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Ronde Tahitienne : Des perturbations à prévoir sur la route  15/05/2019

Ronde Tahitienne : Des perturbations à prévoir sur la route
Dans le cadre de la 8ème édition de la Ronde Tahitienne, une épreuve cyclotouriste internationale, la circulation automobile sera modifiée dans le centre-ville de Papeete ce dimanche 19 mai entre 7 heures et 13 heures.
 
L’avenue du prince Hinoi notamment, les carrefours du Cours de l’Union sacrée et de l’avenue du régent Paraita ne pourront être franchis.

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Compte rendu du Conseil des ministres du 7 mai 2019  07/05/2019

Papeete, le 7 mai 2019 - Conférence économique de juin 2019 : rencontre avec les acteurs économiques du Pays

La prochaine conférence économique se tiendra les lundi 3, mardi 4 et mercredi 5 juin prochains à la Présidence de la Polynésie française.
L’objectif de cet évènement est de poursuivre les échanges, engagés ces dernières années, avec les acteurs économiques du Pays, pour leur donner de la visibilité sur les perspectives économiques et sur l’action du Gouvernement. Cette rencontre sera également l’occasion de faire un point sur les mesures concrètes réalisées issues des propositions des précédentes éditions.
Le Président de la Polynésie française ouvrira la conférence le lundi 3 juin après-midi. Les directeurs de l’ISPf et de l’IEOM présenteront ensuite un point de conjoncture de la situation économique polynésienne.
Des ateliers seront organisés le mardi 4 juin en matinée sur les thématiques suivantes :
-Fiscalité : Bilan des mesures fiscales, impacts et axes de progrès ?
-L’emploi : Comment générer plus d’emplois en croissance économique ?
-Inclusion bancaire : Comment améliorer l’accès aux services bancaires pour les particuliers et les entreprises ?
La restitution des ateliers aura lieu le mercredi 5 juin après-midi et sera suivie d’un débat et d’une présentation de synthèse.


Construction d'une aire de jeux et création d'espace de loisir et de jardins partagés pour la résidence « Hauts de Teroma »

Le ministre du Logement, a présenté, en conseil des ministres, une proposition d’octroi d’une subvention au profit de l’Office Polynésien de l’habitat pour la construction d'une aire de jeux et la création d'espace de loisir et de jardins partagés pour la résidence les Haut de Teroma, de la commune de Faa’a.
Cette opération est complémentaire de l’opération de construction des 60 logements de la résidence « Les Hauts de Teroma », puisqu’elle prévoit la réalisation de l’aménagement des espaces extérieurs de loisirs qui n’avaient pas été pris en compte dans l’opération initiale.

Il s’agit donc de réaliser les travaux et infrastructures suivants : réseaux divers (eaux potables, eaux pluviales et électricité), une aire de jeux pour enfants sécurisé, une aire de pique-nique et un espace potager sur la plateforme accueillant le fare pote’e, une aire de loisirs comprenant un boulodrome, une aire de jeu de ballon et des équipements de street-work out sur la plateforme en bas du fare pote’e, ainsi que du mobilier urbain, des clôtures en tête de talus et autour des diverses aires de jeux, et une rampe d’accès à ces plateformes depuis la voie d’accès principale de la résidence.

Le coût total de l'opération, estimé à 40 000 000 Fcfp, est financé à 100% par le Pays. La durée prévisionnelle d’exécution des travaux (consultation des entreprises comprise) est estimée à 8 mois.

