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Compte rendu du Conseil des ministres du 20 février 2019  20/02/2019

Simplification des formalités de déclaration d’option pour le paiement de la TVA
 
Afin de simplifier l’environnement fiscal des entreprises, une réforme du système de la TVA, proposée en décembre 2018 par le Vice-président, a été votée par l’Assemblée de la Polynésie française. C’est ainsi que le régime simplifié d’imposition à la TVA a été supprimé au 1er janvier 2019 : en effet, ce régime, très peu utilisé par les entreprises, s’avérait complexe à mettre en œuvre.
 
Les PME réalisant un chiffre d’affaires de moins de 5 millions Fcfp seront désormais automatiquement et de plein droit soumis au régime de franchise en base : ce régime est le plus simple existant puisqu’il dispense de facturer de la TVA.
 
Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions Fcfp seront elles, soumises au régime réel, dans lequel les déclarations doivent être réalisées mensuellement ou trimestriellement pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires de moins de 150 millions Fcfp.
 
C’est dans ce cadre que le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un nouveau formulaire de déclaration d’option de TVA intégrant ces modifications.
 
Indice des prix : baisse de 1,4% sur douze mois
 
En janvier 2019, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,2 % et s'établit à 98,29. La baisse saisonnière des tarifs des « Transports aériens » est atténuée par la hausse des prix des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées ». Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,4 %.
 
L’indice ouvrier augmente de 0,1 % en janvier 2019. Il est en repli de 1,0 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,2 % en janvier 2019. Il diminue de 1,2 % en glissement sur douze mois. Par ailleurs, toujours sur le mois de janvier, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,4 %. cette hausse est principalement liées à l'augmentation des prix des matériaux minéraux (+ 1,6 %) et des matériaux métalliques (+ 1,2 %). L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %.
 
Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre augmente de 0,5 % et celui du Second Œuvre de 0,1 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,5 % et celui des Travaux Spécialisés est en hausse de 0,1 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,6 % (l'index du Bâtiment croît de 1,0 % et celui des Travaux Publics, de 2,3 %).
 
En janvier 2019, les index hybrides prennent en outre les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :
 
Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,16 -0,1 -0,1
Sûreté 109,37 -0,2 -0,4
Véhicules Légers 110,07 0,1 1,4
Véhicules de Chantier 104,66 0,2 -0,2
Construction navale en aluminium 122,98 0,1 1,7
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,33 0,2 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,74 0,1 1,9
Index des Assurances 103,96 1,1 -2,3
Index du Transport Aérien International 98,42 -0,3 8,5
 
 
Nomination d’un huissier de justice à Taravao
 
Suite à l’appel à candidatures pour pourvoir l’office d’huissier de justice de Taravao vacant depuis août 2017, sur proposition du procureur général auprès de la cour d’appel de Papeete, Ludovic Garcia a été nommé en qualité d’huissier de justice à l’office de Taravao.
 
Convention relative à la coordination maritime
 
Le Conseil des ministres a approuvé le projet de convention entre l’Etat et le Pays qui fixe les nouvelles modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et du Pays en Polynésie française.
Ce projet de convention instaure une commission maritime mixte Etat/Polynésie française qui créé les conditions d’un véritable partenariat dans un domaine où les compétences sont particulièrement imbriquées et complexes. Au regard de la superficie, de la dispersion des espaces maritimes comme de la disparité des îles, il devenait impératif de mieux coordonner les actions des services de l’Etat et du Pays, considérant qu’il s’agit d’une responsabilité commune partagée dans le secteur de la sécurité maritime, du développement économique et de la sécurité des usagers.
La nouvelle convention prévoit que la commission maritime mixte, présidée par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et le Président de la Polynésie française, se réunit une fois par an. Son secrétariat est assuré conjointement par le commandement de la zone maritime de Polynésie française et par la direction polynésienne des affaires maritimes. Quatre groupes de travail spécialisés sont créés et lui sont rattachés, conjointement présidés par l’Etat et le Pays :
  • Surveillance et contrôle des pêches, co-présidé par le directeur en charge des ressources marines (DIREN) et le chef du service des affaires maritimes de la Polynésie française (SAM), ou leurs représentants.
  • Surveillance et protection de l’environnement marin, co-présidé par le directeur de l’environnement (DIREN) et le chef du bureau de l’action de l’Etat en mer, ou leurs représentants.
  • Sécurité en mer et loisirs nautiques, co-présidé par la directrice des affaires maritimes de la Polynésie française (DPAM) et le directeur du JRCC Tahiti, ou leurs représentants.
  • Hydrographie, co-présidé par le directeur de l’équipement (DEQ) et le directeur du groupe océanographique du Pacifique (SHOM), ou leurs représentants.
Les conventions antérieures sont abrogées, notamment celle créant le conseil polynésien de la mer et du littoral, et celle fixant les modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et de la Polynésie française. Au plan interministériel, le Conseil des ministres a désigné le ministre en charge des affaires maritimes pour assurer la coordination des travaux.
 
 
Accueil de gros porteurs en dégagement de l’aérodrome de Tahiti Faa’a ok
 
Aujourd’hui, les compagnies aériennes internationales disposent de la plateforme aéroportuaire de Rarotonga, aux îles Cook, comme aéroport de dégagement de Tahiti Faa’a. La Polynésie française a manifesté sa volonté de disposer de son propre aéroport de dégagement, dans le cadre du schéma directeur du développement de la desserte aérienne.
Le ministre chargé du transport aérien interinsulaire a présenté au Conseil des ministres la synthèse de deux études de faisabilité d’aéroport de dégagement pour gros porteur dont l’une sur Hao et l’autre sur Rangiroa. Ce projet permettrait aux compagnies aériennes de réaliser des économies de carburant et de favoriser à terme le développement économique de la zone géographique dans laquelle le projet serait implanté.
L’aérodrome de Hao, situé à 920 km de Tahiti, présente l’avantage d’être peu coûteux et rapidement réalisable. La mise aux normes de l’aérodrome s’insère parfaitement dans le développement du projet de la ferme aquacole. Néanmoins, le choix de l’aérodrome de Hao présente l’inconvénient notable de son éloignement géographique de l’île avec Papeete. L’amélioration du BEGES (bilan des émissions de gaz à effet de serre) est en effet peu significative. Les procédures d’exploitation doivent également être confortées.
L’aérodrome de Rangiroa, situé à 360 km de Tahiti, présente le grand avantage d’être situé à proximité de Papeete. L’amélioration du BEGES de ce site est significative.  Cependant, le projet sur l’aérodrome de Rangiroa est coûteux pour le scénario de mise aux normes complètes. L’environnement de la piste est très urbanisé. Il y a nécessité d’effectuer des remblais sur le lagon et des contraintes de desserte pendant les travaux seraient à prévoir. Toutefois, l’avantage du choix de Rangiroa serait surtout sa proximité de Tahiti, sa position géographique dans l’archipel des Tuamotu et les perspectives certaines de développement économique sur un « Hub » potentiel. Il a été proposé au gouvernement de la Polynésie française de poursuivre les études jusqu’au stade de l’avant-projet sommaire afin de se positionner sur une décision d’investissement.
 
Abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua
Dans le cadre du plan « 3000 logements » initié par le gouvernement et afin de compléter ses propres programmes de construction, l’OPH a lancé en septembre 2017 un appel à projets visant à identifier un ou plusieurs programmes proposés sous le régime de la vente d’immeuble à construire. Il s’agissait, en outre, de privilégier des projets avec une recherche de qualité et de confort des logements (transition énergétique, bonne maîtrise des charges de fonctionnement de l’immeuble).
C’est dans ce cadre que le conseil d’administration avait décidé de retenir, notamment, 100 unités du programme immobilier « Terua » proposé par la SCI Terua. S’agissant des enjeux de développement et d’aménagement, il était essentiel que soit accordée une réelle concertation et un dialogue constructif entre les services et les opérateurs du Pays avec les maires, notamment, pour des projets de construction de groupes immobiliers dans leurs communes. Les projets devant être conçus dans une volonté partagée de favoriser des programmes immobiliers bien insérés dans leur environnement et durablement aménagés, en particulier en matière d’assainissement, de VRD et d’accessibilité pour un objectif de bonne qualité résidentielle au service des familles.
Or, en raison des réserves émanant de la commune sur le permis de construire et de l’émoi des riverains qu’a soulevé cette opération, le Conseil d’administration de l’OPH a décidé de revenir sur sa décision. Le ministre du Logement a donc présenté au Conseil des ministres l’abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua.
 
Prolongation du délai de réalisation de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria – Tranche 2 "
Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition de prolongation du délai de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria".
Dans le cadre de ses actions, l’Office Polynésien de l’Habitat procède aux études nécessaires à la réalisation d’un aménagement d’ensemble du plateau de Vaihiria, qui proposerait notamment une aire de jeux équipés pour enfants, une aire d’agrès sportif, un parcours santé ou encore un parc arboré et agrémenté de bancs. Le délai d’exécution de l’opération prévoyait un délai de réalisation de 12 mois à compter de son démarrage, soit une fin d’opération au 6 mars 2019, compte tenu d’un démarrage effectif en date du 6 mars 2018.
Cependant, les études ont été suspendues depuis le 30 avril 2018 et n’ont pas pu redémarrer depuis cette date. L’OPH doit statuer sur l’implantation de trois logements supplémentaires devant empiéter sur une partie du terrain initialement prévue pour la plaine de jeux.
Cette modification du projet initial implique des conséquences que l’OPH se doit d’analyser sur le plan juridique, notamment au regard de la maîtrise foncière. Aussi afin de trouver une solution permettant de satisfaire le besoin en logement sans mettre en péril l’opération d’aires de jeux, un délai de 12 mois supplémentaires pour finaliser l’opération sur un plan technique et comptable a été accordé. Pour rappel, le financement des études est assuré à 100 % par le Pays, pour un montant de 12 959 100 Fcfp.
 
Participation au financement de la deuxième saison de la série télévisée « Positive-Outremer »
 
En 2017, la société « Les productions Cercle Bleu » a produit 4 reportages sur la Polynésie française qui ont été diffusés sur la chaîne télévisée « Public Sénat ». Le Pays, conscient de l’opportunité en termes d’images pour la Polynésie, a apporté son concours financier à la réalisation de ces reportages avec une subvention de fonctionnement. Cette première saison ayant très bien été accueillie par le public de la chaîne, le financement d’une 2ème saison a été sollicité par la société produisant les reportages.
 
Une subvention de 840 000 Fcfp a été attribuée en ce sens et le Conseil des ministres a acté le report du financement sur l’exercice 2019, compte-tenu des délais de réalisation des reportages en question. Des modifications ont aussi été apportées aux thèmes qui doivent être traités. Ceux-ci porteront dorénavant sur la permaculture, le poti marara, le va’a, et sur des jeunes oeuvrant pour la préservation de coraux.
 
Rassemblement annuel de l’Union des Femmes Catholiques
 
L’UFC, entité reconnue par le diocèse de Papeete, a été créée en 1991, à l’initiative de Michel Coppenrath, archevêque de Papeete de l’époque. Constituée comme une association, l’UFC est présidée actuellement par Madeleine Cadousteau. Le rassemblement annuel est l’action régulière et la plus visible de l’UFC. Il s’agit en premier lieu d’un temps de réjouissance, de détente autour de témoignages, de partages sous différentes formes de prestations telles que des chants, des danses, pour exprimer, célébrer et partager leur joie de servir dans la foi.
 
Chaque année, l’UFC choisit un thème religieux, social ou familial qui sera exploité dans les paroisses et la synthèse des contributions sera présentée lors des prestations données le jour du rassemblement annuel. Le ministère de la Famille et des Solidarités souhaite promouvoir et développer ce travail de prise de conscience et de réflexion sur la société. Le thème qui a été retenu cette année, pour le rassemblement du week-end prochain,  est celui de l’unité. Il s’agit notamment de mettre en avant « la cohérence et l’harmonie communautaire de notre pays » afin de « retrouver l’âme de la Polynésie ».
 
Création d’un Foyer de jeunes travailleurs
 
Dans le cadre du Plan d’urgence sociale et en cohérence avec les projets en cours, un projet de Foyer de jeunes travailleurs (FJT) est prévu, les jeunes actifs en situation d’errance et de précarité étant de plus en plus nombreux en Polynésie. En effet, en complément des différentes possibilités d’hébergement possibles (centre de jour, centre d’hébergement d’urgence, etc), il s’agit d’offrir, grâce à ce dispositif, une solution d’habitat social transitoire à des jeunes de moins de 30 ans aux prémices de leur vie active, ayant obligatoirement un statut professionnel (apprentis, stagiaires ou salariés), et quel que soit la nature de leur contrat de travail.
Avec un suivi individualisé, ces jeunes seront accompagnés dans leur prise d’autonomie le temps de leur passage au sein de ce foyer en fonction de leurs besoins en termes d’hébergement, de gestion budgétaire et de soutien à la réinsertion sociale et professionnelle. La finalité est donc de parvenir à une insertion socioprofessionnelle réussie de ces jeunes avec l’octroi d’un logement individuel à loyer modéré et sur une période définie ne pouvant excéder 2 ans. Il est ainsi prévu la création de 40 logements en ce sens, avec deux sites envisagés actuellement à Papeete ou Pirae.
 
Subvention à des établissements scolaires du secondaire
 
Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution de subventions de fonctionnement à neuf établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, pour financer les frais de recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire, sur le premier semestre 2019, pour un montant total de 4,7 millions Fcfp, et selon les modalités suivantes :
 
Bénéficiaire Montant en Fcfp
Collège de Afareaitu 547 690
Collège de Atuona 796 640
Collège de Faaroa 172 350
Collège de Huahine 589 820
Collège de Makemo 425 130
Lycée polyvalent de Taravao 405 980
Collège de Hitia’a 114 900
Collège de Hao 903 880
Lycée de Uturoa 746 850
 
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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 13 nō fepuare 2019  13/02/2019

Te hi’o faahou ra te Faatereraahau i te tâpura o te mau PPN e PGC

Ua faaoti te Aporaahau e faa’âpî i te tapura o te mâa hoo rahi hia nei nô te faatu’ati te faaueraa mana e te vairaa o te ‘imiraa faufaa nô teie mahana.

- Faa-âu i te mau faito ‘apî e te tapihooraa o te tahi atu huru mâa ;
- Faaô ato’a te mau môrî turama mai te (LED), tâtara te (mau mâa tuhituhi) ;
- Tâtara te mau tauihaa ‘aore e hoo rahi hia nei.
- Faaho’i mai te tapura mâa o tei riro ei niu ‘otahi nô te oraraa utuâfare i reira e nehenehe ai e faatopa pâpû i te mau târifa o te mau mâa e rave rau.

E nô te haa mâmâ te oraraa o te huiraatira o te mau taamotu, ua faaoti te Apooraahau e amo noa â ‘o ia i te fereti o te mau PPN o te riro mai ei PGC mai te punu pipi, punu puaatoro, e te mau ‘i’o animara tupa’i o te riro a raua’e ei mâa hoo ti’amâ mai te moa tupa’i haapaari, hûhâ arenio, te ivi tua puaatoro haapaari, te hinu ‘aratita.

E vai ara te piha a te Hau nô te ‘imiraa faufaa i ni’a i te mau tauiraa târifa, i ni’a ihoa râ i te mâa.

Aita e tauiraa târifa môrî ‘ia tae i te 1 o mâti 2019

I te tai’o mahana i huri hia mai ai te mâhu-auahi, tôna târifa ‘ia tae mai i ni’a i te uâhu nei e 2,2 % tôna topa raa ‘ia faa-au-hia e te poro’iraa nâ mua atu e te reira nô te toparaa ia te târifa ferêti e te târâ marite.

I te tai’o mahana huri hia mai ai te mau môrî, ua ‘ite hia te hô’ê maraa raa o te mau târifa ‘ia tae mai, ia-au i te târifa i ni’a i te mâtete o Singapour te vâhi nô reira mai tâ tâtou mau môrî. Te mau maraa raa : te môrî tapau ‘ore 0,7 %, te môrî mâhu-hinu (gazole) 2,3 %, te môrî ‘arahu 0,5 %. Are’a te môrî hinu (fioul) ‘ua maraa ia 0,2 %.

Noa atu teie mau maraa raa, ‘ua faaoti te Apooraahau e eiaha e haamaraa i te mau târifa môrî nô te ‘ava’e mâti i muri nei.

Tuhaa miti faataahia nô te hâpiiraa ‘au i Popora

I muri mai ‘ia Makemo i tetepa 2018, o Popora teie e titau ato’a nei ‘ia faataahia te hô’e tuhaa tairoto pâruruhia, ‘ei vâhi hâpiiraa ‘au i te roto o Povai, tuhaa ‘oire o Vaitape.

E ‘ôpuaraa faufaa teie nô te mau piâhi e ô nei nô te mau tata’uraa parau tû’ite nâ roto atu i te haa tû’aro, nô te ‘ore râ e haapahuraa pape ‘au teie ia te rave’a e nehenehe ai te tamarii e fâna’o i te hâpiiraa ‘au.

Nô te pâhono i teie fâ, e titau te Faatereraahau i te mau pû a te Hau nô te haamau i teie ‘opuaraa mâ te fâfâ ato’a râ i te mai ‘ite o teie tuhaa mai te MAAT e te FTN ( amuitahiraa tahiti o te ‘au).

Te mau faatureraa, ‘ia auraro ‘i te mau tâ’oti’araa i faataahia e te mau faaâraraa ‘aua haati i teie vâhi. E pîa haere hia te mau faaâraa i te fare ‘oire e ‘i te mau fare hâpiiraa. E’opani ‘eta’eta hia te mau faura’o ‘e atu i tei faataahia nô tei tapura ‘ohipa ‘ia tâpiri i teie vâhi ‘auraa. Tei te piha ‘ohipa a te Hau DPAM e te faatereraa o te hâpiiraa te mau hôho’a tai roto, nô te hinaaro noa atu i te turamaraa hau atu.

Parauparau tahiti-PPT i te 20 tae a tu i te 22 o mâti

I 2018 ra, ua faanaho mai na Tahiti Tourisme e o Air Tahiti Nui i te mahana Parauparau-Tahiti-PPT, o tei haaputu mai e 3 a’e taime i te matahiti, te mau mea teitei nô te faafâriu i te râtere i Patitifâ / Marite, Atia e Eropa e te mau taiete fârii râtere o te fenua nei.
Nô 2019, hô’ê noa fârereiraa o te haaputuputu mai i te mau raatira ‘ohipa nô te tuhaa Patitifa, Marite e Eropa. Hô’ê tumu parau, e 80 taata te ‘âmui mai.

E taime faufaa nô tô tâtou feiâ, teie fârereiraa, e tupu i te roaraa e toru mahana, ‘inaha e 70 râtou e tae mai. ParauParau Tahiti-PPT e vai ia ‘o ia ‘ei tahua ‘aitauiraa mana’o nô te haamau e nô te haapaari i te mau auraa tâtou e tô te ara mau taiete farii râtere e te faatupuraa i te mâtete tâhô’ê.

Mai te 20 e tae i te 22, ua faanaho ato’a hia te mau tere hi’opo’a nâ roto i te tô tâtou mau motu ‘ia ‘ite mata e ‘ia mâtau rii atu râtou i te mau motu mai ia Moorea, Huahine, Raiatea, Tahaa, Popora, Maupiti, Rairoa, Tikehau, Fakarava, Ahe e Nukuhiva. E tu’ati teie mau tere iaau i te mâtete e ia au i te rauraa o te huru fenua e vai nei i Porinetia.

E tupu nâ mahana e toru i te fare tôro’a o te Peretiteni o te fenua. E ‘amui ato’a mai te mau taiete nô te pae o te fâriiraa râtere o te fenua nei (taiete manureva, hiro’a tumu, faaoriraa râtere, pahi râtere, hotera rahi, hotera utuafare, fare tarahu, taiete fârii râtere e te tahua manureva, piri atu i te 77 raatira nô rapae e ‘e 7 pâpa’i ve’a nô te ara mai.

