauturura’a i te Pū ha’amāramaramara’a i te mau ti’ara’a mana a te mau vahine e te mau ‘utuāfare

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a Fa’aterehau i te hōro’ara’a i te moni tauturu i te fāito e 15 mirioni nā te Pū ha’amāramaramara’a i te mau ti’ara’a mana a te mau vahine e te mau ‘utuāfare (CIDFF).

Ha’amauhia i te ‘āva’e ‘atopa 1990, nā ni’a i te hina’aro ‘āmui a Pōrīnetia farāni; te Hau Nui e te Tōmite a te mau Vahine, teie te fā a te pū :

- Fa’a’ōhie i tē fāna’o i te ture nā te nuna’a e te mau vahine ihoā rā nā roto i te fāri’ira’a, te fa’aro’ora’a, te ha’amāramaramara’a e te ‘āveira’a i roto i te mau tuha’a parau ato’a ;
- Fa’atīani i te ‘aifāitora’a i rotopū i te mau vahine e te mau tāne e, e fa’a’ore i te mau mata-‘ē-ra’a e te mau tāparahira’a i te mau vahine ;
- Feruri e fa’anaho i te mau ha’api’ira’a tōtiare/ha’api’i e.e aore rā ha’api’ira’a nō te tā’ato’ara’a nā te mau vahine.

E turuhia o ia i te mau matahiti ato’a e te Fenua e te Hau Nui, turu nā roto i te hōro’ara’a i te moni tauturu terera’a ‘ohipa e te hōro’ara’a i te fare i reira te tā’atira’a e ha’a ai.

Ia hi’ohia te rahira’a ta’ata e haere mai i te pū rā (3 052 ta’ata i ha’amāramaramahia i te matahiti 2017), e tae atu i te raura’a o te mau ‘ohipa tauturura’a i te nuna’a, e fa’a’āpī fa’ahou o Pōrīnetia farāni i tā na turu i te tā’atira’a e, e tāmau o ia i te ‘āpe’e i te tā’atira’a i roto i tā na mau hia’ai.

Moni tauturu terera’a ‘ohipa nā te tahi mau tā’atira’a ‘ohipa tū’aro e nā te tahi mau tā’atira’a u’i ‘āpī

Ua hi’opo’a te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau e 23 pu’eparau anira’a tauturu no roto mai i te tahi mau tā’atira’a ‘ohipa tū’aro e te tahi mau tā’atira’a u’i ‘āpī i ni’a i te fāito moni ra 14 624 000 farāne Fcfp. Tei i muri nei te mau tuha’a moni tauturu i fa’ati’ahia :

1. Moni tauturu terera’a ‘ohipa no te matahiti 2018 :

- Tā’atira’a tū’aro :
o Club Equestre de Tahiti i te fāito e 640 000 Fcfp ;
o Tefana Taekwondo i te fāito e 500 000 Fcfp ;
o Tefana Basket ball i te fāito e 400 000 Fcfp ;
o Comité Futsal de Raiatea i te fāito e 280 000 Fcfp ;
o Ihilani Va’a i te fāito e 306 000 Fcfp ;
o Te Ha’a Nui i te fāito e 597 000 Fcfp ;
o Nuuroa Pêche i te fāito e 302 000 Fcfp ;
o Papeete Rugby Club i te fāito e 522 000 Fcfp ;
o Papeari Va’a Here i te fāito e 189 000 Fcfp ;
o Cercle d’Aviron Polynésien – Marara i te fāito e 400 000 Fcfp ;
o Pirae Va’a i te fāito e 225 000 Fcfp ;
o Budokan Judo Pirae i te fāito e 672 000 Fcfp ;
o Te Ui Tefana i te fāito e 171 000 Fcfp ;
o Comité Futsal de Ua Pou i te fāito e 280 000 Fcfp ;
o District de Va’a de Nuku Hiva i te fāito e 283 000 Fcfp ;
o Manihi Va’a i te fāito e 250 000 Fcfp ;
o Olympic Mahine i te fāito e 226 000 Fcfp ;
o Sporting Clay Club Tahiti i te fāito e 209 000 Fcfp ;
o Porineshia Sobukai – Ecole Polynésienne de Budo i te fāito e 665 000 Fcfp ;
o Rugby Club de Pirae i te fāito e 757 000 Fcfp.

