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FENUACOMMUNICATION - immeuble Tutuapare - Shell RDO Faa'a - BP 40160 98 713 Papeete Polynésie Française. Tel:40 43 49 49



Le tunnel de Punaauia fermé à la circulation mercredi soir  16/04/2019

PAPEETE, 16 avril 2019 - Des travaux de remise en place de la potence et des barres de limitation de hauteur sont prévus à partir de 20 heures, mercredi 17 avril jusqu'à 4 h du matin jeudi 18, à Punaauia, sur la route territoriale, au PK 9,7, aux deux entrées du tunnel de Punaauia.
 
Les deux voies seront fermées à la circulation avec une déviation vers le giratoire supérieur situé sur ce tunnel.
 
Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire aux abords de ces chantiers.

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Compte rendu du Conseil des ministres - Mercredi 10 avril 2019  10/04/2019

Soutien aux municipalités : plus de 312 millions Fcfp du Pays pour financer des projets communaux

Dans le cadre de la politique du Pays d’accompagnement et de soutien des opérations d’investissement des communes, le Conseil des ministres a validé huit nouveaux octrois de financement au profit de plusieurs communes, issus de la seconde session de programmation des dossiers reçus par la Délégation pour le développement des communes en août dernier. Ceux-ci représentent une enveloppe du Pays de plus de 312 millions Fcfp pour des investissements communaux.
Près de 195 millions Fcfp de ces octrois de financement se concentrent sur des projets relatifs à des installations sportives, notamment pour Faaa qui souhaite remettre aux normes le stade Ganivet. Ce projet à Faaa bénéficie d’une aide en investissement de la Polynésie française à hauteur de 165.434 millions Fcfp. Pour sa part, la commune de Reao pourra lancer la construction d’une salle de musculation, fitness, avec vestiaires, de sorte de proposer à ses habitants un accès à une infrastructure sportive et de loisirs sur son atoll. Le coût de ce projet est évalué à 48.534 millions Fcfp et recevra une participation financière du Pays à hauteur de près de 30 millions Fcfp.
Ces aménagements permettront d’offrir aux administrés des communes concernées mais aussi celles avoisinantes, pour le stade Ganivet, des structures d’accueil adaptées et sécurisées et ainsi, d’organiser des évènements sportifs dans des conditions optimales, voire aux normes internationales.
En second lieu, l’éclairage public communal reçoit lui aussi un soutien en investissement du Pays à concurrence de 57.499 millions Fcfp pour les projets de Pirae et de Hitia’a O te Ra. Il s’agit notamment de la rénovation des équipements du réseau de la route territoriale de la commune de Hiti’aa O te Ra (coût total de l’opération : 63.874.267 Fcfp avec financement sollicité de la commune à hauteur de 39.7%, du fait d’un financement attendu aussi de l’Etat) et de la 3ème phase de mise aux normes du réseau de la ville de Pirae (coût total de l’opération : 80.314.267 Fcfp avec financement à hauteur de 40 % du Pays).
Une troisième enveloppe d’un peu plus de 38 millions Fcfp a été attribuée aux acquisitions de bus destinés au transport scolaire sur les communes de Arue (2 bus) et de Rangiroa (1 bus). Ces deux opérations représentent un investissement total de 76.254 millions Fcfp.
Enfin, 11.740 millions Fcfp ont été octroyés au profit de la commune de Rurutu qui souhaite procéder au renouvellement de ses appareils de télégestion et de pompes doseuses de chlore liquide, afin notamment d’assurer une surveillance et un suivi à distance de l’ensemble de ses exploitations en eau potable (site de Tuamaua à Avera). Une subvention a également été attribuée au profit de Makemo pour l’acquisition d’un chargeur excavateur utile à la commune pour ses travaux divers et lui permettant de compléter son parc à engins. Cet investissement est estimé à 17.500.000 Fcfp au total et sera soutenu par le Pays à hauteur du taux prévu par les textes en vigueur, soit 60 %.

Indice des prix : baisse de 0,8% sur douze mois

En mars, l'indice des prix à la consommation augmente de 0,3 % et s'établit à 98,98, en raison de la hausse des prix des Produits alimentaires et boissons non alcoolisées (+ 0,6 %). Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 0,8 %.
L’indice ouvrier augmente de 0,4 % en mars. Il est stable en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,4 % en mars 2019. Il diminue de 0,7 % en glissement sur douze mois.
Toujours pour le mois de mars, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est en repli de 0,3 %. Cette évolution est principalement liée à la baisse des tarifs des services (- 2,5 %) et à celle des prix des matériaux métalliques (- 0,2 %). Sur la même période, les prix de l'énergie augmentent de 0,5 % (+ 3,9 % pour l'électricité et + 4,9 % pour l'adduction d'eau).
Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre diminue de 0,4 % et celui du Second Œuvre de 0,3 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil baisse de 0,3 % et celui des Travaux Spécialisés de 0,6 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,4 % ; l'index du Bâtiment croît de 1,0 % et celui des Travaux Publics, de 2,0 %.

Ouverture de quotas spécifiques d’importation de fleurs coupées pour la Fête des mères

Les membres de la commission des fleurs coupées, en séance du 14 mars dernier, ont pris connaissance des prévisions de production de fleurs locales établies par la Direction de l’Agriculture. Le niveau de production global ne permet pas d’alimenter le marché des professionnels pour un événement spécifique tel que la fête des mères 2019.

En tenant compte des demandes formulées par les fleuristes patentés référencés en tant qu’importateurs, le Conseil des ministres a décidé d’allouer, pour la Fête des mères, un quota global de 16 910 tiges de fleurs coupées.

Quotas semestriels d’importation de viande de porc

Lors de la commission de la viande de porc qui s’est tenue le 19 février dernier, les membres ont pris connaissance de la situation de la filière porcine sur présentation d’un rapport technique établi par la Direction de l’agriculture. Ainsi, sur le deuxième semestre 2018, on dénombre un effectif de 7965 têtes pour un prix de la viande en légère hausse qui s’établit autour de 602 Fcfp/kg (contre 600 Fcfp au premier semestre 2018).

Après analyse de la filière et suivant les besoins exprimés par les deux sociétés de charcuterie dans le cadre de leur activité de transformation, le Conseil des ministres a approuvé l’ouverture d’un quota d’importation de 1 230 tonnes de viande de porc pour le premier semestre 2019 : 610 tonnes pour la société Charcuterie du Pacifique et 620 tonnes pour la société Salaisons de Tahiti. Le Conseil des ministres a également validé l’octroi d’un quota d’importation de 400 porcelets pour la société Charcuterie du Pacifique.

3ème édition du concours de création et développement d’entreprise dans le domaine du tourisme

La 3ème édition du concours « Création et développement d’entreprise dans le domaine du tourisme » va être lancée ce mois-ci. Créé en 2017, ce concours s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement touristique de la Polynésie française, 2015-2020, visant à dynamiser le secteur du tourisme par des actions de renforcement des dynamiques d’innovation, de professionnalisation dans une perspective de création d’activités et d’emplois durables, de diversification et de valorisation culturelle et environnementale de l’offre touristique en Polynésie portant notamment sur les opérations suivantes : la consolidation, le développement ou la création d’une offre touristique nouvelle, le développement d’une nouvelle clientèle, la valorisation touristique du patrimoine naturel et culturel et enfin le développement d’outils TIC contribuant à la mise en valeur du patrimoine touristique.

Comme pour les éditions précédentes, les membres du jury sont issus tant du secteur public que privé, le ministre du Tourisme ou son représentant assurant la présidence du jury. Une présélection de 10 projets se fera sur la base des dossiers et documents fournis par les membres du jury, avant de les recevoir en audition. Sept prix, allant de 500 000 Fcfp à 5 000 000 Fcfp, seront attribués. La réalisation du projet lauréat du concours doit démarrer dans un délai maximal d’un an à compter du versement du prix, et aboutir dans un délai maximal de trois ans.
Pour le concours 2019, le calendrier sera le suivant: l’ouverture des inscriptions se fera le 25 avril avec le dépôt des dossiers et déploiement du plan de communication jusqu’au 5 juillet à 16 heures, l’instruction des dossiers se fera du 8 juillet au 30 août, le jury se réunira entre le 2 et le 6 septembre pour une présélection des projets, les auditions auront lieu du 9 au 20 septembre et la remise des prix aura lieu le 27 septembre à l’occasion de la Journée Mondiale du Tourisme.

Etude sur l’insertion des anciens élèves du Lycée agricole d’Opunohu

Le ministre de l’Economie verte a présenté en Conseil des ministres une enquête d’insertion des anciens élèves du Lycée agricole d’Opunohu (EPEFPA). Cette enquête a été réalisée au 1er trimestre 2019, afin de connaître leur parcours, et de déterminer des choix d’évolution de la carte de formation de l’établissement.

L’établissement affiche un taux de réussite moyen aux examens, toutes filières confondues, de 82%. Au total, 96,5% des anciens élèves des 8 dernières promotions ont répondu à ce questionnaire. L’enquête a démontré que 55% sont en activité professionnelle dont plus de la moitié dans le secteur agricole et para agricole et que 19% poursuivent leurs études soit en Polynésie soit en France (BTS – Ecole d’ingénieur) et 19% sont en recherche active ou non d’un emploi. Pour beaucoup, l’absence de mobilité (retour dans les archipels) est un frein à l’insertion.

Les étudiants issus des BTS et de Bac technologique affichent des bons résultats d’insertion et de poursuite d’étude. L’option « vente en Produits de Jardin » a ainsi été remplacée en 2016 par l’option de « vente de Produits Alimentaires » ce qui devrait offrir un éventail plus important en matière d’insertion et de débouchés, notamment par l’accompagnement renforcé du Pays à l’essor des entreprises d’agro-transformation. La première promotion sortira en août 2019.

Le CFPPA accompagne aussi l’insertion des jeunes par la création d’entreprise agricole. Ainsi, cet organisme propose de mettre en œuvre, dès septembre 2019, un dispositif adapté à tous les archipels : « Le parcours à l’installation ». L’objectif est d’accompagner les futurs chefs d’entreprises à acquérir les capacités techniques et de gestion, notamment par une année de formation auprès d’un professionnel, du suivi de 6 modules de formation et de l’écriture d’une étude prévisionnel d’installation, afin de leur assurer une activité agricole réussi et durable. Ce dispositif a été mis en place grâce à un travail collaboratif entre la CAPL (Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire), la DAG (direction de l’agriculture), l’EPEFPA et le SEFI (Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelles).

Dispositif Erasmus pour le Lycée agricole d’Opunohu

Depuis trois ans, la Direction du Lycée Agricole apporte une attention particulière à la mobilité de ses apprenants. Celle-ci permet la découverte d’organisations sociales et professionnelles dans d’autres pays, ce qui permet aux élèves d’avoir un autre regard quand ils rentrent au Pays.

Le Lycée d’Opunohu s’est ainsi inscrit dans le dispositif Erasmus + qui a permis de financer des stages professionnels de 8 semaines pour les BTS de 1ère année mais également des missions d’enseignants pour rechercher des stages. La promotion 2019 partira en stage (étude en productions animales ou végétales) dans des entreprises agricoles conventionnelles ou en agriculture biologique en Belgique, en France, ou au Luxembourg. La prise en charge de la mobilité pour les 16 étudiants de cette promotion est estimée à 2 267 000 Fcfp par Erasmus et le ministère de l’Agriculture et de l’alimentation du gouvernement central, et de 2 028 000 Fcfp par la continuité territoriale.

Le lycée souhaite, également, développer les stages en Pays non francophones, proches de la Polynésie. La Nouvelle-Zélande, l’Australie et le Chili seront les premiers lieux de recherche de partenariat. Le Lycée propose en effet dans ses enseignements l’apprentissage de 3 langues (Anglais, Espagnol, Tahitien). L’établissement vient en outre d’être labélisé jusqu’au 31 décembre 2020 pour accueillir 2 services volontaires européens (SVE). Ces deux volontaires (un en Anglais et un second en Espagnol) vont participer à certains cours mais surtout proposer, à partir de la prochaine rentrée scolaire, des ateliers d’échange linguistique afin de préparer au mieux les jeunes désireux de maîtriser une langue étrangère et ainsi réussir leur stage à l’étranger.

Perspectives pour la gestion des déchets

Dans le cadre de l'élaboration du Schéma territorial de gestion des déchets en Polynésie française, une mission de prospection en métropole a été réalisée par la Direction de l'environnement (DIREN) fin 2018.
Des visites d’installations ont été effectuées, sélectionnées en fonction de la compatibilité et du dimensionnement des volumes de déchets à traiter, similaires à notre contexte local, avec donc des visites sur un site d’expérimentation de pyrolyse à haute température, dans une unité de méthanisation par voie sèche, dans un centre de tri-compostage et sur les sites de deux incinérateurs de déchets ménagers.

Journées polynésiennes du handicap du 23 au 26 avril prochains

Aujourd’hui en Polynésie, 1097 enfants, ainsi que 14 652 adultes sont reconnus comme étant des personnes porteuses de handicap. Plusieurs associations spécialisées œuvrent à leurs côtés, dont 25 regroupées au sein de la fédération « Te Niu o Te Huma ». Cette fédération a été créée en 1993 et est reconnue d’utilité publique depuis 2009.

Soucieuse de veiller au mieux aux intérêts des personnes handicapées, elle organise de nouveau cette année les Journées polynésiennes du Handicap, le rendez-vous annuel de toutes les personnes concernées par cette thématique. Cette année, les Journées polynésiennes du Handicap auront lieu du mardi 23 au vendredi 26 avril, au parc Aorai Tini Hau de Pirae. Ces journées vont permettre à la fois d’échanger et de partager sur les différentes problématiques relatives au handicap, mais également de découvrir l’étendue des actions des associations spécialisées oeuvrant dans ce domaine.

Les Assises du Handicap, programmées au cours de ces journées, sont ouvertes à toutes celles et ceux qui souhaitent y participer. Les principaux thèmes abordés seront l’insertion professionnelle des travailleurs en situation de handicap, la règlementation ou encore les transports adaptés.

Restructuration de l’anatomo-cytopathologie en Polynésie française


L’anatomo-cytopathologie (ACP) est la spécialité de la médecine qui étudie la composition microscopique des cellules et des organes afin d’aider au diagnostic. C’est une spécialité médicale qui possède une identité particulière au carrefour de la clinique, de l’imagerie et de la biologie. Cette activité est un des piliers sur lesquels s’appuie la filière de prise en charge du patient atteint de cancer. En effet, étudier la cellule et son noyau est l’élément clef du diagnostic de cancer.
Le plan cancer 2017-2026 pour la Polynésie organise une dynamique de lutte contre les cancers en optimisant les moyens existants et en coordonnant les professionnels de santé autour du patient. Un axe de ce plan est spécifiquement dédié à l’amélioration de la situation de l’anatomo-cytopathologie en Polynésie française. Ainsi, l’objectif 6.1 du plan cancer relatif est de « consolider et de réorganiser l’activité d’anatomo-cytopathologie, afin de réduire les délais d’obtention des résultats et donc le délai des prises en charge ». La réalisation de cet objectif passe par la mise en place d'une structure d’anatomopathologie pérenne, l’optimisation des circuits de prélèvements et de résultats, et la diversification des activités réalisées sur le territoire.
Le Conseil des ministres a validé le principe du regroupement des deux laboratoires publics (Centre hospitalier de la Polynésie française et Institut Louis Malardé). Cette démarche conduira ainsi à la création d’un nouveau plateau technique public unique renforcé et indépendant avec mutualisation des moyens humains et techniques des deux laboratoires.
Le laboratoire cible disposera d’un plateau unique pouvant accueillir une équipe de taille suffisante pour répondre, à minima, aux besoins pour les 15 prochaines années, d’un service de coursiers afin de collecter les prélèvements auprès de l’ensemble des structures et professionnels de santé et il se doit d’être organisé à proximité des prescripteurs principaux.
Un local a été identifié. Ce nouveau laboratoire constituera un espace technique délocalisé. Les fonctions administratives de gestion, de facturation, d’informatique et de comptabilité seront opérées par un rattachement du laboratoire à une entité administrative existante (CHPF ou ILM). Compte-tenu de la spécificité de l’activité et des contraintes d’installation et d’équipement répondant à des normes strictes, des travaux d’aménagement sont prévus et la livraison du nouveau laboratoire est estimée dans 15 à 18 mois.

Soutien aux associations et fédérations sportives

Le Conseil des ministres a octroyé quatre subventions en faveur de deux associations et deux fédérations sportives, selon les modalités suivantes :
-Subvention d'investissement en faveur de l'association Excelsior, de 2 000 000 Fcfp, pour le financement de la rénovation d’un terrain de football, ainsi que pour l'acquisition d'un tracteur pour l'entretien d’un terrain de football.

-Subvention complémentaire de fonctionnement en faveur de la Fédération Tahitienne de Natation, d'un montant de 1 600 000 Fcfp, pour le financement de la Tahiti Swimming Experience 2018 - Saison 2.

-Subvention complémentaire de fonctionnement en faveur de la Fédération Tahitienne de Cyclisme, d'un montant de 1 000 000 Fcfp, pour le financement de ses activités générales.

-Subvention complémentaire de fonctionnement en faveur de l'association Fei-pi 1923, d'un montant de 1 000 000 Fcfp, pour le financement de ses activités générales au titre de l'année 2018.

Enquête sur les bourses majorées de 2009 à 2018

Le dispositif d’attribution de bourses majorées a été mis en place pour la première fois pour l’année scolaire 2003-2004. Ce dispositif a pour but de faciliter l’océanisation des cadres et l’objectif principal est de créer une dynamique pour les étudiants, pour la poursuite de leurs études, et dans des filières où il est constaté un manque de cadres polynésiens.
Pour mémoire, chaque année le Conseil des ministres fixe la liste des filières prioritaires, le nombre de bourses dans chaque filière, ainsi que le niveau d’études requis pour bénéficier de l’allocation. La liste des filières prioritaires est très diversifiée puisque sur les dix dernières années 59 filières différentes, notamment dans le secteur de la santé, ont été comptabilisées.
Depuis l’année scolaire 2009-2010 le nombre de bénéficiaires a beaucoup varié, nouvelles demandes et renouvellements confondus. Sur ces dix dernières années, le dispositif des bourses majorées a permis de financer 315 études, pour 59 filières différentes, au bénéfice de 126 étudiants, ce qui représente un financement de 366 840 000 Fcfp. Une enquête a été réalisée, consistant à interroger l’intégralité des étudiants ayant bénéficié d’une bourse majorée depuis 10 ans. Les résultats de cette enquête montrent que la plupart des étudiants respectent leur engagement de revenir travailler en Polynésie à l’issue de leurs études à l’extérieur. La formation des étudiants reste une priorité pour le Pays mais celle-ci doit également répondre à un besoin réél, permettant aux futurs diplômés de pouvoir revenir travailler en Polynésie à l’issue de leurs études.


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Circulation de nuit restreinte sur la RDO du 1er au 4 avril  28/03/2019

Deux voies de la RDO, la route de déviation ouest, seront fermées de part et d’autre du terre-plein central de 20 heures à 2 heures du matin, du lundi 1er au jeudi 4 avril, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

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Compte rendu du conseil des ministres du 27 mars 2019  27/03/2019

Voici le compte rendu du conseil des ministres du 27 mars 2019 dans son intégralité.


Vers une optimisation énergétique des navires de pêche

La pérennité des filières de pêche est particulièrement menacée du fait de la raréfaction des ressources exploitables et l’augmentation des charges financières. Dans une démarche d’éco-responsabilité et afin de réduire l’empreinte carbone de la filière, de nombreux programmes ont été lancés en France et en Europe visant à réduire la consommation en carburant des navires de pêche pour améliorer leur rentabilité, sans pour autant augmenter les prélèvements sur les ressources. La problématique est plus spécifique encore en Polynésie car le coût du poste carburant pour les sociétés de pêche y est deux fois plus important qu’en Europe (30% des charges pour un navire en Polynésie contre 12 à 15% en Europe).
Le Conseil des ministres a validé le projet de convention entre l’Université de la Polynésie française et la Polynésie française relative à la mise en œuvre du projet de Programme d’Optimisation Energétique des navires de pêche (Acronyme POENav). Ce projet de collaboration proposera, par ailleurs, une étude prospective de solutions d’avenir basées sur le changement d’énergie envisagé dans le cadre de l’amélioration de la flotte existante ou pour l’achat de nouveaux navires.


Maintien du prix des hydrocarbures au 1er avril

Comparativement aux dernières valeurs CAF de produits hydrocarbures liquides fixés par le Conseil des ministres, les nouvelles valeurs CAF exprimés en Fcfp de ces produits, chargés au mois de février en Corée du Sud, affichent des augmentations sous l’effet de la hausse conjuguée des cotations du marché et de la devise américaine. Ainsi, les prix de l’essence sans plomb, du pétrole et du gazole augmentent respectivement de 8,47 %, de 8,41 % et de 9,15 %.
Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois d’avril et de rétablir le niveau de prix de détail du gazole destiné aux professionnels du secteur de la pêche, soit à 40 Fcfp/litre.


Approbation des programmes des vols internationaux et de cabotage de la saison IATA Eté 2019

Conformément aux dispositions de la délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 13 juin 2002, les compagnies aériennes internationales desservant la Polynésie française ont déposé, pour approbation, leurs programmes de vols pour la saison IATA Été 2019, courant du 31 mars 2019 au 26 octobre 2019. Neuf arrêtés ont ainsi été pris en Conseil des ministres :
La compagnie aérienne polynésienne Air Tahiti Nui opèrera les routes suivantes :
- Los Angeles – Papeete – Auckland – Papeete – Los Angeles à raison de 2 à 3 fréquences par semaine ;
- Papeete – Los Angeles – Papeete à raison de 4 à 7 fréquences par semaine ;
- Papeete – Paris CDG via Los Angeles (cabotage) à raison de 5 à 7 fréquences par semaine ;
- Papeete – Tokyo Narita – Papeete à raison de 2 fréquences par semaine.
Air France opèrera la route internationale Papeete – Los Angeles et la route en cabotage Papeete – Paris CDG via Los Angeles à raison de 3 fréquences hebdomadaires.
French Bee et United Airlines opèreront la route Papeete – San-Francisco à raison de 3 fréquences hebdomadaires.
Air New Zealand opèrera 2 à 3 fréquences hebdomadaires entre Papeete et Auckland.
La compagnie aérienne Latam Airlines opèrera 1 fréquence hebdomadaire entre Papeete et Santiago du Chili via l’Île de Pâques.
La compagnie Hawaiian Airlines opèrera 1 fréquence hebdomadaire (le samedi) entre Papeete et Honolulu durant cette saison.
Air Calédonie International opèrera la route en cabotage Nouméa – Papeete à raison d’une fréquence hebdomadaire.
Enfin, Air Tahiti opèrera la route Papeete – Rarotonga (Îles Cook) à raison de 1 à 2 fréquences hebdomadaires.


Réglementation maritime pour le « Air France Paddle Festival 2019 »

Les meilleurs pratiquants de Stand Up Paddle locaux et internationaux s’affronteront le 6 avril prochain sur le plan d’eau entre Papeete et Punaauia dans le cadre de l’épreuve majeure « Air France Paddle Festival ». Pour la 2e année consécutive, cette manifestation prend de l’ampleur et intègre le circuit mondial en devenant la 1ère étape du « Paddle League World Tour 2019 ».
Afin de garantir la sécurité des compétiteurs et des spectateurs attendus pour cet évènement d’envergure, la Direction Polynésienne des Affaires Maritimes (DPAM) a élaboré en concertation avec l’organisateur un projet d’arrêté relatif aux conditions d’organisation et de déroulement de la compétition. Cet arrêté prévoit l’instauration de 2 zones de règlementations spécifiques :

- La zone Z1 couvre l’ensemble du parcours de l’épreuve principale dite « Elite Race ». Longue de 24 km, elle sera restreinte à la navigation dans les conditions fixées par l’organisateur. L’ensemble des navires spectateurs devra se positionner à plus de 20 mètres des compétiteurs. Cette restriction s’appliquera de 11 h à 14 h 30. La zone concernée suit le chenal de navigation entre la baie du parc Vairai (lieu de départ et d’arrivée de la compétition), le long de l’aéroport, sortie par la passe de Papeete, retour par le large le long du récif extérieur de Faa’a, entrée dans le lagon par la passe de Taapuna et retour au parc Vairai. Le sens de la course peut être inversé en fonction de la météo mais le parcours sécurisé reste inchangé.

- La zone Z2 concerne le départ et l’arrivée. Elle se situe dans la petite baie au droit du parc Vairai à Outumaoro (ex Sofitel). Cette zone sera totalement interdite à la circulation des navires immatriculés. L’interdiction s’appliquera de 8 h à 17 h. Seuls les navires identifiés comme moyen de surveillance de la manifestation seront autorisés à pénétrer dans cette zone.
Les manquements aux règles de limitations d’activités définies par le présent arrêté sont passibles des peines de contravention de 5ème classe prévues par le code pénal.


Agents non fonctionnaires de l’administration de la Polynésie française (ANFA) : suspension des congés administratifs

Par lettre en date du 24 janvier dernier, le ministre de la modernisation de l’Administration, en charge de l’énergie et du numérique a demandé l’extension de l’avenant n° 19 du 17 janvier 2019 à la convention collective de travail des agents non fonctionnaires de l’administration de la Polynésie française (CCANFA) du 10 mai 1968, relatif à la suspension des congés administratifs pendant deux ans.
Cette demande d’extension vise à rendre les dispositions de cet avenant obligatoires pour tous les services de la Polynésie française et tous ses agents ANFA. En conséquence, un avis d’extension a été publié au Journal officiel de la Polynésie française du 8 février dernier. Le contenu de l’avenant y était reproduit in extenso. La Direction du travail n’ayant enregistré aucune observation sur ledit accord pendant le délai de quinze jours, un arrêté d’extension a donc été pris, ainsi que le prévoit le Code du travail.


