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Saint-Hilaire : coupures d'eau jeudi à 19 h 30 "pour une durée indéterminée"  29/11/2018

FAAA, 29 novembre 2018 - La municipalité annonce des coupures d'eau pour une durée indéterminée dans le secteur de Saint-Hilaire, jeudi dès 19 h 30, en raison d'un déficit d'alimentation des réservoirs en eau sur Teapiri UF et Teapiri 2.. 

A Saint-Hilaire, tous les foyers des quartiers Barff, Vaiteatau, Teuru, Tahiti Tunning, Tereva, Teriitehau (au dessus du L.E.P), Tauraa, Holozet, Amaro, Teuru, Mai (batipol), Liliane Bordes, Laughlin, ElliLot, Marae Tefana i ahurai, D.E.S.T, A.T.M, S.A.U et les lotissements : Teapiri, Vaitea, Rosemoana, Tehaapatoa, Ata, Vairimu et la résidence Tokerau subiront la coupure en eau à 19 h 30, jeudi, pour une durée indéterminée.

Le manque d'eau des captages a affaibli la production et la distribution du secteur Vaitea (dit Saint-Hilaire). Les réservoirs en eau sur Teapiri UF et Teapiri 2 ne peuvent alimenter correctement l'alimentation en eau dans les foyers.

Malgré tous les efforts des agents du service Eau pour pallier la situation en procédant à des manipulations manuelles sur les réservoirs durant la journée pour remplir à 100%.
 
A l'heure actuelle, ils sont dans l'obligation de procéder à la fermeture des vannes.
 
Il est conseillé à la population des quartiers concernée de prendre leurs dispositions.

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EDT Engie met en garde contre les "faux releveurs"  29/11/2018

PAPEETE, 29 novembre 2018 - EDT Engie invite ses clients à la plus haute vigilance, suite au signalement récent d’une tentative de relève de compteur non conforme aux standards de l'entreprise. "Ne laissez pas n’importe qui pénétrer votre propriété, même lorsque cette personne affirme venir relever votre compteur d’électricité", prévient la société.
 
EDT Engie rappelle que ses agents en charge de la relève sont identifiables grâce à trois critères :
-           Une tenue bleue avec le logo EDT Engie
-           Un véhicule aux couleurs d’EDT Engie
-           Un passeport professionnel avec photo
 
"Si quelqu’un se présente à votre domicile au nom d’EDT Engie, n’hésitez pas à constater et exiger la présentation de ces trois éléments. Un véritable agent EDT Engie s’accomplira immédiatement", assure l'entreprise.
 
En cas de moindre doute, contactez immédiatement EDT ENGIE au 40 86 77 86.

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Compte rendu du conseil des ministres du 28 novembre  28/11/2018

Voici le compte rendu du conseil des ministres du 28 novembre 2018 dans son intégralité.


Application du nouveau dispositif d’aide en faveur des pensions de famille

Le Conseil des ministres a pris un arrêté portant application d’une loi du Pays relative au dispositif d’aide au développement en faveur des « pensions de famille ».

Par une loi du Pays d'août 2018, l’Assemblée de la Polynésie française a procédé à une adaptation de la loi du Pays d’août 2011 instaurant un dispositif d’aide au développement en faveur des « pensions de famille ». Les évolutions apportées à cette loi du Pays permettent d’offrir au secteur concerné un dispositif d’accompagnement plus soutenu des professionnels dans l’amélioration de leur produit dans un marché porteur et avec une clientèle touristique de plus en plus exigeante. Elles permettent par ailleurs de prendre en compte le nouveau cadre règlementaire en matière d’hébergement de tourisme, qui fait suite à une loi du Pays de mars 2018.

Le dispositif actualisé d’aide au développement propose des mesures incitatives en faveur des établissements relevant de la catégorie « pension de famille » pour différents programmes d’investissement. Seules sont éligibles à ce dispositif d’accompagnement, les pensions de famille ayant obtenu un classement du ministère du Tourisme ou disposant d’un récépissé de dossier complet de demande de classement. L’aide au développement est attribuée sur la base de critères d’appréciation tenant à l’aptitude professionnelle du demandeur, aux éléments financiers ainsi qu’aux emplois maintenus ou créés par le programme de développement.

Le montant de l’aide peut représenter un taux d’intervention maximal de la dépense totale hors taxe éligible, de 50% ou 60% lorsque l’établissement est respectivement situé sur l’île de Tahiti ou en dehors de l’île de Tahiti. Le nouveau dispositif d’aides prévoit par ailleurs qu’un soutien supplémentaire de 20% peut être accordé dès lors que le programme de développement intègre des dépenses éligibles dans les domaines de la performance environnementale et de l’accessibilité des personnes à mobilité réduite (PMR).

Le projet d’arrêté prend également en compte les cas de mixité de catégories au sein d’une pension de famille (ex pension de famille et dortoir/camping). La base de dépense totale éligible sera déterminée par l’application du coefficient suivant :

Nombre de personnes accueillies en catégorie « pension de famille »
Capacité totale d’accueil de l’établissement

Par ailleurs, une mise à jour et une harmonisation de la liste des pièces constitutives du dossier de demande d’aide pour être en adéquation avec la loi du Pays de novembre 2017, tant pour les personnes physiques que les personnes morales, a également été prise en compte.


Programmation prévisionnelle 2019 des formations dispensées au CFPA

Le Conseil des ministres a approuvé la programmation prévisionnelle des formations dispensées par le Centre de Formation Professionnelle des Adultes (CFPA) pour 2019.

Le CFPA a été créé par une délibération de février 1997. Le 8 septembre dernier, l’établissement a d’ailleurs fêté ses quarante ans. Les missions du centre sont de quatre ordres : l’organisation, la conception et la programmation des formations, l’animation et la mise en application de la pédagogie liée à l’adulte, le développement et la diversification de l’offre de formation, adaptable aux besoins émis et l’insertion des adultes formés en milieu professionnel.

L’établissement est réparti sur quatre sites, dont trois antennes sur Tahiti et une aux îles Sous-le-Vent, avec donc une antenne à Pirae, ouverte depuis quarante ans, une antenne à la Punaruu, ouverte depuis trente ans, une antenne à Raiatea - Faaroa ouverte depuis 2008 et une à Taravao, ouverte depuis 2010.

Pour l’année 2018, près de 761 stagiaires seront entrés en formation au 31 décembre et, au 17 novembre, le taux d’insertion enregistré était de près de 75%. Pour 2019, le centre prévoit plusieurs actions de formations. Sur l’ensemble des quatre sites, le programme prévisionnel prévoit la formation de 385 demandeurs d’emploi, 444 CAE Pro, 32 apprentis et 28 salariés. L’action du CFPA développe des besoins nouveaux, favorise une insertion de qualité et s’attache à répondre favorablement aux nouvelles demandes sans perturber le déroulement des formations des demandeurs d’emploi. Le concours d’instructeur de formation devrait par ailleurs être mis en place, en 2019, pour favoriser une stabilité du CFPA dans son cœur de métier et permettre ainsi de parfaire sa restructuration tant en terme de moyens techniques que de moyens humains.


Enquête de satisfaction touristique : les visiteurs très majoritairement satisfaits de leur venue en Polynésie

L’ISPF (Institut de la statistique de la Polynésie française) a communiqué les éléments résultants de l’enquête de satisfaction touristique mené en 2017 et courant 2018. Sans bouleverser les appréciations usuelles, il en ressort que la Polynésie française offre une expérience globale satisfaisante pour nos visiteurs et touristes, puisqu’ils sont 90% à déclarer que leur séjour a répondu à leurs attentes, et ce quelles que soient leurs motivations initiales.

L’enquête s’est intéressée à la fois aux canaux d’informations ayant permis d’identifier notre destination, et aux différentes motivations qui ont conduit à la programmation effective d’un séjour dans nos îles. Il apparaît notamment que 46% des visiteurs sondés se sont informés d’abord auprès de proches et de leurs familles ayant déjà séjourné en Polynésie. Autre élément stratégique, qui encourage dans l’ambition de promouvoir les aspects propres à l’identité de la Polynésie et nos modes de vie : notre destination n’est pas interchangeable pour les trois quarts (76%) de nos touristes avec une autre destination qui pourrait apparaître similaire. Cette volonté et stratégie de différentiation doivent donc demeurer un des piliers de notre promotion.
Le choix de la destination, et donc la préparation d’un séjour en Polynésie française, se décide plusieurs mois à l’avance (un tiers déclare se préparer 3 à 6 mois avant leur séjour, et un autre tiers s’y prend de 6 mois à 1 an à l’avance). Et en outre, 70% des touristes interrogés ont utilisé une agence de voyage pour réserver tout ou partie de leurs séjours. Le réseau de distribution de la destination demeure donc hautement sensible et nécessaire pour maintenir et accroître nos flux touristiques.
Au titre des motivations, le caractère tropical, le cadre naturel et les loisirs l’emportent largement, à 91%, sur une volonté de découverte culturelle, qui semble n’être une attente et une motivation que pour 9% de nos visiteurs. La qualité de la préservation de notre environnement est donc un motif de satisfaction important, tout comme la préservation d’une authenticité, liée à nos modes de vie, aux possibilités de rencontres et d’échanges avec les Polynésiens, sans pour autant rechercher, à l’origine, une immersion culturelle spécifique.

Plus de 81% des touristes auront pratiqué une activité liée au lagon ou à l’océan, à l’aspect nautique de la destination, se résumant pour la plupart à une exploration de surface ou un pique-nique au motu. Ils sont néanmoins près de 60% à participer à une découverte culturelle ou liée au patrimoine, très souvent un spectacle de danse. Au total, 85% des visiteurs déclarent qu’ils pourraient revenir pour prolonger leur découverte de la destination. Par rapport à l’enquête menée en 2006, celle de 2017 démontre une progression sensible de l’adéquation des attentes des visiteurs avec leurs expériences de séjour, ce qui tend à démontrer qu’ils sont désormais mieux informés et mieux préparés.


Bilan de la première rencontre inter-services « Amui Ana’e »

Dans le cadre du projet « Mon Administration Active » MAA, visant à l’amélioration de la santé et du bien-être des agents publics, une rencontre sportive inter-services baptisée « Amui Ana’e » a eu lieu le samedi 20 octobre, au Parc Vairai, à Punaauia.
Organisé autour d’ateliers santé et sportifs, cet évènement a rassemblée 214 participants, de 21 services administratifs, de 4 établissements publics et de 2 ministères. Il a permis aux agents participants d’échanger dans un cadre autre que professionnel, d’attiser leur esprit de compétition et de renforcer la cohésion de groupe.
Le groupe de travail MAA (Direction de la modernisation et de la réforme de l’administration, Direction de la jeunesse et des sports, Direction générale des ressources humaines, Direction de la Santé et Direction de l’Equipement), équipe organisatrice de Amui Ana’e, a bénéficié :
- des contributions logistiques des services des moyens généraux et des parcs et jardins, du conservatoire artistique, de l’institut de la jeunesse et des sports et de la commune de Punaauia ;
- de la collaboration gracieuse des stagiaires du brevet d’éducateur (BPJEPS), d’un prestataire de sonorisation, des bénévoles des fédérations tahitiennes : athlétisme, aviron, badminton, boxe, handball, natation, pétanque, tennis, volley-ball et « tuaro maohi ».
Cette première édition a satisfait le plus grand nombre de participants. De telles actions méritent d’être renouvelées et promues tant pour le bien être des agents publics que pour la cohésion des équipes et la performance de l’action publique.

Présentation du jury et de la sélection du 16e Festival International du Film documentaire Océanien (FIFO)

Depuis sa première édition en 2004, le FIFO s’est imposé comme le rendez-vous incontournable du film documentaire de l’Océanie. Seul festival de la région à rassembler des professionnels francophones et anglophones, chaque édition embarque les festivaliers à la découverte de la richesse et la diversité des pays et des peuples océaniens.
Le Jury de cette 16e édition sera présidé par Carl Aderhold, historien, écrivain, auteur de films documentaires. Il sera accompagné de :
- Malinda Wink, productrice australienne et directrice exécutive du Good Pitch Australia,
- Manukaroa Anderson, réalisatrice et productrice néozélandaise, co-réalisatrice du film Making Good Men, lauréate du Grand Prix FIFO-France Télévisions du FIFO 2018,
- Leanne Ferrer, directrice exécutive de Pacific Islanders in Communication, Hawaii,
- Jacques-Olivier Trompas, auteur de films documentaires et réalisateur, Nouvelle-Calédonie
- Hervé Boitelle, producteur, gérant de la société Bleu Lagon Productions, Polynésie française
- Tiare Trompette, enseignante et directrice du groupe de danse Hei Tahiti, multi-lauréate du Heiva i Tahiti et du Hura Tapairu, Polynésie française.

Cette année, 220 films ont été inscrits et soumis aux comités de pré-sélection du festival. Parmi ceux-là, 60 films ont été retenus :
-13 films documentaires sont présentés en compétition et soumis à l’appréciation du jury du festival,
-15 films dans la catégorie hors compétition et 10 autres dans la catégorie Plus d’Océanie (anciennement Écrans Océaniens) sont soumis au vote du public,
-11 courts-métrages de fiction sélectionnés pour la 10e Nuit de la Fiction concourent pour le prix du meilleur court-métrage de fiction océanienne,
-11 courts-métrages documentaires présentés dans la sélection Fenêtre-sur-courts et concourent pour le prix du meilleur court-métrage documentaire du FIFO.

Dans cette sélection, 6 films au total sont des productions locales. Pour cette 16e édition du FIFO, 4 prix seront décernés par le jury international du festival à l’issue de la compétition. À ceux-là s’ajoutent le prix du public qui récompensera le documentaire préféré des spectateurs ainsi que les prix des meilleurs courts-métrages documentaires et de fiction, eux aussi désignés par un vote des spectateurs. Au total, 7 prix du FIFO 2018 récompenseront des films de la sélection officielle, dont 3 seront choisis par le public
La manifestation se déroulera du 2 au 10 février à la Maison de la Culture-Te Fare Tauhiti Nui, co-organisateur de l’évènement depuis sa création. Avec près de 30 000 entrées durant le festival, et notamment 7000 scolaires, le FIFO est la deuxième manifestation culturelle du Pays après le Heiva I Tahiti.


Subventions à l’association Union des femmes francophones d’Océanie (UFFO)

Le Conseil des ministres a octroyé deux subventions à l’association Union des femmes francophones d’Océanie (UFFO), selon les modalités suivantes:

- 150 000 Fcfp pour financer le déplacement de l’un de ses membres lors de la réunion de la plateforme régionale de l’UFFO, à Wallis et Futuna, du 2 au 7 décembre prochains.
- 100 000 Fcfp pour financer l’acquisition de matériel de couture destiné à des femmes désireuses de développer une activité économique, et ce afin de compléter des financements octroyés dans ce domaine par le consulat de Nouvelle-Zélande.


Vaccinations obligatoires chez l’enfant

La Polynésie française dispose actuellement de recommandations vaccinales, pour la population, de la naissance à l’âge de 16 ans. La politique de vaccination est définie par la délibération de l’Assemblée de Polynésie du 23 mai 1995 modifiée portant règlementation « des vaccinations contre certaines maladies transmissibles de l’enfant ». Les modalités d’application ont fait l’objet de plusieurs arrêtés en Conseil des ministres dont la dernière mise à jour date de 2014.
Actuellement, la vaccination contre la coqueluche et les oreillons est déjà incluse dans des vaccins existants et utilisés en Polynésie française : InfanrixHexa®, InfanrixQuinta® et Hexion® pour la vaccination contre la coqueluche, ROR® ou MMR VaxPro® pour la vaccination contre les oreillons. Il n’y a donc pas d’injection supplémentaire. Concernant la vaccination contre la maladie à pneumocoque, elle existe en présentation spécifique : Prevenar®.
Ces vaccinations sont déjà pratiquées couramment en Polynésie française et contribuent à une excellente couverture vaccinale des enfants. La couverture vaccinale est la proportion de personnes vaccinées dans une population donnée à un moment donné. C’est un indicateur de performance du programme vaccinal.
L’objectif à atteindre est de maintenir une couverture vaccinale de 95 % pour l’ensemble des vaccinations, répondant ainsi aux objectifs de santé publique pour la Polynésie. En 2012, elle était de plus de 97 %. Afin de pérenniser ces bénéfices et pour garantir la non introduction de maladies, dont la Polynésie française est préservée, le projet de loi du Pays qui a été examiné en Conseil des ministres inscrit ces vaccins recommandés au titre de vaccins obligatoires.


Dépistage des cancers gynécologiques

Un programme de dépistage intensifié des cancers gynécologiques a été institué en Polynésie française en novembre 2003 (délibération de l’Assemblée de Polynésie française du 6 novembre 2003 instituant un dépistage gratuit des cancers gynécologiques) consistant en un dépistage chez les femmes, à partir de 20 ans, pour le cancer du col de l’utérus et, à partir de 50 ans, pour le cancer du sein. Ces dépistages sont pris en charge par la direction de la Santé.
La direction de la Santé s’est également vue confier l’organisation de ce programme à travers la structure de gestion du dépistage des cancers gynécologiques. Un programme de santé publique se doit d’assurer un état de santé maximal dans la population-cible, compte tenu des ressources disponibles, et d’utiliser des données probantes en fonction d’une efficacité populationnelle et non individuelle.
L’efficacité de ce programme de dépistage dépend donc, entre autres, de la définition de la population cible à laquelle s’adresse le dépistage en ne ciblant que les personnes à partir d’un âge où l’incidence de la maladie ou ses précurseurs le justifie et en limitant l’âge au-delà duquel il n’est plus pertinent d’offrir le dépistage sur une base populationnelle, le bénéfice étant fondé sur le potentiel d’années de vie, de qualité, sauvées.
Il devient donc nécessaire d’actualiser la réglementation applicable en Polynésie française en suivant notamment les recommandations internationales, de la Haute Autorité de Santé et du plan cancer polynésien 2017-2026, qui a fait l’objet d’une communication en Conseil des ministres lors de la séance du 7 juin 2017, en réévaluant l’age des femmes devant être integrées dans le dépistage du cancer du sein et du col de l’uterus.
-Le cancer du sein est la cause de décès par cancer la plus fréquemment diagnostiquée chez les femmes dans le monde entier. En Polynésie française, il représente à lui seul la moitié des nouveaux cas de cancer chez la femme avec une moyenne de 130 nouveaux cas par an. Il constitue la première cause de mortalité par cancer chez la femme. Le dépistage du cancer du sein vise à réduire la mortalité associée à ce cancer, ainsi que la morbidité associée à des stades avancés de la maladie, par une détection précoce chez les femmes asymptomatiques.

La Haute Autorité de Santé recommande de réaliser, tous les 2 ans, chez les femmes âgées de 50 à 74 ans, sans facteur de risque particulier, une consultation radiologique de dépistage comprenant l’examen clinique des seins et une mammographie bilatérale. Le projet de loi du Pays modifie donc l’âge cible des femmes pour le dépistage du cancer du sein passant de « dès l’âge de 50 ans » à la tranche d’âge « de 50 à 74 ans révolu. »

-Le cancer du col de l’utérus est dû à une infection par le virus du papillome humain (HPV) transmise par contact sexuel. Cette infection sexuellement transmissible est la plus fréquente dans le monde. On estime qu’elle touche au moins 85 % des femmes dans les 5 premières années de leur vie sexuelle. Le pic de fréquence du portage HPV se situe entre 20 et 25 ans puis est suivi d’une diminution lente. La Haute Autorité de Santé recommande de réaliser chez les femmes de 25 à 64 ans, sans risque particulier, un frottis de dépistage tous les 3 ans après 2 frottis normaux à 1 an d’intervalle.

Le projet de loi du Pays modifie l’âge cible des femmes pour le dépistage du cancer du col de l’utérus passant de « dès l’âge de 20 ans » à la tranche d’âge « de 25 à 64 ans révolu ». En dehors de ces tranches d’âge, le dépistage individuel est possible et reste à l’appréciation du professionnel de santé en fonction des facteurs de risque de la femme.


Centre hospitalier de la Polynésie française : création de postes pour la radiothérapie

Le Conseil des ministres a rendu exécutoires les délibérations prises lors du conseil d’administration du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) qui s’est tenu le 16 octobre dernier.

Depuis l’ouverture du site de Taaone, l’activité du CHPF a fortement progressé. Le développement des prises en charges des pathologies cancéreuses y a fortement contribué grâce, en particulier, à la mise en place des traitements par radiothérapie en 2011, et à l’installation d’une nouvelle technologie de diagnostic et de traitement en 2015, la médecine nucléaire. Comme pour l’imagerie conventionnelle – les scanners et la radiologie – ces appareils génèrent ou utilisent des rayonnements dont les effets, s’ils ne sont pas maîtrisés, peuvent être néfastes à la santé des soignants et des patients. C’est pourquoi ces activités sont fortement réglementées et nécessitent un personnel d’encadrement et de contrôle très qualifié.

Afin d’accompagner le développement de ces techniques et leurs évolutions futures, les administrateurs ont autorisé l’ouverture, pour compter de l’exercice 2019, de trois nouveaux postes, dont un par transformation d’un poste existant. Il s’agit d’un poste d’ingénieur radiophysicien et de deux postes d’aides-physiciens, ce qui porte les effectifs du service concerné à trois ingénieurs radiophysiciens et deux aides-physiciens. Cet effectif devrait être complété d’un ingénieur radiophysicien en 2020. La conformité de ce dispositif aux prescriptions réglementaires a été confirmée par les inspecteurs de l’Autorité de sûreté nucléaire lors de leur mission du mois d’octobre.


Révision de la carte sanitaire pour l’activité de néonatalogie

Le Conseil des ministres a examiné un projet d’arrêté relatif à la révision de la carte sanitaire, pour ce qui concerne l’activité de néonatalogie, qui est une activité de soins soumise à autorisation régie par la carte sanitaire. Cette carte détermine en effet « la nature et s’il y a lieu l’importance des installations, matériels et activités de soins soumis à autorisation, nécessaires pour répondre aux besoins de la population ».
Avec l’indice actuel, la carte sanitaire permet d’autoriser 30 lits de néonatalogie au total, et 29 lits ont été autorisés au CHPF mais aucun dans les archipels. Cette situation pénalise les nouveau-nés des maternités périphériques, qui doivent être transférés à Papeete lorsqu’ils nécessitent des soins importants. Les maternités des archipels devraient pourtant assurer des soins de néonatalogie à leurs nouveau-nés sur place et en première ligne. Cela éviterait des évacuations sanitaires et leur lot de contraintes pour les familles.
La situation de la pédiatrie dans les archipels s’améliorant, en particulier à Uturoa, il faut maintenant permettre l’installation de quelques lits supplémentaires de néonatalogie dans les archipels. Pour ce faire, l’indice de la carte sanitaire doit être relevé de 7,5 pour mille (30 lits autorisables sur la base de 4000 naissances vivantes) à 8,5 pour mille naissances vivantes (33 lits autorisables au total, sur la base de 3900 naissances vivantes).


Attribution de subventions de fonctionnement aux fédérations et associations sportives

Le Conseil des ministres a examiné 18 dossiers de subventions destinées aux fédérations et associations sportives pour un montant global de 10 470 100 Fcfp. Les subventions attribuées sont les suivantes :

1. Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2018 :

- Associations sportives (8 dossiers) :
o Tennis Club de Raiatea pour un montant de 603 000 Fcfp ;
o Tahiti Judo Discovery pour un montant de 811 000 Fcfp ;
o Tefana Judo Jujitsu pour un montant de 458 000 Fcfp ;
o Courir en Polynésie (AS CEP) pour un montant de 226 000 Fcfp ;
o Comité des Sports et de Jeunesse de Taiarapu Ouest pour un montant de 459 000 Fcfp ;
o Tennis club de Bora Bora pour un montant de 553 000 Fcfp ;
o Te Pahu a Honoura pour un montant de 464 000 Fcfp ;
o Tamarii Poroa pour un montant de 195 000 Fcfp.


2. Subvention de fonctionnement (10 dossiers) en faveur de :
o La Fédération Polynésienne de Sports Adaptés et Handisports pour le déplacement d’une délégation au Championnat du monde Para Va’a au Portugal, pour un montant de 975 000 Fcfp ;
o La Fédération Tahitienne de Tennis pour le financement du déplacement d’une délégation au tournoi « Oceania Championship 2018 » aux îles Samoa, pour un montant de 650 000 Fcfp ;
o La Fédération de Boxe Anglaise de Polynésie française pour l’organisation de l’Urban Boxing Club, pour un montant de 975 000 Fcfp ;
o La Fédération Polynésienne d’Equitation pour la participation au championnat de France Concours de Saut d’Obstacles, de formations de Horse ball et de déplacement pour la Coupe du Pacifique en Nouvelle Calédonie, pour un montant de 975 000 Fcfp ;
o L’association Moorea Free Diving pour la participation du club à des compétions internationales d’apnée à l’étranger, pour un montant de 200 000 Fcfp ;
o La Ligue de Vol Libre de Polynésie française pour le financement de la projection gratuite et publique sur écran géant de films sur le vol libre au Parc Paofai, pour un montant de 150 000 Fcfp ;
o L’association des Cadres Techniques Fédéraux de Polynésie française pour le financement de la formation continue des Cadres Techniques pour un montant de 900 000 Fcfp ;
o L’association Excelsior pour la participation de l’équipe sénior de Basket ball, championne de Polynésie en 2017, à la Coupe zone Pacifique en Nouvelle-Calédonie du 20 au 27 octobre 2018 pour un montant de 950 000 Fcfp ;
o La Fédération de Boxe Anglaise de Polynésie pour le financement de la mission du Directeur technique national (DTN) de la FFBA qui permettra le développement de la discipline en Polynésie française pour un montant de 726 100 Fcfp ;
o L’association Team Faa’a Va’a pour l’organisation de stages pour un montant de 200 000 Fcfp.

Subvention à la Fédération des associations des étudiants de Polynésie française (FAEPF)

Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de fonctionnement en faveur de la Fédération des associations des étudiants de Polynésie française (FAEPF) dans le cadre du financement de son activité générale, pour l’année 2018, pour un montant de 8 000 000 Fcfp.

En effet, compte tenu de l’éloignement des étudiants polynésiens de leur cadre de vie et de leur famille, des associations d’étudiants sont créées dans plusieurs régions universitaires métropolitaines. La FAEPF participe aux rencontres et manifestations organisées chaque année en métropole par les associations membres dans le but de coordonner les actions de chacune. Par ailleurs, une fois par an, il est organisé un grand rassemblement de tous les adhérents des associations des étudiants polynésiens en métropole. Les dépenses d’hébergement, de transport et de repas sont prises en charge par le budget de la FAEPF.