2. Moni tauturu terera’a ‘ohipa nā :
o te tā’atira’a All in One Dance, no te ti’ara’a atu i te tata’ura’a ‘aito no Farāni (i Orléans) e no te ao nei i te ‘oire nō Phénix (Arizona) i te fāito e 1 500 000 Fcfp ;
o te tā’atira’a Te Tama Ti’a Hou – Union Polynésienne pour la Jeunesse no te fa’anahora’a i te Heiva no te mau tā’atira’a « Taurea Asso », ua ‘āmuihia i roto, te ‘ōro’a Upa Nui, te mahana no te u’i ‘āpī e te Taurea move, i te fāito e 4 250 000 Fcfp ;
o te tā’atira’a Raiatea Sailing, no te amora’a i te ha’amāu’ara’a no te Raiatea Gliss’Festival, i te fāito e 1 000 000 Fcfp.

Te pahī Tahiti Nui nō te tauturu i te Tetiaroa Royal Race

I roto i te fa’atīanira’a ia Pōrīnetia farāni nā roto i te hoera’a vā’a « Tetiaroa Royal Race », e ha’amau o Pōrīnetia farāni i te hō’ē parau fa’aaura’a ‘āmui e te tā’atira’a Tetiaroa Royal Race, nō te piti o te hoera’a e tupu i te 14 e te 15 nō tetepa e fā mai rā, mai Arue e haere atu i Teti’aroa e ho’i mai ai.

E hōro’a o Pōrīnetia farāni i roto i te rima o te tā’atira’a i te pahī « Tahiti Nui IX » fatuhia e te nu’u pahī a te Fa’aterera’a o te mau ‘Ohipa rarahi a te Hau nō te utara’a i te mau tauiha’a ato’a nō te fa’anahora’a i teie nei tata’ura’a e, e riro ato’a ei pū mata’ī i roto i te ārea fa’a’ohipahia.

Te tumu a te parau fa’aaura’a ‘āmui o tē fa’ata’a i te mau fa’auera’a hōro’ara’a i te pahī a te nu’u pahī a te Hau i roto i te rima o te tā’atira’a « Tetiaroa Royal Race » i fa’ati’ahia e o Pōrīnetia farāni nō te hoera’a vā’a.


Signaler un abus

Le lycée de Faa'a recherche deux engagés civiques  27/08/2018

Le lycée profesionnel de Faa’a est à la recherche de deux engagés civiques pour la mission "lutte contre l’absentéisme et le décrochage scolaire" de la Direction Générale de l’Education et des Enseignements.

Cette mission est ouverte aux jeunes de 18 à 25 ans n’ayant jamais accompli de mission de service civique précédemment. La durée de la mission est de 10 mois à compter du mois de septembre 2018 en formule plein temps (30h/semaine) ou en formule altéernée (21h de mission et 14h de formation).
Votre candidature (CV, lettre de motivation) est à transmettre par courriel à : [email protected] ou à déposer au CIO aux heures d’ouverture (Pirae-rond point du lycée Aorai).

Préciser "mission DF", l’établissement dans lequel vous souhaitez accomplir votre mission, ainsi que la formule qui vous intéresse (à temps plein ou par alternance).

Date limite de candidature : Mercredi 29 août 2018 à 16 heures.