Formation Tahiti Code Camp 2019 : subvention de fonctionnement en faveur du Conservatoire national des arts et métiers

Dans le cadre de la convention pluriannuelle d’objectifs entre la Polynésie française et le CNAM (conservatoire national des arts et métiers) 2019-2021 du 5 novembre 2018, il est convenu que le CNAM accompagne le Pays dans la mise en œuvre de sa stratégie en matière de formation tout au long de la vie.
La mise en œuvre de l’action 16 du Smart Polynesia « développer des programmes de formation aux métiers du numérique » et le constat partagé du manque crucial de codeurs pour assurer le développement des applications numériques et notamment les conclusions positives de la session 2018 du « Tahiti code camp » (70% d’insertion à l’issue de la formation), sont autant d’éléments qui concourent à poursuivre l’action de formation proposée par le CNAM.
Il a donc été acté d’apporter un soutien financier à la formation intitulée « Tahiti code camp » intervenant dans le secteur du Web et du codage informatique. D’une durée de 9 semaines, cette formation est dédiée à 20 jeunes polynésiens de moins de 30 ans, en situation sociale précaire (décrochage scolaire, recherche d’emploi). La formation « Tahiti code camp » a pour objectif d’assurer un vivier de compétences suffisant pour les métiers du numérique soutenant ainsi le développement des activités numériques et des start-up en Polynésie, d’ouvrir le bénéfice de cette formation à des jeunes polynésiens en situation sociale précaire et enfin de permettre une formation adaptée, innovante et spécialisée dans la programmation informatique en accord avec les plus hauts standards internationaux.
Le budget prévisionnel de l’action est estimé à 8 millions Fcfp, avec une participation du Pays de 50 %. Le ministère de la modernisation de l’Administration, en charge de l’énergie et du numérique, participe à cette opération à hauteur de 3 millions Fcfp, une subvention complémentaire d’1million Fcfp du ministère de la Famille étant également prévue.


Subventions à l’Université de Polynésie française pour les programmes MIREIL et ECOMEB

Le Conseil des ministres a octroyé des subventions de fonctionnement en faveur de l’Université de la Polynésie française (UPF) pour le financement de deux programmes de recherche, MIREIL et ECOMEB.
Pour le programme MIREIL, la Polynésie française interviendra pour un peu moins de 30% du montant prévisionnel des dépenses de fonctionnement de l’année 2019, estimée environ à 5,4 millions F cfp.
Concernant le programme ECOMEB, la Polynésie française interviendra pour près de 57% du montant prévisionnel des dépenses de fonctionnement de cette dernière année du programme, estimé à 3,8 millions Fcfp.


Participation de l’administration à la course « La Tahitienne »

« La Tahitienne » est une course solidaire organisée par l’association sportive courir en Polynésie depuis 18 ans maintenant. Les fonds récoltés durant cet évènement sont reversés à l’association polynésienne d’aide aux personnes atteintes du cancer (APAC).
Le 9 mars dernier, pour la course, Mon Administration Active (MAA) a recensé 491 participantes provenant de 27 services, 5 établissements publics administratifs, 2 ministères (Ministère du Tourisme et ministère de la Culture) mais aussi du Vice-rectorat et de la direction des douanes, en l’absence de pilote désigné pour la démarche MAA au niveau de l’Etat. Un montant de 11 000 Fcfp de dons complémentaires a également été collecté.
L’organisation de cet évènement a été coordonnée par la direction de la modernisation et des réformes de l’administration (DMRA), au titre du groupe de travail de l’administration active (composé de la Direction générale des ressources humaines, de la Direction de la Santé, de la Direction de la Jeunesse et des Sports et de la Direction de l’Equipement) dès le mois de janvier. La contribution logistique du service des moyens généraux a également largement contribué à la réussite de l’organisation.
Outre le stand tenu par des agents masculins et proposant des fruits gracieusement offerts, afin d’innover, il a été proposé cette année un stand de customisation de tee-shirts et un coin photo avec un cadre décoré aux couleurs de la Tahitienne et de Mon Administration Active.


Premier salon artisanal de Raiatea

La fédération artisanale Havai’i Nui de Raiatea organise son 1er Salon artisanal de Raiatea du 2 au 14 avril prochains, dans le hall de l’Assemblée de la Polynésie française, sur le thème « Te rima rima aravehi no te mau ohipa atoa no Raromatai ».
Divers concours seront organisés à cette occasion : confection de couronnes de tête en fibres végétales, création de colliers à 4 fils ou de ras de cou en nacre et coquillages locaux, création et bâti de tifaifai. A noter également, l’organisation, le samedi 6 avril, d’un atelier de confection de colliers de coquillages dédié spécialement aux enfants, ce qui permettra ainsi de transmettre ainsi aux jeunes générations le savoir-faire traditionnel. Un autre atelier sera proposé au public le samedi 13 avril pour l’apprentissage de tressage de fibres en vue de confectionner un ras de cou ou un bracelet
L’inauguration officielle est prévue le mardi 2 avril dans le hall de l’Assemblée de la Polynésie française. Les heures d’ouverture au public du salon seront de 8h à 17h, jusqu’au dimanche 14 avril, jour de clôture de ce salon.


Nombre de places à l’Institut de Formation des Professions de Santé Mathilde Frébault pour l’année 2019

La Direction de la Santé, au travers de l’Institut de Formation des Professions de Santé « Mathilde Frébault » organise chaque année l’entrée en formation en soins infirmiers délivrant le diplôme d’État d’infirmier et le grade de licence, inscrit dans le dispositif Licence-Master-Doctorat.
Le quota de places en formation infirmière est fixé chaque année en conseil des ministres. Il est défini en fonction de la capacité d’accueil en stage des étudiants infirmiers dans les établissements de santé publics et privés du territoire ainsi que des besoins du Pays et est réparti conformément aux textes régissant la profession d’infirmier.
Au titre de l’année 2019, le nombre de places est fixé à trente :
- 67% minimum, soit 21 places réservées aux candidats admis sur la liste des candidats titulaires du baccalauréat ou de l’équivalence de ce diplôme (liste 1) ;
- 33% maximum, soit 9 places réservées aux candidats relevant de la formation professionnelle continue qui justifie d’une durée minimum de trois ans de cotisation à un régime de protection sociale à la date du dépôt du dossier (liste 2).


Composition et fonctionnement du Conseil d’orientation et de suivi des retraites

La loi du Pays portant diverses dispositions relatives à l’assurance vieillesse et autres mesures d’ordre social a été promulguée et publiée au Journal officiel de la Polynésie française le 1er février 2019.
La loi du Pays crée le Conseil d'orientation et de suivi des retraites (COSR), instance permanente d'études et de concertation entre les principaux acteurs du champ des retraites, dont la vocation est de suivre l'évolution des régimes de retraites et de formuler des propositions pour assurer leur solidité financière et leur fonctionnement solidaire.
En cela, la loi du Pays entend rénover la concertation en prenant en compte la position des partenaires sociaux dans l’évolution paramétrique des retraites. Pour ce faire, le COSR a notamment pour missions :
- d’analyser les évolutions et les perspectives à moyen et long terme des régimes de retraite légalement obligatoires, au regard des évolutions économiques, sociales et démographiques, et d'élaborer, au moins tous les cinq ans, des projections de leur situation financière ;
- d'apprécier les conditions requises pour assurer la viabilité financière à terme de ces régimes ;
- de produire, au plus tard le 15 juin de chaque année, un rapport annuel et public sur le système de retraite, fondé sur des indicateurs de performance ;
Ainsi, ce conseil pourra formuler toute recommandation ou proposition de réforme qui lui paraît de nature à assurer la pérennité financière des régimes, notamment sur la définition du périmètre de la solidarité conformément au préambule de la loi du Pays précitée, voire sur les dispositifs de protection du risque vieillesse (prestations) qu’il serait nécessaire d’actualiser.
Par ailleurs, toute modification réglementaire du cadre des retraites lui sera obligatoirement soumise pour avis préalable par le ministre en charge de la protection sociale généralisée, de même que toute décision prise par le Conseil des ministres au titre de ses compétences, notamment celles relatives aux taux d’abattement, à la fixation du salaire moyen de référence et aux différents taux et plafonds de cotisations.
Le COSR est composé de représentants des organisations syndicales de salariés et d’employeurs les plus représentatives, de représentants des organisations de retraités, pensionnés des régimes de retraites polynésiens, et d’un représentant de la Jeune chambre économique de Tahiti, désignés pour une mandature de quatre années.


Conseil d’administration de la CPS : répartition des sièges entre organisations syndicales d’employeurs et de salariés

Le Conseil des ministres a approuvé la répartition des sièges entre les organisations syndicales d’employeurs et de salariés au conseil d’administration de la C.P.S (Caisse de prévoyance sociale).
Le mandat des membres du conseil d’administration de la C.P.S. s’achevant le 17 avril prochain, le Conseil des ministres devait en effet procéder à une nouvelle répartition des sièges entre les organisations syndicales d’employeurs et de salariés. Le conseil d’administration de la C.P.S. est composé de 28 membres, dont 10 représentants des organisations syndicales d’employeurs les plus représentatives et 14 représentants des organisations syndicales de salariés les plus représentatives.
Pour les organisations syndicales d’employeurs, l’application des dispositions du Code du travail entraîne l’attribution des 10 sièges aux organisations les plus représentatives, sur la base du nombre de salariés dans les entreprises adhérentes. Il en résulte la répartition suivante : 1 siège pour la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), 1 siège pour la Fédération générale du commerce (FCC), 1 siège pour l’Union patronale de Polynésie française (UPPF), 1 siège pour le Mouvement des entreprises de France en Polynésie française (MEDEF), 1 siège pour le Syndicat des industriels de Polynésie française (SIPOF), 1 siège pour le Conseil des professionnels de l’hôtellerie (CPH), 1 siège pour la Chambre syndicale des métiers du génie civil et des travaux publics (CSMGCTP), 1 siège pour l’Association française des banques/comité de Polynésie française (AFB/CPF), 1 siège pour l’Association des transporteurs aériens locaux de Polynésie française (ATAL) et 1 siège pour le syndicat polynésien des entreprises et prestataires de services (SPEPS).
S’agissant des organisations syndicales de salariés, leur représentativité a été appréciée globalement pour l’ensemble des salariés, tant du secteur privé que du secteur public. Il a été fait application des règles prévues par le code du travail pour l’affectation d’un siège de plein droit aux organisations syndicales reconnues représentatives et pour l’attribution des sièges restants proportionnellement selon la règle de la plus forte moyenne. Il en résulte la répartition suivante : 4 sièges pour la CSTP/FO, 3 sièges pour la CSIP, 3 sièges pour A Tia I Mua, 2 sièges pour OTAHI et 2 sièges pour O Oe to Oe Rima.
Il sera procédé, par la suite, à la désignation individuelle de chacun des membres du conseil d’administration de la Caisse de Prévoyance Sociale.


Subventions de fonctionnement en faveur d’établissements publics d’enseignement

Le Conseil des ministres a octroyé 7 subventions en faveur d’établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, dans le cadre du dispositif éducatif d’aide de prévention, pour un montant global de 23 748 240 Fcfp, et selon les modalités suivantes :
 
 
Bénéficiaire Objet de la subvention Montant
en Fcfp
Collège de Taiohae Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 218 160
Collège de Taravao Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 532 980
Lycée polyvalent Ihi-tea no Vavau Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 116 400
Lycée de Uturoa Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 259 500
Lycée polyvalent de Taaone Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 752 400
Lycée polyvalent de Taravao Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 784 200
Lycée Tuianu Legayic Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 084 600
 
Le Conseil des ministres a, par ailleurs, également octroyé 6 subventions en faveur d’établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, pour un montant global de 2 400 000 Fcfp, pour le financement de déplacements scolaires, selon les modalités suivantes :
 
Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en
Fcfp
Collège Henri Hiro Voyage scolaire sportif et culturel à Makemo 200 000
Collège de Tipaerui Voyage scolaire sur l’île de Rapa Nui 600 000
Lycée polyvalent de Taaone Voyage scolaire sportif en Nouvelle-Zélande 200 000
Lycée professionnel de Mahina Voyage scolaire en métropole 300 000
Lycée professionnel de Uturoa Voyage scolaire en métropole 800 000
Lycée professionnel de Mahina Voyage scolaire à Rangiroa 300 000


Bourses majorées : filières prioritaires au titre de l’année universitaire 2019/2020

Le dispositif des bourses majorées, réglementé par l’arrêté du Conseil des ministres du 13 avril 2006, a pour objectif d’inciter les jeunes bacheliers à poursuivre des études supérieures et à porter leur choix sur les disciplines les plus utiles à la Polynésie française en vue de la formation de ses cadres de demain.

L’arrêté prévoit l’adoption en Conseil des ministres de la liste des filières retenues comme prioritaires au titre de chaque année universitaire, sur proposition conjointe du ministre de l’éducation chargé de l’enseignement supérieur et du ministre de l’emploi. Cette liste détermine le nombre de bourses susceptibles d’être accordées dans chacune des filières, le niveau d’études requis pour en bénéficier ainsi que leur montant mensuel qui varie de 60 000 Fcfp à 150 000 Fcfp.

Pour la prochaine rentrée universitaire 2019/2020, et selon le recensement effectué auprès des ministères, le ministère du Tourisme et du Travail et le ministère de l’Education, de la jeunesse et des sports proposent l’ouverture de nouvelles filières prioritaires, pour la médecine du travail, pour la conduite de projet informatique ou pour un cursus de technicien supérieur spécialisé dans les forêts. Des ajustements sont aussi demandés dans la filière « bâtiment et énergie ».

Il a été acté d’inscrire l’intégralité des demandes formulées par les ministres soit 57 filières pour un quota de 81 bourses. La formation des cadres polynésiens dans des filières utiles au pays doit répondre à de réels besoins et doit permettre aux bénéficiaires d’exercer en Polynésie française à l’issue de leurs études.

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Convocation AGE SOP Manu 2019  24/03/2019

L’Assemblée Générale Extraordinaire de l'association Société Ornithologique de Polynésie - Manu prévue le samedi 16 mars 2019 n’a pas pu se dérouler faute de quorum atteint.

Une nouvelle assemblée générale extraordinaire est donc convoquée le samedi 30 mars 2019 de 13h30 à 16h30 au fare pote’e de la Pension de La Plage, pK 15,4 côte ouest, côté montagne.

Tél : 40 45 56 12 si besoin.

L’ordre du jour de l’AGE est le même que précédemment.

Convocation précédente :

L'association Société Ornithologique de Polynésie - Manu organise son assemblée générale le 16 mars. Voici la convocation :

Très chers membres,

Le samedi 16 mars 2019, la Société d’Ornithologie de Polynésie « Manu » tiendra son Assemblée Générale Ordinaire annuelle, laquelle sera suivie d’une Assemblée Générale Extraordinaire.

Ces assemblées se dérouleront dans la Salle de l’extension à la mairie de Punaauia de 13h30 à 17h30.

Nous vous espérons nombreux pour cette rencontre importante qui fera le point des programmes de conservation de la SOP en 2017 et 2018.

Si vous ne pouvez pas être présent le jour de l’Assemblée générale, vous pouvez vous faire représenter en nous adressant le pouvoir ci-joint dûment renseigné.

Si ces réunions ne pouvaient se tenir en raison de l’absence de quorum, elles seraient reportées au samedi 23 mars 2019 avec le même ordre du jour, au même lieu (sauf contrordre) et mêmes heures.

Un petit cocktail clôturera la réunion, comme de bien entendu !

Nous vous adressons nos plus amicales salutations et restons à votre disposition pour toute information complémentaire.

Merci à tous pour votre précieux soutien.

Monique et Maya

Secrétariat SOP



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Compte rendu du Conseil des ministres - Mercredi 20 mars 2019  20/03/2019

Réforme des dispositions de la défiscalisation locale pour mieux soutenir les secteurs porteurs de développement économique

Le Vice-président a présenté au Conseil des ministres de nombreuses réformes liées à la défiscalisation locale.
Tout d’abord, les différents formulaires d’agréments ont été mis à jour afin d’intégrer les mesures votées en décembre de l’année dernière. La modification porte notamment sur les pensions de famille, nouveau secteur éligible, depuis le 1er janvier 2019, à la défiscalisation locale.

Le Vice-président a également présenté un nouveau projet de loi du Pays qui contient notamment les propositions suivantes :
- Toujours dans l’objectif de répondre à la nouvelle demande touristique, le taux de défiscalisation dans le secteur hôtelier sera porté à 60%, à condition que la rénovation s’accompagne d’une augmentation du nombre de chambres ;
- La secteur de la croisière, fort levier de dévelopement économique, est également soutenu puisque le taux de crédit d’impôt est porté à 50%, contre 30% auparavant ;
- Enfin, le secteur de la construction de parkings est ajouté à la liste des secteurs éligibles à la défiscalisation. Afin de fluidifier la circulation automobile et de faciliter le déplacement des Polynésiens, la construction de parking sera désormais défiscalisée à hauteur de 40%, et de 60% dans le cas où les parkings seraient ouverts au public.
Ce projet de loi propose également de nombreuses autres mesures, parmi lesquelles on peut citer :

- La refonte de la taxe sur les surfaces commerciales, qui permettra d’alléger le poids de cette taxe pour les commerces situés dans les îles ;
- La reconduction de l’exonération de la taxe de mise en circulation pour les véhicules mixtes tout terrain destinés aux îles autres que Tahiti ou Moorea. Face au succès de cette exonération, qui devait prendre fin au 31 décembre 2018, le Vice-président propose de permettre à nouveaux aux habitants des îles de bénéficier de cet avantage, qui permet d’inciter à l’achat de nouveaux véhicules, plus sécurisés et moins polluants.

Ce projet de réforme sera soumis au vote de l’Assemblée de Polynésie française au cours du mois d’avril.

Lancement d’un appel à projet national pour soutenir un développement économique ambitieux et innovant

Le Gouvernement a pris acte de l’éligibilité de la Polynésie française à l’appel à projets « Territoires d’innovation », lancé au niveau national, et mis en œuvre par la Caisse des Dépôts pour le compte de l’État.

Ce dispositif, intégralement financé par l’État, est doté d’une enveloppe totale de près de 54 milliards Fcfp pour toute la nation. Il a pour objet de mettre en lumière, de valoriser et d’accompagner les gisements d’innovation existant dans les territoires de la République dans des domaines aussi variés que la transition numérique, l’énergie durable, la mobilité propre, la transformation du secteur agricole et du système de santé, ou encore l’adaptation des compétences aux évolutions du marché du travail.

Pour l’ensemble de la nation, l’objectif est de retenir jusqu’à 20 projets, chacun porteur d’une stratégie innovante et ambitieuse de développement économique, fondée sur des alliances territoriales, portée par des acteurs publics et privés et impliquant pleinement les populations concernées. Les entreprises ou les communes intéressées peuvent dès à présent contacter les ministères concernés dans le cadre de l’élaboration de leur dossier.

Une meilleure sécurisation de la zone de pêche réglementée de Punaauia

Depuis 2016, trois espaces sont classés en zones de pêche réglementée (ZPR) sur le lagon de la commune de Punaauia. Ces classements ont pour objectif la mise en place de mesures permettant une exploitation durable des ressources lagonaires. Ils ont été accompagnés par la création d’un comité de gestion, en charge de réaliser le suivi et la surveillance des zones, et d’effectuer des propositions vis-à-vis de la gestion des pêches dans la commune.

En novembre dernier, un sentier sous-marin a été installé par le service du tourisme au sein de la ZPR de Atehi, en face de l’accès public à la plage de Vaiava. Ce sentier artificiel présente des objectifs ludiques et pédagogiques, en mettant en avant notamment la richesse du lagon et en sensibilisant les usagers (locaux et touristes) sur la nécessité de préserver les ressources marines et leurs habitats. A cet effet, le Conseil des ministres a validé l’interdiction totale de pêche au niveau de ce sentier sous-marin afin de garantir la sécurité des visiteurs.

Fréquentation touristique: 216 268 touristes en 2018, soit une hausse de 8,7% par rapport à 2017

L’Institut de la statistique de Polynésie française a communiqué les données relatives à la fréquentation touristique du mois de décembre 2018. Ces données permettent de consolider les constats sur la fréquentation de l’ensemble de l’année passée, l’évolution du secteur et de dresser les perspectives pour 2019.

Les 3 derniers mois de l’année 2018 ont permis de bénéficier d’une croissance de la fréquentation touristique à deux chiffres par rapport à l’année passée : +13,1% en octobre, +11,6% en novembre et enfin +18% en décembre, qui a connu la plus forte fréquentation pour le dernier mois de l’année depuis 13 ans. Ainsi, en 2018, sur l’année complète, la Polynésie française aura accueilli 216 268 touristes (soit une hausse globale de +8,7% par rapport à 2017), ce qui constitue un seuil non égalé depuis 2007, et un total de 263 556 visiteurs (+3,6%). Cette progression s’explique par différents facteurs.
Le premier levier concerne, bien entendu, l’augmentation de l’offre de desserte aérienne internationale, avec la commercialisation successive des lignes proposées par French Bee (mi-mai) et par United Airlines (fin octobre), en compléments des opérateurs historiques de la destination. L’effet induit à la fois sur les tarifs et sur les canaux de commercialisation aura permis de stimuler fortement le marché hexagonal (+17,4%) et le marché européen dans son ensemble (+16,1%).

Le second levier est directement lié au nombre record de 135 têtes de lignes de croisière opérées sur Tahiti par 7 compagnies différentes, ayant permis de soutenir fortement le marché américain (+12%) notamment et de gagner ainsi quasiment 10 000 touristes supplémentaires rien que sur ce seul segment (soit une fréquentation totale de croisiéristes en progression de +29,7% en 2018 par rapport à 2017).

Les autres facteurs expliquant cette progression tiennent à la fois à la continuité des campagnes marketing initiées il y a 3 ans et déclinées depuis, qui viennent encore d’être récompensées récemment, au travail mené sur notre présence digitale sur les différents marchés, ainsi qu’à la structuration visible de la destination (formations, infrastructures, règlementations, renforcement des différentes formes d’hébergements touristiques, pluralité des sites et des destinations), à laquelle les interlocuteurs au sein des réseaux de commercialisation sont particulièrement sensibles et attentifs.

Dans l’hôtellerie, les effets se confirment, avec un revenu moyen par chambre louée ou disponible qui ne cesse de progresser de manière significative depuis 2014, à l’exception des îles du Vent. La situation est plus contrastée s’agissant des coefficients moyens de remplissage qui, s’ils ont approché de manière globale les 80% du mois de juillet au mois de novembre 2018, étaient en recul en 2017 par rapport à 2016 dans la plupart des archipels, et sont donc repartis à la hausse en 2018 sur Tahiti, Moorea, Tahaa et Huahine. La situation sur Bora Bora est sensiblement, de ce point de vue, similaire à l’année passée.

Globalement, il convient de retenir que, comme le souligne l’ISPF, la durée moyenne de séjour progresse en 2018 de +0,7 jour pour s’établir à 14,7 jours, et que le nombre de nuitées touristiques progresse pour sa part de +13,6% par rapport à l’année précédente. Ces critères sont notamment cruciaux pour estimer la progression des retombées économiques pour la Polynésie.

Même si les principaux marchés émetteurs terminent l’année avec des progressions spectaculaires, à deux chiffres, les efforts doivent se poursuivre sur les marchés asiatiques, et notamment le Japon, ainsi que les marchés océaniens, tant la Nouvelle-Zélande que l’Australie. Au titre des marchés émergents, le Canada, qui dispose désormais d’une représentation marketing dédiée, a progressé pour sa part de +23,1%, avec une tendance qui doit être confirmée pour l’année 2019, et qui peut dépasser le marché italien, par exemple, pourtant florissant en 2018 avec +14%.

Subvention en faveur du Comité polynésien des maisons familiales rurales

Le Conseil des ministres a octroyé une aide financière de 87 millions Fcfp au Comité polynésien des maisons familiales rurales, au titre de l’année 2019, pour ses dépenses de fonctionnement.

Créé en 1980, le CPMFR, qui fonctionne sous le régime d’une association de type loi 1901 est l’entité fédératrice des huit MFR (maisons familiales rurales, avec 4 structures à Tahiti et 1 structure sur les îles de Huahine, Tahaa, Hao et Rurutu), chargé du suivi administratif, financier et pédagogique. Il a notamment pour objet de favoriser une approche globale des questions relatives aux formations dispensées dans les classes de 4e, 3e, CAPA, selon un rythme approprié par alternance. Il apporte également un appui logistique aux MFR. Il définit et met en oeuvre, en partenariat avec les MFR, la politique de recrutement, de formation et d'encadrement pédagogique des moniteurs.

Le CPMFR bénéficie, depuis sa création, du soutien de la Polynésie française au travers d’une subvention de fonctionnement qui lui permet de couvrir ses charges ainsi que celles relatives aux frais de transport et d’hébergement des élèves orientés en MFR. Cette subvention lui permet, entre autres, de garantir la mise en place de classes de soutien (remise à niveau) dans les structures de formations.

Dans sa séance du 6 mars dernier, la commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française a émis un avis favorable à l’unanimité des membres présents sur le projet d’arrêté approuvant l’attribution de la subvention.