Révision du PGA de la commune de Papara

Le Plan général d’aménagement (PGA) de la commune de Papara ayant été mis en place en 2005, il était devenu indispensable de procéder à sa révision pour répondre aux enjeux de développement du territoire de cette commune située entre le pôle de Taravao et l’agglomération de Papeete.
Les études placées sous l’autorité du maire de la commune ont été initiées en 2015 et menées par le service de l’urbanisme. Les réunions de travail de la Commission Locale d’Aménagement (C.L.A.) se sont tenues régulièrement selon la procédure prévue et ont permis l’approbation du projet par le conseil municipal le 2 novembre 2017, puis par le Comité d’Aménagement du Territoire le 13 décembre 2017.
Après une enquête publique qui s’est déroulée du 30 juillet au 1er septembre 2018, le projet a été amendé pour répondre pleinement aux attentes de la population. Celui-ci propose la mise en œuvre d’une politique urbaine articulée autour de plusieurs projets :
-Une route de liaison intercommunale à l’arrière de la plaine côtière irrigant plusieurs voies destinées au bouclage et à l’interconnexion des voiries de quartier ;
-Une piste cyclable d’une emprise de trois mètres d’une longueur de 11 km pour desservir l’ensemble des écoles et services publics de la commune ;
-La normalisation des routes et voies de dessertes des quartiers et la création d’un domaine public routier communal par intégration progressive des voiries existantes ou créées à l’occasion d’opération nouvelles ;
-La réservation d’emprises nécessaires à la mise en œuvre des projets de la commune et du Pays (écoles, cimetière, sites culturels, stade, piscine, etc) ;
-La mise en place de zones destinées à l’installation d’entreprises dans le cadre d’une zone d’activité qui pourrait être tournée vers la cosmétologie ;
-La mise en place de zones agricoles destinées à favoriser ou à protéger de l’urbanisation les terres exploitées par les agriculteurs ;
-La mise en place de servitudes destinées à la protection des installations de captage destinées à l’alimentation en eau du réseau hydraulique ;
-La mise en place d’emprises foncières destinées à favoriser l’accès au bord de mer des populations locales et des visiteurs ;
-La mise en place d’emprises réservées destinées à favoriser la création d’espace pour le stockage et l’entretien des bateaux des pêcheurs ;
Ces projets visent à permettre un développement harmonieux du territoire de la commune en privilégiant l’amélioration du cadre de vie des habitants.

Fréquentation touristique : hausse de plus de 7% au mois de mars

L’Institut de la statistique de Polynésie française a communiqué les données relatives à la fréquentation touristique du mois de mars 2019. En mars, l’augmentation du nombre de touristes en cumul sur 12 mois consécutifs se poursuit, à hauteur de 10% de touristes supplémentaires, soit 220 055 touristes accueillis en un an. Le seuil de plus de 220 000 touristes est ainsi dépassé pour la première fois depuis 2007, et ce seuil n’avait été atteint auparavant que pendant les années 2000 et 2001.

Pour le seul mois de mars 2019, la fréquentation touristique progresse davantage qu’en février, de 7,1% par rapport au mois de mars 2018. Le premier trimestre 2019 se conclut ainsi sur une croissance à deux chiffres sur l’ensemble des segments : hausse de 15% du nombre de visiteurs (64 600 visiteurs), avec 22,7% en plus d’excursionnistes provenant des navires en croisière transpacifique, avec également une hausse de 13% de touristes (50 443 touristes), dont 14% en plus en hébergement terrestre (36 320 touristes en hébergement terrestre), et 10,3% en plus de passagers en tête de ligne (14 122 passagers de croisière intra-Polynésienne). La dynamique des touristes en hébergement terrestre, corrélée à l’offre en desserte aérienne internationale, poursuit une hausse remarquable, principalement sur le marché hexagonal et le marché nord-américain.

La tendance de la fréquentation touristique est confortée par les premières données communiquées par Aéroport de Tahiti, qui évalue la hausse du mois d’avril encore supérieure à celles des mois précédents, et envisage une progression de 21,4 % du nombre de passagers internationaux. Ainsi sur les quatre premiers mois de l’année, cette progression pourrait s’établir autour de 14,3% de fréquentation internationale. Le mois de mars confirme le dynamisme spécifique des Etats-Unis comme premier marché émetteur, qui progressent encore au mois de mars de 24,1%, soit une croissance cumulée sur le premier trimestre de l’ordre de 29,1% (23 525 touristes). Le marché hexagonal suit la tendance de très près, avec une progression record de 30,8% pour le mois de mars, et de 31% sur trois mois cumulés (8 454 touristes).
Le marché du reste de l’Europe demeure en croissance sur le premier trimestre à 15,5% (soit 5 690 touristes). Les marchés européens les plus performants sur ce premier trimestre sont l’Allemagne (+32,3%) après un mois de février record, puis le Royaume-Uni qui se maintient, suivi de la Suisse qui progresse de 4%. Dans le bassin Pacifique, l’Australie progresse globalement de 5,1% sur trois mois après un très bon mois de février. La Nouvelle-Calédonie termine également ce trimestre avec une croissance significative de 11,6%.