Pour tout renseignement complémentaire veuillez contacter Mme Meleana Raoux au 40 46 29 01 – e-mail : [email protected]

Signaler un abus

Près de 10 milliards Fcfp d’investissements privés soutenus par le Pays au titre de la défiscalisation locale  23/08/2018

La commission consultative des agréments fiscaux s’est tenue, jeudi, sous la présidence du Vice-président du Pays, Teva Rohfritsch. Douze dossiers, dont 5 projets de rénovation d’hôtels, représentant un montant d’investissement global de 9,86 milliards Fcfp, ont été examinés par la commission. Pour l’ensemble de ces projets, il est prévu la création de 168 emplois directs dès la mise en exploitation des investissements et le maintien de 228 emplois existants. Ils concernent également 160 emplois indirects en phase de réalisation. Les projets ayant reçu un avis favorable seront présentés prochainement en commission de contrôle budgétaire et financier à l’Assemblée de la Polynésie française.

Signaler un abus

Compte-rendu du conseil des ministres du 22 août 2018  22/08/2018

Voici le communiqué du compte-rendu du conseil des ministres du 22 août 2018 dans son intégralité


Délégation pour le développement des communes : 64 millions Fcfp de participation du Pays pour des projets aux îles du Vent et aux Tuamotu

Dans le cadre de la deuxième session de programmation des demandes de financements instruites par la Délégation pour le développement des communes (DDC) au titre de 2017, le Conseil des ministres a adopté quatre arrêtés de subvention d’investissement au profit de trois communes des îles du Vent et d’une commune des Tuamotu-Gambier.
L’ensemble des dossiers validés représente une participation globale du Pays de près de 64 millions Fcfp, sur un total d’investissements communaux de près de 150 millions Fcfp, soit une participation de 43 %.
Plus de 50 millions Fcfp sont consacrés par le Pays au soutien à l’acquisition et à la construction d’infrastructures servant à accueillir des manifestations. Il s’agit notamment de doter la commune de Teva I Uta d’un chapiteau mobile qui lui permettra d’offrir de meilleures conditions d’accueil aux différents évènements annuels de la commune (Heiva va’a, Saga Tahiti, festival Rautiare. Cette acquisition d’une valeur de 57.8 millions Fcfp est soutenue à hauteur de 17.3 millions Fcfp soit une participation du Pays de 30%.
La commune de Papara pourra aussi se doter d’un chapiteau afin de disposer d’une structure adéquate pour les manifestations organisées dans les jardins de la mairie. La participation du Pays s’élève à 13.3 millions Fcfp pour un investissement total de 44.3 millions Fcfp (soit une participation de 30%).
La commune de Mahina accueille également de multiples activités culturelles et associatives. Elle profite donc également de l’appui financier du Pays pour la construction d’une salle polyvalente dans le quartier d’Orofara lequel fait déjà l’objet d’une restructuration via le contrat urbain de cohésion sociale (CUCS), afin de favoriser son développement économique. Cette opération d’un coût total de 33 millions Fcfp est subventionnée à 60% par le Pays.
Sur un autre plan, le Pays apporte son concours financier à la mise en œuvre d’un point de production et de distribution d’eau potable sur les atolls de Nukutavake, Vahitahi et Vairaatea. Ces travaux, d’une importance vitale pour la population de ces îles éloignées, s’effectuent dans le cadre de la mise en œuvre du schéma directeur d’alimentation en eau potable élaboré par le SPCPF (Syndicat pour la promotion des communes), compétent en la matière. Ce projet représentant une enveloppe totale de près de 15 millions Fcfp bénéficie d’une aide du Pays de 13.4 millions Fcfp.
Au travers de l’ensemble de ces financements, le Gouvernement manifeste aux communes un soutien constant et place les conditions et la qualité de vie des populations de l’ensemble des archipels au centre de ses préoccupations.