Subvention à l’Association du tourisme authentique de la Polynésie française

Le Conseil des ministres a octroyé une aide financière de 30 millions Fcfp à l’association du tourisme authentique de la Polynésie française (A.T.A.P.F) pour participer au financement de son activité générale et à son programme d’actions 2019 liée à la stratégie de communication et de promotion de Tahiti et ses îles.

Créée en mai 2010 et rebaptisée en 2018, l’association du tourisme authentique de la Polynésie française (A.T.A.P.F) regroupe 150 structures d’hébergement sur 34 îles soit environ 850 unités, 74 prestataires d’activités touristiques sur 10 îles. L’association propose aujourd’hui une véritable plateforme de services et une représentativité indéniable des acteurs œuvrant pour le tourisme en Polynésie française.

Les actions menées cette année porteront notamment, au plan local, sur le lancement d’une action pédagogique auprès des écoles avec la réalisation de films d’animation par 9 classes, qui seront projetées au deuxième salon du tourisme, la mise en œuvre du projet « Ma commune, ça me regarde » en collaboration avec l’éducation nationale et la direction de l’enseignement privé, la mise en œuvre d’une action de sensibilisation avec des rencontres prévues avec la population sur des thèmes liées à l’histoire, l’identité et les valeurs du Pays, l’organisation d’un séminaire des membres et l’organisation de concours au cours de l’année.

Au plan international, sont prévus notamment une présence et représentation aux salons internationaux en Europe, aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du sud, en Nouvelle Zélande et en Australie, des échanges culturels et touristiques avec les amérindiens de Kahwanake et l’île de Pâques ainsi que le maintien du partenariat avec Atout France et Clé vacances France.

Conférence du service public le 23 avril

La conférence annuelle du service public est un temps d’informations, d’échanges et de partage entre les cadres des services et établissements publics de l’administration. Pour sa cinquième édition, elle aura pour thème « S'engager ensemble pour un Service Public de qualité ».
Temps de rencontre apprécié, il s’agit de maintenir la dynamique de modernisation et de mobiliser pour repenser le service public orienté vers les usagers, d’anticiper leurs besoins. L’événement se tiendra le 23 avril prochain de 8h à 12h30 au grand théâtre de la Maison de la Culture - Te Fare Tauhiti Nui.

Les participants attendus sont, outre les représentants institutionnels, les chefs de service et directeurs des établissements publics, leurs adjoints, collaborateurs de direction, chefs de bureau ou d’autres unités, chefs de projet, les membres des cabinets ministériels, les cadres de l’Assemblée et des service de l’Etat et, les directeurs généraux des services des communes.

Les projets de performance intersectoriels occuperont la première partie de cette matinée. Les équipes de pilotage des blocs missions présenteront les résultats obtenus et les plans d’action. La seconde partie de la conférence traitera de la qualité de l’accueil au public, qu’il soit physique ou digital. Seront alors présentés le projet en cours de développement au sein du Pays et, des retours d’expériences de l’EDT, de la CPS et de l’OPT. Ces organismes dévoileront leurs méthodes et partageront leurs retours d’expériences.


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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 13 nō mati 2019  13/03/2019


Tauturu nô te mau ‘opuaraa a te mau ‘oire ‘i Tuamotu ‘e Matuita mâ

Tei ni’a noa ihoa ‘i te rêni poritita a te Fenua ‘o te ‘âpee ‘e te tautururaa ‘i te mau ‘oire ‘i roto ‘i tâ râtou mau ‘opuaraa, ‘ua haamana te Apooraahau e 4 aniraa tauturu nâ te ‘oire ‘o Manihi e te ‘oire ‘o Ua Pou.
E âmo te Hau fenua ‘e 29 mirioni toata ‘i ni’a ‘i te rahiraa 54,427 mirioni, te auraa ‘e 53% tâ te Hau tauturu.
16,4 mirioni nâ te ‘oire ‘o Ua Pou, nô te faanehenehe ‘i te tahua Anau’u, te fenua ‘i reira ‘i tupu ai na te « heiva Anau’u ».
E ‘opuaraa faufaa rahi teie nô fârii ‘i te mau fârereiraa tu’aro ‘e te ta’ere, 38,710 mirioni ‘o te tapura faufaa titauhia nô tei tahua ‘o te fârii mai ‘i te huiraatira ‘o teie tuhaa motu atea ‘ia Tahti.
Te piti o te tauturu, nâ te ‘oire ia ‘o Manihi 12,572 mirioni toata nô te fatu mai ‘e piti mâtini uira ‘e tere ‘i te môri e te îto natura, nâ reira nô te tuhaa ‘oire ‘o Ahe. Te tapura faufaa titauhia 15,716 mirioni. E mau ‘opuaraa maita’i ‘inaha ‘ei uira tâmau nô te huiraatira ‘e ti’a ai.


Faatuteraa ‘âpî nô te mau tâo’a poro’i nô pa’epa’e ‘i te mau fare tâmâaraa, hooraa puta nene’i, e te mau tao’a pâruru tivira

Ua vauvau te Mono Peretiteni, ‘i mua ‘i tô te Apoo Faatere Hau, te hô’ê ‘opuaraa ture ‘e taui ra ‘i te faatuteraa a te Fenua.
A tahi, nô te faaitoito i te mau fare hooraa puta, ‘e fifi nei ‘i teie mahana, ‘e nô te huti ‘i te taata ‘ia tai’o, ‘e faa’orehia te TVA i ni’a ‘i te mau puta nene’i.
Te tahi, te faatuteraa ‘i ni’a ‘i te uaina e te tihapêni mai te mahana mâtâmua atu ‘o eperera, te ani nei te Mono Peretiteni ‘ia haamaita’ihia atu-â te faatute ‘ore raa ‘o tei fâna’o noa hia mai ‘e te mau hotera ‘e fare tâmâaraa. Nâ teie râve’a tute ‘ore ‘e tîtâpou ai te mau târifa ‘ei râve’a tata’u ‘e te tahi atu mau fenua fârii râtere, rave’a ato’a ‘e poro’ihia ai te uaina ‘e tihapêni roo maita’i, eiaha atu ra râ te mau ‘ava ‘ino nô te êa.
E ‘inaha, te tahi atu mau tauiraa ‘i vauvauhia ‘e te Mono Peretiteni, ‘o te faa’oreraa ia ‘i te mau tute ‘ôti’a i ni’a ‘i te mau tauihaa poro’i a te mau taiete ‘e taatiraa ‘ite-au-hia ‘i te pae ‘o te pâruru tivira, mai te Union Nationale des Secouriste et Sauveteurs (UNASS) ‘e te Croix Rouge française (tatauro ‘ura). Inaha ‘i roto ‘i te mau ‘ati natura, ‘e nô te faaora ‘i te taata ‘o râtou ato’a ho’i te pii tauturu hia nei e te Fenua, nô te reira ‘e faa‘orehia te mau tute ‘oti’a ‘i ni’a ‘i te mau tâo’a faaora taata ‘e poro’ihia nei e râtou.
E tuuhia atu teie mau tauiraa ‘i mua ‘i te mana ‘o te Apooraa a Porinetia ‘i te ‘omuaraa ‘o eperera nô te hô’ê faa’ohiparaa ‘i te mau hepetoma ‘i muri mai.
 

Vairaa ‘o te mau tarifa hoo

I fepuare nei, ‘ua maraa-rii noa te mau tarifa ‘o te hoo ‘o tei tura’ihia ‘e te tarifa uira, ‘ia numera ‘amuihia râ nô nâ matahiti 12 ‘i râterehia mai, ‘ua topa ia te mau tarifa ‘o te hoo ‘i te fehua nei ‘i ni’a ‘i te faito 1,2 ‘i ni’a ‘i te hânere.
0,4% te maraa ‘o te mau tarifa hoo ‘i fepuare nei ‘ua vai ia i ni’a ‘i te 98,66, te tumu nô te maraa ia te tarifa ‘o te uira.’I ni’a râ ‘i nâ ‘ava’e 12 haerehia mai 1,2% te toparaa ‘o te mau tarifa ‘amui.
I te pae ‘o te mau rima ‘ohipa ‘ua maraa 0,6% ‘i fepuare. 0,4% te toparaa nô nâ ‘ava’e 12 ‘i ma’iri. Ia hi’o ‘amuihia, taa’ê atu te mau tarifa tîteti manureva, ‘ua maraa 0,4% ‘i fepuare. Nô nâ ‘ava’e 12 ‘i ma’iri 1,1% te toparaa.
Nô fepuare noa, ‘i te pae ‘o te mau tamutaraa fare e te mau patura rarahi ‘ua maraa 0,2%. Te tumu nô te maraa ia ‘o te tarifa ‘o te mau mâtêria patu fare + 1,0% e te mau tauihaa ‘auri +1,3%. Nâ te maraa raa ato’a ‘o te tarifa uira te tahi te tumu.
0,3% te nuuraa ‘i te pae ‘o te tamutaraa fare, 0,1% nô te mau paturaa rarahi. Te tôro’a ‘o te paturaa e te faaneheneheraa fare ‘ua maraa 0,3%. Te pae ‘o te mau paturaa rarahi, te mau tâpûraa fenua e te mau tôro’a taa’ê ‘ua maraa 0,1%. Nô nâ ‘ava’e 12 ‘i ma’iri 1,6% te maraa nô te paturaa rarahi, ‘ua maraa ato’a 1,1% nô te tamutaraa fare e 2,4% nô te mau paturaa ‘a te Hau.

 
Te ô raa ‘i roto ‘i te Seatrade Cruise Global 2019 : ‘i te pae ‘o te mau pahi râtere ‘e ‘û’ana mai nei

Ia-au ihoa ‘i te ‘avei’a ‘o te faahoturaa ‘i te fâriiraa râtere 2015-2016, ‘e faufaa rahi tô teie ‘imiraa faufaa nâ Porinetia.i roto ‘i te mau motu, ‘ei mau fenua fârii râtere, nâ tei mau pahi ‘e tura’i ‘i te faahoturaa.
Nâ teie mau râtere horo moana ‘e faaravai nei ‘i te tai’o ‘o te manihini ‘e faaî nei ‘i te mau fare fârii râtere ‘o tei mâtau noa hia na. Riro mai ai ‘o Tahiti ei ûpoo taperaa ‘e faarevaraa horopâtete, ‘e rahi ato’a mai ai te manureva mai te ara mai.
Mai 2017 mai, ‘o te uâhu ‘o Papeete te numera 4 ‘i Farani ‘e te mau fenua nâ te ara moana, numera 3 ‘i te pae moana Pâtîtîfâ ‘apato’a nei. Ua ho’i mai te faahoturaa ‘o tauâ pae nei, ‘i 2019 ‘e fârii mai ‘o Porinetia ‘e 38 pahî râtere horo moana, ‘e 24 ia taiete ‘e’ê (‘i 2010 ra 23 pahî e 15 taiete).
E ta’i piti tâ Porinetia arata’iraa ‘e rave. Te arata’iraa mâtâmua  ‘ia pautuutu te faahoturaa ‘ia ti’âau maitehia te fariiraa râtere ‘i te mau vâhi ‘e tâpaehia e râtou. Te tahi arata’iraa tei te pae ‘o te moana Pâtîtîfâ, nâ roto atu anei ‘i te South Pacific Cruise Alliance (SPCA) nô te huti faahou mai te tahi atu mau pahî ‘i te pae ‘apato’a nei, nâ noa ihoa ‘i te tata’uraa ‘e te mau uâhu nâ te ao nei, ‘e te mau uâhu rarahi ‘i Pâtîtîfâ ‘apato’a pour nô te tâpapa ‘i te ti’araa ûpoo tâpaeraa mau.
Nô reira, ‘i te 8 e tae ‘i te 11 ‘o ‘eperera nei, ‘e âmui atu ‘tatou ‘i roto ‘i te 11 raa ‘o te rururaa ‘a tô te ao nei ‘i te pae ‘o te utaraa râtere nâ te moana, te Seatrade Cruise Global 2019. Te tômite tere ‘oia ho’i te faaterehau ‘o te fâriiraa râtere, te faaterehau ‘o te mau paturaa, te uâhu ‘o Papeete e Tahiti Tourisme e te mau mero ‘o Tahiti Cruise Club.
E pa’epa’e ‘âano te tia’i mai ra ‘âmui atu tâtou ‘e te South Pacific Cruise Alliance, e tere ‘o Porinetia nô te faatiatia ‘e te haafaufaa ‘i te mau motu ‘e terehia nei ‘e te mau pahî râtere. Nô te tâtara hu’ahu’a roa ‘i te huru fârii a Porinetia, nâ Tahiti Cruise Club ia te reira ‘e hâpa’o mai, turuhia e te piha tapihoo ‘e tapihaa a Porinetia, ‘o tere atu nô te faafaa’ite ‘i te mau tauihaa rima’î ‘i mua ‘i te mau taiete pahi uta râtere. E ‘operehia atu te tahi mau puta faa’iteraa ‘i te mau hoo ‘e vai nei.
Nâ roto ‘i te tauturu moni ‘a Tahiti Tourisme, ‘e ‘iritihia te hô’ê piha fâriiraa ‘i te mau faatere taiete ‘o râtou te faareva mai nei ‘i te mau manihini, ‘e mau taime tâu’a parauraa faufaa roa ‘inaha ‘o râtou te feiâ faaoti. E tupu ato’a te farereiraa ‘e te mau faatere ‘o te taiete pahî Holland America Line, Ponant, Oceania ‘e Wind Star.

 
Taatiraa e te pupu taiete iâti Tahiti Tourisme ‘e te pupu taiete iâti Monaco

Te faahoturaa ‘i te pae ‘o te mau iâti rarahi ‘a te mau ‘ona ‘o te ao nei, o te hô’ê ia ‘imiraa faufaa pâpû nâ Porinetia nei. ‘i te mau matahiti ato’a tei ni’a ‘i te tai’o 60 iâti rarahi ‘e tere mai nei ‘i roto ‘i tô tâtou area moana. Tei ni’a rii noa ‘e 300/400 manihini ‘i te matahiti, te vaiiho mai nei râ  hau atu ‘i te miria toata, oia ho’i e 3 mirioni ‘i te taata hô’ê. Ia faa-au-hia ‘e te râtere tamau te vaiiho mai nei ia 270 000 toata ‘i Porinetia nei.
Tei roto te ‘amuiraa taiete Tahiti Et Ses Iles ‘i te mâ’imiraa ‘i te mau râtere ‘ona rahi ‘e te hoo rahi ‘i tâ tâtou hotu mai te tere manureva mai te ara mai e ‘i roto ‘ia Porinetia, te mau nohoraa ‘i roto ‘i te mau hotera tuiroo e te mau faa’ana’anataeraa ‘e rave rau, e fâna’o ato’a te hoo mâa hotu o te fenua ( te rima’î, te môri mâtini, etv…).
Nô teie mau tumu nei, ‘i hinaaro ai Tahiti Tourisme, ‘i 2018 ra, ‘e faateitei ‘i te faatianiraa nô te râ mau iâti rarahi, ‘i fânau mai ai te taatiraa taiete Superyacht de Tahiti Tourisme.
Ua ravehia mai te hôhô’a ‘i haamauhia ‘e Atout France, 10 taatiraa taiete ‘e ‘ohipa nei ‘i roto, te mana’o rahi ‘o te haamauraa ia ‘i te hô’ê pupu ‘ohipa hapa’ohia ‘e te feiâ ‘aravihi nô roto mai ‘i teie ihoa mau taiete ‘o te ‘ohipa ‘i roto noa ‘i te râ hôani ‘ona moni rahi. Ua riro atu ra teie taatiraa taiete (Cluster) ‘ei turu’iraa nâ Tahiti Tourisme nô te pâpa’i ‘i te tarena matahiti ‘o te faatiani ‘i teie ‘miraa faufaa ‘âpî.I te 5 ‘o mâti ra ‘i tupu te haamaehaaraa te Cluster Tahiti Tourisme e te Cluster Monaco, ‘uatupu teie ‘oro’a ‘i te uâhu fâriiraa iâti rarahi ‘i Monaco iho. Ua ‘amui mai ‘i roto ‘i tauâ ‘oro’a ra ‘e 50 taata ti’araa teitei, nâ reira te mau pâpa’i ve’a taa’ê nô teie ihoa pae ‘o te mau pahî, ‘e ‘ua nehenehe te mau ‘aitauiraa mana’o ‘i rotopû ‘i te feiâ tôro’a moana, ‘e te tahi mau mana’o faatupuraa ‘i te ta’urua ‘o te faaineinehia ‘e nau pae e piti nei.
Te faanahoraa mâtâmua ‘o tâ râua ‘e rave ‘o te tupu ia ‘i te faa’iteraa Singapore Yacht Show ‘e tupu ‘i te 11/15 ‘o ‘eperera nei. E fârereira maita’i roa teie nô te tuhaa Asia, ‘e taime au ho’i nô te huti mai ‘i te râtere ‘ona moni rahi ‘o teie tuhaa fenua.

 
Te faaueraa mana nô te pâruru ‘i te mau parau haaputu ‘a te taata (RGPD) : te târena ‘ohipa nô 2019

E faaueraa mana ‘o tei haaâveâvehia mai ‘i Porinetia ‘ei mau ture ‘o te pâruru ‘i te mau parau haaputu ‘a te taata, ‘ua rêni te Haufenua ‘i te arata’iraa ‘e au ‘ia haamauhia nô teie faatureraa ‘âpî.
Te mau faaotiraa ‘e ravehia rûhia ‘i 2019. E piti ia rêni faufaa rahi : ia tâpurahia te mau piha a te Hau e tâna feiâ ‘ohipa ‘i roto ‘i te faaueraa a te RGPD e te pâpûraa ‘o tô râtou ti’araa mana. Nô 2019, ‘e nâ mua hia te mau piha a te Hau, tô te êa, te autâhi, te tiâau rave ‘ohipa a te Hau, te pû titauraa tute, te hâpiiraa, te ture ‘ohipa, te ‘ohipa fenua e te û’i ‘apî. Te toe ‘i muri a’e ia.
E hâpii e ‘e haapaarihia te feiâ ‘e ‘ohipa ‘i roto ‘i teie ‘opuaraa RGPD ‘ei feiâ auraro pâpû ‘e ‘o te ‘ore roa râtou ‘e haaparare ‘i te mau parau huna ‘o te taata ‘e te pârururaa ‘i te ti’araa mana ‘o te hui’a.
Ia pâpû ‘e feiâ ‘e mau ra ‘i te mana te nehenehe ‘e tomo ‘i roto ’i te mau parau haaputu ‘o te taata. Ia faanahohia ia te pu’etau turamaraa ‘i te feiâ ‘e ‘ohipa noa atu ‘i ni’a ‘i te mau titauraa parau, e nehenehe roa te reira ‘e hamata ‘i 2019 nei. E faahepohia ‘ia tere teie ‘ohipa nô 2020. O te nuuraa teie nô te mau râve’a rorouira ‘e faa’ohipahia nei ‘i teie taime.

 
Faaineineraa ‘i te huima’ona ‘e tere nô te heiva tu’aro ‘o Pâtîtîfâ

O Hamoa te fenua ‘e fârii mai ‘i te huima’ona nô te 16raa ‘o te heiva tu’aro ‘o Pâtîtîfâ ‘e tupu ‘i te 6 e tae atu ‘i te 20 ‘o tiurai 2019. Te faaieine nei te COPF e te Hau fenua ‘i teie tere ‘a tô tâtou hui ma’ona.
E tere faahiahia teie nô Porinetia, ‘inaha ‘o teie te fârereiraa rahi nô te huitû’aro ‘o tô tâtou tuhaa moana, ‘e te ho’i faahouraa ho’i  tâtou ‘i roto ‘i te faanahoraa tu’aro ‘o tei ‘erehia e tâtou ‘i te  heiva-rii tu’aro ‘i tupu na ‘i Vanuatu ‘i 2017 ra. O te tumu rahi ia ‘e faataa ai te Hau fenua ‘i te hô’ê tapura faufaa rava’i nô te manuiaraa te tere ‘a tô tâtou huima’ona.
Te tapura faufaa ‘i numerahia e te COPF 130 500 000 toata nô te rahiraa ‘e 500 taata, ma’ona e te mau ‘âpee, e 26 ‘amaa tu’aro, te tuhaa ‘e amohia ‘e te Hau fenua 120 000 000 toata. Te toe nâ te tahi rii mau taiete tivira ‘e faarava’i, mai ia Air Tahiti Nui nô te uta a tu ia ‘i te mau ma’ona.
I tiurai ‘i te 7 ‘e ‘iriti ai, nô te roaraa ‘e piti hepetoma ‘e hope ‘i tiurai ‘i te 20. Noa atu e ‘ua ‘ite hia atu te hô’ê taere raa ‘o te mau paturaa ‘i reira ‘aita te COPF ‘e mana’ona’o ra ‘i te ôti ‘o tâ râtou ‘ohipa, ‘ia tae ‘i te mahana ‘avariraa. Ua pâpû ato’a ho’i e ‘e tupu te heiva tu’aro Commonwealth ‘i tauâ ato’a pu’e mahana ra ‘i Apia, ‘e noho ia tô tâtou feiâ ‘i roto ‘i te pûhaparaa ‘a te ‘etaretia Metoti ‘o Hamoa. E maha tahua tu’aro ‘o tei tâpe’ahia mai : ‘i te ‘oire pû iho ‘o Apia, Apia Park nô te tu’aro tau-toru, te one pâ’i pôpô, te haama’ona, te faahoro pôpô, te ta’iri pôpô, te hui pôpô, te pâ’i pôpô, ‘i te ‘oire ‘o Faleata, te tu’e pôpô, te ‘au, te badminton, te tâ’iri pôpô ‘i ni’a patu, te te’a, te taputo tâpône, te âmo tâpau, te ta’iri pôpô ‘iri, te moto korea, te pôpô ‘ete, ‘i te tairoto Sheraton pure ocean, nô te vaa, te tâ’ie e te ‘au, ‘i ni’a ‘i te motu Savai, nô te motoraa.
Te vâhi ‘âpî i’ teie heiva, ‘o te ôraa mai ia ‘o Auteraria ‘e ‘o Aotearoa ‘i roto e 8 ‘amaa tu’aro, a tahi nei teie nau fenua rarahi nô Pâtîtîfâ nei a ‘amui mai ai ‘i roto ‘i te heiva nui ‘o Patitifa.
 

Tauiraa târena 2019 ‘o te mau fârereiraa tu’aro a te Fenua nei

Nâ roto atu ‘i te mau fârereiraa tu’aro ‘o te hô’ê ato’a ia tumu nô te pa’epa’e ‘i te ‘imiraa faufaa a Porinetia. Nâ roto atu ‘ia na ‘e tupu ato’a mai ai te autâhô’ê tôtiare, ‘e nâ na ho’i ‘e faateitei ‘i te roo maitai ‘o te nunaa Maohi nâ te ara.
Ua faaotihia ‘e faaô ‘i roto ‘i te tarena ‘o te mau fârereira rahi ‘o te tu’aro ‘e pae ta’urua, ‘o tei ‘ore na ‘i tau’ahia ‘i mua a’e nei, nô te mau tumu ‘e rave rau : te horo atea nô Moorea, te Magareva Pearl trail, te Saga, e te hoeraa vaa Te Aito e te Super Aito.

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Compte-rendu du Conseil des ministres du 13 mars 2019  13/03/2019



Soutien aux investissements communaux aux Tuamotu et aux Marquises
 
Dans le cadre de la politique du Pays d’accompagnement et de soutien des opérations d’investissement des communes, le Conseil des ministres a validé 4 nouveaux octrois de financement au profit des communes de Manihi et de Ua Pou.
Ceux-ci représentent une enveloppe du Pays de plus de près de 29 millions Fcfp pour des investissements communaux de plus de 54.427 millions Fcfp, soit plus de 53 % de taux de participation.
Une enveloppe totale de 16.4 millions Fcfp vient en soutien de la commune de Ua Pou pour ses projets d’aménagements de l’espace communautaire Anau’u et sportifs sur le site dit « ancien site du festival Anau’u ».
Ces aménagements permettront à la commune d’offrir à ses habitants des structures d’accueil adaptées aux manifestations sportives et culturelles de l’île et ainsi organiser des événements dans des conditions optimales. D’un coût total en investissement de 38.710 millions Fcfp TTC, ces projets sont d’autant plus importants compte-tenu de l’éloignement géographique des populations marquisiennes.
Une seconde enveloppe globale de 12.572 millions Fcfp a été attribuée aux projets de fourniture, de pose et de raccordement de 2 groupes électrogènes des centrales hybrides de Manihi, ainsi que de sa commune associée de Ahe. Ces deux opérations représentent un investissement total de 15.716 millions Fcfp. Par ces opérations, la commune poursuit l’objectif de pérenniser sa production électrique.

 
Nouvelles mesures fiscales à l’importation pour soutenir la restauration, le secteur de l’édition, et les organismes de sécurité civile
 
Le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un projet de loi du Pays portant plusieurs modifications à la fiscalité à l’importation du Pays.
Tout d’abord, afin de soutenir le secteur de l’édition, en difficulté, et de faciliter l’accès de tous les Polynésiens à la lecture, tous les livres seront désormais exonérés de TVA.
Ensuite, dans le cadre de la réforme qui modifiera la fiscalité sur les vins et champagnes à partir du 1er avril, le Vice-président propose également de modifier l’exonération dont bénéficiaient les établissements conventionnés de l’hôtellerie et de la restauration. Cette exonération, qui leur permet de proposer des tarifs concurrentiels par rapport aux autres destinations touristiques, évoluera afin de favoriser les vins et champagnes de meilleure qualité par rapport aux alcools bas de gamme, nocifs pour la santé.
Enfin, parmi les autres mesures présentées, on peut noter la nouvelle exonération douanière accordée aux organismes titulaires de l’agrément national de sécurité civile, tels que l’Union Nationale des Secouristes et Sauveteurs (UNASS) ou la Croix Rouge française. Ces organismes, qui peuvent intervenir à la demande du Pays en cas de catastrophe naturelle, et donc sauver des vies, seront désormais exonérés de droits de douane à l’importation des biens importés au profit des victimes de tels événements.
Ce projet de réforme sera soumis au vote de l’Assemblée de Polynésie française début avril pour une mise en application dans les semaines suivantes.
 