Opuaraa a te Hau nô tâna feiâ rave ‘ohipa : tei rave hia i 2018 te ‘opuaraa nô 2019

Te ‘opuaraa, nô te haamaita’i ia i te êa o te feia rave ‘ohipa a te Hau mâ te faatupu i te mau târena e ‘ananatae hia mai e te faa’ite raa i te huru o te mâa maita’i e te faa’eta’etaraa i te tino. O te faatupuraa ia i te fârereiraa tu’aro i roto pû i te mau pû a te Hau e te haamatau raa i te huru o te mâa e au nô maita’i o te tino taata hapa’o hia e te hô’ê taote mâa, e huti i te taata i te tahua faa’eta’etaraa tino, faatupu i te mau mahana farereiraa tu’aro i rotopû i te piha ‘ohipa a te Hau e tupu i Tahiti, e i Nuu Hiva, etv… faatae i te mau parau turamaraa ia ‘ite mai râtou i te mau târena farereiraa nô mua nei.

Tei faatupu hia mai na 160 taata rave ‘ohipa a te Hau tei ‘âmui i roto i te haapiiraa m’aa maita’i nô te tino, e 21 piha ‘ohipa e ‘e 5 taiete a te Hau tei ‘âmui mai i atopa ra , e 589 vahine tei ‘âmui atu i roto i te hororaa a te mau vahine . nô teie matahiti e tupu ia i te 15 nô tiunu nei, e te hororaa na te mau vahine e tupu ia i te 9 mâti nei i te oire ‘ô Pirae. E faanahoraa faufaa rahi teie nô te tere au maite o te ‘ohipa a te Hau.

Te piti o te Heiva Taure’a

Te faaturaa mâtâmua nô te Heiva Taure’a nô 2018 ra ia, e mea nâ roto mai tei ‘opuaraa i te nau fare hâpiiraa tuârua, Maco Tevane, Tipaerui e Taravao. Pa’epa’e hia mai e te fare Upa Rau a Porinetia e te Fare Tauhiti Nui, nâ râtou i faahopue i teie ‘opuaraa, avei’a hia i ni’a i te reo tahiti, te reo farani, te EPS e te ‘upa’upa, o tei faaô i te mau piahi i roto i te hâpiiraa e te ‘aporaa mai i te peu a te nunaa fenua.

10 pupu tei tapura hia i 2018 ra e 9 tei tata’u na, ana’i hia pupu taure’a aore râ rohi pehe. E 2 tata’u o tahi nô te ‘ori, o tei pii hia ‘Ori Tâne e ‘Ori Vahine. I teie matahiti, 16 fare hâpiiraa tei pâhono ‘ê mai, nô nâ taamotu e 5 : Nukuhiva, Hiva ‘Oa, Makemo, Hao, Rurutu, Rikitea, Tahaa, Raiatea, Popora, Huahine, Paopao, Afareaitu, Tipaerui, Maco Tevane, Henri Hiro e Taravao.
Te fâ o te ‘umeraa mai ia i te u’i ‘âpî e faatupu i te hô’ê ta’urua o te faaineine hia e te mau ‘orometua e te mau taata ‘aravihi ‘ê atu. E tupu te mau tata’uraa i mua i te tômite haavâ.
E feiâ matau i te peu tumu te mâ’iti hia ei haavâ, Tiare Trompette, Heimoana Metua, Elvina Neti-Piriou, Fabien Dinard, Teraurii Piritua, Moana’ura Tehei’ura, Guillaume Fanet e Tonio Toomaru. Ua tai’o hia e 400 piahi te tata’u i To’atâ i te 8, 9 e te 10 nô mâti nei, hora 5 i te mahana pae, hora 6 i te mahana mâa e tâpati. Te tarifa titeti e 200 toata.

Te mau ‘au’a nô te rê rahi Heiva Taur’ea, nâ te tamahine ‘ori, e te taure’a ‘ori, te pupu rohi peha, e ‘opere hia te mau parau tû’ite nâ te mau rê mâtâmua e te taato’araa tei faaô i roto i teie tata’uraa, e faaitoitoraa te reira i te mau piahi ‘ia tâmau noa i ni’a i te reira ‘ê’a.

Parau faa-au i rotopû i te Hau nui e te Hau fenua nô te âmo i te pâruru ‘ati nâ te mau tamarii hâpii

Te faaotiraa i rave hia e te apooraa Hau nui/Hau fenua, o te tinei raa ia i te taivaiva a te tamarii hâpii.

Nô te reira ‘ua titau te Tomitera teitei te moni faarava’i i te ‘âfata faataa hia nô te pâruru i te mau piahi o te mau fare hâpiiraa rarahi o Tahiti nâ roto i te tâmau haereraa i te mau matarorouira nô te hi’opo’a e te arairaa i te mau peu ‘i’ino ‘auahaati te mau fare hâpiiraa. Nâ teie turu taa’ê a te Hau nui e nehenehe ai i te mau piahi e te mau ‘orometua e rave i tâ râtou ‘ohipa mâ te mana’ona’o ‘ore e te hau.

E nehenehe atu ra ta te mau hâpiiraa tûrua e tâmau i tâ râtou mau matarorouira nô te tinei i te mau ‘ohipa ‘i’ino, e rave’a ‘apî teie e nehenehe ai e ti’aturi e maita’i mai te hâpiiraa a te mau tamarii hâpii i Taaone-Pirae ; Maco Tevane-Papeteete ; tuârua Punaauia ; tuârua Papara ; Teva i uta ; Taravao ; Mahina ; Taaone-Pirae ; hâpiiraa tôro’a

Faa’a e tô Taravao. Te faataa nuera hia 10 713 842 toata. E âmo te Hau farani te ‘âfaraa e te tahi ‘âfa n^te Hau fenua.

Tauturu moni na te IJSPF nô te mau tâtâ’iraa


Ua fârii te Apooraahau e hôro’a 100 mirioni nâ te IJSPF nô te tâtâ’i haere i te mau vâhi tu’aro i roroa’e i tâna ti’a’auraa.
- Te mau ôe faaâraraa ‘ati auahi o te pû jacques Bonno e vai i Pirae e 5 990 213 toata ;
- Te haapahuraa pape ‘au i Pater-Pirae 1 406 490 toata :
- Te tahua ‘iri huira i Auae 35 073 036 toata :
- Te tâfare e te mau môrî fare tu’aro o te hâpiiraa LEP Taravao, 11 970 400 toata ;
- Te fare tu’aro i Afareaitu Moorea, 7 952 036 toata ;
- No te mau môrî o te fare tu’aro i Uturoa, 4 748 260 toata ;
- No te fare tu’aro i Nuku Hiva 4 337 166 toata ;
- Te fare tu’aro i Tuppua’i, 29 092 528 toata.

E tapura faufaa teie o tei tuatâpapa e o tei fârii hia e te tomite hi’opo’a a te Apooraa a Porinetia i te 16 nô tenuare nei.

Tauturu moni no te tereraa ‘ohipa a te hâpiiraa tuârua i Papara


Ua rave te Apoorahau i te hô’ê faaueraa mana e horo’a ra e 2 385 000 toata nâ te fare hâpiiraa tuârua o Papara, nô te tihepuraa mai ia i te mau tauturu hâpii ‘ohipa maita’i nô 2019.

Te faa’ohipa raa i te ture purumu i Porinetia nô te tinei i te mau ta’ero ‘ava e te rave raau ta’ero a te feiâ faahoro faura’o


Ua fârii te Apoohau ‘ia faa’ohipa ato’a hia te mau ture purumu o tei faaâveave hia i Taratoni, Porinetia e Wallis e Futuna, te tahi mau ‘irava ture no te arai i te inu ‘ava e te râau taero a te feiâ faahoro pereoo.

O te faatu’atiraa teie i ni’a i te mau ture purumu i Farani e te faarava’iraa i tâ tâtou ture e ‘ia faa’ohipa ato’a tâtou i te reira i Porinetia nei.

Parau mau, te vai nei ihoa tâ Pôrinetia iho ture purumu, te vai nei râ i roto i tâ tâtou te tahi mau ‘irava nô roto mai i te mana a Farani, mai te ‘aroraa i te ta’ero ‘ava e te râau ta’ero a te feiâ faahoro pereoo mai te ‘ite rahi ato’a hia nei i Porinetia nei, e ture teie e fârii ra ‘i te taata hi’opo’a hia te hô’ê hi’opo’araa taa’ê atu i te hi’opo’araa hâ’ae e ‘aore râ te hi’opo’araa toto, nô te hi’o ia e’ere anei e raau ma’i ta teie taata i rave.

Nô te arai râ ho’i i te mau ‘ati purumu e mea faufaa ‘ia faarava’i hia ihoa tâ Porinetia ture purumu.


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Compte rendu du Conseil des ministres du 13 février 2019  13/02/2019

Le Pays révise les listes de produits de première nécessité (PPN) et des produits de grande consommation (PGC)
 
Le Conseil des ministres a décidé de faire évoluer la liste des PPN et PGC afin d’adapter le cadre réglementaire au contexte économique actuel.
Dans ce cadre, le Pays propose donc de :
- harmoniser les taux de marge globale de commercialisation de certains produits ;
- introduire (ex: ampoules LED) et de retirer (ex : produits trop sucrés) certains produits de la liste en prenant en compte les nouvelles tendances de consommation de produits de base ;
- retirer certains produits où l’encadrement administratif n’a eu que peu d’effet sur les prix de vente ;
- recentrer la liste des produits de première nécessité sur des produits de base tout en conservant un type de produit de base par famille de produits pour garantir au consommateur des prix bas sur « un panier de la ménagère » relativement diversifié.

Afin de ne pas pénaliser le pouvoir d’achat des habitants des îles éloignées, le Pays continuera de prendre en charge pour une période transitoire le fret maritime de certains PPN devenant des PGC (Pork and beans, Corned beef) ou devenant des produits à marge libre (poulets entiers congelés, gigots et colliers de l’espèce ovine congelés, huile d’arachide).
L’administration économique poursuit son action de libération progressive des prix tout en restant vigilant surtout évolution éventuelle de l’indice des prix, notamment en ce qui concerne les produits alimentaires.
 
 
Maintien des prix des hydrocarbures au 1er mars
 
A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp baisse de 2,2 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une baisse conjuguée du coût du fret et de la devise américaine.
Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp affichent des variations en légère hausse sous l’effet de l’évolution des cotations sur le marché de Singapour principalement. Ainsi, l’essence sans plomb, le gazole et le pétrole augmentent respectivement de 0,7 %, de 2,3 % et de 0,5 %. Le fioul diminue de 0,2 %.
Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de mars.
 
 
Zone dédiée à l’enseignement de la natation à Bora Bora
 
Après la commune de Makemo en septembre 2018, c’est au tour de l’ile de Bora Bora de se voir dotée d’une aire protégée de natation en eau libre d’une superficie de 40 mètres x 40 mètres située dans la baie de Povai, dans la commune de Vaitape.
L’acquisition du « savoir-nager » est essentielle pour permettre aux élèves de participer aux activités aquatiques ou nautiques qui pourraient être organisées dans le cadre des enseignements obligatoires ou d'activités optionnelles d’éducation physique et sportive (EPS). Cependant, en raison de l’insuffisance, voire l’absence, d’infrastructures adéquates (établissements de bain, piscines), les élèves ne sont pas en mesure d’acquérir cette compétence élémentaire.
Pour répondre à cet objectif, le gouvernement de la Polynésie française, en coordination avec les différents services du Pays disposant de compétences imbriquées nécessaires à la mise en place du projet, ainsi qu’avec la MAAT (Mission d’aide et d’assistance technique) et la FTN (Fédération tahitienne de natation), a adopté un cadre réglementaire permettant de concilier au mieux la sécurité des activités d’enseignement de la natation scolaire en eau libre et l’utilisation du domaine public maritime.
Le dispositif réglementaire qui s’applique à la zone de natation en eau libre de Bora Bora est identique à celui de la zone dédiée à l’enseignement de la natation en eau libre dans la commune de Makemo. Des dispositions sont prises par arrêté concernant la délimitation et la signalisation de la zone. Un affichage (en mairie et dans l’établissement d’enseignement), ainsi qu’une information du public par panneau sur la zone sont prévus afin d’assurer l’utilisation sans encombre de la zone dédiée.
Ce dispositif est complété d’un ensemble de mesures de sécurité spécifiques destinées à assurer un encadrement ciblé du site au cours de la pratique de l’activité. Elles concernent notamment l’obligation de surveillance active et permanente, la qualité sanitaire des eaux de baignade (prévention des risques sanitaires) et surtout l’organisation des secours. En dehors des horaires de pratique, la baignade de tout usager est non surveillée, non aménagée et se fait à ses risques et périls.
Afin d’assurer une utilisation harmonieuse de la zone dédiée et d’éviter en amont les conflits d’usage du plan d’eau qui pourraient se présenter, la circulation et le mouillage des navires, engins de plage et véhicules nautiques à moteur dans la zone dédiée sont strictement interdits, sauf pour les embarcations de service public ou engagées dans des opérations de secours. Les plans de la zone concernée sont consultables auprès de la Direction polynésienne des affaires maritimes, de la Direction des affaires foncières et de la Direction générale de l’éducation et des enseignements.
 

ParauParau Tahiti – PPT 2019 du 20 au 22 mars
 
Tahiti Tourisme, avec le partenariat de Air Tahiti Nui et d’Air Tahiti, a organisé en 2018 les premières éditions ParauParau Tahiti – PPT, qui ont réuni, à l’occasion de 3 rendez-vous dans l’année, les chefs de produit des régions Pacifique / Amériques, Asie et Europe et les acteurs touristiques locaux.
Pour 2019, il a été décidé de créer un événement unique qui rassemblera les chefs de produit des régions Pacifique, Amérique et Europe. Le format d’un événement unique a été retenu afin de permettre à plus de partenaires locaux de venir à la rencontre des chefs de produit invités. L’événement accueillera 80 partenaires.
Les professionnels polynésiens auront l’opportunité de rencontrer, durant 3 journées de rendez-vous, près de 70 chefs de produit. ParauParau Tahiti – PPT se positionne ainsi comme une plateforme d’échanges afin de permettre d’établir et renforcer les relations avec les prescripteurs internationaux de la destination, d’une part et, d’optimiser la commercialisation de la destination, d’autre part.
Les trois journées de rendez-vous, du 20 au 22 mars prochain, seront précédées ou suivies de voyages de familiarisation dans les îles de Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Taha’a, Bora Bora, Maupiti, Rangiroa, Tikehau, Fakarava, Ahe et Nuku Hiva. Ces voyages sont adaptés selon les marchés et sont organisés pour présenter la diversité des produits et activités que propose la destination Tahiti et ses Îles.
Les trois journées se dérouleront à la Présidence de la Polynésie française. L’événement accueillera 77 partenaires locaux inscrits représentant les divers secteurs touristiques de la destination Tahiti Et Ses Îles (l’aérien, les activités culturelles, les activités terrestres, les activités nautiques, les hébergements flottants, l’hôtellerie classée, la Petite Hôtellerie Familiale, la location saisonnière, les agences réceptives et l’Aéroport De Tahiti), environ 67 chefs de produits et 7 journalistes trade internationaux.
 

Projet de l’administration pour la santé de ses agents : bilan 2018 et perspectives 2019

La démarche « Mon administration active » (MAA) vise à promouvoir la santé des salariés, en développant des programmes incitatifs de promotion de l’alimentation équilibrée et de la pratique d’activités physiques. Il s’agit de favoriser le bien-être au travail par la mise en place d’actions internes aux services, aux établissements publics et interservices.
 
Quatre axes ont été mis en œuvre au cours de l’année écoulée, à travers différentes actions et différents supports (Réseaux sociaux, lettres d’information, participation à des courses telles que La Tahitienne, etc). Il s’agit ainsi d’accompagner les agents de l’administration sur les bonnes pratiques alimentaires (intervention d’une diététicienne au sein de services), de susciter de l’intérêt pour les activités physiques et sportives (découverte d’activités, golf, yoga, fitness, marche), d’animer et de fédérer les entités publiques autour de l’administration active (Journée inter-services à Tahiti, puis aux Marquises, etc), de communiquer sur le sujet pour informer et mobiliser (diffusion d’une lettre d’information pour informer sur actions réalisées et à venir).
 
La dynamique mise en place s’est traduite notamment par la participation de 160 agents aux deux conférences sur la diététique, la participation de 21 services et 5 établissements publics à la Journée inter-services d’octobre dernier, ou encore par 589 participantes de l’administration à la course La Tahitienne. Pour cette année, une deuxième Journée inter-services est programmée le 15 juin prochain et une forte participation est attendue également pour la prochaine course La Tahitienne, le 9 mars prochain, à Pirae. Au delà du développement du bien être au travail, cette démarche est aussi l’opportunité d’une mobilisation et d’une cohésion d’équipe contribuant largement à une productivité accrue.
 
 
Deuxième Heiva Taure’a

Le Heiva Taure'a a été créé en 2018 à l'initiative de l'association Heiva Taure'a regroupant à l’origine trois collèges, Maco Tevane, Tipaerui et Taravao. Avec l'appui du Conservatoire artistique de polynésie française (CAPF) et de la Maison de la Culture – Te Fare Tauhiti Nui (TFTN), ces établissements ont développé un projet pédagogique interdisciplinaire portant sur le reo tahiti, le français, l'EPS et la musique, qui permettrait aux collégiens de s'impliquer au travers des enseignements scolaire dans leur culture.
Ce projet, soutenu par les ministères de la Culture et de l'Education, est né du constat mené dans ces trois collèges suite au cursus arts traditionnels développé avec le CAPF depuis trois ans. Les résultats scolaires des élèves concernés se sont améliorés, avec une augmentation des validations des acquis du socle commun de connaissances, de compétences et de culture attendus en fin de 3e et une baisse très nette du taux d'absentéisme.
Le premier Heiva des collèges a ainsi vu le jour en 2018, réunissant 10 formations dont 9 en concours, inscrites en catégorie danse (taure'a) et/ou orchestre (Rohi pehe). Deux concours facultatifs individuels étaient également ouverts en danse, intitulés 'Ori Tane et 'Ori Vahine. Cette année, pour l’édition 2019, 16 collèges ont répondu présents, et viennent des 5 archipels de Polynésie : Nuku Hiva, Hiva Oa, Makemo, Hao, Rurutu, Rikitea, Tahaa, Raiatea, Bora Bora, Huahine, Paopao, Afareaitu, Tipaerui, Maco Tevane, Henri Hiro et Taravao.
L'objectif est d'amener ces jeunes gens à créer un spectacle en entier avec le soutien de leurs enseignants et d'intervenants extérieurs si nécessaire. Du thème aux mélodies et percussions en passant par les chorégraphies, l'ensemble des participants est amené à faire preuve de créativité. Ce projet pédagogique sera à défendre devant le jury dans le cadre de brèves auditions destinées à mettre en valeur leur travail.
Pour l'occasion, un jury de professionnels renommés dans le milieu de la danse et d'enseignants a été constitué. Il est composé de Tiare Trompette, Heimoana Metua, Elvina Neti-Piriou, Fabien Mara-Dinard, Teraurii Piritua, Moana'ura Tehei’ura, Guillaume Fanet et Tonyo Toomaru. Ainsi plus de 400 élèves, issus des collèges qu'ils représentent, sont attendus sur la scène de To'ata les 8, 9 et 10 mars prochains, à partir de 17h le vendredi, et 18h le samedi et le dimanche. Un tarif unique pour une place a été fixé à 200 Fcfp.
Les trophées du grand prix du Heiva taure’a, de la meilleure danseuse, du meilleur danseur, du meilleur orchestre, du meilleur projet pédagogique et des attestations seront remis aux gagnants et aux participants afin de valoriser l'implication de chacun et d'encourager les élèves dans cette voie.
 