Fréquentation hôtelière en mai et fréquentation touristique en juin : la hausse continue


Le Conseil des ministres a pris connaissance des données relatives à la fréquentation touristique du mois de juin 2018 et à la fréquentation hôtelière de mai 2018. L’augmentation constatée du nombre de touristes en cumul sur les 6 premiers mois de l’année se poursuit, avec +5,3% de touristes supplémentaires, ce qui permet d’afficher une progression sur 12 mois cumulés de l’ordre de +5,9%, avec un total de 203 842 touristes, accueillis sur un an. Pour le seul mois de juin 2018, le seuil d’une progression à deux chiffres est franchi, avec +10,1% de fréquentation touristique, avec un total de 19 372 touristes accueillis. Comme tout au long du premier semestre, c’est notamment la fréquentation liée aux opérations de croisière en têtes de ligne qui marque une progression importante. Les activités de l’hôtellerie classée renouent avec une tendance positive à +2,6% pour le mois de juin.
Les remontées provenant des pensions de famille continuent d’être unanimement positives, sans pourtant pouvoir établir un chiffrage fiable pour l’ensemble du secteur. Pour ce premier semestre, la hausse du « tourisme affinitaire », est en progression de +3,9%, en provenance de l’hexagone principalement. La durée moyenne de séjour poursuit sur une tendance à la hausse, établie à la fin du premier semestre à 14,3 jours, et une augmentation du nombre de nuitées touristiques de +10,6% sur 6 mois, avec une belle performance en juin 2018 de +17,4% par rapport à 2017.
Le marché américain, grâce à la croisière, retrouve une croissance qu’il n’avait plus affiché les mois précédents (+10,3%), ce qui permet sur 6 mois de constater un marché en hausse de +5,3% par rapport à 2017. Les marchés européens, sur lesquels l’offre de desserte aérienne internationale s’est diversifiée à partir du mois de mai, poursuivent leur croissance. Ainsi, l’hexagone affiche un mois de juin à +26,5%, ce qui est remarquable et permet d’établir une croissance de +14,8% depuis le début de l’année. Les autres pays d’Europe, progressent de +22,1% en juin 2018, et permettent d’enregistrer une croissance établie au premier semestre à +19%. C’est notamment le marché italien qui se distingue (+36,9% en juin) par une vitalité encourageante et tire cette croissance, suivi par le marché allemand (+35,3% en juin).


Conférence annuelle de Tahiti Tourisme

La Conférence annuelle de Tahiti Tourisme aura lieu, lundi prochain, au Grand Théâtre de la Maison de la Culture, de 8h à 17h30. Elle sera suivie, le jour suivant, de rencontres et d’entretiens entre les professionnels de l’industrie touristique et les représentants de Tahiti Tourisme.

Durant cette conférence, l’équipe du siège de Tahiti Tourisme présentera également les actions de développement du marché domestique sur le plan local et les nouvelles actions de la campagne de sensibilisation de 2018. Des présentations des dernières avancées de sa stratégie de marketing digital, et de la nouvelle campagne de communication internationale, dédiée à la promotion des pensions de famille, sont également prévues. À cette occasion, les représentants de Tahiti Tourisme à l’international présenteront leurs principales actions et orientations marketing pour 2019.

La prochaine étape de campagne globale de communication “Tahiti Et Ses Îles, Les Îles du Mana”, et les nouveautés en matière de données marketing du secteur du Voyage et du Tourisme, seront présentés.

Les panels de discussions entre professionnels locaux et internationaux de l’industrie touristique seront aussi renouvelés, avec pour thématiques :

- La promotion de Tahiti Et Ses Îles en tant que destination « Événement », avec la participation notamment des fondateurs des évènements X-Terra, la Ronde Tahitienne ;
- Les défis et opportunités de la route aérienne Tahiti / États-Unis / Europe, avec la participation des compagnies Air Tahiti Nui, Air France, French Bee et United Airlines ;
- La promotion du Fenua en tant que destination « Charter Nautique » avec la participation des sociétés locales leaders dans ce secteur, Tahiti Yacht Charter, Dream Yacht Charter, The Moorings et Poe Charter.
- La gestion des données marketing dans le secteur du Voyage et du Tourisme.

La journée de lundi est ouverte au grand public, sur inscription, et selon le nombre de places disponibles. Certaines présentations ou panels de discussions seront en anglais, avec une mise à disposition de casques audio pour la traduction simultanée en français. Par ailleurs, l’ensemble de la journée sera retransmise, en live streaming, sur le site de Tahiti Tourisme (www.tahititourisme.pf). Un document présentant les tendances actuelles par marché sera, par ailleurs, édité afin d’aider les professionnels de l’industrie à définir leurs objectifs, en fonction du contexte économique mondiale et concurrentiel. Il sera distribué sur place et accessible en ligne.


