Tahiti Infos
Tahiti Infos

TAHITI INFOS, les informations de Tahiti

Facebook
Twitter
RSS
I phone App
Androïd
Newsletter
FENUACOMMUNICATION - immeuble Tutuapare - Shell RDO Faa'a - BP 40160 98 713 Papeete Polynésie Française. Tel:40 43 49 49



Convocation AGE SOP Manu 2019  24/03/2019

L’Assemblée Générale Extraordinaire de l'association Société Ornithologique de Polynésie - Manu prévue le samedi 16 mars 2019 n’a pas pu se dérouler faute de quorum atteint.

Une nouvelle assemblée générale extraordinaire est donc convoquée le samedi 30 mars 2019 de 13h30 à 16h30 au fare pote’e de la Pension de La Plage, pK 15,4 côte ouest, côté montagne.

Tél : 40 45 56 12 si besoin.

L’ordre du jour de l’AGE est le même que précédemment.

Convocation précédente :

L'association Société Ornithologique de Polynésie - Manu organise son assemblée générale le 16 mars. Voici la convocation :

Très chers membres,

Le samedi 16 mars 2019, la Société d’Ornithologie de Polynésie « Manu » tiendra son Assemblée Générale Ordinaire annuelle, laquelle sera suivie d’une Assemblée Générale Extraordinaire.

Ces assemblées se dérouleront dans la Salle de l’extension à la mairie de Punaauia de 13h30 à 17h30.

Nous vous espérons nombreux pour cette rencontre importante qui fera le point des programmes de conservation de la SOP en 2017 et 2018.

Si vous ne pouvez pas être présent le jour de l’Assemblée générale, vous pouvez vous faire représenter en nous adressant le pouvoir ci-joint dûment renseigné.

Si ces réunions ne pouvaient se tenir en raison de l’absence de quorum, elles seraient reportées au samedi 23 mars 2019 avec le même ordre du jour, au même lieu (sauf contrordre) et mêmes heures.

Un petit cocktail clôturera la réunion, comme de bien entendu !

Nous vous adressons nos plus amicales salutations et restons à votre disposition pour toute information complémentaire.

Merci à tous pour votre précieux soutien.

Monique et Maya

Secrétariat SOP



Signaler un abus

Compte rendu du Conseil des ministres - Mercredi 20 mars 2019  20/03/2019

Réforme des dispositions de la défiscalisation locale pour mieux soutenir les secteurs porteurs de développement économique

Le Vice-président a présenté au Conseil des ministres de nombreuses réformes liées à la défiscalisation locale.
Tout d’abord, les différents formulaires d’agréments ont été mis à jour afin d’intégrer les mesures votées en décembre de l’année dernière. La modification porte notamment sur les pensions de famille, nouveau secteur éligible, depuis le 1er janvier 2019, à la défiscalisation locale.

Le Vice-président a également présenté un nouveau projet de loi du Pays qui contient notamment les propositions suivantes :
- Toujours dans l’objectif de répondre à la nouvelle demande touristique, le taux de défiscalisation dans le secteur hôtelier sera porté à 60%, à condition que la rénovation s’accompagne d’une augmentation du nombre de chambres ;
- La secteur de la croisière, fort levier de dévelopement économique, est également soutenu puisque le taux de crédit d’impôt est porté à 50%, contre 30% auparavant ;
- Enfin, le secteur de la construction de parkings est ajouté à la liste des secteurs éligibles à la défiscalisation. Afin de fluidifier la circulation automobile et de faciliter le déplacement des Polynésiens, la construction de parking sera désormais défiscalisée à hauteur de 40%, et de 60% dans le cas où les parkings seraient ouverts au public.
Ce projet de loi propose également de nombreuses autres mesures, parmi lesquelles on peut citer :

- La refonte de la taxe sur les surfaces commerciales, qui permettra d’alléger le poids de cette taxe pour les commerces situés dans les îles ;
- La reconduction de l’exonération de la taxe de mise en circulation pour les véhicules mixtes tout terrain destinés aux îles autres que Tahiti ou Moorea. Face au succès de cette exonération, qui devait prendre fin au 31 décembre 2018, le Vice-président propose de permettre à nouveaux aux habitants des îles de bénéficier de cet avantage, qui permet d’inciter à l’achat de nouveaux véhicules, plus sécurisés et moins polluants.

Ce projet de réforme sera soumis au vote de l’Assemblée de Polynésie française au cours du mois d’avril.

Lancement d’un appel à projet national pour soutenir un développement économique ambitieux et innovant

Le Gouvernement a pris acte de l’éligibilité de la Polynésie française à l’appel à projets « Territoires d’innovation », lancé au niveau national, et mis en œuvre par la Caisse des Dépôts pour le compte de l’État.

Ce dispositif, intégralement financé par l’État, est doté d’une enveloppe totale de près de 54 milliards Fcfp pour toute la nation. Il a pour objet de mettre en lumière, de valoriser et d’accompagner les gisements d’innovation existant dans les territoires de la République dans des domaines aussi variés que la transition numérique, l’énergie durable, la mobilité propre, la transformation du secteur agricole et du système de santé, ou encore l’adaptation des compétences aux évolutions du marché du travail.

Pour l’ensemble de la nation, l’objectif est de retenir jusqu’à 20 projets, chacun porteur d’une stratégie innovante et ambitieuse de développement économique, fondée sur des alliances territoriales, portée par des acteurs publics et privés et impliquant pleinement les populations concernées. Les entreprises ou les communes intéressées peuvent dès à présent contacter les ministères concernés dans le cadre de l’élaboration de leur dossier.

Une meilleure sécurisation de la zone de pêche réglementée de Punaauia

Depuis 2016, trois espaces sont classés en zones de pêche réglementée (ZPR) sur le lagon de la commune de Punaauia. Ces classements ont pour objectif la mise en place de mesures permettant une exploitation durable des ressources lagonaires. Ils ont été accompagnés par la création d’un comité de gestion, en charge de réaliser le suivi et la surveillance des zones, et d’effectuer des propositions vis-à-vis de la gestion des pêches dans la commune.

En novembre dernier, un sentier sous-marin a été installé par le service du tourisme au sein de la ZPR de Atehi, en face de l’accès public à la plage de Vaiava. Ce sentier artificiel présente des objectifs ludiques et pédagogiques, en mettant en avant notamment la richesse du lagon et en sensibilisant les usagers (locaux et touristes) sur la nécessité de préserver les ressources marines et leurs habitats. A cet effet, le Conseil des ministres a validé l’interdiction totale de pêche au niveau de ce sentier sous-marin afin de garantir la sécurité des visiteurs.

Fréquentation touristique: 216 268 touristes en 2018, soit une hausse de 8,7% par rapport à 2017

L’Institut de la statistique de Polynésie française a communiqué les données relatives à la fréquentation touristique du mois de décembre 2018. Ces données permettent de consolider les constats sur la fréquentation de l’ensemble de l’année passée, l’évolution du secteur et de dresser les perspectives pour 2019.

Les 3 derniers mois de l’année 2018 ont permis de bénéficier d’une croissance de la fréquentation touristique à deux chiffres par rapport à l’année passée : +13,1% en octobre, +11,6% en novembre et enfin +18% en décembre, qui a connu la plus forte fréquentation pour le dernier mois de l’année depuis 13 ans. Ainsi, en 2018, sur l’année complète, la Polynésie française aura accueilli 216 268 touristes (soit une hausse globale de +8,7% par rapport à 2017), ce qui constitue un seuil non égalé depuis 2007, et un total de 263 556 visiteurs (+3,6%). Cette progression s’explique par différents facteurs.
Le premier levier concerne, bien entendu, l’augmentation de l’offre de desserte aérienne internationale, avec la commercialisation successive des lignes proposées par French Bee (mi-mai) et par United Airlines (fin octobre), en compléments des opérateurs historiques de la destination. L’effet induit à la fois sur les tarifs et sur les canaux de commercialisation aura permis de stimuler fortement le marché hexagonal (+17,4%) et le marché européen dans son ensemble (+16,1%).

Le second levier est directement lié au nombre record de 135 têtes de lignes de croisière opérées sur Tahiti par 7 compagnies différentes, ayant permis de soutenir fortement le marché américain (+12%) notamment et de gagner ainsi quasiment 10 000 touristes supplémentaires rien que sur ce seul segment (soit une fréquentation totale de croisiéristes en progression de +29,7% en 2018 par rapport à 2017).

Les autres facteurs expliquant cette progression tiennent à la fois à la continuité des campagnes marketing initiées il y a 3 ans et déclinées depuis, qui viennent encore d’être récompensées récemment, au travail mené sur notre présence digitale sur les différents marchés, ainsi qu’à la structuration visible de la destination (formations, infrastructures, règlementations, renforcement des différentes formes d’hébergements touristiques, pluralité des sites et des destinations), à laquelle les interlocuteurs au sein des réseaux de commercialisation sont particulièrement sensibles et attentifs.

Dans l’hôtellerie, les effets se confirment, avec un revenu moyen par chambre louée ou disponible qui ne cesse de progresser de manière significative depuis 2014, à l’exception des îles du Vent. La situation est plus contrastée s’agissant des coefficients moyens de remplissage qui, s’ils ont approché de manière globale les 80% du mois de juillet au mois de novembre 2018, étaient en recul en 2017 par rapport à 2016 dans la plupart des archipels, et sont donc repartis à la hausse en 2018 sur Tahiti, Moorea, Tahaa et Huahine. La situation sur Bora Bora est sensiblement, de ce point de vue, similaire à l’année passée.

Globalement, il convient de retenir que, comme le souligne l’ISPF, la durée moyenne de séjour progresse en 2018 de +0,7 jour pour s’établir à 14,7 jours, et que le nombre de nuitées touristiques progresse pour sa part de +13,6% par rapport à l’année précédente. Ces critères sont notamment cruciaux pour estimer la progression des retombées économiques pour la Polynésie.

Même si les principaux marchés émetteurs terminent l’année avec des progressions spectaculaires, à deux chiffres, les efforts doivent se poursuivre sur les marchés asiatiques, et notamment le Japon, ainsi que les marchés océaniens, tant la Nouvelle-Zélande que l’Australie. Au titre des marchés émergents, le Canada, qui dispose désormais d’une représentation marketing dédiée, a progressé pour sa part de +23,1%, avec une tendance qui doit être confirmée pour l’année 2019, et qui peut dépasser le marché italien, par exemple, pourtant florissant en 2018 avec +14%.

Subvention en faveur du Comité polynésien des maisons familiales rurales

Le Conseil des ministres a octroyé une aide financière de 87 millions Fcfp au Comité polynésien des maisons familiales rurales, au titre de l’année 2019, pour ses dépenses de fonctionnement.

Créé en 1980, le CPMFR, qui fonctionne sous le régime d’une association de type loi 1901 est l’entité fédératrice des huit MFR (maisons familiales rurales, avec 4 structures à Tahiti et 1 structure sur les îles de Huahine, Tahaa, Hao et Rurutu), chargé du suivi administratif, financier et pédagogique. Il a notamment pour objet de favoriser une approche globale des questions relatives aux formations dispensées dans les classes de 4e, 3e, CAPA, selon un rythme approprié par alternance. Il apporte également un appui logistique aux MFR. Il définit et met en oeuvre, en partenariat avec les MFR, la politique de recrutement, de formation et d'encadrement pédagogique des moniteurs.

Le CPMFR bénéficie, depuis sa création, du soutien de la Polynésie française au travers d’une subvention de fonctionnement qui lui permet de couvrir ses charges ainsi que celles relatives aux frais de transport et d’hébergement des élèves orientés en MFR. Cette subvention lui permet, entre autres, de garantir la mise en place de classes de soutien (remise à niveau) dans les structures de formations.

Dans sa séance du 6 mars dernier, la commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française a émis un avis favorable à l’unanimité des membres présents sur le projet d’arrêté approuvant l’attribution de la subvention.

Subvention à l’Association du tourisme authentique de la Polynésie française

Le Conseil des ministres a octroyé une aide financière de 30 millions Fcfp à l’association du tourisme authentique de la Polynésie française (A.T.A.P.F) pour participer au financement de son activité générale et à son programme d’actions 2019 liée à la stratégie de communication et de promotion de Tahiti et ses îles.

Créée en mai 2010 et rebaptisée en 2018, l’association du tourisme authentique de la Polynésie française (A.T.A.P.F) regroupe 150 structures d’hébergement sur 34 îles soit environ 850 unités, 74 prestataires d’activités touristiques sur 10 îles. L’association propose aujourd’hui une véritable plateforme de services et une représentativité indéniable des acteurs œuvrant pour le tourisme en Polynésie française.

Les actions menées cette année porteront notamment, au plan local, sur le lancement d’une action pédagogique auprès des écoles avec la réalisation de films d’animation par 9 classes, qui seront projetées au deuxième salon du tourisme, la mise en œuvre du projet « Ma commune, ça me regarde » en collaboration avec l’éducation nationale et la direction de l’enseignement privé, la mise en œuvre d’une action de sensibilisation avec des rencontres prévues avec la population sur des thèmes liées à l’histoire, l’identité et les valeurs du Pays, l’organisation d’un séminaire des membres et l’organisation de concours au cours de l’année.

Au plan international, sont prévus notamment une présence et représentation aux salons internationaux en Europe, aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du sud, en Nouvelle Zélande et en Australie, des échanges culturels et touristiques avec les amérindiens de Kahwanake et l’île de Pâques ainsi que le maintien du partenariat avec Atout France et Clé vacances France.

Conférence du service public le 23 avril

La conférence annuelle du service public est un temps d’informations, d’échanges et de partage entre les cadres des services et établissements publics de l’administration. Pour sa cinquième édition, elle aura pour thème « S'engager ensemble pour un Service Public de qualité ».
Temps de rencontre apprécié, il s’agit de maintenir la dynamique de modernisation et de mobiliser pour repenser le service public orienté vers les usagers, d’anticiper leurs besoins. L’événement se tiendra le 23 avril prochain de 8h à 12h30 au grand théâtre de la Maison de la Culture - Te Fare Tauhiti Nui.

Les participants attendus sont, outre les représentants institutionnels, les chefs de service et directeurs des établissements publics, leurs adjoints, collaborateurs de direction, chefs de bureau ou d’autres unités, chefs de projet, les membres des cabinets ministériels, les cadres de l’Assemblée et des service de l’Etat et, les directeurs généraux des services des communes.

Les projets de performance intersectoriels occuperont la première partie de cette matinée. Les équipes de pilotage des blocs missions présenteront les résultats obtenus et les plans d’action. La seconde partie de la conférence traitera de la qualité de l’accueil au public, qu’il soit physique ou digital. Seront alors présentés le projet en cours de développement au sein du Pays et, des retours d’expériences de l’EDT, de la CPS et de l’OPT. Ces organismes dévoileront leurs méthodes et partageront leurs retours d’expériences.


Signaler un abus

Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 13 nō mati 2019  13/03/2019


Tauturu nô te mau ‘opuaraa a te mau ‘oire ‘i Tuamotu ‘e Matuita mâ

Tei ni’a noa ihoa ‘i te rêni poritita a te Fenua ‘o te ‘âpee ‘e te tautururaa ‘i te mau ‘oire ‘i roto ‘i tâ râtou mau ‘opuaraa, ‘ua haamana te Apooraahau e 4 aniraa tauturu nâ te ‘oire ‘o Manihi e te ‘oire ‘o Ua Pou.
E âmo te Hau fenua ‘e 29 mirioni toata ‘i ni’a ‘i te rahiraa 54,427 mirioni, te auraa ‘e 53% tâ te Hau tauturu.
16,4 mirioni nâ te ‘oire ‘o Ua Pou, nô te faanehenehe ‘i te tahua Anau’u, te fenua ‘i reira ‘i tupu ai na te « heiva Anau’u ».
E ‘opuaraa faufaa rahi teie nô fârii ‘i te mau fârereiraa tu’aro ‘e te ta’ere, 38,710 mirioni ‘o te tapura faufaa titauhia nô tei tahua ‘o te fârii mai ‘i te huiraatira ‘o teie tuhaa motu atea ‘ia Tahti.
Te piti o te tauturu, nâ te ‘oire ia ‘o Manihi 12,572 mirioni toata nô te fatu mai ‘e piti mâtini uira ‘e tere ‘i te môri e te îto natura, nâ reira nô te tuhaa ‘oire ‘o Ahe. Te tapura faufaa titauhia 15,716 mirioni. E mau ‘opuaraa maita’i ‘inaha ‘ei uira tâmau nô te huiraatira ‘e ti’a ai.


Faatuteraa ‘âpî nô te mau tâo’a poro’i nô pa’epa’e ‘i te mau fare tâmâaraa, hooraa puta nene’i, e te mau tao’a pâruru tivira

Ua vauvau te Mono Peretiteni, ‘i mua ‘i tô te Apoo Faatere Hau, te hô’ê ‘opuaraa ture ‘e taui ra ‘i te faatuteraa a te Fenua.
A tahi, nô te faaitoito i te mau fare hooraa puta, ‘e fifi nei ‘i teie mahana, ‘e nô te huti ‘i te taata ‘ia tai’o, ‘e faa’orehia te TVA i ni’a ‘i te mau puta nene’i.
Te tahi, te faatuteraa ‘i ni’a ‘i te uaina e te tihapêni mai te mahana mâtâmua atu ‘o eperera, te ani nei te Mono Peretiteni ‘ia haamaita’ihia atu-â te faatute ‘ore raa ‘o tei fâna’o noa hia mai ‘e te mau hotera ‘e fare tâmâaraa. Nâ teie râve’a tute ‘ore ‘e tîtâpou ai te mau târifa ‘ei râve’a tata’u ‘e te tahi atu mau fenua fârii râtere, rave’a ato’a ‘e poro’ihia ai te uaina ‘e tihapêni roo maita’i, eiaha atu ra râ te mau ‘ava ‘ino nô te êa.
E ‘inaha, te tahi atu mau tauiraa ‘i vauvauhia ‘e te Mono Peretiteni, ‘o te faa’oreraa ia ‘i te mau tute ‘ôti’a i ni’a ‘i te mau tauihaa poro’i a te mau taiete ‘e taatiraa ‘ite-au-hia ‘i te pae ‘o te pâruru tivira, mai te Union Nationale des Secouriste et Sauveteurs (UNASS) ‘e te Croix Rouge française (tatauro ‘ura). Inaha ‘i roto ‘i te mau ‘ati natura, ‘e nô te faaora ‘i te taata ‘o râtou ato’a ho’i te pii tauturu hia nei e te Fenua, nô te reira ‘e faa‘orehia te mau tute ‘oti’a ‘i ni’a ‘i te mau tâo’a faaora taata ‘e poro’ihia nei e râtou.
E tuuhia atu teie mau tauiraa ‘i mua ‘i te mana ‘o te Apooraa a Porinetia ‘i te ‘omuaraa ‘o eperera nô te hô’ê faa’ohiparaa ‘i te mau hepetoma ‘i muri mai.
 

Vairaa ‘o te mau tarifa hoo

I fepuare nei, ‘ua maraa-rii noa te mau tarifa ‘o te hoo ‘o tei tura’ihia ‘e te tarifa uira, ‘ia numera ‘amuihia râ nô nâ matahiti 12 ‘i râterehia mai, ‘ua topa ia te mau tarifa ‘o te hoo ‘i te fehua nei ‘i ni’a ‘i te faito 1,2 ‘i ni’a ‘i te hânere.
0,4% te maraa ‘o te mau tarifa hoo ‘i fepuare nei ‘ua vai ia i ni’a ‘i te 98,66, te tumu nô te maraa ia te tarifa ‘o te uira.’I ni’a râ ‘i nâ ‘ava’e 12 haerehia mai 1,2% te toparaa ‘o te mau tarifa ‘amui.
I te pae ‘o te mau rima ‘ohipa ‘ua maraa 0,6% ‘i fepuare. 0,4% te toparaa nô nâ ‘ava’e 12 ‘i ma’iri. Ia hi’o ‘amuihia, taa’ê atu te mau tarifa tîteti manureva, ‘ua maraa 0,4% ‘i fepuare. Nô nâ ‘ava’e 12 ‘i ma’iri 1,1% te toparaa.
Nô fepuare noa, ‘i te pae ‘o te mau tamutaraa fare e te mau patura rarahi ‘ua maraa 0,2%. Te tumu nô te maraa ia ‘o te tarifa ‘o te mau mâtêria patu fare + 1,0% e te mau tauihaa ‘auri +1,3%. Nâ te maraa raa ato’a ‘o te tarifa uira te tahi te tumu.
0,3% te nuuraa ‘i te pae ‘o te tamutaraa fare, 0,1% nô te mau paturaa rarahi. Te tôro’a ‘o te paturaa e te faaneheneheraa fare ‘ua maraa 0,3%. Te pae ‘o te mau paturaa rarahi, te mau tâpûraa fenua e te mau tôro’a taa’ê ‘ua maraa 0,1%. Nô nâ ‘ava’e 12 ‘i ma’iri 1,6% te maraa nô te paturaa rarahi, ‘ua maraa ato’a 1,1% nô te tamutaraa fare e 2,4% nô te mau paturaa ‘a te Hau.

 
Te ô raa ‘i roto ‘i te Seatrade Cruise Global 2019 : ‘i te pae ‘o te mau pahi râtere ‘e ‘û’ana mai nei

Ia-au ihoa ‘i te ‘avei’a ‘o te faahoturaa ‘i te fâriiraa râtere 2015-2016, ‘e faufaa rahi tô teie ‘imiraa faufaa nâ Porinetia.i roto ‘i te mau motu, ‘ei mau fenua fârii râtere, nâ tei mau pahi ‘e tura’i ‘i te faahoturaa.
Nâ teie mau râtere horo moana ‘e faaravai nei ‘i te tai’o ‘o te manihini ‘e faaî nei ‘i te mau fare fârii râtere ‘o tei mâtau noa hia na. Riro mai ai ‘o Tahiti ei ûpoo taperaa ‘e faarevaraa horopâtete, ‘e rahi ato’a mai ai te manureva mai te ara mai.
Mai 2017 mai, ‘o te uâhu ‘o Papeete te numera 4 ‘i Farani ‘e te mau fenua nâ te ara moana, numera 3 ‘i te pae moana Pâtîtîfâ ‘apato’a nei. Ua ho’i mai te faahoturaa ‘o tauâ pae nei, ‘i 2019 ‘e fârii mai ‘o Porinetia ‘e 38 pahî râtere horo moana, ‘e 24 ia taiete ‘e’ê (‘i 2010 ra 23 pahî e 15 taiete).
E ta’i piti tâ Porinetia arata’iraa ‘e rave. Te arata’iraa mâtâmua  ‘ia pautuutu te faahoturaa ‘ia ti’âau maitehia te fariiraa râtere ‘i te mau vâhi ‘e tâpaehia e râtou. Te tahi arata’iraa tei te pae ‘o te moana Pâtîtîfâ, nâ roto atu anei ‘i te South Pacific Cruise Alliance (SPCA) nô te huti faahou mai te tahi atu mau pahî ‘i te pae ‘apato’a nei, nâ noa ihoa ‘i te tata’uraa ‘e te mau uâhu nâ te ao nei, ‘e te mau uâhu rarahi ‘i Pâtîtîfâ ‘apato’a pour nô te tâpapa ‘i te ti’araa ûpoo tâpaeraa mau.
Nô reira, ‘i te 8 e tae ‘i te 11 ‘o ‘eperera nei, ‘e âmui atu ‘tatou ‘i roto ‘i te 11 raa ‘o te rururaa ‘a tô te ao nei ‘i te pae ‘o te utaraa râtere nâ te moana, te Seatrade Cruise Global 2019. Te tômite tere ‘oia ho’i te faaterehau ‘o te fâriiraa râtere, te faaterehau ‘o te mau paturaa, te uâhu ‘o Papeete e Tahiti Tourisme e te mau mero ‘o Tahiti Cruise Club.
E pa’epa’e ‘âano te tia’i mai ra ‘âmui atu tâtou ‘e te South Pacific Cruise Alliance, e tere ‘o Porinetia nô te faatiatia ‘e te haafaufaa ‘i te mau motu ‘e terehia nei ‘e te mau pahî râtere. Nô te tâtara hu’ahu’a roa ‘i te huru fârii a Porinetia, nâ Tahiti Cruise Club ia te reira ‘e hâpa’o mai, turuhia e te piha tapihoo ‘e tapihaa a Porinetia, ‘o tere atu nô te faafaa’ite ‘i te mau tauihaa rima’î ‘i mua ‘i te mau taiete pahi uta râtere. E ‘operehia atu te tahi mau puta faa’iteraa ‘i te mau hoo ‘e vai nei.
Nâ roto ‘i te tauturu moni ‘a Tahiti Tourisme, ‘e ‘iritihia te hô’ê piha fâriiraa ‘i te mau faatere taiete ‘o râtou te faareva mai nei ‘i te mau manihini, ‘e mau taime tâu’a parauraa faufaa roa ‘inaha ‘o râtou te feiâ faaoti. E tupu ato’a te farereiraa ‘e te mau faatere ‘o te taiete pahî Holland America Line, Ponant, Oceania ‘e Wind Star.