 
Indice des prix à la consommation : baisse de 1,2% sur douze mois
En février, l'indice des prix à la consommation augmente de 0,4% et s'établit à 98,66, essentiellement en raison de la hausse des tarifs de l'électricité.  Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,2 %.
L’indice ouvrier augmente de 0,6 % en février. Il est en repli de 0,4 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,4 % en février. Il diminue de 1,1 % en glissement sur douze mois.
Par ailleurs, toujours sur le mois de février, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,2 %. Cette hausse est principalement liée aux augmentations de prix des Matériaux minéraux (+ 1,0 %) et des Matériaux métalliques (+ 1,3 %). La hausse des prix de l'électricité participe également à cette évolution.
L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %. Dans le Bâtiment, les index du Gros Œuvre et du Second Œuvre augmentent de 0,3 %. Dans les Travaux Publics, les index du Génie Civil et des Travaux Spécialisés sont en hausse de 0,1 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,6 % ; l'index du Bâtiment croît de 1,1 % et celui des Travaux Publics, de 2,4 %.
En février, les index hybrides prennent les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :
 
Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,20 - -0,1
Sûreté 109,38 - -0,4
Véhicules Légers 110,29 0,2 1,6
Véhicules de Chantier 104,68 - -0,1
Construction navale en aluminium 127,66 3,8 5,1
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,33 - 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,86 0,1 1,9
Index des Assurances 104,34 0,4 -2,1
Index du Transport Aérien International 98,52 0,1 6,2
 

Participation au Seatrade Cruise Global 2019 : le secteur de la croisière en plein développement
 
En cohérence avec la Stratégie de développement du tourisme 2015-2020, les enjeux de l’activité croisière sont multiples et stratégiques pour la Polynésie française. Dans chaque île, chaque territoire touristique concerné, les escales de navires permettent d’initier ou conforter une dynamique de développement touristique.
L’attractivité touristique de chacune des îles est ainsi soutenue et améliorée par le flux de passagers qui viennent compléter le flux plus traditionnel des touristes en hébergement terrestre. De la même manière, les têtes de lignes effectuées sur Tahiti, pour l’embarquement et le débarquement de passagers, soutient de manière importante les flux aériens internationaux et contribue à l’attractivité de la destination pour les compagnies aériennes internationales.
Depuis 2017, en nombre de passagers, le port de Papeete est désormais le 4ème port de tête de ligne au niveau national (y compris outre-mer) et le 3ème pour l’ensemble des destinations du Pacifique Sud. En outre, signe d’une attractivité retrouvée et d’un développement maitrisé et diversifié, la Polynésie française va accueillir en 2019, 38 navires et 24 compagnies différents (contre 23 navires et 15 compagnies différentes en 2010).
La Polynésie française est engagée dans une double stratégie. Une stratégie locale de développement pour structurer, gérer et monter en puissance les capacités opérationnelles et réceptives des différentes escales. Et une stratégie régionale, à la fois au travers de la South Pacific Cruise Alliance (SPCA) pour attirer davantage de navires et de compagnies dans le Pacifique Sud, dans une logique concurrentielle avec les autres bassins régionaux dans le monde, et avec les autres ports principaux du Pacifique pour conforter le positionnement de Tahiti comme port de têtes de ligne incontournable et efficient.
Afin de poursuivre cette dynamique, du 8 au 11 avril prochains, Tahiti sera présent pour la 11ème année consécutive au plus important salon professionnel mondial de l’industrie de la croisière, le Seatrade Cruise Global 2019. La délégation sera composée notamment de la ministre du Tourisme, du ministre de l’Equipement, du Port Autonome de Papeete et de Tahiti Tourisme, ainsi que des professionnels polynésiens du secteur qui composent le Tahiti Cruise Club.
Avec un large espace dédié au sein du stand commun de la South Pacific Cruise Alliance, la Polynésie française va ainsi défendre, promouvoir et valoriser les différentes escales, à la fois sous les angles techniques, opérationnels, réceptifs et marketing. Par ailleurs, pour la première fois, sous l’impulsion du Tahiti Cruise Club, deux kiosques spécifiques permettront à des producteurs et exportateurs polynésiens, encadrés par la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers de la Polynésie française, de promouvoir leurs produits auprès des centrales d’achat des compagnies de croisière. Un catalogue de produits « made in Tahiti » sera spécifiquement édité à cette occasion.
En outre, avec le soutien financier de Tahiti Tourisme, la destination sera également sponsor du VIP lounge qui accueille les principaux dirigeants des opérateurs de croisière internationaux pendant toute la durée de l’événement, afin de s’assurer une visibilité supplémentaire auprès des décideurs les plus influents. A cette occasion, des rencontres avec les dirigeants de grandes compagnies de croisière, Holland America Line, Ponant, Oceania et Wind Star sont ainsi prévues.
 

Jumelage cluster superyachts Tahiti Tourisme avec le cluster yatching Monaco

Le développement de la Grande Plaisance représente un potentiel pour l’économie de la Polynésie française. Chaque année, on compte environ une soixantaine de superyachts dans les eaux polynésiennes. Bien que cette niche représente seulement 300 à 400 visiteurs par an, son impact économique est quant à lui important, puisque l'on l’estime aujourd’hui à plus d’1 milliard Fcfp, soit environ 3 millions Fcfp en retombées économiques par visiteur. En comparaison, un touriste international dépense en moyenne 270 000 Fcfp en Polynésie française.
Les Superyachts visitent Tahiti Et Ses Îles et sont à la recherche d’un tourisme haut de gamme, consomment des produits touristiques tels que les transports internationaux et inter-îles pour découvrir la diversité des îles, des séjours en hôtels de luxe ou encore des activités exclusives dans le cadre idyllique de la Polynésie française. Le tourisme de Grande Plaisance profite également au commerce local (approvisionnement, shopping, carburant, etc.).
Pour ces raisons, Tahiti Tourisme a souhaité, en 2018, développer la promotion de la Grande Plaisance en misant sur un travail relationnel et promotionnel reposant sur une synergie avec les professionnels locaux de la Grande Plaisance. C’est ainsi que l’idée de créer le Cluster Superyacht de Tahiti Tourisme est née.
S’inspirant du modèle adopté par Atout France, qui compte déjà une dizaine de clusters thématiques (cluster Tourisme d’Affaires, Tourisme et Culture, etc.), l’idée était de monter un groupe de travail composé de professionnels locaux tels que les agents maritimes spécialisés dans la Grande Plaisance ou toute autre société travaillant exclusivement pour cette clientèle. Tahiti Tourisme s’appuie donc désormais sur ce groupe de travail afin de définir et adapter son plan d’actions de promotion annuel dédié à cette niche.

Le Cluster Superyacht de Tahiti Tourisme et le Cluster Yachting Monaco ont officialisé, le 5 mars dernier, leur partenariat lors d’une cérémonie qui a eu lieu au Yacht Club de Monaco. Cet événement a réuni une audience d’une cinquantaine de personnes composée de plusieurs membres de chaque cluster, de professionnels du secteur invités pour l’occasion, ainsi que des représentants de la presse internationale spécialisée dans la Grande Plaisance. Les deux organisations dont le souhait commun est de développer la Grande Plaisance et d’unir les acteurs du secteur dans leurs régions respectives, se sont fixées plusieurs objectifs dans le cadre de ce partenariat, tels que la mise en place de séminaires et table rondes qui permettront aux membres des deux clusters d’échanger leurs expériences dans leurs domaines respectifs, ou encore l’organisation d’événements promotionnels communs lors des manifestations auxquelles les deux clusters participent (salons internationaux).
 
La première action conjointe découlant de ce partenariat pourrait avoir lieu au prochain Singapore Yacht Show qui se déroulera du 11 au 15 avril prochain. En tant qu’événement incontournable du secteur en Asie, ce salon représente une aubaine pour atteindre la clientèle asiatique haut de gamme.
 

Règlement général pour la protection des données personnelles (RGPD) : plan d’action pour 2019
 
L’ordonnance du 12 décembre 2018 a procédé à l’extension en Polynésie française des nouvelles règles de protection des données personnelles, telles qu’elles sont issues du règlement général européen pour la protection des données personnelles (RGPD). Lors d’une communication, la semaine dernière, le Gouvernement a acté les modalités de gouvernance nécessaire à la mise en œuvre de cette nouvelle réglementation.
Une nouvelle communication a été présentée portant sur les mesures prioritaires qui doivent être mises en œuvre, ou du moins initiées, en 2019. Ces mesures s’articulent autour de deux axes majeurs : l’inscription des services et agents publics dans la démarche RGDP et la garantie des droits des personnes. Pour l’élaboration d’un registre de traitement, il est proposé de cibler, au premier semestre 2019, les secteurs sensibles tels que la santé, la solidarité, les ressources humaines, les impôts, l’éducation, l’emploi, le travail, les affaires foncières ou encore la jeunesse. Pour les autres services, un plan de recensement sera décliné au cours du second semestre, selon la même logique de priorisation de la sensibilité des données.
Lorsque le recensement révèlera qu’un traitement existant ou qu’un nouveau projet présente des risques élevés pour les droits et libertés des personnes physiques, des analyses d’impact sur la protection des données devront être effectuées. Concernant la sensibilisation et la formation des personnels, une prise en compte des obligations du RGPD suppose de créer une « culture » administrative sur la protection des données et le respect des droits des citoyens. A ce stade, elle mérite d’être développée car les obligations en la matière restent souvent mal connues. La formation devra être envisagée à plusieurs échelles.
L’exercice, par les personnes, de leurs droits (droit d’accès, de rectification, d’opposition, d’effacement) doit être garanti. Cela implique d’organiser l’information des usagers et le traitement de leurs demandes. L’ensemble de ces mesures peuvent être menées ou initiées en 2019. Le chantier de mise en conformité devra se poursuivre en 2020, car il nécessitera très probablement l’évolution de certaines applications utilisées actuellement.

 
Préparation de la délégation polynésienne pour les Jeux du Pacifique 2019
 
Les 16èmes Jeux du Pacifique auront lieu aux Samoa du 6 au 20 juillet 2019. Le COPF (comité olympique de Polynésie française), en partenariat avec le Pays, travaille à la préparation de la délégation polynésienne et à l’organisation de son séjour sur place.
L’enjeu est de taille pour la Polynésie française, les Jeux du Pacifique étant la plus importante manifestation sportive de la région Pacifique et la Polynésie française faisant son grand retour aux Jeux depuis la non participation du Pays aux mini-jeux du Vanuatu en 2017. C’est pourquoi le Pays met des moyens financiers conséquents et accompagne de près le mouvement sportif pour garantir le succès de cette participation.
En termes de budget le COPF chiffre à 130.500.000 Fcfp le déplacement et la participation d’une délégation de 500 personnes, athlètes et encadrement, dans les 26 disciplines retenues. Le Pays participe à hauteur de 120.000.000 Fcfp, soit une contribution de 92% du coût total. D’autres partenaires seront sollicités par le COPF notamment la compagnie aérienne Air Tahiti Nui pour le transport des athlètes.
La cérémonie d’ouverture est prévue pour le 7 juillet et la cérémonie de clôture est programmée deux semaines plus tard, le 20 juillet. Même si un retard a été constaté jusqu’à présent dans la livraison des infrastructures sportives, le COPF est confiant dans la capacité des autorités locales à terminer les travaux à temps. Suite à la confirmation de la tenue des Jeux du Commonwealth à Apia, à la même période, les délégations seront hébergées dans les locaux de l’Eglise Méthodiste de Samoa. Quatre sites de compétition ont été retenus : le centre ville d’Apia, à l’Apia Park pour le triathlon, le beach volley, l’athlétisme, le rugby à 7 et 9, le tennis, le golf, le volley ball, la ville de Faleata pour le football, la natation, le badminton, le squash, le tir à l’arc, le tir, le judo, l’haltérophilie, la force athlétique, le tennis de table, le taekwondo, et le basketball, le Sheraton pure ocean pour le va’a, la voile et la natation en eau libre et l’île de Savai, pour la boxe.
Une grande nouveauté est à noter pour cette compétition : la Nouvelle-Zélande et l’Australie participeront aux Jeux du Pacifique dans 8 des 26 disciplines programmées. Ce sera la première participation de ces deux grandes nations du Pacifique.

 
Modification du calendrier 2019 des grandes manifestations sportives du Pays
 
Les grandes manifestations sportives sont un facteur de développement économique important pour la Polynésie française. Elles contribuent à dynamiser le tissu associatif et ainsi renforcer la cohésion sociale, mais aussi à valoriser l’image de la Polynésie française à l’étranger.
Il a été décidé d’inclure dans le calendrier des grandes manifestations sportives cinq grands événements qui, pour des raisons diverses, n’avaient pas été intégrés jusqu’à présent dans le calendrier initial : le marathon de Moorea, le Mangareva Pearl Trail, la Saga, le Te Aito et le Super Aito.
Le calendrier établi est susceptible d’être complété ou modifié en cours d’année, afin de permettre aux associations d’initier de nouveaux projets ou de poursuivre des projets qui pourraient être soutenus par le Pays.

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Compte rendu du Conseil des ministres du 6 mars 2019  06/03/2019

Partenariat TNTV – « The Explorers »
Le partenariat « The Explorers » - TNTV a débuté il y a 4 ans, Tahiti Nui Télévision ayant été notamment en soutien technique lors des tournages réalisés en Polynésie française en 2014-2015. Durant plusieurs semaines, grâce notamment au soutien du Pays, les équipes de « The Explorers » (21 scientifiques, techniciens et journalistes) ont sillonné les 5 archipels pour filmer, photographier et dessiner, en d’autres termes, dresser l’inventaire naturel, culturel et humain de la Polynésie française.
Les 6 documentaires de 52 minutes et les 200 modules de 2 minutes ont été très largement diffusés sur TNTV, sur les Boxs en métropole, sur la plateforme web www.theexplorers.com et dans 15 pays à travers le monde grâce à la plateforme gratuite Molotov et à l’Apple TV. L’ambition de ce programme planétaire est de « Mieux connaitre pour mieux protéger » et de dresser un état des lieux de tout ce qui constitue le patrimoine de notre planète à l’aide d'une technologie de dernière génération : le 4K/UHD.
L’aventure se poursuit désormais en prenant une autre dimension : La Polynésie française, via TNTV, s’associe à ce vaste programme afin de poursuivre l’inventaire de notre patrimoine naturel et culturel via les réseaux sociaux. Une application mobile « The Explorers » est maintenant disponible sur IOS, Android et Tvos. Ce réseau social permettra à tout un chacun de « devenir un explorateur ». Le réseau social « The Explorers » sera accessible gratuitement à tous les Polynésiens. Il sera proposé en Français et en Tahitien.
Le site internet de TNTV sera le partenaire exclusif de cet évènement. L’application « The Explorers » permettra à l’explorateur qui sommeille en chacun de nous de contribuer à l’inventaire de la Polynésie française. Photographes ou vidéographes, amateurs ou professionnels, scientifiques, associations, artistes ou simple citoyen : chacun, grâce à TNTV - « The Explorers » intègrera une gigantesque communauté : celle des explorateurs des temps nouveaux. Chaque mois, la plateforme TNTV - « The Explorers » élira l’explorateur du mois et, en fin d’année, une soirée de remise des prix récompensera « l’explorateur » de l’année.
Chacun pourra photographier, filmer (durée maximale de 3 min) et uploader via le site internet de TNTV ses images sur le site de TNTV. Les explorateurs devront respecter une charte stricte afin de voir leurs images publiées et diffusées à travers le monde. En Polynésie française, plusieurs ambassadeurs ont accepté de soutenir l’opération : Tuarii Tracqui, Moana Van Der Maesen (Ho’e ana ‘e tatou, nana plastique), Jerry Biret et Henri Burns. La Polynésie française, sera ainsi le deuxième pays, après le Honduras, à afficher publiquement sa volonté de participer activement à ce vaste projet planétaire.


Câble Natitua : arrêtés d’interdiction de mouillage
L’accroissement des activités s’exerçant sur la mer (activités nautiques, aquatiques, subaquatiques, plaisance, loisirs, sports et pêche) rend nécessaire la réglementation du mouillage des navires dans les eaux intérieures, particulièrement lorsqu’il s’agit de protéger les réseaux sous-marins dans l’ensemble des eaux intérieures de la Polynésie française. La pose récente du câble « Natitua » exige à présent d’en assurer sa préservation. Le Conseil des ministres a pris plusieurs arrêtés afin d’en assurer l’intégrité et éviter que les installations ne soient détériorées par les ancres des navires au mouillage, dans les eaux intérieures de l’île de Tahiti, de Rangiroa, de Hiva Oa et de Nuku Hiva.
La Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM), en coordination avec l’Office des postes et télécommunications (OPT) et le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM), a délimité les zones qui doivent être protégées et a élaboré un cadre réglementaire précisant les restrictions au mouillage des navires dans ces espaces maritimes. Le dispositif réglementaire a pris en considération la nécessité de garantir la sécurité de la navigation dans les eaux intérieures, l’utilisation raisonnée du domaine public maritime ainsi que la préservation des intérêts de l’ensemble des usagers de la mer. Le Conseil des ministres a ainsi adopté quatre arrêtés concernant les quatres espaces maritimes concernés, aux abords des communes de Hitia’a o te Ra, Rangiroa, Hiva Oa et Nuku Hiva.
Le dispositif réglementaire de chaque arrêté se présente comme suit :
Dans chacun des espaces maritimes précités, il est désormais prévu un principe d’interdiction du mouillage sur ancre dans une zone de protection autour du câble « Natitua » afin d’éviter que les ancres des navires accrochent et détériorent le câble.
Chaque zone d’interdiction est délimitée de manière à constituer un périmètre s’étendant sur 100 mètres de part et d’autre du câble à Hitia’a et Nuku Hiva, et sur 50 mètres à Rangiroa et Hiva Oa. Le choix d’un périmètre réduit a été retenu dans les deux dernières îles compte tenu de l’étroitesse et des caractéristiques de l’espace maritime considéré.
Pour des raisons de sécurité, il est tout de même prévu que l’interdiction de mouillage dans les zones de protection ne s’applique pas aux navires en charge de l’entretien des installations immergées ou à ceux engagés dans une mission de secours de personnes ou de sauvegarde des biens. Elle ne s’applique pas non plus au mouillage des navires dans des circonstances de force majeure. Il est également instauré un régime de peines contraventionnelles de la 5ème classe pour sanctionner toute infraction à l’interdiction prévue par le présent projet d’arrêté.
Les zones concernées sont consultables sur les cartes du SHOM mises à jour et sur le site internet de la DPAM.

Application Ti’arama : mise en ligne sur internet du code du travail
La Polynésie française s’est dotée en 2011 d’un code du travail pour permettre une meilleure lisibilité des règles applicables aux relations de travail entre employeurs et salariés relevant d’un contrat de droit privé. Ce code du travail était jusqu’à présent, et restera, téléchargeable sur le site Lexpol.cloud.pf
Cependant, les nombreuses demandes d’information sur le droit du travail émanant tant des salariés que des entreprises justifient la mise à disposition du public d’une version du code du travail plus facile à consulter sur tous supports informatiques (ordinateurs, tablettes et smartphones). C’est pour répondre à ces demandes que la Direction du travail a mis en ligne, le 20 février dernier, une application dédiée au droit du travail de Polynésie française, intitulée Ti’arama.
Celle-ci donne accès à l’heure actuelle au code du travail, ainsi qu’à quelques éléments de jurisprudence. Elle intervient en complémentarité du site internet de la Direction du travail, www.travail.gov.pf, qui diffuse l’information sur le droit du travail et du site Lexpol.cloud.pf qui donne accès aux textes de référence.
Elle comporte de nombreuses fonctionnalités permettant un accès rapide à l’information, notamment des sommaires dynamiques, des fonctions avancées de recherche, de nombreux liens internes et externes, notamment vers les textes d’origine sur le site Lexpol.cloud.pf, la possibilité de comparer les versions successives d’un article, un historique de la navigation en cours, une fonction de collecte des articles consultés pour les copier dans un traitement de texte, et l’exportation possible de tout extrait du code du travail au format PDF.
Développée en interne à la Direction du travail et hébergée par le Service informatique de la Polynésie française, cette application, dont le contenu juridique est en langue française, bénéficie également d’une interface (page d’accueil et bulles explicatives) en Reo Tahiti, réalisée avec l’appui du Service de la traduction et de l’interprétariat. Elle a été réalisée entièrement à partir de logiciels libres et gratuits. L’application en ligne Ti’arama est accessible à l’adresse : www.tiarama.gov.pf. Les salariés et employeurs de Polynésie française disposent ainsi désormais d’un accès facilité au code du travail.

Dispositif d'aide au digital

Le Conseil des ministres a octroyé des aides financières, dans le cadre du DAD (Dispositif d'aide au digital), à cinq sociétés différentes, pour un montant total d’aides de 11 millions Fcfp.
Les projets soutenus concernent la start-up « Tahitian Ori Online », et des projets de transformation digitale pour le Centre de rééducation fonctionnelle Te Tiare, pour les sociétés Pacific Ortho, Polynésienne des eaux et Tesa, le montant des dépenses éligibles pour l’ensemble de ces projets étant de plus de 28 millions Fcfp, avec un taux d’aide, en moyenne, de 39%. Les projets examinés ont été soumis au préalable à l’avis de la commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française.

Mise en œuvre du règlement général pour la protection des données personnelles
Le règlement de l’Union européenne du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (RGPD) est entré en application dans l’Union européenne le 25 mai 2018. Ce règlement a pour objet de renforcer la protection des données personnelles des citoyens, dans le cadre des traitements mis en œuvre par les personnes morales de droit privé et les personnes publiques, que ces traitements soient informatiques ou non. En Polynésie française, ce règlement est étendu par une ordonnance publiée au Journal officiel de la Polynésie française du 21 décembre dernier, entrera en vigueur en même temps que le décret pris pour son application et, au plus tard, le 1er juin 2019.
Cette nouvelle réglementation est applicable aux collectivités territoriales. Elle concerne donc les institutions du Pays (Présidence, Gouvernement, Assemblée, CESC), leurs administrations ainsi que nos établissements publics. Elle s’applique également aux sociétés dans lesquelles la Polynésie française détient des participations et à ses autorités administratives indépendantes. Le RGPD fixe des règles de collecte, de traitement et de conservation des données personnelles. Il pose un principe fort de responsabilité impliquant que toute entité doit mettre en œuvre des mesures techniques et organisationnelles pour assurer la protection des données qu’elle détient.
La communication présentée en Conseil des ministres par le ministre en charge de la Modernisation de l’administration avait pour objet d’exposer les propositions relatives à la gouvernance de la démarche RGPD. Le plan d’action sera présenté, ultérieurement, dans le cadre d’une seconde communication en conseil des ministres. Les points évoqués ont porté sur la responsabilité des traitements, sur le principe d’un délégué à la protection des données, sur le rôle du service informatique dans ce cadre et sur l’implication des services administratifs dans cette démarche.

Exposition « Tupuna ➔ Transit » au musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha
Afin de pouvoir accueillir le public durant la période charnière des travaux de rénovation, le musée de Tahiti et des Îles - Te Fare Manaha proposera du 30 mars 2019 au 20 septembre 2020 une nouvelle exposition « Tupuna ➔ Transit ».
Cette exposition présentera une centaine de pièces issues des collections du Musée. Ces pièces emblématiques des différents archipels de la Polynésie française sont, pour la grande majorité, issues de l’exposition permanente des collections, qui est fermée depuis septembre 2018 suite aux travaux de déménagement.
Durant cette parenthèse, les œuvres des tupuna (ancêtres) déménagent et cette exposition est l’occasion de les accompagner dans ce nouveau voyage et de les éclairer sous un jour nouveau. L’événement proposera aux visiteurs une mise en scène particulière, évoquant l’histoire de l’institution muséale, mais également son avenir, et les enjeux auxquels l’équipe scientifique est actuellement confrontée pour bâtir le musée de demain.
Les objets emblématiques des collections du Musée, représentant la Société, les Marquises, les Australes, les Tuamotu et les Gambier, seront présentés sur 4 grandes pirogues, symbole du voyage, référence à la fois aux grandes migrations polynésiennes, mais également au transit actuel de nos collections.
Une vitrine présentant les dernières acquisitions de l’établissement sera également proposée lors du parcours. L’exposition se terminera enfin par un espace pédagogique, mettant à disposition du public des ouvrages édités par le Musée, mais également une installation permettant de parcourir l’ancienne salle d’exposition permanente grâce à une animation 3D. Par ailleurs, des flyers en anglais seront mis à disposition des touristes, et des visites en Français, Anglais et Allemand, seront proposées régulièrement, ainsi que des visites à destination des scolaires.
Cette exposition, installée pour 18 mois, a donc une résonance particulière, à la fois dans le cadre du contexte particulier des travaux de rénovation, mais également dans la perspective de l’ouverture d’une nouvelle salle d’exposition, avec de nouveaux outils de médiation.