Education : subventions à des établissements du secondaire

Le Conseil des ministres a octroyé plusieurs subventions à des établissements du secondaire, selon les modalités suivantes :

Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en
Fcfp
Collège de Arue le remplacement des chaises du réfectoire 960 000
Collège de Arue le remplacement des chaises des salles de classe 2 494 742
Collège de Huahine l'achat de mobilier scolaire 2 994 446
Collège de Huahine la construction d'un muret pour le restaurant scolaire 210 000
Collège de Tahaa le renouvellement du mobilier scolaire de 2 salles de classes 630 260
Collège de Taravao la mise en place d'une classe labellisée "établissement en démarche globale de développement durable" 873 450
Collège de Taravao l'achat de 10 barres interactives mobiles 990 640
Lycée professionnel de Faa’a le remplacement des luminaires des coursives extérieures 932 640
Lycée professionnel de Faa’a la mise en place d'une signalétique relative à la sécurité incendie 724 669

Pour la prise en charge des frais de transports dans le cadre du Heiva Taure’a, le Conseil des ministres a en outre octroyé des subventions, pour un montant total de 9 500 000 Fcfp à neuf établissements du secondaire : collèges d’Atuona, de Faaroa, de Huahine, de Makemo, de Rurutu, de Tahaa, de Taiohae, de Hao, et lycée polyvalent Ihi-tea no Vavau (Bora Bora).


Ouverture d’une enquête pour l’aménagement de la Taharuu à Papara

Le Conseil des ministres a ordonné l'ouverture de deux enquêtes publiques conjointes, l'une préalable à la déclaration d'utilité publique et l'autre parcellaire relatives à l'aménagement de la rivière Taharuu dans la commune de Papara. Cette rivière est la troisième plus grande rivière de Tahiti avec un bassin versant représentant une superficie de 34 km², et ce après la Punaruu (45 km²) et la Papenoo (90 km²). Suite aux dernières intempéries, des dégâts importants ont été subis avec notamment des berges emportées par la crue. Le diagnostic de la situation a démontré de nombreux dysfonctionnements tels qu’une érosion des berges très marquée en amont de la vallée et des problèmes d'inondations récurrents en aval du pont de la route de ceinture. Ces débordements se produisent au niveau de l'exutoire pour une crue du fait notamment de la pente du lit et du niveau de la mer en aval.

Un programme de travaux en 6 tronçons devra être mis en place afin de réduire le risque d'inondation. Pour certains tronçons, les travaux ont déjà été réalisés sur la base des autorisations de travaux obtenues des propriétaires terriens. Des enquêtes seront ainsi ouvertes en ce sens à compter du 21 janvier 2019 dans les bureaux de la mairie de Papara. Le dossier de l'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique et le dossier destiné à l'enquête parcellaire seront consultables du 21 janvier au 8 février 2019 inclus dans les bureaux de la mairie de Papara.


Déclaration d’utilité publique pour l’aménagement de la Nahoata

Le Conseil des ministres a déclaré d'utilité publique l'aménagement de la rivière Nahoata, dans la commune de Pirae, ainsi que la cessibilité les parcelles de terre nécessaires à cette opération.

Deux enquêtes publiques ont été lancées par arrêté du Conseil des ministres du 14 mai dernier. Au cours de ces enquêtes publiques conjointes, les observations enregistrées n’ont pas remis en cause l'utilité publique du projet. Le ministère de l'Equipement projette donc de recalibrer le cours d'eau sur environ 3 km de long avec reconstruction du pont sur la route de ceinture. En effet, le lit mineur de la rivière de la vallée de la Nahoata est sous dimensionné et la présence de parcelles de traversée avec un tirant d'air insuffisant occasionnent de fort dérèglements de l'écoulement hydraulique de cette rivière pendant les saisons de forts pluies.


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La RDO partiellement fermée de nuit la semaine prochaine  27/11/2018

PAPEETE, 27 novembre 2018 - Deux voies de la route de déviation ouest (RDO) seront fermées de part et d’autre du terre-plein central, à compter de 20 h jusqu’à 2 h du matin, du lundi 3 au jeudi 6 décembre, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.

Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

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​Faa'a : fermeture du site de la pointe Hotuaraea pour travaux  24/11/2018

PAPEETE, 24 novembre 2018 - Le service du tourisme informe que le site de la pointe Hotuaraea sera fermé à compter du lundi 26 novembre en raison du démarrage prochain des travaux liés au projet d’aménagement et de valorisation du site.
​Faa'a : fermeture du site de la pointe Hotuaraea pour travaux

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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana piti 20 nō novema 2018  20/11/2018

Tereraa o te tauiraa tute : tute no te araraa i ni’a i te ea o te huiraatira, ‘ia maita’i mai te pûtê moni a te huiraatira

I mua i te Apooraahau, ‘ua vauvau te Mono-peretiteni, Teva Rofritsch, i te ‘opuaraa ture fenua o te mau taui-haamaita’iraa i te faatuteraa a Porinetia. E tuuhia atu teie ‘opuaraa ture i mua i te âro o te Apooraa a Porinetia i tîtema nei ‘ia faa’ohipahia i te ‘ômuaraa o tênuare 2019.

E mau tauiraa tute haaferuriraa no te pâruru pâpû i te huiraatira i mua i te mau mâa e faatupu rahi nei i te ma’i : te tihota, te ‘ava e te ‘ava’ava. No te reira, ua tuuhia atu te ‘opuaraa ture fenua no te faarava’i i te « tute o te mâa no te aupuru i te êa » e ‘ia ‘âano tôna faa’ohiparaa.

Te faaotiraa, e tute i te mau mâa ia-au i te faito tuhituhi, tôna auraa mau, rahi noa atu-a te faito tihota rahi ato’a ia tôna tute. Ia iti mai te hoo o tauâ mau mâa tuhituhi e te tumu o teie mau tute ‘âpî, e toru tona tâtaratararaa.

- Te feruriraa tano : o te pâhonoraa ia ‘a te hôani i ni’a i te maraa o te mau târifa ;
- Tauiraa peu matauhia : te fârii ‘amuiraa ia ê ‘e mea ‘ino ihoa te mâa tuhituhi no te êa ;
- Tauiraa faito tuhituhi ; no te maraa o te tute tihota e faaiti mai te taiete hâmani i te faito tihota i roto i te mâa e te înu tuhituhi eiaha ho’i tâna moni ‘âpî ‘ia pau e te pâhono ato’a ra ia i te hinaaro mau o te hôani i te înu monamona tano noa.
-
E faataahia te tâato’araa o te moni o teie maraa tute no te tînei i te ma’i, faatupuhia e te tihota, arata’ihia nei e te Faatereraahau no te êa.

Te faatuteraa i ni’a i te uaina numerahia na ia i ni’a i te môhina ia ô mai i te fenua nei, ua mana’o te Faaterehau e taui e tute râ i ni’a i te mea e ‘arohia nei ‘oia ho’i te ‘ava e te ‘ino o tâna e faatupu, te auraa, teitei noa atu â te faito ‘ava teitei ato’a te tute.

E ‘inaha, no te ‘ava’ava te ‘opuaraa a te Mono-peretiteni ia haamaraa matahitihia e 5%, e te reira i te ‘ômuaraa no 2019, o teie te tahi ‘ati rahi i te fenua nei, i te matahiti hô’ê te pohe nei 194 taata o te ‘ava’ava te tumu. E faataahia te moni o tauâ tute nei i roto i te ‘afata arai ma’i.
E raverahi atuâ ‘opuaraa e haamauhia no te haamaita’i i te moni pûte a te mau ‘utuâfare e te haamaita’iraa i te oraraa o te huma. Te mau mana o te feiâ ‘aufau tute te reira ato’a tei hi’ohia mai ‘inaha e haamau te Mono-peretiteni ‘ia ‘ite-au-hia « te hape mana’o ‘orehia » o te ‘aufauraa tute e ‘ia nehenehe te taata ‘ia tâtâ’i riirii noa.

Te tahi, o te tâtâ’iraa ia i te tute TDL, ‘inaha e tutehia nei no te tauturu i te mau tauihaa hâmani i te fenua nei, e rave rahi râ ho’i aita e hâmani faahou nei, e faa’ore ia i terâ tute. E tâmau noa te faa’oreraa tute ia-au i te faaearaa o te mau hâmani i te fenua nei.

Tâmau noa te Hau fenua i tâna poritita pa’epa’e i te faatupuraa ‘ohipa a te tivira : e 2 miria faa’oreraa tute


Ua haamana te Apooraahau e 7 ‘opuaraa faa’oreraa tute no te hô’ê faa’ohiparaa faufaa i te faito e 2 miria. Na roto i teie ‘opuaraa e ti’a mai 12 tihepuraa, 75 tihepuraa no te pu’etau paturaa.

No 2018, ‘ua faaoti na te Faatereraahau e pa’epa’e nâ mua roa, te mau tâtâ’iraa hotera i ni’a i te faito 60% o te faa’oreraa tute eiaha râ e 40%, e 4 hotera tei fâna’o 1,11 miria toata.

Ua ô ato’a te mau tôro’a tumu e tô te îto ‘âpî, ‘ua pa’epa’ehia e 3 ‘opuaraa o tei faa’ohipa e 930,7 mirioni toata. Ia ‘amuihia te tauturu a te Hau ei tute o tei faa’orehia no nâ ‘opuaraa e 7, e 893 mirioni toata.

E’ita te mau târifa môrî e maraa no itema 2018

I taime hurihia mai ai tâ tâtou môrî ‘ua hâ’uti’uti te mau târifa i ni’a i te mâtete o Singapour e te maraa o te târâ marite. Nô reira ‘ua maraa te môrî ‘ârahu e 4,7% ê ‘e 5%, 8% no te môrî hinu pereoo, ‘are’a te môrî tapau ‘ore ‘ua topa 0,4%.

Te mâhu auahi ‘ua maraa i faito 7,3%. Noa âtu teie mau maraaraa ua faaoti te Apooraahau e tâpe’a noa i te târifa tahito no titema 2018.

Tauturu moni na te mau taiete

Ia-au ihoa i te tarena haamahuta i te ‘imiraa faufaa, ‘ua faati’a na te Haufenua e piti rave’a tauturu nâ mau taiete :

- A tahi te tauturu no te fatu mai i te tauihaa ‘ohipa nâ te mau taiete na’ina’i.

- Te piti te tauturu no te mau rave’a ‘ohipa ‘âpî e te faaneheneheraa i ta râtou faretoa fare tâmaaraa anei.

E 30 118 000 toata tâ te Apooraa faaterehau i fârii e tauturu e 9 taiete rii na’ina’i.

Faatureraa o te mau tutauraa pahî i te tairoto o Bora Bora


No te rahi e te rauraa o te faa’ana’anataeraa i ni’a e i raro i te tairoto o Bora-Bora, e te rahi ato’araa mai te pahî uta râtere e te mau iâti, ua mana’o te Apooraa oire, e rave i te mau faatureraa no te mau tutauraa pahî i ni’a i te tairoto. Te reira faaotiraa no te arai ia i te mau pe’ape’a e nehenehe e tupu, no te pâruru i te mau tororaa niuniu e te mau ‘auri pape nâ raro i te hâone, eiaha ia ‘ino i te mau tutau pahî e ia mâramarama te mau rêni tereraa poti. No te reira e ‘ohipa ‘âmui te piha a te Hau (DAF) e te oire no te haapâpû i te vâhi e te mau faatureraa tano.

Te tai’oraa râtere nô nâ ‘ava’e e toru i ma’iri


Te tai’oraa râtere e te tomoraa hotera nô nâ ‘ava’e e toru ‘i haerehia mai, tai’oraa i ravehia e te pu numeraraa a Porinetia.

Te tâmau noa ra te maraaraa i itehia i roto i nâ ava’e e 9 i ma’iri, hau ‘i te 6,9%, e nehenehe e tohu e ia hope mai te matahiti nei e nao’ahia te tai’o hau i te 6,5%, ‘ia ‘âmuihia e 209 379 râtere e tae mai i tetepa nei e tae i tetepa 2019. Te mau ‘ava’e teitei roa a’e o tiunu tiurai e atete, no tetepa noa 19 809 râtere, are’a i tiunu 19 372 ia râtere, te nuuraa hau atu i te 6,99% o te faito au noa mai te ‘omuaraa matahiti.

‘O Farani tô mua roa 6 045 râtere, Marite e Itaria 2 584 râtere, Peretane, Heremani e Herevetia 2 191 râtere, te maraa mai Eropa mai tei te tai’o 19 809 râtere te nuuraa 6,9%. Ia-au te ISPF te râtere no Farani mai e nô nâ ‘ava’e e 9 i ma’iri tei te tai’o i ‘ore a’e nei i nao’ahia mai 2001mai e 37 000 râtere.

Te maita’i o teie mau numera no te rahiraa mai ia te taiete manureva e tere mai nei 32,4% horo pâtete ‘âpî mai tenuare mai.

Te tahi tu’atiraa ato’a e te mau pahi uta râtere i maraa mai ai te rauraa o te faito matahiti o te râtere, e feiâ paari faatuhaahia. O te tahi maraaraa tei te pae ia o te mau hotera ‘utuafare i reira o te feia ‘âpî faito 25 matahiti. Ia rahi atu-a te huru fârii i te râtere te pâhono ra ia ‘i te rau o te mau hinaaro o te hôani.

I te pae o te tomoraa o te mau hotera, noa-atu te toparaa 2,8% ia faa-au-hia i 2017, te ‘ava’e tiurai fifi ihoa râ, ua maraa mai i atete e tetepa ‘ua tae râ i te faito au noa 66,4%, ‘are’a i 2017 e 69,2% te tai’o. te faito moni i ô mai no te tarahu piha hotera ua maraa ia, i atete a tetepa tei te tai’o +7 e +15%.

Ture fenua ‘âpî no te toro’a taote animara


Aore â’e nei e ture arata’i i te toro’a taote animara a tahi nei. Ua haamana te Apooraahau i te ‘ôpuaraa ture Fenua e ‘ite_au ra i te toro’a taote animara na te reira e haapâpû i te hô’ê pâruru maita’i i te mau animara e te ti’araa mana o te mau fatu animara.

Te haapâpû ato’a ra te ture nei e o te ‘amuiraa taote animara noa te faaô parau a te Hau e te mau taatiraa pâruru animara.e nehenehe ato’a atu ra ratou e tonohia i roto i te mau motu.

Te tahi no te hi’opo’a i te maita’i o te mâa e te ea o te animara e rave rau, te hi’oporaa anei i te ‘i’o animara tupa’ihia i te fenua nei te mau iâti e tapae mai nei e animara tâ râtou. E tapa’o mana’ona’o no te Faatereraa fenua i te oraraa o te huiraatira ‘i roto ihoarâ i te mau taamotu âtea.

Te mau faanahoraa o te mau tata’uraa tihepuraa rave ‘ohipa na te Hau i Porinetia

Na te hô’ê faaueraa mana a te Apooraahau e faanaho nei i te târena o te mau tata’uraa no te faaô i roto i te ‘ohipa a te Hau. Na te reira faaueraa mana e haapâpû i te mau mero tomite hi’opo’a, te naturaraa o te mau parau tata’u e te mau tai’o.

Te tauiraa i faaotihia, i roto i te tomite hi’opo’a, e huti tarerohia hô’ê ti’a no te feiâ rave ‘ohipa, ei mero, eiaha faahoura te taata no te piha a te Hau tei reira te tumu o te taata’uraa.

Te tahi, ua faatiti’aifaro ato’ahia te rauraa o te mau tai’o i ni’a i te huru o te mau parau tata’u e te rauraa o te faanahoraa e te târenaraa o te mau tata’uraa a te Hau.

Te faati’araa fare hâmanihia i te pûte repo : tauturu moni na te taatiraa Objectif Terre

Ua taiete na o Porinetia e te ADEME, no te ‘âpee i te pûai ora e ‘ohipa nei i roto i te mau paturaa fare i te fenua nei, no te feruri ‘âmui i ni’a i te tauiraa i te huru o te mau paturaa fare e ‘ia tû’ati e te naturaraa o te fenua.

Na te piha a te Hau no te mau îto i arata’i mai i terâ tata’uraa, nâ reira te hâpii e te faahinaaroraa i te patu naturaraa i te mau fare nohoraa, hôtêra, fare hâpiiraa e te mau fare noho-au, haamau ato’a râ i te mau faatureraa o tâua mau paturaa e au i Porinetia nei.

Ua tuuhia na i roto i te tata’uraa, o te taiete « Objectif Terre » tei haru i te rê no tâna ‘opuaraa e patu i te fare hâmanihia i te pûtê repo i Porinetia nei. Te fâ a teie taiete o te faa’îtiraa mai i te mau tauihaa poro’i, e mâmâ mai te moni pau, e tu’ati ato’a râ te mau fare e te naturaraa o te fenua mâ te ‘âpee i te paturaa natura, mâ te ‘ore e mo’ehia ei fare maniania ‘ore, haumi ‘ore, pûva’iva’i natura e te faaîti i te ‘amu uira.

No te reira, ua faaoti te piha a te Hau no mau îto e te ADEME e faaîtoito i te taiete Objectif Terre na roto i te faataaraa i te tauturu moni i ni’a i te faito e 2 177 745 toata no 2018.

Ta’ere e arutaimareva : tauturu nâ te mau taatiraa


Ua fârii te Apooraahau i te mau aniraa tauturu moni a te mau taatiraa e tutava nei i te pae o te ta’ere e te arutaimareva.

E 5 mirioni na te ‘amuiraa rima’î Te Tuhuka O Te Henua Enana e faanaho nei i te 47 raa o tâna faa’iteraa tauihaa e tupu mai te 22 no novema i tae i te 2 nô titema. E ‘amui mai hau atu ite hânere taata rima’î i te Mama’o.

800 000 na te mataienaa Vaka no Ua Pou peretitenihia e Rataro, o tei haamau mai na i te hâpiiraa hiro’a tumu Tuhuka Vaka, e hâpiiraa hoe vaa e tu’aro Maohi, hâpiiraa himene e ‘ori Nuuhiva.

700 000 toata na te taatiraa Te u’i no te ‘oa’oa ‘atu’atu e no te faanehenehe i te mau fenua ‘ihipapa e vai nei i Vaira’o, ei mata’ita’iraa na te râtere.


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Conseil des ministres du 20 novembre 2018  20/11/2018

Voici le compte rendu du conseil des ministres du 20 novembre 2018.



Train de réformes fiscales : mesure de santé publique prometteuse, amélioration du pouvoir d’achat des Polynésiens

Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a présenté au Conseil des ministres différents projets de loi du Pays portant de nombreuses modifications à la fiscalité du Pays. Ces projets de réformes seront soumis au vote de l’Assemblée de Polynésie française au cours du mois de décembre pour une mise en application au cours de l’année 2019.

Comme déjà annoncé par le gouvernement, plusieurs réformes tendent à instituer une « fiscalité comportementale » afin de mieux protéger nos populations contre les produits nocifs pour la santé : le sucre, l’alcool et le tabac. A ce titre, un projet de loi du Pays a été déposé pour modifier le régime de la « Taxe de Consommation pour la Prévention » (TCP) et élargir son champ d’application.

Il est ainsi proposé de taxer les produits en fonction de leur teneur en sucre et d’étendre la liste des produits taxables. En d’autres termes, plus un produit sera sucré, plus il sera taxé. La diminution des achats de produits sucrés suite à l’instauration de la taxe pourrait s’expliquer de trois manières :

- Logique comportementale : réponse des consommateurs à l’augmentation des prix ;
- Logique de dénormalisation : prise de conscience collective des effets néfastes des produits sucrés sur la santé ;
- Logique de reformulation : changement de l’offre de produits occasionné par un volonté de l’industrie de réduire l’impact de la taxe sur ses profits et de répondre à la demande des consommateurs qui voudraient davantage d’options de produits moins sucrés.

Les recettes supplémentaires issues de ces modifications de la fiscalité sur la prévention seront dédiées intégralement au financement des actions de prévention menées par le ministère de la santé.

La taxation des boissons viniques était jusqu’à aujourd’hui assise sur la valeur CAF des bouteilles importées. Le Vice-président propose de remoduler la taxe afin qu’elle se concentre désormais sur ce contre quoi elle entend lutter : soit la teneur d’alcool dans une boisson (titre alcoométrique volumique ou degré alcoolique) et ses effets nocifs. A rendement fiscal constant, c’est désormais la proportion d’alcool dans une boisson qui sera directement taxée.

Enfin, le vice-président présente un projet d’augmentation progressive de la fiscalité sur les tabacs de 5% par an, et ce dès le 1er janvier 2019. Cette augmentation progressive entend poursuivre la lutte contre le tabagisme, qui cause chaque année 194 décès en moyenne sur le territoire. La plus-value fiscale générée par cette augmentation sera entièrement affectée au fonds pour la prévention. Un ensemble d’autres réformes sera présenté à cette occasion au Conseil des ministres, avec comme objectif principal de soutenir les entreprises et de favoriser leurs investissements.

Plusieurs propositions tendent également à améliorer le pouvoir d’achat et à faciliter l’insertion des personnes en situation de handicap. Les droits des contribuables polynésiens sont également considérés puisque le Vice-président propose la reconnaissance officielle d’un « droit à l’erreur », qui leur permettra de se voir appliquer des pénalités atténuées en cas de régularisation de leur situation fiscale sur demande de l’administration.

Enfin, une première série de révision de la « Taxe de Développement Local » (TDL) a également été proposée. Celle-ci s’inscrit dans le cadre du grand chantier de réforme de la TDL lancé par le Vice-président, et consiste en une première mise à jour des produits protégés par la TDL afin que cette taxe ne s’applique plus sur des biens qui ne sont pas ou plus produits localement. Courant 2019, un nouveau train de mesure viendra également simplifier et réduire les positions de cette TDL.

Le Pays poursuit sa politique de soutien à l’investissement privé : 2 milliards Fcfp agréés en défiscalisation locale

Le Conseil des ministres a validé sept projets au titre de la défiscalisation locale pour un investissement global de plus de 2 milliards Fcfp. L’ensemble de ces projets va permettre la création de 12 emplois directs et générer 75 emplois durant la phase de travaux.
En 2018, le gouvernement a souhaité soutenir plus particulièrement la rénovation hôtelière avec un taux de crédit d’impôt de 60% au lieu de 40%. Ainsi, un agrément fiscal a été accordé à 4 nouveaux projets de rénovation hôtelière, pour un montant total de 1,11 milliard Fcfp.
Le secteur primaire et les énergies renouvelables sont également des secteurs soutenus. 3 projets représentant un investissement global de 930,7 millions Fcfp reçoivent également un agrément fiscal. Le montant total de l’aide accordée par le Pays sous la forme d’un crédit d’impôt pour ses 7 projets s’élève à 893 millions Fcfp, soit plus de 44% de l’investissement total.


Maintien du prix des hydrocarbures au 1er décembre
Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les valeurs CAF exprimées en Fcfp affichent des variations contrastées sous l’effet conjugué de l’évolution des cotations sur le marché de Singapour et la hausse de la devise américaine. Ainsi, le prix du pétrole et du gazole augmentent respectivement de 4,7 % et de 5 %, le fioul de 8 % tandis que le prix de l’essence sans plomb baisse de 0,4 %.
A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp augmente de 7,3 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une hausse du prix FOB et du coût du fret. Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de décembre 2018.

Attribution d’aides financières pour les entreprises


Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises :
- La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.
- Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (ACPR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration.
Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à 30 118 000 Fcfp afin de soutenir neuf entreprises.

Réglementation du mouillage des navires dans les eaux intérieures de Bora Bora

L’accroissement exponentiel des activités sur le plan d’eau de l’île de Bora-Bora (activités nautiques, aquatiques, subaquatiques, plaisance, loisirs, sports et pêche), mais aussi le développement des navires de croisière (les yachts), rendent nécessaire la réglementation du mouillage des navires dans les eaux intérieures de cette île.
Il est essentiel de pouvoir gérer en amont les potentiels conflits d’usage susceptibles de survenir, mais aussi d’assurer l’intégrité d’installations indispensables, telles que notamment les câbles et divers émissaires sous-marins, qui pourraient être détériorés par les ancres des navires au mouillage. Il était également essentiel de contribuer à préserver la certification « Pavillon Bleu » des plages de la commune de Bora Bora. C’est pourquoi, l’élaboration de ce cadre réglementaire s’est faite en collaboration avec la commune de Bora Bora et la Direction des affaires foncières (DAF) afin de répondre de la manière la plus adaptée aux besoins en matière de régulation du mouillage. Cette réglementation complète celle adoptée récemment afin de créer deux zones de mouillages destinées aux paquebots de croisières de plus de 90 mètres de long.
Le cadre juridique choisi a donc pris en considération la nécessité de garantir la sécurité de la navigation dans les eaux intérieures, l’utilisation raisonnée du domaine public maritime, ainsi que la préservation des intérêts des professionnels de la mer, ceux de la population de l’île et des plaisanciers de passage. L’arrêté adopté par le Conseil des ministres porte sur deux grands axes que sont les règles générales applicables dans les eaux intérieures de l’île de Bora Bora et les règles applicables dans les zones dédiées au mouillage autorisé.
En ce qui concerne les règles générales applicables dans les eaux intérieures de l’île de Bora Bora, le principe est d’interdire le mouillage des navires dont la longueur est supérieure à 10 mètres ou dont la durée de séjour au mouillage est supérieure à 24 heures. Ces navires devront obligatoirement mouiller dans des zones dédiées au mouillage, autorisées et listées. Concernant les activités nautiques, aquatiques ou subaquatiques, leur nombre a également été pris en compte afin de s’assurer que le projet ne créait pas une rupture d’égalité entre les différents prestataires d’activités sportives et touristiques. La volonté de la commune de Bora Bora étant de limiter le plus possible le mouillage sur ancre, une autre réglementation spécifique sera élaborée, destinée à réserver exclusivement aux prestations commerciales d’activités nautiques, aquatiques, subaquatiques des zones réservées dites « zones d’écotourisme ». Cet arrêté sera présenté prochainement.
En ce qui concerne les règles applicables dans les zones dédiées au mouillage, deux types de zones ont été délimitées : celles réservées aux navires d’une longueur supérieure ou égale à 20 mètres qui disposent de 8 zones dédiées, et celles destinées aux navires d’une longueur inférieure à 20 mètres. Cette longueur est communément admise pour distinguer les yachts des voiliers. Le zonage a été effectué en étroite collaboration avec la commune qui, en raison de sa connaissance des lieux, de leur fréquentation et de leur utilisation, était plus à même d’identifier les zones adaptées et pertinentes.
Afin d’assurer le suivi du mouillage des navires, une déclaration d’entrée et de départ des navires des zones dédiées a été instaurée. Cette disposition devrait permettre à l’autorité gestionnaire des zones de connaître à tout moment le nombre de navires présents dans chaque zone, de les identifier, ainsi que leur propriétaire ou utilisateur. Un régime de peines contraventionnelles est prévu dans le but de sanctionner diverses infractions à la nouvelle réglementation.