Soutien du Pays dans l’organisation de la course de pirogues « Tetiaroa Royal Race »

Le Conseil des ministres a attribué une subvention de 950 000 Fcfp, à l’association Tetiaroa Royal Race, afin de l’aider dans l’organisation de l’édition 2018 de la course de pirogue (V6) « Tetiaroa Royal Race ».

Cette 2ème édition se déroulera les 14 et 15 septembre prochains et rassemblera l’élite du va’a local, soit 13 équipages et deux équipages étrangers, dont une sélection néo-zélandaise et une équipe californienne.

L’association prévoit pour cette nouvelle édition une importante campagne de communication qui sera présentée au niveau local et international. Une équipe de journalistes nationaux et internationaux seront, en outre, présents pour l’occasion. Un documentaire sera également réalisé par une société de production locale. Cette manifestation représente un vecteur de promotion de la destination polynésienne, notamment pour l’atoll de Tetiaroa, riche de son patrimoine culturel et environnemental.


Dispositif d’aide au digital pour quatre projets

Le Conseil des ministres a octroyé des aides financières à quatre projets, dans le cadre du dispositif d'aide au digital, selon les modalités suivantes :
Une aide de 2 200 000 Fcfp a été accordée à la société SARL Tahiti Robotics. Il s’agit d’un projet de développement et de vente du logiciel MindControl. Il s'agit d'un logiciel permettant de contrôler par le pouvoir de la pensée les appareils électriques qui nous entourent. Pour cela, le logiciel récupère les commandes mentales générées par un casque électroencéphalogramme posé sur la tête d'une personne, et les transmet à une sorte d'interface électronique raccordée à l'appareil à contrôler.

Une aide de 2 500 000 Fcfp a été accordée à la société SNC Ité. Ce projet consiste à mettre en place la 1ère plateforme numérique de la formation professionnelle avec l’objectif de « réinventer » la formation de l’ensemble des salariés, en particulier des cadres et des personnels de management, en leur permettant d’accéder facilement, de manière flexible et à un coût très compétitif à des formations spécialisées.

Une aide de 5 800 000 Fcfp a été accordée à la société SARL SNGV2 Moorea. Ce projet consiste à transformer un système de gestion commerciale en développant un outil de gestion couplé aux médias digitaux. Cet outil de gestion commerciale utilisera les moyens déjà mis en place (application mobile et site internet) et sera opérationnel au lancement du Terevau Piti.

Une aide de 5 000 000 Fcfp a été accordée à la société SARL Somatech. Ce projet consiste à déployer un outil de structuration des méthodes dans les métiers techniques et leur traitement administratif, le progiciel de Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur (GMAO). Cet outil permettra de fiabiliser la gestion des interventions, la réactivité et la rentabilité de l’entreprise.


La Polynésie française présente aux cérémonies d’ouverture de l’exposition Oceania à Londres

Dans le cadre des festivités liées au premier voyage de Cook dans le Pacifique, la Royal academy of arts organise une exposition de plus de 200 objets océaniens, parmi lesquels figurent certains objets polynésiens emblématiques, dont la sculpture du dieu A’a, prêtée pour l’occasion, par le British Museum.

Le ministère de la Culture et le Musée de Tahiti et des îles ont été sollicités afin que la Polynésie française participe aux cérémonies, qui se dérouleront du 23 au 25 septembre, avant l’ouverture de cette exposition. Une délégation Maōri de Nouvelle Zélande ainsi que des délégations du Pacifique sont, par ailleurs, attendues pour les cérémonies de bénédiction.

La participation du Pays à cet évènement majeur va permettre de renforcer la coopération régionale entre les délégations culturelles de la région Pacifique présentes pour l’occasion. Elle s’inscrit notamment dans un développement de promotion culturelle à travers l’exposition de pièces majeures de patrimoine polynésien.