Tourisme : subventions à des associations pour l’organisation de grands événements

Le Conseil des ministres a octroyé une aide financière d’un montant de 1 200 000 Fcfp à l’association des chirurgiens orthopédistes de Tahiti (A.C.O.T) pour l’organisation des 39èmes journées d’orthopédie Outre-mer, qui a eu lieu au mois d’avril. Cet événement a rassemblé près de 150 participants de Nouvelle-Zélande, d’Australie, de Chine, d’Inde, mais aussi d’Amérique du Sud, d’Amérique du Nord, et des Européens qui sont venus pour 7 jours de congrès. Il s’agit d’un tourisme de niche qui doit être développé.
Le Conseil des ministres a également octroyé une subvention de 3 millions Fcfp à l’association du Matavaa O te Henua Enana (C.O.M.O.T.H.E) pour l’organisation du 12ème festival des arts des îles Marquises « Apuu i te Aoatakua ». Cet évènement dont le thème principal sera « Comment la culture peut-elle contribuer à la protection et à la préservation de l’environnement ? » mobilisera près de 4 000 personnes. Les journées du Festival seront rythmées par des cérémonies de danses, de chants et des conférences en rapport avec le thème du festival. Outre l’aspect culturel du festival, le Pays voit dans cet évènement une formidable vitrine qui pourra mettre en valeur notre destination auprès des médias locaux et internationaux. Ce type d’évènement vient compléter et illustrer la stratégie de communication et de promotion déployée par Tahiti Tourisme autour du thème « Mana ».


Gestion foncière du Pays et son ouverture au grand public : co-financement par l’Etat de deux applications informatiques

Le ministre de l’Economie verte, en charge du domaine, Tearii Alpha, a présenté une communication en Conseil des ministres sur les projets de numérisation développés par la Direction des affaires foncières (DAF) sur des outils de gestion foncière afin de sécuriser les données de la collectivité, mais aussi être plus efficient dans la gestion du domaine, et offrir des services en ligne aux usagers. Ainsi, deux projets ont été présentés, dont la réalisation d’une nouvelle application nommée « Natira’a » qui sera consacrée à la gestion du domaine immobilier de la Polynésie française, et l’amélioration de l’application OTIA pour la consultation du cadastre.

L’application « Natira’a » sera basée sur un système de gestion d’information géographique (SIG), à l’instar d’OTIA, et donnera une vision claire du patrimoine occupé et disponible par commune et par île. Elle intègrera également les projets d’aménagements du gouvernement afin que tous les services gestionnaires (Equipement, Aviation civile, ressources marines, etc) puissent prendre en compte et utiliser cet outil comme seul outil d’échange d’information et de gestion du domaine public.

L’objectif est de proposer au public un point d’entrée unique : en fonction de la nature des dossiers, l'application devra orienter le demandeur vers le gestionnaire approprié, plusieurs services, en fonction de leurs compétences, ayant en charge la gestion d’une partie du domaine (ex : le domaine fluvial géré par la Direction de l’équipement, le domaine aéroportuaire par la direction de l’aviation civile, les sites touristiques par le service du tourisme). Ainsi, cet outil doit rendre la gestion domaniale homogène entre les services, plus efficiente, et répond également à un objectif du Président qui est de se rapprocher des usagers et de simplifier les démarches administratives.

L’application OTIA doit être améliorée afin de garantir sa pérennité et l’efficacité de son système. Ainsi, une mise à jour de son socle technique et applicatif de l’architecture informatique sera prévue. De même que l’application pourra être utilisée sur les terminaux mobiles et les tablettes tactiles afin de répondre à la croissance et au développement important de l’usage de ces terminaux mobiles. Une refonte des fonctionnalités liées à la gestion des copropriétés sera aussi prévue. En effet, la nouvelle version d’OTIA permettra de gérer plus finement les opérations relatives aux copropriétés (création, modification et consultation du détail des copropriétés, mutation et rectification des lots, éditions des fiches de mutation).

Enfin, de nouvelles fonctionnalités seront intégrées, notamment celles relatives à la gestion informatisée des routes communales, territoriales ou privées. Ainsi, elles répondront au besoin exprimé par les services techniques de l’État, du Pays et des communes, afin de disposer d’une délimitation précise des différentes emprises routières et de fiches d’informations détaillées pour chaque tronçon routier.

Ces deux projets ont été inscrits au budget du Pays pour un financement intégral de leur mise en œuvre. En début d’année, une demande de cofinancement a été adressée à l’Etat, au titre du Fonds Exceptionnel d’Investissement (FEI), qui vise à doter les territoires d’équipements structurants. Dans un courrier daté de mars dernier, la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a fait savoir qu’elle avait décidé de soutenir cette demande et de lui attribuer une subvention de 1 250 000 euros (environ 150 000 000 Fcfp), soit 50% de son coût total. Dans ce contexte, la mise en œuvre de Natira’a peut être engagée dès validation finale de l’Etat, et celle d’Otia devrait être engagée en fin d’année 2019, pour une durée de réalisation de 36 mois, en prenant en compte un trimestre de décalage pour divers imprévus.