Fréquentation touristique et hôtelière au 3e trimestre : la hausse continue

L’Institut de la statistique de Polynésie française (ISPF) a communiqué les données relatives à la fréquentation touristique et la fréquentation hôtelière du mois de septembre 2018, ce qui permet ainsi d’apprécier les performances touristiques du troisième trimestre 2018.

L’augmentation constatée du nombre de touristes en cumul sur les 9 premiers mois de l’année se poursuit, à +6,9% de touristes supplémentaires, ce qui permet d’afficher une progression sur 12 mois cumulés de l’ordre de +6,5%, avec un total de 209 379 touristes, accueillis en un an (de septembre 2018 à septembre 2019). Il convient de noter que les mois usuellement identifiés comme la « haute saison », de juin (+10,1%), juillet (+12,7%) et août (+8,3%), ont permis d’afficher une dynamique de croissance inédite. Le nombre de touristes accueillis au mois de septembre (19 809), dépasse celui du mois de juin (19 372), et affiche une progression de +6,9%, équivalente à la moyenne constatée depuis le début de l’année.
En cumul depuis le début de l’année, les premiers marchés concernés par ces hausses sont l’hexagone (+6 045 touristes), puis les Etats-Unis (+2 584 touristes) et l’Italie, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Suisse (+2 191 touristes pour ces quatre marchés réunis). L’ensemble de l’Europe représente une hausse de 9 179 touristes, suivi par l’Amérique du Nord avec une hausse de 3 749 touristes. L’ISPF souligne notamment, en septembre, que « depuis le début de l’année [le marché français] atteint les 37 000 touristes sur les trois premiers trimestres pour la première fois depuis 2001 ».
Ces résultats proviennent à la fois de l’augmentation importante du nombre de têtes de lignes de croisière internationale sur Tahiti (+32,4% de passagers en embarquement depuis janvier, contribuant pour 76,2% à la hausse de fréquentation), et l’arrivée du nouvel opérateur aérien reliant Paris, l’Europe, à la Polynésie française via San Francisco.
Il convient également de noter, en lien notamment avec l’activité de croisière, que l’augmentation du flux touristique constatée concerne particulièrement les classes d’âge les plus élevées, et donc les retraités. Même si l’on peut également noter une progression sensible du nombre d’étudiants et du tourisme familial, et donc des moins de 25 ans. L’offre d’activités doit, ainsi, évoluer afin d’une part de s’adapter à cette clientèle, et d’autre part de permettre également de devenir attractif auprès d’autres segments de clientèles.
Au titre de la fréquentation hôtelière, même si la tendance annuelle est à la baisse (-2,8% par rapport à 2017), et après un moins de Juillet en demi-teinte, les mois d’août et de septembre voient le coefficient moyen de remplissage (CMR) repartir à la hausse, par rapport à 2017. Il reprend +2% en août et +3% en septembre, s’établissant à la fin du 3ème trimestre à 66,4%, contre 69,2% en 2017. Il est constaté également une augmentation du revenu moyen par chambre louée, et le revenu moyen par chambre disponible, sur août et septembre, s’échelonnant entre +7 et +15%.


Nouvelle loi du Pays pour l’encadrement de la profession de vétérinaire

La profession de vétérinaire n’était jusqu’à présent pas encadrée par un texte réglementaire. Le Conseil des ministres a, donc, été favorable, à la proposition de loi du Pays relative à l’exercice de la profession vétérinaire venant, ainsi, pallier ce manque en offrant la garantie d’une meilleure protection des animaux et des droits de leurs propriétaires.

Cette loi institue également l’ordre des vétérinaires, réel organe de régulation interne et interlocuteur privilégié non seulement de l’administration mais également des associations et de tout un chacun. Enfin, ce texte ouvre de multiples perspectives de développement, notamment dans les îles, en instaurant la notion de mandat sanitaire. Il s’agit d’une délégation permettant à la Direction de la biosécurité de faire exécuter certaines missions qui lui sont dévolues, par des personnes spécialement formées.

Les perspectives en termes de sécurité sanitaire des aliments et de santé et bien-être animal sont multiples, allant de l’inspection des viandes locales mises sur le marché à l’accueil des voiliers en provenance de l’étranger ayant des animaux et des plantes à bord. Cette extension des capacités de contrôle et donc de protection des populations, humaine et animale, prend tout son sens dans les archipels éloignés.


Dispositions relatives aux épreuves des concours de recrutement dans la fonction publique de la Polynésie française

L’organisation et le programme des concours d’accès à la fonction publique de la Polynésie sont fixés par arrêtés pris en Conseil des ministres. Ces arrêtés fixent, entre autres, la composition des membres du jury, la nature des épreuves et les coefficients qui y sont affectés.
Il a ainsi été décidé de modifier la composition du jury en précisant qu’un représentant du personnel à la commission paritaire compétente, désigné par tirage au sort, siège au sein du jury des concours et non un représentant du cadre d’emplois de recrutement, dès lors que le cadre d’emplois pour lequel le concours est organisé compose avec d’autres cadres d’emplois une commission paritaire commune.
Par ailleurs, la disparité des coefficients pour les différentes épreuves (questionnaires à choix multiples, rédaction de note, épreuve facultative de langue et entretien avec le jury), actés à la faveur des divers arrêtés portant organisation et programme des concours, imposait également une nécessaire mise en cohérence.


Performance énergétique d’un prototype de construction en sacs de terre : subvention à l’association Objectif Terre

Dans le cadre du partenariat établi entre l’ADEME et la Polynésie française pour l’accompagnement de la transition énergétique du Pays, la Polynésie française souhaite asseoir sa volonté de mobiliser l’ensemble des acteurs sur des actions de maîtrise de l’énergie dans le secteur du bâtiment.
A cet effet, plusieurs actions ont été conduites par le service des énergies, telles que des formations et sensibilisations à l’écoconstruction et à la programmation environnementale des projets de constructions, la réalisation de guides Fareco par typologie de bâtiments (logement, secteur hôtelier, établissements scolaires et petits tertiaires), mais aussi la mise en place d’une réglementation énergétique des bâtiments spécifique à la Polynésie française (en cours d’élaboration actuellement).
A la suite d’un appel à projet national (PACTE) lancé par le ministère en charge du développement durable de l’Etat, l’association « Objectif Terre » a été lauréate pour son projet de création d’un référentiel de construction en sacs de terre en Polynésie française. Les objectifs poursuivis par ce projet visent à réduire les circuits d’approvisionnement en matériaux, réduire les coûts de construction, et surtout valider une architecture adaptée à la Polynésie française et suivant les principes de l’écoconstruction, induisant confort thermique et réduction des consommations d’énergie.
Dans ce contexte, le service des énergies et l’ADEME, dans le cadre de leur partenariat pluriannuel 2015 - 2020, souhaitent encourager cette initiative innovante en Polynésie française, en accompagnant financièrement ce projet. Il a ainsi été décidé d’attribuer une subvention de fonctionnement de 2 177 745 Fcfp en faveur de l’association Objectif Terre pour l’année 2018, lui permettant de financer un atelier décrit dans le programme du projet, à savoir une évaluation du bilan carbone et du coût en énergie grise du prototype qui sera construit, et la réalisation du bilan énergétique du prototype par l’instrumentation de celui-ci (confort thermique, hygrométrique, ventilation naturelle, etc.).


Culture et environnement : subventions à des associations

Le Conseil des ministres a octroyé des subventions à des associations oeuvrant dans les secteurs de la culture et de l’environnement, selon les modalités suivantes :

-Une subvention de 5 millions Fcfp pour la fédération des artisans Te Tuhuka O Te Henua Enana, qui organise le 47ème salon des Marquises qui se déroulera du 22 novembre au 2 décembre sur le site de l’ancien hôpital de Mamao à Papeete. Rassemblant plus d’une centaine d’artisans, cette manifestation permet la promotion de l’artisanat marquisien.
-Une subvention de 800 000 Fcfp à l’Assocation District Vaka de Ua Pou. Présidée par le chanteur Rataro, cette association a mis en place une école culturelle appelée « École Tuhuna Vaka ». Cette école est axée sur l’enseignement de la pratique du va’a et du tū’aro maohi, des chants et danses marquisiens, de l’art du Ōrero, de la sculpture et sur la protection de l’environnement. La subvention octroyée servira à rémunérer les intervenants locaux qui animent les différents ateliers culturels proposés par l’école.
-Une subvention de 700 000 Fcfp à l’association « Te ui no te oa’oa » pour financer l’entretien et l’embellissement de sites à Vairao. Créée en 2012 en faveur de la jeunesse de Vaira’o, l’association en collaboration avec la municipalité de Vairao souhaite participer à l’aménagement et à l’entretien de plusieurs sites culturels et touristiques majeurs afin d’accueillir dans les meilleurs conditions qui soient les touristes du bateau de croisière Paul Gauguin, qui depuis juillet dernier, fait escale à Vairao.





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Compte rendu du Conseil des ministres - Mercredi 14 novembre 2018  14/11/2018

Soutien aux communes : nouvelle mairie à Teva I Uta et complexe sportif à Rikitea

Dans le cadre de la première session de programmation des demandes de financements instruites par le service de la Délégation pour le développement des communes (DDC) au titre de l’année 2018, le Conseil des ministres a validé 2 nouveaux octrois de financement d’opérations d’investissements communaux représentant une enveloppe totale de plus de 290 millions Fcfp, pour un investissement total de 484 870 205 Fcfp, soit une participation du Pays à hauteur de 60 %.

En premier lieu, plus de 247 millions Fcfp de financement ont été octroyés au bénéfice de la commune de Teva I Uta. En effet, la commune souhaite reconstruire sa mairie pour un montant total de 412 041 940 Fcfp. Cette rénovation lui permettra de se mettre aux normes et de regrouper l’ensemble de ses services qui sont à l’heure actuelle répartis dans différents bâtiments. Enfin, la commune pourra accueillir ses administrés dans des conditions plus acceptables.

En second lieu, la commune de Rikitea bénéficie aussi de l’appui financier du Pays pour la construction de son complexe sportif. Cette opération représente un coût total de 72 828 265 Fcfp et sera soutenue à hauteur de 43 696 959 Fcfp. Ces infrastructures sportives sont essentielles car elles offrent aux populations éloignées et notamment aux jeunes des archipels, des espaces sécurisés et adaptés à leur environnement tout en leur permettant de pratiquer des activités sportives ou des loisirs utiles à leur épanouissement.

Au travers de l’ensemble de ces financements, le gouvernement manifeste un soutien important aux opérations participant à l’amélioration des conditions et la qualité de vie des populations des différents archipels.

Indice des prix à la consommation : baisse de 0,7% sur douze mois

En octobre, l'indice des prix à la consommation diminue de 0,1 % et s'établit à 99,01 (base 100 décembre 2017). Cette évolution est essentiellement liée à la baisse des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (- 0,4 %). En glissement sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation diminue de 0,7 %.

L’indice ouvrier est en baisse de 0,1 % en octobre. Il est en repli de 0,9 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors transport aérien international baisse de 0,1 % en octobre 2018. Il diminue de 0,9 % en glissement annuel.

Au mois d’octobre également, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est en hausse de 0,1 %. Cette croissance est principalement liée aux augmentations de prix des matériaux métalliques (+ 1,7 %) et électriques (+ 0,3 %). L'index du Bâtiment augmente de 0,2 % et celui des Travaux Publics est stable. Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre, comme celui du Second Œuvre progresse de 0,2 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil est stable et celui des Travaux Spécialisés baisse de 0,1 %. Sur douze mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,2 % ; l'index du Bâtiment croît de 1,1 % et celui des Travaux Publics, de 1,4 %.

Modification du code de la concurrence de la Polynésie française

Le Conseil d’Etat ayant validé le 26 juillet dernier les dispositions de la loi du Pays ayant modifié la partie législative du code de la concurrence de la Polynésie française, le Conseil des ministres a adopté ses modalités d’application.

L’arrêté d’application reprend les dispositions du règlement intérieur de l’Autorité polynésienne de la Concurrence (APC) concernant notamment le contenu du dossier de notification des opérations de concentration. Pour faciliter et alléger les démarches des entreprises et dans la mesure où l’opération n’est pas problématique en termes de concurrence, il définit les conditions de mise en œuvre de la procédure de notification simplifiée pour les opérations de concentration.

L’arrêté adopté par le Conseil des Ministres tire les conséquences de la consécration, par un article du code de la concurrence, du pouvoir d’évocation, dans le domaine des opérations de concentration, du Président de la Polynésie française. Compte tenu de la pratique, la plupart des articles adapte ou précise, souvent à des fins pédagogiques pour les entreprises, les dipositions existantes.

Par ailleurs, conformément à un article de la loi du Pays, l’arrêté définit, sur proposition de l’APC, les devoirs et obligations des membres du collège et la charte de déontologie applicable aux membres et personnels de l’APC.

Enfin, l’arrêté définit les modalités d’application de la procédure de clémence qui permet d’accorder un traitement favorable aux entreprises qui coopèrent avec l’APC afin de révéler et de sanctionner les pratiques anticoncurrentielles.

Etude de faisabilité d’une nouvelle filière aquacole aux Tuamotu basée sur les éponges

La Polynésie française a relancé depuis quelques années le secteur de l’aquaculture dans un objectif de développement durable et intégré au contexte polynésien. La Polynésie française a soutenu le projet REDAME (Etude de la REssource en éponge DActylospongia MEtachromia pour une production durable) soumis puis validé par le Contrat de projets Etat-Pays. Ce projet s’inscrit dans la perspective de développement d’une économie bleue en Polynésie française et dans les thématiques du Schéma Directeur de la Recherche et de l’Innovation.

Ce projet REDAME est issu de travaux de recherche initiés en 2011 lesquels ont montré que l’éponge Dactylospongia metachromia, particulièrement abondante aux Tuamotu, constitue une source de deux molécules, l’ilimaquinone et son épimère, produits naturellement en quantité notable. Ces molécules ont fait l’objet de travaux chimiques de production par hémi synthèse de différents produits qui ont été testés. L’un d’entre eux a ainsi démontré une activité remarquable sur la production d’insuline.

Aussi, afin d’envisager un développement de ce produit dans le traitement du diabète de type 2, les études de la ressource naturelle et de sa production durable sont nécessaires et envisagées dans le projet REDAME. Celui-ci est financé sur trois ans à hauteur de 81 999 523 Fcfp, dont 30 000 000 Fcfp par le Contrat de projets Etat-Pays, 41 999 523 Fcfp par l’UPF et l’IRD, et 10 000 000 Fcfp par la DRMM (Direction des ressources marines et minières).

Renforcement de la réglementation sur l’alcool : amendes forfaitaires en matière d’ivresse manifeste publique

Le commerce de boissons est une activité réglementée par la délibération du 4 septembre 1959 modifiée. Cette délibération a été modifiée par la loi du Pays du 29 mars 2018 pour notamment instaurer un dispositif d’amende forfaitaire pour les contraventions de la 2ème classe sanctionnant les personnes en état d’ivresse manifeste dans les lieux publics.

En 2016,1838 infractions d’ivresse publique et manifeste ont été relevées. Aussi, le Conseil de prévention de la délinquance en Polynésie française a proposé un dispositif d’amende forfaitaire dans le cadre du plan de prévention de la délinquance 2016 / 2017 et du programme d’actions pour améliorer la prévention des addictions.

Il convient de rappeler que l’article 20 de la loi organique du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française permet d’assortir les infractions d’amendes, « y compris d’amendes forfaitaires dans le cadre défini par le code de procédure pénale respectant la classification des contraventions et délits et n’excédant pas le maximum prévu pour les infractions de même nature par les lois et règlements en matière pénale ».

Les amendes forfaitaires existent déjà pour les contraventions prévues par :
- la police de la circulation routière ;
- le code de l’environnement.

Pour les contraventions de la 2ème classe, l’amende forfaitaire prévue est de 4 150 Fcfp, montant qui est majoré à 8 900 Fcfp à défaut de paiement ou de requête tendant à l’exonération du paiement. Dans un souci d’harmonisation, le Conseil des ministres a validé les mêmes montants pour les contraventions de la 2ème classe sanctionnant l’ivresse manifeste dans les lieux publics.

Vers un verdissement de la fiscalité dans le secteur primaire

Au croisement des sujets de fiscalité et de transition écologique, très présents dans le débat public, se pose la question d’une fiscalité plus écologique, avec des taxes vertes visant à infléchir les comportements pour préserver l’environnement. Cela passe par la mise en place de certains instruments de régulation environnementale et économiques sous la forme de taxes, de subventions ou encore de permis d’émission négociable.

Verdir la fiscalité d’un Pays consiste ainsi à ajouter aux objectifs classiques du système fiscal (à savoir l’objectif de rendement pour les politiques publiques, l’objectif économique et l’objectif social) un objectif environnemental.

Dès lors se pose la question du choix des taxes à remplacer, une piste étant de remplacer les taxes défavorables à l’activité économique par des taxes pénalisant des comportements nuisibles à l’environnement.

- Le programme RESCCUE -

Le programme RESCCUE est un projet régional sur cinq ans (2014-2018), couvrant les vingt pays de l’Océanie, dont la Polynésie française, et mis en œuvre par la Communauté du Pacifique (CPS).

Son objectif est de contribuer à accroître la résilience des États et territoires insulaires océaniens dans un contexte de changements en faisant notamment appel à l’analyse économique et à des mécanismes financiers. Son financement tient principalement de l’Agence française de développement (AFD) et du Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM). Sa maîtrise d’ouvrage est assurée par le secrétariat de la communauté du Pacifique. En Polynésie française, le programme est coordonné par le ministère en charge de l’Environnement.

- Projet de convention -

Les résultats de la première phase de l’étude régionale sur le verdissement ont été divulgués lors d’un atelier en date du 14 novembre 2017. Cette étude, réalisée sous la direction de l’Institute for European Environnemental Policy (IEEP), a permis un recensement non exhaustif d’exemples de subventions dans neuf secteurs économiques (mines, pêche, agriculture, transport, gestion des déchets, gestion des ressources en eau, développement urbain, tourisme et énergie) et il s’avère que rien de concret n’a réellement été proposé quant aux instruments de régulation environnementale ou économique.

C’est pourquoi le Pays a sollicité la CPS pour un complément d’étude afin d’évaluer les opportunités de verdir les mécanismes existants en Polynésie française et notamment dans le secteur des ressources primaires. Une consultation a été lancée par la CPS dans le cadre du programme RESCCUE et cette dernière a abouti à la sélection de l’offre du groupement Vertigo Lab / Pae Tai - Pae Uta (PTPU) pour un montant de 46 775 Euros (5 581 742 Fcfp).

Cependant, les fonds disponibles à la CPS dans le cadre du projet RESCCUE étant insuffisants, il a été proposé que cette étude fasse l’objet d’un partenariat de cofinancement entre la CPS à hauteur de 13 387,50 € (1 597 554 Fcfp), l’Agence Française pour la Biodiversité, à hauteur de 20 000 € (2 386 634 Fcfp) et la Polynésie française, à hauteur de 13 387,50 € (1 597 554 Fcfp).

Rachat de l’hôtel Hawaiki Nui par Tahiti Nui Travel

Le Conseil des ministres a autorisé l’acquistion par la société Tahiti Nui Travel du site de l’ancien hôtel Hawaiki Nui situé sur l’île de Raiatea, et constitué de parcelles de terre et de remblais pour une superficie totale de près de 4 765 m² et les constructions y édifiées.

Environnement : subvention pour une opération de nettoyage du village de Makemo

Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 200 000 Fcfp à l’association Olympique de Makemo. Cette aide financière du Pays sera utilisée pour l’organisation d’une opération de nettoyage du village de Makemo. Cette association très dynamique a déjà à son actif plusieurs actions similaires.

Réinsertion sociale pour des personnes sortant de prison

La réinsertion sociale des personnes sortant de prison, au travers de modalités de remise en liberté appropriées, est un enjeu important pour lutter contre la récidive. La mobilisation de tous les acteurs institutionnels et associatifs est un préalable indispensable, un gage de réussite et de pérennité en ce sens.

A l’initiative du ministère de la Famille et des solidarités, les représentants de l’Etat et les acteurs des services pénitentiaires, le tavana de Taiarapu Ouest, les membres de l’association « Fatu Fenua », le directeur de la Fondation Agir contre l’exclusion (FACE), les services du Pays et la députée Nicole Sanquer ont été réunis afin d’envisager la concrétisation du projet agricole « Ma’a Hotu », et ce avec l’association « Tamari’i Nuutania », créée en 2009, et dont l’objet social porte sur la réinsertion des anciens détenus par la formation agricole.

Dans ce cadre, le ministère de la Famille a notamment pour rôle de rassembler et de fédérer tous les acteurs afin que ce projet sans précédent en Polynésie française puisse aboutir. Le projet prévoit que, dans un premier temps, quelques détenus sélectionnés par le service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) puissent bénéficier de ce programme.

Celui-ci se déroulera sur le plateau de Vairao, sur la presqu’île de Tahiti, où seront cultivées deux variétés de papaye et une variété d’ananas. L'intervention d'un formateur agricole, diplômé du centre agricole de Opunohu est prévue. Il aura la charge de proposer un programme de formation théorique et pratique. La commercialisation des productions agricoles devrait permettre à l’association de générer des revenus dès la deuxième année.

Subvention en faveur de l'association sportive Manu Ura

Le Conseil des ministres a attribué une subvention de 1 million Fcfp en faveur de l'association sportive Manu Ura pour le financement de ses activités générales au titre de l'année 2018.

Fondée en 1953, l'association sportive Manu Ura se situe à Paea. Elle est affiliée aux fédérations auxquelles ses sections sont affiliées. Elle a pour objet l’organisation et la pratique des activités physiques et sportives. Lors de la dernière saison, cette structure était composée de 1 000 licenciés. L'association participe notamment aux championnats et compétitions fédérales de toutes les disciplines sportives des différentes sections.


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Compte rendu du Conseil des ministres du 5 novembre 2018  05/11/2018

Modification du Plan général d’aménagement de la commune de Moorea
 
Le Conseil des ministres a pris un arrêté rendant exécutoire la rectification du Plan Général d’Aménagement, et qui concerne deux opérations. La commune de Moorea-Maiao a mis en place des emprises réservées et des zones d’équipement pour répondre à ces besoins de développement dans l’actuel PGA officialisé en 2013. Une emprise réservée prévue dans la commune associée de Haapiti était destinée à la mise en place d’une route de desserte dans un quartier. Après négociations avec les propriétaires, la commune a convenu avec eux de déplacer son projet pour leur permettre de valider le partage qu’ils ont mis au point. Par conséquent l’emprise inscrite au niveau des documents officiels est à retirer car considérée comme abandonnée par la commune, tels que prévu sur le plan des emprises réservées de la commune associée.
Une seconde opération inscrite dans les documents officiels est également à retirer : elle concerne l’emprise d’une zone dans la commune associée de Pao Pao qui devait permettre la mise en œuvre d’un projet de station d’épuration. La commune disposait d’un délai pour aboutir dans les négociations avec les propriétaires, mais elle n’a toutefois pas pu faire cette acquisition dans les délais prévus par les textes, ce qui oblige l’administration à reclasser les parcelles en zone urbaine.
 

10e colloque international des plantes aromatiques, médicinales et cosmétopées
 
La Polynésie française possède une biodiversité terrestre et marine diversifiée et originale, constituant un patrimoine naturel et culturel unique qu’il faut préserver et une ressource à valoriser de façon durable.
Un colloque international sur les plantes aromatiques, médicinales et cosmétopées (« CIPAM & Cos ») sera organisé du lundi 19 au vendredi 23 novembre 2018 au Lycée hôtelier de Punaauia à Tahiti, par l’association et grappe d’entreprises « Tahiti Fa’ahotu » en partenariat avec l’Université de la Polynésie française. Il est co-financé par le Pays et l’Etat au travers des ministères des Outre-Mer et de l’Agriculture et de l’Alimentation.
Il s’agit de la 10e édition d’une série de conférences bisannuelles regroupant experts et chercheurs en botanique, ethnobotanique, chimie des substances naturelles, mais également médecins, pharmaciens, praticiens des savoirs traditionnels, agronomes, agriculteurs, chefs d’entreprises, ayant pour objectif de répondre à l’enjeu croissant de la valorisation des plantes aromatiques, médicinales, alimentaires et de la cosmétopée dans les territoires d’Outre-Mer.
Ce colloque, dont le thème est « Nature et Culture : de la recherche à l’innovation, la valorisation et/ou la préservation », sera décliné en 5 thématiques :
  • Biodiversité insulaire et ultramarine ;
  • Traditions et usages ;
  • La plante et son contenu ;
  • Plantes et technologies avancées ;
  • Economie verte (plantes terrestres) et bleue (plantes marines) et réglementations.
Il réunira une centaine de participants, en provenance des collectivités françaises d’outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion), de métropole et d’Europe, mais également de la région Pacifique (Fidji, Hawaii, Japon). Une soixantaine de communications orales sur les atouts, capacités, initiatives et projets menés dans ces différents territoires seront présentées et des tables rondes organisées afin de construire un réseau de collaborations entre acteurs ou de renforcer les partenariats existants.
Un atelier de travail sera organisé avec des représentants du ministère des Outre-Mer et du ministère national de l'Agriculture (RITA -Réseau d’Innovation et de Transfert Agricole dans les DOM- et ITEIPMAI -Institut Technique Interprofessionnel des plantes à Parfum, Médicinales et Aromatiques) afin de contribuer à l’émergence de nouvelles filières économiques autour des plantes alimentaires dans les outre-mer français, d’optimiser la structuration des filières existantes, mais aussi de faire le point sur les réglementations (notamment sur l’accès et partage des avantages sur les ressources biologiques).
Une demi-journée "Culture & Patrimoine" sera organisée pour les participants de la conférence dans le Jardin de l'Assemblée de la Polynésie française pour y rencontrer des tradipraticiens. Enfin, un "Village tahitien" dédié à la découverte de la diversité et la richesse des savoir-faire traditionnels polynésiens sera mis en place dans les jardins du lycée hôtelier et ouvert au grand public. Cet ensemble pourra inspirer et susciter des vocations dans des domaines aussi variés que l’agriculture, l’agro-transformation, la cosmétique, les soins apportés par les plantes, la culture et le patrimoine.
Ce colloque international, dont l’objectif est de favoriser les échanges de connaissances et d’expériences, notamment dans les collectivités françaises ultra-marines, permettra à la Polynésie française de se positionner comme un pôle d’excellence en matière de valorisation de ses ressources naturelles par l’innovation scientifique et technologique, selon des méthodes de gestion durable, respectueuses de l’environnement et des savoirs traditionnels, et ce pour le bénéfice des Polynésiens dans l’ensemble de nos îles et archipels.
 