Création d’un « Jeu du patrimoine de la Polynésie française »
Dans le cadre d’une approche ludique du patrimoine culturel et environnemental de la Polynésie française auprès du public scolaire, le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha a créé, sur sa dalle extérieure, un jeu du patrimoine de la Polynésie française, inspiré du traditionnel jeu de l’oie. Ce plateau propose 31 cases, illustrant le patrimoine ethnographique et les richesses naturelles de notre Fenua.
Les illustrations ont été réalisées par 4 artistes locaux : HTJ, Cronos, Abuze et Rival. Pour le patrimoine ethnographique, ce sont des objets issus des collections du Musée qui ont été choisis. Des vidéos sont associées à ces 15 pièces remarquables et représentatives du patrimoine des différents archipels de la Polynésie française. Pour le patrimoine environnemental, des fiches descriptives ont été rédigées.
Pour jouer, les élèves, devront constituer 4 à 5 équipes de 4 personnes. Une vidéo ou une fiche écrite leur sera proposée, sur écran tactile, ainsi qu’un questionnaire sous forme de quizz grâce à une application conçue gracieusement par l’entreprise Haumaru.
Pour réaliser les règles du jeu et les questionnaires, le Musée a sollicité les équipes pédagogiques du collège Maco Tevane, ainsi que la DGEE. A noter qu’à terme, ce jeu peut être développé en plusieurs langues (reo tahiti, anglais) et adapté pour une diffusion dans les îles sous forme de jeu de plateau. Les équipes du Musée envisagent également de pouvoir le décliner sous d’autres formes pour proposer des activités ludiques au sein de l’établissement.
L’ouverture du jeu est prévue en parallèle de l’ouverture de l’exposition Tupuna ➔ Transit. Il sera présenté plus en détails lors d’une conférence de presse le 28 mars. Cette activité viendra en complément du programme de médiation de l’exposition pour le public scolaire. Les réservations scolaires devront être effectuées au préalable auprès du musée par email à l’adresse suivante : [email protected]

Organisation de la conférence des femmes du Pacifique
Le ministère de la Famille et des Solidarités, en charge de l’Egalité des chances (MFE), la Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Egalité (DSFE) et la Communauté du Pacifique (CPS), se sont entretenus, fin février, à l’occasion de la programmation d’une téléconférence, tenue dans le but d’initier les travaux de réflexion et de préparation de la 14ème Conférence régionale des femmes du Pacifique et de la 7ème Conférence des ministres en charge de la condition féminine.

Trente-huit ans après l’organisation de la première Conférence régionale des femmes du Pacifique, en Polynésie française, le Pays a l’honneur d’être de nouveau le pays hôte de cet événement. Cette manifestation de promotion de la condition féminine, d’envergure internationale, organisée de manière triennale, se tiendra en octobre 2020 et réunira 300 personnes, provenant des 22 Etats et territoires membres de la Communauté du Pacifique.

Créée avec pour objectifs de permettre aux femmes issues des différents territoires du Pacifique de se rencontrer afin de partager leurs expériences, d’émettre des recommandations pour accélérer les progrès vers une égalité entre les sexes et de travailler sur la problématique de l’accès aux droits fondamentaux, cet espace unique se veut désormais également un lieu de renforcement des partenariats entre les représentants d'institutions gouvernementales, d'organisations de la société civile, d'universitaires, du secteur privé et de partenaires de développement.

La Conférences des ministres en charge de la condition féminine, instaurée en 1998, s’inscrit depuis lors, dans la continuité de la Conférence régionale des femmes, au cours de laquelle des positions politiques et des accords sur les recommandations et les actions stratégiques sont débattus. Il est prévu qu’un comité aviseur, dont la présidence sera assurée par la Polynésie française, soit établi pour appuyer et soutenir l’organisation des conférences. Il sera composé de représentant(e)s de chaque sous-région (Micronésie, Mélanésie, Polynésie), de partenaires de développement (ONU Femmes), d'organisations régionales (Forum des Iles du Pacifique et Communauté du Pacifique) et de la société civile.

La définition des thématiques à aborder, l’identification des ressources et des intervenants existants, la sélection des évènements parallèles, feront partie intégrante des missions incombées à ce comité pilote. La Communauté du Pacifique contactera les régions afin d’en identifier les membres et de poursuivre vers la tenue de la première réunion, envisagée pour se tenir à la fin du mois d’avril 2019. Afin de poursuivre les travaux préparatoires, le ministère de la Famille et des solidarités, en charge de l’Egalité des chances, a reprogrammé avec les représentants de la Communauté du Pacifique, une visioconférence début avril.


Situation des addictions en Polynésie française

Le ministre de la Santé a présenté une communication sur la situation des addictions en Polynésie française. Les messages de prévention sont utiles mais il s’avère nécessaire également de développer une offre des soins pour permettre aux personnes touchées par ces addictions de retrouver la santé.
Une solution envisagée est la création d’un centre de post-cure pour accueillir des patients après la phase de sevrage et leur permettre de se reconstruire. Il s’agirait, après évaluation du patient, d’un séjour en milieu hospitalier, de 3 à 6 semaines, ou d’un séjour de courte durée d’une semaine pour les patients connus du Centre de consultations spécialisé en alcoologie et toxicomanie (CCSAT) en cas de rechute. Un maintien du sevrage et un accompagnement social et psychologique des patients est aussi prévu afin d’assurer la prévention de la rechute et la réinsertion sociale. Un lieu d’écoute et de soutien pour les familles des patients, afin de faciliter leur réinsertion, est aussi à mettre en place en parallèle.
Cette solution s’adresse à des patients présentant une consommation à risque de produits psychotropes et les consommateurs d’alcool. Ces patients de Tahiti ou des îles ont besoin d’être extraits de leur lieu de vie habituel où les sollicitations sont trop importantes pour ne pas rechuter. La prise en charge se caractérisera par des soins médicaux et infirmiers quotidiens permettant une bonne observance des traitements, une psychothérapie individuelle ou de groupe, des activités thérapeutiques diverses (méditation, cuisine, sport) et des activités de socialisation.
Une seconde solution envisagée consiste en une prise en charge d’hospitalisation à domicile en addictologie à Tahiti. Elle s’adresse à des patients refusant d’être hospitalisés en institution dont le sevrage nécessite des traitements (antidépresseurs, antipsychotiques) à domicile, dont l’efficacité dépend de la régularité de la prise. Or ces patients sont peu observants et leurs familles sont démunies. Ces personnes en demande de sevrage, quel que soit le produit consommé, nécessitent un suivi rapproché.
Des équipes mobiles constituées de médecin psychiatre ou addictologue et d’infirmiers pourraient ainsi effectuer des visites à domicile ou sur leur lieu de vie (SDF) pour la médication et l’aide médico-psychosociale. Le travail en réseau entre les différents intervenants (médecin traitant, CHPF, service social, famille) sera, dans ce cadre, indispensable.

Subventions de fonctionnement en faveur d’établissements publics d’enseignement

Le Conseil des ministres a octroyé 9 subventions en faveur d’établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, pour un montant global de 4 408 330 Fcfp, selon les modalités suivantes :

Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en Fcfp
Collège de Paopao Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 857 920

Collège de Rangiroa Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 306 400

Collège Teriitua a Teriierooiterai de Paea Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 428 960

Collège de Ua Pou Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 210 650

Lycée polyvalent Ihi-tea no Vavau Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 689 400

Lycée professionnel d’Uturoa Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 390 660

Collège de Mataura Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 229 800

Collège de Taravao Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 1 110 700

Collège Tinomana Ebb de Teva I Uta Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 183 840


Subvention à l'association Te Firi Nape pour l'acquisition d’un va'a

Le Conseil des ministres octroyé une subvention de 650 000 Fcfp à l’association « Te Firi Nape » pour l’acquisition d’un va’a V6 Matahina.
Fondée en 2015, l'association « Te Firi Nape » est affiliée à la Fédération Tahitienne de Va'a et au district de Va'a de Moorea. Cette association a pour objet de faire découvrir, d’organiser, de promouvoir et de participer aux évènements liés à la pratique du va’a et des sports affinitaires tels que la voile, le paddle et le kayak. Cette structure est composée d’une cinquantaine de licenciés.

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Le tunnel du Bounty se refait une beauté  20/02/2019

Le tunnel du Bounty se refait une beauté
PAPEETE, le 20 février 2019 - Des travaux de nettoyage de la chaussée et des murs du tunnel de la Bounty à Papeete seront mis en place ce soir à 20 heures et demain matin à 4 heures.

Ces travaux entraineront une perturbation de la circulation, avec la fermeture de deux voies sur le front de mer. "Une déviation sera mise en place", indique un communiqué.

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Compte-rendu du Conseil des ministres  20/02/2019

Voici le compte-rendu du Conseil des ministres du 20 février en intégralité :

Simplification des formalités de déclaration d’option pour le paiement de la TVA

Afin de simplifier l’environnement fiscal des entreprises, une réforme du système de la TVA, proposée en décembre 2018 par le Vice-président, a été votée par l’Assemblée de la Polynésie française. C’est ainsi que le régime simplifié d’imposition à la TVA a été supprimé au 1er janvier 2019 : en effet, ce régime, très peu utilisé par les entreprises, s’avérait complexe à mettre en œuvre.

Les PME réalisant un chiffre d’affaires de moins de 5 millions Fcfp seront désormais automatiquement et de plein droit soumis au régime de franchise en base : ce régime est le plus simple existant puisqu’il dispense de facturer de la TVA.

Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions Fcfp seront elles, soumises au régime réel, dans lequel les déclarations doivent être réalisées mensuellement ou trimestriellement pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires de moins de 150 millions Fcfp.

C’est dans ce cadre que le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un nouveau formulaire de déclaration d’option de TVA intégrant ces modifications.

Indice des prix : baisse de 1,4% sur douze mois

En janvier 2019, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,2 % et s'établit à 98,29. La baisse saisonnière des tarifs des « Transports aériens » est atténuée par la hausse des prix des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées ». Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,4 %.

L’indice ouvrier augmente de 0,1 % en janvier 2019. Il est en repli de 1,0 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,2 % en janvier 2019. Il diminue de 1,2 % en glissement sur douze mois. Par ailleurs, toujours sur le mois de janvier, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,4 %. cette hausse est principalement liées à l'augmentation des prix des matériaux minéraux (+ 1,6 %) et des matériaux métalliques (+ 1,2 %). L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %.

Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre augmente de 0,5 % et celui du Second Œuvre de 0,1 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,5 % et celui des Travaux Spécialisés est en hausse de 0,1 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,6 % (l'index du Bâtiment croît de 1,0 % et celui des Travaux Publics, de 2,3 %).

En janvier 2019, les index hybrides prennent en outre les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :

Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,16 -0,1 -0,1
Sûreté 109,37 -0,2 -0,4
Véhicules Légers 110,07 0,1 1,4
Véhicules de Chantier 104,66 0,2 -0,2
Construction navale en aluminium 122,98 0,1 1,7
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,33 0,2 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,74 0,1 1,9
Index des Assurances 103,96 1,1 -2,3
Index du Transport Aérien International 98,42 -0,3 8,5


Nomination d’un huissier de justice à Taravao

Suite à l’appel à candidatures pour pourvoir l’office d’huissier de justice de Taravao vacant depuis août 2017, sur proposition du procureur général auprès de la cour d’appel de Papeete, Ludovic Garcia a été nommé en qualité d’huissier de justice à l’office de Taravao.

Convention relative à la coordination maritime

Le Conseil des ministres a approuvé le projet de convention entre l’Etat et le Pays qui fixe les nouvelles modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et du Pays en Polynésie française.
Ce projet de convention instaure une commission maritime mixte Etat/Polynésie française qui créé les conditions d’un véritable partenariat dans un domaine où les compétences sont particulièrement imbriquées et complexes. Au regard de la superficie, de la dispersion des espaces maritimes comme de la disparité des îles, il devenait impératif de mieux coordonner les actions des services de l’Etat et du Pays, considérant qu’il s’agit d’une responsabilité commune partagée dans le secteur de la sécurité maritime, du développement économique et de la sécurité des usagers.
La nouvelle convention prévoit que la commission maritime mixte, présidée par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et le Président de la Polynésie française, se réunit une fois par an. Son secrétariat est assuré conjointement par le commandement de la zone maritime de Polynésie française et par la direction polynésienne des affaires maritimes. Quatre groupes de travail spécialisés sont créés et lui sont rattachés, conjointement présidés par l’Etat et le Pays :
• Surveillance et contrôle des pêches, co-présidé par le directeur en charge des ressources marines (DIREN) et le chef du service des affaires maritimes de la Polynésie française (SAM), ou leurs représentants.
• Surveillance et protection de l’environnement marin, co-présidé par le directeur de l’environnement (DIREN) et le chef du bureau de l’action de l’Etat en mer, ou leurs représentants.
• Sécurité en mer et loisirs nautiques, co-présidé par la directrice des affaires maritimes de la Polynésie française (DPAM) et le directeur du JRCC Tahiti, ou leurs représentants.
• Hydrographie, co-présidé par le directeur de l’équipement (DEQ) et le directeur du groupe océanographique du Pacifique (SHOM), ou leurs représentants.
Les conventions antérieures sont abrogées, notamment celle créant le conseil polynésien de la mer et du littoral, et celle fixant les modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et de la Polynésie française. Au plan interministériel, le Conseil des ministres a désigné le ministre en charge des affaires maritimes pour assurer la coordination des travaux.


Accueil de gros porteurs en dégagement de l’aérodrome de Tahiti Faa’a


Aujourd’hui, les compagnies aériennes internationales disposent de la plateforme aéroportuaire de Rarotonga, aux îles Cook, comme aéroport de dégagement de Tahiti Faa’a. La Polynésie française a manifesté sa volonté de disposer de son propre aéroport de dégagement, dans le cadre du schéma directeur du développement de la desserte aérienne.
Le ministre chargé du transport aérien interinsulaire a présenté au Conseil des ministres la synthèse de deux études de faisabilité d’aéroport de dégagement pour gros porteur dont l’une sur Hao et l’autre sur Rangiroa. Ce projet permettrait aux compagnies aériennes de réaliser des économies de carburant et de favoriser à terme le développement économique de la zone géographique dans laquelle le projet serait implanté.
L’aérodrome de Hao, situé à 920 km de Tahiti, présente l’avantage d’être peu coûteux et rapidement réalisable. La mise aux normes de l’aérodrome s’insère parfaitement dans le développement du projet de la ferme aquacole. Néanmoins, le choix de l’aérodrome de Hao présente l’inconvénient notable de son éloignement géographique de l’île avec Papeete. L’amélioration du BEGES (bilan des émissions de gaz à effet de serre) est en effet peu significative. Les procédures d’exploitation doivent également être confortées.
L’aérodrome de Rangiroa, situé à 360 km de Tahiti, présente le grand avantage d’être situé à proximité de Papeete. L’amélioration du BEGES de ce site est significative. Cependant, le projet sur l’aérodrome de Rangiroa est coûteux pour le scénario de mise aux normes complètes. L’environnement de la piste est très urbanisé. Il y a nécessité d’effectuer des remblais sur le lagon et des contraintes de desserte pendant les travaux seraient à prévoir. Toutefois, l’avantage du choix de Rangiroa serait surtout sa proximité de Tahiti, sa position géographique dans l’archipel des Tuamotu et les perspectives certaines de développement économique sur un « Hub » potentiel. Il a été proposé au gouvernement de la Polynésie française de poursuivre les études jusqu’au stade de l’avant-projet sommaire afin de se positionner sur une décision d’investissement.

Abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua

Dans le cadre du plan « 3000 logements » initié par le gouvernement et afin de compléter ses propres programmes de construction, l’OPH a lancé en septembre 2017 un appel à projets visant à identifier un ou plusieurs programmes proposés sous le régime de la vente d’immeuble à construire. En raison des réserves émanant de la commune sur le permis de construire et de l’émoi des riverains qu’a soulevé cette opération, le Conseil d’administration de l’OPH a décidé de revenir sur sa décision

Il s’agissait, en outre, de privilégier des projets avec une recherche de qualité et de confort des logements (transition énergétique, bonne maîtrise des charges de fonctionnement de l’immeuble).

C’est dans ce cadre que le conseil d’administration avait décidé de retenir, notamment, 100 unités du programme immobilier « Terua » proposé par la SCI Terua. S’agissant des enjeux de développement et d’aménagement, il était essentiel que soit accordée une réelle concertation et un dialogue constructif entre les services et les opérateurs du Pays avec les maires, notamment, pour des projets de construction de groupes immobiliers dans leurs communes. Les projets devant être conçus dans une volonté partagée de favoriser des programmes immobiliers bien insérés dans leur environnement et durablement aménagés, en particulier en matière d’assainissement, de VRD et d’accessibilité pour un objectif de bonne qualité résidentielle au service des familles.

Lors du Conseil des ministres ce mercredi, le ministre du Logement a présenté l’abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua.

Prolongation du délai de réalisation de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria – Tranche 2 "

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition de prolongation du délai de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria".
Dans le cadre de ses actions, l’Office Polynésien de l’Habitat procède aux études nécessaires à la réalisation d’un aménagement d’ensemble du plateau de Vaihiria, qui proposerait notamment une aire de jeux équipés pour enfants, une aire d’agrès sportif, un parcours santé ou encore un parc arboré et agrémenté de bancs. Le délai d’exécution de l’opération prévoyait un délai de réalisation de 12 mois à compter de son démarrage, soit une fin d’opération au 6 mars 2019, compte tenu d’un démarrage effectif en date du 6 mars 2018.
Cependant, les études ont été suspendues depuis le 30 avril 2018 et n’ont pas pu redémarrer depuis cette date. L’OPH doit statuer sur l’implantation de trois logements supplémentaires devant empiéter sur une partie du terrain initialement prévue pour la plaine de jeux.
Cette modification du projet initial implique des conséquences que l’OPH se doit d’analyser sur le plan juridique, notamment au regard de la maîtrise foncière. Aussi afin de trouver une solution permettant de satisfaire le besoin en logement sans mettre en péril l’opération d’aires de jeux, un délai de 12 mois supplémentaires pour finaliser l’opération sur un plan technique et comptable a été accordé. Pour rappel, le financement des études est assuré à 100 % par le Pays, pour un montant de 12 959 100 Fcfp.

Participation au financement de la deuxième saison de la série télévisée « Positive-Outremer »

En 2017, la société « Les productions Cercle Bleu » a produit 4 reportages sur la Polynésie française qui ont été diffusés sur la chaîne télévisée « Public Sénat ». Le Pays, conscient de l’opportunité en termes d’images pour la Polynésie, a apporté son concours financier à la réalisation de ces reportages avec une subvention de fonctionnement. Cette première saison ayant très bien été accueillie par le public de la chaîne, le financement d’une 2ème saison a été sollicité par la société produisant les reportages.

Une subvention de 840 000 Fcfp a été attribuée en ce sens et le Conseil des ministres a acté le report du financement sur l’exercice 2019, compte-tenu des délais de réalisation des reportages en question. Des modifications ont aussi été apportées aux thèmes qui doivent être traités. Ceux-ci porteront dorénavant sur la permaculture, le poti marara, le va’a, et sur des jeunes oeuvrant pour la préservation de coraux.

Rassemblement annuel de l’Union des Femmes Catholiques

L’UFC, entité reconnue par le diocèse de Papeete, a été créée en 1991, à l’initiative de Michel Coppenrath, archevêque de Papeete de l’époque. Constituée comme une association, l’UFC est présidée actuellement par Madeleine Cadousteau. Le rassemblement annuel est l’action régulière et la plus visible de l’UFC. Il s’agit en premier lieu d’un temps de réjouissance, de détente autour de témoignages, de partages sous différentes formes de prestations telles que des chants, des danses, pour exprimer, célébrer et partager leur joie de servir dans la foi.

Chaque année, l’UFC choisit un thème religieux, social ou familial qui sera exploité dans les paroisses et la synthèse des contributions sera présentée lors des prestations données le jour du rassemblement annuel. Le ministère de la Famille et des Solidarités souhaite promouvoir et développer ce travail de prise de conscience et de réflexion sur la société. Le thème qui a été retenu cette année, pour le rassemblement du week-end prochain, est celui de l’unité. Il s’agit notamment de mettre en avant « la cohérence et l’harmonie communautaire de notre pays » afin de « retrouver l’âme de la Polynésie ».

Création d’un Foyer de jeunes travailleurs

Dans le cadre du Plan d’urgence sociale et en cohérence avec les projets en cours, un projet de Foyer de jeunes travailleurs (FJT) est prévu, les jeunes actifs en situation d’errance et de précarité étant de plus en plus nombreux en Polynésie. En effet, en complément des différentes possibilités d’hébergement possibles (centre de jour, centre d’hébergement d’urgence, etc), il s’agit d’offrir, grâce à ce dispositif, une solution d’habitat social transitoire à des jeunes de moins de 30 ans aux prémices de leur vie active, ayant obligatoirement un statut professionnel (apprentis, stagiaires ou salariés), et quel que soit la nature de leur contrat de travail.
Avec un suivi individualisé, ces jeunes seront accompagnés dans leur prise d’autonomie le temps de leur passage au sein de ce foyer en fonction de leurs besoins en termes d’hébergement, de gestion budgétaire et de soutien à la réinsertion sociale et professionnelle. La finalité est donc de parvenir à une insertion socioprofessionnelle réussie de ces jeunes avec l’octroi d’un logement individuel à loyer modéré et sur une période définie ne pouvant excéder 2 ans. Il est ainsi prévu la création de 40 logements en ce sens, avec deux sites envisagés actuellement à Papeete ou Pirae.

Subvention à des établissements scolaires du secondaire


Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution de subventions de fonctionnement à neuf établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, pour financer les frais de recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire, sur le premier semestre 2019, pour un montant total de 4,7 millions Fcfp, et selon les modalités suivantes :

Bénéficiaire Montant en Fcfp
Collège de Afareaitu 547 690
Collège de Atuona 796 640
Collège de Faaroa 172 350
Collège de Huahine 589 820
Collège de Makemo 425 130
Lycée polyvalent de Taravao 405 980
Collège de Hitia’a 114 900
Collège de Hao 903 880
Lycée de Uturoa 746 850


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Compte rendu du Conseil des ministres du 20 février 2019  20/02/2019

Simplification des formalités de déclaration d’option pour le paiement de la TVA
 
Afin de simplifier l’environnement fiscal des entreprises, une réforme du système de la TVA, proposée en décembre 2018 par le Vice-président, a été votée par l’Assemblée de la Polynésie française. C’est ainsi que le régime simplifié d’imposition à la TVA a été supprimé au 1er janvier 2019 : en effet, ce régime, très peu utilisé par les entreprises, s’avérait complexe à mettre en œuvre.
 
Les PME réalisant un chiffre d’affaires de moins de 5 millions Fcfp seront désormais automatiquement et de plein droit soumis au régime de franchise en base : ce régime est le plus simple existant puisqu’il dispense de facturer de la TVA.
 
Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions Fcfp seront elles, soumises au régime réel, dans lequel les déclarations doivent être réalisées mensuellement ou trimestriellement pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires de moins de 150 millions Fcfp.
 
C’est dans ce cadre que le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un nouveau formulaire de déclaration d’option de TVA intégrant ces modifications.
 
Indice des prix : baisse de 1,4% sur douze mois
 
En janvier 2019, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,2 % et s'établit à 98,29. La baisse saisonnière des tarifs des « Transports aériens » est atténuée par la hausse des prix des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées ». Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,4 %.
 
L’indice ouvrier augmente de 0,1 % en janvier 2019. Il est en repli de 1,0 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,2 % en janvier 2019. Il diminue de 1,2 % en glissement sur douze mois. Par ailleurs, toujours sur le mois de janvier, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,4 %. cette hausse est principalement liées à l'augmentation des prix des matériaux minéraux (+ 1,6 %) et des matériaux métalliques (+ 1,2 %). L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %.
 
Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre augmente de 0,5 % et celui du Second Œuvre de 0,1 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,5 % et celui des Travaux Spécialisés est en hausse de 0,1 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,6 % (l'index du Bâtiment croît de 1,0 % et celui des Travaux Publics, de 2,3 %).
 
En janvier 2019, les index hybrides prennent en outre les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :
 
Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,16 -0,1 -0,1
Sûreté 109,37 -0,2 -0,4
Véhicules Légers 110,07 0,1 1,4
Véhicules de Chantier 104,66 0,2 -0,2
Construction navale en aluminium 122,98 0,1 1,7
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,33 0,2 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,74 0,1 1,9
Index des Assurances 103,96 1,1 -2,3
Index du Transport Aérien International 98,42 -0,3 8,5
 
 
Nomination d’un huissier de justice à Taravao
 
Suite à l’appel à candidatures pour pourvoir l’office d’huissier de justice de Taravao vacant depuis août 2017, sur proposition du procureur général auprès de la cour d’appel de Papeete, Ludovic Garcia a été nommé en qualité d’huissier de justice à l’office de Taravao.
 