Stratégie de la formation professionnelle continue 2019-2023

En 2015, la direction générale des ressources humaines (DGRH) a engagé les travaux de recensement des besoins en formation des agents de l’administration en collaboration avec les responsables des structures administratives. Cette démarche a permis à la DGRH d’élaborer le premier plan triennal de formation 2016-2018 qui a eu pour objectif de cibler au plus près les besoins en formation des agents de la fonction publique du Pays. Entre 2016 et 2018, une augmentation significative du nombre d’agents bénéficiaires de formations (hausse de 10%, total de 1374 agents) a été constatée. L’analyse de ce bilan a conduit à la définition de la stratégie de la formation professionnelle continue pour la période 2019-2023.
Il s’agit ainsi notamment de mettre en œuvre une offre de formation structurée pour accompagner les agents, dans un contexte de transformation de l’action publique, de transition numérique et de la mise en œuvre des politiques publiques et de l’exercice des responsabilités managériales. Parmi les formations, figure, entre autres, le projet « accueil », un programme de formation et d’accompagnement global à l’attention d’un service, qui vise à l’amélioration de l’accueil physique et digital, les formations à la protection des données personnelles et à la cybersécurité (mise en œuvre du Règlement Général de la Protection des Données) et les formations ayant trait à la gestion de projet axée sur les résultats.
La formalisation d’une convention de partenariat quinquennale avec le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) et l’Ecole Nationale de l’Administration (ENA) est aussi prévue.

25ème Heiva des écoles de danse et de musiques traditionnelles

Le ministère de la Culture, avec l’établissement Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la Culture, a annoncé que la 25ème édition du Heiva des écoles de ‘ori tahiti, ‘ukulele et rohi pehe se déroulera du 5 au 16 juin 2019 au Grand Théâtre de la Maison de la Culture.
L’événement est un rendez-vous incontournable et un moment important du calendrier culturel. Il n’a cessé de prendre de l’ampleur depuis sa création à l’occasion des 2èmes jeux de la Francophonie en 1994, et rassemble aujourd’hui 39 écoles dont pour cette année une école de Rangiroa et une de Raiatea, ainsi que deux écoles de Moorea.
Le Heiva des écoles accueillera ainsi sur scène 10 écoles de moins de 50 élèves, 16 écoles de 50 à 100 élèves, 12 écoles de 100 à 200 élèves et 1 école de plus de 200 élèves. Cette édition se déclinera sur 10 soirées de prestation, chaque soirée comprenant deux séances distinctes. Du 5 au 9 juin, puis du 12 au 16 juin, toutes les écoles se produiront dans le Grand Théâtre de la Maison de la Culture, qui avec une acoustique parfaite et la proximité chaleureuse du public donnent un écrin merveilleux à la mesure du travail fourni par les directrices et directeurs d’école.
La billetterie sera ouverte dès le 13 mai sur place et en ligne en full web, afin de permettre aux nombreuses familles et aux passionnés de s’organiser. Toutes les informations liées à ces événements seront en ligne sur le site www.heiva.org, et www.maisondelaculture.pf.