Mesures de champs électromagnétiques des antennes-relais des opérateurs de télécommunications
 
Dans une loi du Pays promulguée l’année dernière, l’Assemblée de la Polynésie française a adopté des dispositions tendant à protéger la population en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques. La loi prévoit notamment, s’agissant des dispositions relatives aux valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques, que parmi les obligations relevant du Pays, « le gouvernement met en œuvre une campagne de mesure et de surveillance des niveaux d’exposition du public aux champs électromagnétiques sur l’ensemble du territoire ».
Une communication a donc été faite en Conseil des ministres pour faire un point sur la mise en œuvre de cette campagne de mesure. La réalisation des mesures a été confiée à l’Agence nationale des fréquences au travers d’une convention cadre établie en juillet 2017 pour une durée de cinq ans. La liste des sites à mesurer est fixée par le Pays et vise en particulier les antennes-relais se trouvant à proximité de structures accueillant des enfants. La mesure consiste à relever, sur plusieurs points se situant dans un rayon de 100 m autour d’une antenne-relais, le niveau du champ électromagnétique rayonné.
Le résultat des premières mesures indique un niveau moyen de champ électromagnétique bien en-deçà des valeurs limites à ne pas dépasser. Ces valeurs ont été établies sur la base de la recommandation européenne du 12 juillet 1999. S’agissant du public, les valeurs limites fixées par la recommandation sont par ailleurs 50 fois plus faibles que les seuils à partir desquels des effets physiologiques indésirables sont démontrés. Il ressort, après cette campagne de mesure, que les niveaux de champs relevés sont de 11,8 fois à 19 fois inférieures aux valeurs limites. 
 
 
Classement du 'ori tahiti au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO : présentation du dossier le 23 novembre au Comité du patrimoine ethnologique et immatériel
 
Le Conseil des ministres a donné son accord pour qu’une délégation de la Polynésie française se rende spécialement à Paris, le 23 novembre prochain dans le but de défendre l’inscription du dossier « Le ’Ori Tahiti, pratique artistique, sociale et culturelle de Tahiti et des îles de la Société » sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.
En effet, le Comité du Patrimoine ethnologique et immatériel (CPEI) se réunira au ministère de la culture français, ce même vendredi 23 novembre, pour examiner ledit dossier, que la Polynésie française a établi et rédigé selon les normes exigées par l’UNESCO, afin d’en valider la qualité.
Au cours de cette réunion, le CPEI auditionnera la délégation polynésienne expressément constituée afin de défendre cette inscription. A cette occasion, la délégation s’efforcera de focaliser l’attention sur notre culture et de faire comprendre à l’Etat français l’importance de soutenir ce dossier en vue d’une reconnaissance institutionnelle internationale, alors que le « ’Ori Tahiti » compte de plus en plus de pratiquants de par le monde.
S’il est sélectionné par le CPEI, le dossier « ’Ori Tahiti » intégrera la liste annuelle des huit dossiers validés. Cette liste sera transmise au Président de la République qui décidera du dossier à présenter à l’UNESCO en mars 2019. Chaque Etat partie ne pouvant présenter qu’un seul dossier tous les 2 ans, le gouvernement espère bien sûr ardemment que le Président Macron sélectionnera le dossier du « ’Ori Tahiti » pour 2019.
 
 
Culture et environnement : subvention à des associations
 
Le Conseil des ministres a octroyé des subventions à plusieurs associations du secteur de la culture ou de l’environnement :
-106 000 Fcfp à l’association « Moz canyoning adventure », qui œuvre pour la protection de la biodiversité de la rivière d’Opunohu, à Moorea.
-200 000 Fcfp à l’association Tahiti Héritage afin de poursuivre l’amélioration de son site internet.
-500 000 Fcfp à l’association « Harrisson Smith » pour la création de son site internet.
-450 000 Fcfp à l’association OMJS Teva I Uta, pour l’organisation d’un plogging (course à pied en pleine nature combinée à un ramassage de déchets).
-990 000 Fcfp à l’association Paepae no te ora, pour la mise en œuvre d’un sentier pédagogique sous-marin à la Pointe des pêcheurs, à Punaauia.
-200 000 Fcfp à l’association Scouts et guides de Polynésie française pour l’aménagement d’un lieu de rencontre à Mataiea.
-500 000 Fcfp à l’association « Tamarii pointe des pêcheurs », pour son programme d’éducation à l’environnement autour du bouturage de corail.
-210 000 Fcfp à l’association « Te hono o taura i mua », pour l’organisation d’une opération de nettoyage du village de Tefarerii et de son chenal, à Huahine.
-360 000 Fcfp à l’association « Te mana o to moana », qui assure la gestion du centre de soins des tortues marines à Moorea (projet Paruru te Moana).
-250 000 Fcfp à l’association « Te rima ora no Maeva » pour une opération de nettoyage du village de Maeva, à Huahine.
-475 000 Fcfp à l’association « Te Tu’ana no Mahina », pour l’entretien des sentiers de randonnée et la poursuite de la rénovation du refuge de la vallée de la Tuauru, à Mahina.
-285 000 Fcfp à l’association « Team Jeunesse de Parea », pour l’organisation d’une opération de nettoyage du district de Parea, à Huahine.
-320 000 Fcfp à l’association « Tiamao Ravaai », pour une opération de nettoyage du lagon de Tiamao, à Papara.
- 3 356 100 Fcfp à l’association « Brigade verte » pour mener l’opération Eco-warrior 2018 (quatre journées de nettoyage, à Tahiti, du 12 au 16 novembre, et sensibilisation auprès des familles).
-2 000 000 Fcfp à l’association Couleurs Caraïbes Tahiti pour l’organisation de la 1ère Tahiti Latin dance festival, du 1er au 4 novembre à Tahiti.
-1 900 000 Fcfp à l’association « Ori Tahiti Nui » pour l’organisation de l’événement « Ori Tahiti Nui competition 2018 », les 24 et 25 novembre, avec des danseurs et danseuses solo venus du monde entier.
-1 000 000 Fcfp à l’association « Tamarii Vaipua Ma », pour la participation de l’association au festival CIOFF aux Philippines.
-1 500 000 Fcfp à l’association culturelle Manahau pour l’organisation d’un festival culturel à Tahiti prévu du 7 au 18 décembre prochains.
 

Projet de loi du Pays relatif à la transfusion sanguine
 
Le Conseil des ministres a confié à l’Assemblée de Polynésie française l’examen d’un projet de loi du Pays relatif à la transfusion sanguine. En effet, l’ancien cadre réglementaire était obsolète et ne correspondait plus aux besoins nouveaux de la transfusion en Polynésie française.
Le nouveau projet de loi du Pays confie au centre de transfusion sanguine (CTS) du Centre hospitalier de Polynésie française la responsabilité de la transfusion sanguine en Polynésie, de la collecte du sang à la délivrance du produit sanguin, en passant par l’ensemble des étapes de préparation, de qualification, de conservation et de distribution.
Le projet tient compte des spécificités polynésiennes. D’une part, il simplifie grandement le dispositif et, d’autre part, il prévoit des dispositions originales qui permettent de surmonter les difficultés liées aux réalités géographiques de la Polynésie. Le projet de loi du Pays garantit les plus hauts standards européens et internationaux de qualité et de sécurité transfusionnelle. Il vise à améliorer la qualité et la sécurité des soins. Ce projet de loi du Pays a reçu un avis favorable du conseil territorial de la santé publique dans sa séance du 21 août 2018.
 
 
Dons d’organes : subvention de fonctionnement à l’association « Un don de vie » 
 
Le Conseil des ministres a octroyé une  subvention de 500 000 Fcfp à l’association « un don de vie ». L’association a notamment été très active dernièrement à l’occasion de la Journée mondiale du don d’organes le 17 octobre dernier. Elle a ainsi organisé un challenge d’aviron indoor « Be a Hero » du 19 au 21 octobre, dans le but de promouvoir l’activité physique pour tous, grâce à la pratique de l’aviron en salle.
 
L’association « Un don de vie » a été créée en mars 2015 par une infirmière, Mme Hinamoeanau Burns, qui a mis en place l’équipe de coordination des prélèvements d’organes au Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Elle a notamment permis d’augmenter et de diversifier les moyens et outils de communication sur cette thématique. Les objectifs de l’association sont principalement centrés sur la promotion, la sensibilisation du public au don d’organe, la diffusion d’information sur la transplantation rénale à travers des publications, des cours, des réunions de travail ou encore des conférences.

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Compte-rendu du conseil des ministres du 31 octobre 2018  31/10/2018

Soutien aux communes : subventions de la DDC pour Moorea et Tureia
 
Le conseil des ministres a adopté 2 arrêtés de subvention d’investissement au profit de deux projets communaux. Le premier financement validé vient en soutien d’une opération majeure et structurante, au titre de la programmation 2018 du Contrat de projets dédié aux investissements communaux en matière environnementale (production et distribution de l’eau potable ou collecte et traitement des eaux usées ou collecte et traitement des déchets).
Il s’agit d’une opération portée par la commune de Moorea concernant le raccordement des derniers usagers domestiques au réseau d’assainissement collectif de la zone nord de Haapiti. En 2003, grâce à un financement du Fonds Européen de Développement (FED), la commune a pu mettre en place une grande partie de son réseau d’assainissement collectif. Par ailleurs, ce projet de raccordement est le premier en matière d’assainissement soutenu par le Contrat de projets depuis 2015. D’un coût total TTC de 292 849 014 Fcfp, cette opération est financée par l’Etat et le Pays à hauteur de 42,5 %,  soit 124 460 831 Fcfp chacun, la commune prenant à sa charge les 15% restants (43 927 352 Fcfp).
 
Le Pays apporte aussi son concours financier (6,5 millions Fcfp) à hauteur de 80 % de son coût, à la commune de Tureia pour son projet d’études d’électrification, dans le cadre de la première session de programmation instruite par la Délégation pour le développement des communes au titre de 2018. Il s’agit d’étudier le dimensionnement du projet de rénovation et d’extension du réseau électrique ainsi que de l’éclairage. Le gouvernement manifeste donc un soutien particulièrement important car dédié à des opérations de développement stratégique pour les deux communes concernées et leurs habitants.
 

Comptes de l’Office des postes et télécommunications pour l’exercice 2017
 
Le Conseil des ministres a examiné les comptes 2017 de l’Office des Postes et Télécommunications. Les travaux initiés en 2015 dans le cadre du plan stratégique Ambition 2020 se sont poursuivis en 2017, l’année 2018 étant consacrée à la concrétisation organisationnelle et juridique des nouveaux opérateurs afin que les entités nouvelles puissent démarrer au 1er  janvier 2019.
 
D’un montant global de 3,223 milliards Fcfp, les acquisitions de l’exercice 2017 concernent : des immobilisations incorporelles pour un montant de 363 millions Fcfp et des immobilisations corporelles de 2,859 milliards Fcfp, et qui concernant notamment le projet de câble Natitua.
 
Les principaux investissements réalisés par l’Office ont été les suivants : l’acquisition d’autres immobilisations incorporelles, principalement des licences et logiciels, pour un montant de 363 millions Fcfp, des constructions à hauteur de 198 millions Fcfp et des installations spécifiques qui représentent la construction de lignes à Tahiti et dans les îles pour les clients et pour les opérateurs pour un montant total de 729 millions Fcfp, mais aussi des installations relatives à la boucle locale et notamment le déploiement du réseau FTTH (Fiber To The Home) pour 424 millions Fcfp.
 
Concernant l’évolution prévisible et les perspectives de l’Office, le plan d’orientations stratégiques « Ambition 2020 » devrait aboutir à une décision du conseil d’administration de l’OPT, sur la mise en œuvre d’une cible organisationnelle, avec la création d’un futur opérateur télécoms intégré et d’un opérateur des services postaux et financiers.
 
En outre, le déploiement du système d’information commercial pour les télécom, projet intitulé SI NOA se poursuivra en 2018. Par ailleurs, le câble Natitua sera mis en service fin 2018, conformément au planning prévisionnel. Le contrat fournisseur du câble Manatua entrera en exécution en décembre prochain avec un déploiement en 2019 et 2020. Enfin, le déploiement de l’infrastructure Fiber To The Home se poursuivra, en 2018, avec une accélération des abonnements liée aux mesures incitatives qui ont été mises en place en début d’année.
 

Ouverture de la pêche aux trocas dans les communes de Paea, Papara et Teva I Uta
 
Le troca est un coquillage introduit en Polynésie française depuis 1957. Il est protégé par une interdiction de pêche permanente sauf pendant les campagnes de pêche autorisées par le Pays. Cette année, suite aux demandes formulées par les municipalités concernées, la pêche aux trocas sera ouverte dans les communes de Paea, Papara et Teva I Uta.
La pêche se déroulera du 12 novembre au 9 décembre 2018 inclus et la vente des coquilles se déroulera du 10 au 31 décembre 2018 au plus tard, sous l’égide des comités de surveillance des espèces animales marines et d’eau douce.
Seuls les pêcheurs issus des communes concernées respectivement et recensés auprès des comités de surveillance et de gestion seront autorisés à pêcher, et ce dans la limite du quota attribué à leur commune et selon les conditions définies par les comités.
Les coquilles, vidées, nettoyées et séchées, dont la taille est comprise entre 8 et 11 cm,  seront proposées à la vente à des négociants. La plupart d’entre-elles seront destinées à l’export et finiront en boutons de vêtement. La récolte prévisible pour cette campagne de pêche de trocas est plafonnée à 190 tonnes pour une valeur marchande estimée à près de 45 millions Fcfp pour les populations concernées.
 
 
Subventions en faveur de l’entreprise adaptée Ateliers Pour la Réinsertion des personnes handicapées (APRP)
Dans le cadre de ses dispositions relatives à l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés, le code du travail définit un cadre réglementaire pour les établissements de travail protégé, lesquels constituent des structures concourant à l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés.
Les Ateliers Pour la Réinsertion Professionnelle des personnes handicapées sont le seul établissement de ce type agréé, permettant aux entreprises de s’exonérer en partie de leur obligation d’emploi de travailleurs handicapés par la sous-traitance. Le code du travail prévoit que les aides financières imputées sur le Fonds pour l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés (FIPTH) dont peuvent bénéficier les entreprises adaptées, sont fixées dans des avenants financiers annuels. Le Conseil des ministres a donc pris deux arrêtés relatifs à des subventions pour l’entreprise adaptée « Ateliers Pour la Réinsertion des personnes handicapées » (APRP).
Aide au poste :
Un montant de 25 085 928 Fcfp a été acté au titre de l’aide au poste. L’aide au poste a été calculée pour 2018 sur la base de 19 travailleurs handicapés. Pour les emplois à temps plein, le montant maximal de l’aide au poste pour un travailleur handicapé est égal à 80 % du salaire minimum interprofessionnel garanti brut en vigueur (au 1er octobre 2014, le SMIG est égal à 904,82 Fcfp de l’heure, soit 152 914 Fcfp pour 169 heures) dans la limite de la durée légale du travail. Pour les emplois à temps partiel, ce montant est calculé au prorata du temps de travail.
Aide au développement :
Un avenant à la convention d’objectifs triennale liant le Pays et les APRP signée en 2015, permet de maintenir pour l’année 2018, les modalités d’attribution de l’aide au développement à l’identique des années antérieures au vu des difficultés financières de l’entreprise. Un montant de 22 214 072 Fcfp a donc été acté au titre de l’aide au développement. L’aide au développement est composée d’une part fixe d’un montant de 13 595 672 Fcfp et d’une part variable d’un montant de 8 618 400 Fcfp calculée pour 2018 sur la base de 19 travailleurs handicapés. Cette aide au développement a vocation à aider l’entreprise adaptée APRP à compenser les surcoûts liés à l’emploi de travailleurs handicapés.
 
Les deux dispositifs, aides au poste et aides au développement, ont reçu un avis favorable de la commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française le 3 septembre dernier.
 
 
Subvention pour quatre reportages de promotion de la Polynésie
 
Sur proposition du ministère du Tourisme, le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 840 000 Fcfp à société SARL Internep, afin de contribuer à la production de quatre reportages mettant en valeur la Polynésie.
 
En 2017, quatre reportages sur la Polynésie française ont été diffusés sur la chaîne télévisée « Public Sénat ». Cette première saison a très bien été accueillie par le public de la chaîne et une deuxième saison a été sollicitée. Les quatre reportages prévus pour cette deuxième saison portent sur les baleines à Tahiti, le poti-marara, le va’a et le « Moorea coral gardeners », comme exemple de la jeunesse qui se bat pour la protection des coraux et de l’environnement.
 
 
Subventions à l’EPIC Vanille de Tahiti : renouvellement de son matériel de développement de la production et de recherche
 
L’Etablissement public Vanille de Tahiti (EVT) a vocation d’intervenir dans les secteurs de la production, de la recherche, du développement, de la transformation, du contrôle de la qualité, de la commercialisation et de la promotion de la vanille.
 
Afin d‘exercer au mieux ses missions de soutien au développement de la production auprès des agriculteurs, l’EVT envisage le renouvellement de son matériel industriel. Ainsi, l’EVT a demandé a renouvelé 4 broyeurs qui permettront de réaliser le substrat nécessaire au développement de la liane de vanille et qui seront déployés dans les « fare vanira » de Papara, Huahine, Raiatea et Tahaa. Le Conseil des ministres a donné une suite favorable à cette demande et accordé une subvention de 25 millions Fcfp pour l’acquisition de ce matériel.
 
De plus, dans le cadre des projets de recherches (conservation de la diversité, sélection variétale, lutte contre les pathologies du vanillier), l’EVT prévoit le remplacement du matériel hors d’usage tels qu’un seqstudio, qui est un système d’électrophorèse à capillaires permettant l’authentification variétale, le séquençage et l’identification des pathogènes, de deux hottes à flux laminaire pour le repiquage in vitro, d’une enceinte pour tests environnementaux servant à la préparation d’inoculum, l’isolement monospores, aux tests de pathogénicité de couche de champignons. Le Conseil des ministres a par conséquent acté une subvention de 12 millions Fcfp pour le renouvellement du matériel de recherche de l’EVT.
 
 
Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes : subvention à Vahine orama Tahiti iti
 
Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 229 000 Fcfp à l’association Vahine Orama Tahiti iti afin de participer au financement de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes, le 24 novembre prochain. Fondée en avril 2010, l’association Vahine orama Tahiti iti est une association à but non lucratif, composée de 69 membres adhérents. L’association répond notamment aux appels d’aides de la population, victimes de violences conjugales et intrafamiliales. Elle a ainsi réalisé 301 interventions en 2017. Le réseau d’intervention de l’association touche la majorité des communes de Tahiti.
 

69e Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé pour le Pacifique occidental
 
Le Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le Pacifique occidental réunit annuellement les représentants de 37 États membres et membres associés de la région du Pacifique occidental. La Polynésie française y participe en tant que membre associé, et est représentée par la France. Le ministre de la Santé a ainsi fait le déplacement pour cette réunion régionale.
Cette année, les 30 États membres de la région du Pacifique occidental ont élu le Dr Takeshi Kasai, candidat japonais au poste de directeur régional de l’OMS pour le Pacifique occidental. Le Dr Kasai a 28 années d’expérience dans le domaine de la santé publique, dont 15 ans au service de l’OMS. Il prendra ses fonctions en février 2019. Les premiers échanges avec le Dr Kasai ont porté sur le développement des nouvelles technologies et la télémédecine. Le Dr Kasai visitera la Polynésie française en août 2019 lors de la réunion des ministres de la santé du Pacifique.
Lors du comité régional, le ministre a rencontré la représentante de la délégation aux affaires européennes et internationales du ministère des solidarités et de la santé, Sophie Cueilleron. Le ministre a également rencontré l’ambassadeur de France aux Philippines et en Micronésie, Nicolas Galey, ainsi que sa délégation, Jean-Jacques Forte, conseiller de coopération et d’action culturelle, et Sarah Mahe, attachée scientifique.
Sur les thèmes spécifiques à la Polynésie française, le ministre a rencontré le Docteur Martin Vandendyck, consultant de l’OMS en santé mentale. Cette rencontre a permis d’identifier les formations et les outils disponibles au sein de l’OMS qui pourraient être déployés en Polynésie française dans le cadre du Plan de santé mentale, actuellement en cours de rédaction.
Le ministre a également échangé avec la délégation des Îles Cook, le ministre de la santé, Vainetutai Rose Toki-Brown, et sa directrice de cabinet, Josephine Herman sur la mise en œuvre du protocole d’accord Maitaki Te Ea entre les ministère de la Santé des îles Cook et de la Polynésie française signé en décembre 2017. Enfin, le ministre a échangé avec Dr Corinne Capuano, représentante de l’OMS pour la région Pacifique sur la préparation de la réunion des ministres de la santé qui se tiendra en Polynésie française et sur l’engagement de l’OMS dans la mise en œuvre des programmes de santé dans le Pacifique.
Parallèlement au comité régional annuel pour le Pacifique occidental, les ministres de la santé du Pacifique se réunissent tous les deux ans. La prochaine réunion des ministres de la santé se tiendra en Polynésie du 5 au 8 août 2019 et la Polynésie française présidera ce congrès.
 
 
Conditions d’organisation des activités d’enseignement de la natation
 
Suivant les finalités éducatives définies par la loi du Pays du 13 juillet 2017 relative à la charte de l’éducation, l’institution scolaire est tenue d’organiser des activités aquatiques ou nautiques dans le cadre des enseignements obligatoires ou d'activités optionnelles d’éducation physique et sportive (EPS) et des activités complémentaires éducatives d’exploration du milieu marin et de sensibilisation à la protection de l’environnement.
Ces activités ont vocation à se dérouler  sur des plans d’eau ouverts qui sont situés dans les eaux intérieures en considération de l’insuffisance du parc d’infrastructures adéquates (établissements de bain, piscines) et des exigences pédagogiques spécifiques aux activités complémentaires éducatives.
Dans ce contexte et afin de maîtriser tous les risques liés à la pratique de ces activités scolaires sur le domaine public maritime, un groupe de travail  regroupant les différents services compétents (DAF, DGEE, DJS, DPAM) ainsi que les représentants de la Mission d’Aide et d’Assistance Technique (MAAT) et la Fédération Tahitienne de Natation, s’est régulièrement réuni pour définir un dispositif règlementaire encadrant les activités de la natation scolaire en eau libre en Polynésie française. L’arrêté pris en Conseil des ministres permet ainsi de fixer de manière réglementaire et d’habiliter l’ensemble des futures créations de zones en instance de traitement.
 

Approbation des statuts du Comité olympique de Polynésie française
 
Le Conseil des ministres a, dans un arrêté en date du 5 juin, approuvé les statuts types du COPF (Comité olympique de Polynésie française). Le 23 août dernier, le COPF a adopté ses statuts lors de son assemblée générale. Il y avait 189 personnes présentes et 189 votes exprimés. Le résultat des votes a été de 157 pour l’adoption de ces statuts, de 14 voix contre, avec 18 abstentions, sachant qu’il fallait 126 voix (deux tiers des voix présentes) pour faire adopter les statuts.
 
Le 30 août dernier, le Conseil des ministres a adopté une modification de l’arrêté du 5 juin pour lui permettre de se réunir avant le 31 octobre, afin d’approuver les statuts du COPF déclarés conformes par le Président de la Polynésie française. Suite au contrôle des statuts du COPF transmis à la Présidence le 5 septembre dernier, il a été décidé de déclarer conforme aux statuts types les statuts du COPF.
 
 
Organisation des Jeux de Polynésie du 13 au 20 décembre prochains
 
Depuis 2016, le ministère de la Jeunesse et des sports a mis en place un programme orienté vers l’organisation des jeux des archipels afin que ces derniers contribuent à la relance du sport dans les îles, avec pour objectif final pour les lauréats des différents jeux des archipels, de rencontrer les meilleurs athlètes de Tahiti.
Les Jeux de Polynésie française qui rassemblent toutes les îles de la Polynésie constituent toujours un événement attendu, autant pour la valeur de ses rencontres sportives que par les perspectives pour les prochains jeux du Pacifique et les championnats régionaux et internationaux à venir. Il est certain que chaque athlète aura à cœur de représenter le mieux possible son île, son archipel dans le respect de l’éthique sportive.
Les « Jeux de Polynésie 2018 » vont se tenir du 13 au 20 décembre 2018 dans la commune de Pirae. Six délégations seront présentes pour ces jeux : l’archipel des Australes, l’archipel des Tuamotu-Gambier, l’archipel des Marquises, l’archipel des îles Sous-Le-Vent, l’île de Moorea et l’île de Tahiti. C’est près de 1 300 athlètes et officiels, choisis sur leurs participations aux jeux des archipels (médaillés d’or de chaque jeu des archipels), qui participeront à cette fête du sport autour de neuf disciplines choisies par les membres du comité organisateur des jeux de Polynésie, en tenant compte des disciplines qui ont été organisées au moins deux fois dans les différents jeux des archipels, à savoir : le Basket ball, le Football à 11, le Futsal, le Handball, la Pétanque, le Tennis de table, le Tu’aro maohi, Va’a et le Volley-ball.
La cérémonie d’ouverture est prévue le jeudi 13 décembre en fin d’après-midi et la cérémonie de clôture prévue pour le jeudi 20 décembre en début de soirée, au stade de Fautaua. Toutes les délégations confondues représentent 1 177 personnes dont 1 002 athlètes (560 hommes, 442 femmes) et 175 officiels (arbitres, coachs, responsables).
Le ministère chargé des sports sera le maître d’ouvrage de l’organisation des « Jeux de Polynésie française ». Le Pays fera en sorte de faire de cet événement une grande fête du sport et de la culture partagée.
 
 
Brevet de plongée subaquatique

Le brevet professionnel polynésien de guide d'activités physiques de pleine nature, mention « plongée subaquatique », octroie des prérogatives pour encadrer, en exploration, une palanquée jusqu’à une profondeur de 40 mètres maximum, initier à la plongée en scaphandre jusqu’à une profondeur de 6 mètres maximum, sans objectif de formation, ainsi que pour encadrer et initier à la randonnée subaquatique dans le but de faire découvrir la faune et la flore sous-marines.
 
A ce jour, la mention « plongée subaquatique » a été délivrée à 46 guides, à l’issue des quatre formations réalisées par l’Institut de la jeunesse et des sports de la Polynésie française et de l’examen organisé par la Direction de la jeunesse et des sports au mois d’avril dernier. Cet effectif sera augmenté par les candidats admis aux deux examens programmés d’ici la fin de l’année. Il apparaît désormais opportun de permettre à ces titulaires de prétendre à une évolution de carrière en accédant à la fonction de directeur de plongée.
Aussi, il a été proposé la création d’un certificat de spécialisation de directeur de plongée rattaché à la mention « plongée subaquatique », dont l’accès est réservé aux titulaires du diplôme justifiant d’au moins 100 plongées d’encadrement en Polynésie française depuis son obtention. Cette qualification s’obtient par la validation de deux unités de compétences : UC1 Être capable d’organiser l’activité, et UC2 Être capable de veiller à la sécurité de l’activité, et ce à l’issue soit d’une formation de 28 heures minimum, soit d’un examen accessible aux titulaires de certaines qualifications. Quel que soit le mode de validation, les candidats seront ensuite évalués sur une même épreuve.