Nouvelle convention de coopération entre la Polynésie française et l’université de Bordeaux

Le Conseil des ministres a examiné un projet de délibération du ministère de la Santé, portant approbation de la convention de coopération entre la Polynésie française et l’université de Bordeaux.

Depuis avril 2017, une réforme portant sur l’organisation du troisième cycle des études de médecine, de pharmacie et des études d’odontologie a été mise en œuvre. Cette réforme nécessite notamment de repréciser les aspects liés au déroulement des stages des étudiants de troisième cycle dans les collectivités d’outre-mer.

Ainsi, une nouvelle convention de coopération entre la Polynésie française et l'université de Bordeaux pour la formation initiale de santé a été établie afin de se mettre en conformité avec cette réforme. Elle permet, ainsi, au Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) d'être reconnu par l'ensemble des Centres hospitaliers universitaires (CHU) français, comme établissement d'accueil pour les stages des étudiants praticiens en formation.

La nouvelle convention a pour objet de fixer :
- Les modalités d’organisation de la formation en stage et hors stage des étudiants affectés dans un stage en Polynésie française ;
- Les modalités d’agréments des lieux de stage et des praticiens-maîtres de stage des universités en Polynésie française ;
- Les règles de choix de stage et les modalités d’affectation des étudiants désirant réaliser un stage en Polynésie française ;
- Les dispositions relatives aux prises en charge financières respectives.


Rémunération des étudiants de troisième cycle de médecine affectés en stage en Polynésie française
Depuis 2011, le Centre hospitalier de Polynésie française (CHPF) et le Centre hospitalier universitaire de Bordeaux coopèrent en matière de santé et de formation médicale en permettant à des internes de toutes spécialités d’effectuer des stages hors subdivision une partie de leur cursus du 3ème cycle des études médicales dans les services et départements formateurs agréés de Polynésie française.
C’est dans ce cadre que, chaque année, plus d’une trentaine d’internes sont détachés auprès du CHPF pour accomplir leur stage. Cette mise à disposition constitue une contribution non négligeable aux actes de soins dispensés au CHPF.
Depuis avril 2017, une réforme portant sur l’organisation du troisième cycle des études de médecine, du troisième cycle spécialisé des études de pharmacie et du troisième cycle long des études d’odontologie a été mise en œuvre. Cette réforme nécessite de repréciser les aspects liés au déroulement des stages des étudiants de troisième cycle dans les collectivités d’outre-mer.
Afin de maintenir l’attractivité du territoire, il est indispensable que soit maintenue la prise en charge d’un indice de majoration applicable à la rémunération, aux gardes et astreintes et accessoires de salaire, ce qui est actuellement le cas pour les affectations prononcées dans le cadre de la convention de 2011. Le principe de la mise en œuvre de cet indice de majoration doit être instauré par une délibération de l’Assemblée de la Polynésie française. Un projet de délibération instaurant un indice de majoration dans le cadre de cette convention va ainsi être soumis à l’approbation de l’Assemblée de la Polynésie française.


Levée de l’alerte pour la dengue de type 2

À la demande du ministre de la Santé, Jacques Raynal, le Conseil des ministres a approuvé la levée de l’alerte de dengue de type 2, activée en juin dernier.

Dès le 1er cas identifié, la Direction de la santé a mis en œuvre tous les moyens de lutte de façon rapide et massive. À ce jour, deux cas autochtones de dengue 2 ont été diagnostiqués, à Uturoa, sans extension sur l’ile de Raiatea, ni sur les autres archipels de Polynésie. La situation de risque d’épidémie est ainsi considérée comme maitrisée.

Des épidémies de dengue 2 persistent toutefois à la Réunion et dans des îles du Pacifique, notamment en Nouvelle-Calédonie. La vigilance doit donc rester de mise.




Signaler un abus
1 ... « 2 3 4 5 6 7 8 » ... 134