 
Convention de financement entre l’Etat et la Polynésie française relative à la sécurisation des établissements scolaires
 
A l’occasion de la réunion du conseil de prévention de la délinquance le 13 novembre dernier, la prévention de la délinquance en milieu scolaire a été identifiée comme l’un des axes majeurs des actions Etat/Pays.
Aussi, le Haut-commissariat de la République en Polynésie française a sollicité et obtenu des crédits supplémentaires pour la sécurisation des principaux établissements scolaires de Tahiti via l’installation de vidéosurveillance afin de lutter efficacement contre les vols et les incidents. Ce soutien exceptionnel de l’Etat va permettre aux élèves et enseignants des établissements concernés de s’assurer de pouvoir travailler dans un climat serein, propice à l’épanouissement de tous.
Les établissements scolaires du second degré pourront procéder à l’installation de caméras afin de sécuriser les accès et éviter des incidents. Cette opération vise à autoriser les établissements suivants à se doter de systèmes de vidéosurveillance adaptés à la vie scolaire : collège du Taaone - Pirae ; collège Maco Tevane - Papeete ; collège de Punaauia ; collège de Papara ; collège de Teva I Uta ; collège de Taravao ; collège de Mahina ; lycée du Taaone - Pirae ; lycée professionnel de Faa’a ainsi que lycée polyvalent de Taravao. Le coût total de l’opération est estimé à 10 713 842 Fcfp HT. La participation de l’Etat représente 50 % du montant HT de l’opération, soit 5 356 921 Fcfp HT. Le Pays participe à hauteur de 50 % du montant HT, additionné du montant total de la TVA.
 
 
Subvention d’investissement à l’IJSPF pour des travaux de rénovation
 
Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d'une subvention d’investissement d’un montant de 100 000 000 Fcfp pour le financement des travaux de rénovation, de mise en sécurité des usagers et de remise aux normes des installations affectées et gérées par l’IJSPF (Institut de la Jeunesse et des Sports de Polynésie française). Cette subvention concerne huit installations gérées par l’IJSPF et sera répartie selon les modalités suivantes :
  • les systèmes d’alarmes et incendie des deux bâtiments de l’immeuble Jacques Bonno à Pirae, dont la fréquentation des locaux (bureaux, chambres, salles de cours, amphithéâtre, salle de musculation) reste très important tout au long de l’année pour un montant total estimé à  de 5 990 216 Fcfp,
  • des plots de la piscine Pater – Pirae, inchangés depuis 1992. Le montant est estimé à 1 406 490 Fcfp,
  • l’aire de jeux n°2 du skate park de Aua’e Faa’a portant sur la remise en état des surfaces planes et bowls, avec un montant des travaux est estimé à 35 073 433 Fcfp,
  • la toiture, les accès et l’éclairage de la salle du LEP de Taravao. Le montant des travaux est estimé à 11 970 400 Fcfp,
  • les travaux sur la tribune du complexe d’Afareaitu à Moorea, du réseau d’alimentation en eau et de la clôture pour sécuriser le site. Le montant est estimé à 7 952 036 Fcfp,
  • l’éclairage général de la salle omnisports d’Uturoa. Le montant des travaux est estimé à 4 748 260 Fcfp,
  • les accès extérieurs, chenaux, descentes fluviales et remise aux normes des sanitaires/douches de la salle omnisports de Nuku Hiva. Le montant des travaux est estimé à 4 337 166 Fcfp,
  • des structures porteuses métalliques et des éclats de béton de la salle omnisports de Tubuai. Le montant des travaux est estimé à 29 092 528 Fcfp.
En séance le 16 janvier dernier, la Commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française a émis un avis favorable à l’unanimité des 8 membres présents, pour cette demande de subvention.
 

Subvention de fonctionnement au collège de Papara pour le recrutement d’aides de prévention
 
Le Conseil des ministres a pris un arrêté approuvant l’attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur du collège de Papara pour financer les frais de recrutement d’aides de prévention. Ces recrutements interviennent dans le cadre de la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019. Le montant de la subvention octroyé est de 2 385 000 Fcfp.
 

Extension à la Polynésie française de dispositions du code de la route relatives à la lutte contre la conduite après usage de stupéfiants
 
Le Conseil des ministres a émis un avis favorable sur le projet de décret modifiant le code de la route et portant extension à la Nouvelle-Calédonie, à la Polynésie française et aux îles Wallis-et-Futuna, et adaptation à Mayotte, de diverses dispositions du code de la route relatives à la lutte contre la conduite après usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants.
Ce projet de décret fait suite à l’arrêté du Conseil des ministres du 4 mai dernier portant vœu du gouvernement de la Polynésie française pour la modification par le Gouvernement de la République française de certaines dispositions du code de la route et de ses textes d’application dont l’objectif est la mise en cohérence de l’ensemble des textes nationaux applicables à la Polynésie française dans le domaine routier.
En effet, si la Polynésie française possède son propre code de la route, certaines dispositions du code de la route national sont également applicables à la Polynésie, pour des domaines relevant de la compétence de l’Etat, comme la conduite sous l’emprise de l’alcool et des stupéfiants.
Cette extension s’inscrit dans la continuité des travaux du Conseil de prévention de la délinquance et de son plan de lutte contre l’insécurité routière pour la période 2018-2020. Elle vise à mieux lutter contre la conduite après usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants en Polynésie française, en permettant, après les épreuves de dépistage, la réalisation d’un prélèvement salivaire, à la place d’un prélèvement sanguin. Un prélèvement sanguin supplémentaire, en plus du prélèvement salivaire, pourra être réalisé sur demande de la personne contrôlée afin qu’il puisse être procédé ultérieurement, sur la base de ce prélèvement, à un examen technique ou à la recherche de l’usage des médicaments psychoactifs.
Au regard de son importance pour la sécurité routière, il convenait d’étendre ces mesures réglementaires d’application à la Polynésie française.

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Entretien sur la RDO du 18 au 21 février  11/02/2019

Deux voies de la route de déviation ouest (RDO) seront fermées de part et d’autre du terre-plein central à compter de 20 heures jusqu’à 2 heures du matin, du lundi 18 au jeudi 21 février, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.

Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

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Le tunnel Bounty fermé ce mercredi à partir de 20 heures  06/02/2019

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que des travaux de remise en place de la potence et des barres de limitation de hauteur sont prévus du mercredi 6 février à 20 h au jeudi 7 février à 4 h du matin à Papeete, sur la route du front de mer, aux deux entrées du tunnel Bounty.
 
Les deux voies seront fermées à la circulation avec une déviation vers les giratoires situés sur ces deux  tunnels.
 
Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire aux abords de ces chantiers.

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Te mau fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau fa’aterehau - Mahana toru 6 nō Fepuare 2019  06/02/2019

Tarena ‘ohipa a te SAGE e te vauvaraa i te mau tarena faanahoraa e te faahoturaa e vai maoro a Porinetia
 
I te 24 nô atopa i ma’iri ua ‘ite-au te Apooraahau i te avei’a e haamau hia nô te faanahoraa ‘amui i te mau taamotu o te tupu i te 26 nô mâti i te hora 9 i te fare tôro’a o te Peretiteni (ni’a mata’i), hora 1 e te ‘âfa (Tuhaa pae), mahana maha hora 9 fare oire a Vaitape Bora Bora nô (Raromata’i) mahana mâa 30 nô mâti hora 8 fare oire no Atuona Hiva’oa nô (Mâtuita).
 
 
Huihuiraa taa’ê nô te tapapa i te ‘aifaito o te ‘afata pâruru ma’i a te feiâ rave ‘ohipa
 
No te 31 nô tenuare nei ua pia hia i roto i te ve’a a te Hau te ture fenua no te haamau i te huihuiraa taa’ê nô te ‘otamu i te ‘apoo o te ‘afata pâruru ma’i a te feiâ rave ‘ohipa.
Teie huihuiraa taa’ê nô ni’a noa ia i te mau fatu ‘ohipa, e titau hia te reira huihui mai te ‘omuaraa matahiti e tae roa i tôna ‘aifaitoraa o ia ho’i e 4 matahiti.
Nâ te mau fatu taiete noa e amo i teie tuto i ni’a i te faito 0,7% o te aroaro 5 mirioni toata, o te faaotiraa ia a te ‘apooraa faatere. Te ‘apoo o te ‘afata pâruru e 4,818 miria, te tuhaa a te fenua e 8,469 miria 57%.
 
E 6,349 miria (43%) ia te toe no te ‘oroi i te ‘apoo. Ia au i te numeraraa e ô mai 1,664 miria i te matahiti nâ roto i teie huihuiraa taa’ê.
 
 
Taui te rave’a tauturu i te vahine hapû
 
Na te ture fenua i faarava’i hia i te 6 nô atete 2018 e haapâpû ra i te horo’a raa tauturu nâ te vahine hapû e te mâmâ fanau e o tei tapura hia i roto i te pâruru totiare a Porinetia, te fâ nô teie faaotiraa nô te ‘ite raa e nô te ‘âpee raa i te fifi e te hâmani ‘ino i te vahine i roto i te pu’e tau hapû raa, mâ te farerei tino roa ‘i a râtou e nô te tai’o i te rahiraa mâmâ ‘âpî, e nô te haapâpû raa ho’i i te ‘afata tauturu o te horo’a hia i te pitiraa o te ‘ava’e i muri mai i te fanau raa.
 
E ‘oomo hia e piti ‘api ‘âpî i roto i te mau puta tamarii.
  • Hô’ê ‘api nô te mau hi’opo’araa hou te fanau. Ua faanaho hia te hô’ê tauturu taa’ê nô huti ia fârerei ihoa te mau vahine hapû i te taote.
  • Hô’ê ‘api nô te mau hi’opo’araa faahepo hia e ‘i a rave hia i roto i te area 10 hepetoma i muri mai i te fanau raa e nâ te reira  e nehenehe ai te mâmâ fanau e fâna’o i te moni tauturu.
  • Te moni tauturu i faataa hia nô te mâmâ hapû e 5 000 toata ia au i te ture fenua nô 6 nô atete 2018.
E 4 000 vahine e hapû nei i te matahiti, te tarifa i tapura hia nô teie ‘afata e 20 mirioni.
 
 
Nominoraa i te pû numera a te Hau
 
Ua hope te pu’etau faa-au a Fabien Breuilh i te pû numera a te Hau ISPF. E mono hia  ‘o ia e philippe Liou nô te hô’ê tau poto. O Nicolas Prud’homme te faatere ‘âpî o te haamata mai i te 2 nô mê nei. E taata tei nô roto mai i te pû a Farani rahi no te numera e te ‘imiraa faufaa (INSEE).

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Compte rendu du Conseil des ministres du 6 février 2019  06/02/2019

Calendrier d’intervention du SAGE et présentation des plans d’aménagement et de développement durable du territoire et des archipels

Le Conseil des ministres a pris acte le 24 octobre dernier des éléments d'information relatifs à la réalisation du Schéma d'Aménagement Général de la Polynésie française, et des premiers principes contenus dans les plans d'aménagement et de développement durable du territoire et des archipels (PADD).
Les grandes orientations du scénario de référence retenu par le comité de pilotage doivent aujourd'hui faire l'objet d'une présentation élargie à l'ensemble des acteurs des archipels.
Le calendrier de présentation des domaines d'aménagement et de développement de chaque archipel se déroulera ainsi comme suit : lundi 25 mars à 9h à la Présidence (pour les Tuamotu-Gambier), mardi 26 mars à 9h la Présidence (îles du Vent), mardi 26 mars à 13h30 à la Présidence (Australes), jeudi 28 mars 2019 à 9h à la mairie de Vaitape, à Bora Bora (pour les îles Sous-le-Vent), et samedi 30 mars 2019 à 8h à la mairie de Atuona, sur l’île de Hiva Oa (pour les Marquises).
 
 
Cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre de l’assurance maladie du régime des salariés
 
La loi du Pays portant création d’une cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre de l’assurance maladie du régime des salariés a été promulguée et publiée au Journal officiel du 31 janvier 2019. L’objectif poursuivi par cette loi du Pays est de favoriser la mise en œuvre des conditionnalités préalables de la création d’une branche unique du risque maladie, notamment, l’assainissement financier préalable de la branche « Assurance maladie » du régime des salariés, et le rétablissement de sa viabilité financière.
Le produit de la cotisation exceptionnelle à la charge exclusive des employeurs, est ainsi imputé sur le déficit cumulé de la branche Assurance Maladie constaté au 31 décembre 2018, jusqu’à apurement total, et ce, dans un horizon de mise en œuvre limité à quatre années. A cette date, l’atterrissage budgétaire de la branche Assurance Maladie laisse apparaître un déficit global de 4,818 milliards Fcfp, la part prise en charge par le Pays dans le cadre du FADES étant évaluée à près de 8,469 milliards Fcfp (57%).
Le déficit restant à apurer s’établit donc par différence à 6,349 milliards Fcfp (43%), montant qui sera définitivement arrêté lors de la reddition des comptes 2018 du régime. Le taux de cotisation exceptionnelle est fixé à 0,75% au plafond de 5 millions Fcfp, conformément au souhait des administrateurs. La recette de cotisation attendue est alors estimée à près de 1,664 milliard Fcfp en année pleine.
 
 
Modification des conditions d’attribution des allocations prénatales et de maternité
 
La loi du Pays du 6 août 2018 portant modification des conditions d’attribution des allocations prénatales et de maternité aux ressortissantes des régimes de protection sociale polynésien a pour principaux objectifs de favoriser la détection et le suivi des situations de détresse et de violence dans le cadre de la maternité, en prévoyant un entretien prénatal précoce pour les futures mères et de maîtriser du nombre de nouvelle grossesse après « retour de couche », en conditionnant le versement de l’allocation post-natale à la visite du 2ème mois après l'accouchement.
Matériellement, cette réforme se concrétise par l’ajout de deux « feuillets » supplémentaires (dits « volets ») annexés aux six composant actuellement le carnet de suivi de grossesse et de maternité délivré par l’organisme de gestion.
Ainsi, il est proposé via trois premiers arrêtés, d’ajouter dans les carnets de grossesse de tous les régimes :
  • un feuillet correspondant à l’entretien prénatal précoce. Cet entretien devra intervenir entre le premier examen prénatal et le huitième mois de grossesse. Il pourra être pratiqué par un médecin ou une sage-femme et, dans ce dernier cas, au titre d’une séance de préparation à la naissance et à la parentalité. Une allocation spécifique est prévue pour inciter les femmes à se rendre à cet entretien.
  • un feuillet correspondant à la consultation médicale post natale obligatoire. Cette consultation devra se faire dans les 10 semaines suivant l’accouchement. Elle conditionne le versement d’un quart des allocations de maternité.
  • Enfin, un dernier arrêté vient fixer le montant de l’allocation prénatale versée aux ressortissantes suite à l’entretien prénatal précoce, ainsi que le prévoit la loi du Pays du 6 août 2018, à 5000 Fcfp.
Le nombre annuel de femmes enceintes étant estimé à 4 000, le coût de cette mesure pour l’ensemble des régimes de prestations familiales est évalué à 20 millions Fcfp.
 

Nomination à la direction de l’ISPF

Les fonctions de Fabien Breuilh en tant que directeur de l’Institut de la statistique de Polynésie française prendront fin le 31 mars 2019. Philippe Liou assurera l’intérim du lundi 1er avril au mercredi 1er mai 2019. Son successeur, Nicolas Prud’homme, attaché statisticien principal de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), est nommé directeur de l’ISPF à compter du 2 mai 2019. 

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Compte rendu du Conseil des ministres du 30 janvier 2019  30/01/2019

Création d’une antenne de la circonscription des îles Australes à Rurutu
 
En dépit de sa population nombreuse au regard de l’archipel des Australes, l’île de Rurutu ne dispose pas actuellement d’une représentation la plus complète possible des services du Pays. Les habitants de l’île sont donc obligés pour leurs démarches administratives de transmettre leurs demandes par courrier à la circonscription basée à Tubuai, de passer par les services de la commune ou même de se déplacer à Papeete, ce qui conduit à un allongement des délais de traitement de leurs dossiers et à des coûts supplémentaires importants.
 
Par ailleurs, l’île de Rurutu est riche de traditions et de savoir faire spécifiques. Dans cette optique, l’antenne de Rurutu aura également pour mission d’impulser, en étroite collaboration avec la population, le service de la culture et du patrimoine et le service du tourisme, une politique de valorisation de ce patrimoine culturel et de développer l’image d’un tourisme authentique, reflet de Rurutu et de l’archipel des Australes en général.
 
Dès lors, la mise en place d’une antenne de la circonscription des îles Australes sur l’île de Rurutu vise d’une part, au rapprochement nécessaire et souhaité de l’administration et de ceux qu’elle doit servir, et d’autre part, à une meilleure politique de développement des richesses culturelles de l’île.
 
 
Le Conseil des ministres valide le financement à parité avec l’Etat de cinq nouveaux projets d’envergure
 
Dans le cadre du Contrat de Projet Etat – Polynésie française 2015-2020 relatif au financement de projets relevant des compétences du Pays, le Conseil des ministres a validé le premier avenant à ce contrat qui acte le financement par l’Etat d’une seconde tranche de projets à hauteur de 1,8 milliard Fcfp.
 
Pour rappel, la première tranche de ce dispositif avait officialisé le financement par l’Etat de 6 projets à hauteur de 1,8 milliard Fcfp également. Ainsi, le Contrat de projet Etat-Pays aura permis le financement, à parité entre l’Etat et la Polynésie française, de 11 projets d’importance pour la Polynésie française, pour un total de 5,7 milliards  Fcfp d’investissements (6,3 milliards Fcfp en TTC).

Ce projet d’avenant doit désormais être soumis à l’approbation de l’Assemblée de la Polynésie française.
 
 
Nouveaux partenariat Etat-Pays : pour accompagner et soutenir les projets locaux de développement économique
 
Le gouvernement souhaite participer à un nouvel outil partenarial associant l’Etat et le Pays : le Programme « Investissements d’Avenir » régionalisé (PIA-R). Cet outil permettra, via la mise à disposition par l’Etat d’enveloppes pour un montant total de 256 millions Fcfp, de financer à parité avec le Pays de projets locaux de développement économique.
 
Toute entreprise locale pourra, sous certaines conditions, présenter un projet à un Comité composé de représentants de l’Etat et du Pays, qui pourra alors décider de lui attribuer une aide à la hauteur du projet déposé.
 
Afin de faciliter la relation entre les entreprises locales et le gestionnaire métropolitain des fonds, le gouvernement a demandé à la Sofidep de participer au dispositif afin de servir de relais local pour les entreprises qui souhaiteraient présenter un projet. Ces projets de conventions doivent désormais être soumis à l’approbation de l’Assemblée de la Polynésie française.
 
 
Commande publique : amélioration de la lisibilité et de la transparence
 
Au titre du plan stratégique de réforme du système de gestion des finances publiques de la Polynésie française (RGFP), le gouvernement a défini un premier plan d’actions. Outre la mise en place d’un nouveau Code des marchés publics, le gouvernement a souhaité améliorer la lisibilité et la transparence dans le domaine de la commande publique.
 
C’est ainsi que le Conseil des ministres a validé :
 
- La publication d’une liste annuelle prévisionnelle des marchés publics. Cette liste, bien qu’à caractère informatif, permettra aux entreprises du secteur de mieux anticiper les commandes publiques et donc y répondre plus efficacement. En augmentant la visibilité à moyen-terme des entreprises, le gouvernement entend ainsi faciliter les embauches.
 
- La publication d’une liste annuelle des marchés passés : le gouvernement mettra à disposition de tous la liste de tous les marchés publics (au-delà de 35 millions Fcfp) passés au cours de l’année écoulée. C’est ainsi que la liste pour l’année 2018 fait apparaître l’attribution de 87 marchés pour environ 6,5 milliards Fcfp de commande publique injectée dans l’économie.
Ces listes seront publiées au Journal officiel de la Polynésie française et diffusées sur Lexpol.
 