 
Attribution de subventions de fonctionnement aux associations sportives
 
Le Conseil des ministres a examiné 5 dossiers de subventions destinées aux associations sportives pour un montant global de 3 040 000 Fcfp. Les subventions attribuées sont les suivantes :

Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2018 :
- Associations sportives (3 dossiers) :
  • Section Sportive Jeunesse marquisienne de football pour un montant de 865 000 Fcfp ;
  • Te Firi Nape pour un montant de 525 000 Fcfp ;
  • Vélo Club de Tahiti pour un montant de 450 000 Fcfp.
 
Subventions d’investissement :
- Associations sportives (2 dossiers) :
  • Rairoa Va’a pour l’acquisition d’un va’a V6 pour un montant de 650 000 Fcfp
  • Manihi Va’a pour l’acquisition d’un va’a V6 Matahina de compétition pour un montant de 550 000 Fcfp

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Puurai et Oremu : coupures d'eau annoncées ce mercredi  31/10/2018

FAAA, 31 octobre 2018 - Les agents du service municipal des eaux de Faa'a, interviennent ce mercredi sur les équipements hydrauliques permettant l'alimentation des réservoirs alimentant les quartiers de Puurai et Oremu.

La baisse du niveau en eau de ces réservoirs devrait causer des coupures d'eau dans la journée, annonce la municipalité dans un communiqué adressé en fin de matinée. Plusieurs habitations des quartiers de Puurai et Oremu seront privées d'eau "une bonne partie de la journée, voire en soirée", précise la mairie.

Pour toute information, les agents du service municipal de l'eau sont joignables au (tél.) 40 83 35 33

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Travaux d'élagage sur le Prince Hinoi et le front de mer de Papeete ce dimanche  31/10/2018

PAPEETE, 31 octobre 2018 - Des travaux d'élagage sont programmés par la direction de l'équipement, ce dimanche de 7 h à 16 h à Papeete, avenue du Prince Hinoi (RT 7) et boulevard Pomare (RT 6) sur le front de mer.
Dans le cadre de ces travaux, la circulation permanente sera modifiée et une signalisation temporaire sera mise en place et entretenue par la subdivision territoriale de Tahiti (S.T.T.) pendant toute la durée du chantier. Une attention toute particulière est requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire de ce chantier. Le ministre de l’Equipement remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux.

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Compte-rendu du conseil des ministres du 24 octobre 2018  24/10/2018

Délégation pour le développement des communes : 359 millions Fcfp de subventions au profit de tous les archipels
Dans le cadre de la première session de programmation des demandes de financements instruites par la Délégation pour le développement des communes (DDC) au titre de 2018, le Conseil des ministres a adopté 15 arrêtés de subvention d’investissement au profit de tous les archipels.
L’ensemble des dossiers validés représente une participation globale du Pays de plus de 359 millions Fcfp sur un total d’investissements communaux de près de 712 millions Fcfp, soit une participation de 50%.
Ces financements se répartissent de la manière suivante, par archipel :
  • Pour ce qui concerne l’archipel des Australes, la commune de Rurutu bénéficie d’un soutien financier pour l’acquisition d’un camion-citerne qui servira au service incendie et secours. Cette opération représente un coût total de 38 millions Fcfp et recevra un financement du Pays de 11 418 900 Fcfp.
  • La commune de Hiva Oa, pour l’archipel des Marquises, est quant à elle soutenue par le Pays à hauteur de 41%  pour l’acquisition et la pose d’unités de traitement d’eau potable d’un montant global de 5 351 680 Fcfp.
  • L’archipel des Tuamotu-Gambier perçoit un financement de la part du Pays de plus de 149 millions Fcfp pour un investissement total de 246.7 millions Fcfp. Quatre des six opérations financées concernent l’acquisition d’engins (pelles hydrauliques, truck, niveleuse) en faveur des communes de Arutua, des Gambier et de Manihi. La participation du Pays pour ces acquisitions est de plus de 58 millions Fcfp pour un montant total de 94 millions Fcfp.
Les 2 dernières opérations concernent la reconstruction de la salle omnisports de Hao subventionnée à hauteur de près de 80.5 millions Fcfp sur un investissement total de 134 millions Fcfp et l’électrification de l’atoll de Rairoa, commune associée de Makemo, qui recevra une aide du Pays de plus 10 millions Fcfp.
 
  • Enfin, plus de 126 millions Fcfp sont consacrés par le Pays à l’archipel de la Société.
    • Les îIes du Vent recevront une contribution du Pays de 126 555 709 Fcfp. Il s’agit de l’acquisition de 2 camions bennes pour la commune de Mahina, l’aménagement du cimetière communal de Moorea, les travaux d’alimentation en eau potable de la commune de Paea et enfin des travaux de voiries en faveur de la commune de Punnauia.
Ces 4 opérations constituent un coût total d’investissement de 289 872 868 Fcfp (soit une participation du Pays à hauteurde 44%).
  • Les projets des communes des îles Sous-le-Vent, représentent une enveloppe totale de près de 132 millions Fcfp et bénéficient d’une aide du Pays de plus de 69 millions Fcfp.
En premier lieu, plus de 50 millions Fcfp sont accordés à la commune de Huahine pour la construction d’une salle omnisports et l’acquisition d’un engin. Le Pays finance aussi l’acquisition d’un camion benne en faveur de la commune de Taputapuatea.
 
Au travers de l’ensemble de ces financements, le Gouvernement manifeste aux communes son soutien, constant depuis 2014, en plaçant les conditions et la qualité de vie des populations de l’ensemble des archipels au centre de ses préoccupations, particulièrement sur des projets structurants ou majeurs comme l’électrification de Raroia ou le cimetière de Moorea-Maiao.
 
 
Baisse globale des tarifs des appels internationaux appliqués aux opérateurs polynésiens
 
Compte tenu de l’évolution des tarifs de télécommunications sur le marché international, les tarifs appliqués aux opérateurs locaux (OPT, Vini, PMT, Viti prochainement) sont révisés par l’Office des postes et télécommunications qui assure depuis 2015 le service public des télécommunications extérieures, confié initialement à Tahiti Nui Télécommunications à sa création en 2002.
 
Les opérateurs locaux bénéficieront ainsi à compter du 1er novembre 2018 des réductions tarifaires pour les appels sortant vers les principales destinations internationales, comme la France métropolitaine, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, la Chine ou encore le Canada et le Royaume Uni.
 
 
Augmentation du prix des hydrocarbures au 1er novembre
Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp augmentent principalement en raison de la hausse des cotations sur le marché de Singapour et celle de la devise américaine. Ainsi, l’essence sans plomb, le pétrole et le gazole augmentent respectivement de 3 %, de 2,7 % et de 4,3 %.
A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp augmente de 2,9 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une hausse du prix FOB pour l’essentiel. Au regard des évolutions constatées des cours internationaux du prix du pétrole, constamment à la hausse depuis de nombreux mois et qui ont des répercussions de plus en plus importantes sur le solde théorique du FRPH (Fonds de régulation du prix des hydrocarbures), le Conseil des ministres a décidé une augmentation de 7 Fcfp/litre pour l’essence sans plomb et pour le gazole, et de 5 Fcfp/kg pour le gaz.
Ainsi à compter du 1er novembre 2018, le prix de l’essence sans plomb à la pompe sera de 140 Fcfp/litre, celui du gazole public à la pompe de 142 Fcfp/litre et celui du gaz butane de 223 Fcfp/kg.
 

Indice des prix : baisse de 0,9% sur douze mois
 
En septembre, l'indice des prix à la consommation augmente de 0,1 % et s'établit à 99,11 (base 100 décembre 2017). Cette évolution est essentiellement liée à la hausse des tarifs d'enseignement et d'éducation. En glissement sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation diminue toutefois de 0,9 %.
L’indice ouvrier est en hausse de 0,3 % en septembre. Il est en repli de 1,0 % en glissement sur douze mois.  L'indice général hors transport aérien international progresse de 0,2 % en septembre. Il diminue de 1,1 % en glissement annuel.
Toujours pour le mois de septembre, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est en hausse de 0,3 %. Cette croissance est principalement liée aux augmentations de prix des matériaux végétaux (+ 1,7 %) et chimiques (+ 1,1 %). L'index du Bâtiment augmente de 0,2 % et celui des Travaux Publics, de 0,4 %.
Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre est en hausse de 0,1 % et celui du Second Œuvre,de 0,2 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil est en hausse de 0,5 % et celui des Travaux Spécialisés, de 0,1 %. Sur douze mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,2 % ; l'index du Bâtiment croît de 0,9 % et celui des Travaux Publics, de 1,5 %.
 
Par ailleurs, en septembre, les index hybrides prennent les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :
 
Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,37 - 0,4
Sûreté 109,57 - 0,1
Véhicules Légers 109,25 0,1 0,8
Véhicules de Chantier 105,03 0,1 0,4
Construction navale en aluminium 122,72 0,1 3,0
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,08 - 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 106,76 - 1,1
Index des Assurances 104,49 0,1 -1,7
Index du Transport Aérien International 99,11 0,9 13,3
 

Attribution d’aides financières pour soutenir et dynamiser les entreprises
 
Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises. La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité. Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (ACPR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française. Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à  8 747 000 Fcfp afin de soutenir onze entreprises.
 
 
Schéma d'aménagement général de la Polynésie française : synthèse des concertations d'archipels et des conclusions validées par le comité de pilotage

Trois semaines, du 24 septembre au 12 octobre dernier, ont été entièrement consacrées aux concertations-débats, rassemblant près de 300 participants, à savoir les élus des îles, les représentants du gouvernement de la Polynésie et de l’Etat, les subdivisionnaires des services administratifs et des acteurs de la société civile. Coordonnées par le ministère du Logement et de l’Aménagement et en présence du ministre, les conférences ont été animées par les équipes d’experts IAU-EGIS-PTPU. Leurs déplacements se sont déroulés conformément à la programmation annoncée, sillonnant les archipels des îles Sous-le-Vent, des Tuamotu-Gambier, des Australes, des Marquises, et des îles du Vent. Cette séquence de concertations a été clôturée par la tenue du comité technique (COTECH) le 11 octobre et du comité de pilotage (COPIL) le 12 octobre.
A partir des thématiques proposées à la concertation, se sont dégagées les opportunités des îles de l’archipel, considérant leurs particularités, leurs indéniables contraintes mais surtout les richesses et les ressources de chacune. C’est ainsi qu’en abordant les sujets relatifs à l’organisation urbaine, aux équipements structurants, aux services, aux transports interinsulaires et internationaux, à la gestion des domaines fonciers terrestres et maritimes, les grandes orientations débattues vont permettre l’articulation et la réalisation des plans d’aménagement et de développement durable (PADD).
Le scénario de référence conceptualise le développement de la Polynésie à 20 ans, considérant son organisation territoriale tant sur l’aspect de la cohérence interne que sur sa position stratégique à l’international. Aussi, il est le point de départ pour l’écriture des PADD des archipels. Le scénario de référence met en adéquation les politiques sectorielles du Pays et repose sur les principes suivants :
  • Favoriser le rayonnement régional et mondial du Fenua à partir de sa capitale – Tahiti – renouvelée et de ses polarités urbaines ;
  • Favoriser le développement équilibré de ses cinq archipels dans l’objectif que chaque Polynésien puisse naître, vivre et mourir sur son île ;
  • Renforcer les liaisons entre les capitales d’archipels et les pôles secondaires des îles ;
  • Aménager le Fenua en préservant son environnement exceptionnel et fragile ;
  • Renforcer la cohésion de la société polynésienne et sa culture ;
  • Préparer le Fenua aux impacts du changement climatique afin de réduire sa vulnérabilité et augmenter sa résilience face aux catastrophes naturelles.
  •  
Les grandes orientations du scénario de référence pour les îles du Vent se traduisent par la restructuration de l’agglomération de Papeete, des grands équipements tels que le port autonome et l’université, le développement du pôle urbain de Taravao, la définition du Parc Naturel Régional de la Presqu’île, la mise en circulation de transports urbains modernisés, l’accroissement de l’activité économique de Moorea, et, en termes de voiries et d’espaces publics, le maillage du territoire (routes pénétrantes, pistes cavalières, chemins de randonnée) et l’aménagement du littoral et de la montagne.
Les grandes orientations du scénario de référence pour les quatre autres archipels se déclinent par le renforcement des capitales d’archipels en déconcentrant les services et grands équipements associés, la création de liaisons internationales sur Rangiroa (aéroport de dégagement), Nuku Hiva (liaison régionale par moyens courriers) et Bora Bora (accueil des jets privés), la mise en œuvre de liaisons locales performantes, le déploiement des stratégies de développement économique en fonction des atouts et ressources locales, l’adaptation de la gestion de l’eau de l’énergie et des déchets aux contraintes locales et sur le même principe que pour les îles du Vent, le maillage du réseau routier et l’aménagement respectueux du littoral et de la montagne.
Ces grandes trajectoires ayant été approuvées, les premiers principes contenus dans les plans d’aménagement et de développement durable (PADD) ont été énoncés et schématisés sur une coupe paysagère légendée. Les documents et cartographies des PADD du territoire et des archipels sont attendus au premier trimestre 2019.
Ce cheminement soulève la nécessité d’instaurer une gouvernance adaptée, de répartir les compétences entre les municipalités et les services territoriaux et de disposer d’outils d’ingénierie fiables et pluridisciplinaires. Pour relever ce défi et répondre favorablement à ces besoins, des études sont en cours pour créer une instance partenariale qui serait affiliée à la fédération nationale des agences d’urbanisme (FNAU). C’est la raison pour laquelle une mission de faisabilité pour la mise en place d’une agence d’urbanisme et d’aménagement des territoires de la Polynésie française a été menée en parallèle des concertations d’archipels. Les restitutions des investigations confirment d’ores et déjà la capacité de la Polynésie à accueillir cette agence. Une seconde mission de préfiguration s’organisera pour le premier trimestre 2019, en corrélation avec la finalisation des PADD du territoire polynésien. Ce partenariat Etat-Pays-FNAU agit en coordination avec le calendrier du SAGE pour proposer une structure opérationnelle dès le rendu exécutoire du SAGE début 2020.
 

Licence de transporteur aérien de la SAS Islands Airline
 
La compagnie Islands Airline a sollicité par lettre du 21 octobre 2017 l’octroi d’une licence d’exploitation pour la desserte régulière des escales suivantes :
  • Bora Bora (quatre vols journaliers) ;
  • Raiatea (deux vols journaliers) ;
  • Huahine (un vol journalier) ;
  • Rangiroa (un vol journalier) ;
  • Nuku-Hiva (trois vols hebdomadaires) ;
  • Tubuai (trois vols hebdomadaires) ;
  • Hao (trois vols hebdomadaires).
 
Islands Airline projette par ailleurs la desserte d’Apia aux îles Samoa et de Rarotonga aux îles Cook. Les dessertes projetées par Islands Airline complèteront celles actuellement opérées par la compagnie Air Tahiti. Elles s’inscrivent en conséquence dans le jeu de la concurrence cadrée par la loi du Pays du 25 février 2016 relative à l’organisation du transport interinsulaire maritime et aérien et ne peuvent souffrir de restrictions.
 
Les délibérations d’application de la Loi du Pays précitée sont en cours de rédaction, en conséquence la demande de licence d’exploitation est toujours régie par la délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 22 juillet 1999 « réglementant l’autorisation donnée aux entreprises de transport aérien établies en Polynésie française d’exercer une activité de transporteur aérien ». La SAS Islands Airline projette le début de son exploitation dans 12 mois avec l’exploitation d’une flotte de type jet, composée de deux Embraer 175.
 
 
Subvention à l’Office Polynésien de l’Habitat pour le financement de l’opération « Pahani »
 Le ministre du logement, Jean-Christophe Bouissou a présenté, en Conseil des ministres, une proposition d’octroi d’une subvention d'investissement en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat pour financer les travaux de l’opération Pahani, située à Afareaitu, dans la commune de Moorea.
Le programme prévoit la réalisation de 20 logements individuels jumelés par le garage, un local associatif, ainsi qu’un espace vert et une aire de jeux de 1 200 m² offrant aux futurs locataires plus de surface de terrain, avec plus de confort et une meilleure qualité de vie. Ces logements sont construits sur une parcelle de 1 728 m² comprenant 9 F3, 4 F4 et 7 F5. L’assise foncière de cette opération s’étend sur un terrain plat de 20 200 m2.
Le coût total de cette opération est estimé à la hauteur de la subvention (434 722 000 Fcfp TTC) comprenant la construction des logements, de l’ensemble VRD et des aménagements extérieurs et de l’espace jeux. Pour cette opération, la phase « Études » a été financée à 100% par le Pays à hauteur de 4 843 300 Fcfp.
Le financement de l’Etat s’élève à 50 % du coût du projet HT, soit : 196 629 000 Fcfp. La part octroyée par le Pays par la présente subvention est de 238 093 000 Fcfp TTC en faveur de l’OPH, dont 41 464 000 de TVA. La durée de réalisation de cette opération est estimée à 22 mois.
 

Projet de loi du Pays instituant une aide pour l’acquisition de matériels de radiocommunications sur des navires de pêche (2ème phase)
 
En date du 14 décembre 2017, l’Assemblée de la Polynésie française a adopté une délibération relative aux radiocommunications à bord des navires de jauge égale ou inférieure à 160 tonneaux à l’exception des navires destinés au transport à passagers. Le présent projet de loi du Pays institue une aide financière pour les pêcheurs titulaires d’une licence de pêche professionnelle afin de leur permettre d’acquérir les matériels de radiocommunications devenus obligatoires et qui ne seraient pas encore installés sur leurs navires :
  • Station terrienne de navire INMARSAT C avec récepteur AGA ;
  • Radiobalise de pont par satellite CORPAS-SARSAT fonctionnant dans la bande des 406 MHz, et le remplacement de la pile au lithium de la balise lorsque cette pile est en fin de vie.
Le taux d’aide est de 50 % de la dépense concernée, avec un plafond d’aide de 1 million Fcfp par navire. L’acquisition d’une station terrienne INMARSAT C va concerner 59 thoniers armés en 1ère ou 2ème catégorie de la flotte polynésienne.
La radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement automatique concerne les navires de pêche pontés de la flotte polynésienne, c'est-à-dire les navires de type « thoniers » (74 unités) et de type « bonitiers » (41 unités). Sur les 115 navires concernés, 7 ne sont pas déjà équipés d’une telle radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement automatique, et le remplacement de la pile de la radiobalise concerne 33 navires.
Enfin, 140 navires de type « poti marara » sont concernés par l’acquisition d’une radiobalise de détresse EPIRB à déclenchement manuel, et 132 autres « poti marara » équipés d’une telle radiobalise sont concernés par un changement de la pile au lithium. Le coût global de cette mesure d’aide aux professionnels est de l’ordre de 40 millions Fcfp. Le CESC a émis un avis favorable sur le texte dans sa séance du 9 octobre dernier, et le projet de loi du Pays sera adressé pour étude à l’Assemblée de la Polynésie française.


Hawaiki Nui Va’a 2018 : restrictions à la navigation et mesures de sécurité
 
La 27ème édition de la course de pirogues en haute mer « Hawaiki Nui Va’a » - séniors et vétérans hommes, se déroulera aux îles Sous-le-Vent suivant les trajets traditionnels suivants en trois étapes :
-Mercredi 31 octobre 2018, entre Huahine et Raiatea, longue de  44,5 km
-Jeudi 1er novembre 2018, entre Raiatea et Tahaa, longue de 26 km
-Vendredi 2 novembre 2018, entre Tahaa et Bora Bora, longue de 58,2 km
Les courses des séniors et vérétans dames « Va’ahine » et juniors hommes « Taurea », se disputeront le jeudi 1er novembre. Le trajet reste dans le lagon de Raiatea, le départ se faisant à 6h depuis la plage Temaruao, dans la commune de Tumaraa, demi-tour par le motu Taoru et arrivée sur Uturoa.
Il convient de rappeler l’entière responsabilité de l’organisateur vis-à-vis de la manifestation nautique, lequel se doit de mettre en place une organisation permettant de garantir la mise en œuvre d’un dispositif de sécurité performant. A cet effet, et à la demande de l’organisateur, il est instauré des mesures d’interdictions temporaires de navigation pour les zones préalablement délimitées. Par ailleurs, l’organisateur reconduit le dispositif de sécurité du plan d’eau de l’année précédente.
La mise en place d’un dispositif réglementaire a un double objectif : d’une part prévenir et réduire le risque de collision entre les différents navires en évitant des concentrations trop importantes et d’autre part, protéger les compétiteurs, notamment lors du franchissement des passes ou des passages étroits du lagon.
A cet effet, des zones de circulation réservée aux pirogues en lice et aux moyens nautiques des organisateurs sont créées. Ce dispositif réglementaire définit de manière précise les mesures d’interdiction temporaire de navigation, à des jours et heures fixés, à tous navires autres que ceux participant à la course ou à la surveillance des équipages. Ces mesures d’interdiction s’appliquent sur des zones maritimes déterminées des îles concernées et sont soumises au contrôle des autorités compétentes en matière de police. Cette année, pour faire respecter cette réglementation, une attention particulière sera portée par les différentes autorités assistées par l’organisateur. Les contrevenants sont passibles d’une amende correspondant à une contravention de 5ème classe (soit 1500 € / 178 997 Fcfp ).
L’arrêté d’interdiction et ses annexes font l’objet de publicité particulière et d’une publication dans la brochure d’information accompagnant tous les éléments du dispositif et consignes de sécurité éditée par le Comité Organisateur « Hawaiki Nui Va’a » et mis à disposition des participants, ainsi que sur le site internet officiel de la DPAM : www.service-public.pf/dpam rubrique communiqués.
 

Tahiti et ses Îles 7ème destination française la plus performante sur les réseaux sociaux
A l’occasion des Rencontres nationales du E-tourisme qui se sont tenues à Pau le 11 octobre dernier, la destination Tahiti et ses Îles a été classée 7ème destination française la plus performante sur les réseaux sociaux parmi les 562 mesurées. Ce classement annuel a été établi sur la période de septembre 2017 à août 2018 par l’agence de communication spécialisée dans les réseaux sociaux et le tourisme, Weliketravel.com. L’agence mesure notamment l’engagement des internautes sur Facebook, Instagram et Twitter en comptabilisant les « likes », les commentaires ainsi que les partages.
La destination est également en quatrième place en termes d’engagement sur Facebook, en cinquième place en nombre d’abonnés sur Instagram et la seconde destination ultramarine française la plus performante sur les réseaux, après la Guadeloupe. Ces reconnaissances sont le résultat d’une part de la stratégie de repositionnement de la destination au travers d’une nouvelle campagne de communication Tahiti et ses Îles, les îles du Mana et, d’autre part, de la modernisation des outils numériques de Tahiti Tourisme.
En effet la nouvelle plateforme centralise 17 sites internet traduits en neuf langues et comptabilise en moyenne 8 800 visites par jour. A ceci s’ajoutent les quelques 30 comptes de réseaux sociaux sur Facebook, Instagram, Twitter, YouTube, Pinterest, Google+ et Weibo. Le thème de la 4ème édition du Forum des Formations et Métiers du Tourisme, qui a eu lieu mardi dernier sous le chapiteau de la Présidence, était d’ailleurs « Le Digital et la Régionalisation ».

 
Subventions d’investissement à l’EGAT : modernisation informatique, sécurisation et acquisition de matériel industriel pour le golf

Le Conseil des ministres a octroyé deux subventions d’investissement à l’EGAT (Etablissement de gestion et d’aménagement de Teva) pour le parcours de gold d’Atimaono. La première, d’un montant de 25 millions Fcfp, va permettre la modernisation des services digitaux et une meilleure sécurité des infrastructures, avec notamment les projets de mise en place d’un système de video-surveillance et d’un système d’alarme anti-intrusion.
La seconde d’un montant de 40 millions Fcfp va permettre notamment l’acquisition de matériel spécialisé à l’entretien du golf, avec des tondeuses à fairway, du matériel de lissage des greens, du matériel d’entretien des bunkers et des véhicules utilitaires pour le ramassage des balles. L’acquisition de nettoyeurs haute pression, de tronçonneuses, de postes à souder et d’un broyeur de verre, est également prévu.

 
Subventions aux organisations syndicales
Conformément aux dispositions du code du travail, toute organisation syndicale reconnue représentative au niveau de la Polynésie française, peut bénéficier d’une subvention pour son fonctionnement interne, dans la limite des crédits budgétaires ouverts après avis de la commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française.
Pour 2018, l’enveloppe globale attribuée est de 19 millions Fcfp. L’enveloppe globale est répartie en fonction du nombre de sièges obtenus par chacune des organisations syndicales, au cours des élections professionnelles de 2016 et 2017. Compte tenu de ces résultats, la répartition de la subvention, au titre de l’année 2018, s’est opérée sur 2 631 élus, selon les modalités suivantes :
 
Organisations syndicales représentatives Nombre de sièges obtenus Montant de la subvention
CSTP/FO 948 6 846 066 Fcfp
A Tia I Mua 562 4 058 533 Fcfp
CSIP 461 3 329 152 Fcfp
O Oe To Oe Rima 375 2 708 096 Fcfp
OTAHI 285 2 058 153 Fcfp
Total 2 631 19 000 000 Fcfp
 
Par ailleurs, le syndicat CSTP FO bénéficie de l’expertise de sept agents de l’administration, qui disposent de décharge totalle ou partielle ou d’une mise à disposition (2 en catégorie A et 5 en catégorie B). Ces décharges et mise à disposition représentent une charge de 47 609 690 Fcfp pour le Pays, sur une année complète. Le syndicat A Tia I Mua bénéficie pour sa part de l’expertise de huit agents de l’administration, qui disposent de décharge totale ou partielle (3 en catégorie A, 4 en catégorie B et 1 en catégorie C). Ces décharges représentent une charge de 51 017 849 Fcfp pour le Pays, sur une année complète.
 
 
Subvention de fonctionnement de l’Espace Info Energie attribuée à la Fédération des Œuvres Laïques de Polynésie française
 
Dans le cadre du partenariat établi entre l’ADEME et la Polynésie française pour l’accompagnement de la transition énergétique du Pays, la Polynésie française a montré sa volonté de mobiliser l’ensemble des acteurs sur des actions de maîtrise de l’énergie, en instaurant et en cofinançant le fonctionnement de l’Espace Info Energie (EIE).
A cet effet, l’EIE a réouvert ses portes sous la tutelle de la Fédération des Œuvres Laïques de la Polynésie française depuis mars 2015. Elle a ainsi pu reprendre les actions courantes de sensibilisation et d’information du grand public sur la maîtrise de l’énergie et la réduction des consommations énergétiques. , cette entité constitue un acteur essentiel pour le Pays et l’ADEME, assurant leur relais auprès du grand public afin de faire évoluer les comportements en matière de maîtrise des consommations énergétiques. Conformément au partenariat établi avec l’ADEME par la convention pluriannuelle 2015-2020, il a donc été décidé d’attribuer une subvention de fonctionnement en faveur de l’EIE de 7,4 millions Fcfp pour l’année 2018.
 