 
Taatiraa e te pupu taiete iâti Tahiti Tourisme ‘e te pupu taiete iâti Monaco

Te faahoturaa ‘i te pae ‘o te mau iâti rarahi ‘a te mau ‘ona ‘o te ao nei, o te hô’ê ia ‘imiraa faufaa pâpû nâ Porinetia nei. ‘i te mau matahiti ato’a tei ni’a ‘i te tai’o 60 iâti rarahi ‘e tere mai nei ‘i roto ‘i tô tâtou area moana. Tei ni’a rii noa ‘e 300/400 manihini ‘i te matahiti, te vaiiho mai nei râ  hau atu ‘i te miria toata, oia ho’i e 3 mirioni ‘i te taata hô’ê. Ia faa-au-hia ‘e te râtere tamau te vaiiho mai nei ia 270 000 toata ‘i Porinetia nei.
Tei roto te ‘amuiraa taiete Tahiti Et Ses Iles ‘i te mâ’imiraa ‘i te mau râtere ‘ona rahi ‘e te hoo rahi ‘i tâ tâtou hotu mai te tere manureva mai te ara mai e ‘i roto ‘ia Porinetia, te mau nohoraa ‘i roto ‘i te mau hotera tuiroo e te mau faa’ana’anataeraa ‘e rave rau, e fâna’o ato’a te hoo mâa hotu o te fenua ( te rima’î, te môri mâtini, etv…).
Nô teie mau tumu nei, ‘i hinaaro ai Tahiti Tourisme, ‘i 2018 ra, ‘e faateitei ‘i te faatianiraa nô te râ mau iâti rarahi, ‘i fânau mai ai te taatiraa taiete Superyacht de Tahiti Tourisme.
Ua ravehia mai te hôhô’a ‘i haamauhia ‘e Atout France, 10 taatiraa taiete ‘e ‘ohipa nei ‘i roto, te mana’o rahi ‘o te haamauraa ia ‘i te hô’ê pupu ‘ohipa hapa’ohia ‘e te feiâ ‘aravihi nô roto mai ‘i teie ihoa mau taiete ‘o te ‘ohipa ‘i roto noa ‘i te râ hôani ‘ona moni rahi. Ua riro atu ra teie taatiraa taiete (Cluster) ‘ei turu’iraa nâ Tahiti Tourisme nô te pâpa’i ‘i te tarena matahiti ‘o te faatiani ‘i teie ‘miraa faufaa ‘âpî.I te 5 ‘o mâti ra ‘i tupu te haamaehaaraa te Cluster Tahiti Tourisme e te Cluster Monaco, ‘uatupu teie ‘oro’a ‘i te uâhu fâriiraa iâti rarahi ‘i Monaco iho. Ua ‘amui mai ‘i roto ‘i tauâ ‘oro’a ra ‘e 50 taata ti’araa teitei, nâ reira te mau pâpa’i ve’a taa’ê nô teie ihoa pae ‘o te mau pahî, ‘e ‘ua nehenehe te mau ‘aitauiraa mana’o ‘i rotopû ‘i te feiâ tôro’a moana, ‘e te tahi mau mana’o faatupuraa ‘i te ta’urua ‘o te faaineinehia ‘e nau pae e piti nei.
Te faanahoraa mâtâmua ‘o tâ râua ‘e rave ‘o te tupu ia ‘i te faa’iteraa Singapore Yacht Show ‘e tupu ‘i te 11/15 ‘o ‘eperera nei. E fârereira maita’i roa teie nô te tuhaa Asia, ‘e taime au ho’i nô te huti mai ‘i te râtere ‘ona moni rahi ‘o teie tuhaa fenua.

 
Te faaueraa mana nô te pâruru ‘i te mau parau haaputu ‘a te taata (RGPD) : te târena ‘ohipa nô 2019

E faaueraa mana ‘o tei haaâveâvehia mai ‘i Porinetia ‘ei mau ture ‘o te pâruru ‘i te mau parau haaputu ‘a te taata, ‘ua rêni te Haufenua ‘i te arata’iraa ‘e au ‘ia haamauhia nô teie faatureraa ‘âpî.
Te mau faaotiraa ‘e ravehia rûhia ‘i 2019. E piti ia rêni faufaa rahi : ia tâpurahia te mau piha a te Hau e tâna feiâ ‘ohipa ‘i roto ‘i te faaueraa a te RGPD e te pâpûraa ‘o tô râtou ti’araa mana. Nô 2019, ‘e nâ mua hia te mau piha a te Hau, tô te êa, te autâhi, te tiâau rave ‘ohipa a te Hau, te pû titauraa tute, te hâpiiraa, te ture ‘ohipa, te ‘ohipa fenua e te û’i ‘apî. Te toe ‘i muri a’e ia.
E hâpii e ‘e haapaarihia te feiâ ‘e ‘ohipa ‘i roto ‘i teie ‘opuaraa RGPD ‘ei feiâ auraro pâpû ‘e ‘o te ‘ore roa râtou ‘e haaparare ‘i te mau parau huna ‘o te taata ‘e te pârururaa ‘i te ti’araa mana ‘o te hui’a.
Ia pâpû ‘e feiâ ‘e mau ra ‘i te mana te nehenehe ‘e tomo ‘i roto ’i te mau parau haaputu ‘o te taata. Ia faanahohia ia te pu’etau turamaraa ‘i te feiâ ‘e ‘ohipa noa atu ‘i ni’a ‘i te mau titauraa parau, e nehenehe roa te reira ‘e hamata ‘i 2019 nei. E faahepohia ‘ia tere teie ‘ohipa nô 2020. O te nuuraa teie nô te mau râve’a rorouira ‘e faa’ohipahia nei ‘i teie taime.

 
Faaineineraa ‘i te huima’ona ‘e tere nô te heiva tu’aro ‘o Pâtîtîfâ

O Hamoa te fenua ‘e fârii mai ‘i te huima’ona nô te 16raa ‘o te heiva tu’aro ‘o Pâtîtîfâ ‘e tupu ‘i te 6 e tae atu ‘i te 20 ‘o tiurai 2019. Te faaieine nei te COPF e te Hau fenua ‘i teie tere ‘a tô tâtou hui ma’ona.
E tere faahiahia teie nô Porinetia, ‘inaha ‘o teie te fârereiraa rahi nô te huitû’aro ‘o tô tâtou tuhaa moana, ‘e te ho’i faahouraa ho’i  tâtou ‘i roto ‘i te faanahoraa tu’aro ‘o tei ‘erehia e tâtou ‘i te  heiva-rii tu’aro ‘i tupu na ‘i Vanuatu ‘i 2017 ra. O te tumu rahi ia ‘e faataa ai te Hau fenua ‘i te hô’ê tapura faufaa rava’i nô te manuiaraa te tere ‘a tô tâtou huima’ona.
Te tapura faufaa ‘i numerahia e te COPF 130 500 000 toata nô te rahiraa ‘e 500 taata, ma’ona e te mau ‘âpee, e 26 ‘amaa tu’aro, te tuhaa ‘e amohia ‘e te Hau fenua 120 000 000 toata. Te toe nâ te tahi rii mau taiete tivira ‘e faarava’i, mai ia Air Tahiti Nui nô te uta a tu ia ‘i te mau ma’ona.
I tiurai ‘i te 7 ‘e ‘iriti ai, nô te roaraa ‘e piti hepetoma ‘e hope ‘i tiurai ‘i te 20. Noa atu e ‘ua ‘ite hia atu te hô’ê taere raa ‘o te mau paturaa ‘i reira ‘aita te COPF ‘e mana’ona’o ra ‘i te ôti ‘o tâ râtou ‘ohipa, ‘ia tae ‘i te mahana ‘avariraa. Ua pâpû ato’a ho’i e ‘e tupu te heiva tu’aro Commonwealth ‘i tauâ ato’a pu’e mahana ra ‘i Apia, ‘e noho ia tô tâtou feiâ ‘i roto ‘i te pûhaparaa ‘a te ‘etaretia Metoti ‘o Hamoa. E maha tahua tu’aro ‘o tei tâpe’ahia mai : ‘i te ‘oire pû iho ‘o Apia, Apia Park nô te tu’aro tau-toru, te one pâ’i pôpô, te haama’ona, te faahoro pôpô, te ta’iri pôpô, te hui pôpô, te pâ’i pôpô, ‘i te ‘oire ‘o Faleata, te tu’e pôpô, te ‘au, te badminton, te tâ’iri pôpô ‘i ni’a patu, te te’a, te taputo tâpône, te âmo tâpau, te ta’iri pôpô ‘iri, te moto korea, te pôpô ‘ete, ‘i te tairoto Sheraton pure ocean, nô te vaa, te tâ’ie e te ‘au, ‘i ni’a ‘i te motu Savai, nô te motoraa.
Te vâhi ‘âpî i’ teie heiva, ‘o te ôraa mai ia ‘o Auteraria ‘e ‘o Aotearoa ‘i roto e 8 ‘amaa tu’aro, a tahi nei teie nau fenua rarahi nô Pâtîtîfâ nei a ‘amui mai ai ‘i roto ‘i te heiva nui ‘o Patitifa.
 

Tauiraa târena 2019 ‘o te mau fârereiraa tu’aro a te Fenua nei

Nâ roto atu ‘i te mau fârereiraa tu’aro ‘o te hô’ê ato’a ia tumu nô te pa’epa’e ‘i te ‘imiraa faufaa a Porinetia. Nâ roto atu ‘ia na ‘e tupu ato’a mai ai te autâhô’ê tôtiare, ‘e nâ na ho’i ‘e faateitei ‘i te roo maitai ‘o te nunaa Maohi nâ te ara.
Ua faaotihia ‘e faaô ‘i roto ‘i te tarena ‘o te mau fârereira rahi ‘o te tu’aro ‘e pae ta’urua, ‘o tei ‘ore na ‘i tau’ahia ‘i mua a’e nei, nô te mau tumu ‘e rave rau : te horo atea nô Moorea, te Magareva Pearl trail, te Saga, e te hoeraa vaa Te Aito e te Super Aito.

Signaler un abus

Compte-rendu du Conseil des ministres du 13 mars 2019  13/03/2019



Soutien aux investissements communaux aux Tuamotu et aux Marquises
 
Dans le cadre de la politique du Pays d’accompagnement et de soutien des opérations d’investissement des communes, le Conseil des ministres a validé 4 nouveaux octrois de financement au profit des communes de Manihi et de Ua Pou.
Ceux-ci représentent une enveloppe du Pays de plus de près de 29 millions Fcfp pour des investissements communaux de plus de 54.427 millions Fcfp, soit plus de 53 % de taux de participation.
Une enveloppe totale de 16.4 millions Fcfp vient en soutien de la commune de Ua Pou pour ses projets d’aménagements de l’espace communautaire Anau’u et sportifs sur le site dit « ancien site du festival Anau’u ».
Ces aménagements permettront à la commune d’offrir à ses habitants des structures d’accueil adaptées aux manifestations sportives et culturelles de l’île et ainsi organiser des événements dans des conditions optimales. D’un coût total en investissement de 38.710 millions Fcfp TTC, ces projets sont d’autant plus importants compte-tenu de l’éloignement géographique des populations marquisiennes.
Une seconde enveloppe globale de 12.572 millions Fcfp a été attribuée aux projets de fourniture, de pose et de raccordement de 2 groupes électrogènes des centrales hybrides de Manihi, ainsi que de sa commune associée de Ahe. Ces deux opérations représentent un investissement total de 15.716 millions Fcfp. Par ces opérations, la commune poursuit l’objectif de pérenniser sa production électrique.

 
Nouvelles mesures fiscales à l’importation pour soutenir la restauration, le secteur de l’édition, et les organismes de sécurité civile
 
Le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un projet de loi du Pays portant plusieurs modifications à la fiscalité à l’importation du Pays.
Tout d’abord, afin de soutenir le secteur de l’édition, en difficulté, et de faciliter l’accès de tous les Polynésiens à la lecture, tous les livres seront désormais exonérés de TVA.
Ensuite, dans le cadre de la réforme qui modifiera la fiscalité sur les vins et champagnes à partir du 1er avril, le Vice-président propose également de modifier l’exonération dont bénéficiaient les établissements conventionnés de l’hôtellerie et de la restauration. Cette exonération, qui leur permet de proposer des tarifs concurrentiels par rapport aux autres destinations touristiques, évoluera afin de favoriser les vins et champagnes de meilleure qualité par rapport aux alcools bas de gamme, nocifs pour la santé.
Enfin, parmi les autres mesures présentées, on peut noter la nouvelle exonération douanière accordée aux organismes titulaires de l’agrément national de sécurité civile, tels que l’Union Nationale des Secouristes et Sauveteurs (UNASS) ou la Croix Rouge française. Ces organismes, qui peuvent intervenir à la demande du Pays en cas de catastrophe naturelle, et donc sauver des vies, seront désormais exonérés de droits de douane à l’importation des biens importés au profit des victimes de tels événements.
Ce projet de réforme sera soumis au vote de l’Assemblée de Polynésie française début avril pour une mise en application dans les semaines suivantes.
 
 
Indice des prix à la consommation : baisse de 1,2% sur douze mois
En février, l'indice des prix à la consommation augmente de 0,4% et s'établit à 98,66, essentiellement en raison de la hausse des tarifs de l'électricité.  Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,2 %.
L’indice ouvrier augmente de 0,6 % en février. Il est en repli de 0,4 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,4 % en février. Il diminue de 1,1 % en glissement sur douze mois.
Par ailleurs, toujours sur le mois de février, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,2 %. Cette hausse est principalement liée aux augmentations de prix des Matériaux minéraux (+ 1,0 %) et des Matériaux métalliques (+ 1,3 %). La hausse des prix de l'électricité participe également à cette évolution.
L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %. Dans le Bâtiment, les index du Gros Œuvre et du Second Œuvre augmentent de 0,3 %. Dans les Travaux Publics, les index du Génie Civil et des Travaux Spécialisés sont en hausse de 0,1 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,6 % ; l'index du Bâtiment croît de 1,1 % et celui des Travaux Publics, de 2,4 %.
En février, les index hybrides prennent les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :
 
Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,20 - -0,1
Sûreté 109,38 - -0,4
Véhicules Légers 110,29 0,2 1,6
Véhicules de Chantier 104,68 - -0,1
Construction navale en aluminium 127,66 3,8 5,1
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,33 - 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,86 0,1 1,9
Index des Assurances 104,34 0,4 -2,1
Index du Transport Aérien International 98,52 0,1 6,2
 

Participation au Seatrade Cruise Global 2019 : le secteur de la croisière en plein développement
 
En cohérence avec la Stratégie de développement du tourisme 2015-2020, les enjeux de l’activité croisière sont multiples et stratégiques pour la Polynésie française. Dans chaque île, chaque territoire touristique concerné, les escales de navires permettent d’initier ou conforter une dynamique de développement touristique.
L’attractivité touristique de chacune des îles est ainsi soutenue et améliorée par le flux de passagers qui viennent compléter le flux plus traditionnel des touristes en hébergement terrestre. De la même manière, les têtes de lignes effectuées sur Tahiti, pour l’embarquement et le débarquement de passagers, soutient de manière importante les flux aériens internationaux et contribue à l’attractivité de la destination pour les compagnies aériennes internationales.
Depuis 2017, en nombre de passagers, le port de Papeete est désormais le 4ème port de tête de ligne au niveau national (y compris outre-mer) et le 3ème pour l’ensemble des destinations du Pacifique Sud. En outre, signe d’une attractivité retrouvée et d’un développement maitrisé et diversifié, la Polynésie française va accueillir en 2019, 38 navires et 24 compagnies différents (contre 23 navires et 15 compagnies différentes en 2010).
La Polynésie française est engagée dans une double stratégie. Une stratégie locale de développement pour structurer, gérer et monter en puissance les capacités opérationnelles et réceptives des différentes escales. Et une stratégie régionale, à la fois au travers de la South Pacific Cruise Alliance (SPCA) pour attirer davantage de navires et de compagnies dans le Pacifique Sud, dans une logique concurrentielle avec les autres bassins régionaux dans le monde, et avec les autres ports principaux du Pacifique pour conforter le positionnement de Tahiti comme port de têtes de ligne incontournable et efficient.
Afin de poursuivre cette dynamique, du 8 au 11 avril prochains, Tahiti sera présent pour la 11ème année consécutive au plus important salon professionnel mondial de l’industrie de la croisière, le Seatrade Cruise Global 2019. La délégation sera composée notamment de la ministre du Tourisme, du ministre de l’Equipement, du Port Autonome de Papeete et de Tahiti Tourisme, ainsi que des professionnels polynésiens du secteur qui composent le Tahiti Cruise Club.
Avec un large espace dédié au sein du stand commun de la South Pacific Cruise Alliance, la Polynésie française va ainsi défendre, promouvoir et valoriser les différentes escales, à la fois sous les angles techniques, opérationnels, réceptifs et marketing. Par ailleurs, pour la première fois, sous l’impulsion du Tahiti Cruise Club, deux kiosques spécifiques permettront à des producteurs et exportateurs polynésiens, encadrés par la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers de la Polynésie française, de promouvoir leurs produits auprès des centrales d’achat des compagnies de croisière. Un catalogue de produits « made in Tahiti » sera spécifiquement édité à cette occasion.
En outre, avec le soutien financier de Tahiti Tourisme, la destination sera également sponsor du VIP lounge qui accueille les principaux dirigeants des opérateurs de croisière internationaux pendant toute la durée de l’événement, afin de s’assurer une visibilité supplémentaire auprès des décideurs les plus influents. A cette occasion, des rencontres avec les dirigeants de grandes compagnies de croisière, Holland America Line, Ponant, Oceania et Wind Star sont ainsi prévues.
 

Jumelage cluster superyachts Tahiti Tourisme avec le cluster yatching Monaco

Le développement de la Grande Plaisance représente un potentiel pour l’économie de la Polynésie française. Chaque année, on compte environ une soixantaine de superyachts dans les eaux polynésiennes. Bien que cette niche représente seulement 300 à 400 visiteurs par an, son impact économique est quant à lui important, puisque l'on l’estime aujourd’hui à plus d’1 milliard Fcfp, soit environ 3 millions Fcfp en retombées économiques par visiteur. En comparaison, un touriste international dépense en moyenne 270 000 Fcfp en Polynésie française.
Les Superyachts visitent Tahiti Et Ses Îles et sont à la recherche d’un tourisme haut de gamme, consomment des produits touristiques tels que les transports internationaux et inter-îles pour découvrir la diversité des îles, des séjours en hôtels de luxe ou encore des activités exclusives dans le cadre idyllique de la Polynésie française. Le tourisme de Grande Plaisance profite également au commerce local (approvisionnement, shopping, carburant, etc.).
Pour ces raisons, Tahiti Tourisme a souhaité, en 2018, développer la promotion de la Grande Plaisance en misant sur un travail relationnel et promotionnel reposant sur une synergie avec les professionnels locaux de la Grande Plaisance. C’est ainsi que l’idée de créer le Cluster Superyacht de Tahiti Tourisme est née.
S’inspirant du modèle adopté par Atout France, qui compte déjà une dizaine de clusters thématiques (cluster Tourisme d’Affaires, Tourisme et Culture, etc.), l’idée était de monter un groupe de travail composé de professionnels locaux tels que les agents maritimes spécialisés dans la Grande Plaisance ou toute autre société travaillant exclusivement pour cette clientèle. Tahiti Tourisme s’appuie donc désormais sur ce groupe de travail afin de définir et adapter son plan d’actions de promotion annuel dédié à cette niche.

Le Cluster Superyacht de Tahiti Tourisme et le Cluster Yachting Monaco ont officialisé, le 5 mars dernier, leur partenariat lors d’une cérémonie qui a eu lieu au Yacht Club de Monaco. Cet événement a réuni une audience d’une cinquantaine de personnes composée de plusieurs membres de chaque cluster, de professionnels du secteur invités pour l’occasion, ainsi que des représentants de la presse internationale spécialisée dans la Grande Plaisance. Les deux organisations dont le souhait commun est de développer la Grande Plaisance et d’unir les acteurs du secteur dans leurs régions respectives, se sont fixées plusieurs objectifs dans le cadre de ce partenariat, tels que la mise en place de séminaires et table rondes qui permettront aux membres des deux clusters d’échanger leurs expériences dans leurs domaines respectifs, ou encore l’organisation d’événements promotionnels communs lors des manifestations auxquelles les deux clusters participent (salons internationaux).
 
La première action conjointe découlant de ce partenariat pourrait avoir lieu au prochain Singapore Yacht Show qui se déroulera du 11 au 15 avril prochain. En tant qu’événement incontournable du secteur en Asie, ce salon représente une aubaine pour atteindre la clientèle asiatique haut de gamme.
 

Règlement général pour la protection des données personnelles (RGPD) : plan d’action pour 2019
 
L’ordonnance du 12 décembre 2018 a procédé à l’extension en Polynésie française des nouvelles règles de protection des données personnelles, telles qu’elles sont issues du règlement général européen pour la protection des données personnelles (RGPD). Lors d’une communication, la semaine dernière, le Gouvernement a acté les modalités de gouvernance nécessaire à la mise en œuvre de cette nouvelle réglementation.
Une nouvelle communication a été présentée portant sur les mesures prioritaires qui doivent être mises en œuvre, ou du moins initiées, en 2019. Ces mesures s’articulent autour de deux axes majeurs : l’inscription des services et agents publics dans la démarche RGDP et la garantie des droits des personnes. Pour l’élaboration d’un registre de traitement, il est proposé de cibler, au premier semestre 2019, les secteurs sensibles tels que la santé, la solidarité, les ressources humaines, les impôts, l’éducation, l’emploi, le travail, les affaires foncières ou encore la jeunesse. Pour les autres services, un plan de recensement sera décliné au cours du second semestre, selon la même logique de priorisation de la sensibilité des données.
Lorsque le recensement révèlera qu’un traitement existant ou qu’un nouveau projet présente des risques élevés pour les droits et libertés des personnes physiques, des analyses d’impact sur la protection des données devront être effectuées. Concernant la sensibilisation et la formation des personnels, une prise en compte des obligations du RGPD suppose de créer une « culture » administrative sur la protection des données et le respect des droits des citoyens. A ce stade, elle mérite d’être développée car les obligations en la matière restent souvent mal connues. La formation devra être envisagée à plusieurs échelles.
L’exercice, par les personnes, de leurs droits (droit d’accès, de rectification, d’opposition, d’effacement) doit être garanti. Cela implique d’organiser l’information des usagers et le traitement de leurs demandes. L’ensemble de ces mesures peuvent être menées ou initiées en 2019. Le chantier de mise en conformité devra se poursuivre en 2020, car il nécessitera très probablement l’évolution de certaines applications utilisées actuellement.

 
Préparation de la délégation polynésienne pour les Jeux du Pacifique 2019
 
Les 16èmes Jeux du Pacifique auront lieu aux Samoa du 6 au 20 juillet 2019. Le COPF (comité olympique de Polynésie française), en partenariat avec le Pays, travaille à la préparation de la délégation polynésienne et à l’organisation de son séjour sur place.
L’enjeu est de taille pour la Polynésie française, les Jeux du Pacifique étant la plus importante manifestation sportive de la région Pacifique et la Polynésie française faisant son grand retour aux Jeux depuis la non participation du Pays aux mini-jeux du Vanuatu en 2017. C’est pourquoi le Pays met des moyens financiers conséquents et accompagne de près le mouvement sportif pour garantir le succès de cette participation.
En termes de budget le COPF chiffre à 130.500.000 Fcfp le déplacement et la participation d’une délégation de 500 personnes, athlètes et encadrement, dans les 26 disciplines retenues. Le Pays participe à hauteur de 120.000.000 Fcfp, soit une contribution de 92% du coût total. D’autres partenaires seront sollicités par le COPF notamment la compagnie aérienne Air Tahiti Nui pour le transport des athlètes.
La cérémonie d’ouverture est prévue pour le 7 juillet et la cérémonie de clôture est programmée deux semaines plus tard, le 20 juillet. Même si un retard a été constaté jusqu’à présent dans la livraison des infrastructures sportives, le COPF est confiant dans la capacité des autorités locales à terminer les travaux à temps. Suite à la confirmation de la tenue des Jeux du Commonwealth à Apia, à la même période, les délégations seront hébergées dans les locaux de l’Eglise Méthodiste de Samoa. Quatre sites de compétition ont été retenus : le centre ville d’Apia, à l’Apia Park pour le triathlon, le beach volley, l’athlétisme, le rugby à 7 et 9, le tennis, le golf, le volley ball, la ville de Faleata pour le football, la natation, le badminton, le squash, le tir à l’arc, le tir, le judo, l’haltérophilie, la force athlétique, le tennis de table, le taekwondo, et le basketball, le Sheraton pure ocean pour le va’a, la voile et la natation en eau libre et l’île de Savai, pour la boxe.
Une grande nouveauté est à noter pour cette compétition : la Nouvelle-Zélande et l’Australie participeront aux Jeux du Pacifique dans 8 des 26 disciplines programmées. Ce sera la première participation de ces deux grandes nations du Pacifique.

 
Modification du calendrier 2019 des grandes manifestations sportives du Pays
 
Les grandes manifestations sportives sont un facteur de développement économique important pour la Polynésie française. Elles contribuent à dynamiser le tissu associatif et ainsi renforcer la cohésion sociale, mais aussi à valoriser l’image de la Polynésie française à l’étranger.
Il a été décidé d’inclure dans le calendrier des grandes manifestations sportives cinq grands événements qui, pour des raisons diverses, n’avaient pas été intégrés jusqu’à présent dans le calendrier initial : le marathon de Moorea, le Mangareva Pearl Trail, la Saga, le Te Aito et le Super Aito.
Le calendrier établi est susceptible d’être complété ou modifié en cours d’année, afin de permettre aux associations d’initier de nouveaux projets ou de poursuivre des projets qui pourraient être soutenus par le Pays.