 
Adoption des comptes prévisionnels 2019 de la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM)
 
Suite à l’assemblée générale de la CCISM, qui s’est tenue le 26 novembre dernier, le Conseil des ministres a adopté les comptes prévisionnels de l’établissement pour l’année 2019, présentés en équilibre, à hauteur de 800 534 782 Fcfp tant en recettes qu’en dépenses.
 
Pour l’année 2019, le budget d’investissement prévisionnel de la chambre s’établit à 95 millions Fcfp. Ce budget permettra essentiellement le financement de travaux d’aménagement, notamment la reconfiguration du hall d’entrée de la CCISM, avec la création d’un espace d’accueil et d’espaces de co-working, et l’achat de logiciels et de matériel informatique. 
 
 
Nomination du commissaire-priseur en résidence sur l’île de Tahiti
 
Le commissaire-priseur, Serge Leontieff, ayant atteint la limite d’âge pour l’exercice de ses fonctions, l’office dont il était titulaire, avait été déclaré vacant un appel à candidature avait été lancé aux fins de son remplacement par le gouvernement.
 
La procédure de sélection étant arrivée à son terme, le Conseil des ministres a décidé de nommer Laura, Vaea Chevallier en qualité de commissaire-priseur en résidence sur l’île de Tahiti. Afin d’assurer la continuité des fonctions, Serge Leontieff est autorisé à exercer les fonctions de commissaire-priseur jusqu’au jour de la prestation de serment de son successeur.
 
 
40ème anniversaire de l’Office Polynésien de l’Habitat
 
Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, le lancement des événements qui vont avoir lieu durant l’année 2019 pour le 40e anniversaire de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH). En février 2019, l’Office Polynésien de l’Habitat va en effet fêter ses quatre décennies consacrées à bâtir des foyers à destination des plus modestes ne pouvant pas se loger décemment sur le marché privé.
 
Pour marquer cette 40e année à œuvrer dans la construction sociale, l’établissement va déployer, tout au long de 2019, plusieurs événements associant les agents, les associations et les locataires des résidences OPH : l’ouverture prochaine de l’agence OPH de Papeete, la commémoration officielle des 40 ans de l’Office, pour rappeler le travail accompli depuis 1979 et évoquer la Stratégie et programmation de la politique publique de l'habitat, le lancement de deux concours, l’un sur l’embellissement des quartiers OPH et l’autre sur la vie des quartiers OPH et un Forum professionnel destiné aux partenaires de l’OPH, consacré aux problématiques du logement social en Polynésie française.
 
D’autres événements sont prévus durant cette année au bénéfice des locataires et au sein desquels l’ensemble du personnel de l’OPH participera activement (championnat de sport par exemple dans certains lotissements). Le dépassement de soi, la motivation, l’écoute, la collaboration, l’esprit de challenge sont autant de qualités qui seront exprimées par l’ensemble des acteurs de ces événements tout au long de cette année.
 
 
Arrêté d’application de la loi du Pays instituant une aide pour l’acquisition de matériels de radiocommunication sur les navires de pêche
 
En date du 14 décembre 2017, l’assemblée de la Polynésie française a adopté une délibération relative aux radiocommunications à bord des navires de jauge égale ou inférieure à 160 tonneaux à l’exception des navires destinés au transport à passagers. Cette réglementation prévoit que ces navires doivent être équipés d’installations de radiocommunication afin notamment de garantir la sécurité des personnes embarquées à bord et de prévenir des risques de pollution éventuels. L’entrée en vigueur de ces obligations a été reportée au 1er janvier 2020 pour permettre aux professionnels de s’équiper.
Pour inciter les pêcheurs titulaires d’une licence de pêche professionnelle à assurer leurs sécurité en mer en s’équipant de matériels de radiocommunication devenus obligatoires, le Pays a décidé de mettre en place un dispositif d’aide pour l’acquisition du matériel idoine. Tel est l’objet de la loi du Pays du 17 janvier dernier. Cette loi prévoit que le taux d’aide est de 50 % de la dépense concernée, avec un plafond de 1 million Fcfp par navire. Le taux d’aide est calculé en montant HT et comprend le coût de la main d’œuvre pour l’installation des équipements.
Les bénéficiaires de l’aide accordée sont les personnes physiques ou morales installées en Polynésie française (domicile ou siège social), titulaires d’une licence de pêche professionnelle délivrée par la Polynésie française en cours de validité et exploitant un navire de pêche existant. Un navire existant est un navire ayant déjà navigué ou un navire sorti des chantiers navals et ayant fait l’objet d’une approbation par les services techniques concernés avant le 1er avril 2018, date d’entrée en vigueur de la délibération de l’Assemblée du 14 décembre 2017.
Les matériels concernés sont les suivants :
  • Pour les navires de pêche armés en 1ère catégorie ou en 2ème catégorie  :
  • la station de navire Inmarsat C avec récepteur AGA ;
  • Pour les navires de pêche armés en 1ère catégorie, 2ème catégorie, 3ème catégorie, ou 4ème catégorie :
  • la radiobalise de pont par satellite COSPAS-SARSAT (RLS) fonctionnant dans la bande des 406 MHz ;
  • le largueur pour les radiobalises de pont (RLS) lorsque celui-ci a 1 an ou plus à la date de promulgation de la loi du pays n° 2019-1 du 17 janvier 2019 ;
  • la pile au lithium équipant les radiobalises de pont (RLS), dès lors que celle-ci a plus de 3 ans à la date de promulgation de la loi du pays n° 2019-1 du 17 janvier 2019.
Conditions pour obtenir l’aide.
L’arrêté portant application de la loi du Pays du 17 janvier 2019 a pour but d’orienter les pétitionnaires sur la constitution de leur dossier de demande d’aide. L’instruction des dossiers est assurée par la direction polynésienne des affaires maritimes. Lorsque le dossier est complet, un récépissé est fourni au pétitionnaire. En cas d’acceptation, un arrêté accordant l’aide est délivré. En cas de refus, celui-ci est motivé et notifié au pétitionnaire.
La liquidation de l’aide est effectuée sur facture acquittée du fournisseur et attestation de pose du matériel sur le navire concerné. L’aide ne peut être versée que si l’opération n’a pas connu de commencement d’exécution avant la date figurant sur le récépissé de dépôt de demande d’aide. Un remboursement de l’aide sera sollicité par l’administration en cas de fausse déclaration, ou d’opération non réalisée dans les conditions prévues.
 

Salon du tourisme du 8 au 10 février prochains
 
Tahiti Tourisme organise, avec le concours de DB Tahiti, la 22éme édition du Salon du Tourisme qui se tiendra du 8 au 10 février prochains au parc expo de Mamao, Pour mémoire, le salon du tourisme a été initié en 2007 afin de répondre à 3 objectifs : développer le marché local, répondre à la demande des pensions de famille des îles éloignés et combler la basse saison du tourisme international par le tourisme d’intérieur.
Le principe est de proposer un lieu de rencontre entre les professionnels de l’industrie touristique et les résidents. Il s’agit de leur proposer des prestations à des prix attractifs, à raison de 2 rendez-vous annuels. Depuis sa création, l’événement ne cesse de croître, passant de 7 000 visiteurs en février 2008, à 18 529 en septembre 2018.
L’augmentation de la participation des professionnels de l’industrie est également à souligner. En effet, depuis 2015, elle connait une croissance moyenne de 10% par an. Les organisateurs pensent pouvoir atteindre 270 au moins inscrits au moins, contre 98 exposants recensés en 2010, soit une augmentation de 165% en 8 ans. Cette hausse constante du nombre d’exposants démontre que l’économie du Pays se porte mieux, que le secteur du tourisme est en plein développement, et que ces événements participent à l’essor de ses acteurs.
Par ailleurs, depuis 4 ans, le salon du tourisme a remporté la Tortue d’Or de la catégorie « Evénements Publics ». Pour cette raison, les organisateurs proposeront un service de « Tuk Tuk » électriques pour les visiteurs ne désirant pas se servir de leur véhicule. A l’occasion des 2 rassemblements biannuels des acteurs du tourisme, l’association du Tourisme Authentique de Polynésie française organise une journée technique en amont du salon de février Cette journée est dédiée au bilan des actions menées par l’association. C’est également l’occasion de diffuser des informations pratiques et utiles à ses membres.
 
 
Célébration des 70 ans de l’Institut Louis Malardé
 
L’Institut Louis Malardé (ILM) va fêter, en 2019, ses 70 ans. L’histoire commence en 1949, avec l’initiative philanthropique de William Albert Robinson, riche mécène américain, ému par les ravages causés par la filariose.
Depuis 7 décennies, l’ILM veille sur la santé des Polynésiens, adaptant son activité aux besoins du Pays (ciguatéra, tuberculose, lutte anti-vectorielle, dengue, Zika, chikungunya, transition alimentaire, maladies liées à l’environnement, analyses biologiques…).
Cette année sera l’occasion de retracer cette histoire, de rendre hommage aux femmes et aux hommes qui l’ont écrite mais aussi d’évoquer le présent et les projets d’avenir.  Le ministre en charge de la Recherche a présenté au Conseil des ministres le programme des festivités. Celui-ci prévoit, tout au long de l’année, de nombreuses manifestations, conférences et expositions, qui permettront à la population de découvrir ou redécouvrir l’Institut.
 
 
Loi du Pays portant diverses mesures en faveur de l’accessibilité foncière
 
L’accessibilité foncière est une priorité du Pays pour donner la possibilité aux Polynésiens, ainsi qu’aux acteurs publics et privés, de concrétiser des projets de développement permettant de désenclaver du foncier à ce jour inexploité. A cet égard, la loi du Pays du 6 juin 2018 portant diverses mesures en faveur de l’accessibilité foncière vise à :
  • répondre à la croissance de la population qui aura besoin d’accéder aux terres pour y installer des logements et des activités
  • permettre à la Polynésie française d’accroître l’autosuffisance alimentaire, par le développement d’une agriculture locale, rendue possible par l’accès à des parcelles à ce jour inaccessibles
  • favoriser le développement économique (artisanat, entreprises)
  • développer des réseaux de communication terrestres, supports indispensables de l’aménagement du territoire.
 
Cette loi distingue deux types de financement de ces réseaux routiers selon la nature des projets :
  • soit le projet est à vocation industrielle ou commerciale, et c’est au pétitionnaire de prendre en charge l’ensemble des coûts de l’opération (indemnisation, acquisition des surfaces nécessaires à l’accès, création de la desserte
  • soit le projet concerne le secteur concerne le secteur primaire, le développement de zones touristiques, ou d’habitat, de valorisation des sites culturels, etc., et la prise en charge revient à la Polynésie française
 
L’intérêt de cette loi est ainsi de créer les outils nécessaires à une meilleure répartition des populations et des activités sur un territoire restreint par des contraintes géographiques fortes. Le désenclavement permettra dans l’avenir d’investir et de redistribuer l’espace au profit des Polynésiens.
 
L’arrêté pris en Conseil des ministres vient préciser les modalités d’application de cette loi du Pays du 6 juin 2018 concernant les conditions relatives au caractère d’utilité publique, de l’instruction des demandes et du suivi des projets de développement.
 
D’une part, les conditions relatives au caractère d’utilité publique sont ainsi précisées :
  • l’assise foncière est inaccessible en raison de la topographie des lieux ou à l’absence ou à l’insuffisance de la voirie
  • l’existence d’un projet de développement déterminé qui peut consister en une opération d’aménagement, en la création de groupes d’habitation et des lotissements à usage d’habitation ou en un « projet collectif »
  • le coût de la desserte est en cohérence avec le montant de l’investissement nécessaire à la réalisation du projet envisagé
  • les voiries et réseaux préexistants doivent être compatibles avec le projet.
 
D’autre part, l’arrêté détaille la procédure d’instruction des demandes de déclaration d’utilité publique. En effet, l’un des objectifs de cette loi, outre le développement des populations et des activités sur des zones enclavées, est de créer des voies de circulation ouvertes au public, par l’utilisation de la déclaration d’utilité publique des accès.
 
De ce fait, l’arrêté précise que la Direction de l’Equipement et la direction de l’Agriculture seront en charge d’évaluer la faisabilité des accès et de la réalisation de leur mise en œuvre. A terme, les accès pourront ainsi être intégrés soit dans le domaine public communal ou à défaut dans le domaine public du Pays.
 
 
Nettoyage des plages aux Tuamotu
 
Le ministère en charge de l'Environnement a décidé de renouveler l'opération de nettoyage des plages de vingt îles des Tuamotu-Gambier. En effet, en 2016 et 2017, les équipes de nettoyage déployées sur place avaient réussi à collecter respectivement 6 et 7,4 tonnes de déchets en tout genre.
À partir du premier trimestre 2019, deux prestataires interviendront sur les îles de Fakarava, Raraka, Niau, Aratika, Kauehi, Toau, Arutua, Apataki, Kaukura, Takume, Marokau, Tatakoto, Reao, Pukarua, Tureia, Mangareva, Takaroa, Takapoto, Manihi et Rangiroa.
Les missions des prestataires sont de collecter les déchets retrouvés sur les plages présélectionnées, les trier et les rapatrier vers Tahiti afin qu'ils suivent les filières de traitement agréées. En complément de cette prestation de nettoyage, une opération de sensibilisation de la population présentera les bonnes pratiques à mettre en œuvre en matière de gestion des déchets.
 
Préservation des oiseaux de Polynésie française
 
Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une avifaune remarquable. Celle-ci comprend une quarantaine d'oiseaux terrestres nicheurs dont une trentaine d'espèces sont endémiques de la Polynésie française ou orientale. De même, l'avifaune marine place la Polynésie française parmi les régions tropicales les plus riches avec une trentaine d'espèces parmi lesquelles se trouvent trois sous-espèces endémiques.
Certaines espèces sont particulièrement menacées mais le Gouvernement de Polynésie française veille au maintien des populations et finance des actions de conservation depuis de longues années. En effet, bien que cette diversité unique soit discrète, elle contribue indéniablement à l’originalité et à la beauté de la Polynésie française. La présence de ces oiseaux, outre le patrimoine biologique qu’ils représentent, est un atout touristique qui prend de plus en plus d’importance avec le développement de l’écotourisme et du « birdwatching », activité qui consiste à intégrer l'observation d'oiseaux dans le cadre de déplacements touristiques. Si les précautions sont prises pour que le développement de cette activité ne se fasse pas au détriment des animaux, la plupart de ces espèces sont tout de même victimes d'une ou de plusieurs espèces exotiques, tant animales que végétales, devenues envahissantes.
Ainsi, fin 2018, les résultats affichés sont encourageants pour des espèces emblématiques telles que le Monarque de Tahiti (Omama'o) dont les effectifs ont franchi la barre des 80 adultes, ou le Monarque de Fatu Hiva ('Oma'o) dont le nombre de couple reproducteur est passé de 3 à 6 en trois ans. Il est toutefois rappelé que le maintien de notre biodiversité si fragile repose sur les actions de contrôles réalisées par des spécialistes accompagnés de nombreux bénévoles, mais s'appuie également sur le comportement de tous nos concitoyens respectueux des règles fondamentales de protection de nos îles.
 
 
Salon de la bijouterie d’art polynésien

Pour sa 18ème édition, le salon de la bijouterie d’Art polynésien se tiendra du vendredi 8 au jeudi 14 février 2019 à la mairie de Papeete, dans la salle des conseils, au second étage. Organisé par l’Association « Bijouterie d’Art polynésien », présidée par Faaura Bouteau, ce salon regroupe une trentaine d’artisans qui valorisent leurs savoir-faire par la réalisation de bijoux dans la diversité de matières premières locales, notamment en nacre, coquillage, fibre et os.
Ce salon se distingue par une sélection d’exposants professionnels tant sur la qualité et la créativité des produits proposés que sur le choix des matières utilisées, conférant ainsi à l’artisanat d’art toutes ses lettres de noblesse. Le salon de la bijouterie d’Art polynésien est devenu un rendez-vous incontournable dont l’activité économique est le reflet de la volonté déterminée des artisans de vivre honorablement de leur art.
Ouvert au public de 8 heures à 17 heures tous les jours, le salon de la bijouterie d’Art polynésien prendra fin le jeudi 14 février à 16 heures. L’inauguration officielle est prévue le vendredi 8 février à 10 heures au second étage de la mairie de Papeete.
 
 
Inscription pseudo-éphédrine au tableau A des substances vénéneuses
 
Aujourd’hui, les médicaments contenant de la pseudo-éphédrine associée au paracétamol sont accessibles dans les pharmacies sans prescription médicale. Or il s’avère que la méthamphétamine ou « ice » peut être fabriquée clandestinement à partir de médicaments contenant de la pseudo-éphédrine.
En novembre 2018, l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale, informée par le ministre de la Santé d’un risque de mésusage, a alerté les pharmaciens et les ordres professionnels de cette problématique et il a été rappelé aux pharmaciens que conformément à l’article 60 de leur code de déontologie, « lorsque l’intérêt de la santé du patient lui paraît l’exiger, le pharmacien doit refuser de dispenser un médicament. Si ce médicament est prescrit sur une ordonnance, le pharmacien doit informer immédiatement le prescripteur de son refus et le mentionner sur l’ordonnance ».
Depuis, les pharmaciens qui limitent la dispensation de ces médicaments ou qui refusent de les dispenser sont confrontés à des actes d’incivilités, voire à des menaces de représailles à la fermeture des pharmacies, souvent tardive.
Afin de préserver la santé publique, et dans le cadre de la lutte contre la toxicomanie, il convient alors de :
  • renforcer les règles applicables à ces médicaments et ainsi éviter les débordements lors de ces refus de dispensation ;
  • supprimer l’accès libre à ces médicaments contenant de la pseudo-éphédrine qui sont utilisés comme précurseurs de méthamphétamine, d’autant que des équivalents thérapeutiques existent.
Ainsi, il est décidé de réformer les règles de prescription et de dispensation relatives à la pseudo-éphédrine et de retenir le choix d’une inscription de la pseudo-éphédrine au tableau A des substances vénéneuses. La prescription médicale des médicaments contenant de la pseudo-éphédrine sera ainsi rendue obligatoire.
 
 
Budget 2019 du régime des non salariés (RNS)
 
Le Conseil des ministres a approuvé le budget 2019 du régime des non salariés (RNS) et les différentes délibérations subséquentes de financement. Le conseil d’administration du régime s’est réuni le 13 décembre dernier, puis le 18 janvier 2019 pour adopter son budget 2019 et la délibération relative à la mise en place de l’aide « Aidant familial » en faveur des personnes âgées et/ou handicapées, délibérations renvoyées en seconde lecture.
Les délibérations adoptées le 13 décembre dernier et relatives au financement par convention des activités du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), des établissements privés de soins hospitaliers, des autres structures de soins, des professionnels de santé du secteur privé dans le cadre des soins ambulatoires et celles ayant trait au financement des actions 2019 par les différents fonds, ont également été rendues exécutoires par le conseil des ministres.
Le budget 2019 adopté par le conseil d’administration du RNS fait apparaître un résultat excédentaire de 1 million Fcfp, avec :
  • en produits, la somme de 4,317 milliards Fcfp ;
  • en charges, la somme de 4,316 milliards Fcfp ;
  • le déficit cumulé serait alors ramené à hauteur de -354 millions Fcfp.
Le budget 2019 intègre en produits, l’hypothèse d’une augmentation de +5,70% de la masse des revenus déclarés, sur la base d’une tendance haussière constatée entre décembre 2017 et décembre 2018 (+6%). Par conséquent, la masse des revenus RNS pour l’année 2019 s’élèverait 36,336 milliards Fcfp.
Avec le maintien en 2019 du taux de cotisation et du plafond de revenu mensuel soumis à cotisation pour le financement de l’assurance maladie, le montant total des recettes de cotisations RNS pour 2019 qui en découle est budgété à 3,575 milliards Fcfp. La participation du Pays est maintenue à son niveau précédent, soit 400 millions Fcfp, pour le financement des prestations familiales.
En dépenses, par rapport au budget 2018, le budget 2019 est marqué par une hausse globale de 1,24% résultant simultanément de l’augmentation des dépenses globales en assurance maladie (+2,91%) et d’une baisse du niveau des dépenses estimées en prestations familiales (-23,7%).
La synthèse du budget annuel 2019 du régime des non salariés traduit la nécessité de poursuivre les efforts engagés depuis 2010, en continuant à mettre en œuvre des mesures correctrices, de contenir les dépenses par une action sur les tarifs et sur les volumes, dans un contexte de mise à jour des nomenclatures des actes médicaux, de réorganisation de l’offre de soins et de réforme de la gouvernance du système, telles que définies dans le schéma d’organisation sanitaire.