 
Subventions à la Maison de la culture et au Musée de Tahiti et des îles
 
Le Conseil des ministres a attribué une subvention d’investissement de 2 500 000 Fcfp en faveur de Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la culture (TFTN) pour l’acquisition de deux vidéoprojecteurs en remplacement de ceux utilisés pour le petit et le grand théâtre, devenus trop anciens et présentant des défauts de plus en plus nombreux.
 
Le Conseil des ministres a, par ailleurs, approuvé l’octroi d’une subvention de 1 987 924 Fcfp au Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha (MTI) pour l’achat de matériels de conservation préventive pour les collections du musée. En effet, dans le cadre de l’opération d’aménagement et de rénovation du musée, le MTI doit procéder à la migration de ses collections vers ses salles de réserves qui nécessitent des conditions de conservation spécifiques pour les recevoir. À cet effet, le MTI souhaite acheter des lots de plaques de mousse sur lesquelles les objets seront déposés et conservés dans de bonnes conditions.
 
En outre, le Conseil des ministres a attribué une subvention d’investissement de 1 816 884 Fcfp en faveur du Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha (MTI) pour l’acquisition de matériels divers au titre de l’exercice 2018. En premier lieu, suite aux intempéries du mois de février dernier, qui ont conduit à l’inondation des sous-sols du musée, il est apparu nécessaire d’acquérir des moyens de pompage pour assurer la sécurité des personnes et des bâtiments.  En second lieu, dans le cadre de l’opération d’aménagement et de rénovation du MTI et plus précisemment du futur déménagement des collections des salles d’exposition permanente vers les réserves, il convient de disposer de matériels spécifiques pour pouvoir entreposer les objets dans de bonnes conditions de conservation.
 

Subventions de fonctionnement pour des associations ayant des projets culturels
 
Le Conseil des ministres a octroyé des subventions destinées aux associations ayant des projets culturels, pour un montant global de 7 900 000 Fcfp.
Les subventions de fonctionnement attribuées au profit des associations sont les suivantes :
  • 2 millions Fcfp à l’association Tamarii Poerava, en vue de l’organisation d’un spectacle en Nouvelle-Calédonie.
  • 2 millions Fcfp à l’association Te ui no Ragnivavae, pour l’organisation d’un déplacement culturel en Suisse et en France.
  • 3 millions Fcfp à l’association Mana Maohi, pour l’organisation du festival « Tatau i Moorea ».
  • 900 000 Fcfp à l’association Société d’Etudes Océaniennes (SEO), dans le cadre de son activité générale au titre de l’année 2018.
 
 
Subvention de fonctionnement pour le salon du livre « Lire en Polynésie 2018 »
 
Sur proposition du ministère de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, le Conseil des ministres a octroyé une subvention d’1,2 million Fcfp à l’AETI (Association des éditeurs de Tahiti et des îles) pour le financement du salon du livre « Lire en Polynésie 2018 ».
Depuis 2001, l’Association des Editeurs de Tahiti et des Iles a pour mission de promouvoir, développer et défendre les droits et libertés de l’édition et des éditeurs de Polynésie française qui sont ses membres. Le salon du livre « Lire en Polynésie » organisé par l’AETI en partenariat avec la Maison de la Culture – Te Fare Tauhiti Nui de Papeete, est devenu un évènement culturel régional important rassemblant tous les acteurs du monde du livre. Il est également une belle opportunité de sensibiliser la jeunesse à l’écrit et à la lecture.
 
 
Attribution de subventions de fonctionnement aux associations sportives
 
Le Conseil des ministres a examiné 9 dossiers de subventions destinées aux associations sportives pour un montant global de 15 092 000 Fcfp. Les subventions attribuées sont les suivantes :
 
Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2018 :
 
- Associations sportives (9 dossiers) :
 
  • Cercle des Nageurs de Polynésie pour un montant de 1 173 000 Fcfp ;
  • Section Sportive Tefana Football pour un montant de 2 016 000 Fcfp ;
  • Pirae Volley Club pour un montant de 1 844 000 Fcfp ;
  • Vénus pour un montant de 2 790 000 Fcfp ;
  • Tamarii Punaruu pour un montant de 4 921 000  Fcfp.
  • Team Faehiri, anciennement Vaiehuehu, pour un montant de 196 000 Fcfp ;
  • Vaiete pour un montant de 482 000 Fcfp ;
  • Tefana pour un montant de 739 000 Fcfp ;
  • Saint Etienne Jeunes de Hakahau pour un montant de 931 000 Fcfp.

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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 17 nō atopa 2018  17/10/2018

Faa’âpîraa i te mau parau faa’î o te tute, ia tu’ati e te faaueraa mana

Ua ‘ite-au te Apooraahau i te parau faa’î ‘âpî o te faatuteraa ia-au i te tahi mau faa’oreraa tute i ravehia mai e te faatanoraa i ni’a i te faaueraa mana ‘âpî.

Ua tauihia te mau parau faa’î a te mau fatu taiete fârii râtere, ta te mau fatu pahî, ua tape’a noahia mai ta te mau hotera. Teie tauiraa tei roto i te ture fenua haamanahia i te 7 no atopa 2010 ra no te mau pahî uta râtere e ‘ohipa nei i Porinetia o tei faa’ore i te faaueraa mana i rave hia i te 18 no titema 1986 ei tute no te faatiani i tauâ mau pahî nei.

Te mau faa’iteraa tute TVA ‘ua faa’apîhia ia-au i te faarava’iraa ‘âpî e ô i roto i te ture no te 22 no titema 2017ra tâ ‘oti’ahia i ni’a i faito 5 000 000 toata o tâna faufaa i faa’ohipa, faafaitohia i ni’a i te mau taiete rii na’ina’i ia-au i te ture fenua no te 21 no novema 2017.

Ua faa’orehia, te mau parau faa’î no te tute fare, to te mau pahî uta ratere, na roto i te toparaa atu te ture fenua no te 27 no atete 2010.

Haamauraa i te hô’ê ture no te mau faa’ohiparaa moni a te Hau


Mai 2017 mai to Porinetia haamataraa mai i te faa’âpî i te tî’aauraa faufaa a te Hau. E tauiraa teie no te faa’ohie e ia mâramarama e ia ‘ohie, ‘ua ti’a roa ia ‘ia haapaari e ia faarava’ihia te mau arata’iraa e vai nei.

Ua tarenahia teie tapura ‘ohipa no te pu’etau 5 matahiti e piti tumu ‘ohipa to teie fâ.
1. Faa’âpî i te ture ‘afata faufaa e te tereraa faufaa ;
2. Faarava’i ia ‘ohie te titauraa ite i te mau ture ia mâramarama te huiraatira.

Rururaa imiraa faufaa 2018 : fârereiraa e te mau ti’a no te ‘miraa faufaa o te fenua nei

E tupu te rururaa a te mau ti’a no te ‘imiraa faufaa i te mônirê 12, mahana piti 13 e te mahana toru 14 no novema 2018 i te Peretiteniraa o Porinetia nei.
Te fâ no teie fârereiraa o te hi’o ‘âmuiraa ia i te ‘ohipa no te matahiti i haerehia mai ia ‘ite te ‘âmuiraa i te vairaa mau e te mau ‘avei’a e vai nei no ta tatou ‘imiraa faufaa.

Na te Peretiteni o te Hau fenua e ‘iriti i teie fârereiraa, e vauvau mai te faatere o te ISPF e to te IEOM i te vairaa o te ‘imiraa faufaa a Porinetia.

Mahana piti o te ‘ohiparaa tâ pupu ia e te mahana toru i reira e faaho’i ai i te mau puturaa parau e te mau ‘aitauiraa mana’o.

Taui haamaita’i i te mâhora hui pôpô i Atimaono

Ua faataa te Apooraahau e 20 mirion toata no te taui haamaita’i i te mâhora hui pôpô e vai i Atimaono, na te piha ‘ohipa Teva a te EGAT e tiâau mai i te tereraa o tauâ tapura ‘ohipa o te haamata i teie mau ‘âva’e nei.

Tauturu moni na te taatiraa Tamarii Poerava

Ua fârii te Apooraahau i te aniraa tauturu a te taatiraa Tamarii Poerava e faaineine nei i tôna tere i Pari « Bringue à l’Olympia ». no te manuiaraa o tôna tere i eperera 2017 ra ua mana’o teie taatiraa e tere faahou i tenuare 2019, e fâna’o ia te taatiraa e 3 mirioni toata.

I roto i teie tere arata’ihia e Moetata, e ‘amui atu o : Tapuarii Laughlin, Sabrina Laughlin, Grace Laughlin, Teiva LC, Raumata Tetuanui, Gaby Katea, e o Vaiteani.

Tauturu moni na te taatiraa Te Tuaka/Te Tuana


Ua fârii te Apoorahau i te aniraa tauturu a te taatiraa Te Tuaka/Te Tuana no tâna ‘opuaraa ia tui te roo o tâna ‘ori, tôna reo, tâna peu e te rima’î o te fenua ‘Enata. E rave’a ato’a teie no te huti i te râtere.

No te reira ‘opuaraa ‘ua fârii te Apooraaha e horo’a e 900 000 toata.

Parau faati’a no poro’i i te huero fanau’a puaatoro

Ua fârii te Apoorahau e horo’a i te parau faati’a no poro’i i te huero fanau’a puaatoro i te ara, teie ‘opuaraa no te faafânau ia i te mau mai’a o te fenua nei i te fanau’a puaatoro ma’i ‘ore e o te ore roa e nao’a hia i te ma’i e itehia nei i te fenua nei.

Ma’i manu meri i Tahaa


Ua rave te Apooraahau i te hô’ê faaueraa mana no te ‘ite-au i te ma’i i ni’a i te mau manu meri, piihia te « loque americaine », i te motu no Tahaa.
No reira faahaamana’o faahou nei te faaterehau o te faufaa matie e te faa’apu ia faatura e ia aurarohia te mau faaueraa i te pae no te utaraa i te mau mea ato’a e ô i roto i te faa’ohiparaa i te faa’apu manu meri.

Tauturu moni na te taatiraa Face

Ua faataa te Apooraahau e 870 000 toata ei moni tauturu i te taatiraa Face, no tâna ‘opuaraa e faafâriu i te taata i topa i roto i te hepohepo e ia nehenehe ia ratou e hâpii i te ‘ohipa i ni’a i te rorouira.

Te mau tatiraa e ô i roto i tâna arata’iraa : Hotuarea Nui, Arii Heiva Rau, Te Torea, AISPF e te ‘amui tahiraa Te Niu o Te Huma. Na roto i teie ‘opuaraa e fana’o te taatiraa tata’i tahi 10 mâtini rorouira, e haamauhia te pu’etau haapiiraa i te ‘ohipa i ni’a i te rorouira.

Pû’ohuraa i te mau fârereiraa « pape e huru-natura »


Ua vauvau te Faaterehau no te arutai mareva i te huru o tona tere i Farani, e na roto i te mau fârereiraa e rave rahi e te mau aivanaa no te pape e te huru-natura o te mau fenua Farani na te ara moana , nehenehe ai to te Hau farani e ‘ite pâpû i te mau fifi e orahia nei e tatou.

No te ‘opere pape e te rapa’auraa pape vii, ua hiti mai te tahi mau rave’a tauturu e ti’a ia haapâpûhia ia-au i te aramoana tata’itahi, ia amohia te haamauraa i te pae o te tere ‘ohipa eiaha râ no te faatupuraa ‘ohipa noa, e ia pâpû no vai te mana tî’aau i te pape no huiraatira.
Ua faa’ite mai te Faaterehau no te mau fenua na te ara moana i te neheneheraa o Porinetia, o Taratoni e Wallis e Futuna e fâna’o ato’a i te parau faa-au i haamauhia mai na.

Te pae o te huru natura, te fâ o te tineiraa ia i rave ino a te taata i te mau fenua inaha te mâ o te pape tei te vai naturaraa ia o te fenua no te mea nâna e titi’a nei i te pape, na te reira ho’i e aupuru i te huru natura.

E rave rahi atu tumu parau i tuatapapahia mai te mau to’a e te âau, te area moana pâruru te tauiraa o te arutaimareva. Ua faa’ite te mau ti’a no te aramoana i te faufaa rahi te no te ‘afata tauturu e ia fana’o te tâato’araa, te tauturu a Europa ihoa râ.

Tauturu moni na te mau taatiraa hiro’a tumu

Ua faaoti te Apooraahau e faataa i te tuhaa moni no te tauturu i te mau ta’urua a te mau taatiraa o te hiro’a tumu.

-500 000 toata na te tomite rima’î e hiro’a tumu o Hakahau i Uapou.
-500 000 na te taatiraa Cultures et Horizon no tôna tere i Rapa nui ;
-500 000 na te taatiraa Tutihere no tôna tere i Moorea ;
-700 000 toata na te hâpiiraa tâ’ie no Arue no tâna Saga Huahine 2018.

Hâpiiraa tôra’a rima’î

Ua faanaho te Faatereraahau o te ta’ere i te piti raa o te pu’etau hâpiiraa toro’a rima’î o tei haamata i te mônirê 3 no tetepa ra e tae atu i te 19 no atopa. E tupu te ‘opereraa parau ‘ite i te 23 no atopa i te fare hâpiiraa Doceo, e faa’ite mai te mau piahi i ta ratou mau haa.

Teie ‘opuaraa na te Faaterehau no te ta’ere no te faafâriuraa ia i te û’i ‘âpî e ‘overe nei mâ te toro’a ‘ore i ni’a i te tôro’a tumu a te Mâ’ohi.

Te maha raa o te Heiva Târava i te 27 no atopa

E tupu te maha raa o te tata’uraa Heiva Târava i te mahana maa 27 no atopa i te Fare Tauhiti Nui, e haamata i te hora 4 e hope i te hora 6 i te ahiahi tupu atu ai te ‘aru’i himene i roto i te fare teata.

No teie tata’uraa e ‘ere ia no te faahanahana i te hô’ê noa taamotu, nô nâ taamotu e pae râ. E 7 pupu tei titauhia e 6 i roto ia ratou ua tatau na ia i te Heiva i Tahiti 2018. I muri mai i te mau himene tata’itahi o te himene ‘amui ia o tei papa’îhia e Mâmâ Iopa. Ua nene’ihia hô’ê puta no tauâ himene ra e o te ‘ôperehia i te huiraatira e te toe mai e pupûhia ia na te mau hâpii rei Mâ’ohi, ei puta ‘ohipa na râtou.

Moni tauturu na te mau taatiraa o te Ea

Ua fârii te Apooraahau e hôro’a i te tauturu na te mau taatiraa e rohi nei no te maita’i o te Ea o te huiraatira, tunahia mai teie i raro nei :
-Tâtauro ‘Ura 380 000 no tâna tarena « Turumono », 120 ‘âau tae e ohipa nei i reira.
-2 mirioni na te tatatiraa Tahiti Faahotu no te rururaa rahi na to te Ao, no te mau râau Mâ’ohi, e tupu i te 19 e tae u te 25 no novema.
-2,8 mirioni na te taatiraa Vohi Prod ‘ô Ia e poro nei i te maita’i o te Vaa no te Ea, ua faanaho ‘ô Ia te hô’ê tarena haapârairairaa i te i te feiâ pôria, na roto i te hôeraa Vaa.

Haamauraa i te hô’ê pû ‘âmui piihia « Crous »

Na roto i te titau manihiniraa a te hâpiiraa teitei a Porinetia, ua ‘âmui mai e rave rau Faaterehau e te mau faatere piha ‘ohipa a te Hau, ua titau hia ihoa râ te faatereraahau no te hâpiiraa te û’i ‘âpî e te tu’aro, i roto i te tomite e haamau i te pû ‘otahi i Porinetia nei. Teie pû o te tâhô’ê i te mau hâpiira toro’a teitei e rave nei i te mau piahi i manuia i te parau tû’ite BAC, BTS, CGPE, DCG a te hâpiiraa tuarua, te hâpiiraa teitei a te Tatorita (ISEPP), eiaha râ o te hâpiiraa teitei no Outumaoro noa.

Te faufaa o teie ‘opuaraa o te haaputuraa mai ia i te vâhi hô’ê te mau piha toro’a a te Hau e te ‘afata moni tauturu e faataahia nei no te mau piahi, ta te Hau Fenua e ta te Hau Nui, na reira paha ta te mau oire. Teie ‘opuaraa no te faa’ohie ia i te mau titauraa tauturu no te oraraa o te mau piahi, te toe noa o te haamanaraa ia i te hô’ê ture fenua ia-au i tei ravehia i Farani.

I reira ato’a e feruri ai e haamau i te mau tauturu na te mau piahi e reva atu nei i Farani e i te ara. E riro râ paha e tono taa’êhia hô’ê taata hâpa’o i roto i te fare ‘ohipa a Porinetia i Pari e o te ma’itihia mai e te Faaterehau no te haapiiraa.

Pereoo uta tamarii haapii i Moorea

No te haamaita’i i te utaraa tamarii i te motu no Moorea e no te tomoraa 2019-2020, ua tuuhia te mâtete i roto i te tata’uraa a te mau taiete fatu pereoo, e te reira parau faati’a no te roaraa ia e 7 matahiti.

I Moorea ua tapurahia 1700 tamarii hâpii. E na te piha toro’a e tiaau nei i te mau fare hâpiiraa i Porinetia e hâpa’o i te mau faanaho mai i te reira.


Moni tauturu no te tereraa ‘ohipa a te mau taatiraa u’i ‘âpî, e amuitahiraa tu’aro

Ua hi’opo’a te Apooraahau 11 aniraa tauturu moni na te mau taatiraa û’i ‘âpî e te mau amuitahiraa tu’aro, ia ‘âmuihia tei ni’a i te faito 17 291 000 toata.

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Compte rendu du conseil des ministres du 17 octobre  17/10/2018

Voici le compte rendu du conseil des ministres du 17 octobre 2018 dans son intégralité.


Mise à jour des imprimés de déclaration fiscale, en conformité avec la réglementation
Le Conseil des ministres a pris acte de la modification, suppression et de création d’imprimés de déclaration fiscale pour tenir compte des abrogations de taxes et des adaptations à la réglementation.
Le formulaire de déclaration de la taxe de la redevance de promotion touristique est modifié partiellement. La référence à la liquidation de la redevance « armateur » est supprimée. La référence à la liquidation de la redevance « établissements hôteliers » est conservée. Cette modification résulte de la loi du Pays du 7 octobre 2010 applicable aux paquebots de croisières effectuant des croisières touristique en Polynésie française qui a supprimé la délibération de l’Assemblée du 18 décembre 1986 portant création d’une redevance de promotion touristique sur les navires de croisières.
La déclaration d’option à la TVA a été mise à jour en fonction des nouvelles règles d’option prévue par la loi du Pays du 22 décembre 2017 et du nouveau seuil de chiffres d’affaires de la franchise en base de 5 000 000 Fcfp aligné sur celui du régime simplifié des très petites entreprises (TPE) prévu par la loi du Pays du 21 novembre 2017.
Les formulaires de la taxe d’urbanisme et de la taxe sur l’activité de croisière sont supprimés de façon consécutive à l’abrogation des lois de Pays du 27 août 2007 et du 7 octobre 2010.
Un formulaire de régularisation de l’impôt foncier sur les propriétés bâties a été créé, dans le cadre de la campagne foncière de régularisation amiable des propriétés bâties en Polynésie française portant dans une première phase sur les locaux inconnus de la DICP. Cette campagne de régularisation débute le 1er octobre 2018.

Mise en place d’un Code des finances publiques
La Polynésie française s’est engagée depuis 2017 dans une réforme de la gestion de ses finances publiques. Cette démarche de transparence et d’efficacité doit aujourd’hui s’accompagner d’une consolidation et d’une amélioration de l’organisation des normes existantes.
Tel est l’objectif de la création d’un code des finances publiques de la Polynésie française.
Ce chantier d’envergure, qui s’étalera sur l’ensemble de la mandature vise un double enjeu :
1. moderniser le droit budgétaire comptable et financier ;
2. renforcer l’accessibilité et l’intelligibilité des règles de droit dans un domaine technique qui reste peu connu (voire méconnu) des citoyens.
Pour y parvenir, la direction du budget et des finances (DBF) procédera en deux temps :
- fixation des préalables à la codification : modernisation du droit et principes directeurs de la codification ;
- travaux de pilotage et de rédaction du projet de code.

Un outil pour moderniser les finances publiques
La création d’un nouveau code destiné à structurer et à clarifier les dispositions législatives et réglementaires relatives aux finances publiques du Pays, aujourd’hui contenues dans un texte créé il y a 23 ans et modifié 23 fois (délibération du 23 novembre 1995), contribuera à faciliter l’accessibilité et l’intelligibilité de la règle de droit dans un domaine technique qui affecte à la fois les relations entre les administrations et les administrés, celles du gouvernement et de l’Assemblée de Polynésie française (préparation et vote du budget) et celles entre le Pays et le réseau dit du Trésor (relation ordonnateur/comptable).
Modernisation du droit, un pré-requis technique
La codification intervenant à droit constant (sans modification du droit existant), il est nécessaire de procéder dans un premier temps à la modernisation du droit budgétaire, comptable et financier de la Polynésie française. Cette modernisation se décline en deux phases :
Phase 1 : la refonte du texte fondateur : la délibération du 23 novembre 1995
Des travaux vont être engagés par la DBF en ce sens dans l’ordre de priorité suivant :
 Une loi du Pays concernant la partie budgétaire
 Une délibération pour la partie comptable
 Une loi du Pays et une délibération pour régir les spécificités inhérentes aux établissements publics

Phase 2 : la fixation de règles dans des domaines jusqu’alors non appréhendés dans un texte polynésien : régime de responsabilité des comptables, le mandat financier, la prescription des créances du Pays.

Une étude de cadrage pour définir les principes directeurs du code
Les travaux de modernisation, s’ils constituent un préalable au code, sont également le reflet de sa construction. Aussi, une étude de cadrage sera menée par le pôle juridique de la DBF avec la collaboration du Secrétariat Général du Gouvernement (SGG).
Conférence économique 2018 : rencontre avec les acteurs économiques du Pays
La conférence économique de l’année 2018 se tiendra les lundi 12, mardi 13 et mercredi 14 novembre prochains à la Présidence de la Polynésie française. L’objectif de cet évènement est de poursuivre les échanges, engagés ces dernières années, avec les acteurs économiques du Pays, pour leur donner de la visibilité sur les perspectives économiques et sur l’action du Gouvernement. Cette rencontre sera également l’occasion de faire un point sur les mesures concrètes réalisées issues des propositions des précédentes éditions.
Le Président de la Polynésie française ouvrira la conférence le matin du lundi 12 novembre. Les directeurs de l’ISPF et de l’IEOM présenteront ensuite un point de conjoncture de la situation économique polynésienne. Des ateliers seront organisés le mardi 13 novembre en matinée sur les thématiques suivantes :

- L’investissement des entreprises : Sur quels leviers agir ?
- L’emploi : Freins et opportunités
- Industrie locale et reprise économique : Quelles perspectives ?

La restitution des ateliers aura lieu le mercredi 14 novembre après-midi et sera suivie d’un débat et d’une présentation de synthèse.


Amélioration du parcours de golf d’Atimaono : subvention d’investissement en faveur de l’Etablissement de Gestion et d’Aménagement de Teva

L’Etablissement de gestion et d’aménagement de Teva (EGAT) se trouve à un tournant de son existence. Longtemps critiqué dans sa gestion et son activité, il a depuis quelques mois trouvé une nouvelle dynamique dans son exercice et ses perspectives de développement.

Une feuille de route sur les projets d’investissements a été élaborée notamment sur la réhabilitation et de nouveaux travaux d’aménagement du domaine qui ont été votés au budget primitif de l’année 2018. Parmi ces actions, une opération liée à l’amélioration du parcours de golf a été identifiée et doit être mise en œuvre dans les meilleurs délais.
Les travaux consisteront notamment en l’aménagement d’une nurserie de gazon, l’aménagement d’une zone de green en synthétique. Il est ainsi prévu l’aménagement de deux zones de 200m2 chacune à des points stratégiques du complexe pour permettre aux golfeurs de s’entrainer dans les meilleures conditions.
Pour faire suite à la sollicitation de l’EGAT, le Conseil des ministres a donc octroyé une aide financière de 20 millions Fcfp pour la mise en œuvre de cette opération. Les travaux seront réalisés dans le courant du deuxième semestre 2018 avec une livraison prévue fin décembre.

Subvention en faveur de l’association Tamarii Poerava pour l’évènement « Bringue à l’Olympia »

L’association jeunesse et culturelle de Moeata – Tamarii Poerava a organisé en avril 2017 l’évènement « Gabilou chante Tahiti à l’Olympia ». Compte tenu du succès rencontré et de l’impact médiatique positif pour la Polynésie française, l’association souhaite renouveler le projet et promouvoir davantage la Polynésie en présentant au public de l’Olympia les plus grands artistes du fenua sous l’évènement « Bringue à l’Olympia ».
Cet évènement se déroulera sous la forme d’un concert unique le samedi 19 janvier 2019. Le groupe sera composé de 22 personnes avec une représentation d’artistes du Fenua comme Tapuarii Laughlin, Sabrina Laughlin, Grace Laughlin, Teiva LC, Patrick Noble, Raumata Tetuanui, Gaby Katea ou encore Vaiteani. Pour faire suite à la demande de l’association, le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 3 millions Fcfp afin de participer au financement de cette opération.

Subvention pour le projet touristique et culturel « Te Tuaka/Te Tuana »

L’association Te Tuaka project, constituée en février 2018 pour promouvoir les arts polynésiens, souhaite lancer le projet « Te Tuaka/ Te Tuana » destiné à favoriser et à sauvegarder la transmission du savoir–faire gestuel et oral des îles Marquises. Ce projet est inspiré du « Kuleana project » des îles Hawaii où ont été filmés plusieurs artistes en simultané, chacun dans leur île respective.

Ainsi, « Te Tuaka/ Te Tuana » va consister en la réalisation d’un ensemble de vidéo-clips sur des chansons inspirées de mélodies traditionnelles marquisiennes et d’un documentaire de 52 minutes. Ce sont près de 125 intervenants (chanteurs, danseurs, spécialistes culturels..) qui ont répondu favorablement à l’appel de l’association pour la réalisation de ce projet qui devrait connaître un large succès à l’instar du projet hawaiien.
Pour permettre une large diffusion des vidéos réalisées au niveau local et international, l’association a prévu la création d’une page Facebook dédiée et d’un site internet, l’offre de diffusion gratuite des vidéos sur la plateforme « Playing for change », auprès des compagnies aériennes locales et internationales et des compagnies maritimes (Aranui) et un partenariat avec plusieurs médias.
Le tournage des clips est prévu du 11 novembre au 25 novembre sur les 6 îles des Marquises. Sur proposition du ministère du Tourisme, le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 900 000 Fcfp à l’association pour soutenir ce projet.