Bilan des Journées polynésiennes du handicap

La nouvelle édition des « Journées polynésiennes du handicap », organisée notamment par la Fédération « Te Niu o Te Huma », du 23 au 26 avril derniers, au parc Aorai Tini Hau, de Pirae a, de nouveau, rencontré un franc succès cette année. A cette occasion, le grand public a pu découvrir le quotidien des personnes porteuses de handicap au travers d’ateliers d’informations. Les diverses animations, expositions et compétitions sportives proposées lors de ces journées ont également favorisé la mixité sociale, et permis de révéler le potentiel de chaque participant.
Les ministres de la Famille et de la solidarité, de l’Education, du Tourisme et du Travail, de la Modernisation de l’administration et de l’Equipement et des transports terrestres étaient présents à cet événement. Avec le souhait d’offrir un meilleur avenir à toutes les personnes en situation de handicap, ils ont participé aux ateliers de réflexion portant sur l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés, les transports adaptés et la règlementation les concernant.
Au niveau de l’insertion professionnelle, la loi de Pays du 4 janvier 2018 permet au travailleur handicapé d’être reconnu agent fonctionnaire de l’administration publique territoriale suite à deux ans de stage au sein d’une administration de la fonction publique territoriale. Depuis la promulgation de cette loi, 77 travailleurs handicapés ont été intégrés dans la fonction publique territoriale, soit bien plus que le taux de 1% à atteindre initialement prévu. Le même type de disposition a été sollicité dans la fonction publique communale.
En ce qui concerne l’amélioration des droits des travailleurs handicapés, il a été proposé de créer une plateforme unique CTES-COTOREP pour optimiser le suivi de tous les dossiers. Le cumul de l’Allocation Adultes Handicapés (AAH) avec un revenu d’activité a également été évoqué. A ce sujet, deux projets de lois seront présentés dans les semaines à venir. Enfin, la mise en place d’un dispositif ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) a été demandée par les associations spécialisées. La DSFE travaille sur ce dossier.
En termes de transports adaptés, une convention portée par le ministère de l’Equipement et des Transports Terrestres, le délégataire de service public de transport collectif « Tere Nui » et la Fédération « Te Niu o Te Huma », a été signée dans le but d’inclure davantage cette fédération dans toutes les mesures inhérentes aux transports de personnes en situation de handicap.
Le renforcement du parc de bus a été annoncé, avec la mise à disposition de 20 bus électriques adaptés aux Personnes à Mobilité Réduite (PMR) d’ici juillet-août 2019. Il a aussi été question d’une mutualisation des transports terrestres des associations spécialisées pour réduire les coûts de déplacement et couvrir au maximum l’ensemble des territoires. La DSFE se chargera d’identifier toutes les possibilités par le biais d’une enquête. Enfin, la gratuité des transports pour les personnes porteuses de handicap va être effective à partir du 1er juin 2019, par l’intermédiaire de la DSFE.
Sur le plan règlementaire, plusieurs mesures ont été prises depuis 2017 en vue d’améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap, comme le dégrèvement d’impôts fonciers suite à la réalisation de travaux d’adaptation, la création du dispositif « Aidants Feti’i », ainsi que l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés au sein de la fonction publique territoriale.

Présentation du Plan de santé mentale 2019-2023

Les enjeux médico-sociaux et socio-économiques liés à la santé mentale sont en constante augmentation en Polynésie française. En effet, les troubles psychiques prennent progressivement une part croissante dans le fardeau global des maladies, supporté par l’ensemble de la société.
Parmi les objectifs fixés par le Gouvernement pour les cinq prochaines années, figure celui de l’amélioration de la vie quotidienne des familles. Atteindre cet objectif suppose la mise en place d’un développement durable de la filière d’offre de santé mentale. Le Schéma d’organisation sanitaire 2016-2021 de la Polynésie française préconise la rédaction d’un plan de santé mentale que la Direction de la santé s’est attelée à élaborer. Intitulé « Agir ensemble pour le bien-être en Polynésie française », ce plan présente les actions à mettre en œuvre pour développer l’offre de santé mentale pour les années 2019 à 2023.
Les priorités et stratégies du plan visent à focaliser les efforts publics sur les populations particulièrement vulnérables que sont les enfants, les adolescents, ainsi que les personnes en situation de précarité. Une véritable lutte contre les violences intrafamiliales et les addictions sera menée, tout en favorisant l’accès aux soins de proximité et le suivi social des familles. Des partenariats intersectoriels Santé - Solidarité - Éducation ainsi que Pays-État-communes-secteur privé seront dédiés à la mise en œuvre du Plan de santé mentale 2019-2023 « Agir ensemble pour le bien-être en Polynésie française ».

Subventions à des associations de jeunesse

Le Conseil des ministres a octroyé plusieurs subventions, destinées à des associations oeuvrant dans le secteur de la jeunesse, selon les modalités suivantes :
- 300 000 Fcfp à l’association Enfance et Jeunesse, pour l’organisation d’Accueil Collectifs de Mineurs (ACM) et de formation BAFA;
- 300 000 Fcfp à l’association Mouvement Eucharistique des Jeunes (MEJ) pour la mise en œuvre de la campagne CVL/CLSH et l’accompagnement de 9 associations des quartiers de Papeete.
- 500 000 Fcfp à l’association Polynelivre pour des aides aux bibliothèques dans les îles, des rallyes lecture et des animations autour de la lecture, au titre de l’année 2019;
- 535 000 Fcfp à l’association Taure’a Light, notamment pour l’organisation d’un camp adolescents à Moorea en 2019;
- 660 000 Fcfp à l’association Tumuhiva pour la poursuite des actions de proximité et des rencontres inter-générationnelles;
- 676 000 Fcfp à l’association Afocal, notamment pour le financement de sessions de formation BAFA et BAFD, et des formations des formateurs en métropole;
- 729 000 Fcfp à l’association Keapaani, notamment pour l’organisation de 3 centres de loisirs sans hébergement à Nuku Hiva;
- 998 000 Fcfp à l’association Fa’a Ruperupe, notamment pour la mise en œuvre et le fonctionnement général de la bibliothèque de Moorea comme lieu de vie;