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Paea : le ramassage des bacs gris se fera jeudi  29/01/2019

La commune de Paea informe ses administrés que le ramassage des ordures ménagères (bacs gris) se fera le jeudi 31 janvier aux heures habituelles. En cause, la fermeture du service de la voirie le 1er février à partir de 11h30.

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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 23 nō tenuare 2019  24/01/2019

‘Aita e tauira’a o te moni ho’o o te mōrī hinu i te mahana mātāmua no fepuare

I te tai’o mahana utara’a mōrī hinu tahe, ua topa te ho’o CAF ‘ei moni farāne Fcfp no te tumu o te topara’a o te mau fa’aaura’a i ni’a i te mātete nō Singapour. Ua topa te mōrī tāpau ‘ore i te fāito e 28 %, te mōrī ‘ārahu i te fāito e 23 % e te mōrī hinu i te fāito e 25 %. ‘Are’a te mōrī hinu mātini ua topa ia i te fāito e 21 %.
I te tai’o mahana utara’a māhu ahi, ua topa te ho’o CAF ‘ei moni farāne Fcfp i ni’a i te fāito e 21% ia fa’aauhia i te utara’a i ma’iri a’e nei no te tumu o te topara’a o te ho’o FOB.
Noa atu taua mau nanura’a ho’o, ua fa’aoti te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau ia tāpe’a-noa-hia te moni ho’o o te mōrī hinu no te ‘āva’e fepuarei ni’a i tō na fāito i teie mahana.

Ha’amanara’a no te fa’aturera’a roto ā te Tōmite mana no te tata’ura’a tapiho’ora’a

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te fa’aturera’a roto ā te Pū mana no te tata’ura’a tapiho’ora’a o te piahia i te Ve’a ā te Haufenua.

Ia au i te puta ture no te tata’ura’a tapiho’ora’a, te ha’apāpū nei te fa’aturera’a roto i te mau mana e te mau fa’ahepora’a e vai ra i ni’a i te mau mero tōmite, e tae noa atu i te mau ture e fa’a’ohipahia no te tuatāpapa i te mau parau ato’a e tu’uhia mai i mua ia na no te hi’opo’ara’a i te mau peu au’ore i te pae no te tata’ura’a tapiho’ora’a, te terera’a ‘ohipa hi’opo’ara’a. Te fa’ata’a ato’a nei teie mau ture i te fa’anahora’a no te tuatāpapara’a, te tapiho’ora’a mana’o i rotopū i te mau mero e te fa’aotira’a mana’o.

Nōminora’a o te hō’ē mero no te Tōmite mana no te tata’ura’a tapiho’ora’a

I muri a’e i te mana’o hōro’a ō te Tōmite mana no te tata’ura’a tapiho’ora’a (APC), ua nōmino te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te ‘orometua Christian Montet tāne ‘ei mero no te tōmite APC.

E ‘orometua o Christian Montet, no te ‘ihi fa’arava’ira’a faufa’a i te Ha’api’ira’a tuatoru no Pōrīnetia farāni, e ta’ata ‘o ia o tei pāpa’i e rave rahi mau puta i ni’a i te tumu parau o te fa’arava’ira’a faufa’a, ‘oia ihoā ra, i ni’a i te fa’arava’ira’a faufa’a i te mau motu Pōrīnetia. Ua arata’i ato’a o Montet tāne e rave rahi mau pīahi no tā rātou mau mā’imira’a parau tahu’a tuatoru.

Fa’ahuru’ēra’a o te mau tārifa tārahura’a e fa’a’ohipara’a o te mau tuha’a fenua e fatuhia ra e TNAD

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te mau fa’ahuru’ēra’a tārifa no te tārahura’a e te fa’a’ohipara’a i te mau tuha’a fenua e fatuhia ra e te Pū TNAD (Tahiti Nui Aménagement et Développement). Ua rave te tōmite fa’atere ā teie pū i teie fa’aotira’a no te fa’atano i te tāpura no te mau tārifa ia au i te mau tuha’a fenua e tō rātou mau ti’ara’a i ni’a i te mau parau fatura’a i te Pū no te ‘ohipa fenua (DAF).

Tāpura faufa’a mitohia o te mau ‘Āpī e te mau Ha’amāu’ara’a ā TNAD no te matahiti 2019

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te tāpura faufa’a mitohia o te mau ‘āpī e te mau ha’amāu’ara’a ā TNAD no te matahiti 2019. Ua fa’aotihia te reira no te fāito faufa’a ‘āpī e te faufa’a ha’amāu’ara’a i te tino moni e 6 094 004 000 Fcfp.

Ti’ara’a i roto i te 56ra’a o te Fa’a’ite’itera’a ‘atinuna’a ‘ohipa fa’a’apu

Mai te 23 nō fepuare e tae atu i te 3 nō māti 2019, e tupu i te ‘Uputa nō Versailles i Paris, te 56ra’a o te Fa’a’ite’itera’a ‘Atinuna’a ‘Ohipa fa’a’apu (SIA) e teie te tumu parau i tāpe’ahia « Vetahi mau vahine, vetahi mau tane, vetahi mau tārēni ».

E ‘iriti teie nei fa’a’ite’itera’a nā te mau ta’ata ha’a i te ara i te tahi mau ‘ūputa ‘āpī nō te hāponora’a tao’a i te ara ia noa’a ia hi’o i te tahi mau rāve’a ‘ōperera’a, nō te parau ihoā rā o te ha’amaita’ira’a i te mau mā’a tumu. I teie mahana, ua ha’apāpū mai e 8 ta’ata e ti’a rātou i te SIA 2019 nō te fa’atīanira’a i tā rātou hotu mai te vānira nō Tahiti, te mōno’i, te rāmu, te ‘ava ‘anani nō Tamanu e aore rā te pian ō te fenua nei. E fa’a’ite mai te fare ha’api’ira’a tuarua nō Opunohu i te tahi mau tihamu.

E fa’a’ite’itehia teie mau mā’a i roto i te tahi piha i fa’ata’ahia nā Tahiti e tōna mau motu, hāmanihia ia au i te hō’ē vā’a. E ‘ite-maita’i-hia ia te maita’i o te rēni mā’a-ha’amaita’ihia i Pōrīnetia nei.

Te mau mā’a tumu mā’ohi e fa’a’ite’itehia i te tata’ura’a rahi fa’a’apu

Ia ‘itehia te mā’a tumu mā’ohi i Farāni e i te ao tā’ato’a, e fa’a’ite’itehia rātou i te Tata’ura’a rahi Fa’a’apu (CGA) e ha’amauhia i roto i te fa’a’ite’itera’a ‘ohipa fa’a’apu. Ua noaa a’e nā te feti’a ‘auro e moni e te mau mā’a mā’ohi i te Fa’a’ite’itera’a ‘ohipa fa’a’apu, nā te vānira e aita i maoro roa a’e nā te ‘ava ‘ānani.

E 22 tuha’a teie e vai nei i roto i teie nei tata’aura’a, e ‘ite-ato’a-hia te meri, te pia, te ramu e aore rā te vānira fa’ahou, i reira i tāpa’ohia ai te mau mā’a mā’ohi. Nō teie matahiti 2019, o te meri te tu’uhia i mua. E fa’a’itehia e 4 meri, e piti nō Tahiti e, e hō’ē nō Ua Pou e te maha nō Moorea. E meri nō teie mau pae nō tātou, e mea ateate e, e meri nō roto mai e rave rahi tiare. E turu te CAPL (Piha fa’a’apu e tautai roto) i te hāponora’a o te mau meri.

I roto i te tuha’a vānira « Vanilla tahitensis », tē vai nei e 3 ta’ata fa’a’apu vānira nō Raiatea e, e piti nō ni’a mata’i teie e hina’aro nei e ha’afaufa’a i te faufa’a ‘ere’ere nō Pōrīnetia o tei ‘ore i fa’a’ite’itehia a piti matahiti i teie nei nō te mea aita e ta’ata i hina’aro e tata’u. E fa’a’ite’ite-ato’a-hia te pia e te rāmu.

E ti’a ato’a atu te Fa’aterera’a o te Fa’a’apu e te Pū « Vanille de Tahiti » i te SIA. Ua ‘ōpuahia e rave rahi rurura’a nō te parau o te fa’ahotura’a ‘imira’a faufa’a o te mau rēni e mana’ohia matameha’i : te mā’imira’a, te fa’a’apura’a bio, te ha’amaita’ira’a mā’a, te uru rā’au e aore rā te vānira (ho’ora’a, tāpa’ora’a, etv …). E fa’atīanihia o Pōrīnetia farāni e te Miss nō Farāni o tē haere mai e fārerei i te mau ta’ata ha’a i te piha a Tahiti e tōna mau motu.

Parau fa’ati’a no te poro’ira’a e te fa’atomora’a mai i te naonao Aedes aegypti Wolbachia


Ua fa’ati’a te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te Pū mā’imira’a Louis Malardé (ILM) ia poro’i e ia fa’atomo mai i te naonao (Aedes aegypti Wolbachia) no te araira’a i te naonao ō te fenua nei ia au i te rāve’a no te pā i te ‘ōvāhine naonao, ‘oia te tumu no te mau ma’i pe’e (dengue, zika, chikungunya...).

Te rāve’a e ‘ōpuahia ra, ‘oia ia te fa’a’āerera’a ia i te naonao ‘ōtāne tano ‘ore i te ‘ōvāhine, e naonao ia e poi ra i te hō’ē pātēria e pi’ihia ra te Wolbachia, te vai ra teie pātēria i roto i te fāito e 60% o te mau manumanu.

Ia ai teie naonao ‘ōtāne i te naonao ‘ōvāhine ‘ōviri e ‘ore roa ia te ‘ōvāhine e fānau fa’ahou, ua pā roa ‘o ia, i muri iho e mo’emo’e iti marū noa mai te naonao. E rāve’a teie no te tīnaira’a i te naonao, e’ita roa te reira e riro ‘ei fifi no te ta’ata e te arutaimāreva.

Ua ha’apāpū mai te pū ILM i te maitata’i o teie rāve’a i ni’a i te motu no Tetiaroa no te araira’a i te naonao Aedes polynesiensis. Ua tae ia i te taime e tano no te fa’a’ohipa i teie rāve’a i ni’a i te fenua hau a’e i te rahi.

Nene’ira’a i te hō’ē puta i ni’a i te mau tumu rā’au e te mau rā’au ha’a nō Pōrīnetia


Ua nene’i a’e nei te Fa’aterera’a nō te arutaimareva turuhia e te ta’ata Ravahere Taputuarai, i te hō’ē puta fa’a’itera’a tumu rā’au e rā’au ha’a mā’ohi e fa’arava’i i te mau puta e vai nei.

Teie nei puta nā te tā’ato’ara’a (ta’ata ha’api’i, ori haere e tē here i te nātura), e fa’a’ite e ono ‘ahuru tumu rā’au e aore rā rā’au ha’a mā’ohi. E vai nei ato’a te tahi rāve’a ‘ohie nō tē tauturu ia ‘ite i te mau huru e, ua tu’u-ato’a-hia te tahi mau hoho’a o te mau tuha’a ato’a o te rā’au nō te ha’apāpū e aha o ia.

Tē vai nei teie nei puta i nene’i-iti-noa-hia i ni’a i te tahua natirere a te Fa’aterera’a nō te arutaimareva e nā ‘outou e huri mai (www.service-public.pf/diren).

Fāito moni tuha’a no te mau fa’anahora’a no te Fa’aaura’a fa’aōra’a ‘ohipa

Ua vauvauhia mai i mua i te ‘āpo’ora’a fa’aterehau te hō’ē ‘ōpuara’a ture Fenua i ni’a i te fa’aōra’a i te mau ta’ata e fāna’o i te mau fa’anahora’a no te Fa’aaura’a fa’aōra’a ‘ohipa (CAE), te Fa’aaura’a fa’aōra’a ‘ohipa (CAE) e te Fa’aaura’a fa’aōra’a tōro’a (CAE PRO) i te Tāpura autaea’era’a nō Pōrīnetia farāni.

I teie mahana teie roto teie feiā i te tāpura RGS (Tāpura nā te feiā rave ‘ohipa), E vai noa ia teie feiā i roto i teie fa’anahora’a a tae roa ai i te taime a ha’amanahia ai teie ture Fenua.

Tei ni’a ia te fāito tuha’a moni ‘ō’oti e ‘aufauhia e teie feiā no te fāna’o i te tāpura RGS i te 6 %. No reira e mea ti’a roa ia fa’atanohia te tuha’a moni ‘ō’oti ā na fa’anahora’a ‘āpī e piti, ‘oia ho’i te fa’aaura’a fa’aōra’a ‘ohipa e te fa’aaura’a fa’aōra’a tōro’a mai te fāito ra e 3% i te fāito e 6%.

E vai noa te tāpura turuuta’a mai tei mātauhia e tae roa i te taime a mana ai te ture Fenua no te fa’aōra’a i te mau CAE i te tāpura turuuta’a RSPF.


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Compte rendu du Conseil des ministres du 23 janvier 2019  23/01/2019

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er février
 
Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp diminuent principalement en raison de la baisse des cotations sur le marché de Singapour. Ainsi, l’essence sans plomb baisse de 28 %, le pétrole de 23 %, le gazole de 25 %. Le fioul diminue de 21%.
A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp baisse de 21 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une baisse du prix FOB. Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de février.
 
 
Homologation du règlement intérieur de l’Autorité polynésienne de la concurrence
 
Le Conseil des ministres a homologué le règlement intérieur adopté par le collège de l’Autorité polynésienne de la concurrence qui sera publié au Journal officiel de la Polynésie française.
 
Conformément au code de la concurrence, le règlement intérieur précise les droits et les obligations de ses membres et agents, ainsi que les règles applicables aux documents produits devant elle dans le cadre de la procédure de contrôle des pratiques anticoncurrentielles, de la procédure de contrôle des concentrations et des procédures consultatives. Il détermine également les règles relatives à la procédure d'instruction, à la procédure devant le collège et aux délibérations, décisions et avis de l'Autorité polynésienne de la concurrence.
 
 
Nomination d’un membre du collège de l’Autorité polynésienne de la concurrence
 
Après avis de l’Autorité polynésienne de la concurrence (APC), le Conseil des ministres a nommé le professeur Christian Montet en tant que membre du collège de l’APC.
 
Christian Montet, professeur émérite de sciences économiques à l’Université de Polynésie française, est l’auteur d’un grand nombre d’articles et a participé à la rédaction de plusieurs ouvrages dans le domaine de l’économie, et en particulier, de l’économie insulaire polynésienne. Le professeur Montet a également dirigé de nombreuses thèses de doctorat.
 
 
Ajustement des tarifs de location et d’occupation temporaire des sites affectés et en pleine propriété de TNAD
 
Le Conseil des ministres a validé la modification des tarifs de location et d’occupation temporaire des sites affectés et en pleine propriété de l’établissement TNAD (Tahiti Nui Aménagement et Développement). Le conseil d’administration de l’établissement avait adopté la délibération visant à compléter la grille tarifaire en vue d’une régularisation de certaines appellations de sites afin d’être cohérent avec les documents de la Direction des affaires foncières (DAF) et de prendre en compte les nouvelles demandes d’occupation.
 
 
Etat Prévisionnel des Recettes et des Dépenses pour l’exercice 2019 de TNAD
 
Le Conseil des ministres a validé l’état prévisionnel des recettes et des dépenses pour l’exercice 2019 de l’établissement TNAD. Le projet de l’état prévisionnel des recettes et des dépenses pour l’exercice 2019 de l’établissement a été arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 6 094 004 000 Fcfp. 
 
 
Participation à la 56ème édition du Salon International de l’Agriculture
 
Du 23 février au 3 mars 2019, Porte de Versailles de Paris, aura lieu la 56ème édition du Salon International de l’Agriculture (SIA) dont la thématique retenue est « Des femmes, Des hommes, Des talents ».
 
Ce salon ouvre également la voie aux professionnels vers des débouchés novateurs à l’exportation afin d’explorer de nouveaux créneaux de distribution, notamment dans la transformation des produits du terroir. À ce jour, 8 exposants ont déjà confirmé leur participation au SIA 2019, pour y promouvoir leurs produits tels que la vanille de Tahiti, le monoï, le rhum, la liqueur d’orange de Tamanu ou encore la bière locale. Le lycée d’Opunohu présentera, par ailleurs, des confitures de fruits durant ce salon.
 
Ces produits locaux seront exposés sur un stand consacré à Tahiti et ses îles, aménagé en forme de pirogue polynésienne. Ainsi, la qualité de la filière de l’agro-transformation en Polynésie sera mise en lumière.
 
Les produits du terroir polynésien présentés au concours général agricole
 
Afin de faire connaître les produits du terroir polynésien au niveau national ou international, ces derniers seront présentés au Concours général Agricole (CGA) organisé durant le Salon de l’agriculture. Des produits polynésiens ont déjà remporté des médailles d’or et d’argent dans ce concours, pour la vanille de Tahiti, et plus récemment celle d’argent, pour la liqueur d’orange.
 
Le concours est composé de 22 catégories, dont ceux des miels, des bières, des rhums ou encore de la vanille, pour lesquels des produits polynésiens sont inscrits. Pour l’édition 2019, le miel de la Polynésie sera à l’honneur, avec une participation de quatre miels, deux de Tahiti et deux autres provenant des îles, l’un de Ua Pou et le deuxième de Moorea. Ce sont des miels tropicaux clairs et ambrés et un miel polyfloral. Avec le concours du meilleur miel de la Polynésie française et celui de la foire agricole en 2018, l’expédition des miels de lauréats est soutenue par la CAPL (chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire).
 
En catégorie « Vanilla tahitensis », trois producteurs de Raiatea et deux producteurs des îles du Vent se sont manifestés pour valoriser l’or noir de la Polynésie et défendre le savoir-faire polynésien, qui durant 2 ans n’avait pu être défendu, faute de candidats. Il y aura également des présentations de bières et de rhum.
 
La direction de l’Agriculture et l’établissement « Vanille de Tahiti » sont également missionnés dans le cadre du SIA. De nombreuses réunions techniques sont prévues sur le site de Porte de Versailles, portant sur le développement économique des filières définies comme prioritaires : la recherche, l’agriculture biologique, l’agrotransformation, la forêt ou encore la vanille (commercialisation, labellisation, etc.). La promotion de la Polynésie sera également assurée par la venue de la Miss France qui ira à la rencontre des acteurs économiques du stand de « Tahiti et ses îles ».
 
 
Autorisation d’importation de moustiques Aedes aegypti Wolbachia
 
Le Conseil des ministres a autorisé l’Institut Louis Malardé (ILM) à importer des moustiques (Aedes aegypti Wolbachia) afin de poursuivre le développement d’une méthode de lutte biologique basée sur la stérilisation de moustiques femelles, source de nuisances et vecteurs de pathologies infectieuses (dengue, zika, chikungunya...).
 