Signaler un abus

Compte rendu du Conseil des ministres du 6 mars 2019  06/03/2019

Partenariat TNTV – « The Explorers »
Le partenariat « The Explorers » - TNTV a débuté il y a 4 ans, Tahiti Nui Télévision ayant été notamment en soutien technique lors des tournages réalisés en Polynésie française en 2014-2015. Durant plusieurs semaines, grâce notamment au soutien du Pays, les équipes de « The Explorers » (21 scientifiques, techniciens et journalistes) ont sillonné les 5 archipels pour filmer, photographier et dessiner, en d’autres termes, dresser l’inventaire naturel, culturel et humain de la Polynésie française.
Les 6 documentaires de 52 minutes et les 200 modules de 2 minutes ont été très largement diffusés sur TNTV, sur les Boxs en métropole, sur la plateforme web www.theexplorers.com et dans 15 pays à travers le monde grâce à la plateforme gratuite Molotov et à l’Apple TV. L’ambition de ce programme planétaire est de « Mieux connaitre pour mieux protéger » et de dresser un état des lieux de tout ce qui constitue le patrimoine de notre planète à l’aide d'une technologie de dernière génération : le 4K/UHD.
L’aventure se poursuit désormais en prenant une autre dimension : La Polynésie française, via TNTV, s’associe à ce vaste programme afin de poursuivre l’inventaire de notre patrimoine naturel et culturel via les réseaux sociaux. Une application mobile « The Explorers » est maintenant disponible sur IOS, Android et Tvos. Ce réseau social permettra à tout un chacun de « devenir un explorateur ». Le réseau social « The Explorers » sera accessible gratuitement à tous les Polynésiens. Il sera proposé en Français et en Tahitien.
Le site internet de TNTV sera le partenaire exclusif de cet évènement. L’application « The Explorers » permettra à l’explorateur qui sommeille en chacun de nous de contribuer à l’inventaire de la Polynésie française. Photographes ou vidéographes, amateurs ou professionnels, scientifiques, associations, artistes ou simple citoyen : chacun, grâce à TNTV - « The Explorers » intègrera une gigantesque communauté : celle des explorateurs des temps nouveaux. Chaque mois, la plateforme TNTV - « The Explorers » élira l’explorateur du mois et, en fin d’année, une soirée de remise des prix récompensera « l’explorateur » de l’année.
Chacun pourra photographier, filmer (durée maximale de 3 min) et uploader via le site internet de TNTV ses images sur le site de TNTV. Les explorateurs devront respecter une charte stricte afin de voir leurs images publiées et diffusées à travers le monde. En Polynésie française, plusieurs ambassadeurs ont accepté de soutenir l’opération : Tuarii Tracqui, Moana Van Der Maesen (Ho’e ana ‘e tatou, nana plastique), Jerry Biret et Henri Burns. La Polynésie française, sera ainsi le deuxième pays, après le Honduras, à afficher publiquement sa volonté de participer activement à ce vaste projet planétaire.


Câble Natitua : arrêtés d’interdiction de mouillage
L’accroissement des activités s’exerçant sur la mer (activités nautiques, aquatiques, subaquatiques, plaisance, loisirs, sports et pêche) rend nécessaire la réglementation du mouillage des navires dans les eaux intérieures, particulièrement lorsqu’il s’agit de protéger les réseaux sous-marins dans l’ensemble des eaux intérieures de la Polynésie française. La pose récente du câble « Natitua » exige à présent d’en assurer sa préservation. Le Conseil des ministres a pris plusieurs arrêtés afin d’en assurer l’intégrité et éviter que les installations ne soient détériorées par les ancres des navires au mouillage, dans les eaux intérieures de l’île de Tahiti, de Rangiroa, de Hiva Oa et de Nuku Hiva.
La Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM), en coordination avec l’Office des postes et télécommunications (OPT) et le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM), a délimité les zones qui doivent être protégées et a élaboré un cadre réglementaire précisant les restrictions au mouillage des navires dans ces espaces maritimes. Le dispositif réglementaire a pris en considération la nécessité de garantir la sécurité de la navigation dans les eaux intérieures, l’utilisation raisonnée du domaine public maritime ainsi que la préservation des intérêts de l’ensemble des usagers de la mer. Le Conseil des ministres a ainsi adopté quatre arrêtés concernant les quatres espaces maritimes concernés, aux abords des communes de Hitia’a o te Ra, Rangiroa, Hiva Oa et Nuku Hiva.
Le dispositif réglementaire de chaque arrêté se présente comme suit :
Dans chacun des espaces maritimes précités, il est désormais prévu un principe d’interdiction du mouillage sur ancre dans une zone de protection autour du câble « Natitua » afin d’éviter que les ancres des navires accrochent et détériorent le câble.
Chaque zone d’interdiction est délimitée de manière à constituer un périmètre s’étendant sur 100 mètres de part et d’autre du câble à Hitia’a et Nuku Hiva, et sur 50 mètres à Rangiroa et Hiva Oa. Le choix d’un périmètre réduit a été retenu dans les deux dernières îles compte tenu de l’étroitesse et des caractéristiques de l’espace maritime considéré.
Pour des raisons de sécurité, il est tout de même prévu que l’interdiction de mouillage dans les zones de protection ne s’applique pas aux navires en charge de l’entretien des installations immergées ou à ceux engagés dans une mission de secours de personnes ou de sauvegarde des biens. Elle ne s’applique pas non plus au mouillage des navires dans des circonstances de force majeure. Il est également instauré un régime de peines contraventionnelles de la 5ème classe pour sanctionner toute infraction à l’interdiction prévue par le présent projet d’arrêté.
Les zones concernées sont consultables sur les cartes du SHOM mises à jour et sur le site internet de la DPAM.

Application Ti’arama : mise en ligne sur internet du code du travail
La Polynésie française s’est dotée en 2011 d’un code du travail pour permettre une meilleure lisibilité des règles applicables aux relations de travail entre employeurs et salariés relevant d’un contrat de droit privé. Ce code du travail était jusqu’à présent, et restera, téléchargeable sur le site Lexpol.cloud.pf
Cependant, les nombreuses demandes d’information sur le droit du travail émanant tant des salariés que des entreprises justifient la mise à disposition du public d’une version du code du travail plus facile à consulter sur tous supports informatiques (ordinateurs, tablettes et smartphones). C’est pour répondre à ces demandes que la Direction du travail a mis en ligne, le 20 février dernier, une application dédiée au droit du travail de Polynésie française, intitulée Ti’arama.
Celle-ci donne accès à l’heure actuelle au code du travail, ainsi qu’à quelques éléments de jurisprudence. Elle intervient en complémentarité du site internet de la Direction du travail, www.travail.gov.pf, qui diffuse l’information sur le droit du travail et du site Lexpol.cloud.pf qui donne accès aux textes de référence.
Elle comporte de nombreuses fonctionnalités permettant un accès rapide à l’information, notamment des sommaires dynamiques, des fonctions avancées de recherche, de nombreux liens internes et externes, notamment vers les textes d’origine sur le site Lexpol.cloud.pf, la possibilité de comparer les versions successives d’un article, un historique de la navigation en cours, une fonction de collecte des articles consultés pour les copier dans un traitement de texte, et l’exportation possible de tout extrait du code du travail au format PDF.
Développée en interne à la Direction du travail et hébergée par le Service informatique de la Polynésie française, cette application, dont le contenu juridique est en langue française, bénéficie également d’une interface (page d’accueil et bulles explicatives) en Reo Tahiti, réalisée avec l’appui du Service de la traduction et de l’interprétariat. Elle a été réalisée entièrement à partir de logiciels libres et gratuits. L’application en ligne Ti’arama est accessible à l’adresse : www.tiarama.gov.pf. Les salariés et employeurs de Polynésie française disposent ainsi désormais d’un accès facilité au code du travail.

Dispositif d'aide au digital

Le Conseil des ministres a octroyé des aides financières, dans le cadre du DAD (Dispositif d'aide au digital), à cinq sociétés différentes, pour un montant total d’aides de 11 millions Fcfp.
Les projets soutenus concernent la start-up « Tahitian Ori Online », et des projets de transformation digitale pour le Centre de rééducation fonctionnelle Te Tiare, pour les sociétés Pacific Ortho, Polynésienne des eaux et Tesa, le montant des dépenses éligibles pour l’ensemble de ces projets étant de plus de 28 millions Fcfp, avec un taux d’aide, en moyenne, de 39%. Les projets examinés ont été soumis au préalable à l’avis de la commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française.

Mise en œuvre du règlement général pour la protection des données personnelles
Le règlement de l’Union européenne du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (RGPD) est entré en application dans l’Union européenne le 25 mai 2018. Ce règlement a pour objet de renforcer la protection des données personnelles des citoyens, dans le cadre des traitements mis en œuvre par les personnes morales de droit privé et les personnes publiques, que ces traitements soient informatiques ou non. En Polynésie française, ce règlement est étendu par une ordonnance publiée au Journal officiel de la Polynésie française du 21 décembre dernier, entrera en vigueur en même temps que le décret pris pour son application et, au plus tard, le 1er juin 2019.
Cette nouvelle réglementation est applicable aux collectivités territoriales. Elle concerne donc les institutions du Pays (Présidence, Gouvernement, Assemblée, CESC), leurs administrations ainsi que nos établissements publics. Elle s’applique également aux sociétés dans lesquelles la Polynésie française détient des participations et à ses autorités administratives indépendantes. Le RGPD fixe des règles de collecte, de traitement et de conservation des données personnelles. Il pose un principe fort de responsabilité impliquant que toute entité doit mettre en œuvre des mesures techniques et organisationnelles pour assurer la protection des données qu’elle détient.
La communication présentée en Conseil des ministres par le ministre en charge de la Modernisation de l’administration avait pour objet d’exposer les propositions relatives à la gouvernance de la démarche RGPD. Le plan d’action sera présenté, ultérieurement, dans le cadre d’une seconde communication en conseil des ministres. Les points évoqués ont porté sur la responsabilité des traitements, sur le principe d’un délégué à la protection des données, sur le rôle du service informatique dans ce cadre et sur l’implication des services administratifs dans cette démarche.

Exposition « Tupuna ➔ Transit » au musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha
Afin de pouvoir accueillir le public durant la période charnière des travaux de rénovation, le musée de Tahiti et des Îles - Te Fare Manaha proposera du 30 mars 2019 au 20 septembre 2020 une nouvelle exposition « Tupuna ➔ Transit ».
Cette exposition présentera une centaine de pièces issues des collections du Musée. Ces pièces emblématiques des différents archipels de la Polynésie française sont, pour la grande majorité, issues de l’exposition permanente des collections, qui est fermée depuis septembre 2018 suite aux travaux de déménagement.
Durant cette parenthèse, les œuvres des tupuna (ancêtres) déménagent et cette exposition est l’occasion de les accompagner dans ce nouveau voyage et de les éclairer sous un jour nouveau. L’événement proposera aux visiteurs une mise en scène particulière, évoquant l’histoire de l’institution muséale, mais également son avenir, et les enjeux auxquels l’équipe scientifique est actuellement confrontée pour bâtir le musée de demain.
Les objets emblématiques des collections du Musée, représentant la Société, les Marquises, les Australes, les Tuamotu et les Gambier, seront présentés sur 4 grandes pirogues, symbole du voyage, référence à la fois aux grandes migrations polynésiennes, mais également au transit actuel de nos collections.
Une vitrine présentant les dernières acquisitions de l’établissement sera également proposée lors du parcours. L’exposition se terminera enfin par un espace pédagogique, mettant à disposition du public des ouvrages édités par le Musée, mais également une installation permettant de parcourir l’ancienne salle d’exposition permanente grâce à une animation 3D. Par ailleurs, des flyers en anglais seront mis à disposition des touristes, et des visites en Français, Anglais et Allemand, seront proposées régulièrement, ainsi que des visites à destination des scolaires.
Cette exposition, installée pour 18 mois, a donc une résonance particulière, à la fois dans le cadre du contexte particulier des travaux de rénovation, mais également dans la perspective de l’ouverture d’une nouvelle salle d’exposition, avec de nouveaux outils de médiation.

Création d’un « Jeu du patrimoine de la Polynésie française »
Dans le cadre d’une approche ludique du patrimoine culturel et environnemental de la Polynésie française auprès du public scolaire, le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha a créé, sur sa dalle extérieure, un jeu du patrimoine de la Polynésie française, inspiré du traditionnel jeu de l’oie. Ce plateau propose 31 cases, illustrant le patrimoine ethnographique et les richesses naturelles de notre Fenua.
Les illustrations ont été réalisées par 4 artistes locaux : HTJ, Cronos, Abuze et Rival. Pour le patrimoine ethnographique, ce sont des objets issus des collections du Musée qui ont été choisis. Des vidéos sont associées à ces 15 pièces remarquables et représentatives du patrimoine des différents archipels de la Polynésie française. Pour le patrimoine environnemental, des fiches descriptives ont été rédigées.
Pour jouer, les élèves, devront constituer 4 à 5 équipes de 4 personnes. Une vidéo ou une fiche écrite leur sera proposée, sur écran tactile, ainsi qu’un questionnaire sous forme de quizz grâce à une application conçue gracieusement par l’entreprise Haumaru.
Pour réaliser les règles du jeu et les questionnaires, le Musée a sollicité les équipes pédagogiques du collège Maco Tevane, ainsi que la DGEE. A noter qu’à terme, ce jeu peut être développé en plusieurs langues (reo tahiti, anglais) et adapté pour une diffusion dans les îles sous forme de jeu de plateau. Les équipes du Musée envisagent également de pouvoir le décliner sous d’autres formes pour proposer des activités ludiques au sein de l’établissement.
L’ouverture du jeu est prévue en parallèle de l’ouverture de l’exposition Tupuna ➔ Transit. Il sera présenté plus en détails lors d’une conférence de presse le 28 mars. Cette activité viendra en complément du programme de médiation de l’exposition pour le public scolaire. Les réservations scolaires devront être effectuées au préalable auprès du musée par email à l’adresse suivante : [email protected]

Organisation de la conférence des femmes du Pacifique
Le ministère de la Famille et des Solidarités, en charge de l’Egalité des chances (MFE), la Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Egalité (DSFE) et la Communauté du Pacifique (CPS), se sont entretenus, fin février, à l’occasion de la programmation d’une téléconférence, tenue dans le but d’initier les travaux de réflexion et de préparation de la 14ème Conférence régionale des femmes du Pacifique et de la 7ème Conférence des ministres en charge de la condition féminine.

Trente-huit ans après l’organisation de la première Conférence régionale des femmes du Pacifique, en Polynésie française, le Pays a l’honneur d’être de nouveau le pays hôte de cet événement. Cette manifestation de promotion de la condition féminine, d’envergure internationale, organisée de manière triennale, se tiendra en octobre 2020 et réunira 300 personnes, provenant des 22 Etats et territoires membres de la Communauté du Pacifique.

Créée avec pour objectifs de permettre aux femmes issues des différents territoires du Pacifique de se rencontrer afin de partager leurs expériences, d’émettre des recommandations pour accélérer les progrès vers une égalité entre les sexes et de travailler sur la problématique de l’accès aux droits fondamentaux, cet espace unique se veut désormais également un lieu de renforcement des partenariats entre les représentants d'institutions gouvernementales, d'organisations de la société civile, d'universitaires, du secteur privé et de partenaires de développement.

La Conférences des ministres en charge de la condition féminine, instaurée en 1998, s’inscrit depuis lors, dans la continuité de la Conférence régionale des femmes, au cours de laquelle des positions politiques et des accords sur les recommandations et les actions stratégiques sont débattus. Il est prévu qu’un comité aviseur, dont la présidence sera assurée par la Polynésie française, soit établi pour appuyer et soutenir l’organisation des conférences. Il sera composé de représentant(e)s de chaque sous-région (Micronésie, Mélanésie, Polynésie), de partenaires de développement (ONU Femmes), d'organisations régionales (Forum des Iles du Pacifique et Communauté du Pacifique) et de la société civile.

La définition des thématiques à aborder, l’identification des ressources et des intervenants existants, la sélection des évènements parallèles, feront partie intégrante des missions incombées à ce comité pilote. La Communauté du Pacifique contactera les régions afin d’en identifier les membres et de poursuivre vers la tenue de la première réunion, envisagée pour se tenir à la fin du mois d’avril 2019. Afin de poursuivre les travaux préparatoires, le ministère de la Famille et des solidarités, en charge de l’Egalité des chances, a reprogrammé avec les représentants de la Communauté du Pacifique, une visioconférence début avril.


Situation des addictions en Polynésie française

Le ministre de la Santé a présenté une communication sur la situation des addictions en Polynésie française. Les messages de prévention sont utiles mais il s’avère nécessaire également de développer une offre des soins pour permettre aux personnes touchées par ces addictions de retrouver la santé.
Une solution envisagée est la création d’un centre de post-cure pour accueillir des patients après la phase de sevrage et leur permettre de se reconstruire. Il s’agirait, après évaluation du patient, d’un séjour en milieu hospitalier, de 3 à 6 semaines, ou d’un séjour de courte durée d’une semaine pour les patients connus du Centre de consultations spécialisé en alcoologie et toxicomanie (CCSAT) en cas de rechute. Un maintien du sevrage et un accompagnement social et psychologique des patients est aussi prévu afin d’assurer la prévention de la rechute et la réinsertion sociale. Un lieu d’écoute et de soutien pour les familles des patients, afin de faciliter leur réinsertion, est aussi à mettre en place en parallèle.
Cette solution s’adresse à des patients présentant une consommation à risque de produits psychotropes et les consommateurs d’alcool. Ces patients de Tahiti ou des îles ont besoin d’être extraits de leur lieu de vie habituel où les sollicitations sont trop importantes pour ne pas rechuter. La prise en charge se caractérisera par des soins médicaux et infirmiers quotidiens permettant une bonne observance des traitements, une psychothérapie individuelle ou de groupe, des activités thérapeutiques diverses (méditation, cuisine, sport) et des activités de socialisation.
Une seconde solution envisagée consiste en une prise en charge d’hospitalisation à domicile en addictologie à Tahiti. Elle s’adresse à des patients refusant d’être hospitalisés en institution dont le sevrage nécessite des traitements (antidépresseurs, antipsychotiques) à domicile, dont l’efficacité dépend de la régularité de la prise. Or ces patients sont peu observants et leurs familles sont démunies. Ces personnes en demande de sevrage, quel que soit le produit consommé, nécessitent un suivi rapproché.
Des équipes mobiles constituées de médecin psychiatre ou addictologue et d’infirmiers pourraient ainsi effectuer des visites à domicile ou sur leur lieu de vie (SDF) pour la médication et l’aide médico-psychosociale. Le travail en réseau entre les différents intervenants (médecin traitant, CHPF, service social, famille) sera, dans ce cadre, indispensable.

Subventions de fonctionnement en faveur d’établissements publics d’enseignement

Le Conseil des ministres a octroyé 9 subventions en faveur d’établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, pour un montant global de 4 408 330 Fcfp, selon les modalités suivantes :

Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en Fcfp
Collège de Paopao Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 857 920

Collège de Rangiroa Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 306 400

Collège Teriitua a Teriierooiterai de Paea Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 428 960

Collège de Ua Pou Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 210 650

Lycée polyvalent Ihi-tea no Vavau Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 689 400

Lycée professionnel d’Uturoa Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 390 660

Collège de Mataura Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 229 800

Collège de Taravao Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 1 110 700

Collège Tinomana Ebb de Teva I Uta Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 183 840


Subvention à l'association Te Firi Nape pour l'acquisition d’un va'a

Le Conseil des ministres octroyé une subvention de 650 000 Fcfp à l’association « Te Firi Nape » pour l’acquisition d’un va’a V6 Matahina.
Fondée en 2015, l'association « Te Firi Nape » est affiliée à la Fédération Tahitienne de Va'a et au district de Va'a de Moorea. Cette association a pour objet de faire découvrir, d’organiser, de promouvoir et de participer aux évènements liés à la pratique du va’a et des sports affinitaires tels que la voile, le paddle et le kayak. Cette structure est composée d’une cinquantaine de licenciés.

Signaler un abus

Le tunnel du Bounty se refait une beauté  20/02/2019

Le tunnel du Bounty se refait une beauté
PAPEETE, le 20 février 2019 - Des travaux de nettoyage de la chaussée et des murs du tunnel de la Bounty à Papeete seront mis en place ce soir à 20 heures et demain matin à 4 heures.

Ces travaux entraineront une perturbation de la circulation, avec la fermeture de deux voies sur le front de mer. "Une déviation sera mise en place", indique un communiqué.

Signaler un abus

Compte-rendu du Conseil des ministres  20/02/2019

Voici le compte-rendu du Conseil des ministres du 20 février en intégralité :

Simplification des formalités de déclaration d’option pour le paiement de la TVA

Afin de simplifier l’environnement fiscal des entreprises, une réforme du système de la TVA, proposée en décembre 2018 par le Vice-président, a été votée par l’Assemblée de la Polynésie française. C’est ainsi que le régime simplifié d’imposition à la TVA a été supprimé au 1er janvier 2019 : en effet, ce régime, très peu utilisé par les entreprises, s’avérait complexe à mettre en œuvre.

Les PME réalisant un chiffre d’affaires de moins de 5 millions Fcfp seront désormais automatiquement et de plein droit soumis au régime de franchise en base : ce régime est le plus simple existant puisqu’il dispense de facturer de la TVA.

Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions Fcfp seront elles, soumises au régime réel, dans lequel les déclarations doivent être réalisées mensuellement ou trimestriellement pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires de moins de 150 millions Fcfp.

C’est dans ce cadre que le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un nouveau formulaire de déclaration d’option de TVA intégrant ces modifications.

Indice des prix : baisse de 1,4% sur douze mois

En janvier 2019, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,2 % et s'établit à 98,29. La baisse saisonnière des tarifs des « Transports aériens » est atténuée par la hausse des prix des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées ». Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,4 %.

L’indice ouvrier augmente de 0,1 % en janvier 2019. Il est en repli de 1,0 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,2 % en janvier 2019. Il diminue de 1,2 % en glissement sur douze mois. Par ailleurs, toujours sur le mois de janvier, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,4 %. cette hausse est principalement liées à l'augmentation des prix des matériaux minéraux (+ 1,6 %) et des matériaux métalliques (+ 1,2 %). L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %.

Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre augmente de 0,5 % et celui du Second Œuvre de 0,1 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,5 % et celui des Travaux Spécialisés est en hausse de 0,1 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,6 % (l'index du Bâtiment croît de 1,0 % et celui des Travaux Publics, de 2,3 %).

En janvier 2019, les index hybrides prennent en outre les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :

Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,16 -0,1 -0,1
Sûreté 109,37 -0,2 -0,4
Véhicules Légers 110,07 0,1 1,4
Véhicules de Chantier 104,66 0,2 -0,2
Construction navale en aluminium 122,98 0,1 1,7
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,33 0,2 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,74 0,1 1,9
Index des Assurances 103,96 1,1 -2,3
Index du Transport Aérien International 98,42 -0,3 8,5


Nomination d’un huissier de justice à Taravao

Suite à l’appel à candidatures pour pourvoir l’office d’huissier de justice de Taravao vacant depuis août 2017, sur proposition du procureur général auprès de la cour d’appel de Papeete, Ludovic Garcia a été nommé en qualité d’huissier de justice à l’office de Taravao.

Convention relative à la coordination maritime

Le Conseil des ministres a approuvé le projet de convention entre l’Etat et le Pays qui fixe les nouvelles modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et du Pays en Polynésie française.
Ce projet de convention instaure une commission maritime mixte Etat/Polynésie française qui créé les conditions d’un véritable partenariat dans un domaine où les compétences sont particulièrement imbriquées et complexes. Au regard de la superficie, de la dispersion des espaces maritimes comme de la disparité des îles, il devenait impératif de mieux coordonner les actions des services de l’Etat et du Pays, considérant qu’il s’agit d’une responsabilité commune partagée dans le secteur de la sécurité maritime, du développement économique et de la sécurité des usagers.
La nouvelle convention prévoit que la commission maritime mixte, présidée par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et le Président de la Polynésie française, se réunit une fois par an. Son secrétariat est assuré conjointement par le commandement de la zone maritime de Polynésie française et par la direction polynésienne des affaires maritimes. Quatre groupes de travail spécialisés sont créés et lui sont rattachés, conjointement présidés par l’Etat et le Pays :
• Surveillance et contrôle des pêches, co-présidé par le directeur en charge des ressources marines (DIREN) et le chef du service des affaires maritimes de la Polynésie française (SAM), ou leurs représentants.
• Surveillance et protection de l’environnement marin, co-présidé par le directeur de l’environnement (DIREN) et le chef du bureau de l’action de l’Etat en mer, ou leurs représentants.
• Sécurité en mer et loisirs nautiques, co-présidé par la directrice des affaires maritimes de la Polynésie française (DPAM) et le directeur du JRCC Tahiti, ou leurs représentants.
• Hydrographie, co-présidé par le directeur de l’équipement (DEQ) et le directeur du groupe océanographique du Pacifique (SHOM), ou leurs représentants.
Les conventions antérieures sont abrogées, notamment celle créant le conseil polynésien de la mer et du littoral, et celle fixant les modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et de la Polynésie française. Au plan interministériel, le Conseil des ministres a désigné le ministre en charge des affaires maritimes pour assurer la coordination des travaux.