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Compte rendu du Conseil des ministres du 30 avril 2019  30/04/2019

Soutien aux municipalités : subvention pour la commune de Raroia
 
Dans le cadre de la politique du Pays d’accompagnement et de soutien des opérations d’investissement des communes, le Conseil des ministres a validé deux octrois de financement au profit de la commune de Makemo pour l’importante opération d’électrification de l’atoll de Raroia lequel ne dispose pas à ce jour de réseau électrique. Ce projet comprend la réalisation d’un local de groupes électrogènes et l’installation d’un réseau aérien. D’un coût total de plus de 66 millions Fcfp, ce chantier est soutenu par le Pays à hauteur de 80 %, soit près de 53 millions Fcfp, et ce compte-tenu de l’éloignement de cette population des Tuamotu et le caractère évidemment structurant de cette électrification en termes de qualité de vie.
En matière d’électricité, le Conseil des ministres a aussi validé, au profit de la commune d’Uturoa, un délai complémentaire d’un an de validité du concours financier octroyé pour son projet de rénovation du réseau d’éclairage public du centre-ville en 2016. Ce délai supplémentaire permettra à la commune d’achever les travaux entamés.
 
 
Attribution d’aides financières pour les entreprises
 
Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide aux entreprises. La première mesure porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement de leur activité. Le second dispositif instaure une aide pour la création et la revitalisation des commerces de proximité et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française. Le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant total s’élevant à 1 710 000 Fcfp afin de soutenir trois entreprises.

 
Modification de la règlementation sur les activités d’ULM en Polynésie française
 
L’exploitation de vol en aérodynes ultra légers motorisés (ULM) à titre onéreux en Polynésie française est soumise à des contraintes règlementaires qui freinent son développement. Cette activité représente une opportunité de diversification des prestations d’activité aérienne de loisir en Polynésie française.
Le ministre chargé du transport aérien interinsulaire a donc présenté au Conseil des ministres deux projets de délibération portant notamment sur l’activité de formation et d’instruction relative à la conduite des ULM, qui relève de la compétence de l’Etat, et sur les conditions d’exploitation avec lesquelles les vols à titre onéreux sont autorisés. Enfin, le projet de délibération modificatif instaure un régime déclaratif. Un projet d’arrêté viendra fixer les conditions de déclaration de cette activité.

 
Fortes hausses pour la fréquentation hôtelière de janvier et la fréquentation touristique de février
 
L’Institut de la statistique de Polynésie française (ISPF) a communiqué les données relatives à la fréquentation hôtelière du mois de janvier et à la fréquentation touristique du mois de février 2019. Le nombre de chambres louées en hôtellerie internationale pour le premier mois de l’année a progressé de 7,7% sur un an, et de 12,9% sur deux ans. Le coefficient moyen de remplissage pour un mois de janvier est ainsi le plus important depuis plus de 12 ans, avec 52,4%.
 
Le revenu moyen par chambre loué en hôtellerie internationale marque également un record pour un début d’année. Il progresse de 8% sur un an. L’ensemble des indicateurs de gestion des établissements connaissent donc une croissance significative, qui doit encourager d’autant les porteurs de projets et investisseurs dans ce secteur. La tendance pour l’hôtellerie doit se confirmer pour les mois suivants, puisqu’il est noté pour février 2019 une augmentation de 6% du nombre de nuitées touristiques par rapport à février 2018, et de 14,8% pour un cumul des deux premiers mois de l’année.
 
En février, l’augmentation du nombre de touristes en cumul sur 12 mois consécutifs se poursuit, maintenue comme en janvier à hauteur de 10,9% de touristes supplémentaires, soit 219 818 touristes accueillis en un an. Pour le seul mois de février 2019, la fréquentation touristique progresse de 6,4% par rapport au mois de février 2018, ce résultat étant la conséquence d’une croissance forte pour l’hébergement terrestre (9,4%), et le maintien du volume des passagers de croisière en tête de ligne (hausse de 0,6%). Avec en perspective un premier trimestre historique, les chiffres cumulés des deux premiers mois permettent d’annoncer une croissance à deux chiffres sur l’ensemble des segments : hausse de 15,5% du nombre de visiteurs (42 029 visiteurs), avec d’un côté une hausse de 12% d’excursionnistes, mais également une hausse de 16,7% de touristes (31 759 touristes), dont 11,9% en hébergement terrestre (21 467 touristes en hébergement terrestre), et 28,4% de passagers en tête de ligne (10 292 passagers de croisière intra-polynésienne).
 