La technique utilisée est celle de la Technique de l’Insecte Incompatible (TII) qui repose sur la production en grand nombre et le lâcher régulier, dans les zones infestées, de moustiques mâles porteurs d'une souche de bactérie Wolbachia, naturellement présente chez 60% des insectes.
 
Aussi, l'accouplement d’un de ces derniers avec une femelle sauvage la rend stérile à vie. En effet, incapable de se renouveler, la population de moustiques finit par s'effondrer. Cette approche biologique est spécifique de l'espèce ciblée et sans risque pour l'homme et pour l'environnement.
 
L'ILM a pu démontrer l'efficacité et la durabilité de ce procédé sur l'atoll de Tetiaroa contre le moustique Aedes polynesiensis. Ce potentiel doit à présent être évalué à plus grande échelle, notamment contre le moustique Aedes aegypti, principal vecteur de maladies infectieuses en Polynésie française.
 
 
Publication d’un guide sur les arbres et arbustes de Polynésie
 
La Direction de l'environnement, en partenariat avec le botaniste Ravahere Taputuarai, vient de sortir un nouveau guide de reconnaissance des arbres, arbustes et arbrisseaux indigènes qui complète la série de guides déjà existante.
Ce guide de terrain, à destination du grand public (scolaires, randonneurs et autres amoureux de la nature), présente brièvement et de manière sommaire une soixantaine d’arbres ou arbustes indigènes de Polynésie française, relativement communs dans leurs milieux et faciles à observer. Il est accompagné d’une clé de détermination simplifiée pour aider à l’identification des espèces et illustré de photos des différentes parties de la plante pour confirmer cette dernière. Le guide, imprimé en quantité limitée, est disponible en téléchargement sur le site de la Direction de l'environnement (www.service-public.pf/diren).
 
 
Taux de cotisation pour les dispositifs de Contrats d’aide à l’emploi
 
Un projet de loi du Pays ayant pour objet l’affiliation des bénéficiaires des dispositifs Contrat d’accès à l’emploi (CAE), Convention d’accès à l’emploi (CAE) et convention d’accès à l’emploi professionnel (CAE PRO) au Régime de solidarité de la Polynésie française (RSPF) a été présenté en Conseil des ministres.
 
Aujourd’hui affiliés au RGS (Régime des salariés), les bénéficiaires de ces trois dispositifs le resteront jusqu’à promulgation de la dite loi du Pays.
 
Le taux de cotisation au RGS applicable aux stagiaires bénéficiant d’un contrat d’accès à l’emploi est fixé à 6 %. Il était donc opportun de modifier le taux de cotisation pour les deux nouveaux dispositifs d’aide à l’emploi que sont la convention d’accès à l’emploi et la convention d’accès à l’emploi professionnel en le portant de 3% à 6% également.
 
Cette mesure restera en application jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi du Pays affiliant l’ensemble des CAE au RSPF.

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Conseil des ministres du mercredi 16 janvier  16/01/2019

Voici le compte rendu du conseil des ministres de ce mercredi 16 janvier



Indice des prix : baisse de 1,4% sur douze mois

En décembre 2018, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,4 % et s'établit à 98,58 (base 100 décembre 2017). La baisse des tarifs de communication est légèrement atténuée par la hausse des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées. Entre décembre 2017 et décembre 2018, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,4 %.
L’indice ouvrier diminue de 0,9 % en décembre 2018. Il est en repli de 1,3 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international diminue de 0,8 % en décembre 2018. Il diminue de 1,3 % entre décembre 2017 et décembre 2018.
Par ailleurs, toujours sur le mois de décembre, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est stable. Les hausses de prix des matériaux électriques (+ 0,3 %) et matériaux chimiques (+ 0,2 %) sont compensées par les baisses de prix des matériaux métalliques (- 0,7 %) et des matériaux végétaux (- 0,3 %).
L'index du Bâtiment diminue de 0,1 % alors que celui des Travaux Publics progresse de 0,1 %. Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre est en repli de 0,2 % et celui du Second Œuvre est stable. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,1 % et celui des Travaux Spécialisés est stable. Sur l'année 2018, l'index général du BTP est en hausse de 1,3 % ; l'index du Bâtiment croît de 0,9 % et celui des Travaux Publics, de 1,7 %.

Pour le mois de décembre, les index hybrides prennent les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :

Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,32 -0,1 0,3
Sûreté 109,56 - 0,1
Véhicules Légers 109,97 0,2 1,4
Véhicules de Chantier 104,44 -0,8 -0,2
Construction navale en aluminium 122,90 0,1 2,8
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,08 - 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,63 - 1,9
Index des Assurances 102,79 -2,1 -3,4
Index du Transport Aérien International 98,67 -2,8 10,3


Le Gouvernement accompagne les entreprises qui distribuent une partie de leurs bénéfices à leurs salariés

Dans le but de récompenser le travail de ses salariés, une entreprise peut décider de leur distribuer une partie de ses bénéfices. Cela, en plus d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés, a également un effet très positif sur leur motivation, et donc leur performance au sein de l’entreprise qui les emploie. Il s’agit donc d’un cercle vertueux que le Vice-président a voulu soutenir dans le cadre des lois fiscales qu’il a présenté à l’Assemblée, début décembre 2018.
Il s’avère que les sommes versées aux salariés, en tant que compléments de salaires, sont en principe taxables à la CST-S (Contribution de Solidarité Territoriale sur les revenus d’activités salariées). Afin d’inciter les entreprises à effectuer des distributions de bénéfices et à mettre en place des accords de participation avec leurs salariés, le Vice-président, a fait voter le 6 décembre dernier, par l’Assemblée de la Polynésie française, une réforme qui exonère de CST-S les sommes versées par les entreprises à ses salariés au titre de la participation aux bénéfices. C’est dans ce cadre que le Vice-Président a présenté au Conseil des ministres un nouveau formulaire de déclaration de la CST-S intégrant désormais cette mesure d’exonération.


Transfert de la compétence « Mines » de la DRM vers la DAF

Dans le cadre du transfert des missions relatives aux mines, le Conseil des ministres a validé la modification de l’arrêté portant création et organisation de la Direction des Ressources marines et précisant ses missions, après consultation du comité technique paritaire et de la Direction de la modernisation et des réformes de l’administration.
La compétence du secteur des mines étant sous la tutelle du Ministre de l’Economie verte et du domaine, en charge des mines et de la recherche, les missions liées à la gestion des ressources minérales, qui avaient été confiées à la Direction des Ressources marines en 2013, sont transférées à présent vers la Direction des affaires foncières. La nouvelle dénomination du service est « Direction des Ressources marines ».


Nomination de Carolyn, Nancy Chin Foo en qualité de notaire associé

Le Conseil des ministres a nommé Madame Carolyn, Nancy Chin Foo notaire associé au sein de la société civile professionnelle (SCP) « Office Notarial Restout-Delgrossi-Buirette » qui sera désormais dénommée « Office Notarial Restout-Delgrossi-Buirette-Chin Foo ».


Pilotage du schéma d’aménagement de la Polynésie française

Le ministre du Logement et de l’Aménagement a présenté, en Conseil des ministres, une communication sur les travaux et conclusions de l’année 2018, relative au SAGE (Schéma d’aménagement général de la Polynésie française) et aux études relatives à la mise en place d’une agence d’aménagement et de développement en Polynésie. Cette communication a porté également sur le déroulement des étapes programmées pour ce premier trimestre 2019.
Le processus d’élaboration du SAGE se décompose en trois phases : une première phase de diagnostic territorial menée de février à septembre 2017 et validée lors du comité de pilotage du 13 septembre 2017, une deuxième phase de construction du projet de territoire commencée en octobre 2017, qui définit l’organisation territoriale à l’échelle du Pays puis se décline par archipel grâce au Plan d’aménagement et de développement durable (PADD) en cours d’écriture et une troisième phase de rédaction des documents et de validation par les instances concernées.
La deuxième phase de construction du projet de territoire s’est articulée en trois étapes distinctes, chacune marquée par de larges concertations tant à Tahiti que dans les archipels. Les conclusions des récents travaux du SAGE ont été validées lors du cinquième comité de pilotage du 12 octobre dernier. Le scénario de référence conceptualise le développement de la Polynésie à 20 ans, considérant son organisation territoriale tant sur l'aspect de la cohérence interne que sur sa position stratégique à l'international.
Le scénario de référence met en adéquation les politiques sectorielles du Pays. Les grandes orientations de ce scénario de référence pour les îles du Vent se traduisent notamment par la restructuration de l'agglomération de Papeete, des grands équipements tels que le Port autonome et l'université, le développement du pôle urbain de Taravao, la mise en circulation de transports urbains modernisés, l'accroissement de l'activité économique de Moorea, ainsi que le maillage du territoire (routes pénétrantes, pistes, chemins) et l'aménagement du littoral et de la montagne.
Concernant les quatre autres archipels, le scénario de référence prévoit le renforcement des capitales d'archipels avec la déconcentration des services et des grands équipements associés. La mission de faisabilité relative à la mise en place d’une agence d’aménagement et de développement du territoire de la Polynésie a été conduite en parallèle des concertations d’archipels du SAGE début octobre, permettant de mieux appréhender les besoins du Pays et des municipalités alors que se conçoivent les documents de référence.
Dans l’optique de maintenir et renforcer la dynamique entre les deux projets - l’écriture du SAGE et la mise en place d’une agence d’aménagement et de développement - la mission de préfiguration de cette dernière se tiendra durant les conférences destinées à la validation du plan d’aménagement et de développement durable. Ainsi, les membres des différents comités pourront s’accorder sur les politiques favorables au développement du Fenua tout en favorisant une gestion respectueuse du territoire polynésien.


Point d’avancement sur la Programmation de rénovation urbaine (PRU)

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, l’avancement du programme de rénovation urbaine dont la réalisation est confiée à la Délégation à l’habitat et à la ville (DHV).
Ce programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete rentre désormais dans une phase active et pré-opérationnelle avec des objectifs de recomposition urbaine et d’amélioration du cadre de vie des habitants. Ce programme a fait l’objet au second semestre 2018, d’un travail collaboratif entre la DHV et les quatre communes signataires de la convention PRU du 5 février 2018 (Mahina, Papeete, Pirae et Punaauia).
Au terme d’une consultation selon les règles du code des marchés publics polynésien, ce sont quatre groupements de bureaux d’études qui ont été retenus couvrant les quatre périmètres PRU. Les équipes lauréates mobilisent de sérieuses expériences dans le domaine du développement urbain et des compétences d’aménagement et d’équipement des territoires, de conduite d’opérations de l’habitat insalubre, de reprise ou création de voiries et de réseaux d’assainissement, de traitement paysager, de démarche d’éco quartiers.
Sous la conduite de la DHV, ces études pré-opérationnelles devraient débuter dans le courant du mois de février 2019, engageant un véritable partenariat interservices et interministérielle, avec les opérateurs du Pays (TNAD, OPH) et en étroite relation avec le maire et les services de chaque commune. Rappelons que ce programme vise à la requalification urbaine, économique et sociale de plusieurs sites prioritaires dans les communes du PRU. L’objectif recherché est une recomposition urbaine de ces quartiers, la résorption de l’habitat indigne et, plus particulièrement, des réseaux d’assainissement appropriés.
Le ministre a profité de ce point d’étape pour exposer les premiers éléments du « Plan 3 000 logements ». Ce « Plan 3000 Logements 2018-2020 » est un ensemble de mesures visant à mettre en chantier 1 000 logements neufs par an sur 3 ans. Ainsi, les récentes données statistiques du secteur confirment la relance de la chaîne de l’immobilier avec près de 1 300 logements en chantier au cours de l’année 2018.
Désormais, une véritable dynamique des marchés immobiliers est enclenchée, tant en matière de logement social, que de l’accession à la propriété pour des ménages disposant de ressources entre 2 et 4 SMIG. Cette dynamique a également été renforcée par la production des Organismes de Logement Social Privés aidés par le Pays et par les mesures de défiscalisation.
Le ministre du Logement a rappelé l’intérêt de mettre en œuvre l’intervention d’un « opérateur aménageur ensemblier » sur des opérations stratégiques d’aménagement pour le développement et pour la lutte contre l’habitat indigne.


Tarifs d’occupation du domaine public

Un projet de refonte de la tarification du domaine public est actuellement porté par le ministère des Affaires foncières afin d’actualiser les pratiques et demandes des Polynésiens. La réglementation qui est aujourd’hui applicable a montré ses limites. L’adoption d’une nouvelle tarification s’avère nécessaire en ce que les textes actuels ne prennent en compte que trop peu d’emprises (4 seulement) pour tarifer plus d’une cinquantaine de types d’emprises différentes.
Par ailleurs, les tarifs sont inchangés depuis presque 30 ans et le texte prévoit une augmentation limitée des redevances afin que les occupants du domaine public puissent continuer d’assumer leurs activités. Le projet de refonte des tarifs du domaine public poursuit quatre objectifs :
- Une redéfinition des zones géographiques de la grille tarifaire en fonction du principe d’égalité et de proportionnalité. Le texte prévoit de se référer aux calculs des médianes des valeurs vénales des terrains nus en bord de mer dans chaque commune de la Polynésie française. Quatre zones géographiques ont ainsi été délimitées. La répartition des communes dans les 4 zones corresponde aux réalités du marché de l’immobilier. Il est prévu de revoir les zonages tous les 5 ans afin de tenir compte de l’évolution du marché de l’immobilier
- L’établissement et l’application d’un indice permettant au service gestionnaire du domaine public une révision annuelle de la redevance. Afin de ne pas figer la tarification dans le temps et de prendre en compte l’évolution des prix (alimentation, habitat, transport), il a été proposé d’indicer les redevances à l’inflation de l’année n-1. Cette révision tarifaire, annuelle, sera soumise à l’approbation du Conseil des Ministres.
-La réévaluation des tarifs en vigueur. La nouvelle tarification propose une augmentation de 10 Fcfp par emprise et par m², et de 5 Fcfp par m² pour l’emprise maritime. Elle aura un impact modéré sur les redevances. L’objectif principal est de disposer d’un outil réglementaire suffisamment consolidé et prenant en compte la multiplicité des cas d’occupation du domaine public en Polynésie française pour être efficace.
- Prévoir réglementairement toutes les catégories d’occupation. Il est rappelé que, conformément aux dispositions de la délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 12 février 2004, pour les autorisations d’occupation du domaine public à des fins culturelles, pédagogiques, sportives, environnementales, ou contribuant à l’intérêt général de la Polynésie française, le Conseil des ministres peut décider de la réduction de la redevance.


Calendrier des grandes manifestations sportives du Pays pour 2019

Le Conseil des ministres a validé le calendrier des grandes manifestations sportives pour l’année 2019, organisées sous l’égide du Pays, à travers le ministère de l’Éducation, de la jeunesse et des sports.
Les grandes manifestations sportives sont un facteur de développement économique important pour le Pays. Elles contribuent à dynamiser le tissu associatif, à renforcer la cohésion sociale, à favoriser le capital santé de la population et à valoriser l’image du Pays à l’étranger grâce aux différents dispotifs médiatiques impliqués.
Ainsi, les fédérations et associations sportives ont été sollicitées pour présenter des projets évènementiels, susceptibles de figurer dans le calendrier des grandes manifestations sportives 2019. À cet effet, 34 grandes manifestations sportives ont été sélectionnés et seront soutenues par le Pays par des moyens financiers ou logistiques.
Parmi les évènements sportifs prévus cette année, on retrouvera notamment, en mai, la Tahiti Pearl Regatta, la ronde tahitienne, la Tahiti Nui Va’a et l’Xterra Tahiti Moorea. Les qualifications pour la coupe du monde de Beach Soccer se dérouleront quant à elles en juin, et la Tahiti Pro Teahupoo 2019 en août prochain. La course Hawaiki Nui Va’a et le championnat du monde de Holopuni se teindront respectivement en octobre et novembre prochains.

Tarifs de location des locaux de l’IJSPF à Raiatea

L’Institut de la Jeunesse et des Sports de la Polynésie française (IJSPF) est affectataire d’un complexe sportif situé dans la commune d’Uturoa, à Raiatea. Le conseil d’administration de l’IJSPF, en sa qualité d’organe délibérant sur les tarifs de l’établissement, fixe les montants de location de ses installations, équipements et prestations, dont ce type de locaux.
Lors de sa séance en date du 11 décembre dernier, le conseil d’administration a ainsi fixé des tarifs de location pour ces locaux d’une superficie de 40 m², comme suit :

Locaux Charges
Montant mensuel 80 000 Fcfp 15 000 Fcfp
Montant annuel 960 000 Fcfp 180 000 Fcfp

Ces charges correspondent aux dépenses de fonctionnement, notamment de consommation en électricité et en eau, ainsi qu’aux dépenses liées à l’entretien des locaux. Le Conseil des ministres a rendu exécutoire la délibération de l’IJSPF fixant les tarifs de location des locaux à usage de bureaux situés au complexe sportif d’Uturoa, à Raiatea.


Tarifs des prestations du navire Te Ata O Hiva aux Marquises

Le Conseil des ministres a pris un arrêté apportant des modifications aux tarifs applicables aux prestations effectuées par le navire Te Ata O Hiva, exploité par la flotille administrative de la Direction de l’Equipement. Basée à Hiva Oa depuis décembre 2016, cette vedette capable de transporter 40 passagers et 7 tonnes de frêt, dessert les îles du Sud des Marquises, Tahuata et Fatu Hiva.

La tarification des passages, pour un aller simple, est de 3 500 Fcfp sur la ligne « Tahuata-Fatu Hiva » et de 4 000 Fcfp sur la ligne « Hiva Oa - Fatu Hiva ». Par mesure d’équité de traitement, il a été décidé de modifier la tarification applicable aux évacués sanitaires par l’extension du tarif « passages » à leur égard. Le tarif sera toutefois différent pour un évacué sanitaire allongé. Par ailleurs, une réduction de 50% sur le tarif « passage » sera désormais applicable pour les enfants de moins de 12 ans, les scolaires jusqu’à 21 ans et les personnes de 60 ans et plus ou toute personne titulaire d’une carte d’invalidité sur présentation obligatoire d’une pièce justificative.




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Edouard Fritch reçoit l’ambassadeur Hervé Dejean de la Batie  16/01/2019

Edouard Fritch reçoit l’ambassadeur Hervé Dejean de la Batie
Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu pour une visite de courtoisie, mardi après-midi, l’ambassadeur Hervé Dejean de la Batie, nouveau Secrétaire permanent pour le Pacifique et Représentant de la France auprès de la Communauté du Pacifique (CPS) et du Programme Régional Océanien de l’Environnement (PROE), en mission en Polynésie française du 14 au 19 janvier.
Les deux hommes ont passé en revue les nombreux sujets d’actualité diplomatique dans la région dont notamment l’organisation du prochain sommet France-Océanie prévue en Polynésie française, le 17e Forum UE-PTOM qui se tiendra à Tahiti le 1 er mars en présence du Commissaire européen au développement Neven Mimica, ou encore le sommet du Forum des Iles du Pacifique qui aura lieu cette année à Tuvalu, en août 2019.

Le Secrétaire permanent pour le Pacifique a par ailleurs confirmé que le prochain comité directeur du Fonds Pacifique se réunira exceptionnellement, à Papeete, le 26 février, sous la présidence de la Nouvelle-Calédonie, en marge du Forum UE-PTOM.

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Le ministre du Logement s’entretient avec Gilbert Tyuienon, ministre des transports calédonien  16/01/2019

Le ministre du Logement s’entretient avec Gilbert Tyuienon, ministre des transports calédonien
Le ministre du Logement s’entretient avec Gilbert Tyuienon, ministre en charge des transports dans le gouvernement de Nouvelle-Calédonie
Le ministre du Logement, Jean-Christophe Bouissou, a reçu, mardi après-midi, Gilbert Tyuienon, maire de Canala et membre du Gouvernement de Nouvelle-Calédonie, en charge des transports.
Le sujet des transports domestiques maritimes a particulièrement été au cœur de l’entretien. Les deux ministres ont ainsi échangé sur les modes de gestion des transports de fret maritime en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie. Gilbert Tyuienon a annoncé la mission prochaine d'une délégation du service des affaires maritimes de Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, afin de jeter les bases
d'un partenariat entre les deux collectivités pour accompagner la Nouvelle-Calédonie dans la conception et l'écriture d'un véritable schéma directeur des transports domestiques, à l';instar de la Polynésie française.