Accueil de gros porteurs en dégagement de l’aérodrome de Tahiti Faa’a


Aujourd’hui, les compagnies aériennes internationales disposent de la plateforme aéroportuaire de Rarotonga, aux îles Cook, comme aéroport de dégagement de Tahiti Faa’a. La Polynésie française a manifesté sa volonté de disposer de son propre aéroport de dégagement, dans le cadre du schéma directeur du développement de la desserte aérienne.
Le ministre chargé du transport aérien interinsulaire a présenté au Conseil des ministres la synthèse de deux études de faisabilité d’aéroport de dégagement pour gros porteur dont l’une sur Hao et l’autre sur Rangiroa. Ce projet permettrait aux compagnies aériennes de réaliser des économies de carburant et de favoriser à terme le développement économique de la zone géographique dans laquelle le projet serait implanté.
L’aérodrome de Hao, situé à 920 km de Tahiti, présente l’avantage d’être peu coûteux et rapidement réalisable. La mise aux normes de l’aérodrome s’insère parfaitement dans le développement du projet de la ferme aquacole. Néanmoins, le choix de l’aérodrome de Hao présente l’inconvénient notable de son éloignement géographique de l’île avec Papeete. L’amélioration du BEGES (bilan des émissions de gaz à effet de serre) est en effet peu significative. Les procédures d’exploitation doivent également être confortées.
L’aérodrome de Rangiroa, situé à 360 km de Tahiti, présente le grand avantage d’être situé à proximité de Papeete. L’amélioration du BEGES de ce site est significative. Cependant, le projet sur l’aérodrome de Rangiroa est coûteux pour le scénario de mise aux normes complètes. L’environnement de la piste est très urbanisé. Il y a nécessité d’effectuer des remblais sur le lagon et des contraintes de desserte pendant les travaux seraient à prévoir. Toutefois, l’avantage du choix de Rangiroa serait surtout sa proximité de Tahiti, sa position géographique dans l’archipel des Tuamotu et les perspectives certaines de développement économique sur un « Hub » potentiel. Il a été proposé au gouvernement de la Polynésie française de poursuivre les études jusqu’au stade de l’avant-projet sommaire afin de se positionner sur une décision d’investissement.

Abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua

Dans le cadre du plan « 3000 logements » initié par le gouvernement et afin de compléter ses propres programmes de construction, l’OPH a lancé en septembre 2017 un appel à projets visant à identifier un ou plusieurs programmes proposés sous le régime de la vente d’immeuble à construire. En raison des réserves émanant de la commune sur le permis de construire et de l’émoi des riverains qu’a soulevé cette opération, le Conseil d’administration de l’OPH a décidé de revenir sur sa décision

Il s’agissait, en outre, de privilégier des projets avec une recherche de qualité et de confort des logements (transition énergétique, bonne maîtrise des charges de fonctionnement de l’immeuble).

C’est dans ce cadre que le conseil d’administration avait décidé de retenir, notamment, 100 unités du programme immobilier « Terua » proposé par la SCI Terua. S’agissant des enjeux de développement et d’aménagement, il était essentiel que soit accordée une réelle concertation et un dialogue constructif entre les services et les opérateurs du Pays avec les maires, notamment, pour des projets de construction de groupes immobiliers dans leurs communes. Les projets devant être conçus dans une volonté partagée de favoriser des programmes immobiliers bien insérés dans leur environnement et durablement aménagés, en particulier en matière d’assainissement, de VRD et d’accessibilité pour un objectif de bonne qualité résidentielle au service des familles.

Lors du Conseil des ministres ce mercredi, le ministre du Logement a présenté l’abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua.

Prolongation du délai de réalisation de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria – Tranche 2 "

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition de prolongation du délai de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria".
Dans le cadre de ses actions, l’Office Polynésien de l’Habitat procède aux études nécessaires à la réalisation d’un aménagement d’ensemble du plateau de Vaihiria, qui proposerait notamment une aire de jeux équipés pour enfants, une aire d’agrès sportif, un parcours santé ou encore un parc arboré et agrémenté de bancs. Le délai d’exécution de l’opération prévoyait un délai de réalisation de 12 mois à compter de son démarrage, soit une fin d’opération au 6 mars 2019, compte tenu d’un démarrage effectif en date du 6 mars 2018.
Cependant, les études ont été suspendues depuis le 30 avril 2018 et n’ont pas pu redémarrer depuis cette date. L’OPH doit statuer sur l’implantation de trois logements supplémentaires devant empiéter sur une partie du terrain initialement prévue pour la plaine de jeux.
Cette modification du projet initial implique des conséquences que l’OPH se doit d’analyser sur le plan juridique, notamment au regard de la maîtrise foncière. Aussi afin de trouver une solution permettant de satisfaire le besoin en logement sans mettre en péril l’opération d’aires de jeux, un délai de 12 mois supplémentaires pour finaliser l’opération sur un plan technique et comptable a été accordé. Pour rappel, le financement des études est assuré à 100 % par le Pays, pour un montant de 12 959 100 Fcfp.

Participation au financement de la deuxième saison de la série télévisée « Positive-Outremer »

En 2017, la société « Les productions Cercle Bleu » a produit 4 reportages sur la Polynésie française qui ont été diffusés sur la chaîne télévisée « Public Sénat ». Le Pays, conscient de l’opportunité en termes d’images pour la Polynésie, a apporté son concours financier à la réalisation de ces reportages avec une subvention de fonctionnement. Cette première saison ayant très bien été accueillie par le public de la chaîne, le financement d’une 2ème saison a été sollicité par la société produisant les reportages.

Une subvention de 840 000 Fcfp a été attribuée en ce sens et le Conseil des ministres a acté le report du financement sur l’exercice 2019, compte-tenu des délais de réalisation des reportages en question. Des modifications ont aussi été apportées aux thèmes qui doivent être traités. Ceux-ci porteront dorénavant sur la permaculture, le poti marara, le va’a, et sur des jeunes oeuvrant pour la préservation de coraux.

Rassemblement annuel de l’Union des Femmes Catholiques

L’UFC, entité reconnue par le diocèse de Papeete, a été créée en 1991, à l’initiative de Michel Coppenrath, archevêque de Papeete de l’époque. Constituée comme une association, l’UFC est présidée actuellement par Madeleine Cadousteau. Le rassemblement annuel est l’action régulière et la plus visible de l’UFC. Il s’agit en premier lieu d’un temps de réjouissance, de détente autour de témoignages, de partages sous différentes formes de prestations telles que des chants, des danses, pour exprimer, célébrer et partager leur joie de servir dans la foi.

Chaque année, l’UFC choisit un thème religieux, social ou familial qui sera exploité dans les paroisses et la synthèse des contributions sera présentée lors des prestations données le jour du rassemblement annuel. Le ministère de la Famille et des Solidarités souhaite promouvoir et développer ce travail de prise de conscience et de réflexion sur la société. Le thème qui a été retenu cette année, pour le rassemblement du week-end prochain, est celui de l’unité. Il s’agit notamment de mettre en avant « la cohérence et l’harmonie communautaire de notre pays » afin de « retrouver l’âme de la Polynésie ».

Création d’un Foyer de jeunes travailleurs

Dans le cadre du Plan d’urgence sociale et en cohérence avec les projets en cours, un projet de Foyer de jeunes travailleurs (FJT) est prévu, les jeunes actifs en situation d’errance et de précarité étant de plus en plus nombreux en Polynésie. En effet, en complément des différentes possibilités d’hébergement possibles (centre de jour, centre d’hébergement d’urgence, etc), il s’agit d’offrir, grâce à ce dispositif, une solution d’habitat social transitoire à des jeunes de moins de 30 ans aux prémices de leur vie active, ayant obligatoirement un statut professionnel (apprentis, stagiaires ou salariés), et quel que soit la nature de leur contrat de travail.
Avec un suivi individualisé, ces jeunes seront accompagnés dans leur prise d’autonomie le temps de leur passage au sein de ce foyer en fonction de leurs besoins en termes d’hébergement, de gestion budgétaire et de soutien à la réinsertion sociale et professionnelle. La finalité est donc de parvenir à une insertion socioprofessionnelle réussie de ces jeunes avec l’octroi d’un logement individuel à loyer modéré et sur une période définie ne pouvant excéder 2 ans. Il est ainsi prévu la création de 40 logements en ce sens, avec deux sites envisagés actuellement à Papeete ou Pirae.

Subvention à des établissements scolaires du secondaire


Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution de subventions de fonctionnement à neuf établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, pour financer les frais de recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire, sur le premier semestre 2019, pour un montant total de 4,7 millions Fcfp, et selon les modalités suivantes :

Bénéficiaire Montant en Fcfp
Collège de Afareaitu 547 690
Collège de Atuona 796 640
Collège de Faaroa 172 350
Collège de Huahine 589 820
Collège de Makemo 425 130
Lycée polyvalent de Taravao 405 980
Collège de Hitia’a 114 900
Collège de Hao 903 880
Lycée de Uturoa 746 850


Signaler un abus

Compte rendu du Conseil des ministres du 20 février 2019  20/02/2019

Simplification des formalités de déclaration d’option pour le paiement de la TVA
 
Afin de simplifier l’environnement fiscal des entreprises, une réforme du système de la TVA, proposée en décembre 2018 par le Vice-président, a été votée par l’Assemblée de la Polynésie française. C’est ainsi que le régime simplifié d’imposition à la TVA a été supprimé au 1er janvier 2019 : en effet, ce régime, très peu utilisé par les entreprises, s’avérait complexe à mettre en œuvre.
 
Les PME réalisant un chiffre d’affaires de moins de 5 millions Fcfp seront désormais automatiquement et de plein droit soumis au régime de franchise en base : ce régime est le plus simple existant puisqu’il dispense de facturer de la TVA.
 
Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions Fcfp seront elles, soumises au régime réel, dans lequel les déclarations doivent être réalisées mensuellement ou trimestriellement pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires de moins de 150 millions Fcfp.
 
C’est dans ce cadre que le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un nouveau formulaire de déclaration d’option de TVA intégrant ces modifications.
 
Indice des prix : baisse de 1,4% sur douze mois
 
En janvier 2019, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,2 % et s'établit à 98,29. La baisse saisonnière des tarifs des « Transports aériens » est atténuée par la hausse des prix des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées ». Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,4 %.
 
L’indice ouvrier augmente de 0,1 % en janvier 2019. Il est en repli de 1,0 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,2 % en janvier 2019. Il diminue de 1,2 % en glissement sur douze mois. Par ailleurs, toujours sur le mois de janvier, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,4 %. cette hausse est principalement liées à l'augmentation des prix des matériaux minéraux (+ 1,6 %) et des matériaux métalliques (+ 1,2 %). L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %.
 
Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre augmente de 0,5 % et celui du Second Œuvre de 0,1 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,5 % et celui des Travaux Spécialisés est en hausse de 0,1 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,6 % (l'index du Bâtiment croît de 1,0 % et celui des Travaux Publics, de 2,3 %).
 
En janvier 2019, les index hybrides prennent en outre les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :
 
Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,16 -0,1 -0,1
Sûreté 109,37 -0,2 -0,4
Véhicules Légers 110,07 0,1 1,4
Véhicules de Chantier 104,66 0,2 -0,2
Construction navale en aluminium 122,98 0,1 1,7
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,33 0,2 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,74 0,1 1,9
Index des Assurances 103,96 1,1 -2,3
Index du Transport Aérien International 98,42 -0,3 8,5
 
 
Nomination d’un huissier de justice à Taravao
 
Suite à l’appel à candidatures pour pourvoir l’office d’huissier de justice de Taravao vacant depuis août 2017, sur proposition du procureur général auprès de la cour d’appel de Papeete, Ludovic Garcia a été nommé en qualité d’huissier de justice à l’office de Taravao.
 
Convention relative à la coordination maritime
 
Le Conseil des ministres a approuvé le projet de convention entre l’Etat et le Pays qui fixe les nouvelles modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et du Pays en Polynésie française.
Ce projet de convention instaure une commission maritime mixte Etat/Polynésie française qui créé les conditions d’un véritable partenariat dans un domaine où les compétences sont particulièrement imbriquées et complexes. Au regard de la superficie, de la dispersion des espaces maritimes comme de la disparité des îles, il devenait impératif de mieux coordonner les actions des services de l’Etat et du Pays, considérant qu’il s’agit d’une responsabilité commune partagée dans le secteur de la sécurité maritime, du développement économique et de la sécurité des usagers.
La nouvelle convention prévoit que la commission maritime mixte, présidée par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et le Président de la Polynésie française, se réunit une fois par an. Son secrétariat est assuré conjointement par le commandement de la zone maritime de Polynésie française et par la direction polynésienne des affaires maritimes. Quatre groupes de travail spécialisés sont créés et lui sont rattachés, conjointement présidés par l’Etat et le Pays :
  • Surveillance et contrôle des pêches, co-présidé par le directeur en charge des ressources marines (DIREN) et le chef du service des affaires maritimes de la Polynésie française (SAM), ou leurs représentants.
  • Surveillance et protection de l’environnement marin, co-présidé par le directeur de l’environnement (DIREN) et le chef du bureau de l’action de l’Etat en mer, ou leurs représentants.
  • Sécurité en mer et loisirs nautiques, co-présidé par la directrice des affaires maritimes de la Polynésie française (DPAM) et le directeur du JRCC Tahiti, ou leurs représentants.
  • Hydrographie, co-présidé par le directeur de l’équipement (DEQ) et le directeur du groupe océanographique du Pacifique (SHOM), ou leurs représentants.
Les conventions antérieures sont abrogées, notamment celle créant le conseil polynésien de la mer et du littoral, et celle fixant les modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et de la Polynésie française. Au plan interministériel, le Conseil des ministres a désigné le ministre en charge des affaires maritimes pour assurer la coordination des travaux.
 
 
Accueil de gros porteurs en dégagement de l’aérodrome de Tahiti Faa’a ok
 
Aujourd’hui, les compagnies aériennes internationales disposent de la plateforme aéroportuaire de Rarotonga, aux îles Cook, comme aéroport de dégagement de Tahiti Faa’a. La Polynésie française a manifesté sa volonté de disposer de son propre aéroport de dégagement, dans le cadre du schéma directeur du développement de la desserte aérienne.
Le ministre chargé du transport aérien interinsulaire a présenté au Conseil des ministres la synthèse de deux études de faisabilité d’aéroport de dégagement pour gros porteur dont l’une sur Hao et l’autre sur Rangiroa. Ce projet permettrait aux compagnies aériennes de réaliser des économies de carburant et de favoriser à terme le développement économique de la zone géographique dans laquelle le projet serait implanté.
L’aérodrome de Hao, situé à 920 km de Tahiti, présente l’avantage d’être peu coûteux et rapidement réalisable. La mise aux normes de l’aérodrome s’insère parfaitement dans le développement du projet de la ferme aquacole. Néanmoins, le choix de l’aérodrome de Hao présente l’inconvénient notable de son éloignement géographique de l’île avec Papeete. L’amélioration du BEGES (bilan des émissions de gaz à effet de serre) est en effet peu significative. Les procédures d’exploitation doivent également être confortées.
L’aérodrome de Rangiroa, situé à 360 km de Tahiti, présente le grand avantage d’être situé à proximité de Papeete. L’amélioration du BEGES de ce site est significative.  Cependant, le projet sur l’aérodrome de Rangiroa est coûteux pour le scénario de mise aux normes complètes. L’environnement de la piste est très urbanisé. Il y a nécessité d’effectuer des remblais sur le lagon et des contraintes de desserte pendant les travaux seraient à prévoir. Toutefois, l’avantage du choix de Rangiroa serait surtout sa proximité de Tahiti, sa position géographique dans l’archipel des Tuamotu et les perspectives certaines de développement économique sur un « Hub » potentiel. Il a été proposé au gouvernement de la Polynésie française de poursuivre les études jusqu’au stade de l’avant-projet sommaire afin de se positionner sur une décision d’investissement.
 
Abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua
Dans le cadre du plan « 3000 logements » initié par le gouvernement et afin de compléter ses propres programmes de construction, l’OPH a lancé en septembre 2017 un appel à projets visant à identifier un ou plusieurs programmes proposés sous le régime de la vente d’immeuble à construire. Il s’agissait, en outre, de privilégier des projets avec une recherche de qualité et de confort des logements (transition énergétique, bonne maîtrise des charges de fonctionnement de l’immeuble).
C’est dans ce cadre que le conseil d’administration avait décidé de retenir, notamment, 100 unités du programme immobilier « Terua » proposé par la SCI Terua. S’agissant des enjeux de développement et d’aménagement, il était essentiel que soit accordée une réelle concertation et un dialogue constructif entre les services et les opérateurs du Pays avec les maires, notamment, pour des projets de construction de groupes immobiliers dans leurs communes. Les projets devant être conçus dans une volonté partagée de favoriser des programmes immobiliers bien insérés dans leur environnement et durablement aménagés, en particulier en matière d’assainissement, de VRD et d’accessibilité pour un objectif de bonne qualité résidentielle au service des familles.
Or, en raison des réserves émanant de la commune sur le permis de construire et de l’émoi des riverains qu’a soulevé cette opération, le Conseil d’administration de l’OPH a décidé de revenir sur sa décision. Le ministre du Logement a donc présenté au Conseil des ministres l’abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua.
 
Prolongation du délai de réalisation de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria – Tranche 2 "
Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition de prolongation du délai de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria".
Dans le cadre de ses actions, l’Office Polynésien de l’Habitat procède aux études nécessaires à la réalisation d’un aménagement d’ensemble du plateau de Vaihiria, qui proposerait notamment une aire de jeux équipés pour enfants, une aire d’agrès sportif, un parcours santé ou encore un parc arboré et agrémenté de bancs. Le délai d’exécution de l’opération prévoyait un délai de réalisation de 12 mois à compter de son démarrage, soit une fin d’opération au 6 mars 2019, compte tenu d’un démarrage effectif en date du 6 mars 2018.
Cependant, les études ont été suspendues depuis le 30 avril 2018 et n’ont pas pu redémarrer depuis cette date. L’OPH doit statuer sur l’implantation de trois logements supplémentaires devant empiéter sur une partie du terrain initialement prévue pour la plaine de jeux.
Cette modification du projet initial implique des conséquences que l’OPH se doit d’analyser sur le plan juridique, notamment au regard de la maîtrise foncière. Aussi afin de trouver une solution permettant de satisfaire le besoin en logement sans mettre en péril l’opération d’aires de jeux, un délai de 12 mois supplémentaires pour finaliser l’opération sur un plan technique et comptable a été accordé. Pour rappel, le financement des études est assuré à 100 % par le Pays, pour un montant de 12 959 100 Fcfp.
 
Participation au financement de la deuxième saison de la série télévisée « Positive-Outremer »
 
En 2017, la société « Les productions Cercle Bleu » a produit 4 reportages sur la Polynésie française qui ont été diffusés sur la chaîne télévisée « Public Sénat ». Le Pays, conscient de l’opportunité en termes d’images pour la Polynésie, a apporté son concours financier à la réalisation de ces reportages avec une subvention de fonctionnement. Cette première saison ayant très bien été accueillie par le public de la chaîne, le financement d’une 2ème saison a été sollicité par la société produisant les reportages.
 
Une subvention de 840 000 Fcfp a été attribuée en ce sens et le Conseil des ministres a acté le report du financement sur l’exercice 2019, compte-tenu des délais de réalisation des reportages en question. Des modifications ont aussi été apportées aux thèmes qui doivent être traités. Ceux-ci porteront dorénavant sur la permaculture, le poti marara, le va’a, et sur des jeunes oeuvrant pour la préservation de coraux.
 
Rassemblement annuel de l’Union des Femmes Catholiques
 
L’UFC, entité reconnue par le diocèse de Papeete, a été créée en 1991, à l’initiative de Michel Coppenrath, archevêque de Papeete de l’époque. Constituée comme une association, l’UFC est présidée actuellement par Madeleine Cadousteau. Le rassemblement annuel est l’action régulière et la plus visible de l’UFC. Il s’agit en premier lieu d’un temps de réjouissance, de détente autour de témoignages, de partages sous différentes formes de prestations telles que des chants, des danses, pour exprimer, célébrer et partager leur joie de servir dans la foi.
 
Chaque année, l’UFC choisit un thème religieux, social ou familial qui sera exploité dans les paroisses et la synthèse des contributions sera présentée lors des prestations données le jour du rassemblement annuel. Le ministère de la Famille et des Solidarités souhaite promouvoir et développer ce travail de prise de conscience et de réflexion sur la société. Le thème qui a été retenu cette année, pour le rassemblement du week-end prochain,  est celui de l’unité. Il s’agit notamment de mettre en avant « la cohérence et l’harmonie communautaire de notre pays » afin de « retrouver l’âme de la Polynésie ».
 
Création d’un Foyer de jeunes travailleurs
 
Dans le cadre du Plan d’urgence sociale et en cohérence avec les projets en cours, un projet de Foyer de jeunes travailleurs (FJT) est prévu, les jeunes actifs en situation d’errance et de précarité étant de plus en plus nombreux en Polynésie. En effet, en complément des différentes possibilités d’hébergement possibles (centre de jour, centre d’hébergement d’urgence, etc), il s’agit d’offrir, grâce à ce dispositif, une solution d’habitat social transitoire à des jeunes de moins de 30 ans aux prémices de leur vie active, ayant obligatoirement un statut professionnel (apprentis, stagiaires ou salariés), et quel que soit la nature de leur contrat de travail.
Avec un suivi individualisé, ces jeunes seront accompagnés dans leur prise d’autonomie le temps de leur passage au sein de ce foyer en fonction de leurs besoins en termes d’hébergement, de gestion budgétaire et de soutien à la réinsertion sociale et professionnelle. La finalité est donc de parvenir à une insertion socioprofessionnelle réussie de ces jeunes avec l’octroi d’un logement individuel à loyer modéré et sur une période définie ne pouvant excéder 2 ans. Il est ainsi prévu la création de 40 logements en ce sens, avec deux sites envisagés actuellement à Papeete ou Pirae.
 
Subvention à des établissements scolaires du secondaire
 
Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution de subventions de fonctionnement à neuf établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, pour financer les frais de recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire, sur le premier semestre 2019, pour un montant total de 4,7 millions Fcfp, et selon les modalités suivantes :
 
Bénéficiaire Montant en Fcfp
Collège de Afareaitu 547 690
Collège de Atuona 796 640
Collège de Faaroa 172 350
Collège de Huahine 589 820
Collège de Makemo 425 130
Lycée polyvalent de Taravao 405 980
Collège de Hitia’a 114 900
Collège de Hao 903 880
Lycée de Uturoa 746 850
 
-o-o-o-o-o-

Signaler un abus

Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 13 nō fepuare 2019  13/02/2019

Te hi’o faahou ra te Faatereraahau i te tâpura o te mau PPN e PGC

Ua faaoti te Aporaahau e faa’âpî i te tapura o te mâa hoo rahi hia nei nô te faatu’ati te faaueraa mana e te vairaa o te ‘imiraa faufaa nô teie mahana.

- Faa-âu i te mau faito ‘apî e te tapihooraa o te tahi atu huru mâa ;
- Faaô ato’a te mau môrî turama mai te (LED), tâtara te (mau mâa tuhituhi) ;
- Tâtara te mau tauihaa ‘aore e hoo rahi hia nei.
- Faaho’i mai te tapura mâa o tei riro ei niu ‘otahi nô te oraraa utuâfare i reira e nehenehe ai e faatopa pâpû i te mau târifa o te mau mâa e rave rau.

E nô te haa mâmâ te oraraa o te huiraatira o te mau taamotu, ua faaoti te Apooraahau e amo noa â ‘o ia i te fereti o te mau PPN o te riro mai ei PGC mai te punu pipi, punu puaatoro, e te mau ‘i’o animara tupa’i o te riro a raua’e ei mâa hoo ti’amâ mai te moa tupa’i haapaari, hûhâ arenio, te ivi tua puaatoro haapaari, te hinu ‘aratita.

E vai ara te piha a te Hau nô te ‘imiraa faufaa i ni’a i te mau tauiraa târifa, i ni’a ihoa râ i te mâa.

Aita e tauiraa târifa môrî ‘ia tae i te 1 o mâti 2019

I te tai’o mahana i huri hia mai ai te mâhu-auahi, tôna târifa ‘ia tae mai i ni’a i te uâhu nei e 2,2 % tôna topa raa ‘ia faa-au-hia e te poro’iraa nâ mua atu e te reira nô te toparaa ia te târifa ferêti e te târâ marite.

I te tai’o mahana huri hia mai ai te mau môrî, ua ‘ite hia te hô’ê maraa raa o te mau târifa ‘ia tae mai, ia-au i te târifa i ni’a i te mâtete o Singapour te vâhi nô reira mai tâ tâtou mau môrî. Te mau maraa raa : te môrî tapau ‘ore 0,7 %, te môrî mâhu-hinu (gazole) 2,3 %, te môrî ‘arahu 0,5 %. Are’a te môrî hinu (fioul) ‘ua maraa ia 0,2 %.

Noa atu teie mau maraa raa, ‘ua faaoti te Apooraahau e eiaha e haamaraa i te mau târifa môrî nô te ‘ava’e mâti i muri nei.

Tuhaa miti faataahia nô te hâpiiraa ‘au i Popora

I muri mai ‘ia Makemo i tetepa 2018, o Popora teie e titau ato’a nei ‘ia faataahia te hô’e tuhaa tairoto pâruruhia, ‘ei vâhi hâpiiraa ‘au i te roto o Povai, tuhaa ‘oire o Vaitape.

E ‘ôpuaraa faufaa teie nô te mau piâhi e ô nei nô te mau tata’uraa parau tû’ite nâ roto atu i te haa tû’aro, nô te ‘ore râ e haapahuraa pape ‘au teie ia te rave’a e nehenehe ai te tamarii e fâna’o i te hâpiiraa ‘au.