Autorisation d’importation d’embryons bovins in vivo
Le Conseil des ministres a adopté un arrêté autorisant l’importation d’embryons bovins collectés in vivo, ceux-ci devant être conformes aux critères zoosanitaires existants. La transplantation d’embryons bovins, qui consiste à prélever un embryon d’une femelle donneuse et le placer dans une femelle receveuse, offre des perspectives plus intéressantes que l’insémination artificielle pour l’amélioration des cheptels locaux car l’effet améliorateur est plus rapide pour l’acquisition de races à fort potentiel génétique et apporte une garantie d’immunité, que le veau reçoit à sa naissance, contre les maladies locales.
Les conditions de collecte, de maturation et de fécondation des ovocytes et de la culture in vitro jusqu’au stade de développement permettant l’implantation, sont précisées. Ces dispositions vont permettre aux éleveurs d’importer des embryons bovins collectés in vivo, notamment de Nouvelle-Calédonie.

Présence de la loque américaine à Tahaa : rappel des règles de biosécurité des transports interinsulaires
Le Conseil des ministres a pris un arrêté portant sur le constat que l’île de Taha’a est infestée par la loque américaine. A ce titre, le ministre de l’Economie verte souhaite rappeler les règles de biosécurité à respecter en cas de transports interinsulaires d’articles relatifs au miel.
En effet, une enquête réalisée sur l’île de Tahaa a permis de déterminer que la loque américaine, une maladie grave du couvain qui entraîne de lourdes pertes de production de miel pour les apiculteurs, est malheureusement présente sur l’île, au même titre que sur Huahine.
En collaboration avec les apiculteurs des îles concernées et afin de limiter sa propagation, il est demandé aux usagers que tous les articles réglementés, telles que les abeilles, miel, gelée royale, propolis, pollen collecté par les abeilles, cire d’abeille ou matériel apicole, soient soumis à inspection ou traitement.

Inclusion numérique de personnes en situation de précarité : subvention de fonctionnement en faveur de l’association Face
Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 870 000 Fcfp à l’association FACE Polynésie française pour le financement d’un projet d’inclusion numérique de personnes en situation de précarité.
Cette subvention permettra de faire bénéficier cinq associations de quartier de l’opération pilote d’accompagnement par le club Face, à savoir l’association de quartier Hotuarea Nui, l’association d’insertion Arii Heiva Rau, l’association Te Torea, l’association AISPF et la fédération Te Niu O Te Huma. Le projet prévoit notamment la mise à disposition de 10 postes informatiques au sein de chacune des structures associatives participant à la phase pilote, avec également la mise en place de formations à l’utilisation des outils informatiques.

Bilan des rencontres eau et biodiversité
Le ministre en charge de l’Environnement a dressé le bilan des rencontres « eau et biodiversité », du 17 au 19 septembre derniers, organisées à Paris par le ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES) et le ministère des Outre-mer (MOM). Les rencontres des acteurs de l’eau et de l’assainissement dans les Outre-mer du 17 septembre, puis celles des acteurs de la biodiversité ultramarine des 18 et 19 septembre, ont permis de faire remonter les difficultés des territoires ultramarins au niveau de l’Etat.
S’agissant de l’eau et de l’assainissement, au titre des perspectives, ont été évoquées la nécessité de redéfinir un modèle de financement spécifique aux régions d’outre-mer, la nécessité de financer le fonctionnement et pas uniquement l’investissement, la nécessité de clarifier la compétence eau (production / distribution) et l’importance d’une gestion publique de l’eau.
La ministre des Outre-mer a annoncé la possible extension des contrats de progrès aux territoires du Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis et Futuna) dans une seconde étape.
S’agissant de la biodiversité, l’objectif des ateliers organisés a été d’aborder le problème majeur de l’érosion de la biodiversité avec lucidité et sans catastrophisme. Les principaux facteurs d’érosion de la biodiversité sont les activités humaines. Il a été rappelé que l’eau et la biodiversité sont étroitement liées et qu’il est primordial de préserver la biodiversité et les écosystèmes naturels pour conserver la qualité de l’eau.
Le nouveau ministre de l’Ecologie, François de Rugy, entend poursuivre le travail engagé par son prédécesseur. Il compte s’appuyer sur les départements et territoires d’Outre-mer comme ambassadeurs de la biodiversité dans les axes Indo Pacifique et Antilles. La biodiversité serait un enjeu fondamental d’avenir, source de développement et de bien-être et une filière d’excellence.
En outre, plusieurs ateliers d’échange ont également été organisés sur des thèmes variés : les récifs coralliens, les aires marines protégées et le changement climatique. Enfin, les territoires ont souligné l’importance de l’accès aux financements disponibles, notamment aux fonds européens, afin de financer en fonctionnement et en investissement des actions répondant à leurs besoins propres et non aux thématiques prioritaires imposées par les bailleurs, avec parfois des obligations de coopération entre territoires, très complexes à satisfaire : 300 millions d’euros sont consacrés annuellement en faveur de la biodiversité mondiale.


Subventions en faveur d’associations culturelles

Le Conseil des ministres a octroyé des subventions de fonctionnement d’un montant total de 2,2 millions Fcfp à des associations culturelles qui oeuvrent à la promotion et au développement culturel du fenua, selon les modalités suivantes :
-un montant de 500 000 Fcfp en faveur de l’association Cultures et Horizons pour financer l’organisation d’un déplacement culturel à l’île de Pâques ;
-un montant de 500 000 Fcfp en faveur de l’association « Tutihere » pour financer l’organisation d’un déplacement culturel à Moorea ;
-un montant de 700 000 Fcfp en faveur de l’association École de voile d’Arue pour financer l’organisation de la « Saga Huahine 2018 ».

Le Conseil des ministres a par ailleurs décidé d’octroyer des subventions à une association pour soutenir l’organisation d’événements culturels. Une subvention d’un montant de 500 000 Fcfp a ainsi été octroyée en faveur du Comité des artisans de Hakahau de Ua Pou, pour le financement des prix des concours organisés lors de la semaine artisanale au Centre culturel artisanal de Hakahau du 1er au 6 octobre sur l’île de Ua-Pou.


Formation aux métiers de l’artisanat
Le ministère de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, et le Service de l’artisanat traditionnel ont été à l’origine de la 2ème édition de la formation aux métiers de l’artisanat traditionnel, qui s’est déroulée du lundi 3 septembre au 19 octobre, dans les locaux de Doceo Formation. La remise des attestations de réussite de stagiaires est prévue pour le 23 octobre, dans les locaux de l’organisme de formation, et sera menée essentiellement par les stagiaires par la présentation individuelle de leur projet.
Cette deuxième édition de la formation aux métiers de l’artisanat traditionnel vise trois objectifs essentiels qui sont la professionnalisation et la valorisation du secteur de l’artisanat traditionnel, l’insertion professionnelle des personnes sans emploi ou œuvrant en association, et l’orientation des jeunes Polynésiens vers les métiers de l’artisanat traditionnel. L’objectif final de ce dispositif est de permettre au secteur de l’artisanat traditionnel d’être une source de création d’emplois, par l’auto-entreprise, associé à une volonté forte de valoriser les savoir-faire.


4ème édition du Heiva Tārava le 27 octobre

La 4ème édition du Heiva Tārava se tiendra le samedi 27 octobre à Te Fare Tauhiti Nui, la- Maison de la Culture. Elle débutera à 16h sur le paepae a Hiro par des ateliers gratuits et se poursuivra à 18h par un concert de hīmene dans le Grand Théâtre.

Cette nouvelle édition ne s’attache plus à mettre en lumière un archipel en particulier mais concerne tous les archipels. Ainsi, 7 groupes ont été sollicités, soit environ 300 chanteurs, dont 6 ont été primés au Heiva i Tahiti 2018 : Tamarii Mataiea, Pupu hïmene tamarii Vairao, Te Pape Ora nö Papofai, Tamarii Mahina, Tamarii Rapa nö Tahiti et Tamanui Apatoa nö Papara. Un groupe des Tuamotu, Te reo Tamarii Rautini, viendra de Arutua pour faire entendre les spécificités des teki. Chaque groupe interprètera un chant avant d’interpréter le hīmene ‘āmui écrit par Mama Iopa. Un livret tiré à 1 500 exemplaires sera remis au public, et le reliquat sera proposé comme chaque année aux enseignants en reo tahiti comme support de travail.

La rencontre sera menée par des spécialistes en la matière : Myrna Tuporo dite Mama Iopa, enseignante au Conservatoire artistique de Polynésie française, et Pierrot Faraire, chef du groupe Tamariki Oparo. Tous deux ont été à plusieurs reprises membres du jury en chant du Heiva i Tahiti


Santé : subventions aux associations

Pour leur action relative au secteur de la Santé, le Conseil des ministres a octroyé des subventions à des associations, selon les modalités suivantes :

-380 000 Fcfp à l’association Croix Rouge – délégation de la Polynésie française, notamment pour son programme « Turumono », programme multi partenarial, associatif, visant à lutter contre les addictions. Créée en 1933, l’association Croix Rouge française - Délégation de la Polynésie française fonctionne grâce au dévouement de 120 bénévoles et stagiaires.

-2 millions Fcfp à l’Association Tahiti Fa’ahotu pour l’organisation du 10ème colloque CIPAM&Cos (Colloque International des Plantes Aromatiques, Médicinales et Cosmétopées), prévu du 19 au 25 novembre à Tahiti, avec en toile de fond l’utilisation et la valorisation des plantes aromatiques médicinales.

- 2,8 millions Fcfp à l’association Vohi Prod, qui a pour but de promouvoir les principes de santé par la pratique de la pirogue. L’association prévoit, avec le soutien de la Caisse de prévoyance sociale, la mise en place d’un nouveau concept « Rame pour ta santé » dédié aux entreprises. Cet évènement est un programme sportif sur 6 mois, destinés aux salariés en surpoids, issus des entreprises du fenua. Il comprend des sorties quotidiennes en va’a, des cours de rames, des régates et des récompenses pour ceux qui perdent le plus de poids.


Création d’un guichet unique « type Crous »

L’Université de la Polynésie française, par le biais de son chargé de mission de la « vie étudiante », a invité plusieurs ministères et autres services du Pays, dont le ministère de l’Education de la jeunesse et des sports, à intégrer le comité de création d’un guichet unique en Polynésie française. La démarche de ce guichet unique « type Crous » concerne tout le post bac, BTS, CPGE, DCG dans les lycées, ECT, Institut local représentant l'Université catholique de l'Ouest (ISEPP), et non uniquement l’Université de la Polynésie française.

L’importance de la mise en place d’une plateforme mutualisant toutes les aides étudiantes a ainsi été soulignée, tant au niveau de l’Etat qu’à celui du Pays, voire des communes. L’idée est de faciliter, de façon générale, la vie étudiante dans tous ses aspects et ce, pour tous les étudiants post-bac de la Polynésie française quels que soient leurs filières et les diplômes préparés.

Si l’enseignement supérieur est de compétence de l’Etat, tous les aspects de la vie étudiante sont des compétences du Pays. La mise en place d’un guichet unique, basée sur la mutualisation des services intervenant en matière de vie étudiante, pose toutefois le problème juridique de la structure porteuse dans la mesure où le groupement d’intérêt public n’est pas applicable en Polynésie française.

Il faudrait aussi intégrer, dans les réflexions, l’aide et l’accompagnement des étudiants polynésiens qui partent étudier en France ou à l’étranger, car la création d’un tel guichet unique, en l’état, ne répondrait pas à la problématique des étudiants polynésiens en métropole ou à l’étranger. Un service préalable au départ pourrait tout à fait être imaginé en liaison, le cas échéant, avec la délégation de la Polynésie à Paris et notamment avec l’installation très prochainement d’un responsable de la vie étudiante au sein de la délégation, nommé par la ministre de l’Education.
Il faudrait également intégrer le comité de création d’un guichet unique en Polynésie française. La démarche de ce guichet unique « type Crous » concerne tout le post bac, BTS, CPGE, DCG dans les lycées, ECT, Institut local représentant l'Université catholique de l'Ouest (ISEPP), et non uniquement l’Université de la Polynésie française.

L’importance de la mise en place d’une plateforme mutualisant toutes les aides étudiantes a ainsi été soulignée, tant au niveau de l’Etat qu’à celui du Pays, voire des communes. L’idée est de faciliter, de façon générale, la vie étudiante dans tous ses aspects et ce, pour tous les étudiants post-bac de la Polynésie française quels que soient leurs filières et les diplômes préparés.

Si l’enseignement supérieur est de compétence de l’Etat, tous les aspects de la vie étudiante sont des compétences du Pays. La mise en place d’un guichet unique, basée sur la mutualisation des services intervenant en matière de vie étudiante, pose toutefois le problème juridique de la structure porteuse dans la mesure où le groupement d’intérêt public n’est pas applicable en Polynésie française.

Il faudrait aussi intégrer, dans les réflexions, l’aide et l’accompagnement des étudiants polynésiens qui partent étudier en France ou à l’étranger, car la création d’un tel guichet unique, en l’état, ne répondrait pas à la problématique des étudiants polynésiens en métropole ou à l’étranger. Un service préalable au départ pourrait tout à fait être imaginé en liaison, le cas échéant, avec la délégation de la Polynésie à Paris et notamment avec l’installation très prochainement d’un responsable de la vie étudiante au sein de la délégation, nommé par la ministre de l’Education.


Transport scolaire par voie terrestre sur l’île de Moorea

Afin d’optimiser le transport scolaire, par voie terrestre, sur l’île de Moorea, un appel d’offres devrait être lancé, d’ici la fin de l’année. Celui-ci rentrerait en vigueur à l’occasion de la prochaine rentrée scolaire, de l’année 2019-2020, et ce pour un marché portant sur une durée de 7 années.

Les élèves recensés, sur l’île de Moorea, pour un tel ramassage scolaire s’élèvent à plus de 1700. L’organisation du transport scolaire en Polynésie française est confiée à la direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE).


Subventions de fonctionnement aux associations de jeunesse, aux fédérations et associations sportives
Le Conseil des ministres a examiné 11 dossiers de subventions destinées aux associations de jeunesse, aux fédérations et associations sportives pour un montant global de 17 291 000 Fcfp.
Les subventions attribuées sont les suivantes :
1. Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2018 :
- Associations sportives (7 dossiers) :
o Excelsior pour un montant de 3 481 000 Fcfp ;
o Les Jeunes Tahitiens pour un montant de 1 337 000 Fcfp ;
o Jeunesse Sportive Polynésienne pour un montant de 338 000 Fcfp ;
o Tamarii Raro Matai pour un montant de 890 000 Fcfp ;
o Tautira Nui Va’a pour un montant de 252 000 Fcfp ;
o Taurea Toahotu pour un montant de 308 000 Fcfp ;
o Fei-Pi 1923 pour un montant de 2 540 000 Fcfp.

2. Subvention de fonctionnement (4 dossiers) en faveur de :
o La Fédération Tahitienne de Volley ball pour le financement de sa participation aux Championnats Océania 2018 de Volley ball, pour un montant de 3 000 000 Fcfp ;
o L’Association Aorai pour le financement de la participation de son équipe féminine aux phases finales de national 3 en métropole, pour un montant de 1 000 000 Fcfp ;
o L’association Cemea de Polynésie pour le financement de la formation de dirigeants associatifs afin de répondre à la demande de la fédération « Te Hotu Rau no Pare Nui », pour un montant de 145 000 Fcfp ;
o L’association Ecole de Voile d’Arue pour l’organisation de la Saga 2018 pour un montant de 4 000 000 Fcfp.


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Compte rendu du conseil des ministres du 2 octobre  02/10/2018

Voici le compte rendu du conseil des ministres de mardi 2 octobre. 

Modification de la loi du Pays sur les délégations de service public
 
L’avis du Conseil économique, social et culturel est sollicité sur le projet de loi du Pays portant modification de la loi du Pays du 7 décembre 2009 relative au cadre réglementaire des délégations de service public de la Polynésie française et de ses établissements publics.
 
Dans le cadre des orientations stratégiques du groupe Office de postes et télécommunications au sein d’un premier plan quinquennal « Ambition 2020 », approuvé par son conseil d’administration en octobre 2015, il est en effet proposé de compléter cette loi du Pays de décembre 2009.
 
Dans la lignée des analyses juridiques et des solutions retenues, et pour clarifier les dispositions en vigueur, il est ainsi proposé de compléter l’article 28 de la loi du Pays par un alinéa qui exclut du champ d’application de la délégation de service public, le cas de l’établissement public qui confie la gestion du service public dont il a la responsabilité à une filiale au sein de laquelle il est majoritaire. Cette démarche est toutefois encadrée pour permettre à la Polynésie française d’avoir des garanties quant à la gestion par le délégataire du service public.
 
 
Attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur de l’ADIE pour l’année 2018
             
Reconnue d’utilité publique, l’ADIE est une association qui finance, via le microcrédit, les micro-entrepreneurs qui n’ont pas accès au crédit bancaire classique. L’ADIE propose également un accompagnement individualisé et des formations collectives gratuites dans la gestion de leurs entreprises, pour en assurer la pérennité.
 
A fin août 2018, les actions menées par l’association ont permis le financement de 860 porteurs de projets, ce qui représente près de 432 millions Fcfp injectés dans l’économie polynésienne. Au mois d’août 2018, la Vice-présidence du Pays était ravie de concrétiser l’ouverture de l’agence ADIE de Nuku Hiva pour soutenir les projets des îles Marquises.
 
Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’une aide financière, en faveur de l’association pour le droit à l’initiative économique (ADIE), pour un montant s’élevant à 35 millions de Fcfp.
 
 
Ouverture de quotas spécifiques d’importation de fleurs coupées pour les fêtes de la Toussaint 2018 et de la Saint-Valentin 2019
 
 
Les membres de la commission des fleurs coupées, en séance du 28 août 2018, ont pris connaissance des prévisions de production de fleurs locales établies par la Direction de l’Agriculture. Le niveau de production global ne permet pas d’alimenter le marché des professionnels pour des événements spécifiques tels que la Toussaint et la Saint-Valentin.
 
En tenant compte des demandes formulées par les fleuristes patentés référencés en tant qu’importateurs, le Conseil des ministres a décidé d’allouer, pour la Toussaint 2018, un quota global de 16 530 tiges de fleurs et pour la Saint-Valentin 2019 un quota global de 17 485 tiges de fleurs coupées.
 
 
Renforcement des peines et des amendes relatives aux ventes et prestations de type boule de neige
 
La loi du pays n° 2013-18 du 10 mai 2013 relative aux ventes et prestations « à la boule de neige » prévoit des sanctions pénales qui correspondent à celles qui existaient en métropole au moment de l’adoption du texte, à savoir une peine d’emprisonnement d’un an et une amende de 536 000 Fcfp.
En métropole, la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 sur le droit de la consommation a aggravé les sanctions en cas d’infractions aux dispositions relatives à la vente ou à la prestation de services « à la boule de neige » prévues par le code de la consommation.
Le montant de l'amende en métropole qui était de 4 500 € passe ainsi à 300 000 € et l'emprisonnement est porté à deux ans. L’amende peut aussi être portée à 10 % du chiffre d'affaires moyen annuel calculé sur les trois derniers exercices.
Compte tenu de la multiplication de ce type de vente en réseau, du développement des chaînes d’argent et des publicités relatives à des méthodes présentées comme lucratives, constatés par les services de contrôle de l’administration du Pays, il paraît nécessaire d’aggraver les sanctions pénales dans notre réglementation, comme en métropole, afin que l’effet dissuasif soit plus efficace.
Ainsi, le Conseil des ministres a validé le projet de loi du pays portant la peine d’emprisonnement à deux ans et l’amende à trente-cinq millions sept cent quatre-vingt-dix milles francs CFP (35 790 000 Fcfp). L’amende peut aussi être portée à 10 % du chiffre d'affaire moyen annuel calculé sur les trois derniers exercices. Des peines complémentaires sont également applicables.
 
 
Evolution de la procédure des AOT pour aider les petites structures à lancer leur projet d’aquaculture
 
Pour exploiter une culture ou un  élevage aquatique en mer, la règlementation polynésienne impose au porteur de projet d’obtenir au préalable une autorisation d’occupation temporaire du domaine public (AOT) auprès de la Direction des Ressources marines et minières (DRMM) et une autorisation d’exploiter une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) de 1ère ou 2ème classe auprès de la Direction de l’Environnement (DIREN) lorsque le projet dépasse les seuils.
Pour les projets dont les enceintes d’élevage sont implantées en mer, l’autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime est délivrée après autorisation d’exploiter ladite installation classée.
Le Conseil des ministres a limité cette procédure d’instruction aux seules installations de 1ère classe pour lesquelles une étude de danger et une étude d’impact sur l’environnement intégrant entre autres un examen du site, une estimation de la capacité de charge du lagon et des propositions de solution d’exploitation durable sont obligatoires.
La délivrance préalable de l’AOT, avant l’autorisation d’exploiter une ICPE de 2ème classe pour les unités de production de taille plus modeste, permettra aux petits et moyens promoteurs de lancer plus rapidement leur projet. 
Conformément au Code de l’environnement, l’exploitation n’interviendra qu’après l’autorisation ICPE de 2ème classe. Les facilités administratives accordées pour ces porteurs de projet sont justifiées, d’une part, afin de pouvoir solliciter un agrément d’aquaculteur (s’ils ont acquis les compétences requises), et d’autre part, solliciter les bailleurs de fonds pour des prêts et des aides financières. Enfin, en cas de refus d’autorisation de l’ICPE de 2ème classe, l’AOT est résilié de plein droit.
 
Relance de la procédure d’élaboration du Plan Général d’Aménagement de la commune de Mahina
La commune de Mahina a entrepris de réviser son plan général d’aménagement depuis maintenant près de trois ans en confiant cette mission à un maître d’œuvre privé.
A l’issue de cette période, le dossier n’a pas encore pu aboutir dans sa phase technique, des ajustements étant encore à prévoir. Le maire de la commune a toutefois manifesté son intention de voir aboutir ce dossier qu’il considère comme urgent.
Aussi, il a été proposé de relancer pour une nouvelle période de trois ans la procédure d’élaboration de son PGA et ce pour permettre à la commune de disposer d’un nouveau délai qui devrait lui permettre d’obtenir de son maitre d’œuvre un dossier conforme aux attentes de l’administration.
 
Forum des formations et métiers du tourisme et Assises des formations aux métiers du tourisme
 
Depuis quatre années, le ministère en charge du Tourisme agit pour impulser une dynamique partenariale fédérant les différents acteurs intervenants sur le territoire, qu’ils soient issus du monde économique, de la formation, de l’insertion ou bien de l’emploi.
Dans cet esprit, le ministère du Tourisme et du Travail organise la 4ème édition du Forum des Formations et Métiers du Tourisme, ainsi que les 1ère Assises des Formations aux Métiers du Tourisme qui se tiendront respectivement les 22 et 23 octobre prochains sous le chapiteau de la Présidence de la Polynésie française.
Les trois premières éditions du Forum des Formations et Métiers du Tourisme organisées en partenariat avec de nombreux partenaires publics et privés, ont rencontré un franc succès auprès du public notamment de la jeunesse ainsi que des porteurs de projet. Ce forum a pour objectif d’organiser la rencontre entre l’offre et la demande d’emploi sur le territoire, tout en accompagnant la découverte des métiers dans le cadre de la mobilité professionnelle. Il s’inscrit également dans notre campagne de sensibilisation de la population au tourisme. Le thème retenu cette année est « le digital et la régionalisation ».
Le même format que les précédentes éditions est conservé, en articulant l’événement autour d’un espace forum organisé en stands d’information et d’échanges, de tables rondes et d’ateliers pédagogiques.
La partie Forum se déclinera en 4 pôles :
  • « Formation - Emploi » : cet espace accueillera les services, établissements, organismes publics et privés qui proposent des formations aux métiers du tourisme ;
  • « Métiers » : ce pôle sera animé par les professionnels du tourisme qui viendront parler de leur métier, de leur parcours, de leur expérience ;
  • « Création d’activités » : il sera dédié aux porteurs de projets souhaitant développer une activité dans le secteur du tourisme ;
  • « Numérique » : un zoom sera également fait sur l’importance des nouveaux métiers, des activités touristiques qui se développent grâce au numérique. Ce pôle connaît un fort succès chaque année.
Quatre ateliers pratiques seront proposés en parallèle. Les thèmes des panels de discussions porteront sur les sujets suivants : Le digital, nouvel outil au service du recrutement ; Préserver sa culture et ses traditions ; Comment la Polynésie prépare-t-elle ses nouveaux cadres aux grands défis touristiques du Pays ?; Le Tourisme, un secteur favorisant la mobilité internationale.
Lors des précédentes éditions, un pays du Pacifique avait été mis à l’honneur. Cela avait été le cas avec Hawaii en 2015, puis l’île de Pâques en 2016 et enfin la Nouvelle Zélande en 2017. Pour 2018, ce sera la région Pacifique, dans son ensemble, qui sera à l’honneur, avec l’organisation régionale du tourisme, le South Pacific Tourism Organisation (SPTO).
Des représentants de plusieurs pays du Pacifique sont attendus (Nouvelle-Zélande, Hawaii, île de Pâques, îles Cook, Fidji et Australie). Les établissements scolaires du secondaire de Tahiti et de Moorea, ainsi que les établissements de formations aux métiers du tourisme seront conviés à participer au Forum et aux conférences-débat. Les communes des Iles-du-Vent ainsi que les comités du tourisme seront également sollicités. Le Forum prendra fin avec la remise des prix des lauréats du Concours de Création et Développement d’Entreprise dans le domaine du Tourisme édition 2018.
En outre, pour faire face aux défis et grands projets touristiques de demain, le ministère du Tourisme et du Travail organise la première édition des Assises des formations aux métiers du tourisme afin de dresser une cartographie des formations disponibles dans le secteur, et de définir une stratégie de formation en corrélation avec les besoins préalablement identifiés. Les Assises ciblent uniquement les professionnels de l’industrie ainsi que les organismes de formation, avec l’organisation de tables rondes et d’ateliers.
 