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Le ministre de la Culture s’entretient avec le Secrétaire permanent pour le Pacifique  16/01/2019

Le ministre de la Culture s’entretient avec le Secrétaire permanent pour le Pacifique
Le ministre de la Culture et de l’Environnement, en charge de l’artisanat, Heremoana Maamaatuaiahutapu, s’est entretenu, mardi après-midi, avec le secrétaire permanent pour le Pacifique, du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, Hervé Dejean de la Batie, qui effectue ces jours-ci une première visite en Polynésie française.

Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les enjeux environnementaux et culturels communs entre la France et la Polynésie française. Ont ainsi été abordées les actions locales entreprises en faveur de la protection de l’environnement, telles l’aire marine gérée, ou encore les outils traditionnels polynésiens de gestion des ressources.

Le ministre et le secrétaire permanent pour le Pacifique se sont également accordés sur la richesse des cultures insulaires du Pacifique et notamment à propos de l’intérêt d’agir en faveur de la reconnaissance et de la sauvegarde de la pratique du ‘ori tahiti, pratique ancestrale aujourd’hui répandue à l’international.

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Intempéries: l'accès à la vallée de la Fautaua interdit  15/01/2019

Intempéries: l'accès à la vallée de la Fautaua interdit
En raison des conditions météorologiques et par mesure de prévention, l’accès à la vallée de la Fautaua est interdit à compter de ce lundi 14 janvier 2019, jusqu’à nouvel ordre.

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Des travaux en soirée sur la RDO la semaine prochaine  10/01/2019

Des travaux en soirée sur la RDO la semaine prochaine
PAPEETE, le 10 janvier 2019 - Deux voies de la route de déviation ouest (RDO) seront fermées de part et d’autre du terre-plein central à compter de 20h jusqu’à 2h du matin du Iundi 14 au jeudi 17 Janvier 2019 afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.

Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.


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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana piti 8 nō tenuare 2019  09/01/2019

Fa’aotira’a no te fa’a’ohipara’a i te tahi mau fa’anahora’a rau i te pae no te tutera’a

Ua rave te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te tahi mau fa’aotira’a ia au i te fa’a’ohipara’a o te Ture Fenua i ni’a i te tahi mau fa’anahora’a tute no te matahiti 2019 tei fa’ari’ihia e te ‘Āpo’ora’a nō Pōrīnetia farāni i te 6 no tītema i ma’iri a’e nei.

E fa’aotira’a ia no :
- te ha’amaura’a i te tārifa o te tute ‘ōti’a fenua nō te mau horopātete tei hau te matahiti i te 15 i te fāito e 50 000 Fcfp : e ti’a ia i te ta’ata pa’ari e rātere ra i te fa’aō mai i roto i te fenua nei i te tauiha’a tei raea’e-roa-hia te fāito faufa’a i te 50 000 Fcfp mā te ‘ore roa e ‘aufau i te tute ‘ōti’a fenua, ‘inaha e 30 000 Fcfp ia i te mātāmua ra. E riro ia teie fa’anahora’a ‘āpī i te fa’a’oi’oi i te hi’opo’ara’a ā te mau mūto’i ‘ōti’a e te ha’avatara’a ia rātou no te ravera’a i te tahi atu mau ‘ohipa, ‘oia ihoā ra te ‘arora’a i te ōra’a mai te rā’au ta’ero i te fenua nei ;
- te tāpura o te mau tauiha’a tāniuniura’a fenua e fāna’o nei i te ha’apaera’a tute no te ha’aponora’a mai i te fenua nei : e rāve’a te reira no te turu i teie tuha’a ‘ohipa tāniuniura’a fenua i te fenua nei ;
- te fa’a’ōhiera’a i te mau fa’anahora’a no te tomora’a e te fa’aru’era’a tau poto o te mau faura’o manureva unuma, ua nu’uhia ia i te maorora’a 18 ‘āva’e.

Hōro’ara’a i te ti’ara’a ‘āpī nā te mau ta’ata ‘aufau tute

Ua fa’a’ite mai te Mono peretiteni i te ‘āpo’ora’a fa’aterehau i te tahi mau ture Fenua e taui māite i te mau ti’ara’a mana pāruru a te mau ta’ata ‘aufau tute i mua i te mau tute tao’a poro’i.

Ua ‘ōpuahia nā mua ia fa’a’ore i te Tōmite Hi’opo’a Tute tao’a poro’i o tei ‘ore i tauturu i te mau ta’ata ‘aufau tute mai tō na ha’amaura’ahia i te matahiti 1980. Oia ho’i, aita teie nei tōmite i ruruhia, e nā te reira e fa’a’ite aita o ia e tano nō te pāruru i te mau ti’ara’a mana a te mau ta’ata ‘aufau tute mā’ohi.

Ua fa’a’ite ato’a mai te mono-Peretiteni i te tahi mau tauira’a e ha’apāpū i te ti’ara’a mana pāruru, nō te maita’i o te mau Mā’ohi.

Nā mua roa, mā te ha’amau i te « Tia’ara’a mana ‘ia Fa’aro’ohia mai » : e 30 mahana tā te ta’ata ‘aufau tarāhu nō te ha’amāramarama mā te parau e aore rā mā te pāpa’i mai te peu e fa’autu’ahia o ia i muri mai i te hō’ē hi’opo’ara’a a te piha tute tao’a poro’i. I muri mai i teie tau e 30 mahana e ha’apāpūhia ai tā na utu’a.

Ua ani ato’a te mono-Peretiteni ia ha’amauhia te Fa’aarara’a e Tītau ia ‘aufau i te tute, fa’anahora’a e tītau ia ‘aufau i te tute e mono mai i te « fa’ahepora’a » i fa’a’ohipahia i teie nei. I teie nei, e ti’a i te mau ta’ata ‘aufau tute, e te hō’ē fa’anahora’a ‘ohie a’e, ia pāto’i i te tītaura’a ia ‘aufau i fa’ataehia atu, e, e fāna’o i te tahi fa’ataimera’a nō te ‘aufau.

E matara te tahi mau ti’ara’a mana a te mau ta’ata ‘aufau tute ia fa’a’ohipahia te ture ESSOC (Te Fenua e rohi nō te hō’ē tōtaiete e ti’a ia ti’aturi) i te fenua Farāni :
- Te ti’ara’a mana ia hape, ia au i te tahi mau fa’ahepora’a, o te ‘orera’a ia e fa’a’ohipa i te tahi mau utu’a, mai te peu a tahi rā te ta’ata ‘aufau tute a hape ai ;
- Te tia’ara’a mana ia hi’opo’a : e ti’a i te mau taiete ia ani i te Hau Fenua ia hi’opo’a ia rātou nō te ha’apāpū e tē fa’ature nei rātou i te fa’aturera’a.

E mā’itihia teie mau ‘ōpuara’a parau, i ha’amanahia e te ‘āpo’ora’a Fa’aterehau, nā te mau mero o te ‘Āpo’ora’a rahi nō Pōrīnetia farāni i tā na rurura’a i mua atu.

Fa’atītī’aifarora’a i te PGA nō Tahaa e tauira’a i te PGA nō Punaauia

Ua ha’amauhia te Fa’anahaora’a rahi o te fa’anahora’a fenua (PGA) nō Tahaa i te matahiti 2005, e mea faufa’a ia fa’atītī’aifaro nō te pāhono i te mau tītaura’a a te hotura’a o te fenua e ‘āpe’e nei i te hotura’a o Raiatea.
Ua ha’amata te mau tuatāpapara’a nō teie fa’atītī’aifarora’a i te ha’amatara’a o te matahiti 2016 e nā te ‘oire iho o Tahaa i ha’apa’o i te reira tauturuhia e te Piha Tōro’a Fa’anahora’a fenua. Tē ‘ōpua nei te PGA ‘āpī i te hō’ē poritita ‘oire ‘ana’anatae e pāhono i te mau tītaura’a o te hotura’a o te ‘ohipa fāri’ira’a rātere mā te pāhono i te mau hia’ai a te nuna’a nō te pae o te orara’a maita’i e te mau ‘ohipa tumu, te fa’a’apura’a ihoā rā. Teie te mau ‘ōpuara’a a te PGA :
- Te ha’apāpūra’a o te mau ‘oire iti i roto i te mau ‘oire tuha’a nā roto i te hō’ē fāito ‘oire rahi a’e e te mau patura’a nō te tā’ato’ara’a maita’i a’e i roto i te mau tuha’a ‘oire i roto i te ārea ‘oire ;
- Te ‘ōti’ara’a i te mau ārea ‘oire i fāitohia i ni’a i te ti’ara’a a te ‘oire ia ‘ōpere i te pape te mau ‘ōpuara’a ;
- Te pārurura’a i te tahatai nā roto i te tāpurara’a ei ārea tumu nō te mau vāhi aita e ti’a ia patu ;
- Te tia’ara’a mana ia ho’o nā mua i te tahi nā te ‘oire i ni’a i te tā’ato’ara’a o tō na fenua ia noa’a ia na ia ha’apu’e i te fenua nō tā na mau ‘ōpuara’a i mua atu ;
- Te tahi mau fatura’a i ni’a i te rahira’a e 93 nō te fa’anahora’a i te mau purūmu i roto i te mau tuha’a ‘oire, te mau ‘ōpuara’a vāhi hunara’a ma’i, patura’a nō te tā’ato’ara’a, te pāpūra’a o te fatura’a fenua e tano nō te ti’a’au i te aratere pape a te ‘oire.

Hau atu i teie mau parau, e vai ato’a rā i roto i teie nei PGA i te tahi mau ‘ōpuara’a ‘āpī mai :

- Te hō’ē ‘ōpuara’a ia patu i te hō’ē vāhi ‘aura’a i roto i te miti nō te ha’api’ira’a i te ‘au nā te mau tamari’i o te fare ha’api’ira’a tuarua e o te fenua tā’ato’a ;
- Te hō’ē ‘ōpuara’a ia patu i te tahi mau fare ha’ara’a nō te mau taiete o te motu i piha’i iho i te uāhu nō Tapuamu ;
- Te hō’ē ‘ōpuara’a nō te fa’anaho i te hō’ē vāhi nō te mau ‘ohipa fa’a’ana’anataera’a i roto i te miti nō te nuna’a.

Ua tauihia te PGA a Punaauia nō te ti’ara’a mana ia ho’o nā mua roa a te Hau Fenua, nō te ha’amāmāra’a i te mau fa’anahora’a ho’o atu-ho’o mai. I teie nei, aita e ti’ara’a mana fa’ahou tā te Hau fenua i ni’a i te mau nohora’a fatu ‘āmui i roto i te mau fare tahua rau.

Fa’ati’ara’a ia pāpa’ihia te « Paremana’o e tāpurara’a o te poritita a te Hau nō te nohora’a i Pōrīnetia farāni » 2020 - 2030

Ua vauvau mai te fa’aterehau nō te nohora’a i tā na ‘ōpuara’a ia pāpa’i i te « Paremana’o e tāpurara’a o te poritita a te Hau nō te nohora’a i Pōrīnetia farāni » 2020-2030.
E ‘āpe’ehia teie nei pāpa’ira’a e te hō’ē tāpurara’a matahiti rau. E ravehia teie nei peremana’o i nā ono ‘āva’e mātāmua ra’a rā nō teie matahiti e, e tūea e te mau ‘ohipa a te SAGE e ‘ōpuahia nei ia oti i teie nei matahiti 2019.

Te fā o te tāpurara’a e te tauto’ora’a i te hō’ē poritita a te Hau nō te nohora’a nō te tā’ato’ara’a o Pōrīnetia farāni nō te matahiti 2030 e, te vai ato’a rā te fāitora’a o te rahira’a e te maita’ira’a, te ferurira’a o te mau hina’aro ārea tau poto e te mau mauiha’a tano nō tō na ha’amaura’a.

E hau atu i te hō’ē matahiti teie nei ‘ohipa pāpa’ira’a mā te tāu’a pāpū i te mau hiana’aro a te mau ta’amotu e te mau ‘oire. Ua ‘ōpua-ato’a-hia te ha’amaura’a i te tahi Tōmiete arata’i (COPIL) e te tahi tōmite mata’ī (COTECH). Nā teie mau tōmite e ha’amana i te tārena, te mau ‘ohipa i ravehia e te parau hōpe’a hou tō na vauvaura’a i mua i te ‘Āpo’ora’a Fa’aterehau, tō na hi’opo’ara’a i mua i te Fare Rau Maire e i muri mai, i te ‘āpo’ora’a rahi nō Pōrīnetia farāni.

Fa’anahora’a no te poro’ira’a mai i te ‘oura e te fa’aturera’a no te ea

Ua vauvau mai te fa’aterehau no te orara’a hau i te mau fa’anahora’a i te pae no te poro’ira’a ‘oura e te fa’atura’a ea. Ia au i te parau no te fa’ahotura’a i te ‘ohipa fa’a’amura’a i’a, ‘oia ihoā ra te ‘oura, ua tu’u te fa’aterera’a hau no te Fenua i te faufa’a moni e te feiā anoparau e rave matahiti i te maoro no te turura’a i taua tuha’a ravera’a ‘ohipa e te feiā e rohi nei i reira.

‘Aita roa e ma’i i topahia i ni’a i teie mau ‘oura tā tātou, ‘inaha ua nu’u noa te mau fa’aturera’a ea no te araira’a i te ōra’a mai o te mau manumanu hōpoi ma’i ia ‘ore ia tupu te ma’i.

No reira, ua ravehia te tahi fa’aotira’a hau i te ‘āva’e tetepa 2017 no te ha’amarara’a i te fāito pārurura’a ea e te mau fa’anahora’a no te poro’ira’a e te ha’aponora’a mai i te ‘oura mai te mau fenua no te ara o tei ‘ore i ro’ohia i te ma’i. Ua tūea noa te fa’aturera’a e fa’a’ohipahia nei i Pōrīnetia farāni i tō te fenua ‘Auterāria e te fenua Aotearoa ia au i te parau no te mau i’a pa’a pa’ari.

Teie nei ra, ‘aita e ha’apāpūra’a e ‘ore ihoā teie mau ma’i e tae mai io tātou, te vai ra te mau ma’i aore ā i ‘itehia a’e nei e ‘aita ia i fa’ahitihia i roto i te mau fa’aturera’a e vai nei.

No te tāpe’a-noa-ra’a mai i tō na ti’ara’a ‘ei fenua raea’e-‘ore-hia i te ma’i i ni’a i te ‘oura, te fa’aoti nei te haufenua, i te ‘ōpani roa i te poro’ira’a e te ha’aponora’a mai o te ‘oura nō rāpae mai i te fenua, ‘ei ‘oura ota ihoā ra.

Tāpura faufa’a 2019 no te ‘āfata autaea’era’a turuuta’a no Pōrīnetia farāni (RSPF)


Ua fa’ari’i te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te tāpura faufa’a 2019 no te ‘āfata autaea’era’a turuuta’a no Pōrīnetia farāni (RSPF) e te mau fa’aotira’a rahi no te ‘aufaura’a i te reira mau ha’amāu’ara’a.

Ua ruru te tōmite no te ‘āfata autaea’era’a (RSPF) i te 17 no tītema i ma’iri iho nei e ua fa’ari’i i tā na tāpura faufa’a no te matahiti 2019, e te mau fa’aotira’a rahi no te ‘aufaura’a i te mau parau fa’aaura’a e te fare ma’i rahi nō Pōrīnetia farāni (CHPF), e te mau fare ma’i unuma, e te tahi atu mau pū utuutura’a ma’i, e te feiā tōro’a utuutu ma’i unuma teretere e tae noa atu e te mau ha’amāu’ara’a no te mau tuha’a ‘ohipa utuutura’a ma’i ato’a i te matahiti 2019.

Te ‘itehia ra i ni’a te tāpura faufa’a no te matahiti 2019, tei fa’ari’ihia e te tōmite ‘āfata autaea’era’a RSPF, i te tahi tino moni toe i te fāito e 2 mirioni Fcfp, ‘oia ho’i :
- ‘ei tao’a rau, e 28,548 mīria Fcfp ;
- ‘ei uta’a, e 28,546 mīria Fcfp.

Nā te ‘āfata moni ‘ohipa e te ‘āfata araira’a veve (FELP) te reira e amo – te tute no te amora’a i te tuha’a autaea’era’a e 26,9 mīria Fcfp (ua mara’a i te fāito 5,20% ia au i te tāpura faufa’a no te matahiti 2018), e te tauturu ā te Hau farāni (1,432 mīria Fcfp) e te tuha’a moni ā te Fenua (200 mirioni Fcfp).

I te pae no te ha’amāu’ara’a, ua mara’a ia te reira i roto i te tāpura faufa’a matahiti 2019 i te fāito +5,20%, ‘inaha ua fa’aōhia mai te CAE (fa’aaura’a fa’aōra’a i te ‘ohipa) i roto i te ‘āfata autaea’era’a, e te mara’ara’a o te mau ha’amāu’ara’a no te turu i te mau fare huma rau. Tei ni’a te fāito o te tāpura faufa’a mitohia i te hope’a matahiti 2019 i te 1,757 mīria Fcfp.

Ia au i te mau hi’opo’ara’a i ravehia i ni’a i te tāpura faufa’a no te matahiti 2019 o te mau ‘āfata turuuta’a mea ti’a ia tāmau-noa-hia te ‘ohipa i ravehia mai te matahiti 2010 mai , ia fa’anahohia te mau rāve’a fa’atanotanora’a, no te tāpe’a maita’i i te fāito o te mau tārifa e te pori uta’a mā te fa’atura i tei fa’ata’ahia i roto i te tāpura ‘ohipa arata’ira’a ea.

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Compte rendu du Conseil des ministres - Mardi 8 janvier 2019  08/01/2019

Octroi de nouveaux droits aux contribuables

Le vice-président a présenté au Conseil des ministres différents projets de loi du Pays faisant évoluer les droits de défense des contribuables face aux redressements douaniers.
Il a d’abord été proposé la suppression du Comité d’Expertise Douanière, qui depuis sa création en 1980 n’a quasiment jamais bénéficié à aucun contribuable. En effet, ce comité n’a jamais été réuni, démontrant ainsi qu’il n’est pas adapté pour défendre les droits des contribuables polynésiens.
Le vice-président a présenté en parallèle différentes réformes renforçant ce droit de défense, dans l’intérêt des Polynésiens.
Tout d’abord, avec la mise en en place du « Droit d’Etre Entendu » : le contribuable qui se voit notifier une infraction, suite à un contrôle ou une enquête du service des Douanes, disposera d’un délai de 30 jours pour apporter toute information qu’il jugera utile, à l’oral ou à l’écrit. C’est seulement à l’issue de ce délai que lui sera notifiée définitivement l’infraction.
Ensuite, le Vice-Président a proposé de mettre en place l’Avis de Mise en Recouvrement, procédure de recouvrement remplaçant celle dite « de la contrainte » appliquée actuellement. Dorénavant, les contribuables pourront, avec une procédure très simple, contester le redressement qu’ils ont reçu, et obtenir plus facilement un sursis de paiement.
Enfin, la promulgation de la loi ESSOC (Etat au Service d’une Société de Confiance) en métropole ouvre un certain nombre de nouveaux droits aux contribuables, notamment :
- Le droit à l’erreur qui consiste, sous certaines conditions, à ne pas appliquer certaines sanctions, si le contribuable fait une erreur pour la première fois ;
- Le droit au contrôle : les entreprises peuvent demander à l’administration de les contrôler pour vérifier qu’elles sont en conformité avec la législation.
Ces projets de textes, validés en Conseil des ministres, devront ensuite être adoptés par l’Assemblée de Polynésie française lors de sa prochaine session.