La dynamique actuelle, du fait notamment de l’offre élargie en desserte aérienne internationale, devrait permettre de maintenir le cap et dépasser les 220 000 touristes sur l’année pleine. La tendance de la fréquentation touristique est confortée par les premières données communiquées par Aéroport de Tahiti, qui évalue la hausse du mois de mars supérieure à celle de février, et conclut à une progression de 11,8 % du nombre de passagers internationaux ce qui représente 16 831 passagers supplémentaires par rapport à la même période de 2018, soit la plus forte progression enregistrée depuis 2010 pour un premier trimestre.
Selon la tendance constatée en 2018 et en janvier 2019, les marchés occidentaux marquent une forte progression pour les effectifs touristiques. Ainsi les États-Unis progressent au mois de février de 17,7%, soit la plus forte croissance cumulée sur deux mois de l’ordre de 32,6%. Le marché hexagonal suit la tendance de très près, avec une progression record de 37% pour le mois de février, et de 31,2% sur deux mois.
Le dynamisme du reste de l’Europe est également remarquable, avec une hausse de 51,7% en février, porté principalement par le marché allemand (+50,8%) et qui prend la tête des marchés européens, puis le Royaume-Uni (croissance de 24,4)%.  Dans le bassin Pacifique, l’Australie poursuit une progression réellement intéressante avec une hausse de 30,2% sur deux mois. La plupart des autres marchés sont globalement sur une croissance à deux chiffres, sur le début d’année 2019, ce qui consolide la diversité élargie de la provenance des touristes, qui est aussi un des objectifs de cette année 2019.
 

Point sur le déploiement de la stratégie de développement touristique 2015-2020
 
Dans un contexte où les indicateurs liés à la fréquentation touristique sont extrêmement positifs, et après 3 années pleines de mise en œuvre progressive de la Stratégie de développement touristique, l’évaluation du déploiement de celle-ci permet d’identifier les efforts à fournir pour les 20 prochains mois, et d’envisager une évolution de cette stratégie pour la période 2020-2025. Il s’agit de continuer à agir dans les domaines relevant de la règlementation, des infrastructures, de la promotion et le développement par filières notamment, les actions de la Stratégie s’inscrivant le plus souvent dans une transversalité gouvernementale, avec l’appui financier de l’Union Européenne dans le cadre du 11ème FED (Fonds européen de développement), et de l’Etat au travers du Contrat de projets. 
De 2016 à mars 2019, la Stratégie, comprenant 134 actions et 225 sous actions, a été initiée et/ou réalisée à hauteur de 69% des actions et 62% des sous-actions. Certaines de ces actions sont récurrentes et déployées de manière continue (sensibilisation, promotion, formation, collecte et analyse de données), tandis que d’autres ne peuvent aboutir qu’à la suite d’un travail et des échanges nombreux impactant plusieurs ministères, décideurs publics et acteurs privés, avec des conséquences importantes pour la vie économique de la Polynésie française. Une structuration de la gouvernance, ainsi que divers degrés d’évaluation constants, ont été mis en place. Le « Comité de Pilotage » gouvernemental de la stratégie, accueillant en son sein un représentant de la Commission européenne ainsi qu’un représentant de l’État, s’est réuni trois fois depuis août 2017. L’Observatoire du tourisme réunissant les représentants des différentes filières constitutives du secteur touristique s’est pour sa part réuni cinq fois depuis avril 2017.
Dans ce cadre, il convient de continuer à assurer l’embellissement, la réhabilitation et la maintenance des sites à caractère touristique dans l’ensemble des archipels L’émergence et l’accompagnement de nouveaux produits proposés aux visiteurs sont importants. Le développement du tourisme nautique est aussi primordial pour l’attractivité de la destination. L’évolution du code du travail et le travail d’information et d’accompagnement des investisseurs sont aussi des paramètres pris en compte. Les dossiers en cours de finalisation tant pour la danse traditionnelle que pour l’archipel des Marquises, portés par le ministère de la Culture, constituent également des signaux déterminants pour les acteurs touristiques.