Conseil des ministres du Tourisme du Pacifique et conseil d’administration du SPTO
 
Le South Pacific Tourism Organisation (SPTO) tiendra son conseil d’administration le 4 octobre à Apia, aux Samoa. Il sera suivi du 28ème Conseil des Ministres du Tourisme des Pays membres de l’organisation le 5 octobre.
Créé en 1983 sous l’appellation « Conseil du Tourisme du Pacific Sud », le SPTO est l’organisation régionale mandatée pour représenter le tourisme au sein du Pacifique. Elle compte 18 pays membres : les Etats Fédérés de Micronésie, Fidji, les Iles Cook, les Iles Marshall, les Iles Salomon, Kiribati, Nauru, Niue, la Nouvelle Calédonie, la Papouasie-Nouvelle Guinée, la Polynésie française, la République populaire de Chine, les Samoa, les Samoa américaines, Timor Leste, Tonga, Tuvalu et le Vanuatu. L’organisation compte également 143 membres du secteur privé, dont des entreprises polynésiennes : Tahiti Nui Travel, Tahiti Tours, Tekura Tahiti Travel et South Pacific Management. A l’exception des financements principaux de la République populaire de Chine, la contribution financière des Pays membres est calculée sur le nombre de visiteurs. La Polynésie est donc le 2ème contributeur du SPTO, après Fidji.
La structure de l’organisme consiste en trois entités : le Conseil des ministres du Tourisme, le Conseil d’Administration et la Direction. Chris Cocker dirige l’organisation depuis mai 2016. Le Conseil d’administration du SPTO est composé d’un représentant par Pays membres et de 5 représentants du secteur privé. Le Conseil se réunit au minimum 2 fois par an pour voter le budget, définir la stratégie et le plan d’action, superviser leurs mises en œuvre, et conseiller les organisations régionales ainsi que les Pays membres sur les sujets relatifs à leur mission.
En l’absence de la ministre du Tourisme, Gina Bunton, directrice des opérations internationales du Tahiti Tourisme, représentera la Polynésie française et, depuis le dernier Conseil des ministres du Tourisme, qui s’est tenu au Vanuatu en 2017, Diana Chin Choy, Directrice générale du groupe Tahiti Nui Travel, siège parmi les membres du secteur privé pour un mandat de 3 ans.
Le Conseil des ministres du Tourisme est composé des ministres en charge du tourisme, ou de leur représentant. Il se tient annuellement pour superviser et ajuster les politiques, les stratégies, les programmes et les budgets du SPTO. Le thème retenu pour 2018 est : Protecting Our Blue Pacific, Our Livelihood, and Our Home (Protéger notre Pacifique bleu, notre mode de vie et nos foyers). Tuilaepa Aiono Sailele Malielegoi, Premier ministre de Samoa, présidera le Conseil des ministres du SPTO. L’adhésion de l’île de Pâques, de Wallis et Futuna, ainsi que de Tokelau sera à l’ordre du jour de cette réunion du Conseil des ministres.
 
 
Bilan de la 21éme édition du Salon du Tourisme
 
La 21ème édition du Salon du Tourisme s’est tenue, du 7 au 9 septembre derniers, au Parc Expo de Mamao. Pour cette nouvelle édition, 252 exposants étaient présents pour accueillir la population dans différents stands. Les chiffres sont encourageants et démontrent la grande diversité des acteurs du tourisme: 26 hôtels, 113 pensions de famille et maisons d’hôtes, 64 prestataires d’activités touristiques, 2 meublés du tourisme, 2 transports maritimes, 2 compagnies de croisières, 3 agences de voyages, 2 spas, 1 golf, et 1 centre culturel notamment.
 
Le nombre d’exposants a augmenté par rapport à septembre 2017 (230 exposants), cette augmentation (+4%) confirme l’intérêt pour les professionnels à participer à ces trois jours d’exposition. Au sein de ce salon, la presqu’île de Tahiti a particulièrement été mise à l’honneur. La nouvelle escale à Vairao du navire Paul Gauguin a provoqué un accroissement des offres de prestataires à la Presqu’île, afin de répondre à la demande de tous et de permettre aux visiteurs de profiter de l’ensemble des atouts qu’offre Tahiti Iti.
 
Les organisateurs ont comptabilisé 18 529 entrées enregistrées sur les trois jours. L’augmentation des entrées démontre l’engouement des résidents pour le salon. Ce sont 2 529 entrées de plus par rapport à février 2018 et 3 529 par rapport à septembre 2017.
 
Air Tahiti a enregistré 1 518 dossiers de réservation durant l’événement  ce qui correspond à 3 500 billets. Aremiti a reçu 1 565 visiteurs sur son stand, contre 1 411 en septembre 2017, soit une progression de près de 11%. Terevau a vendu 14 000 tickets sur son stand au Salon, soit 42% de plus qu’en février et 14% de plus qu’en septembre 2017. De manière générale, les exposants rencontrés se sont déclarés tous très satisfaits de ce salon. Pour la plupart, leurs carnets de réservation sont remplis jusqu’à décembre 2018.
 
 
Trentième anniversaire de la compagnie de croisière Ponant
 
 
La compagnie de croisière Ponant a été fondée en 1988, il y a 30 ans. A l’initiative de jeunes diplômés, officiers de la marine marchande, qui souhaitaient pouvoir naviguer sous pavillon français, Depuis cette date, la compagnie n’a cessé d’évoluer et de s’agrandir pour devenir l’un des leaders mondiaux de la croisière de luxe et d’expédition. Le premier tournant décisif aura lieu, en 2004, suite au rachat de la compagnie par le groupe CMA-CGM, alors 1ère compagnie française de transport maritime, et 3ème compagnie mondiale. La capacité financière permet de lancer un programme de construction de nouveaux navires au design novateur qui a fortement influencé l’ensemble de l’industrie de la croisière. Le Boreal est ainsi lancé en 2010, suivi de L’Austral en 2011, puis le Soleal en 2013, et le Lyrial en 2015. Ces 4 navires proposent 132 cabines, 6 ponts, et tous les équipements modernes.
 
C’est à bord de L’Austral, navire emblématique de la compagnie, que Ponant a choisi de fêter ses 30 ans d’existence dans le Pacifique Sud. Cette croisière d’exception correspond parfaitement aux itinéraires dont la Polynésie française, notamment le Tahiti Cruise Club et ses partenaires de la South Pacific Cruise Alliance, font la promotion depuis 2011 auprès d’armateurs ciblés et choisis. Elle a débuté à Fidji le 24 septembre, et prévoit des escales à Wallis et Futuna, aux Samoa, aux îles Cook, pour se terminer en Polynésie, par des escales à Bora Bora, le 3 octobre, Taha’a le 4 octobre, Moorea le 5 octobre et Tahiti le 5 octobre au soir. Le Président de Ponant, Jean-Emmanuel Sauvée, sera à bord.
Il est prévu un accueil exceptionnel sur Bora Bora avec un jeté de pétales par hélicoptère et des pahu sur une pirogue double de l’entrée de la passe à l’ancrage dans la baie. Des festivités particulières attendent les passagers à leur arrivée sur Papeete avec un spectacle de danse polynésienne avec la troupe O Tahiti E, suivi d’un feu d’artifice pour clôturer la soirée. A noter que le Solstice (2850 passagers) sera également en escale le même jour à Bora Bora et Papeete, ainsi que le Paul Gauguin.
 
Subvention à l’association Tahiti women’s forum pour l’organisation de l’édition 2018 d’« Entreprendre responsable : s’engager au féminin »
 
L’association Tahiti women’s forum a été créée le 15 juin 2017. L’association fonctionne sur le principe du bénévolat et a pour finalité de concevoir et d’organiser des événements et actions visant à promouvoir le rôle des femmes du Pacifique insulaire dans les domaines économiques, sociaux et culturels. Les projets développés par l’association ont également pour objectifs d’accroître la visibilité internationale de la Polynésie française.
L’association s’appuie sur un réseau local et régional qui lui permet déjà de s’inscrire dans le paysage du Pacifique insulaire. L’association Tahiti women’s forum a présenté son premier forum ouvert à tout public sur une journée ayant pour thème principal « l’innovation et le leadership au féminin », au mois d’octobre 2017.
L’idée, à travers cette journée, était de donner l’envie aux femmes de s’affirmer et d’accéder à l’indépendance financière. Pour l’exercice 2018 et au vu du succès de l’édition 2017, l’association réitère l’événement sur deux journées avec pour thème « entreprendre responsable : s’engager au féminin » les 16 et 17 octobre prochains.
Sur proposition du ministère de la Famille et des solidarités en charge de l’égalité des chances, le Conseil des ministres a décidé d’octroyer une subvention d’un montant de 490 000 Fcfp en faveur de l’association Tahiti women’s forum afin de participer au financement de l’édition 2018 « Entreprendre responsable : s’engager au féminin ».
 
 
 
 
 
Subventions de fonctionnement en faveur des établissements publics d’enseignement de la Polynésie française
 
Le Conseil des ministres a examiné 8 dossiers en faveur d’établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, pour le financement de diverses activités, selon les modalités suivantes :
 
 
Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en
Fcfp
Collège de Papara Le remplacement des éclairages des coursives 290 000
Collège de Taaone Voyage pédagogique à Hawaii 500 000
Collège de Tahaa Le renouvellement du mobilier scolaire de deux salles de classes 591 048
Collège de Tipaerui L'extension de l'infirmerie 330 084
Collège Tinoma Ebb de Teva I Uta L'achat de mobilier scolaire 482 457
Lycée Tuianu Le Gayic La création de deux douches pour le dortoir des filles et d'une douche avec les toilettes pour les personnes handicapées 810 000
Lycée Tuianu Le Gayic Le fonctionnement et l'achat d'équipement pour la classe à option "cinéma audiovisuel" 1 200 000
Lycée professionnel de Uturoa L'installation du réseau pédagogique des salles de classes 399 283 
 
 
Le montant total des subventions ainsi octroyées est de 4 602 872 Fcfp.
 
Le Conseil des ministres a, en outre, examiné 16 dossiers en faveur des établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, pour le financement de la mise en place d’une surveillance de baignade en milieu lagonaire, selon les modalités suivantes :
 
Bénéficiaire Montant en Fcfp
Collège de Bora-Bora 993 200
Collège de Hao 275 040
Collège de Hitia’a 114 600
Collège de Huahine 160 440
Collège de Makemo 305 600
Collège de Mataura 229 200
Collège de Papara 916 800
Collège de Rurutu 305 600
Collège de Taravao 1 146 000
Collège Tinomana Ebb de Teva I Uta 695 240
Collège de Ua Pou 229 200
Lycée Tuianu Le Gayic 1 833 600
Lycée polyvalent de Taravao 191 000
Lycée professionnel de Uturoa 267 400
Collège de Afareaitu 126 060
Lycée de Uturoa 429 750
 
 
Le montant total des subventions octroyées, pour le financement de la mise en place d’une surveillance de baignade en milieu lagonaire, dans les différents établissements évoqués, est de 6 958 130 Fcfp.
 
Convention avec l'Association Comité Organisateur Hawaiki Nui Vaa
 
Dans le cadre de la promotion de la Polynésie française à travers la course de va'a « Hawaiki Nui Va'a 2018 », la Polynésie française souhaite mettre en place une convention de partenariat avec l'Association Comité Organisateur Hawaiki Nui Vaa (ACOHV) pour la vingt-septième édition de cette compétition en haute mer qui se déroulera les 31 octobre, 1 et 2 novembre 2018.
 
Le Polynésie française mettra à la disposition de l'association, deux navires de la flottille administrative de la direction de l'équipement « Tahiti Nui » pour assurer le transport des moyens logistiques et techniques, des marchandises et des passagers et le « Tahiti Nui VIII » pour assurer le transport des va'a.
 
La présente convention de partenariat a pour objet de définir les modalités de mise à disposition des navires de la flottille administrative consentie par la Polynésie française à l'ACOHV.

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La mairie de Pirae fermée le 28 septembre  27/09/2018

La mairie de Pirae sera exceptionnellement fermée vendredi 28 septembre en raison de la participation des agents et des élus de la commune à une journée sportive interservices, sur le complexe sportif communal Afareri’i, sur le site de Aora’i Tini Hau et à la plage de Ta’aone.

Pour permettre une continuité du service public, le service de la sécurité publique et civile assurera une permanence et le bureau des affaires civiles sera ouvert au public de 7 h 30 à midi.

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Cotisation exceptionnelle : La CPME rappelle qu'elle vient en compensation de la baisse de la contribution des prestations familiales de 0,75 %  27/09/2018

La CPME tient à réagir à la décision prise hier par le conseil des ministres, relative à la création d’une cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre financier du régime du risque « maladie invalidité du régime des salariés »

Afin de clarifier au mieux l’application de cette cotisation exceptionnelle, la CPME rappelle que cette décision a été proposée au conseil d’administration de la CPS, par les employeurs en décembre 2017. Cette proposition des employeurs n’a été validée qu’à la condition que cette contribution de 0,75 % n’augmente pas une nouvelle fois les prélèvements des entreprises.

C’est donc de ce postulat qu’il a été proposé en compensation de ce prélèvement de 0,75 % de baisser la contribution des prestations familiales de 0,75 %, des 4,04 % existants de la part patronale.

La CPME s’assurera rapidement auprès des autorités compétentes que cette condition soit bien respectée dès l’application de ce prélèvement exceptionnel.

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Compte rendu du conseil des ministres du 26 septembre  26/09/2018

Voici le compte rendu du conseil des ministres de ce mercredi 26 septembre.


Malgré la hausse des cours, maintien du prix des hydrocarbures au 1er octobre

Aux dates de chargement des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp augmentent principalement en raison de la hausse des cotations sur le marché de Singapour et celle de la devise américaine. Ainsi, l’essence sans plomb, le pétrole et le gazole augmentent respectivement de 5 %, de 2,8 % et de 3,9 %. Le fioul EDT augmente de 2,4 %.
A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp augmente de 7% par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une hausse du prix FOB pour l’essentiel. Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres décide de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois d’octobre.
Le maintien des prix à leur niveau actuel implique un effort du Pays de l’ordre de 160 millions Fcfp. Si les cours du pétrole et du dollar confirment leur tendance haussière une augmentation des prix à la pompe sera inéluctable.

Attribution d’aides financières pour soutenir et redynamiser les entreprises


Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré des dispositifs d’aide aux entreprises. L’un de ces dispositifs porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité.
Afin de soutenir les 2 sociétés sollicitant ces dispositifs, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à 2 500 000 Fcfp.

Plan général d'aménagement révisé de la commune de Gambier
Le maire de la commune de Gambier a engagé la révision du plan général d’aménagement de sa commune qui avait été officialisé par un arrêté du Conseil des ministres du 21 octobre 2004.
Les études placées sous son autorité ont été menées par un architecte-urbaniste désigné au sein de la section études et plans du service de l’urbanisme. Les réunions de travail de la Commission Locale d’Aménagement (C.L.A.) se sont tenues régulièrement selon la procédure prévue et ont permis une approbation du projet au mois de décembre 2017. Le dossier relatif au projet de révision a été soumis pour approbation au conseil municipal le 8 décembre 2017. Il a ensuite été présenté au Comité d’Aménagement du Territoire le 13 décembre 2017 et y a reçu un avis favorable.
Une enquête publique a été organisée du 12 février au 16 mars 2018, dans les locaux de la mairie de Rikitea et dans les locaux du service de l’urbanisme. Le commissaire enquêteur qui a reçu la population lors de ses permanences à Papeete et à Rikitea a rédigé un rapport avec avis favorable sur le projet le 26 mars 2018. Le maire de la commune a ensuite amendé le projet selon les recommandations du commissaire enquêteur et en a informé ses administrés par courriers individuels.
Le dossier a été présenté et adopté à l’unanimité par le conseil municipal en date du 20juin 2018. Le projet propose la mise en œuvre d’une politique urbaine basée sur une simplification des procédures en fonction de la volonté de l’équipe municipale et des enjeux présents sur l’île.
Le territoire communal est classé en une seule zone et les règles de construction qui y sont appliquées sont celles du code de l’aménagement, tout en prenant en considération les cartes d’aléas et les contraintes liées aux différentes règles relatives à l’hygiène et à la sécurité des constructions. Un plan des emprises réservées permet à la commune de préparer les projets à venir en ce qui concerne la maitrise foncière, les emprises foncières liées aux équipements existants sont également prises en compte pour leur régularisation.


Santé : postes budgétaires ouverts à mobilité géographique pour les fonctionnaires de la fonction publique territoriale

En vue d’améliorer l’attractivité des postes de subdivisionnaire, de directeur d’hôpital aux Marquises et à Uturoa et de médecins au sein notamment des archipels les plus éloignés : Australes, Marquises et Tuamotu-Gambier, il a été décidé de modifier l’arrêté du Conseil des ministres 9 octobre 2008 portant sur ce sujet.
Cette modification répond à un besoin récurrent de l’administration de pourvoir les postes précités. En effet, comme illustré dans le tableau de situation établi au mois d’août dernier, il ressort que sur les 30 postes répertoriés : 13 postes sont actuellement occupés par des contrats à durée déterminée (CDD), 5 postes sont vacants avec des CDD prévus, 4 postes sont vacants et non pourvus, 1 poste est occupé par un FEDA (Fonctionnaire d’Etat en détachement) et 7 postes sont pourvus par des titulaires.

La situation d’isolement géographique ainsi que les responsabilités inhérentes à ces fonctions de soignants rendent difficile le recrutement sur ces postes. Pourtant, ils sont indispensables au fonctionnement de la direction de la santé et à l’accomplissement de sa mission de permanence des soins. Il a donc été décidé d’ajouter à la liste des postes budgétaires définis par l’arrêté du Conseil des ministres du 9 octobre 2008, un certain nombre de postes de la direction de la santé pour inciter les fonctionnaires à la mobilité géographique.

Organisation du 2ème Digital Festival Tahiti

En 2017, la première édition du Digital Festival Tahiti, a connu un remarquable succès et a réussi à impulser une dynamique partenariale entre le secteur public et privé dans le développement de l’écosystème digital de la Polynésie française et de sa région Pacifique Sud.
Pour sa deuxième édition, le Digital Festival Tahiti (#DFT2018) prend une dimension nouvelle. Au-delà de la découverte des innovations de la révolution digitale, il s’agira de faire de la Polynésie française la vitrine internationale des technologies High-Tech. Cet évènement sera également l’occasion de rencontrer des leaders mondiaux et nationaux portant les toutes dernières technologies et initiatives numériques.
Ainsi, du 24 au 27 octobre 2018, dans les espaces de la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers et de la Présidence de la Polynésie française, le #DFT2018 accueillera professionnels, administrations, scolaires, étudiants et grand public pour une grande expédition dans les champs du futur possible à travers 4 univers thématiques :
1. Univers Digital Business : Propulsez votre business - eCommerce, ePaiement, Phygital, Vision360 et Transformation Digitale
2. Univers Data & IA : Découvrez l'intelligence de vos données - IoT, Cloud, Intelligence Artificielle, Data et OpenData
3. Univers 3D & Immersion : Changez de dimension – Réalité Virtuelle, Réalité Augmentée, 3DPrint, Expérience immersive.
4. Univers Innovation 4.0 : Tech the Future - Robotique, Humanoïde, Drone, Blockchain, Cryptomonnaie, SmartGrid et Véhicule Autonome

Ces 4 thématiques seront développées durant 4 journées de la manière suivante :
 24 octobre 2018 de 9h à 18h : La journée B2B (Business to Business) réservée exclusivement aux échanges professionnels et rencontres business ;
 25 & 26 octobre 2018 de 9h à 18h : Les journées grand public ;
 27 octobre 2018 : La journée spéciale famille – afin de permettre aux familles de découvrir ensemble les innovations positives pour tous les âges. Le #DFT2018 sera ouvert le samedi matin, de 9h à 13h.
A cette occasion et pendant toute la durée du festival, la Polynésie française proposera l’espace du service public polynésien sur lequel se succèderont des présentations dynamiques de ses démarches digitales tant pour le grand public que pour les entreprises. Une mobilisation de plusieurs services (DICP, DGEN, SI, DAF, DMRA, DGEE, SGG) et établissements (ISPF, CPS) est à relever.
En marge du programme se tenant à la CCISM, se tiendra le 25 octobre2018 à la Présidence de la Polynésie française, au titre du partenariat avec le Pays, la journée B2A (Business to Administration) Smart Polynesia. Cette journée exceptionnelle sera l’occasion de rencontres entre les entreprises et l’administration du Pays.
La journée B2A s’articulera autour d’un point d’étape du plan d’actions Smart Polynesia et de la tenue d’ateliers sous le format Tedx, proposées par des experts internationaux reconnus comme Stéphane Distinguin, Président de la Grande école du numérique ou bien encore Kat Borlongan, Directrice de la French Tech et abordant les thématiques suivantes :
 L'intelligence artificielle au service de l'action publique
 Startup d’État, quel bilan et quelles leçons en tirer pour la Polynésie?
 Les états ont-ils les moyens d'assumer leur souveraineté numérique face au GAFA?
 Innovation et formation, éléments fondateurs pour "réinventer" le service public?
A travers cet évènement, l’objectif visé par les acteurs sectoriels est la création de la Polynesian Tech, miroir de l’engagement polynésien pour la croissance des startups et leur rayonnement international. La Polynésie française apporte un soutien financier à hauteur de dix millions Fcfp pour cet événement.


Création d’une cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre financier du régime du risque « maladie-invalidité » du régime des salariés

Le régime des salariés couvre deux risques majeurs au bénéfice de ses ressortissants, la maladie et la vieillesse, qui représentent au 31 décembre 2017 respectivement 43,7% et 46,9% des charges d’exploitation du régime, soit une charge financière des prestations en nature de 31,714 milliards Fcfp et de 4,707 milliards Fcfp pour les prestations en espèces.
Ainsi, le déficit cumulé de la branche maladie pour 2017 est passé de -16,991 milliards Fcfp à -13,957 milliards Fcfp, dont -9, 269 milliards Fcfp à la charge du Pays (FADES), avec un déficit non pris en charge de 4,688 milliards Fcfp.
La récente réforme paramétrique des régimes de retraite, laquelle préfigure une réorganisation plus globale du système de la PSG, a été l’occasion de déterminer parallèlement les conditions préalables de la création d’un régime de couverture maladie unique (branche unique) auquel seraient affiliés l’ensemble des Polynésiens. Cet objectif est conditionné par l’assainissement préalablement du risque maladie du régime des salariés.
A cette fin, les administrateurs du régime des salariés ont formulé le souhait en décembre 2017 de créer une cotisation sociale supplémentaire temporaire de 0,75% à la charge des seuls employeurs « visant à l'apurement du déficit cumulé hors FADES, constaté au 31 décembre 2017 de ladite branche », soit 4,688 milliards Fcfp.
Une cotisation sociale spécifique est donc créée à compter du 1er janvier 2019 pour contribuer à l’équilibre de la branche de l’assurance maladie. Cette cotisation est dénommée « cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre de l’assurance maladie ».
Les règles relatives à l’assiette, aux modalités de recouvrement et au règlement de cette cotisation spécifique sont identiques à celles applicables aux cotisations sociales du régime d’assurance maladie de la caisse de prévoyance sociale créé par la délibération du 14 février 1974 instituant un régime d’assurance maladie invalidité au profit des travailleurs salariés.

Subventions aux établissements publics du secondaire

Le Conseil des ministres a pris des d’arrêtés approuvant l’attribution de subventions de fonctionnement en faveur d’établissements publics du secondaire pour financer les opérations suivantes :

Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en
Fcfp
Collège de Afareaitu L'installation de deux climatiseurs dans les salles de classe 582 533
Collège de Afareaitu Les travaux de rénovation de la salle de restauration des commensaux 1 224 211
Collège de Afareaitu L'achat de rideaux ignifugés 746 925
Collège Henri Hiro L'achat de mobilier de bureau 1 500 000
Collège Henri Hiro L'achat de rideaux ignifugés 800 000
Collège de Hitia’a L'achat de manuels scolaires pour les sciences 266 130
Collège de Taravao Un voyage scolaire à Moorea 70 000
Collège de Tipaerui Le renouvellement des mobiliers des salles de classes 1 400 000
Lycée polyvalent de Taravao Le renouvellement de rideaux ignifugés 436 038
Lycée professionnel de Faa’a La pose de rideaux ignifugés dans les salles du bâtiment R 400 000

Collège de Taaone La rénovation des sanitaires du batiment A 7 012 780
Collège Henri Hiro Le renouvellement du mobilier scolaire 3 000 000
Collège de Pao Pao Le transport scolaire 3 000 000
Collège de Taiohae Le surcoût des repas et les charges du service de restauration et d'hébergement 4 353 600
Lycée professionnel de Mahina La réfection des chéneaux 5 367 726
Lycée professionnel de Mahina Les travaux électriques 8 276 044

Lycée polyvalent de Taaone Les travaux d'étanchéité des batiments 12 475 132
Lycée polyvalent de Taravao Les travaux d'étanchéité des batiments et des coursives 18 182 944
Le montant total des subventions octroyées par le Conseil des ministres pour les établissements du secondaire listés ci-dessus est de 69 094 063 Fcfp.

Création du certificat de spécialisation « directeur de plongée »
Le brevet professionnel polynésien de guide d'activités physiques de pleine nature, mention « plongée subaquatique », octroie des prérogatives pour encadrer, en exploration, une palanquée jusqu’à une profondeur de 40 mètres maximum, initier à la plongée en scaphandre jusqu’à une profondeur de 6 mètres maximum, sans objectif de formation, ainsi que pour encadrer et initier à la randonnée subaquatique dans le but de faire découvrir la faune et la flore sous-marines.

A ce jour, la mention « plongée subaquatique » a été délivrée à 46 guides, à l’issue des quatre formations réalisées par l’Institut de la jeunesse et des sports de la Polynésie française et de l’examen organisé par la Direction de la jeunesse et des sports au mois d’avril dernier. Cet effectif sera augmenté par les candidats admis aux deux examens programmés d’ici la fin de l’année. Il apparaît désormais opportun de permettre à ces titulaires de prétendre à une évolution de carrière en accédant à la fonction de directeur de plongée.
Aussi, il a été proposé la création d’un certificat de spécialisation de directeur de plongée rattaché à la mention « plongée subaquatique », dont l’accès est réservé aux titulaires du diplôme justifiant d’au moins 100 plongées d’encadrement en Polynésie française depuis son obtention. Cette qualification s’obtient par la validation de deux unités de compétences : UC1 Être capable d’organiser l’activité, et UC2 Être capable de veiller à la sécurité de l’activité, et ce à l’issue soit d’une formation de 28 heures minimum, soit d’un examen accessible aux titulaires de certaines qualifications. Quel que soit le mode de validation, les candidats seront ensuite évalués sur une même épreuve.





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Air Câlin modifie ses horaires de vol  24/09/2018

Air Câlin modifie ses horaires de vol
Suite au retard de livraison d’un de ses appareils en cours de révision annuelle, dû au typhon qui a touché Hongkong, la compagnie Air Câlin informe que les vols SB600/601 de/vers Papeete du 29 septembre seront opérés par un Airbus A.330 de la compagnie Air Caraïbes et sont avancés aux horaires suivants (en heure locale) :

SB 600 / TN 1612 Nouméa-Papeete :

· Départ de Nouméa à 18h15 le 28 Septembre

· Arrivée à Papeete à 2h35 du matin le 28 septembre


SB 601 / TN 1611 Papeete-Nouméa :

· Départ de Papeete à 15h05 le 28 Septembre

· Arrivée à Nouméa à 18h35 le 29 septembre



Les informations sur l’actualité des vols sont disponibles en temps réel sur le site www.aircalin.com (bandeau défilant « Flash info » en page d’accueil).

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