Nô te pâhono i teie fâ, e titau te Faatereraahau i te mau pû a te Hau nô te haamau i teie ‘opuaraa mâ te fâfâ ato’a râ i te mai ‘ite o teie tuhaa mai te MAAT e te FTN ( amuitahiraa tahiti o te ‘au).

Te mau faatureraa, ‘ia auraro ‘i te mau tâ’oti’araa i faataahia e te mau faaâraraa ‘aua haati i teie vâhi. E pîa haere hia te mau faaâraa i te fare ‘oire e ‘i te mau fare hâpiiraa. E’opani ‘eta’eta hia te mau faura’o ‘e atu i tei faataahia nô tei tapura ‘ohipa ‘ia tâpiri i teie vâhi ‘auraa. Tei te piha ‘ohipa a te Hau DPAM e te faatereraa o te hâpiiraa te mau hôho’a tai roto, nô te hinaaro noa atu i te turamaraa hau atu.

Parauparau tahiti-PPT i te 20 tae a tu i te 22 o mâti

I 2018 ra, ua faanaho mai na Tahiti Tourisme e o Air Tahiti Nui i te mahana Parauparau-Tahiti-PPT, o tei haaputu mai e 3 a’e taime i te matahiti, te mau mea teitei nô te faafâriu i te râtere i Patitifâ / Marite, Atia e Eropa e te mau taiete fârii râtere o te fenua nei.
Nô 2019, hô’ê noa fârereiraa o te haaputuputu mai i te mau raatira ‘ohipa nô te tuhaa Patitifa, Marite e Eropa. Hô’ê tumu parau, e 80 taata te ‘âmui mai.

E taime faufaa nô tô tâtou feiâ, teie fârereiraa, e tupu i te roaraa e toru mahana, ‘inaha e 70 râtou e tae mai. ParauParau Tahiti-PPT e vai ia ‘o ia ‘ei tahua ‘aitauiraa mana’o nô te haamau e nô te haapaari i te mau auraa tâtou e tô te ara mau taiete farii râtere e te faatupuraa i te mâtete tâhô’ê.

Mai te 20 e tae i te 22, ua faanaho ato’a hia te mau tere hi’opo’a nâ roto i te tô tâtou mau motu ‘ia ‘ite mata e ‘ia mâtau rii atu râtou i te mau motu mai ia Moorea, Huahine, Raiatea, Tahaa, Popora, Maupiti, Rairoa, Tikehau, Fakarava, Ahe e Nukuhiva. E tu’ati teie mau tere iaau i te mâtete e ia au i te rauraa o te huru fenua e vai nei i Porinetia.

E tupu nâ mahana e toru i te fare tôro’a o te Peretiteni o te fenua. E ‘amui ato’a mai te mau taiete nô te pae o te fâriiraa râtere o te fenua nei (taiete manureva, hiro’a tumu, faaoriraa râtere, pahi râtere, hotera rahi, hotera utuafare, fare tarahu, taiete fârii râtere e te tahua manureva, piri atu i te 77 raatira nô rapae e ‘e 7 pâpa’i ve’a nô te ara mai.

Opuaraa a te Hau nô tâna feiâ rave ‘ohipa : tei rave hia i 2018 te ‘opuaraa nô 2019

Te ‘opuaraa, nô te haamaita’i ia i te êa o te feia rave ‘ohipa a te Hau mâ te faatupu i te mau târena e ‘ananatae hia mai e te faa’ite raa i te huru o te mâa maita’i e te faa’eta’etaraa i te tino. O te faatupuraa ia i te fârereiraa tu’aro i roto pû i te mau pû a te Hau e te haamatau raa i te huru o te mâa e au nô maita’i o te tino taata hapa’o hia e te hô’ê taote mâa, e huti i te taata i te tahua faa’eta’etaraa tino, faatupu i te mau mahana farereiraa tu’aro i rotopû i te piha ‘ohipa a te Hau e tupu i Tahiti, e i Nuu Hiva, etv… faatae i te mau parau turamaraa ia ‘ite mai râtou i te mau târena farereiraa nô mua nei.

Tei faatupu hia mai na 160 taata rave ‘ohipa a te Hau tei ‘âmui i roto i te haapiiraa m’aa maita’i nô te tino, e 21 piha ‘ohipa e ‘e 5 taiete a te Hau tei ‘âmui mai i atopa ra , e 589 vahine tei ‘âmui atu i roto i te hororaa a te mau vahine . nô teie matahiti e tupu ia i te 15 nô tiunu nei, e te hororaa na te mau vahine e tupu ia i te 9 mâti nei i te oire ‘ô Pirae. E faanahoraa faufaa rahi teie nô te tere au maite o te ‘ohipa a te Hau.

Te piti o te Heiva Taure’a

Te faaturaa mâtâmua nô te Heiva Taure’a nô 2018 ra ia, e mea nâ roto mai tei ‘opuaraa i te nau fare hâpiiraa tuârua, Maco Tevane, Tipaerui e Taravao. Pa’epa’e hia mai e te fare Upa Rau a Porinetia e te Fare Tauhiti Nui, nâ râtou i faahopue i teie ‘opuaraa, avei’a hia i ni’a i te reo tahiti, te reo farani, te EPS e te ‘upa’upa, o tei faaô i te mau piahi i roto i te hâpiiraa e te ‘aporaa mai i te peu a te nunaa fenua.

10 pupu tei tapura hia i 2018 ra e 9 tei tata’u na, ana’i hia pupu taure’a aore râ rohi pehe. E 2 tata’u o tahi nô te ‘ori, o tei pii hia ‘Ori Tâne e ‘Ori Vahine. I teie matahiti, 16 fare hâpiiraa tei pâhono ‘ê mai, nô nâ taamotu e 5 : Nukuhiva, Hiva ‘Oa, Makemo, Hao, Rurutu, Rikitea, Tahaa, Raiatea, Popora, Huahine, Paopao, Afareaitu, Tipaerui, Maco Tevane, Henri Hiro e Taravao.
Te fâ o te ‘umeraa mai ia i te u’i ‘âpî e faatupu i te hô’ê ta’urua o te faaineine hia e te mau ‘orometua e te mau taata ‘aravihi ‘ê atu. E tupu te mau tata’uraa i mua i te tômite haavâ.
E feiâ matau i te peu tumu te mâ’iti hia ei haavâ, Tiare Trompette, Heimoana Metua, Elvina Neti-Piriou, Fabien Dinard, Teraurii Piritua, Moana’ura Tehei’ura, Guillaume Fanet e Tonio Toomaru. Ua tai’o hia e 400 piahi te tata’u i To’atâ i te 8, 9 e te 10 nô mâti nei, hora 5 i te mahana pae, hora 6 i te mahana mâa e tâpati. Te tarifa titeti e 200 toata.

Te mau ‘au’a nô te rê rahi Heiva Taur’ea, nâ te tamahine ‘ori, e te taure’a ‘ori, te pupu rohi peha, e ‘opere hia te mau parau tû’ite nâ te mau rê mâtâmua e te taato’araa tei faaô i roto i teie tata’uraa, e faaitoitoraa te reira i te mau piahi ‘ia tâmau noa i ni’a i te reira ‘ê’a.

Parau faa-au i rotopû i te Hau nui e te Hau fenua nô te âmo i te pâruru ‘ati nâ te mau tamarii hâpii

Te faaotiraa i rave hia e te apooraa Hau nui/Hau fenua, o te tinei raa ia i te taivaiva a te tamarii hâpii.

Nô te reira ‘ua titau te Tomitera teitei te moni faarava’i i te ‘âfata faataa hia nô te pâruru i te mau piahi o te mau fare hâpiiraa rarahi o Tahiti nâ roto i te tâmau haereraa i te mau matarorouira nô te hi’opo’a e te arairaa i te mau peu ‘i’ino ‘auahaati te mau fare hâpiiraa. Nâ teie turu taa’ê a te Hau nui e nehenehe ai i te mau piahi e te mau ‘orometua e rave i tâ râtou ‘ohipa mâ te mana’ona’o ‘ore e te hau.

E nehenehe atu ra ta te mau hâpiiraa tûrua e tâmau i tâ râtou mau matarorouira nô te tinei i te mau ‘ohipa ‘i’ino, e rave’a ‘apî teie e nehenehe ai e ti’aturi e maita’i mai te hâpiiraa a te mau tamarii hâpii i Taaone-Pirae ; Maco Tevane-Papeteete ; tuârua Punaauia ; tuârua Papara ; Teva i uta ; Taravao ; Mahina ; Taaone-Pirae ; hâpiiraa tôro’a

Faa’a e tô Taravao. Te faataa nuera hia 10 713 842 toata. E âmo te Hau farani te ‘âfaraa e te tahi ‘âfa n^te Hau fenua.

Tauturu moni na te IJSPF nô te mau tâtâ’iraa


Ua fârii te Apooraahau e hôro’a 100 mirioni nâ te IJSPF nô te tâtâ’i haere i te mau vâhi tu’aro i roroa’e i tâna ti’a’auraa.
- Te mau ôe faaâraraa ‘ati auahi o te pû jacques Bonno e vai i Pirae e 5 990 213 toata ;
- Te haapahuraa pape ‘au i Pater-Pirae 1 406 490 toata :
- Te tahua ‘iri huira i Auae 35 073 036 toata :
- Te tâfare e te mau môrî fare tu’aro o te hâpiiraa LEP Taravao, 11 970 400 toata ;
- Te fare tu’aro i Afareaitu Moorea, 7 952 036 toata ;
- No te mau môrî o te fare tu’aro i Uturoa, 4 748 260 toata ;
- No te fare tu’aro i Nuku Hiva 4 337 166 toata ;
- Te fare tu’aro i Tuppua’i, 29 092 528 toata.

E tapura faufaa teie o tei tuatâpapa e o tei fârii hia e te tomite hi’opo’a a te Apooraa a Porinetia i te 16 nô tenuare nei.

Tauturu moni no te tereraa ‘ohipa a te hâpiiraa tuârua i Papara


Ua rave te Apoorahau i te hô’ê faaueraa mana e horo’a ra e 2 385 000 toata nâ te fare hâpiiraa tuârua o Papara, nô te tihepuraa mai ia i te mau tauturu hâpii ‘ohipa maita’i nô 2019.

Te faa’ohipa raa i te ture purumu i Porinetia nô te tinei i te mau ta’ero ‘ava e te rave raau ta’ero a te feiâ faahoro faura’o


Ua fârii te Apoohau ‘ia faa’ohipa ato’a hia te mau ture purumu o tei faaâveave hia i Taratoni, Porinetia e Wallis e Futuna, te tahi mau ‘irava ture no te arai i te inu ‘ava e te râau taero a te feiâ faahoro pereoo.

O te faatu’atiraa teie i ni’a i te mau ture purumu i Farani e te faarava’iraa i tâ tâtou ture e ‘ia faa’ohipa ato’a tâtou i te reira i Porinetia nei.

Parau mau, te vai nei ihoa tâ Pôrinetia iho ture purumu, te vai nei râ i roto i tâ tâtou te tahi mau ‘irava nô roto mai i te mana a Farani, mai te ‘aroraa i te ta’ero ‘ava e te râau ta’ero a te feiâ faahoro pereoo mai te ‘ite rahi ato’a hia nei i Porinetia nei, e ture teie e fârii ra ‘i te taata hi’opo’a hia te hô’ê hi’opo’araa taa’ê atu i te hi’opo’araa hâ’ae e ‘aore râ te hi’opo’araa toto, nô te hi’o ia e’ere anei e raau ma’i ta teie taata i rave.

Nô te arai râ ho’i i te mau ‘ati purumu e mea faufaa ‘ia faarava’i hia ihoa tâ Porinetia ture purumu.


Signaler un abus

Compte rendu du Conseil des ministres du 13 février 2019  13/02/2019

Le Pays révise les listes de produits de première nécessité (PPN) et des produits de grande consommation (PGC)
 
Le Conseil des ministres a décidé de faire évoluer la liste des PPN et PGC afin d’adapter le cadre réglementaire au contexte économique actuel.
Dans ce cadre, le Pays propose donc de :
- harmoniser les taux de marge globale de commercialisation de certains produits ;
- introduire (ex: ampoules LED) et de retirer (ex : produits trop sucrés) certains produits de la liste en prenant en compte les nouvelles tendances de consommation de produits de base ;
- retirer certains produits où l’encadrement administratif n’a eu que peu d’effet sur les prix de vente ;
- recentrer la liste des produits de première nécessité sur des produits de base tout en conservant un type de produit de base par famille de produits pour garantir au consommateur des prix bas sur « un panier de la ménagère » relativement diversifié.

Afin de ne pas pénaliser le pouvoir d’achat des habitants des îles éloignées, le Pays continuera de prendre en charge pour une période transitoire le fret maritime de certains PPN devenant des PGC (Pork and beans, Corned beef) ou devenant des produits à marge libre (poulets entiers congelés, gigots et colliers de l’espèce ovine congelés, huile d’arachide).
L’administration économique poursuit son action de libération progressive des prix tout en restant vigilant surtout évolution éventuelle de l’indice des prix, notamment en ce qui concerne les produits alimentaires.
 
 
Maintien des prix des hydrocarbures au 1er mars
 
A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp baisse de 2,2 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une baisse conjuguée du coût du fret et de la devise américaine.
Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp affichent des variations en légère hausse sous l’effet de l’évolution des cotations sur le marché de Singapour principalement. Ainsi, l’essence sans plomb, le gazole et le pétrole augmentent respectivement de 0,7 %, de 2,3 % et de 0,5 %. Le fioul diminue de 0,2 %.
Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de mars.
 
 
Zone dédiée à l’enseignement de la natation à Bora Bora
 
Après la commune de Makemo en septembre 2018, c’est au tour de l’ile de Bora Bora de se voir dotée d’une aire protégée de natation en eau libre d’une superficie de 40 mètres x 40 mètres située dans la baie de Povai, dans la commune de Vaitape.
L’acquisition du « savoir-nager » est essentielle pour permettre aux élèves de participer aux activités aquatiques ou nautiques qui pourraient être organisées dans le cadre des enseignements obligatoires ou d'activités optionnelles d’éducation physique et sportive (EPS). Cependant, en raison de l’insuffisance, voire l’absence, d’infrastructures adéquates (établissements de bain, piscines), les élèves ne sont pas en mesure d’acquérir cette compétence élémentaire.
Pour répondre à cet objectif, le gouvernement de la Polynésie française, en coordination avec les différents services du Pays disposant de compétences imbriquées nécessaires à la mise en place du projet, ainsi qu’avec la MAAT (Mission d’aide et d’assistance technique) et la FTN (Fédération tahitienne de natation), a adopté un cadre réglementaire permettant de concilier au mieux la sécurité des activités d’enseignement de la natation scolaire en eau libre et l’utilisation du domaine public maritime.
Le dispositif réglementaire qui s’applique à la zone de natation en eau libre de Bora Bora est identique à celui de la zone dédiée à l’enseignement de la natation en eau libre dans la commune de Makemo. Des dispositions sont prises par arrêté concernant la délimitation et la signalisation de la zone. Un affichage (en mairie et dans l’établissement d’enseignement), ainsi qu’une information du public par panneau sur la zone sont prévus afin d’assurer l’utilisation sans encombre de la zone dédiée.
Ce dispositif est complété d’un ensemble de mesures de sécurité spécifiques destinées à assurer un encadrement ciblé du site au cours de la pratique de l’activité. Elles concernent notamment l’obligation de surveillance active et permanente, la qualité sanitaire des eaux de baignade (prévention des risques sanitaires) et surtout l’organisation des secours. En dehors des horaires de pratique, la baignade de tout usager est non surveillée, non aménagée et se fait à ses risques et périls.
Afin d’assurer une utilisation harmonieuse de la zone dédiée et d’éviter en amont les conflits d’usage du plan d’eau qui pourraient se présenter, la circulation et le mouillage des navires, engins de plage et véhicules nautiques à moteur dans la zone dédiée sont strictement interdits, sauf pour les embarcations de service public ou engagées dans des opérations de secours. Les plans de la zone concernée sont consultables auprès de la Direction polynésienne des affaires maritimes, de la Direction des affaires foncières et de la Direction générale de l’éducation et des enseignements.
 

ParauParau Tahiti – PPT 2019 du 20 au 22 mars
 
Tahiti Tourisme, avec le partenariat de Air Tahiti Nui et d’Air Tahiti, a organisé en 2018 les premières éditions ParauParau Tahiti – PPT, qui ont réuni, à l’occasion de 3 rendez-vous dans l’année, les chefs de produit des régions Pacifique / Amériques, Asie et Europe et les acteurs touristiques locaux.
Pour 2019, il a été décidé de créer un événement unique qui rassemblera les chefs de produit des régions Pacifique, Amérique et Europe. Le format d’un événement unique a été retenu afin de permettre à plus de partenaires locaux de venir à la rencontre des chefs de produit invités. L’événement accueillera 80 partenaires.
Les professionnels polynésiens auront l’opportunité de rencontrer, durant 3 journées de rendez-vous, près de 70 chefs de produit. ParauParau Tahiti – PPT se positionne ainsi comme une plateforme d’échanges afin de permettre d’établir et renforcer les relations avec les prescripteurs internationaux de la destination, d’une part et, d’optimiser la commercialisation de la destination, d’autre part.
Les trois journées de rendez-vous, du 20 au 22 mars prochain, seront précédées ou suivies de voyages de familiarisation dans les îles de Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Taha’a, Bora Bora, Maupiti, Rangiroa, Tikehau, Fakarava, Ahe et Nuku Hiva. Ces voyages sont adaptés selon les marchés et sont organisés pour présenter la diversité des produits et activités que propose la destination Tahiti et ses Îles.
Les trois journées se dérouleront à la Présidence de la Polynésie française. L’événement accueillera 77 partenaires locaux inscrits représentant les divers secteurs touristiques de la destination Tahiti Et Ses Îles (l’aérien, les activités culturelles, les activités terrestres, les activités nautiques, les hébergements flottants, l’hôtellerie classée, la Petite Hôtellerie Familiale, la location saisonnière, les agences réceptives et l’Aéroport De Tahiti), environ 67 chefs de produits et 7 journalistes trade internationaux.
 

Projet de l’administration pour la santé de ses agents : bilan 2018 et perspectives 2019

La démarche « Mon administration active » (MAA) vise à promouvoir la santé des salariés, en développant des programmes incitatifs de promotion de l’alimentation équilibrée et de la pratique d’activités physiques. Il s’agit de favoriser le bien-être au travail par la mise en place d’actions internes aux services, aux établissements publics et interservices.
 
Quatre axes ont été mis en œuvre au cours de l’année écoulée, à travers différentes actions et différents supports (Réseaux sociaux, lettres d’information, participation à des courses telles que La Tahitienne, etc). Il s’agit ainsi d’accompagner les agents de l’administration sur les bonnes pratiques alimentaires (intervention d’une diététicienne au sein de services), de susciter de l’intérêt pour les activités physiques et sportives (découverte d’activités, golf, yoga, fitness, marche), d’animer et de fédérer les entités publiques autour de l’administration active (Journée inter-services à Tahiti, puis aux Marquises, etc), de communiquer sur le sujet pour informer et mobiliser (diffusion d’une lettre d’information pour informer sur actions réalisées et à venir).
 
La dynamique mise en place s’est traduite notamment par la participation de 160 agents aux deux conférences sur la diététique, la participation de 21 services et 5 établissements publics à la Journée inter-services d’octobre dernier, ou encore par 589 participantes de l’administration à la course La Tahitienne. Pour cette année, une deuxième Journée inter-services est programmée le 15 juin prochain et une forte participation est attendue également pour la prochaine course La Tahitienne, le 9 mars prochain, à Pirae. Au delà du développement du bien être au travail, cette démarche est aussi l’opportunité d’une mobilisation et d’une cohésion d’équipe contribuant largement à une productivité accrue.
 
 
Deuxième Heiva Taure’a

Le Heiva Taure'a a été créé en 2018 à l'initiative de l'association Heiva Taure'a regroupant à l’origine trois collèges, Maco Tevane, Tipaerui et Taravao. Avec l'appui du Conservatoire artistique de polynésie française (CAPF) et de la Maison de la Culture – Te Fare Tauhiti Nui (TFTN), ces établissements ont développé un projet pédagogique interdisciplinaire portant sur le reo tahiti, le français, l'EPS et la musique, qui permettrait aux collégiens de s'impliquer au travers des enseignements scolaire dans leur culture.
Ce projet, soutenu par les ministères de la Culture et de l'Education, est né du constat mené dans ces trois collèges suite au cursus arts traditionnels développé avec le CAPF depuis trois ans. Les résultats scolaires des élèves concernés se sont améliorés, avec une augmentation des validations des acquis du socle commun de connaissances, de compétences et de culture attendus en fin de 3e et une baisse très nette du taux d'absentéisme.
Le premier Heiva des collèges a ainsi vu le jour en 2018, réunissant 10 formations dont 9 en concours, inscrites en catégorie danse (taure'a) et/ou orchestre (Rohi pehe). Deux concours facultatifs individuels étaient également ouverts en danse, intitulés 'Ori Tane et 'Ori Vahine. Cette année, pour l’édition 2019, 16 collèges ont répondu présents, et viennent des 5 archipels de Polynésie : Nuku Hiva, Hiva Oa, Makemo, Hao, Rurutu, Rikitea, Tahaa, Raiatea, Bora Bora, Huahine, Paopao, Afareaitu, Tipaerui, Maco Tevane, Henri Hiro et Taravao.
L'objectif est d'amener ces jeunes gens à créer un spectacle en entier avec le soutien de leurs enseignants et d'intervenants extérieurs si nécessaire. Du thème aux mélodies et percussions en passant par les chorégraphies, l'ensemble des participants est amené à faire preuve de créativité. Ce projet pédagogique sera à défendre devant le jury dans le cadre de brèves auditions destinées à mettre en valeur leur travail.
Pour l'occasion, un jury de professionnels renommés dans le milieu de la danse et d'enseignants a été constitué. Il est composé de Tiare Trompette, Heimoana Metua, Elvina Neti-Piriou, Fabien Mara-Dinard, Teraurii Piritua, Moana'ura Tehei’ura, Guillaume Fanet et Tonyo Toomaru. Ainsi plus de 400 élèves, issus des collèges qu'ils représentent, sont attendus sur la scène de To'ata les 8, 9 et 10 mars prochains, à partir de 17h le vendredi, et 18h le samedi et le dimanche. Un tarif unique pour une place a été fixé à 200 Fcfp.
Les trophées du grand prix du Heiva taure’a, de la meilleure danseuse, du meilleur danseur, du meilleur orchestre, du meilleur projet pédagogique et des attestations seront remis aux gagnants et aux participants afin de valoriser l'implication de chacun et d'encourager les élèves dans cette voie.
 
 
Convention de financement entre l’Etat et la Polynésie française relative à la sécurisation des établissements scolaires
 
A l’occasion de la réunion du conseil de prévention de la délinquance le 13 novembre dernier, la prévention de la délinquance en milieu scolaire a été identifiée comme l’un des axes majeurs des actions Etat/Pays.
Aussi, le Haut-commissariat de la République en Polynésie française a sollicité et obtenu des crédits supplémentaires pour la sécurisation des principaux établissements scolaires de Tahiti via l’installation de vidéosurveillance afin de lutter efficacement contre les vols et les incidents. Ce soutien exceptionnel de l’Etat va permettre aux élèves et enseignants des établissements concernés de s’assurer de pouvoir travailler dans un climat serein, propice à l’épanouissement de tous.
Les établissements scolaires du second degré pourront procéder à l’installation de caméras afin de sécuriser les accès et éviter des incidents. Cette opération vise à autoriser les établissements suivants à se doter de systèmes de vidéosurveillance adaptés à la vie scolaire : collège du Taaone - Pirae ; collège Maco Tevane - Papeete ; collège de Punaauia ; collège de Papara ; collège de Teva I Uta ; collège de Taravao ; collège de Mahina ; lycée du Taaone - Pirae ; lycée professionnel de Faa’a ainsi que lycée polyvalent de Taravao. Le coût total de l’opération est estimé à 10 713 842 Fcfp HT. La participation de l’Etat représente 50 % du montant HT de l’opération, soit 5 356 921 Fcfp HT. Le Pays participe à hauteur de 50 % du montant HT, additionné du montant total de la TVA.
 
 
Subvention d’investissement à l’IJSPF pour des travaux de rénovation
 
Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution d'une subvention d’investissement d’un montant de 100 000 000 Fcfp pour le financement des travaux de rénovation, de mise en sécurité des usagers et de remise aux normes des installations affectées et gérées par l’IJSPF (Institut de la Jeunesse et des Sports de Polynésie française). Cette subvention concerne huit installations gérées par l’IJSPF et sera répartie selon les modalités suivantes :
  • les systèmes d’alarmes et incendie des deux bâtiments de l’immeuble Jacques Bonno à Pirae, dont la fréquentation des locaux (bureaux, chambres, salles de cours, amphithéâtre, salle de musculation) reste très important tout au long de l’année pour un montant total estimé à  de 5 990 216 Fcfp,
  • des plots de la piscine Pater – Pirae, inchangés depuis 1992. Le montant est estimé à 1 406 490 Fcfp,
  • l’aire de jeux n°2 du skate park de Aua’e Faa’a portant sur la remise en état des surfaces planes et bowls, avec un montant des travaux est estimé à 35 073 433 Fcfp,
  • la toiture, les accès et l’éclairage de la salle du LEP de Taravao. Le montant des travaux est estimé à 11 970 400 Fcfp,
  • les travaux sur la tribune du complexe d’Afareaitu à Moorea, du réseau d’alimentation en eau et de la clôture pour sécuriser le site. Le montant est estimé à 7 952 036 Fcfp,
  • l’éclairage général de la salle omnisports d’Uturoa. Le montant des travaux est estimé à 4 748 260 Fcfp,
  • les accès extérieurs, chenaux, descentes fluviales et remise aux normes des sanitaires/douches de la salle omnisports de Nuku Hiva. Le montant des travaux est estimé à 4 337 166 Fcfp,
  • des structures porteuses métalliques et des éclats de béton de la salle omnisports de Tubuai. Le montant des travaux est estimé à 29 092 528 Fcfp.
En séance le 16 janvier dernier, la Commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française a émis un avis favorable à l’unanimité des 8 membres présents, pour cette demande de subvention.
 