Révision du PGA de Tahaa et modification du PGA de Punaauia

Le Plan général d’aménagement (PGA) de la commune de Tahaa ayant été mis en place en 2005, il était devenu indispensable de procéder à sa révision pour répondre aux enjeux de développement du territoire de cette commune fortement liée au développement de l’île voisine de Raiatea.
Les études pour cette révision ont débuté au début de l’année 2016 et ont été conduites par la commune avec l’assistance du service de l’urbanisme. Le nouveau PGA propose une politique urbaine volontariste qui répond aux enjeux du développement du tourisme tout en confortant les attentes de la population en matière de qualité de vie et d’activités locales, notamment agricoles. Le PGA propose ainsi
- Le renforcement des villages dans les communes associées au travers d’une densité urbaine plus importante et d’un meilleur niveau d’équipement des quartiers en zone UB ;
- Une définition des zones urbaines basée sur les possibilités de la commune à alimenter en eau les projets ;
- Une protection du littoral par le classement en zone naturelle des espaces inconstructibles ;
- Un droit de préemption de la commune sur l’ensemble de son territoire afin de pouvoir se constituer des réserves foncières en vue de ses besoins futurs ;
- Des emprises réservées au nombre de 93 qui concernent l’aménagement de routes dans les quartiers, des projets de cimetières, d’équipements publics, la maitrise foncière des emprises nécessaires à la gestion du réseau hydraulique de la commune.

Outre ces principes, le PGA propose également des projets novateurs tels que :

- Un projet d’aménagement d’une piscine en eau de mer destinée à l’apprentissage de la natation pour les enfants du collège et de l’île d’une manière générale ;
- Un projet destiné à l’installation d’ateliers relais destinés aux entreprises de l’île à proximité du port de Tapuamu ;
- Un projet destiné à aménager un site pour y implanter des activités nautiques et une zone de loisirs pour la population.

Le PGA de la commune de Punaauia a, par ailleurs, été modifié quant au droit de préemption du Pays, dans le but d’alléger les procédures de cessions-acquisitions. Dorénavant, seront ainsi dispensées de droit de préemption du Pays les biens en copropriété dans les immeubles d’habitation.

Approbation du lancement de l’écriture de la « Stratégie et programmation de la politique publique de l'habitat en Polynésie française » 2020 - 2030

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, son projet de lancement de l’écriture de la « Stratégie et programmation de la politique publique de l'habitat en Polynésie française » 2020 - 2030.
Cette écriture sera engagée avec l’ensemble des partenaires concernés, et son élaboration sera accompagnée d’une programmation pluriannuelle. Cette stratégie sera engagée dès le premier semestre de cette année et sera en cohérence avec les travaux du Schéma d’Aménagement Général de la Polynésie française (SAGE) dont la finalisation est prévue pour 2019.
Le cahier des clauses techniques particulières (CCTP), permettant de lancer la sélection d’une assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO), a été effectué avec l’accompagnement de la Direction des Outre-mer de la Banque des Territoires, du Groupe de la Caisse des Dépôts et de Consignation (CDC). Le bouclage du cahier des clauses administratives générales (CCAG) et du besoin budgétaire est en bonne voie.
L’objectif attendu est de planifier et d’engager une politique publique de l’habitat, pour toute la Polynésie française à l’horizon 2030, comprenant un diagnostic quantitatif et qualitatif, une déclinaison des besoins à court terme et les outils opérationnels pour sa réalisation.
Les travaux d’écriture se dérouleront sur plus d’un an, dans une démarche intégrée et concertée, prenant en compte les besoins des archipels et des communes. La création d’un Comité de Pilotage (COPIL) et d’un Comité Technique (COTECH) est prévue. Ces instances seront mises en place afin de pouvoir valider le calendrier, les travaux réalisés et la proposition finale avant sa présentation au conseil des ministres, son examen devant le conseil économique et social, puis à l’Assemblée de Polynésie française.

Conditions d’importation des crevettes et réglementation sanitaire

Le ministre de l’Economie verte a présenté une communication sur les conditions d’importation de crevettes et sur la réglementation sanitaire. Dans le cadre du développement de nos filières aquacoles, et notamment de la crevette, la Polynésie française a investi financièrement et techniquement depuis de nombreuses années pour soutenir cette production et les acteurs privés du secteur.
La Polynésie française étant indemne de maladies déclarées sur notre variété de crevette, la réglementation sanitaire a régulièrement évolué afin de se prémunir au mieux de tous risques d’introduction de maladies ou d’agents pathogènes.
Ainsi, un arrêté de septembre 2017 a relevé la niveau de protection sanitaire et les garanties préalables déclaratives, nécessaires avant toute importation de crevette provenant de pays non indemnes de maladies. Le statut de protection de la Polynésie française est au même niveau que l’Australie et la Nouvelle-Zélande concernant les crustacés.
Toutefois, le risque zéro d’introduction de maladies ou d’agents pathogènes de la crevette n’existe pas, l’émergence de nouvelles maladies étant possible et dans des délais plus rapides que la mise à jour des réglementations.
Afin de conserver le statut de la Polynésie française, en tant que territoire indemne de maladies pour les crevettes, et dans le contexte du développement de cette filière en Polynésie, il est donc envisagé de légiférer pour une interdiction totale de crevettes, sous leur forme crue, a minima.


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Te mau fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau fa’aterehau  28/12/2018

Te fenua te piri o Air Tahiti Nui i roto i te hooraa mai e piti manu reva ‘âpî
 
Tei roto noa o Air Tahiti Nui i te faa’âpîraa i tâna mau manureva e te faaineine nei i te fatu mai e iti dreamliner B787-9, o te tae mai i te area o 2019.
 
Ua faatae te taiete manu i te aniraa o ‘ô ia a’e te piri i te hô’ê tuhaa o tâna tarahu i te fare moni nô te fâna’oraa ia i te moni taime raro. Ua matutu hohonu te mau piha ‘ohipa a te Mono Peretiteni, ini’a ihoa râ i te mau faaheporaa o te mau faaueraa ture.
 
Ua nâ mua te Mono Peretiteni i te haamana, e ‘ua fârii te tâato’araa o te mau mero a te tomite tereraa faufaa a te Apooraa Rahi, i te 12 nô titema nei. E ‘ua fârii ato’a te Apooraa faaterehau i tauâ faaueraa mana nei.
 
Nâ roto i teie faaotiraa, te haapâpû ra te Fenua i tâ na turu i te taiete ATN, o tei tihepu e 800 taata rave ‘ohipa, o te hinaari nei e haamaita’i noa i te tere o tâ na mau horopâtete.
 
Ua tuu atu na te taiete ATN i tâ na aniraa faa’oreraa tute Farani i Bercy e tia’i nei te pâhonoraa nô te ‘omuaraa o 2019.
 
 
Faa’ohiparaa i te mau faaueraa mana o te mau faatuteraa
 
Ua rave te Apooraahau i te hô’ê faaotiraa i te pae o te faa’ohiparaa i te ture fenua i te pae o te faatuteraa no 2019 haamanahia e te Apooraa rahi i te 6 nô titema nei.
 
Te hooraa tute ‘ore na te mau fare hoo taota.
 
Te arata’iraa e te râve’a nô te fatu mai e te ‘iritiraa i te parau mana nô te hoo tute ‘ore. Te hoo tao’a i rotopû i te fatu tao’a e te hôani râtere, e nehenehe ‘ô ia e fatu i te parau faati’a ‘ia auraro râ ‘o ia ‘i te mau faaueraa ‘i roto ‘i tâ na ‘imiraa.
 
Nâ roto i teie faaotiraa ‘âpî e fâna’o ia te râtere i te mau târifa mâmâ i ni’a i te mau tao’a hoohia e te reira mau faretoa o te fenua nei, ‘inaha ‘aore e tute faahou i ni’a i te reira mau tauihaa.
 
 
E’ita te târifa ‘o te mau môrî e maraa ‘i tenuare 2019
 
Ia au i te faito hoo o te môrî nâ te ao nei, e piti taime tô te Hau fenua haamaraa i te mau târifa i te area o te matahiti 2018.
 
Maite peu e ‘ua topa rii te târifa i teie mau mahana nei, tei ni’a noa râ ‘ô ia i te tarifa o te ‘omuaraa matahiti. E nô te taupûpu o te ‘afata tauturu FRPH, ua faaoti te Apooraahau e haamaraa e 3 toata i te ritera môrî hinu nâ te mau pahî uta tauihaa, fare ‘eu faraoa e te mau pahi tai’a.
 
Nô te huiraatira e’ita te târifa môrî e maraa i tenuare 2019.
 
 
Tauturu moni nô te pa’epa’e e te faaitoitoraa i te mau taiete
 
Ua faataa te Apooraahau e 52 340 000 toata nô te faaitoito i te mau taiete rii na’ina’i mai te mau fare toa e fare tamaaraa i Porinetia nei.
 
I roto noa o tâna tarena haamahuta i te ‘imiraa faufaa a te fenua, ‘ua faaoti te Apooraahau e faaô e piti rave’a tauturu i te mau taiete.
 
A tahi, tauturu nô te hooraa mai i te mâteria e au nô tâ râtou ‘imiraa, nô te faarahi atu i te taiete. te piti o te tauturu nô te tâtâ’iraa e te faaneheneheraa i tâ râtou fare toa na’ina’i, fare tamaraa na’ina’i.
 
Hôro’araa fenua a te Hau nô te ‘opuaraa noho-au Tutuapare a te OPH, i Faa’a
 
Ua haamana te Apooraahau i te aniraa 1392 m2, fenua a te Hau nô te paturaa fare OPH i Faa’a, te faufaa fenua e 33 mirioni.
 
E fenua fatuhia e te Hau, o te fârii i te ‘opuraa Tutuapare, nô te faati’a 10 nohoraa o te âmohia 100% e te Hau fenua.
 
E haamata te mau paturaa i rôpû ‘ia 2019.
 
 
Te hôro’araa tâmoni ‘ore a te SAGEP nâ te OPH, i te mau fenua ti’araa fare ‘o te pûhaparaa tôtiare i Erima
 
Ua haamana te Apooraahau i te hôro’araa fenua a te SAGEP nâ te OPH te mau tâpû fenua ti’ahia e te mau fare totiare e vai i Erima. E 6 tâpû fenua nô te ‘âanoraa 1 tâ i Erima e 180 nohoraa i ni’a iho, e 60 patuhia i 1983, 70 patuhia i 1985, 50 i 1990.
 
Nâ roto i teie faaho’iraa fenua, e nehenehe atu ra i te OPH e tâtâ’i a tuu atu-ai i roto i te faafaturaa roa raa i te huiraatira e pârahi i reira.
 
 
Tauiraa o te puta tereraa faufaa a te OPH nô 2018
 
I mua i tô te Apooraahau ‘ua vauvau te Faaterehau o te nohoraa i te vairaa o tâna tereraa faufaa nô 2018, te tapura moni ô mai e te moni faa’ohipahia e te OPHn ia-au ihoa i te arata’iraa ture ‘a te mau piha ‘ohipa a te Hau. Te tauiraa o te tâpura raa ia i te moni toe o te matahiti 2017 i ni’a i te mau târena ‘ohipa hau i ravehia e te mau  ‘opuaraa mana’o ‘orehia o tei hâpa’ohia i te 15 nô atopa i ma’iri.
 
 
Te mau tuhaa ‘opanihia te pahî ia tutau nô te pâruru i te mau niuniu e ‘auri pape i raro i te tairoto o Popora
 
Ua haamata ‘ê mai na te mau faatureraa nô te mau tutauraa pahî ‘i roto i te mau tairoto o te motu o Popora, te faa’aano noa atu ra te Hau fenua i te vâhi pâruru i te taato’araa o te mau tororaa niuniu a EDT, OPT, te auri pâpe mâ e te pape viivii i raro i te tairoto.
 
Ua hope a’e nei te mau tai’oraa i ravehia e te pû a te Hau (DPAM).
 
Te mau pahî tâtâ’i niuniu noa te nehenehe e tâpiri atu i te reira mau vahi, are’a te tahi atu huru pahi e tutau ia i te atearaa e 200 metera i te tororaa niuniu e ‘e 50 metera i te atea i te mau ‘auri pape. Te ‘ore noa atu e auraro e faautu’ahia ia.
 
 
Parau faati’a nô te mau casinos i ni’a i te mau pahi e râtere nei i roto i tô tâtou ârea moana
 
Te ture arata’i o te papature nô fepuare 2004 e faanaho ra i te mana tuha piti ‘i rotopû ‘ia Porinetia e te Hau farani nô ni’a i te faa’ohiparaa i te mau fare perêraa moni (casino) i Porinetia nei.
 
Te faa-au-raa o te ‘irava 29 o te ture nô fepuare 2004 o tei faarava’i i te papature Otonomi a Porinetia, o tei faaôhia i roto i te puta ture pâruru roto, e te parau nei « e nehenehe te mau pahî uta taata ‘aore e rêni tamau tapurahia i Porinetia, e fatu i te parau faati’a nô te ‘iriti i te perêraa moni (casino), o te horopâtete noa râ e mau ra i te titeti pahî, te fâriihia e ha’uti ». nô te reira tuhaa tei ia Porinetia te mana o te parau faati’a nô te mau pahî ‘aore e rêni tamau e o tei tapurahia i Porinetia, mai te pahi ra o Aranui.
 
Teie nei râ e rave rahi pahi uta râtere e fano mai nei i roto i te area moana o Porinetia. I reira ‘aore râtou e ô i roto i te faaheporaa a te ture pâruru roto.
 
Te vairaa o te ture i teie mahana, tei te Fenua te mana o te parau faati’a e ‘iriti i te casino, nâ roto i te hô’ê faaueraa mana e ravehia e te Apooraahau, nô te mau pahî uta râtere e ‘aore e rêni tâmau e ‘aita ‘i tâpurahia i Porinetia, e te fano nei i roto i tô tâtou area moana ‘aore râ te mau tairoto, e i ni’a i te huâhu.
 
Nô te reira, ‘aore ia e faaheporaa ia fanoroa i râpae’au i te mau ‘oti’a moana e ‘ia faaru’e i te huâhu nô te ‘iriti i tâ râtou casino. Maoti teie faaotiraa o tei rave tâmau noahia mai 2014, i faaea maoro rii mai ai te mau pahî i ni’a i te uâhu, te târani ra râtou ‘i te môrî pahî, e te fâna’o ra te mau taiete fârii râtere te mau faretoa te feiâ rima’î o te mau motu e tapaehia atu nei ‘inaha te faaea rii maoro atu ra te râtere ‘io râtou, te tahi o te moni tâamuraa pahi, e ‘âpî hau nâ te Uâhu o Papeete.
 
Nô reira e fârii-â-hia tauâ mau taiete nei ‘ia ‘iriti noa i tâ casino i ni’a i te pahî mai tei rave noahia mai a toru matahiti i teie nei. O te mau taiete fârii râtere o te fenua tei haapoupou maita’i i teie faaueraa mana i ravehia.
 
Aita ‘o Porinetia e pau nâ roto i teie faaotiraa, o te hô’ê râ teie râve’a ‘e ‘anaanatae ai te mau taiete pahî uta râtere e fano mai ‘io tâtou rave’a nô te huti rahi mai ‘i te manihini, i reira ato’a paha tâtou e faanaho ai ‘i te mau faa’anaanataeraa ‘âpî i te pae ‘o te hiro’a tumu e te ta’ere.
 
 
Te tauturu nâ te taatiraa « Polynesia Tatau »
 
Ua fârii te Apooraahau e horo’a 1,5 mirioni nô te tauturu i te ta’urua 2018, a te taatiraa « Polynesia Tatau » o tei tupu i te hotera Tahiti Pearl Beach, ua tae rahi atu te huiraatira e ‘ua ‘itehia te maita’i o te ‘ohipa, ‘ua ‘amui ato’a mai te mau rau’a nô Tanata, Peretiria, Marite, Aotearoa e Farani.
 
 
Tauturu moni nâ te fare ma’i CHPF
 
Nâ te parau faa-au faahotu ‘ia Porinetia turimahia i te 17 nô mâti 2017, e tauturu te Hau farani i te faahoturaa e te amo ato’araa ‘o ia i te hopoi’a o te mau rapa’auraa ma’i mâriri ‘aitaata nô te hooraa mai i te mau mâtini, tei ni’a i te faito 716 mirioni toata i te matahiti nô te roaraa e 3 matahiti. Ua haamana te Apooraahau i taua tauturu nei o te haamaita’i atu-a i te ‘atu’aturaa i te feiâ i roto i hepohepo ma’i mâriri ‘aitaata.
 
 
Tauturu moni nâ te tomite e aro nei i te ma’i mâriri ‘aitaata
 
E taatiraa tei fanau mai i te 6 nô ‘atete 2006 tâna rêni ‘ohipa a te faaâraraa, te tauturu e te pa’epa’eraa i te feiâ i roto i te ma’i. nô te rahi e te teimaha o tâ râtou hôpoi’a ‘ua faaoti te Apooraahau e haamana i te hô’ê tauturu i ni’a i te faito 1,5 mirioni toata nô te tauturu i teie tâatiraa e ‘aro ei i te ma’i mâriri ‘aitaata i te fenua nei.
 
 
Fâriiraa hôro’a i te mero taata : ‘ua fârii a te Hau fenua i te faaueraa mana
 
E faaueraa mana nô te 19 nô tiurai 2017 o tei faa’aanohia mai i Porinetia nei te tahi o te mau arata’iraa o te ture nô te 26 nô tenuare 2016 i ni’a i te faa’âpîraa i tâ tâtou rapa’auraa ma’i, i ni’a ihoa râ i te fâriiraa e pûpû i te hô’ê mero taata. Nô reira e nehenehe roa te hô’ê mero taata e ravehia mai, maoti noa ‘ia pato’i te taata ma’i i tôna oraraa ra e ‘ore ia e nehenehe e rave. O teie faaueraa te tauihia.
 
Mâ te hô’ê rata a te Tomitera teitei nô te 29 nô novema nei, e ani mai nei i te mana’o o te Hau fenua i ni’a i teie faaueraa mana.
 
Nô reira, te « ‘opuaraa faaueraa mana i ni’a i te haamana e te faatanoraa i ni’a i te mana’o o Taratoni, i Wallis e Futuna e i Porinetia, e ravehia i ni’a i te faaotiraa pâto’i i te hôro’araa mero i muri mai i te poheraa e te haamâramaramaraa i te huiraatira te mau taote e te tâato’araa o te toro’a o te êa. E faaôhia teie mau parau pâto’i i roto i te rorouira a te Hau farani ‘inaha o teie te râve’a vitiviti roa nô te ‘ite i te faaotiraa i ravehia e te taata hou a pohe atu ai.
 
Te ani mai nei teie faaueraa mana i te hô’ê faaotiraa fârii nô roto mai ’ia Porinetia.
 
 
Tauturu moni nâ te mau hâpiiraa a te tuârua
 
Nâ te aniraa a te Faaterehau o te hâpiiraa, Christelle Lehartel, ‘ua hi’opo’a e ‘ua fârii te Apooraahau 14 aniraa tauturu a te mau fare hâpiiraa nô te tuârua a Porinetia, ‘ia ‘âmuihia tei ni’a i te faito 18 500 000 toata.
 
 
Tauturu moni nô te mau ‘opuaraa e te tereraa ‘ohipa a te mau tâatiraa tû’aro e te u’iâpî
 
Ua hi’opo’a e ‘ua fârii te ‘Apooraahau e hôro’a 30 187 000 toata nô te rahiraa 15 aniraa a te mau ‘amuitahiraa e taatiraa tu’aro e te û’i ‘âpî.

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