Convention relative à la coordination maritime
 
Le Conseil des ministres a approuvé le projet de convention entre l’Etat et le Pays qui fixe les nouvelles modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et du Pays en Polynésie française.
Ce projet de convention instaure une commission maritime mixte Etat/Polynésie française qui créé les conditions d’un véritable partenariat dans un domaine où les compétences sont particulièrement imbriquées et complexes. Au regard de la superficie, de la dispersion des espaces maritimes comme de la disparité des îles, il devenait impératif de mieux coordonner les actions des services de l’Etat et du Pays, considérant qu’il s’agit d’une responsabilité commune partagée dans le secteur de la sécurité maritime, du développement économique et de la sécurité des usagers.
La nouvelle convention prévoit que la commission maritime mixte, présidée par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et le Président de la Polynésie française, se réunit une fois par an. Son secrétariat est assuré conjointement par le commandement de la zone maritime de Polynésie française et par la direction polynésienne des affaires maritimes. Quatre groupes de travail spécialisés sont créés et lui sont rattachés, conjointement présidés par l’Etat et le Pays :
  • Surveillance et contrôle des pêches, co-présidé par le directeur en charge des ressources marines (DIREN) et le chef du service des affaires maritimes de la Polynésie française (SAM), ou leurs représentants.
  • Surveillance et protection de l’environnement marin, co-présidé par le directeur de l’environnement (DIREN) et le chef du bureau de l’action de l’Etat en mer, ou leurs représentants.
  • Sécurité en mer et loisirs nautiques, co-présidé par la directrice des affaires maritimes de la Polynésie française (DPAM) et le directeur du JRCC Tahiti, ou leurs représentants.
  • Hydrographie, co-présidé par le directeur de l’équipement (DEQ) et le directeur du groupe océanographique du Pacifique (SHOM), ou leurs représentants.
Les conventions antérieures sont abrogées, notamment celle créant le conseil polynésien de la mer et du littoral, et celle fixant les modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et de la Polynésie française. Au plan interministériel, le Conseil des ministres a désigné le ministre en charge des affaires maritimes pour assurer la coordination des travaux.
 
 
Accueil de gros porteurs en dégagement de l’aérodrome de Tahiti Faa’a ok
 
Aujourd’hui, les compagnies aériennes internationales disposent de la plateforme aéroportuaire de Rarotonga, aux îles Cook, comme aéroport de dégagement de Tahiti Faa’a. La Polynésie française a manifesté sa volonté de disposer de son propre aéroport de dégagement, dans le cadre du schéma directeur du développement de la desserte aérienne.
Le ministre chargé du transport aérien interinsulaire a présenté au Conseil des ministres la synthèse de deux études de faisabilité d’aéroport de dégagement pour gros porteur dont l’une sur Hao et l’autre sur Rangiroa. Ce projet permettrait aux compagnies aériennes de réaliser des économies de carburant et de favoriser à terme le développement économique de la zone géographique dans laquelle le projet serait implanté.
L’aérodrome de Hao, situé à 920 km de Tahiti, présente l’avantage d’être peu coûteux et rapidement réalisable. La mise aux normes de l’aérodrome s’insère parfaitement dans le développement du projet de la ferme aquacole. Néanmoins, le choix de l’aérodrome de Hao présente l’inconvénient notable de son éloignement géographique de l’île avec Papeete. L’amélioration du BEGES (bilan des émissions de gaz à effet de serre) est en effet peu significative. Les procédures d’exploitation doivent également être confortées.
L’aérodrome de Rangiroa, situé à 360 km de Tahiti, présente le grand avantage d’être situé à proximité de Papeete. L’amélioration du BEGES de ce site est significative.  Cependant, le projet sur l’aérodrome de Rangiroa est coûteux pour le scénario de mise aux normes complètes. L’environnement de la piste est très urbanisé. Il y a nécessité d’effectuer des remblais sur le lagon et des contraintes de desserte pendant les travaux seraient à prévoir. Toutefois, l’avantage du choix de Rangiroa serait surtout sa proximité de Tahiti, sa position géographique dans l’archipel des Tuamotu et les perspectives certaines de développement économique sur un « Hub » potentiel. Il a été proposé au gouvernement de la Polynésie française de poursuivre les études jusqu’au stade de l’avant-projet sommaire afin de se positionner sur une décision d’investissement.
 
Abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua
Dans le cadre du plan « 3000 logements » initié par le gouvernement et afin de compléter ses propres programmes de construction, l’OPH a lancé en septembre 2017 un appel à projets visant à identifier un ou plusieurs programmes proposés sous le régime de la vente d’immeuble à construire. Il s’agissait, en outre, de privilégier des projets avec une recherche de qualité et de confort des logements (transition énergétique, bonne maîtrise des charges de fonctionnement de l’immeuble).
C’est dans ce cadre que le conseil d’administration avait décidé de retenir, notamment, 100 unités du programme immobilier « Terua » proposé par la SCI Terua. S’agissant des enjeux de développement et d’aménagement, il était essentiel que soit accordée une réelle concertation et un dialogue constructif entre les services et les opérateurs du Pays avec les maires, notamment, pour des projets de construction de groupes immobiliers dans leurs communes. Les projets devant être conçus dans une volonté partagée de favoriser des programmes immobiliers bien insérés dans leur environnement et durablement aménagés, en particulier en matière d’assainissement, de VRD et d’accessibilité pour un objectif de bonne qualité résidentielle au service des familles.
Or, en raison des réserves émanant de la commune sur le permis de construire et de l’émoi des riverains qu’a soulevé cette opération, le Conseil d’administration de l’OPH a décidé de revenir sur sa décision. Le ministre du Logement a donc présenté au Conseil des ministres l’abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua.
 
Prolongation du délai de réalisation de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria – Tranche 2 "
Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition de prolongation du délai de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria".
Dans le cadre de ses actions, l’Office Polynésien de l’Habitat procède aux études nécessaires à la réalisation d’un aménagement d’ensemble du plateau de Vaihiria, qui proposerait notamment une aire de jeux équipés pour enfants, une aire d’agrès sportif, un parcours santé ou encore un parc arboré et agrémenté de bancs. Le délai d’exécution de l’opération prévoyait un délai de réalisation de 12 mois à compter de son démarrage, soit une fin d’opération au 6 mars 2019, compte tenu d’un démarrage effectif en date du 6 mars 2018.
Cependant, les études ont été suspendues depuis le 30 avril 2018 et n’ont pas pu redémarrer depuis cette date. L’OPH doit statuer sur l’implantation de trois logements supplémentaires devant empiéter sur une partie du terrain initialement prévue pour la plaine de jeux.
Cette modification du projet initial implique des conséquences que l’OPH se doit d’analyser sur le plan juridique, notamment au regard de la maîtrise foncière. Aussi afin de trouver une solution permettant de satisfaire le besoin en logement sans mettre en péril l’opération d’aires de jeux, un délai de 12 mois supplémentaires pour finaliser l’opération sur un plan technique et comptable a été accordé. Pour rappel, le financement des études est assuré à 100 % par le Pays, pour un montant de 12 959 100 Fcfp.
 
Participation au financement de la deuxième saison de la série télévisée « Positive-Outremer »
 
En 2017, la société « Les productions Cercle Bleu » a produit 4 reportages sur la Polynésie française qui ont été diffusés sur la chaîne télévisée « Public Sénat ». Le Pays, conscient de l’opportunité en termes d’images pour la Polynésie, a apporté son concours financier à la réalisation de ces reportages avec une subvention de fonctionnement. Cette première saison ayant très bien été accueillie par le public de la chaîne, le financement d’une 2ème saison a été sollicité par la société produisant les reportages.
 
Une subvention de 840 000 Fcfp a été attribuée en ce sens et le Conseil des ministres a acté le report du financement sur l’exercice 2019, compte-tenu des délais de réalisation des reportages en question. Des modifications ont aussi été apportées aux thèmes qui doivent être traités. Ceux-ci porteront dorénavant sur la permaculture, le poti marara, le va’a, et sur des jeunes oeuvrant pour la préservation de coraux.
 
Rassemblement annuel de l’Union des Femmes Catholiques
 
L’UFC, entité reconnue par le diocèse de Papeete, a été créée en 1991, à l’initiative de Michel Coppenrath, archevêque de Papeete de l’époque. Constituée comme une association, l’UFC est présidée actuellement par Madeleine Cadousteau. Le rassemblement annuel est l’action régulière et la plus visible de l’UFC. Il s’agit en premier lieu d’un temps de réjouissance, de détente autour de témoignages, de partages sous différentes formes de prestations telles que des chants, des danses, pour exprimer, célébrer et partager leur joie de servir dans la foi.
 
Chaque année, l’UFC choisit un thème religieux, social ou familial qui sera exploité dans les paroisses et la synthèse des contributions sera présentée lors des prestations données le jour du rassemblement annuel. Le ministère de la Famille et des Solidarités souhaite promouvoir et développer ce travail de prise de conscience et de réflexion sur la société. Le thème qui a été retenu cette année, pour le rassemblement du week-end prochain,  est celui de l’unité. Il s’agit notamment de mettre en avant « la cohérence et l’harmonie communautaire de notre pays » afin de « retrouver l’âme de la Polynésie ».
 
Création d’un Foyer de jeunes travailleurs
 
Dans le cadre du Plan d’urgence sociale et en cohérence avec les projets en cours, un projet de Foyer de jeunes travailleurs (FJT) est prévu, les jeunes actifs en situation d’errance et de précarité étant de plus en plus nombreux en Polynésie. En effet, en complément des différentes possibilités d’hébergement possibles (centre de jour, centre d’hébergement d’urgence, etc), il s’agit d’offrir, grâce à ce dispositif, une solution d’habitat social transitoire à des jeunes de moins de 30 ans aux prémices de leur vie active, ayant obligatoirement un statut professionnel (apprentis, stagiaires ou salariés), et quel que soit la nature de leur contrat de travail.
Avec un suivi individualisé, ces jeunes seront accompagnés dans leur prise d’autonomie le temps de leur passage au sein de ce foyer en fonction de leurs besoins en termes d’hébergement, de gestion budgétaire et de soutien à la réinsertion sociale et professionnelle. La finalité est donc de parvenir à une insertion socioprofessionnelle réussie de ces jeunes avec l’octroi d’un logement individuel à loyer modéré et sur une période définie ne pouvant excéder 2 ans. Il est ainsi prévu la création de 40 logements en ce sens, avec deux sites envisagés actuellement à Papeete ou Pirae.
 
Subvention à des établissements scolaires du secondaire
 
Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution de subventions de fonctionnement à neuf établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, pour financer les frais de recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire, sur le premier semestre 2019, pour un montant total de 4,7 millions Fcfp, et selon les modalités suivantes :
 
Bénéficiaire Montant en Fcfp
Collège de Afareaitu 547 690
Collège de Atuona 796 640
Collège de Faaroa 172 350
Collège de Huahine 589 820
Collège de Makemo 425 130
Lycée polyvalent de Taravao 405 980
Collège de Hitia’a 114 900
Collège de Hao 903 880
Lycée de Uturoa 746 850
 
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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 13 nō fepuare 2019  13/02/2019

Te hi’o faahou ra te Faatereraahau i te tâpura o te mau PPN e PGC

Ua faaoti te Aporaahau e faa’âpî i te tapura o te mâa hoo rahi hia nei nô te faatu’ati te faaueraa mana e te vairaa o te ‘imiraa faufaa nô teie mahana.

- Faa-âu i te mau faito ‘apî e te tapihooraa o te tahi atu huru mâa ;
- Faaô ato’a te mau môrî turama mai te (LED), tâtara te (mau mâa tuhituhi) ;
- Tâtara te mau tauihaa ‘aore e hoo rahi hia nei.
- Faaho’i mai te tapura mâa o tei riro ei niu ‘otahi nô te oraraa utuâfare i reira e nehenehe ai e faatopa pâpû i te mau târifa o te mau mâa e rave rau.

E nô te haa mâmâ te oraraa o te huiraatira o te mau taamotu, ua faaoti te Apooraahau e amo noa â ‘o ia i te fereti o te mau PPN o te riro mai ei PGC mai te punu pipi, punu puaatoro, e te mau ‘i’o animara tupa’i o te riro a raua’e ei mâa hoo ti’amâ mai te moa tupa’i haapaari, hûhâ arenio, te ivi tua puaatoro haapaari, te hinu ‘aratita.

E vai ara te piha a te Hau nô te ‘imiraa faufaa i ni’a i te mau tauiraa târifa, i ni’a ihoa râ i te mâa.

Aita e tauiraa târifa môrî ‘ia tae i te 1 o mâti 2019

I te tai’o mahana i huri hia mai ai te mâhu-auahi, tôna târifa ‘ia tae mai i ni’a i te uâhu nei e 2,2 % tôna topa raa ‘ia faa-au-hia e te poro’iraa nâ mua atu e te reira nô te toparaa ia te târifa ferêti e te târâ marite.

I te tai’o mahana huri hia mai ai te mau môrî, ua ‘ite hia te hô’ê maraa raa o te mau târifa ‘ia tae mai, ia-au i te târifa i ni’a i te mâtete o Singapour te vâhi nô reira mai tâ tâtou mau môrî. Te mau maraa raa : te môrî tapau ‘ore 0,7 %, te môrî mâhu-hinu (gazole) 2,3 %, te môrî ‘arahu 0,5 %. Are’a te môrî hinu (fioul) ‘ua maraa ia 0,2 %.

Noa atu teie mau maraa raa, ‘ua faaoti te Apooraahau e eiaha e haamaraa i te mau târifa môrî nô te ‘ava’e mâti i muri nei.

Tuhaa miti faataahia nô te hâpiiraa ‘au i Popora

I muri mai ‘ia Makemo i tetepa 2018, o Popora teie e titau ato’a nei ‘ia faataahia te hô’e tuhaa tairoto pâruruhia, ‘ei vâhi hâpiiraa ‘au i te roto o Povai, tuhaa ‘oire o Vaitape.

E ‘ôpuaraa faufaa teie nô te mau piâhi e ô nei nô te mau tata’uraa parau tû’ite nâ roto atu i te haa tû’aro, nô te ‘ore râ e haapahuraa pape ‘au teie ia te rave’a e nehenehe ai te tamarii e fâna’o i te hâpiiraa ‘au.

Nô te pâhono i teie fâ, e titau te Faatereraahau i te mau pû a te Hau nô te haamau i teie ‘opuaraa mâ te fâfâ ato’a râ i te mai ‘ite o teie tuhaa mai te MAAT e te FTN ( amuitahiraa tahiti o te ‘au).

Te mau faatureraa, ‘ia auraro ‘i te mau tâ’oti’araa i faataahia e te mau faaâraraa ‘aua haati i teie vâhi. E pîa haere hia te mau faaâraa i te fare ‘oire e ‘i te mau fare hâpiiraa. E’opani ‘eta’eta hia te mau faura’o ‘e atu i tei faataahia nô tei tapura ‘ohipa ‘ia tâpiri i teie vâhi ‘auraa. Tei te piha ‘ohipa a te Hau DPAM e te faatereraa o te hâpiiraa te mau hôho’a tai roto, nô te hinaaro noa atu i te turamaraa hau atu.

Parauparau tahiti-PPT i te 20 tae a tu i te 22 o mâti

I 2018 ra, ua faanaho mai na Tahiti Tourisme e o Air Tahiti Nui i te mahana Parauparau-Tahiti-PPT, o tei haaputu mai e 3 a’e taime i te matahiti, te mau mea teitei nô te faafâriu i te râtere i Patitifâ / Marite, Atia e Eropa e te mau taiete fârii râtere o te fenua nei.
Nô 2019, hô’ê noa fârereiraa o te haaputuputu mai i te mau raatira ‘ohipa nô te tuhaa Patitifa, Marite e Eropa. Hô’ê tumu parau, e 80 taata te ‘âmui mai.

E taime faufaa nô tô tâtou feiâ, teie fârereiraa, e tupu i te roaraa e toru mahana, ‘inaha e 70 râtou e tae mai. ParauParau Tahiti-PPT e vai ia ‘o ia ‘ei tahua ‘aitauiraa mana’o nô te haamau e nô te haapaari i te mau auraa tâtou e tô te ara mau taiete farii râtere e te faatupuraa i te mâtete tâhô’ê.

Mai te 20 e tae i te 22, ua faanaho ato’a hia te mau tere hi’opo’a nâ roto i te tô tâtou mau motu ‘ia ‘ite mata e ‘ia mâtau rii atu râtou i te mau motu mai ia Moorea, Huahine, Raiatea, Tahaa, Popora, Maupiti, Rairoa, Tikehau, Fakarava, Ahe e Nukuhiva. E tu’ati teie mau tere iaau i te mâtete e ia au i te rauraa o te huru fenua e vai nei i Porinetia.

E tupu nâ mahana e toru i te fare tôro’a o te Peretiteni o te fenua. E ‘amui ato’a mai te mau taiete nô te pae o te fâriiraa râtere o te fenua nei (taiete manureva, hiro’a tumu, faaoriraa râtere, pahi râtere, hotera rahi, hotera utuafare, fare tarahu, taiete fârii râtere e te tahua manureva, piri atu i te 77 raatira nô rapae e ‘e 7 pâpa’i ve’a nô te ara mai.

Opuaraa a te Hau nô tâna feiâ rave ‘ohipa : tei rave hia i 2018 te ‘opuaraa nô 2019

Te ‘opuaraa, nô te haamaita’i ia i te êa o te feia rave ‘ohipa a te Hau mâ te faatupu i te mau târena e ‘ananatae hia mai e te faa’ite raa i te huru o te mâa maita’i e te faa’eta’etaraa i te tino. O te faatupuraa ia i te fârereiraa tu’aro i roto pû i te mau pû a te Hau e te haamatau raa i te huru o te mâa e au nô maita’i o te tino taata hapa’o hia e te hô’ê taote mâa, e huti i te taata i te tahua faa’eta’etaraa tino, faatupu i te mau mahana farereiraa tu’aro i rotopû i te piha ‘ohipa a te Hau e tupu i Tahiti, e i Nuu Hiva, etv… faatae i te mau parau turamaraa ia ‘ite mai râtou i te mau târena farereiraa nô mua nei.

Tei faatupu hia mai na 160 taata rave ‘ohipa a te Hau tei ‘âmui i roto i te haapiiraa m’aa maita’i nô te tino, e 21 piha ‘ohipa e ‘e 5 taiete a te Hau tei ‘âmui mai i atopa ra , e 589 vahine tei ‘âmui atu i roto i te hororaa a te mau vahine . nô teie matahiti e tupu ia i te 15 nô tiunu nei, e te hororaa na te mau vahine e tupu ia i te 9 mâti nei i te oire ‘ô Pirae. E faanahoraa faufaa rahi teie nô te tere au maite o te ‘ohipa a te Hau.

Te piti o te Heiva Taure’a

Te faaturaa mâtâmua nô te Heiva Taure’a nô 2018 ra ia, e mea nâ roto mai tei ‘opuaraa i te nau fare hâpiiraa tuârua, Maco Tevane, Tipaerui e Taravao. Pa’epa’e hia mai e te fare Upa Rau a Porinetia e te Fare Tauhiti Nui, nâ râtou i faahopue i teie ‘opuaraa, avei’a hia i ni’a i te reo tahiti, te reo farani, te EPS e te ‘upa’upa, o tei faaô i te mau piahi i roto i te hâpiiraa e te ‘aporaa mai i te peu a te nunaa fenua.

10 pupu tei tapura hia i 2018 ra e 9 tei tata’u na, ana’i hia pupu taure’a aore râ rohi pehe. E 2 tata’u o tahi nô te ‘ori, o tei pii hia ‘Ori Tâne e ‘Ori Vahine. I teie matahiti, 16 fare hâpiiraa tei pâhono ‘ê mai, nô nâ taamotu e 5 : Nukuhiva, Hiva ‘Oa, Makemo, Hao, Rurutu, Rikitea, Tahaa, Raiatea, Popora, Huahine, Paopao, Afareaitu, Tipaerui, Maco Tevane, Henri Hiro e Taravao.
Te fâ o te ‘umeraa mai ia i te u’i ‘âpî e faatupu i te hô’ê ta’urua o te faaineine hia e te mau ‘orometua e te mau taata ‘aravihi ‘ê atu. E tupu te mau tata’uraa i mua i te tômite haavâ.
E feiâ matau i te peu tumu te mâ’iti hia ei haavâ, Tiare Trompette, Heimoana Metua, Elvina Neti-Piriou, Fabien Dinard, Teraurii Piritua, Moana’ura Tehei’ura, Guillaume Fanet e Tonio Toomaru. Ua tai’o hia e 400 piahi te tata’u i To’atâ i te 8, 9 e te 10 nô mâti nei, hora 5 i te mahana pae, hora 6 i te mahana mâa e tâpati. Te tarifa titeti e 200 toata.

Te mau ‘au’a nô te rê rahi Heiva Taur’ea, nâ te tamahine ‘ori, e te taure’a ‘ori, te pupu rohi peha, e ‘opere hia te mau parau tû’ite nâ te mau rê mâtâmua e te taato’araa tei faaô i roto i teie tata’uraa, e faaitoitoraa te reira i te mau piahi ‘ia tâmau noa i ni’a i te reira ‘ê’a.

Parau faa-au i rotopû i te Hau nui e te Hau fenua nô te âmo i te pâruru ‘ati nâ te mau tamarii hâpii

Te faaotiraa i rave hia e te apooraa Hau nui/Hau fenua, o te tinei raa ia i te taivaiva a te tamarii hâpii.

Nô te reira ‘ua titau te Tomitera teitei te moni faarava’i i te ‘âfata faataa hia nô te pâruru i te mau piahi o te mau fare hâpiiraa rarahi o Tahiti nâ roto i te tâmau haereraa i te mau matarorouira nô te hi’opo’a e te arairaa i te mau peu ‘i’ino ‘auahaati te mau fare hâpiiraa. Nâ teie turu taa’ê a te Hau nui e nehenehe ai i te mau piahi e te mau ‘orometua e rave i tâ râtou ‘ohipa mâ te mana’ona’o ‘ore e te hau.

E nehenehe atu ra ta te mau hâpiiraa tûrua e tâmau i tâ râtou mau matarorouira nô te tinei i te mau ‘ohipa ‘i’ino, e rave’a ‘apî teie e nehenehe ai e ti’aturi e maita’i mai te hâpiiraa a te mau tamarii hâpii i Taaone-Pirae ; Maco Tevane-Papeteete ; tuârua Punaauia ; tuârua Papara ; Teva i uta ; Taravao ; Mahina ; Taaone-Pirae ; hâpiiraa tôro’a

Faa’a e tô Taravao. Te faataa nuera hia 10 713 842 toata. E âmo te Hau farani te ‘âfaraa e te tahi ‘âfa n^te Hau fenua.

Tauturu moni na te IJSPF nô te mau tâtâ’iraa


Ua fârii te Apooraahau e hôro’a 100 mirioni nâ te IJSPF nô te tâtâ’i haere i te mau vâhi tu’aro i roroa’e i tâna ti’a’auraa.
- Te mau ôe faaâraraa ‘ati auahi o te pû jacques Bonno e vai i Pirae e 5 990 213 toata ;
- Te haapahuraa pape ‘au i Pater-Pirae 1 406 490 toata :
- Te tahua ‘iri huira i Auae 35 073 036 toata :
- Te tâfare e te mau môrî fare tu’aro o te hâpiiraa LEP Taravao, 11 970 400 toata ;
- Te fare tu’aro i Afareaitu Moorea, 7 952 036 toata ;
- No te mau môrî o te fare tu’aro i Uturoa, 4 748 260 toata ;
- No te fare tu’aro i Nuku Hiva 4 337 166 toata ;
- Te fare tu’aro i Tuppua’i, 29 092 528 toata.

E tapura faufaa teie o tei tuatâpapa e o tei fârii hia e te tomite hi’opo’a a te Apooraa a Porinetia i te 16 nô tenuare nei.

Tauturu moni no te tereraa ‘ohipa a te hâpiiraa tuârua i Papara


Ua rave te Apoorahau i te hô’ê faaueraa mana e horo’a ra e 2 385 000 toata nâ te fare hâpiiraa tuârua o Papara, nô te tihepuraa mai ia i te mau tauturu hâpii ‘ohipa maita’i nô 2019.

Te faa’ohipa raa i te ture purumu i Porinetia nô te tinei i te mau ta’ero ‘ava e te rave raau ta’ero a te feiâ faahoro faura’o


Ua fârii te Apoohau ‘ia faa’ohipa ato’a hia te mau ture purumu o tei faaâveave hia i Taratoni, Porinetia e Wallis e Futuna, te tahi mau ‘irava ture no te arai i te inu ‘ava e te râau taero a te feiâ faahoro pereoo.

O te faatu’atiraa teie i ni’a i te mau ture purumu i Farani e te faarava’iraa i tâ tâtou ture e ‘ia faa’ohipa ato’a tâtou i te reira i Porinetia nei.

Parau mau, te vai nei ihoa tâ Pôrinetia iho ture purumu, te vai nei râ i roto i tâ tâtou te tahi mau ‘irava nô roto mai i te mana a Farani, mai te ‘aroraa i te ta’ero ‘ava e te râau ta’ero a te feiâ faahoro pereoo mai te ‘ite rahi ato’a hia nei i Porinetia nei, e ture teie e fârii ra ‘i te taata hi’opo’a hia te hô’ê hi’opo’araa taa’ê atu i te hi’opo’araa hâ’ae e ‘aore râ te hi’opo’araa toto, nô te hi’o ia e’ere anei e raau ma’i ta teie taata i rave.

Nô te arai râ ho’i i te mau ‘ati purumu e mea faufaa ‘ia faarava’i hia ihoa tâ Porinetia ture purumu.


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Compte rendu du Conseil des ministres du 13 février 2019  13/02/2019

Le Pays révise les listes de produits de première nécessité (PPN) et des produits de grande consommation (PGC)
 
Le Conseil des ministres a décidé de faire évoluer la liste des PPN et PGC afin d’adapter le cadre réglementaire au contexte économique actuel.
Dans ce cadre, le Pays propose donc de :
- harmoniser les taux de marge globale de commercialisation de certains produits ;
- introduire (ex: ampoules LED) et de retirer (ex : produits trop sucrés) certains produits de la liste en prenant en compte les nouvelles tendances de consommation de produits de base ;
- retirer certains produits où l’encadrement administratif n’a eu que peu d’effet sur les prix de vente ;
- recentrer la liste des produits de première nécessité sur des produits de base tout en conservant un type de produit de base par famille de produits pour garantir au consommateur des prix bas sur « un panier de la ménagère » relativement diversifié.