Subvention de fonctionnement au collège de Papara pour le recrutement d’aides de prévention
 
Le Conseil des ministres a pris un arrêté approuvant l’attribution d’une subvention de fonctionnement en faveur du collège de Papara pour financer les frais de recrutement d’aides de prévention. Ces recrutements interviennent dans le cadre de la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019. Le montant de la subvention octroyé est de 2 385 000 Fcfp.
 

Extension à la Polynésie française de dispositions du code de la route relatives à la lutte contre la conduite après usage de stupéfiants
 
Le Conseil des ministres a émis un avis favorable sur le projet de décret modifiant le code de la route et portant extension à la Nouvelle-Calédonie, à la Polynésie française et aux îles Wallis-et-Futuna, et adaptation à Mayotte, de diverses dispositions du code de la route relatives à la lutte contre la conduite après usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants.
Ce projet de décret fait suite à l’arrêté du Conseil des ministres du 4 mai dernier portant vœu du gouvernement de la Polynésie française pour la modification par le Gouvernement de la République française de certaines dispositions du code de la route et de ses textes d’application dont l’objectif est la mise en cohérence de l’ensemble des textes nationaux applicables à la Polynésie française dans le domaine routier.
En effet, si la Polynésie française possède son propre code de la route, certaines dispositions du code de la route national sont également applicables à la Polynésie, pour des domaines relevant de la compétence de l’Etat, comme la conduite sous l’emprise de l’alcool et des stupéfiants.
Cette extension s’inscrit dans la continuité des travaux du Conseil de prévention de la délinquance et de son plan de lutte contre l’insécurité routière pour la période 2018-2020. Elle vise à mieux lutter contre la conduite après usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants en Polynésie française, en permettant, après les épreuves de dépistage, la réalisation d’un prélèvement salivaire, à la place d’un prélèvement sanguin. Un prélèvement sanguin supplémentaire, en plus du prélèvement salivaire, pourra être réalisé sur demande de la personne contrôlée afin qu’il puisse être procédé ultérieurement, sur la base de ce prélèvement, à un examen technique ou à la recherche de l’usage des médicaments psychoactifs.
Au regard de son importance pour la sécurité routière, il convenait d’étendre ces mesures réglementaires d’application à la Polynésie française.

Signaler un abus

Entretien sur la RDO du 18 au 21 février  11/02/2019

Deux voies de la route de déviation ouest (RDO) seront fermées de part et d’autre du terre-plein central à compter de 20 heures jusqu’à 2 heures du matin, du lundi 18 au jeudi 21 février, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.

Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

Signaler un abus

Le tunnel Bounty fermé ce mercredi à partir de 20 heures  06/02/2019

Le ministre de l’Equipement et des transports terrestres, René Temeharo, informe les usagers de la route que des travaux de remise en place de la potence et des barres de limitation de hauteur sont prévus du mercredi 6 février à 20 h au jeudi 7 février à 4 h du matin à Papeete, sur la route du front de mer, aux deux entrées du tunnel Bounty.
 
Les deux voies seront fermées à la circulation avec une déviation vers les giratoires situés sur ces deux  tunnels.
 
Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire aux abords de ces chantiers.

Signaler un abus

Te mau fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau fa’aterehau - Mahana toru 6 nō Fepuare 2019  06/02/2019

Tarena ‘ohipa a te SAGE e te vauvaraa i te mau tarena faanahoraa e te faahoturaa e vai maoro a Porinetia
 
I te 24 nô atopa i ma’iri ua ‘ite-au te Apooraahau i te avei’a e haamau hia nô te faanahoraa ‘amui i te mau taamotu o te tupu i te 26 nô mâti i te hora 9 i te fare tôro’a o te Peretiteni (ni’a mata’i), hora 1 e te ‘âfa (Tuhaa pae), mahana maha hora 9 fare oire a Vaitape Bora Bora nô (Raromata’i) mahana mâa 30 nô mâti hora 8 fare oire no Atuona Hiva’oa nô (Mâtuita).
 
 
Huihuiraa taa’ê nô te tapapa i te ‘aifaito o te ‘afata pâruru ma’i a te feiâ rave ‘ohipa
 
No te 31 nô tenuare nei ua pia hia i roto i te ve’a a te Hau te ture fenua no te haamau i te huihuiraa taa’ê nô te ‘otamu i te ‘apoo o te ‘afata pâruru ma’i a te feiâ rave ‘ohipa.
Teie huihuiraa taa’ê nô ni’a noa ia i te mau fatu ‘ohipa, e titau hia te reira huihui mai te ‘omuaraa matahiti e tae roa i tôna ‘aifaitoraa o ia ho’i e 4 matahiti.
Nâ te mau fatu taiete noa e amo i teie tuto i ni’a i te faito 0,7% o te aroaro 5 mirioni toata, o te faaotiraa ia a te ‘apooraa faatere. Te ‘apoo o te ‘afata pâruru e 4,818 miria, te tuhaa a te fenua e 8,469 miria 57%.
 
E 6,349 miria (43%) ia te toe no te ‘oroi i te ‘apoo. Ia au i te numeraraa e ô mai 1,664 miria i te matahiti nâ roto i teie huihuiraa taa’ê.
 
 
Taui te rave’a tauturu i te vahine hapû
 
Na te ture fenua i faarava’i hia i te 6 nô atete 2018 e haapâpû ra i te horo’a raa tauturu nâ te vahine hapû e te mâmâ fanau e o tei tapura hia i roto i te pâruru totiare a Porinetia, te fâ nô teie faaotiraa nô te ‘ite raa e nô te ‘âpee raa i te fifi e te hâmani ‘ino i te vahine i roto i te pu’e tau hapû raa, mâ te farerei tino roa ‘i a râtou e nô te tai’o i te rahiraa mâmâ ‘âpî, e nô te haapâpû raa ho’i i te ‘afata tauturu o te horo’a hia i te pitiraa o te ‘ava’e i muri mai i te fanau raa.
 
E ‘oomo hia e piti ‘api ‘âpî i roto i te mau puta tamarii.
  • Hô’ê ‘api nô te mau hi’opo’araa hou te fanau. Ua faanaho hia te hô’ê tauturu taa’ê nô huti ia fârerei ihoa te mau vahine hapû i te taote.
  • Hô’ê ‘api nô te mau hi’opo’araa faahepo hia e ‘i a rave hia i roto i te area 10 hepetoma i muri mai i te fanau raa e nâ te reira  e nehenehe ai te mâmâ fanau e fâna’o i te moni tauturu.
  • Te moni tauturu i faataa hia nô te mâmâ hapû e 5 000 toata ia au i te ture fenua nô 6 nô atete 2018.
E 4 000 vahine e hapû nei i te matahiti, te tarifa i tapura hia nô teie ‘afata e 20 mirioni.
 
 
Nominoraa i te pû numera a te Hau
 
Ua hope te pu’etau faa-au a Fabien Breuilh i te pû numera a te Hau ISPF. E mono hia  ‘o ia e philippe Liou nô te hô’ê tau poto. O Nicolas Prud’homme te faatere ‘âpî o te haamata mai i te 2 nô mê nei. E taata tei nô roto mai i te pû a Farani rahi no te numera e te ‘imiraa faufaa (INSEE).

Signaler un abus

Compte rendu du Conseil des ministres du 6 février 2019  06/02/2019

Calendrier d’intervention du SAGE et présentation des plans d’aménagement et de développement durable du territoire et des archipels

Le Conseil des ministres a pris acte le 24 octobre dernier des éléments d'information relatifs à la réalisation du Schéma d'Aménagement Général de la Polynésie française, et des premiers principes contenus dans les plans d'aménagement et de développement durable du territoire et des archipels (PADD).
Les grandes orientations du scénario de référence retenu par le comité de pilotage doivent aujourd'hui faire l'objet d'une présentation élargie à l'ensemble des acteurs des archipels.
Le calendrier de présentation des domaines d'aménagement et de développement de chaque archipel se déroulera ainsi comme suit : lundi 25 mars à 9h à la Présidence (pour les Tuamotu-Gambier), mardi 26 mars à 9h la Présidence (îles du Vent), mardi 26 mars à 13h30 à la Présidence (Australes), jeudi 28 mars 2019 à 9h à la mairie de Vaitape, à Bora Bora (pour les îles Sous-le-Vent), et samedi 30 mars 2019 à 8h à la mairie de Atuona, sur l’île de Hiva Oa (pour les Marquises).
 
 
Cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre de l’assurance maladie du régime des salariés
 
La loi du Pays portant création d’une cotisation exceptionnelle pour contribuer à l’équilibre de l’assurance maladie du régime des salariés a été promulguée et publiée au Journal officiel du 31 janvier 2019. L’objectif poursuivi par cette loi du Pays est de favoriser la mise en œuvre des conditionnalités préalables de la création d’une branche unique du risque maladie, notamment, l’assainissement financier préalable de la branche « Assurance maladie » du régime des salariés, et le rétablissement de sa viabilité financière.
Le produit de la cotisation exceptionnelle à la charge exclusive des employeurs, est ainsi imputé sur le déficit cumulé de la branche Assurance Maladie constaté au 31 décembre 2018, jusqu’à apurement total, et ce, dans un horizon de mise en œuvre limité à quatre années. A cette date, l’atterrissage budgétaire de la branche Assurance Maladie laisse apparaître un déficit global de 4,818 milliards Fcfp, la part prise en charge par le Pays dans le cadre du FADES étant évaluée à près de 8,469 milliards Fcfp (57%).
Le déficit restant à apurer s’établit donc par différence à 6,349 milliards Fcfp (43%), montant qui sera définitivement arrêté lors de la reddition des comptes 2018 du régime. Le taux de cotisation exceptionnelle est fixé à 0,75% au plafond de 5 millions Fcfp, conformément au souhait des administrateurs. La recette de cotisation attendue est alors estimée à près de 1,664 milliard Fcfp en année pleine.
 
 
Modification des conditions d’attribution des allocations prénatales et de maternité
 
La loi du Pays du 6 août 2018 portant modification des conditions d’attribution des allocations prénatales et de maternité aux ressortissantes des régimes de protection sociale polynésien a pour principaux objectifs de favoriser la détection et le suivi des situations de détresse et de violence dans le cadre de la maternité, en prévoyant un entretien prénatal précoce pour les futures mères et de maîtriser du nombre de nouvelle grossesse après « retour de couche », en conditionnant le versement de l’allocation post-natale à la visite du 2ème mois après l'accouchement.
Matériellement, cette réforme se concrétise par l’ajout de deux « feuillets » supplémentaires (dits « volets ») annexés aux six composant actuellement le carnet de suivi de grossesse et de maternité délivré par l’organisme de gestion.
Ainsi, il est proposé via trois premiers arrêtés, d’ajouter dans les carnets de grossesse de tous les régimes :
  • un feuillet correspondant à l’entretien prénatal précoce. Cet entretien devra intervenir entre le premier examen prénatal et le huitième mois de grossesse. Il pourra être pratiqué par un médecin ou une sage-femme et, dans ce dernier cas, au titre d’une séance de préparation à la naissance et à la parentalité. Une allocation spécifique est prévue pour inciter les femmes à se rendre à cet entretien.
  • un feuillet correspondant à la consultation médicale post natale obligatoire. Cette consultation devra se faire dans les 10 semaines suivant l’accouchement. Elle conditionne le versement d’un quart des allocations de maternité.
  • Enfin, un dernier arrêté vient fixer le montant de l’allocation prénatale versée aux ressortissantes suite à l’entretien prénatal précoce, ainsi que le prévoit la loi du Pays du 6 août 2018, à 5000 Fcfp.
Le nombre annuel de femmes enceintes étant estimé à 4 000, le coût de cette mesure pour l’ensemble des régimes de prestations familiales est évalué à 20 millions Fcfp.
 

Nomination à la direction de l’ISPF

Les fonctions de Fabien Breuilh en tant que directeur de l’Institut de la statistique de Polynésie française prendront fin le 31 mars 2019. Philippe Liou assurera l’intérim du lundi 1er avril au mercredi 1er mai 2019. Son successeur, Nicolas Prud’homme, attaché statisticien principal de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), est nommé directeur de l’ISPF à compter du 2 mai 2019. 

Signaler un abus

Compte rendu du Conseil des ministres du 30 janvier 2019  30/01/2019

Création d’une antenne de la circonscription des îles Australes à Rurutu
 
En dépit de sa population nombreuse au regard de l’archipel des Australes, l’île de Rurutu ne dispose pas actuellement d’une représentation la plus complète possible des services du Pays. Les habitants de l’île sont donc obligés pour leurs démarches administratives de transmettre leurs demandes par courrier à la circonscription basée à Tubuai, de passer par les services de la commune ou même de se déplacer à Papeete, ce qui conduit à un allongement des délais de traitement de leurs dossiers et à des coûts supplémentaires importants.
 
Par ailleurs, l’île de Rurutu est riche de traditions et de savoir faire spécifiques. Dans cette optique, l’antenne de Rurutu aura également pour mission d’impulser, en étroite collaboration avec la population, le service de la culture et du patrimoine et le service du tourisme, une politique de valorisation de ce patrimoine culturel et de développer l’image d’un tourisme authentique, reflet de Rurutu et de l’archipel des Australes en général.
 
Dès lors, la mise en place d’une antenne de la circonscription des îles Australes sur l’île de Rurutu vise d’une part, au rapprochement nécessaire et souhaité de l’administration et de ceux qu’elle doit servir, et d’autre part, à une meilleure politique de développement des richesses culturelles de l’île.
 
 
Le Conseil des ministres valide le financement à parité avec l’Etat de cinq nouveaux projets d’envergure
 
Dans le cadre du Contrat de Projet Etat – Polynésie française 2015-2020 relatif au financement de projets relevant des compétences du Pays, le Conseil des ministres a validé le premier avenant à ce contrat qui acte le financement par l’Etat d’une seconde tranche de projets à hauteur de 1,8 milliard Fcfp.
 
Pour rappel, la première tranche de ce dispositif avait officialisé le financement par l’Etat de 6 projets à hauteur de 1,8 milliard Fcfp également. Ainsi, le Contrat de projet Etat-Pays aura permis le financement, à parité entre l’Etat et la Polynésie française, de 11 projets d’importance pour la Polynésie française, pour un total de 5,7 milliards  Fcfp d’investissements (6,3 milliards Fcfp en TTC).

Ce projet d’avenant doit désormais être soumis à l’approbation de l’Assemblée de la Polynésie française.
 
 
Nouveaux partenariat Etat-Pays : pour accompagner et soutenir les projets locaux de développement économique
 
Le gouvernement souhaite participer à un nouvel outil partenarial associant l’Etat et le Pays : le Programme « Investissements d’Avenir » régionalisé (PIA-R). Cet outil permettra, via la mise à disposition par l’Etat d’enveloppes pour un montant total de 256 millions Fcfp, de financer à parité avec le Pays de projets locaux de développement économique.
 
Toute entreprise locale pourra, sous certaines conditions, présenter un projet à un Comité composé de représentants de l’Etat et du Pays, qui pourra alors décider de lui attribuer une aide à la hauteur du projet déposé.
 
Afin de faciliter la relation entre les entreprises locales et le gestionnaire métropolitain des fonds, le gouvernement a demandé à la Sofidep de participer au dispositif afin de servir de relais local pour les entreprises qui souhaiteraient présenter un projet. Ces projets de conventions doivent désormais être soumis à l’approbation de l’Assemblée de la Polynésie française.
 
 
Commande publique : amélioration de la lisibilité et de la transparence
 
Au titre du plan stratégique de réforme du système de gestion des finances publiques de la Polynésie française (RGFP), le gouvernement a défini un premier plan d’actions. Outre la mise en place d’un nouveau Code des marchés publics, le gouvernement a souhaité améliorer la lisibilité et la transparence dans le domaine de la commande publique.
 
C’est ainsi que le Conseil des ministres a validé :
 
- La publication d’une liste annuelle prévisionnelle des marchés publics. Cette liste, bien qu’à caractère informatif, permettra aux entreprises du secteur de mieux anticiper les commandes publiques et donc y répondre plus efficacement. En augmentant la visibilité à moyen-terme des entreprises, le gouvernement entend ainsi faciliter les embauches.
 
- La publication d’une liste annuelle des marchés passés : le gouvernement mettra à disposition de tous la liste de tous les marchés publics (au-delà de 35 millions Fcfp) passés au cours de l’année écoulée. C’est ainsi que la liste pour l’année 2018 fait apparaître l’attribution de 87 marchés pour environ 6,5 milliards Fcfp de commande publique injectée dans l’économie.
Ces listes seront publiées au Journal officiel de la Polynésie française et diffusées sur Lexpol.
 
 
Adoption des comptes prévisionnels 2019 de la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM)
 
Suite à l’assemblée générale de la CCISM, qui s’est tenue le 26 novembre dernier, le Conseil des ministres a adopté les comptes prévisionnels de l’établissement pour l’année 2019, présentés en équilibre, à hauteur de 800 534 782 Fcfp tant en recettes qu’en dépenses.
 
Pour l’année 2019, le budget d’investissement prévisionnel de la chambre s’établit à 95 millions Fcfp. Ce budget permettra essentiellement le financement de travaux d’aménagement, notamment la reconfiguration du hall d’entrée de la CCISM, avec la création d’un espace d’accueil et d’espaces de co-working, et l’achat de logiciels et de matériel informatique. 
 
 
Nomination du commissaire-priseur en résidence sur l’île de Tahiti
 
Le commissaire-priseur, Serge Leontieff, ayant atteint la limite d’âge pour l’exercice de ses fonctions, l’office dont il était titulaire, avait été déclaré vacant un appel à candidature avait été lancé aux fins de son remplacement par le gouvernement.
 
La procédure de sélection étant arrivée à son terme, le Conseil des ministres a décidé de nommer Laura, Vaea Chevallier en qualité de commissaire-priseur en résidence sur l’île de Tahiti. Afin d’assurer la continuité des fonctions, Serge Leontieff est autorisé à exercer les fonctions de commissaire-priseur jusqu’au jour de la prestation de serment de son successeur.
 
 
40ème anniversaire de l’Office Polynésien de l’Habitat
 
Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, le lancement des événements qui vont avoir lieu durant l’année 2019 pour le 40e anniversaire de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH). En février 2019, l’Office Polynésien de l’Habitat va en effet fêter ses quatre décennies consacrées à bâtir des foyers à destination des plus modestes ne pouvant pas se loger décemment sur le marché privé.
 
Pour marquer cette 40e année à œuvrer dans la construction sociale, l’établissement va déployer, tout au long de 2019, plusieurs événements associant les agents, les associations et les locataires des résidences OPH : l’ouverture prochaine de l’agence OPH de Papeete, la commémoration officielle des 40 ans de l’Office, pour rappeler le travail accompli depuis 1979 et évoquer la Stratégie et programmation de la politique publique de l'habitat, le lancement de deux concours, l’un sur l’embellissement des quartiers OPH et l’autre sur la vie des quartiers OPH et un Forum professionnel destiné aux partenaires de l’OPH, consacré aux problématiques du logement social en Polynésie française.
 
D’autres événements sont prévus durant cette année au bénéfice des locataires et au sein desquels l’ensemble du personnel de l’OPH participera activement (championnat de sport par exemple dans certains lotissements). Le dépassement de soi, la motivation, l’écoute, la collaboration, l’esprit de challenge sont autant de qualités qui seront exprimées par l’ensemble des acteurs de ces événements tout au long de cette année.
 
 
Arrêté d’application de la loi du Pays instituant une aide pour l’acquisition de matériels de radiocommunication sur les navires de pêche
 
En date du 14 décembre 2017, l’assemblée de la Polynésie française a adopté une délibération relative aux radiocommunications à bord des navires de jauge égale ou inférieure à 160 tonneaux à l’exception des navires destinés au transport à passagers. Cette réglementation prévoit que ces navires doivent être équipés d’installations de radiocommunication afin notamment de garantir la sécurité des personnes embarquées à bord et de prévenir des risques de pollution éventuels. L’entrée en vigueur de ces obligations a été reportée au 1er janvier 2020 pour permettre aux professionnels de s’équiper.
Pour inciter les pêcheurs titulaires d’une licence de pêche professionnelle à assurer leurs sécurité en mer en s’équipant de matériels de radiocommunication devenus obligatoires, le Pays a décidé de mettre en place un dispositif d’aide pour l’acquisition du matériel idoine. Tel est l’objet de la loi du Pays du 17 janvier dernier. Cette loi prévoit que le taux d’aide est de 50 % de la dépense concernée, avec un plafond de 1 million Fcfp par navire. Le taux d’aide est calculé en montant HT et comprend le coût de la main d’œuvre pour l’installation des équipements.
Les bénéficiaires de l’aide accordée sont les personnes physiques ou morales installées en Polynésie française (domicile ou siège social), titulaires d’une licence de pêche professionnelle délivrée par la Polynésie française en cours de validité et exploitant un navire de pêche existant. Un navire existant est un navire ayant déjà navigué ou un navire sorti des chantiers navals et ayant fait l’objet d’une approbation par les services techniques concernés avant le 1er avril 2018, date d’entrée en vigueur de la délibération de l’Assemblée du 14 décembre 2017.
Les matériels concernés sont les suivants :
  • Pour les navires de pêche armés en 1ère catégorie ou en 2ème catégorie  :
  • la station de navire Inmarsat C avec récepteur AGA ;
  • Pour les navires de pêche armés en 1ère catégorie, 2ème catégorie, 3ème catégorie, ou 4ème catégorie :
  • la radiobalise de pont par satellite COSPAS-SARSAT (RLS) fonctionnant dans la bande des 406 MHz ;
  • le largueur pour les radiobalises de pont (RLS) lorsque celui-ci a 1 an ou plus à la date de promulgation de la loi du pays n° 2019-1 du 17 janvier 2019 ;
  • la pile au lithium équipant les radiobalises de pont (RLS), dès lors que celle-ci a plus de 3 ans à la date de promulgation de la loi du pays n° 2019-1 du 17 janvier 2019.
Conditions pour obtenir l’aide.
L’arrêté portant application de la loi du Pays du 17 janvier 2019 a pour but d’orienter les pétitionnaires sur la constitution de leur dossier de demande d’aide. L’instruction des dossiers est assurée par la direction polynésienne des affaires maritimes. Lorsque le dossier est complet, un récépissé est fourni au pétitionnaire. En cas d’acceptation, un arrêté accordant l’aide est délivré. En cas de refus, celui-ci est motivé et notifié au pétitionnaire.
La liquidation de l’aide est effectuée sur facture acquittée du fournisseur et attestation de pose du matériel sur le navire concerné. L’aide ne peut être versée que si l’opération n’a pas connu de commencement d’exécution avant la date figurant sur le récépissé de dépôt de demande d’aide. Un remboursement de l’aide sera sollicité par l’administration en cas de fausse déclaration, ou d’opération non réalisée dans les conditions prévues.
 

Salon du tourisme du 8 au 10 février prochains
 
Tahiti Tourisme organise, avec le concours de DB Tahiti, la 22éme édition du Salon du Tourisme qui se tiendra du 8 au 10 février prochains au parc expo de Mamao, Pour mémoire, le salon du tourisme a été initié en 2007 afin de répondre à 3 objectifs : développer le marché local, répondre à la demande des pensions de famille des îles éloignés et combler la basse saison du tourisme international par le tourisme d’intérieur.
Le principe est de proposer un lieu de rencontre entre les professionnels de l’industrie touristique et les résidents. Il s’agit de leur proposer des prestations à des prix attractifs, à raison de 2 rendez-vous annuels. Depuis sa création, l’événement ne cesse de croître, passant de 7 000 visiteurs en février 2008, à 18 529 en septembre 2018.
L’augmentation de la participation des professionnels de l’industrie est également à souligner. En effet, depuis 2015, elle connait une croissance moyenne de 10% par an. Les organisateurs pensent pouvoir atteindre 270 au moins inscrits au moins, contre 98 exposants recensés en 2010, soit une augmentation de 165% en 8 ans. Cette hausse constante du nombre d’exposants démontre que l’économie du Pays se porte mieux, que le secteur du tourisme est en plein développement, et que ces événements participent à l’essor de ses acteurs.
Par ailleurs, depuis 4 ans, le salon du tourisme a remporté la Tortue d’Or de la catégorie « Evénements Publics ». Pour cette raison, les organisateurs proposeront un service de « Tuk Tuk » électriques pour les visiteurs ne désirant pas se servir de leur véhicule. A l’occasion des 2 rassemblements biannuels des acteurs du tourisme, l’association du Tourisme Authentique de Polynésie française organise une journée technique en amont du salon de février Cette journée est dédiée au bilan des actions menées par l’association. C’est également l’occasion de diffuser des informations pratiques et utiles à ses membres.
 
 
Célébration des 70 ans de l’Institut Louis Malardé
 
L’Institut Louis Malardé (ILM) va fêter, en 2019, ses 70 ans. L’histoire commence en 1949, avec l’initiative philanthropique de William Albert Robinson, riche mécène américain, ému par les ravages causés par la filariose.
Depuis 7 décennies, l’ILM veille sur la santé des Polynésiens, adaptant son activité aux besoins du Pays (ciguatéra, tuberculose, lutte anti-vectorielle, dengue, Zika, chikungunya, transition alimentaire, maladies liées à l’environnement, analyses biologiques…).
Cette année sera l’occasion de retracer cette histoire, de rendre hommage aux femmes et aux hommes qui l’ont écrite mais aussi d’évoquer le présent et les projets d’avenir.  Le ministre en charge de la Recherche a présenté au Conseil des ministres le programme des festivités. Celui-ci prévoit, tout au long de l’année, de nombreuses manifestations, conférences et expositions, qui permettront à la population de découvrir ou redécouvrir l’Institut.
 
 
Loi du Pays portant diverses mesures en faveur de l’accessibilité foncière
 
L’accessibilité foncière est une priorité du Pays pour donner la possibilité aux Polynésiens, ainsi qu’aux acteurs publics et privés, de concrétiser des projets de développement permettant de désenclaver du foncier à ce jour inexploité. A cet égard, la loi du Pays du 6 juin 2018 portant diverses mesures en faveur de l’accessibilité foncière vise à :
  • répondre à la croissance de la population qui aura besoin d’accéder aux terres pour y installer des logements et des activités
  • permettre à la Polynésie française d’accroître l’autosuffisance alimentaire, par le développement d’une agriculture locale, rendue possible par l’accès à des parcelles à ce jour inaccessibles
  • favoriser le développement économique (artisanat, entreprises)
  • développer des réseaux de communication terrestres, supports indispensables de l’aménagement du territoire.
 
Cette loi distingue deux types de financement de ces réseaux routiers selon la nature des projets :
  • soit le projet est à vocation industrielle ou commerciale, et c’est au pétitionnaire de prendre en charge l’ensemble des coûts de l’opération (indemnisation, acquisition des surfaces nécessaires à l’accès, création de la desserte
  • soit le projet concerne le secteur concerne le secteur primaire, le développement de zones touristiques, ou d’habitat, de valorisation des sites culturels, etc., et la prise en charge revient à la Polynésie française
 
L’intérêt de cette loi est ainsi de créer les outils nécessaires à une meilleure répartition des populations et des activités sur un territoire restreint par des contraintes géographiques fortes. Le désenclavement permettra dans l’avenir d’investir et de redistribuer l’espace au profit des Polynésiens.
 
L’arrêté pris en Conseil des ministres vient préciser les modalités d’application de cette loi du Pays du 6 juin 2018 concernant les conditions relatives au caractère d’utilité publique, de l’instruction des demandes et du suivi des projets de développement.
 
D’une part, les conditions relatives au caractère d’utilité publique sont ainsi précisées :
  • l’assise foncière est inaccessible en raison de la topographie des lieux ou à l’absence ou à l’insuffisance de la voirie
  • l’existence d’un projet de développement déterminé qui peut consister en une opération d’aménagement, en la création de groupes d’habitation et des lotissements à usage d’habitation ou en un « projet collectif »
  • le coût de la desserte est en cohérence avec le montant de l’investissement nécessaire à la réalisation du projet envisagé
  • les voiries et réseaux préexistants doivent être compatibles avec le projet.
 
D’autre part, l’arrêté détaille la procédure d’instruction des demandes de déclaration d’utilité publique. En effet, l’un des objectifs de cette loi, outre le développement des populations et des activités sur des zones enclavées, est de créer des voies de circulation ouvertes au public, par l’utilisation de la déclaration d’utilité publique des accès.
 
De ce fait, l’arrêté précise que la Direction de l’Equipement et la direction de l’Agriculture seront en charge d’évaluer la faisabilité des accès et de la réalisation de leur mise en œuvre. A terme, les accès pourront ainsi être intégrés soit dans le domaine public communal ou à défaut dans le domaine public du Pays.
 
 
Nettoyage des plages aux Tuamotu
 
Le ministère en charge de l'Environnement a décidé de renouveler l'opération de nettoyage des plages de vingt îles des Tuamotu-Gambier. En effet, en 2016 et 2017, les équipes de nettoyage déployées sur place avaient réussi à collecter respectivement 6 et 7,4 tonnes de déchets en tout genre.
À partir du premier trimestre 2019, deux prestataires interviendront sur les îles de Fakarava, Raraka, Niau, Aratika, Kauehi, Toau, Arutua, Apataki, Kaukura, Takume, Marokau, Tatakoto, Reao, Pukarua, Tureia, Mangareva, Takaroa, Takapoto, Manihi et Rangiroa.
Les missions des prestataires sont de collecter les déchets retrouvés sur les plages présélectionnées, les trier et les rapatrier vers Tahiti afin qu'ils suivent les filières de traitement agréées. En complément de cette prestation de nettoyage, une opération de sensibilisation de la population présentera les bonnes pratiques à mettre en œuvre en matière de gestion des déchets.
 
Préservation des oiseaux de Polynésie française
 
Les îles et atolls de Polynésie française hébergent une biodiversité exceptionnelle, marquée par une avifaune remarquable. Celle-ci comprend une quarantaine d'oiseaux terrestres nicheurs dont une trentaine d'espèces sont endémiques de la Polynésie française ou orientale. De même, l'avifaune marine place la Polynésie française parmi les régions tropicales les plus riches avec une trentaine d'espèces parmi lesquelles se trouvent trois sous-espèces endémiques.
Certaines espèces sont particulièrement menacées mais le Gouvernement de Polynésie française veille au maintien des populations et finance des actions de conservation depuis de longues années. En effet, bien que cette diversité unique soit discrète, elle contribue indéniablement à l’originalité et à la beauté de la Polynésie française. La présence de ces oiseaux, outre le patrimoine biologique qu’ils représentent, est un atout touristique qui prend de plus en plus d’importance avec le développement de l’écotourisme et du « birdwatching », activité qui consiste à intégrer l'observation d'oiseaux dans le cadre de déplacements touristiques. Si les précautions sont prises pour que le développement de cette activité ne se fasse pas au détriment des animaux, la plupart de ces espèces sont tout de même victimes d'une ou de plusieurs espèces exotiques, tant animales que végétales, devenues envahissantes.
Ainsi, fin 2018, les résultats affichés sont encourageants pour des espèces emblématiques telles que le Monarque de Tahiti (Omama'o) dont les effectifs ont franchi la barre des 80 adultes, ou le Monarque de Fatu Hiva ('Oma'o) dont le nombre de couple reproducteur est passé de 3 à 6 en trois ans. Il est toutefois rappelé que le maintien de notre biodiversité si fragile repose sur les actions de contrôles réalisées par des spécialistes accompagnés de nombreux bénévoles, mais s'appuie également sur le comportement de tous nos concitoyens respectueux des règles fondamentales de protection de nos îles.
 
 
Salon de la bijouterie d’art polynésien

Pour sa 18ème édition, le salon de la bijouterie d’Art polynésien se tiendra du vendredi 8 au jeudi 14 février 2019 à la mairie de Papeete, dans la salle des conseils, au second étage. Organisé par l’Association « Bijouterie d’Art polynésien », présidée par Faaura Bouteau, ce salon regroupe une trentaine d’artisans qui valorisent leurs savoir-faire par la réalisation de bijoux dans la diversité de matières premières locales, notamment en nacre, coquillage, fibre et os.
Ce salon se distingue par une sélection d’exposants professionnels tant sur la qualité et la créativité des produits proposés que sur le choix des matières utilisées, conférant ainsi à l’artisanat d’art toutes ses lettres de noblesse. Le salon de la bijouterie d’Art polynésien est devenu un rendez-vous incontournable dont l’activité économique est le reflet de la volonté déterminée des artisans de vivre honorablement de leur art.
Ouvert au public de 8 heures à 17 heures tous les jours, le salon de la bijouterie d’Art polynésien prendra fin le jeudi 14 février à 16 heures. L’inauguration officielle est prévue le vendredi 8 février à 10 heures au second étage de la mairie de Papeete.
 
 
Inscription pseudo-éphédrine au tableau A des substances vénéneuses
 
Aujourd’hui, les médicaments contenant de la pseudo-éphédrine associée au paracétamol sont accessibles dans les pharmacies sans prescription médicale. Or il s’avère que la méthamphétamine ou « ice » peut être fabriquée clandestinement à partir de médicaments contenant de la pseudo-éphédrine.
En novembre 2018, l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale, informée par le ministre de la Santé d’un risque de mésusage, a alerté les pharmaciens et les ordres professionnels de cette problématique et il a été rappelé aux pharmaciens que conformément à l’article 60 de leur code de déontologie, « lorsque l’intérêt de la santé du patient lui paraît l’exiger, le pharmacien doit refuser de dispenser un médicament. Si ce médicament est prescrit sur une ordonnance, le pharmacien doit informer immédiatement le prescripteur de son refus et le mentionner sur l’ordonnance ».
Depuis, les pharmaciens qui limitent la dispensation de ces médicaments ou qui refusent de les dispenser sont confrontés à des actes d’incivilités, voire à des menaces de représailles à la fermeture des pharmacies, souvent tardive.
Afin de préserver la santé publique, et dans le cadre de la lutte contre la toxicomanie, il convient alors de :
  • renforcer les règles applicables à ces médicaments et ainsi éviter les débordements lors de ces refus de dispensation ;
  • supprimer l’accès libre à ces médicaments contenant de la pseudo-éphédrine qui sont utilisés comme précurseurs de méthamphétamine, d’autant que des équivalents thérapeutiques existent.
Ainsi, il est décidé de réformer les règles de prescription et de dispensation relatives à la pseudo-éphédrine et de retenir le choix d’une inscription de la pseudo-éphédrine au tableau A des substances vénéneuses. La prescription médicale des médicaments contenant de la pseudo-éphédrine sera ainsi rendue obligatoire.
 
 
Budget 2019 du régime des non salariés (RNS)
 
Le Conseil des ministres a approuvé le budget 2019 du régime des non salariés (RNS) et les différentes délibérations subséquentes de financement. Le conseil d’administration du régime s’est réuni le 13 décembre dernier, puis le 18 janvier 2019 pour adopter son budget 2019 et la délibération relative à la mise en place de l’aide « Aidant familial » en faveur des personnes âgées et/ou handicapées, délibérations renvoyées en seconde lecture.
Les délibérations adoptées le 13 décembre dernier et relatives au financement par convention des activités du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), des établissements privés de soins hospitaliers, des autres structures de soins, des professionnels de santé du secteur privé dans le cadre des soins ambulatoires et celles ayant trait au financement des actions 2019 par les différents fonds, ont également été rendues exécutoires par le conseil des ministres.
Le budget 2019 adopté par le conseil d’administration du RNS fait apparaître un résultat excédentaire de 1 million Fcfp, avec :
  • en produits, la somme de 4,317 milliards Fcfp ;
  • en charges, la somme de 4,316 milliards Fcfp ;
  • le déficit cumulé serait alors ramené à hauteur de -354 millions Fcfp.
Le budget 2019 intègre en produits, l’hypothèse d’une augmentation de +5,70% de la masse des revenus déclarés, sur la base d’une tendance haussière constatée entre décembre 2017 et décembre 2018 (+6%). Par conséquent, la masse des revenus RNS pour l’année 2019 s’élèverait 36,336 milliards Fcfp.
Avec le maintien en 2019 du taux de cotisation et du plafond de revenu mensuel soumis à cotisation pour le financement de l’assurance maladie, le montant total des recettes de cotisations RNS pour 2019 qui en découle est budgété à 3,575 milliards Fcfp. La participation du Pays est maintenue à son niveau précédent, soit 400 millions Fcfp, pour le financement des prestations familiales.
En dépenses, par rapport au budget 2018, le budget 2019 est marqué par une hausse globale de 1,24% résultant simultanément de l’augmentation des dépenses globales en assurance maladie (+2,91%) et d’une baisse du niveau des dépenses estimées en prestations familiales (-23,7%).
La synthèse du budget annuel 2019 du régime des non salariés traduit la nécessité de poursuivre les efforts engagés depuis 2010, en continuant à mettre en œuvre des mesures correctrices, de contenir les dépenses par une action sur les tarifs et sur les volumes, dans un contexte de mise à jour des nomenclatures des actes médicaux, de réorganisation de l’offre de soins et de réforme de la gouvernance du système, telles que définies dans le schéma d’organisation sanitaire.

Signaler un abus

Paea : le ramassage des bacs gris se fera jeudi  29/01/2019

La commune de Paea informe ses administrés que le ramassage des ordures ménagères (bacs gris) se fera le jeudi 31 janvier aux heures habituelles. En cause, la fermeture du service de la voirie le 1er février à partir de 11h30.

Signaler un abus

Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 23 nō tenuare 2019  24/01/2019

‘Aita e tauira’a o te moni ho’o o te mōrī hinu i te mahana mātāmua no fepuare

I te tai’o mahana utara’a mōrī hinu tahe, ua topa te ho’o CAF ‘ei moni farāne Fcfp no te tumu o te topara’a o te mau fa’aaura’a i ni’a i te mātete nō Singapour. Ua topa te mōrī tāpau ‘ore i te fāito e 28 %, te mōrī ‘ārahu i te fāito e 23 % e te mōrī hinu i te fāito e 25 %. ‘Are’a te mōrī hinu mātini ua topa ia i te fāito e 21 %.
I te tai’o mahana utara’a māhu ahi, ua topa te ho’o CAF ‘ei moni farāne Fcfp i ni’a i te fāito e 21% ia fa’aauhia i te utara’a i ma’iri a’e nei no te tumu o te topara’a o te ho’o FOB.
Noa atu taua mau nanura’a ho’o, ua fa’aoti te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau ia tāpe’a-noa-hia te moni ho’o o te mōrī hinu no te ‘āva’e fepuarei ni’a i tō na fāito i teie mahana.

Ha’amanara’a no te fa’aturera’a roto ā te Tōmite mana no te tata’ura’a tapiho’ora’a

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te fa’aturera’a roto ā te Pū mana no te tata’ura’a tapiho’ora’a o te piahia i te Ve’a ā te Haufenua.

Ia au i te puta ture no te tata’ura’a tapiho’ora’a, te ha’apāpū nei te fa’aturera’a roto i te mau mana e te mau fa’ahepora’a e vai ra i ni’a i te mau mero tōmite, e tae noa atu i te mau ture e fa’a’ohipahia no te tuatāpapa i te mau parau ato’a e tu’uhia mai i mua ia na no te hi’opo’ara’a i te mau peu au’ore i te pae no te tata’ura’a tapiho’ora’a, te terera’a ‘ohipa hi’opo’ara’a. Te fa’ata’a ato’a nei teie mau ture i te fa’anahora’a no te tuatāpapara’a, te tapiho’ora’a mana’o i rotopū i te mau mero e te fa’aotira’a mana’o.

Nōminora’a o te hō’ē mero no te Tōmite mana no te tata’ura’a tapiho’ora’a

I muri a’e i te mana’o hōro’a ō te Tōmite mana no te tata’ura’a tapiho’ora’a (APC), ua nōmino te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te ‘orometua Christian Montet tāne ‘ei mero no te tōmite APC.

E ‘orometua o Christian Montet, no te ‘ihi fa’arava’ira’a faufa’a i te Ha’api’ira’a tuatoru no Pōrīnetia farāni, e ta’ata ‘o ia o tei pāpa’i e rave rahi mau puta i ni’a i te tumu parau o te fa’arava’ira’a faufa’a, ‘oia ihoā ra, i ni’a i te fa’arava’ira’a faufa’a i te mau motu Pōrīnetia. Ua arata’i ato’a o Montet tāne e rave rahi mau pīahi no tā rātou mau mā’imira’a parau tahu’a tuatoru.

Fa’ahuru’ēra’a o te mau tārifa tārahura’a e fa’a’ohipara’a o te mau tuha’a fenua e fatuhia ra e TNAD

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te mau fa’ahuru’ēra’a tārifa no te tārahura’a e te fa’a’ohipara’a i te mau tuha’a fenua e fatuhia ra e te Pū TNAD (Tahiti Nui Aménagement et Développement). Ua rave te tōmite fa’atere ā teie pū i teie fa’aotira’a no te fa’atano i te tāpura no te mau tārifa ia au i te mau tuha’a fenua e tō rātou mau ti’ara’a i ni’a i te mau parau fatura’a i te Pū no te ‘ohipa fenua (DAF).

Tāpura faufa’a mitohia o te mau ‘Āpī e te mau Ha’amāu’ara’a ā TNAD no te matahiti 2019

Ua ha’amana te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te tāpura faufa’a mitohia o te mau ‘āpī e te mau ha’amāu’ara’a ā TNAD no te matahiti 2019. Ua fa’aotihia te reira no te fāito faufa’a ‘āpī e te faufa’a ha’amāu’ara’a i te tino moni e 6 094 004 000 Fcfp.

Ti’ara’a i roto i te 56ra’a o te Fa’a’ite’itera’a ‘atinuna’a ‘ohipa fa’a’apu

Mai te 23 nō fepuare e tae atu i te 3 nō māti 2019, e tupu i te ‘Uputa nō Versailles i Paris, te 56ra’a o te Fa’a’ite’itera’a ‘Atinuna’a ‘Ohipa fa’a’apu (SIA) e teie te tumu parau i tāpe’ahia « Vetahi mau vahine, vetahi mau tane, vetahi mau tārēni ».

E ‘iriti teie nei fa’a’ite’itera’a nā te mau ta’ata ha’a i te ara i te tahi mau ‘ūputa ‘āpī nō te hāponora’a tao’a i te ara ia noa’a ia hi’o i te tahi mau rāve’a ‘ōperera’a, nō te parau ihoā rā o te ha’amaita’ira’a i te mau mā’a tumu. I teie mahana, ua ha’apāpū mai e 8 ta’ata e ti’a rātou i te SIA 2019 nō te fa’atīanira’a i tā rātou hotu mai te vānira nō Tahiti, te mōno’i, te rāmu, te ‘ava ‘anani nō Tamanu e aore rā te pian ō te fenua nei. E fa’a’ite mai te fare ha’api’ira’a tuarua nō Opunohu i te tahi mau tihamu.

E fa’a’ite’itehia teie mau mā’a i roto i te tahi piha i fa’ata’ahia nā Tahiti e tōna mau motu, hāmanihia ia au i te hō’ē vā’a. E ‘ite-maita’i-hia ia te maita’i o te rēni mā’a-ha’amaita’ihia i Pōrīnetia nei.

Te mau mā’a tumu mā’ohi e fa’a’ite’itehia i te tata’ura’a rahi fa’a’apu

Ia ‘itehia te mā’a tumu mā’ohi i Farāni e i te ao tā’ato’a, e fa’a’ite’itehia rātou i te Tata’ura’a rahi Fa’a’apu (CGA) e ha’amauhia i roto i te fa’a’ite’itera’a ‘ohipa fa’a’apu. Ua noaa a’e nā te feti’a ‘auro e moni e te mau mā’a mā’ohi i te Fa’a’ite’itera’a ‘ohipa fa’a’apu, nā te vānira e aita i maoro roa a’e nā te ‘ava ‘ānani.

E 22 tuha’a teie e vai nei i roto i teie nei tata’aura’a, e ‘ite-ato’a-hia te meri, te pia, te ramu e aore rā te vānira fa’ahou, i reira i tāpa’ohia ai te mau mā’a mā’ohi. Nō teie matahiti 2019, o te meri te tu’uhia i mua. E fa’a’itehia e 4 meri, e piti nō Tahiti e, e hō’ē nō Ua Pou e te maha nō Moorea. E meri nō teie mau pae nō tātou, e mea ateate e, e meri nō roto mai e rave rahi tiare. E turu te CAPL (Piha fa’a’apu e tautai roto) i te hāponora’a o te mau meri.

I roto i te tuha’a vānira « Vanilla tahitensis », tē vai nei e 3 ta’ata fa’a’apu vānira nō Raiatea e, e piti nō ni’a mata’i teie e hina’aro nei e ha’afaufa’a i te faufa’a ‘ere’ere nō Pōrīnetia o tei ‘ore i fa’a’ite’itehia a piti matahiti i teie nei nō te mea aita e ta’ata i hina’aro e tata’u. E fa’a’ite’ite-ato’a-hia te pia e te rāmu.

E ti’a ato’a atu te Fa’aterera’a o te Fa’a’apu e te Pū « Vanille de Tahiti » i te SIA. Ua ‘ōpuahia e rave rahi rurura’a nō te parau o te fa’ahotura’a ‘imira’a faufa’a o te mau rēni e mana’ohia matameha’i : te mā’imira’a, te fa’a’apura’a bio, te ha’amaita’ira’a mā’a, te uru rā’au e aore rā te vānira (ho’ora’a, tāpa’ora’a, etv …). E fa’atīanihia o Pōrīnetia farāni e te Miss nō Farāni o tē haere mai e fārerei i te mau ta’ata ha’a i te piha a Tahiti e tōna mau motu.

Parau fa’ati’a no te poro’ira’a e te fa’atomora’a mai i te naonao Aedes aegypti Wolbachia


Ua fa’ati’a te ‘Āpo’ora’a fa’aterehau i te Pū mā’imira’a Louis Malardé (ILM) ia poro’i e ia fa’atomo mai i te naonao (Aedes aegypti Wolbachia) no te araira’a i te naonao ō te fenua nei ia au i te rāve’a no te pā i te ‘ōvāhine naonao, ‘oia te tumu no te mau ma’i pe’e (dengue, zika, chikungunya...).

Te rāve’a e ‘ōpuahia ra, ‘oia ia te fa’a’āerera’a ia i te naonao ‘ōtāne tano ‘ore i te ‘ōvāhine, e naonao ia e poi ra i te hō’ē pātēria e pi’ihia ra te Wolbachia, te vai ra teie pātēria i roto i te fāito e 60% o te mau manumanu.

Ia ai teie naonao ‘ōtāne i te naonao ‘ōvāhine ‘ōviri e ‘ore roa ia te ‘ōvāhine e fānau fa’ahou, ua pā roa ‘o ia, i muri iho e mo’emo’e iti marū noa mai te naonao. E rāve’a teie no te tīnaira’a i te naonao, e’ita roa te reira e riro ‘ei fifi no te ta’ata e te arutaimāreva.

Ua ha’apāpū mai te pū ILM i te maitata’i o teie rāve’a i ni’a i te motu no Tetiaroa no te araira’a i te naonao Aedes polynesiensis. Ua tae ia i te taime e tano no te fa’a’ohipa i teie rāve’a i ni’a i te fenua hau a’e i te rahi.

Nene’ira’a i te hō’ē puta i ni’a i te mau tumu rā’au e te mau rā’au ha’a nō Pōrīnetia


Ua nene’i a’e nei te Fa’aterera’a nō te arutaimareva turuhia e te ta’ata Ravahere Taputuarai, i te hō’ē puta fa’a’itera’a tumu rā’au e rā’au ha’a mā’ohi e fa’arava’i i te mau puta e vai nei.

Teie nei puta nā te tā’ato’ara’a (ta’ata ha’api’i, ori haere e tē here i te nātura), e fa’a’ite e ono ‘ahuru tumu rā’au e aore rā rā’au ha’a mā’ohi. E vai nei ato’a te tahi rāve’a ‘ohie nō tē tauturu ia ‘ite i te mau huru e, ua tu’u-ato’a-hia te tahi mau hoho’a o te mau tuha’a ato’a o te rā’au nō te ha’apāpū e aha o ia.

Tē vai nei teie nei puta i nene’i-iti-noa-hia i ni’a i te tahua natirere a te Fa’aterera’a nō te arutaimareva e nā ‘outou e huri mai (www.service-public.pf/diren).

Fāito moni tuha’a no te mau fa’anahora’a no te Fa’aaura’a fa’aōra’a ‘ohipa

Ua vauvauhia mai i mua i te ‘āpo’ora’a fa’aterehau te hō’ē ‘ōpuara’a ture Fenua i ni’a i te fa’aōra’a i te mau ta’ata e fāna’o i te mau fa’anahora’a no te Fa’aaura’a fa’aōra’a ‘ohipa (CAE), te Fa’aaura’a fa’aōra’a ‘ohipa (CAE) e te Fa’aaura’a fa’aōra’a tōro’a (CAE PRO) i te Tāpura autaea’era’a nō Pōrīnetia farāni.

I teie mahana teie roto teie feiā i te tāpura RGS (Tāpura nā te feiā rave ‘ohipa), E vai noa ia teie feiā i roto i teie fa’anahora’a a tae roa ai i te taime a ha’amanahia ai teie ture Fenua.

Tei ni’a ia te fāito tuha’a moni ‘ō’oti e ‘aufauhia e teie feiā no te fāna’o i te tāpura RGS i te 6 %. No reira e mea ti’a roa ia fa’atanohia te tuha’a moni ‘ō’oti ā na fa’anahora’a ‘āpī e piti, ‘oia ho’i te fa’aaura’a fa’aōra’a ‘ohipa e te fa’aaura’a fa’aōra’a tōro’a mai te fāito ra e 3% i te fāito e 6%.

E vai noa te tāpura turuuta’a mai tei mātauhia e tae roa i te taime a mana ai te ture Fenua no te fa’aōra’a i te mau CAE i te tāpura turuuta’a RSPF.