Afin de ne pas pénaliser le pouvoir d’achat des habitants des îles éloignées, le Pays continuera de prendre en charge pour une période transitoire le fret maritime de certains PPN devenant des PGC (Pork and beans, Corned beef) ou devenant des produits à marge libre (poulets entiers congelés, gigots et colliers de l’espèce ovine congelés, huile d’arachide).
L’administration économique poursuit son action de libération progressive des prix tout en restant vigilant surtout évolution éventuelle de l’indice des prix, notamment en ce qui concerne les produits alimentaires.
 
 
Maintien des prix des hydrocarbures au 1er mars
 
A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp baisse de 2,2 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une baisse conjuguée du coût du fret et de la devise américaine.
Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp affichent des variations en légère hausse sous l’effet de l’évolution des cotations sur le marché de Singapour principalement. Ainsi, l’essence sans plomb, le gazole et le pétrole augmentent respectivement de 0,7 %, de 2,3 % et de 0,5 %. Le fioul diminue de 0,2 %.
Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de mars.
 
 
Zone dédiée à l’enseignement de la natation à Bora Bora
 
Après la commune de Makemo en septembre 2018, c’est au tour de l’ile de Bora Bora de se voir dotée d’une aire protégée de natation en eau libre d’une superficie de 40 mètres x 40 mètres située dans la baie de Povai, dans la commune de Vaitape.
L’acquisition du « savoir-nager » est essentielle pour permettre aux élèves de participer aux activités aquatiques ou nautiques qui pourraient être organisées dans le cadre des enseignements obligatoires ou d'activités optionnelles d’éducation physique et sportive (EPS). Cependant, en raison de l’insuffisance, voire l’absence, d’infrastructures adéquates (établissements de bain, piscines), les élèves ne sont pas en mesure d’acquérir cette compétence élémentaire.
Pour répondre à cet objectif, le gouvernement de la Polynésie française, en coordination avec les différents services du Pays disposant de compétences imbriquées nécessaires à la mise en place du projet, ainsi qu’avec la MAAT (Mission d’aide et d’assistance technique) et la FTN (Fédération tahitienne de natation), a adopté un cadre réglementaire permettant de concilier au mieux la sécurité des activités d’enseignement de la natation scolaire en eau libre et l’utilisation du domaine public maritime.
Le dispositif réglementaire qui s’applique à la zone de natation en eau libre de Bora Bora est identique à celui de la zone dédiée à l’enseignement de la natation en eau libre dans la commune de Makemo. Des dispositions sont prises par arrêté concernant la délimitation et la signalisation de la zone. Un affichage (en mairie et dans l’établissement d’enseignement), ainsi qu’une information du public par panneau sur la zone sont prévus afin d’assurer l’utilisation sans encombre de la zone dédiée.
Ce dispositif est complété d’un ensemble de mesures de sécurité spécifiques destinées à assurer un encadrement ciblé du site au cours de la pratique de l’activité. Elles concernent notamment l’obligation de surveillance active et permanente, la qualité sanitaire des eaux de baignade (prévention des risques sanitaires) et surtout l’organisation des secours. En dehors des horaires de pratique, la baignade de tout usager est non surveillée, non aménagée et se fait à ses risques et périls.
Afin d’assurer une utilisation harmonieuse de la zone dédiée et d’éviter en amont les conflits d’usage du plan d’eau qui pourraient se présenter, la circulation et le mouillage des navires, engins de plage et véhicules nautiques à moteur dans la zone dédiée sont strictement interdits, sauf pour les embarcations de service public ou engagées dans des opérations de secours. Les plans de la zone concernée sont consultables auprès de la Direction polynésienne des affaires maritimes, de la Direction des affaires foncières et de la Direction générale de l’éducation et des enseignements.
 

ParauParau Tahiti – PPT 2019 du 20 au 22 mars
 
Tahiti Tourisme, avec le partenariat de Air Tahiti Nui et d’Air Tahiti, a organisé en 2018 les premières éditions ParauParau Tahiti – PPT, qui ont réuni, à l’occasion de 3 rendez-vous dans l’année, les chefs de produit des régions Pacifique / Amériques, Asie et Europe et les acteurs touristiques locaux.
Pour 2019, il a été décidé de créer un événement unique qui rassemblera les chefs de produit des régions Pacifique, Amérique et Europe. Le format d’un événement unique a été retenu afin de permettre à plus de partenaires locaux de venir à la rencontre des chefs de produit invités. L’événement accueillera 80 partenaires.
Les professionnels polynésiens auront l’opportunité de rencontrer, durant 3 journées de rendez-vous, près de 70 chefs de produit. ParauParau Tahiti – PPT se positionne ainsi comme une plateforme d’échanges afin de permettre d’établir et renforcer les relations avec les prescripteurs internationaux de la destination, d’une part et, d’optimiser la commercialisation de la destination, d’autre part.
Les trois journées de rendez-vous, du 20 au 22 mars prochain, seront précédées ou suivies de voyages de familiarisation dans les îles de Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Taha’a, Bora Bora, Maupiti, Rangiroa, Tikehau, Fakarava, Ahe et Nuku Hiva. Ces voyages sont adaptés selon les marchés et sont organisés pour présenter la diversité des produits et activités que propose la destination Tahiti et ses Îles.
Les trois journées se dérouleront à la Présidence de la Polynésie française. L’événement accueillera 77 partenaires locaux inscrits représentant les divers secteurs touristiques de la destination Tahiti Et Ses Îles (l’aérien, les activités culturelles, les activités terrestres, les activités nautiques, les hébergements flottants, l’hôtellerie classée, la Petite Hôtellerie Familiale, la location saisonnière, les agences réceptives et l’Aéroport De Tahiti), environ 67 chefs de produits et 7 journalistes trade internationaux.
 

Projet de l’administration pour la santé de ses agents : bilan 2018 et perspectives 2019

La démarche « Mon administration active » (MAA) vise à promouvoir la santé des salariés, en développant des programmes incitatifs de promotion de l’alimentation équilibrée et de la pratique d’activités physiques. Il s’agit de favoriser le bien-être au travail par la mise en place d’actions internes aux services, aux établissements publics et interservices.
 
Quatre axes ont été mis en œuvre au cours de l’année écoulée, à travers différentes actions et différents supports (Réseaux sociaux, lettres d’information, participation à des courses telles que La Tahitienne, etc). Il s’agit ainsi d’accompagner les agents de l’administration sur les bonnes pratiques alimentaires (intervention d’une diététicienne au sein de services), de susciter de l’intérêt pour les activités physiques et sportives (découverte d’activités, golf, yoga, fitness, marche), d’animer et de fédérer les entités publiques autour de l’administration active (Journée inter-services à Tahiti, puis aux Marquises, etc), de communiquer sur le sujet pour informer et mobiliser (diffusion d’une lettre d’information pour informer sur actions réalisées et à venir).
 
La dynamique mise en place s’est traduite notamment par la participation de 160 agents aux deux conférences sur la diététique, la participation de 21 services et 5 établissements publics à la Journée inter-services d’octobre dernier, ou encore par 589 participantes de l’administration à la course La Tahitienne. Pour cette année, une deuxième Journée inter-services est programmée le 15 juin prochain et une forte participation est attendue également pour la prochaine course La Tahitienne, le 9 mars prochain, à Pirae. Au delà du développement du bien être au travail, cette démarche est aussi l’opportunité d’une mobilisation et d’une cohésion d’équipe contribuant largement à une productivité accrue.
 
 
Deuxième Heiva Taure’a

Le Heiva Taure'a a été créé en 2018 à l'initiative de l'association Heiva Taure'a regroupant à l’origine trois collèges, Maco Tevane, Tipaerui et Taravao. Avec l'appui du Conservatoire artistique de polynésie française (CAPF) et de la Maison de la Culture – Te Fare Tauhiti Nui (TFTN), ces établissements ont développé un projet pédagogique interdisciplinaire portant sur le reo tahiti, le français, l'EPS et la musique, qui permettrait aux collégiens de s'impliquer au travers des enseignements scolaire dans leur culture.
Ce projet, soutenu par les ministères de la Culture et de l'Education, est né du constat mené dans ces trois collèges suite au cursus arts traditionnels développé avec le CAPF depuis trois ans. Les résultats scolaires des élèves concernés se sont améliorés, avec une augmentation des validations des acquis du socle commun de connaissances, de compétences et de culture attendus en fin de 3e et une baisse très nette du taux d'absentéisme.
Le premier Heiva des collèges a ainsi vu le jour en 2018, réunissant 10 formations dont 9 en concours, inscrites en catégorie danse (taure'a) et/ou orchestre (Rohi pehe). Deux concours facultatifs individuels étaient également ouverts en danse, intitulés 'Ori Tane et 'Ori Vahine. Cette année, pour l’édition 2019, 16 collèges ont répondu présents, et viennent des 5 archipels de Polynésie : Nuku Hiva, Hiva Oa, Makemo, Hao, Rurutu, Rikitea, Tahaa, Raiatea, Bora Bora, Huahine, Paopao, Afareaitu, Tipaerui, Maco Tevane, Henri Hiro et Taravao.
L'objectif est d'amener ces jeunes gens à créer un spectacle en entier avec le soutien de leurs enseignants et d'intervenants extérieurs si nécessaire. Du thème aux mélodies et percussions en passant par les chorégraphies, l'ensemble des participants est amené à faire preuve de créativité. Ce projet pédagogique sera à défendre devant le jury dans le cadre de brèves auditions destinées à mettre en valeur leur travail.
Pour l'occasion, un jury de professionnels renommés dans le milieu de la danse et d'enseignants a été constitué. Il est composé de Tiare Trompette, Heimoana Metua, Elvina Neti-Piriou, Fabien Mara-Dinard, Teraurii Piritua, Moana'ura Tehei’ura, Guillaume Fanet et Tonyo Toomaru. Ainsi plus de 400 élèves, issus des collèges qu'ils représentent, sont attendus sur la scène de To'ata les 8, 9 et 10 mars prochains, à partir de 17h le vendredi, et 18h le samedi et le dimanche. Un tarif unique pour une place a été fixé à 200 Fcfp.
Les trophées du grand prix du Heiva taure’a, de la meilleure danseuse, du meilleur danseur, du meilleur orchestre, du meilleur projet pédagogique et des attestations seront remis aux gagnants et aux participants afin de valoriser l'implication de chacun et d'encourager les élèves dans cette voie.
 
 
Convention de financement entre l’Etat et la Polynésie française relative à la sécurisation des établissements scolaires
 
A l’occasion de la réunion du conseil de prévention de la délinquance le 13 novembre dernier, la prévention de la délinquance en milieu scolaire a été identifiée comme l’un des axes majeurs des actions Etat/Pays.
Aussi, le Haut-commissariat de la République en Polynésie française a sollicité et obtenu des crédits supplémentaires pour la sécurisation des principaux établissements scolaires de Tahiti via l’installation de vidéosurveillance afin de lutter efficacement contre les vols et les incidents. Ce soutien exceptionnel de l’Etat va permettre aux élèves et enseignants des établissements concernés de s’assurer de pouvoir travailler dans un climat serein, propice à l’épanouissement de tous.
Les établissements scolaires du second degré pourront procéder à l’installation de caméras afin de sécuriser les accès et éviter des incidents. Cette opération vise à autoriser les établissements suivants à se doter de systèmes de vidéosurveillance adaptés à la vie scolaire : collège du Taaone - Pirae ; collège Maco Tevane - Papeete ; collège de Punaauia ; collège de Papara ; collège de Teva I Uta ; collège de Taravao ; collège de Mahina ; lycée du Taaone - Pirae ; lycée professionnel de Faa’a ainsi que lycée polyvalent de Taravao. Le coût total de l’opération est estimé à 10 713 842 Fcfp HT. La participation de l’Etat représente 50 % du montant HT de l’opération, soit 5 356 921 Fcfp HT. Le Pays participe à hauteur de 50 % du montant HT, additionné du montant total de la TVA.
 
 
Subvention d’investissement à l’IJSPF pour des travaux de rénovation
 
Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d'une subvention d’investissement d’un montant de 100 000 000 Fcfp pour le financement des travaux de rénovation, de mise en sécurité des usagers et de remise aux normes des installations affectées et gérées par l’IJSPF (Institut de la Jeunesse et des Sports de Polynésie française). Cette subvention concerne huit installations gérées par l’IJSPF et sera répartie selon les modalités suivantes :
  • les systèmes d’alarmes et incendie des deux bâtiments de l’immeuble Jacques Bonno à Pirae, dont la fréquentation des locaux (bureaux, chambres, salles de cours, amphithéâtre, salle de musculation) reste très important tout au long de l’année pour un montant total estimé à  de 5 990 216 Fcfp,
  • des plots de la piscine Pater – Pirae, inchangés depuis 1992. Le montant est estimé à 1 406 490 Fcfp,
  • l’aire de jeux n°2 du skate park de Aua’e Faa’a portant sur la remise en état des surfaces planes et bowls, avec un montant des travaux est estimé à 35 073 433 Fcfp,
  • la toiture, les accès et l’éclairage de la salle du LEP de Taravao. Le montant des travaux est estimé à 11 970 400 Fcfp,
  • les travaux sur la tribune du complexe d’Afareaitu à Moorea, du réseau d’alimentation en eau et de la clôture pour sécuriser le site. Le montant est estimé à 7 952 036 Fcfp,
  • l’éclairage général de la salle omnisports d’Uturoa. Le montant des travaux est estimé à 4 748 260 Fcfp,
  • les accès extérieurs, chenaux, descentes fluviales et remise aux normes des sanitaires/douches de la salle omnisports de Nuku Hiva. Le montant des travaux est estimé à 4 337 166 Fcfp,
  • des structures porteuses métalliques et des éclats de béton de la salle omnisports de Tubuai. Le montant des travaux est estimé à 29 092 528 Fcfp.
En séance le 16 janvier dernier, la Commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française a émis un avis favorable à l’unanimité des 8 membres présents, pour cette demande de subvention.
 

Subvention de fonctionnement au collège de Papara pour le recrutement d’aides de prévention
 
Le Conseil des ministres a pris un arrêté approuvant l’attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur du collège de Papara pour financer les frais de recrutement d’aides de prévention. Ces recrutements interviennent dans le cadre de la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019. Le montant de la subvention octroyé est de 2 385 000 Fcfp.
 

Extension à la Polynésie française de dispositions du code de la route relatives à la lutte contre la conduite après usage de stupéfiants
 
Le Conseil des ministres a émis un avis favorable sur le projet de décret modifiant le code de la route et portant extension à la Nouvelle-Calédonie, à la Polynésie française et aux îles Wallis-et-Futuna, et adaptation à Mayotte, de diverses dispositions du code de la route relatives à la lutte contre la conduite après usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants.
Ce projet de décret fait suite à l’arrêté du Conseil des ministres du 4 mai dernier portant vœu du gouvernement de la Polynésie française pour la modification par le Gouvernement de la République française de certaines dispositions du code de la route et de ses textes d’application dont l’objectif est la mise en cohérence de l’ensemble des textes nationaux applicables à la Polynésie française dans le domaine routier.
En effet, si la Polynésie française possède son propre code de la route, certaines dispositions du code de la route national sont également applicables à la Polynésie, pour des domaines relevant de la compétence de l’Etat, comme la conduite sous l’emprise de l’alcool et des stupéfiants.
Cette extension s’inscrit dans la continuité des travaux du Conseil de prévention de la délinquance et de son plan de lutte contre l’insécurité routière pour la période 2018-2020. Elle vise à mieux lutter contre la conduite après usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants en Polynésie française, en permettant, après les épreuves de dépistage, la réalisation d’un prélèvement salivaire, à la place d’un prélèvement sanguin. Un prélèvement sanguin supplémentaire, en plus du prélèvement salivaire, pourra être réalisé sur demande de la personne contrôlée afin qu’il puisse être procédé ultérieurement, sur la base de ce prélèvement, à un examen technique ou à la recherche de l’usage des médicaments psychoactifs.
Au regard de son importance pour la sécurité routière, il convenait d’étendre ces mesures réglementaires d’application à la Polynésie française.

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Entretien sur la RDO du 18 au 21 février  11/02/2019

Deux voies de la route de déviation ouest (RDO) seront fermées de part et d’autre du terre-plein central à compter de 20 heures jusqu’à 2 heures du matin, du lundi 18 au jeudi 21 février, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.

Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

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Le tunnel Bounty fermé ce mercredi à partir de 20 heures  06/02/2019

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que des travaux de remise en place de la potence et des barres de limitation de hauteur sont prévus du mercredi 6 février à 20 h au jeudi 7 février à 4 h du matin à Papeete, sur la route du front de mer, aux deux entrées du tunnel Bounty.
 
Les deux voies seront fermées à la circulation avec une déviation vers les giratoires situés sur ces deux  tunnels.
 
Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire aux abords de ces chantiers.

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Te mau fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau fa’aterehau - Mahana toru 6 nō Fepuare 2019  06/02/2019

Tarena ‘ohipa a te SAGE e te vauvaraa i te mau tarena faanahoraa e te faahoturaa e vai maoro a Porinetia
 
I te 24 nô atopa i ma’iri ua ‘ite-au te Apooraahau i te avei’a e haamau hia nô te faanahoraa ‘amui i te mau taamotu o te tupu i te 26 nô mâti i te hora 9 i te fare tôro’a o te Peretiteni (ni’a mata’i), hora 1 e te ‘âfa (Tuhaa pae), mahana maha hora 9 fare oire a Vaitape Bora Bora nô (Raromata’i) mahana mâa 30 nô mâti hora 8 fare oire no Atuona Hiva’oa nô (Mâtuita).
 
 
Huihuiraa taa’ê nô te tapapa i te ‘aifaito o te ‘afata pâruru ma’i a te feiâ rave ‘ohipa
 
No te 31 nô tenuare nei ua pia hia i roto i te ve’a a te Hau te ture fenua no te haamau i te huihuiraa taa’ê nô te ‘otamu i te ‘apoo o te ‘afata pâruru ma’i a te feiâ rave ‘ohipa.
Teie huihuiraa taa’ê nô ni’a noa ia i te mau fatu ‘ohipa, e titau hia te reira huihui mai te ‘omuaraa matahiti e tae roa i tôna ‘aifaitoraa o ia ho’i e 4 matahiti.
Nâ te mau fatu taiete noa e amo i teie tuto i ni’a i te faito 0,7% o te aroaro 5 mirioni toata, o te faaotiraa ia a te ‘apooraa faatere. Te ‘apoo o te ‘afata pâruru e 4,818 miria, te tuhaa a te fenua e 8,469 miria 57%.
 
E 6,349 miria (43%) ia te toe no te ‘oroi i te ‘apoo. Ia au i te numeraraa e ô mai 1,664 miria i te matahiti nâ roto i teie huihuiraa taa’ê.
 
 
Taui te rave’a tauturu i te vahine hapû
 
Na te ture fenua i faarava’i hia i te 6 nô atete 2018 e haapâpû ra i te horo’a raa tauturu nâ te vahine hapû e te mâmâ fanau e o tei tapura hia i roto i te pâruru totiare a Porinetia, te fâ nô teie faaotiraa nô te ‘ite raa e nô te ‘âpee raa i te fifi e te hâmani ‘ino i te vahine i roto i te pu’e tau hapû raa, mâ te farerei tino roa ‘i a râtou e nô te tai’o i te rahiraa mâmâ ‘âpî, e nô te haapâpû raa ho’i i te ‘afata tauturu o te horo’a hia i te pitiraa o te ‘ava’e i muri mai i te fanau raa.
 
E ‘oomo hia e piti ‘api ‘âpî i roto i te mau puta tamarii.
  • Hô’ê ‘api nô te mau hi’opo’araa hou te fanau. Ua faanaho hia te hô’ê tauturu taa’ê nô huti ia fârerei ihoa te mau vahine hapû i te taote.
  • Hô’ê ‘api nô te mau hi’opo’araa faahepo hia e ‘i a rave hia i roto i te area 10 hepetoma i muri mai i te fanau raa e nâ te reira  e nehenehe ai te mâmâ fanau e fâna’o i te moni tauturu.
  • Te moni tauturu i faataa hia nô te mâmâ hapû e 5 000 toata ia au i te ture fenua nô 6 nô atete 2018.
E 4 000 vahine e hapû nei i te matahiti, te tarifa i tapura hia nô teie ‘afata e 20 mirioni.
 
 
Nominoraa i te pû numera a te Hau
 
Ua hope te pu’etau faa-au a Fabien Breuilh i te pû numera a te Hau ISPF. E mono hia  ‘o ia e philippe Liou nô te hô’ê tau poto. O Nicolas Prud’homme te faatere ‘âpî o te haamata mai i te 2 nô mê nei. E taata tei nô roto mai i te pû a Farani rahi no te numera e te ‘imiraa faufaa (INSEE).

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Compte rendu du Conseil des ministres du 6 février 2019  06/02/2019

Calendrier d’intervention du SAGE et présentation des plans d’aménagement et de développement durable du territoire et des archipels

Le Conseil des ministres a pris acte le 24 octobre dernier des éléments d'information relatifs à la réalisation du Schéma d'Aménagement Général de la Polynésie française, et des premiers principes contenus dans les plans d'aménagement et de développement durable du territoire et des archipels (PADD).
Les grandes orientations du scénario de référence retenu par le comité de pilotage doivent aujourd'hui faire l'objet d'une présentation élargie à l'ensemble des acteurs des archipels.
Le calendrier de présentation des domaines d'aménagement et de développement de chaque archipel se déroulera ainsi comme suit : lundi 25 mars à 9h à la Présidence (pour les Tuamotu-Gambier), mardi 26 mars à 9h la Présidence (îles du Vent), mardi 26 mars à 13h30 à la Présidence (Australes), jeudi 28 mars 2019 à 9h à la mairie de Vaitape, à Bora Bora (pour les îles Sous-le-Vent), et samedi 30 mars 2019 à 8h à la mairie de Atuona, sur l’île de Hiva Oa (pour les Marquises).
 
 
Cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre de l’assurance maladie du régime des salariés
 
La loi du Pays portant création d’une cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre de l’assurance maladie du régime des salariés a été promulguée et publiée au Journal officiel du 31 janvier 2019. L’objectif poursuivi par cette loi du Pays est de favoriser la mise en œuvre des conditionnalités préalables de la création d’une branche unique du risque maladie, notamment, l’assainissement financier préalable de la branche « Assurance maladie » du régime des salariés, et le rétablissement de sa viabilité financière.
Le produit de la cotisation exceptionnelle à la charge exclusive des employeurs, est ainsi imputé sur le déficit cumulé de la branche Assurance Maladie constaté au 31 décembre 2018, jusqu’à apurement total, et ce, dans un horizon de mise en œuvre limité à quatre années. A cette date, l’atterrissage budgétaire de la branche Assurance Maladie laisse apparaître un déficit global de 4,818 milliards Fcfp, la part prise en charge par le Pays dans le cadre du FADES étant évaluée à près de 8,469 milliards Fcfp (57%).
Le déficit restant à apurer s’établit donc par différence à 6,349 milliards Fcfp (43%), montant qui sera définitivement arrêté lors de la reddition des comptes 2018 du régime. Le taux de cotisation exceptionnelle est fixé à 0,75% au plafond de 5 millions Fcfp, conformément au souhait des administrateurs. La recette de cotisation attendue est alors estimée à près de 1,664 milliard Fcfp en année pleine.
 
 
Modification des conditions d’attribution des allocations prénatales et de maternité
 
La loi du Pays du 6 août 2018 portant modification des conditions d’attribution des allocations prénatales et de maternité aux ressortissantes des régimes de protection sociale polynésien a pour principaux objectifs de favoriser la détection et le suivi des situations de détresse et de violence dans le cadre de la maternité, en prévoyant un entretien prénatal précoce pour les futures mères et de maîtriser du nombre de nouvelle grossesse après « retour de couche », en conditionnant le versement de l’allocation post-natale à la visite du 2ème mois après l'accouchement.
Matériellement, cette réforme se concrétise par l’ajout de deux « feuillets » supplémentaires (dits « volets ») annexés aux six composant actuellement le carnet de suivi de grossesse et de maternité délivré par l’organisme de gestion.
Ainsi, il est proposé via trois premiers arrêtés, d’ajouter dans les carnets de grossesse de tous les régimes :
  • un feuillet correspondant à l’entretien prénatal précoce. Cet entretien devra intervenir entre le premier examen prénatal et le huitième mois de grossesse. Il pourra être pratiqué par un médecin ou une sage-femme et, dans ce dernier cas, au titre d’une séance de préparation à la naissance et à la parentalité. Une allocation spécifique est prévue pour inciter les femmes à se rendre à cet entretien.
  • un feuillet correspondant à la consultation médicale post natale obligatoire. Cette consultation devra se faire dans les 10 semaines suivant l’accouchement. Elle conditionne le versement d’un quart des allocations de maternité.
  • Enfin, un dernier arrêté vient fixer le montant de l’allocation prénatale versée aux ressortissantes suite à l’entretien prénatal précoce, ainsi que le prévoit la loi du Pays du 6 août 2018, à 5000 Fcfp.
Le nombre annuel de femmes enceintes étant estimé à 4 000, le coût de cette mesure pour l’ensemble des régimes de prestations familiales est évalué à 20 millions Fcfp.
 