Signaler un abus

Compte rendu du Conseil des ministres du 23 janvier 2019  23/01/2019

Maintien du prix des hydrocarbures au 1er février
 
Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp diminuent principalement en raison de la baisse des cotations sur le marché de Singapour. Ainsi, l’essence sans plomb baisse de 28 %, le pétrole de 23 %, le gazole de 25 %. Le fioul diminue de 21%.
A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp baisse de 21 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une baisse du prix FOB. Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de février.
 
 
Homologation du règlement intérieur de l’Autorité polynésienne de la concurrence
 
Le Conseil des ministres a homologué le règlement intérieur adopté par le collège de l’Autorité polynésienne de la concurrence qui sera publié au Journal officiel de la Polynésie française.
 
Conformément au code de la concurrence, le règlement intérieur précise les droits et les obligations de ses membres et agents, ainsi que les règles applicables aux documents produits devant elle dans le cadre de la procédure de contrôle des pratiques anticoncurrentielles, de la procédure de contrôle des concentrations et des procédures consultatives. Il détermine également les règles relatives à la procédure d'instruction, à la procédure devant le collège et aux délibérations, décisions et avis de l'Autorité polynésienne de la concurrence.
 
 
Nomination d’un membre du collège de l’Autorité polynésienne de la concurrence
 
Après avis de l’Autorité polynésienne de la concurrence (APC), le Conseil des ministres a nommé le professeur Christian Montet en tant que membre du collège de l’APC.
 
Christian Montet, professeur émérite de sciences économiques à l’Université de Polynésie française, est l’auteur d’un grand nombre d’articles et a participé à la rédaction de plusieurs ouvrages dans le domaine de l’économie, et en particulier, de l’économie insulaire polynésienne. Le professeur Montet a également dirigé de nombreuses thèses de doctorat.
 
 
Ajustement des tarifs de location et d’occupation temporaire des sites affectés et en pleine propriété de TNAD
 
Le Conseil des ministres a validé la modification des tarifs de location et d’occupation temporaire des sites affectés et en pleine propriété de l’établissement TNAD (Tahiti Nui Aménagement et Développement). Le conseil d’administration de l’établissement avait adopté la délibération visant à compléter la grille tarifaire en vue d’une régularisation de certaines appellations de sites afin d’être cohérent avec les documents de la Direction des affaires foncières (DAF) et de prendre en compte les nouvelles demandes d’occupation.
 
 
Etat Prévisionnel des Recettes et des Dépenses pour l’exercice 2019 de TNAD
 
Le Conseil des ministres a validé l’état prévisionnel des recettes et des dépenses pour l’exercice 2019 de l’établissement TNAD. Le projet de l’état prévisionnel des recettes et des dépenses pour l’exercice 2019 de l’établissement a été arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 6 094 004 000 Fcfp. 
 
 
Participation à la 56ème édition du Salon International de l’Agriculture
 
Du 23 février au 3 mars 2019, Porte de Versailles de Paris, aura lieu la 56ème édition du Salon International de l’Agriculture (SIA) dont la thématique retenue est « Des femmes, Des hommes, Des talents ».
 
Ce salon ouvre également la voie aux professionnels vers des débouchés novateurs à l’exportation afin d’explorer de nouveaux créneaux de distribution, notamment dans la transformation des produits du terroir. À ce jour, 8 exposants ont déjà confirmé leur participation au SIA 2019, pour y promouvoir leurs produits tels que la vanille de Tahiti, le monoï, le rhum, la liqueur d’orange de Tamanu ou encore la bière locale. Le lycée d’Opunohu présentera, par ailleurs, des confitures de fruits durant ce salon.
 
Ces produits locaux seront exposés sur un stand consacré à Tahiti et ses îles, aménagé en forme de pirogue polynésienne. Ainsi, la qualité de la filière de l’agro-transformation en Polynésie sera mise en lumière.
 
Les produits du terroir polynésien présentés au concours général agricole
 
Afin de faire connaître les produits du terroir polynésien au niveau national ou international, ces derniers seront présentés au Concours général Agricole (CGA) organisé durant le Salon de l’agriculture. Des produits polynésiens ont déjà remporté des médailles d’or et d’argent dans ce concours, pour la vanille de Tahiti, et plus récemment celle d’argent, pour la liqueur d’orange.
 
Le concours est composé de 22 catégories, dont ceux des miels, des bières, des rhums ou encore de la vanille, pour lesquels des produits polynésiens sont inscrits. Pour l’édition 2019, le miel de la Polynésie sera à l’honneur, avec une participation de quatre miels, deux de Tahiti et deux autres provenant des îles, l’un de Ua Pou et le deuxième de Moorea. Ce sont des miels tropicaux clairs et ambrés et un miel polyfloral. Avec le concours du meilleur miel de la Polynésie française et celui de la foire agricole en 2018, l’expédition des miels de lauréats est soutenue par la CAPL (chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire).
 
En catégorie « Vanilla tahitensis », trois producteurs de Raiatea et deux producteurs des îles du Vent se sont manifestés pour valoriser l’or noir de la Polynésie et défendre le savoir-faire polynésien, qui durant 2 ans n’avait pu être défendu, faute de candidats. Il y aura également des présentations de bières et de rhum.
 
La direction de l’Agriculture et l’établissement « Vanille de Tahiti » sont également missionnés dans le cadre du SIA. De nombreuses réunions techniques sont prévues sur le site de Porte de Versailles, portant sur le développement économique des filières définies comme prioritaires : la recherche, l’agriculture biologique, l’agrotransformation, la forêt ou encore la vanille (commercialisation, labellisation, etc.). La promotion de la Polynésie sera également assurée par la venue de la Miss France qui ira à la rencontre des acteurs économiques du stand de « Tahiti et ses îles ».
 
 
Autorisation d’importation de moustiques Aedes aegypti Wolbachia
 
Le Conseil des ministres a autorisé l’Institut Louis Malardé (ILM) à importer des moustiques (Aedes aegypti Wolbachia) afin de poursuivre le développement d’une méthode de lutte biologique basée sur la stérilisation de moustiques femelles, source de nuisances et vecteurs de pathologies infectieuses (dengue, zika, chikungunya...).
 
La technique utilisée est celle de la Technique de l’Insecte Incompatible (TII) qui repose sur la production en grand nombre et le lâcher régulier, dans les zones infestées, de moustiques mâles porteurs d'une souche de bactérie Wolbachia, naturellement présente chez 60% des insectes.
 
Aussi, l'accouplement d’un de ces derniers avec une femelle sauvage la rend stérile à vie. En effet, incapable de se renouveler, la population de moustiques finit par s'effondrer. Cette approche biologique est spécifique de l'espèce ciblée et sans risque pour l'homme et pour l'environnement.
 
L'ILM a pu démontrer l'efficacité et la durabilité de ce procédé sur l'atoll de Tetiaroa contre le moustique Aedes polynesiensis. Ce potentiel doit à présent être évalué à plus grande échelle, notamment contre le moustique Aedes aegypti, principal vecteur de maladies infectieuses en Polynésie française.
 
 
Publication d’un guide sur les arbres et arbustes de Polynésie
 
La Direction de l'environnement, en partenariat avec le botaniste Ravahere Taputuarai, vient de sortir un nouveau guide de reconnaissance des arbres, arbustes et arbrisseaux indigènes qui complète la série de guides déjà existante.
Ce guide de terrain, à destination du grand public (scolaires, randonneurs et autres amoureux de la nature), présente brièvement et de manière sommaire une soixantaine d’arbres ou arbustes indigènes de Polynésie française, relativement communs dans leurs milieux et faciles à observer. Il est accompagné d’une clé de détermination simplifiée pour aider à l’identification des espèces et illustré de photos des différentes parties de la plante pour confirmer cette dernière. Le guide, imprimé en quantité limitée, est disponible en téléchargement sur le site de la Direction de l'environnement (www.service-public.pf/diren).
 
 
Taux de cotisation pour les dispositifs de Contrats d’aide à l’emploi
 
Un projet de loi du Pays ayant pour objet l’affiliation des bénéficiaires des dispositifs Contrat d’accès à l’emploi (CAE), Convention d’accès à l’emploi (CAE) et convention d’accès à l’emploi professionnel (CAE PRO) au Régime de solidarité de la Polynésie française (RSPF) a été présenté en Conseil des ministres.
 
Aujourd’hui affiliés au RGS (Régime des salariés), les bénéficiaires de ces trois dispositifs le resteront jusqu’à promulgation de la dite loi du Pays.
 
Le taux de cotisation au RGS applicable aux stagiaires bénéficiant d’un contrat d’accès à l’emploi est fixé à 6 %. Il était donc opportun de modifier le taux de cotisation pour les deux nouveaux dispositifs d’aide à l’emploi que sont la convention d’accès à l’emploi et la convention d’accès à l’emploi professionnel en le portant de 3% à 6% également.
 
Cette mesure restera en application jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi du Pays affiliant l’ensemble des CAE au RSPF.

Signaler un abus

Conseil des ministres du mercredi 16 janvier  16/01/2019

Voici le compte rendu du conseil des ministres de ce mercredi 16 janvier



Indice des prix : baisse de 1,4% sur douze mois

En décembre 2018, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,4 % et s'établit à 98,58 (base 100 décembre 2017). La baisse des tarifs de communication est légèrement atténuée par la hausse des prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées. Entre décembre 2017 et décembre 2018, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,4 %.
L’indice ouvrier diminue de 0,9 % en décembre 2018. Il est en repli de 1,3 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international diminue de 0,8 % en décembre 2018. Il diminue de 1,3 % entre décembre 2017 et décembre 2018.
Par ailleurs, toujours sur le mois de décembre, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est stable. Les hausses de prix des matériaux électriques (+ 0,3 %) et matériaux chimiques (+ 0,2 %) sont compensées par les baisses de prix des matériaux métalliques (- 0,7 %) et des matériaux végétaux (- 0,3 %).
L'index du Bâtiment diminue de 0,1 % alors que celui des Travaux Publics progresse de 0,1 %. Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre est en repli de 0,2 % et celui du Second Œuvre est stable. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,1 % et celui des Travaux Spécialisés est stable. Sur l'année 2018, l'index général du BTP est en hausse de 1,3 % ; l'index du Bâtiment croît de 0,9 % et celui des Travaux Publics, de 1,7 %.

Pour le mois de décembre, les index hybrides prennent les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :

Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,32 -0,1 0,3
Sûreté 109,56 - 0,1
Véhicules Légers 109,97 0,2 1,4
Véhicules de Chantier 104,44 -0,8 -0,2
Construction navale en aluminium 122,90 0,1 2,8
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,08 - 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,63 - 1,9
Index des Assurances 102,79 -2,1 -3,4
Index du Transport Aérien International 98,67 -2,8 10,3


Le Gouvernement accompagne les entreprises qui distribuent une partie de leurs bénéfices à leurs salariés

Dans le but de récompenser le travail de ses salariés, une entreprise peut décider de leur distribuer une partie de ses bénéfices. Cela, en plus d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés, a également un effet très positif sur leur motivation, et donc leur performance au sein de l’entreprise qui les emploie. Il s’agit donc d’un cercle vertueux que le Vice-président a voulu soutenir dans le cadre des lois fiscales qu’il a présenté à l’Assemblée, début décembre 2018.
Il s’avère que les sommes versées aux salariés, en tant que compléments de salaires, sont en principe taxables à la CST-S (Contribution de Solidarité Territoriale sur les revenus d’activités salariées). Afin d’inciter les entreprises à effectuer des distributions de bénéfices et à mettre en place des accords de participation avec leurs salariés, le Vice-président, a fait voter le 6 décembre dernier, par l’Assemblée de la Polynésie française, une réforme qui exonère de CST-S les sommes versées par les entreprises à ses salariés au titre de la participation aux bénéfices. C’est dans ce cadre que le Vice-Président a présenté au Conseil des ministres un nouveau formulaire de déclaration de la CST-S intégrant désormais cette mesure d’exonération.


Transfert de la compétence « Mines » de la DRM vers la DAF

Dans le cadre du transfert des missions relatives aux mines, le Conseil des ministres a validé la modification de l’arrêté portant création et organisation de la Direction des Ressources marines et précisant ses missions, après consultation du comité technique paritaire et de la Direction de la modernisation et des réformes de l’administration.
La compétence du secteur des mines étant sous la tutelle du Ministre de l’Economie verte et du domaine, en charge des mines et de la recherche, les missions liées à la gestion des ressources minérales, qui avaient été confiées à la Direction des Ressources marines en 2013, sont transférées à présent vers la Direction des affaires foncières. La nouvelle dénomination du service est « Direction des Ressources marines ».


Nomination de Carolyn, Nancy Chin Foo en qualité de notaire associé

Le Conseil des ministres a nommé Madame Carolyn, Nancy Chin Foo notaire associé au sein de la société civile professionnelle (SCP) « Office Notarial Restout-Delgrossi-Buirette » qui sera désormais dénommée « Office Notarial Restout-Delgrossi-Buirette-Chin Foo ».


Pilotage du schéma d’aménagement de la Polynésie française

Le ministre du Logement et de l’Aménagement a présenté, en Conseil des ministres, une communication sur les travaux et conclusions de l’année 2018, relative au SAGE (Schéma d’aménagement général de la Polynésie française) et aux études relatives à la mise en place d’une agence d’aménagement et de développement en Polynésie. Cette communication a porté également sur le déroulement des étapes programmées pour ce premier trimestre 2019.
Le processus d’élaboration du SAGE se décompose en trois phases : une première phase de diagnostic territorial menée de février à septembre 2017 et validée lors du comité de pilotage du 13 septembre 2017, une deuxième phase de construction du projet de territoire commencée en octobre 2017, qui définit l’organisation territoriale à l’échelle du Pays puis se décline par archipel grâce au Plan d’aménagement et de développement durable (PADD) en cours d’écriture et une troisième phase de rédaction des documents et de validation par les instances concernées.
La deuxième phase de construction du projet de territoire s’est articulée en trois étapes distinctes, chacune marquée par de larges concertations tant à Tahiti que dans les archipels. Les conclusions des récents travaux du SAGE ont été validées lors du cinquième comité de pilotage du 12 octobre dernier. Le scénario de référence conceptualise le développement de la Polynésie à 20 ans, considérant son organisation territoriale tant sur l'aspect de la cohérence interne que sur sa position stratégique à l'international.
Le scénario de référence met en adéquation les politiques sectorielles du Pays. Les grandes orientations de ce scénario de référence pour les îles du Vent se traduisent notamment par la restructuration de l'agglomération de Papeete, des grands équipements tels que le Port autonome et l'université, le développement du pôle urbain de Taravao, la mise en circulation de transports urbains modernisés, l'accroissement de l'activité économique de Moorea, ainsi que le maillage du territoire (routes pénétrantes, pistes, chemins) et l'aménagement du littoral et de la montagne.
Concernant les quatre autres archipels, le scénario de référence prévoit le renforcement des capitales d'archipels avec la déconcentration des services et des grands équipements associés. La mission de faisabilité relative à la mise en place d’une agence d’aménagement et de développement du territoire de la Polynésie a été conduite en parallèle des concertations d’archipels du SAGE début octobre, permettant de mieux appréhender les besoins du Pays et des municipalités alors que se conçoivent les documents de référence.
Dans l’optique de maintenir et renforcer la dynamique entre les deux projets - l’écriture du SAGE et la mise en place d’une agence d’aménagement et de développement - la mission de préfiguration de cette dernière se tiendra durant les conférences destinées à la validation du plan d’aménagement et de développement durable. Ainsi, les membres des différents comités pourront s’accorder sur les politiques favorables au développement du Fenua tout en favorisant une gestion respectueuse du territoire polynésien.


Point d’avancement sur la Programmation de rénovation urbaine (PRU)

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, l’avancement du programme de rénovation urbaine dont la réalisation est confiée à la Délégation à l’habitat et à la ville (DHV).
Ce programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Papeete rentre désormais dans une phase active et pré-opérationnelle avec des objectifs de recomposition urbaine et d’amélioration du cadre de vie des habitants. Ce programme a fait l’objet au second semestre 2018, d’un travail collaboratif entre la DHV et les quatre communes signataires de la convention PRU du 5 février 2018 (Mahina, Papeete, Pirae et Punaauia).
Au terme d’une consultation selon les règles du code des marchés publics polynésien, ce sont quatre groupements de bureaux d’études qui ont été retenus couvrant les quatre périmètres PRU. Les équipes lauréates mobilisent de sérieuses expériences dans le domaine du développement urbain et des compétences d’aménagement et d’équipement des territoires, de conduite d’opérations de l’habitat insalubre, de reprise ou création de voiries et de réseaux d’assainissement, de traitement paysager, de démarche d’éco quartiers.
Sous la conduite de la DHV, ces études pré-opérationnelles devraient débuter dans le courant du mois de février 2019, engageant un véritable partenariat interservices et interministérielle, avec les opérateurs du Pays (TNAD, OPH) et en étroite relation avec le maire et les services de chaque commune. Rappelons que ce programme vise à la requalification urbaine, économique et sociale de plusieurs sites prioritaires dans les communes du PRU. L’objectif recherché est une recomposition urbaine de ces quartiers, la résorption de l’habitat indigne et, plus particulièrement, des réseaux d’assainissement appropriés.
Le ministre a profité de ce point d’étape pour exposer les premiers éléments du « Plan 3 000 logements ». Ce « Plan 3000 Logements 2018-2020 » est un ensemble de mesures visant à mettre en chantier 1 000 logements neufs par an sur 3 ans. Ainsi, les récentes données statistiques du secteur confirment la relance de la chaîne de l’immobilier avec près de 1 300 logements en chantier au cours de l’année 2018.
Désormais, une véritable dynamique des marchés immobiliers est enclenchée, tant en matière de logement social, que de l’accession à la propriété pour des ménages disposant de ressources entre 2 et 4 SMIG. Cette dynamique a également été renforcée par la production des Organismes de Logement Social Privés aidés par le Pays et par les mesures de défiscalisation.
Le ministre du Logement a rappelé l’intérêt de mettre en œuvre l’intervention d’un « opérateur aménageur ensemblier » sur des opérations stratégiques d’aménagement pour le développement et pour la lutte contre l’habitat indigne.


Tarifs d’occupation du domaine public

Un projet de refonte de la tarification du domaine public est actuellement porté par le ministère des Affaires foncières afin d’actualiser les pratiques et demandes des Polynésiens. La réglementation qui est aujourd’hui applicable a montré ses limites. L’adoption d’une nouvelle tarification s’avère nécessaire en ce que les textes actuels ne prennent en compte que trop peu d’emprises (4 seulement) pour tarifer plus d’une cinquantaine de types d’emprises différentes.
Par ailleurs, les tarifs sont inchangés depuis presque 30 ans et le texte prévoit une augmentation limitée des redevances afin que les occupants du domaine public puissent continuer d’assumer leurs activités. Le projet de refonte des tarifs du domaine public poursuit quatre objectifs :
- Une redéfinition des zones géographiques de la grille tarifaire en fonction du principe d’égalité et de proportionnalité. Le texte prévoit de se référer aux calculs des médianes des valeurs vénales des terrains nus en bord de mer dans chaque commune de la Polynésie française. Quatre zones géographiques ont ainsi été délimitées. La répartition des communes dans les 4 zones corresponde aux réalités du marché de l’immobilier. Il est prévu de revoir les zonages tous les 5 ans afin de tenir compte de l’évolution du marché de l’immobilier
- L’établissement et l’application d’un indice permettant au service gestionnaire du domaine public une révision annuelle de la redevance. Afin de ne pas figer la tarification dans le temps et de prendre en compte l’évolution des prix (alimentation, habitat, transport), il a été proposé d’indicer les redevances à l’inflation de l’année n-1. Cette révision tarifaire, annuelle, sera soumise à l’approbation du Conseil des Ministres.
-La réévaluation des tarifs en vigueur. La nouvelle tarification propose une augmentation de 10 Fcfp par emprise et par m², et de 5 Fcfp par m² pour l’emprise maritime. Elle aura un impact modéré sur les redevances. L’objectif principal est de disposer d’un outil réglementaire suffisamment consolidé et prenant en compte la multiplicité des cas d’occupation du domaine public en Polynésie française pour être efficace.
- Prévoir réglementairement toutes les catégories d’occupation. Il est rappelé que, conformément aux dispositions de la délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 12 février 2004, pour les autorisations d’occupation du domaine public à des fins culturelles, pédagogiques, sportives, environnementales, ou contribuant à l’intérêt général de la Polynésie française, le Conseil des ministres peut décider de la réduction de la redevance.


Calendrier des grandes manifestations sportives du Pays pour 2019

Le Conseil des ministres a validé le calendrier des grandes manifestations sportives pour l’année 2019, organisées sous l’égide du Pays, à travers le ministère de l’Éducation, de la jeunesse et des sports.
Les grandes manifestations sportives sont un facteur de développement économique important pour le Pays. Elles contribuent à dynamiser le tissu associatif, à renforcer la cohésion sociale, à favoriser le capital santé de la population et à valoriser l’image du Pays à l’étranger grâce aux différents dispotifs médiatiques impliqués.
Ainsi, les fédérations et associations sportives ont été sollicitées pour présenter des projets évènementiels, susceptibles de figurer dans le calendrier des grandes manifestations sportives 2019. À cet effet, 34 grandes manifestations sportives ont été sélectionnés et seront soutenues par le Pays par des moyens financiers ou logistiques.
Parmi les évènements sportifs prévus cette année, on retrouvera notamment, en mai, la Tahiti Pearl Regatta, la ronde tahitienne, la Tahiti Nui Va’a et l’Xterra Tahiti Moorea. Les qualifications pour la coupe du monde de Beach Soccer se dérouleront quant à elles en juin, et la Tahiti Pro Teahupoo 2019 en août prochain. La course Hawaiki Nui Va’a et le championnat du monde de Holopuni se teindront respectivement en octobre et novembre prochains.

Tarifs de location des locaux de l’IJSPF à Raiatea

L’Institut de la Jeunesse et des Sports de la Polynésie française (IJSPF) est affectataire d’un complexe sportif situé dans la commune d’Uturoa, à Raiatea. Le conseil d’administration de l’IJSPF, en sa qualité d’organe délibérant sur les tarifs de l’établissement, fixe les montants de location de ses installations, équipements et prestations, dont ce type de locaux.
Lors de sa séance en date du 11 décembre dernier, le conseil d’administration a ainsi fixé des tarifs de location pour ces locaux d’une superficie de 40 m², comme suit :

Locaux Charges
Montant mensuel 80 000 Fcfp 15 000 Fcfp
Montant annuel 960 000 Fcfp 180 000 Fcfp

Ces charges correspondent aux dépenses de fonctionnement, notamment de consommation en électricité et en eau, ainsi qu’aux dépenses liées à l’entretien des locaux. Le Conseil des ministres a rendu exécutoire la délibération de l’IJSPF fixant les tarifs de location des locaux à usage de bureaux situés au complexe sportif d’Uturoa, à Raiatea.


Tarifs des prestations du navire Te Ata O Hiva aux Marquises

Le Conseil des ministres a pris un arrêté apportant des modifications aux tarifs applicables aux prestations effectuées par le navire Te Ata O Hiva, exploité par la flotille administrative de la Direction de l’Equipement. Basée à Hiva Oa depuis décembre 2016, cette vedette capable de transporter 40 passagers et 7 tonnes de frêt, dessert les îles du Sud des Marquises, Tahuata et Fatu Hiva.

La tarification des passages, pour un aller simple, est de 3 500 Fcfp sur la ligne « Tahuata-Fatu Hiva » et de 4 000 Fcfp sur la ligne « Hiva Oa - Fatu Hiva ». Par mesure d’équité de traitement, il a été décidé de modifier la tarification applicable aux évacués sanitaires par l’extension du tarif « passages » à leur égard. Le tarif sera toutefois différent pour un évacué sanitaire allongé. Par ailleurs, une réduction de 50% sur le tarif « passage » sera désormais applicable pour les enfants de moins de 12 ans, les scolaires jusqu’à 21 ans et les personnes de 60 ans et plus ou toute personne titulaire d’une carte d’invalidité sur présentation obligatoire d’une pièce justificative.




-o-o-o-o-o-



Signaler un abus

Edouard Fritch reçoit l’ambassadeur Hervé Dejean de la Batie  16/01/2019

Edouard Fritch reçoit l’ambassadeur Hervé Dejean de la Batie
Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu pour une visite de courtoisie, mardi après-midi, l’ambassadeur Hervé Dejean de la Batie, nouveau Secrétaire permanent pour le Pacifique et Représentant de la France auprès de la Communauté du Pacifique (CPS) et du Programme Régional Océanien de l’Environnement (PROE), en mission en Polynésie française du 14 au 19 janvier.
Les deux hommes ont passé en revue les nombreux sujets d’actualité diplomatique dans la région dont notamment l’organisation du prochain sommet France-Océanie prévue en Polynésie française, le 17e Forum UE-PTOM qui se tiendra à Tahiti le 1 er mars en présence du Commissaire européen au développement Neven Mimica, ou encore le sommet du Forum des Iles du Pacifique qui aura lieu cette année à Tuvalu, en août 2019.

Le Secrétaire permanent pour le Pacifique a par ailleurs confirmé que le prochain comité directeur du Fonds Pacifique se réunira exceptionnellement, à Papeete, le 26 février, sous la présidence de la Nouvelle-Calédonie, en marge du Forum UE-PTOM.

Signaler un abus
1 2 3 4 5 » ... 135