Nomination à la direction de l’ISPF

Les fonctions de Fabien Breuilh en tant que directeur de l’Institut de la statistique de Polynésie française prendront fin le 31 mars 2019. Philippe Liou assurera l’intérim du lundi 1er avril au mercredi 1er mai 2019. Son successeur, Nicolas Prud’homme, attaché statisticien principal de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), est nommé directeur de l’ISPF à compter du 2 mai 2019. 

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Compte rendu du Conseil des ministres du 30 janvier 2019  30/01/2019

Création d’une antenne de la circonscription des îles Australes à Rurutu
 
En dépit de sa population nombreuse au regard de l’archipel des Australes, l’île de Rurutu ne dispose pas actuellement d’une représentation la plus complète possible des services du Pays. Les habitants de l’île sont donc obligés pour leurs démarches administratives de transmettre leurs demandes par courrier à la circonscription basée à Tubuai, de passer par les services de la commune ou même de se déplacer à Papeete, ce qui conduit à un allongement des délais de traitement de leurs dossiers et à des coûts supplémentaires importants.
 
Par ailleurs, l’île de Rurutu est riche de traditions et de savoir faire spécifiques. Dans cette optique, l’antenne de Rurutu aura également pour mission d’impulser, en étroite collaboration avec la population, le service de la culture et du patrimoine et le service du tourisme, une politique de valorisation de ce patrimoine culturel et de développer l’image d’un tourisme authentique, reflet de Rurutu et de l’archipel des Australes en général.
 
Dès lors, la mise en place d’une antenne de la circonscription des îles Australes sur l’île de Rurutu vise d’une part, au rapprochement nécessaire et souhaité de l’administration et de ceux qu’elle doit servir, et d’autre part, à une meilleure politique de développement des richesses culturelles de l’île.
 
 
Le Conseil des ministres valide le financement à parité avec l’Etat de cinq nouveaux projets d’envergure
 
Dans le cadre du Contrat de Projet Etat – Polynésie française 2015-2020 relatif au financement de projets relevant des compétences du Pays, le Conseil des ministres a validé le premier avenant à ce contrat qui acte le financement par l’Etat d’une seconde tranche de projets à hauteur de 1,8 milliard Fcfp.
 
Pour rappel, la première tranche de ce dispositif avait officialisé le financement par l’Etat de 6 projets à hauteur de 1,8 milliard Fcfp également. Ainsi, le Contrat de projet Etat-Pays aura permis le financement, à parité entre l’Etat et la Polynésie française, de 11 projets d’importance pour la Polynésie française, pour un total de 5,7 milliards  Fcfp d’investissements (6,3 milliards Fcfp en TTC).

Ce projet d’avenant doit désormais être soumis à l’approbation de l’Assemblée de la Polynésie française.
 
 
Nouveaux partenariat Etat-Pays : pour accompagner et soutenir les projets locaux de développement économique
 
Le gouvernement souhaite participer à un nouvel outil partenarial associant l’Etat et le Pays : le Programme « Investissements d’Avenir » régionalisé (PIA-R). Cet outil permettra, via la mise à disposition par l’Etat d’enveloppes pour un montant total de 256 millions Fcfp, de financer à parité avec le Pays de projets locaux de développement économique.
 
Toute entreprise locale pourra, sous certaines conditions, présenter un projet à un Comité composé de représentants de l’Etat et du Pays, qui pourra alors décider de lui attribuer une aide à la hauteur du projet déposé.
 
Afin de faciliter la relation entre les entreprises locales et le gestionnaire métropolitain des fonds, le gouvernement a demandé à la Sofidep de participer au dispositif afin de servir de relais local pour les entreprises qui souhaiteraient présenter un projet. Ces projets de conventions doivent désormais être soumis à l’approbation de l’Assemblée de la Polynésie française.
 
 
Commande publique : amélioration de la lisibilité et de la transparence
 
Au titre du plan stratégique de réforme du système de gestion des finances publiques de la Polynésie française (RGFP), le gouvernement a défini un premier plan d’actions. Outre la mise en place d’un nouveau Code des marchés publics, le gouvernement a souhaité améliorer la lisibilité et la transparence dans le domaine de la commande publique.
 
C’est ainsi que le Conseil des ministres a validé :
 
- La publication d’une liste annuelle prévisionnelle des marchés publics. Cette liste, bien qu’à caractère informatif, permettra aux entreprises du secteur de mieux anticiper les commandes publiques et donc y répondre plus efficacement. En augmentant la visibilité à moyen-terme des entreprises, le gouvernement entend ainsi faciliter les embauches.
 
- La publication d’une liste annuelle des marchés passés : le gouvernement mettra à disposition de tous la liste de tous les marchés publics (au-delà de 35 millions Fcfp) passés au cours de l’année écoulée. C’est ainsi que la liste pour l’année 2018 fait apparaître l’attribution de 87 marchés pour environ 6,5 milliards Fcfp de commande publique injectée dans l’économie.
Ces listes seront publiées au Journal officiel de la Polynésie française et diffusées sur Lexpol.
 
 
Adoption des comptes prévisionnels 2019 de la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM)
 
Suite à l’assemblée générale de la CCISM, qui s’est tenue le 26 novembre dernier, le Conseil des ministres a adopté les comptes prévisionnels de l’établissement pour l’année 2019, présentés en équilibre, à hauteur de 800 534 782 Fcfp tant en recettes qu’en dépenses.
 
Pour l’année 2019, le budget d’investissement prévisionnel de la chambre s’établit à 95 millions Fcfp. Ce budget permettra essentiellement le financement de travaux d’aménagement, notamment la reconfiguration du hall d’entrée de la CCISM, avec la création d’un espace d’accueil et d’espaces de co-working, et l’achat de logiciels et de matériel informatique. 
 
 
Nomination du commissaire-priseur en résidence sur l’île de Tahiti
 
Le commissaire-priseur, Serge Leontieff, ayant atteint la limite d’âge pour l’exercice de ses fonctions, l’office dont il était titulaire, avait été déclaré vacant un appel à candidature avait été lancé aux fins de son remplacement par le gouvernement.
 
La procédure de sélection étant arrivée à son terme, le Conseil des ministres a décidé de nommer Laura, Vaea Chevallier en qualité de commissaire-priseur en résidence sur l’île de Tahiti. Afin d’assurer la continuité des fonctions, Serge Leontieff est autorisé à exercer les fonctions de commissaire-priseur jusqu’au jour de la prestation de serment de son successeur.
 
 
40ème anniversaire de l’Office Polynésien de l’Habitat
 
Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, le lancement des événements qui vont avoir lieu durant l’année 2019 pour le 40e anniversaire de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH). En février 2019, l’Office Polynésien de l’Habitat va en effet fêter ses quatre décennies consacrées à bâtir des foyers à destination des plus modestes ne pouvant pas se loger décemment sur le marché privé.
 
Pour marquer cette 40e année à œuvrer dans la construction sociale, l’établissement va déployer, tout au long de 2019, plusieurs événements associant les agents, les associations et les locataires des résidences OPH : l’ouverture prochaine de l’agence OPH de Papeete, la commémoration officielle des 40 ans de l’Office, pour rappeler le travail accompli depuis 1979 et évoquer la Stratégie et programmation de la politique publique de l'habitat, le lancement de deux concours, l’un sur l’embellissement des quartiers OPH et l’autre sur la vie des quartiers OPH et un Forum professionnel destiné aux partenaires de l’OPH, consacré aux problématiques du logement social en Polynésie française.
 
D’autres événements sont prévus durant cette année au bénéfice des locataires et au sein desquels l’ensemble du personnel de l’OPH participera activement (championnat de sport par exemple dans certains lotissements). Le dépassement de soi, la motivation, l’écoute, la collaboration, l’esprit de challenge sont autant de qualités qui seront exprimées par l’ensemble des acteurs de ces événements tout au long de cette année.
 
 
Arrêté d’application de la loi du Pays instituant une aide pour l’acquisition de matériels de radiocommunication sur les navires de pêche
 
En date du 14 décembre 2017, l’assemblée de la Polynésie française a adopté une délibération relative aux radiocommunications à bord des navires de jauge égale ou inférieure à 160 tonneaux à l’exception des navires destinés au transport à passagers. Cette réglementation prévoit que ces navires doivent être équipés d’installations de radiocommunication afin notamment de garantir la sécurité des personnes embarquées à bord et de prévenir des risques de pollution éventuels. L’entrée en vigueur de ces obligations a été reportée au 1er janvier 2020 pour permettre aux professionnels de s’équiper.
Pour inciter les pêcheurs titulaires d’une licence de pêche professionnelle à assurer leurs sécurité en mer en s’équipant de matériels de radiocommunication devenus obligatoires, le Pays a décidé de mettre en place un dispositif d’aide pour l’acquisition du matériel idoine. Tel est l’objet de la loi du Pays du 17 janvier dernier. Cette loi prévoit que le taux d’aide est de 50 % de la dépense concernée, avec un plafond de 1 million Fcfp par navire. Le taux d’aide est calculé en montant HT et comprend le coût de la main d’œuvre pour l’installation des équipements.
Les bénéficiaires de l’aide accordée sont les personnes physiques ou morales installées en Polynésie française (domicile ou siège social), titulaires d’une licence de pêche professionnelle délivrée par la Polynésie française en cours de validité et exploitant un navire de pêche existant. Un navire existant est un navire ayant déjà navigué ou un navire sorti des chantiers navals et ayant fait l’objet d’une approbation par les services techniques concernés avant le 1er avril 2018, date d’entrée en vigueur de la délibération de l’Assemblée du 14 décembre 2017.
Les matériels concernés sont les suivants :
  • Pour les navires de pêche armés en 1ère catégorie ou en 2ème catégorie  :
  • la station de navire Inmarsat C avec récepteur AGA ;
  • Pour les navires de pêche armés en 1ère catégorie, 2ème catégorie, 3ème catégorie, ou 4ème catégorie :
  • la radiobalise de pont par satellite COSPAS-SARSAT (RLS) fonctionnant dans la bande des 406 MHz ;
  • le largueur pour les radiobalises de pont (RLS) lorsque celui-ci a 1 an ou plus à la date de promulgation de la loi du pays n° 2019-1 du 17 janvier 2019 ;
  • la pile au lithium équipant les radiobalises de pont (RLS), dès lors que celle-ci a plus de 3 ans à la date de promulgation de la loi du pays n° 2019-1 du 17 janvier 2019.
Conditions pour obtenir l’aide.
L’arrêté portant application de la loi du Pays du 17 janvier 2019 a pour but d’orienter les pétitionnaires sur la constitution de leur dossier de demande d’aide. L’instruction des dossiers est assurée par la direction polynésienne des affaires maritimes. Lorsque le dossier est complet, un récépissé est fourni au pétitionnaire. En cas d’acceptation, un arrêté accordant l’aide est délivré. En cas de refus, celui-ci est motivé et notifié au pétitionnaire.
La liquidation de l’aide est effectuée sur facture acquittée du fournisseur et attestation de pose du matériel sur le navire concerné. L’aide ne peut être versée que si l’opération n’a pas connu de commencement d’exécution avant la date figurant sur le récépissé de dépôt de demande d’aide. Un remboursement de l’aide sera sollicité par l’administration en cas de fausse déclaration, ou d’opération non réalisée dans les conditions prévues.
 

Salon du tourisme du 8 au 10 février prochains
 
Tahiti Tourisme organise, avec le concours de DB Tahiti, la 22éme édition du Salon du Tourisme qui se tiendra du 8 au 10 février prochains au parc expo de Mamao, Pour mémoire, le salon du tourisme a été initié en 2007 afin de répondre à 3 objectifs : développer le marché local, répondre à la demande des pensions de famille des îles éloignés et combler la basse saison du tourisme international par le tourisme d’intérieur.
Le principe est de proposer un lieu de rencontre entre les professionnels de l’industrie touristique et les résidents. Il s’agit de leur proposer des prestations à des prix attractifs, à raison de 2 rendez-vous annuels. Depuis sa création, l’événement ne cesse de croître, passant de 7 000 visiteurs en février 2008, à 18 529 en septembre 2018.
L’augmentation de la participation des professionnels de l’industrie est également à souligner. En effet, depuis 2015, elle connait une croissance moyenne de 10% par an. Les organisateurs pensent pouvoir atteindre 270 au moins inscrits au moins, contre 98 exposants recensés en 2010, soit une augmentation de 165% en 8 ans. Cette hausse constante du nombre d’exposants démontre que l’économie du Pays se porte mieux, que le secteur du tourisme est en plein développement, et que ces événements participent à l’essor de ses acteurs.
Par ailleurs, depuis 4 ans, le salon du tourisme a remporté la Tortue d’Or de la catégorie « Evénements Publics ». Pour cette raison, les organisateurs proposeront un service de « Tuk Tuk » électriques pour les visiteurs ne désirant pas se servir de leur véhicule. A l’occasion des 2 rassemblements biannuels des acteurs du tourisme, l’association du Tourisme Authentique de Polynésie française organise une journée technique en amont du salon de février Cette journée est dédiée au bilan des actions menées par l’association. C’est également l’occasion de diffuser des informations pratiques et utiles à ses membres.
 
 
Célébration des 70 ans de l’Institut Louis Malardé
 
L’Institut Louis Malardé (ILM) va fêter, en 2019, ses 70 ans. L’histoire commence en 1949, avec l’initiative philanthropique de William Albert Robinson, riche mécène américain, ému par les ravages causés par la filariose.
Depuis 7 décennies, l’ILM veille sur la santé des Polynésiens, adaptant son activité aux besoins du Pays (ciguatéra, tuberculose, lutte anti-vectorielle, dengue, Zika, chikungunya, transition alimentaire, maladies liées à l’environnement, analyses biologiques…).
Cette année sera l’occasion de retracer cette histoire, de rendre hommage aux femmes et aux hommes qui l’ont écrite mais aussi d’évoquer le présent et les projets d’avenir.  Le ministre en charge de la Recherche a présenté au Conseil des ministres le programme des festivités. Celui-ci prévoit, tout au long de l’année, de nombreuses manifestations, conférences et expositions, qui permettront à la population de découvrir ou redécouvrir l’Institut.
 
 
Loi du Pays portant diverses mesures en faveur de l’accessibilité foncière
 
L’accessibilité foncière est une priorité du Pays pour donner la possibilité aux Polynésiens, ainsi qu’aux acteurs publics et privés, de concrétiser des projets de développement permettant de désenclaver du foncier à ce jour inexploité. A cet égard, la loi du Pays du 6 juin 2018 portant diverses mesures en faveur de l’accessibilité foncière vise à :
  • répondre à la croissance de la population qui aura besoin d’accéder aux terres pour y installer des logements et des activités
  • permettre à la Polynésie française d’accroître l’autosuffisance alimentaire, par le développement d’une agriculture locale, rendue possible par l’accès à des parcelles à ce jour inaccessibles
  • favoriser le développement économique (artisanat, entreprises)
  • développer des réseaux de communication terrestres, supports indispensables de l’aménagement du territoire.
 
Cette loi distingue deux types de financement de ces réseaux routiers selon la nature des projets :
  • soit le projet est à vocation industrielle ou commerciale, et c’est au pétitionnaire de prendre en charge l’ensemble des coûts de l’opération (indemnisation, acquisition des surfaces nécessaires à l’accès, création de la desserte
  • soit le projet concerne le secteur concerne le secteur primaire, le développement de zones touristiques, ou d’habitat, de valorisation des sites culturels, etc., et la prise en charge revient à la Polynésie française
 
L’intérêt de cette loi est ainsi de créer les outils nécessaires à une meilleure répartition des populations et des activités sur un territoire restreint par des contraintes géographiques fortes. Le désenclavement permettra dans l’avenir d’investir et de redistribuer l’espace au profit des Polynésiens.
 
L’arrêté pris en Conseil des ministres vient préciser les modalités d’application de cette loi du Pays du 6 juin 2018 concernant les conditions relatives au caractère d’utilité publique, de l’instruction des demandes et du suivi des projets de développement.
 
D’une part, les conditions relatives au caractère d’utilité publique sont ainsi précisées :
  • l’assise foncière est inaccessible en raison de la topographie des lieux ou à l’absence ou à l’insuffisance de la voirie
  • l’existence d’un projet de développement déterminé qui peut consister en une opération d’aménagement, en la création de groupes d’habitation et des lotissements à usage d’habitation ou en un « projet collectif »
  • le coût de la desserte est en cohérence avec le montant de l’investissement nécessaire à la réalisation du projet envisagé
  • les voiries et réseaux préexistants doivent être compatibles avec le projet.
 
D’autre part, l’arrêté détaille la procédure d’instruction des demandes de déclaration d’utilité publique. En effet, l’un des objectifs de cette loi, outre le développement des populations et des activités sur des zones enclavées, est de créer des voies de circulation ouvertes au public, par l’utilisation de la déclaration d’utilité publique des accès.
 
De ce fait, l’arrêté précise que la Direction de l’Equipement et la direction de l’Agriculture seront en charge d’évaluer la faisabilité des accès et de la réalisation de leur mise en œuvre. A terme, les accès pourront ainsi être intégrés soit dans le domaine public communal ou à défaut dans le domaine public du Pays.
 
 
Nettoyage des plages aux Tuamotu
 
Le ministère en charge de l'Environnement a décidé de renouveler l'opération de nettoyage des plages de vingt îles des Tuamotu-Gambier. En effet, en 2016 et 2017, les équipes de nettoyage déployées sur place avaient réussi à collecter respectivement 6 et 7,4 tonnes de déchets en tout genre.
À partir du premier trimestre 2019, deux prestataires interviendront sur les îles de Fakarava, Raraka, Niau, Aratika, Kauehi, Toau, Arutua, Apataki, Kaukura, Takume, Marokau, Tatakoto, Reao, Pukarua, Tureia, Mangareva, Takaroa, Takapoto, Manihi et Rangiroa.
Les missions des prestataires sont de collecter les déchets retrouvés sur les plages présélectionnées, les trier et les rapatrier vers Tahiti afin qu'ils suivent les filières de traitement agréées. En complément de cette prestation de nettoyage, une opération de sensibilisation de la population présentera les bonnes pratiques à mettre en œuvre en matière de gestion des déchets.
 
Préservation des oiseaux de Polynésie française
 
Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une avifaune remarquable. Celle-ci comprend une quarantaine d'oiseaux terrestres nicheurs dont une trentaine d'espèces sont endémiques de la Polynésie française ou orientale. De même, l'avifaune marine place la Polynésie française parmi les régions tropicales les plus riches avec une trentaine d'espèces parmi lesquelles se trouvent trois sous-espèces endémiques.
Certaines espèces sont particulièrement menacées mais le Gouvernement de Polynésie française veille au maintien des populations et finance des actions de conservation depuis de longues années. En effet, bien que cette diversité unique soit discrète, elle contribue indéniablement à l’originalité et à la beauté de la Polynésie française. La présence de ces oiseaux, outre le patrimoine biologique qu’ils représentent, est un atout touristique qui prend de plus en plus d’importance avec le développement de l’écotourisme et du « birdwatching », activité qui consiste à intégrer l'observation d'oiseaux dans le cadre de déplacements touristiques. Si les précautions sont prises pour que le développement de cette activité ne se fasse pas au détriment des animaux, la plupart de ces espèces sont tout de même victimes d'une ou de plusieurs espèces exotiques, tant animales que végétales, devenues envahissantes.
Ainsi, fin 2018, les résultats affichés sont encourageants pour des espèces emblématiques telles que le Monarque de Tahiti (Omama'o) dont les effectifs ont franchi la barre des 80 adultes, ou le Monarque de Fatu Hiva ('Oma'o) dont le nombre de couple reproducteur est passé de 3 à 6 en trois ans. Il est toutefois rappelé que le maintien de notre biodiversité si fragile repose sur les actions de contrôles réalisées par des spécialistes accompagnés de nombreux bénévoles, mais s'appuie également sur le comportement de tous nos concitoyens respectueux des règles fondamentales de protection de nos îles.
 
 
Salon de la bijouterie d’art polynésien

Pour sa 18ème édition, le salon de la bijouterie d’Art polynésien se tiendra du vendredi 8 au jeudi 14 février 2019 à la mairie de Papeete, dans la salle des conseils, au second étage. Organisé par l’Association « Bijouterie d’Art polynésien », présidée par Faaura Bouteau, ce salon regroupe une trentaine d’artisans qui valorisent leurs savoir-faire par la réalisation de bijoux dans la diversité de matières premières locales, notamment en nacre, coquillage, fibre et os.
Ce salon se distingue par une sélection d’exposants professionnels tant sur la qualité et la créativité des produits proposés que sur le choix des matières utilisées, conférant ainsi à l’artisanat d’art toutes ses lettres de noblesse. Le salon de la bijouterie d’Art polynésien est devenu un rendez-vous incontournable dont l’activité économique est le reflet de la volonté déterminée des artisans de vivre honorablement de leur art.
Ouvert au public de 8 heures à 17 heures tous les jours, le salon de la bijouterie d’Art polynésien prendra fin le jeudi 14 février à 16 heures. L’inauguration officielle est prévue le vendredi 8 février à 10 heures au second étage de la mairie de Papeete.
 
 
Inscription pseudo-éphédrine au tableau A des substances vénéneuses
 
Aujourd’hui, les médicaments contenant de la pseudo-éphédrine associée au paracétamol sont accessibles dans les pharmacies sans prescription médicale. Or il s’avère que la méthamphétamine ou « ice » peut être fabriquée clandestinement à partir de médicaments contenant de la pseudo-éphédrine.
En novembre 2018, l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale, informée par le ministre de la Santé d’un risque de mésusage, a alerté les pharmaciens et les ordres professionnels de cette problématique et il a été rappelé aux pharmaciens que conformément à l’article 60 de leur code de déontologie, « lorsque l’intérêt de la santé du patient lui paraît l’exiger, le pharmacien doit refuser de dispenser un médicament. Si ce médicament est prescrit sur une ordonnance, le pharmacien doit informer immédiatement le prescripteur de son refus et le mentionner sur l’ordonnance ».
Depuis, les pharmaciens qui limitent la dispensation de ces médicaments ou qui refusent de les dispenser sont confrontés à des actes d’incivilités, voire à des menaces de représailles à la fermeture des pharmacies, souvent tardive.
Afin de préserver la santé publique, et dans le cadre de la lutte contre la toxicomanie, il convient alors de :
  • renforcer les règles applicables à ces médicaments et ainsi éviter les débordements lors de ces refus de dispensation ;
  • supprimer l’accès libre à ces médicaments contenant de la pseudo-éphédrine qui sont utilisés comme précurseurs de méthamphétamine, d’autant que des équivalents thérapeutiques existent.
Ainsi, il est décidé de réformer les règles de prescription et de dispensation relatives à la pseudo-éphédrine et de retenir le choix d’une inscription de la pseudo-éphédrine au tableau A des substances vénéneuses. La prescription médicale des médicaments contenant de la pseudo-éphédrine sera ainsi rendue obligatoire.
 
 
Budget 2019 du régime des non salariés (RNS)
 
Le Conseil des ministres a approuvé le budget 2019 du régime des non salariés (RNS) et les différentes délibérations subséquentes de financement. Le conseil d’administration du régime s’est réuni le 13 décembre dernier, puis le 18 janvier 2019 pour adopter son budget 2019 et la délibération relative à la mise en place de l’aide « Aidant familial » en faveur des personnes âgées et/ou handicapées, délibérations renvoyées en seconde lecture.
Les délibérations adoptées le 13 décembre dernier et relatives au financement par convention des activités du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), des établissements privés de soins hospitaliers, des autres structures de soins, des professionnels de santé du secteur privé dans le cadre des soins ambulatoires et celles ayant trait au financement des actions 2019 par les différents fonds, ont également été rendues exécutoires par le conseil des ministres.
Le budget 2019 adopté par le conseil d’administration du RNS fait apparaître un résultat excédentaire de 1 million Fcfp, avec :
  • en produits, la somme de 4,317 milliards Fcfp ;
  • en charges, la somme de 4,316 milliards Fcfp ;
  • le déficit cumulé serait alors ramené à hauteur de -354 millions Fcfp.
Le budget 2019 intègre en produits, l’hypothèse d’une augmentation de +5,70% de la masse des revenus déclarés, sur la base d’une tendance haussière constatée entre décembre 2017 et décembre 2018 (+6%). Par conséquent, la masse des revenus RNS pour l’année 2019 s’élèverait 36,336 milliards Fcfp.
Avec le maintien en 2019 du taux de cotisation et du plafond de revenu mensuel soumis à cotisation pour le financement de l’assurance maladie, le montant total des recettes de cotisations RNS pour 2019 qui en découle est budgété à 3,575 milliards Fcfp. La participation du Pays est maintenue à son niveau précédent, soit 400 millions Fcfp, pour le financement des prestations familiales.
En dépenses, par rapport au budget 2018, le budget 2019 est marqué par une hausse globale de 1,24% résultant simultanément de l’augmentation des dépenses globales en assurance maladie (+2,91%) et d’une baisse du niveau des dépenses estimées en prestations familiales (-23,7%).
La synthèse du budget annuel 2019 du régime des non salariés traduit la nécessité de poursuivre les efforts engagés depuis 2010, en continuant à mettre en œuvre des mesures correctrices, de contenir les dépenses par une action sur les tarifs et sur les volumes, dans un contexte de mise à jour des nomenclatures des actes médicaux, de réorganisation de l’offre de soins et de réforme de la gouvernance du système, telles que définies dans le schéma d’organisation sanitaire.

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Paea : le ramassage des bacs gris se fera jeudi  29/01/2019

La commune de Paea informe ses administrés que le ramassage des ordures ménagères (bacs gris) se fera le jeudi 31 janvier aux heures habituelles. En cause, la fermeture du service de la voirie le 1er février à partir de 11h30.

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