 
Tourisme : attribution de subventions
 
Sur proposition de la ministre du Tourisme et du travail, Nicole Bouteau, le Conseil des ministres a octroyé les subventions suivantes :
  • 990 000 Fcfp en faveur de l’Association « Na Hiro E Pae » pour l’organisation du Festival des arts des Australes qui s’est déroulé ce mois-ci.
  • 10 millions Fcfp en faveur de l’Etablissement de Gestion et d’Aménagement de Teva (EGAT) pour des études relatives aux infrastructures du golf de Tahiti et 20 millions Fcfp pour la réalisation d’un practice et d’un bâtiment de stockage au golf de Tahiti.
 

Plan d’actions Smart Polynesia
 
Le Conseil des ministres a adopté, en janvier 2018, Smart Polynesia, plan d’actions opérationnel du Schéma directeur d’aménagement du numérique (SDAN), établissant ainsi le plan de développement de l’écosystème numérique de la Polynésie française. Un an après son lancement, le bilan de mise en œuvre est positif et traduit des avancées notables. En effet, sur 70 actions du plan Smart Polynesia, 68% sont en cours de réalisation.
 
Le plan d’actions de l’année 2019 prévoit la création de comités techniques, co-animés par deux personnes issues de la sphère publique et privée, et qui auront pour mission de fixer des objectifs et des critères d’évaluation aux actions assignées, d’assurer la mise en œuvre et l’évaluation des actions assignées, et de proposer au comité de pilotage toute modification des actions. A l’heure actuelle, sept comités techniques sont prévus sur les thématiques suivantes: Projet Digipol/ Economie numérique/ Equipement et cybersécurité/ Infrastructures et liaisons/ Formation et emploi/ E-administration et Gouvernance. 
Afin de rendre la gouvernance plus fonctionnelle, une évolution de la composition du comité de pilotage de SMART Polynesia a également été souhaitée, tout en maintenant ce comité dans un rôle d’évaluation et de suivi de la mise en œuvre de la politique publique du numérique. Les travaux relatifs au bilan et à l’analyse des actions mises en œuvre sur l’année écoulée ainsi qu’aux propositions de révisions du plan « Smart Polynesia » sont par ailleurs soumis annuellement par le ministre en charge du numérique à la validation du gouvernement.
 

Appels à projets sur le thème de l’économie circulaire
 
Dans la continuité des concours lancés en 2016 et 2017 pour soutenir la création et le développement des entreprises sur la thématique de l’économie circulaire, le Gouvernement poursuit ses actions en faveur d’une relance économique durable du Pays, avec le lancement d’un nouvel appel à projets organisé sur cette même thématique.
L’économie circulaire a pour objectif de produire des biens et des services tout en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, d’eau et d’énergie à tous les stades du cycle de production.
Les enjeux liés à ce nouveau paradigme sont cruciaux pour la Polynésie française, qui reste fortement dépendante des importations de matières premières et des exportations de déchets spécifiques. Par ailleurs, le passage à une meilleure sobriété en ressources et le développement de nouveaux services peuvent ouvrir des perspectives d’activités créatrices d’emplois, en termes de réemploi ou de réparation de biens, ou encore de valorisation de déchets par exemple.
L’appel à projets 2019, placé sous la coordination de l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) dans le cadre du partenariat ADEME-Pays en matière de gestion des déchets, permettra d’accompagner les entreprises, associations, collectivités et établissements publics dans leurs initiatives menées en matière d’économie circulaire, sous la forme d’un soutien technique et financier en vue de la réalisation d’études d’aide à la décision ou d’investissements.
Deux sessions sont prévues sur l’année, avec des dates de clôture fixées respectivement au 30 mai et 30 novembre 2019. Le dossier de candidature est téléchargeable sur le site internet de la Direction de l'environnement : www.service-public.pf/diren/2019/04/10/appel-a-projet-economie-circulaire.

 
Culture : soutien aux associations 
 
Le Conseil des ministres a octroyé deux subventions, en faveur de deux associations oeuvrant dans le secteur de la culture et de l’artisanat, selon les modalités suivantes :
  • 500 000 Fcfp en faveur de la fédération Havai'i Nui pour le premier salon artisanal de Raiatea, qui a eu lieu ce mois-ci dans le hall de l'Assemblée de la Polynésie française
  • 900 000 Fcfp en faveur de la fédération Vahine Vaero de Rimatara pour l’organisation de la toute première exposition artisanale de sculpture et tressage miniaturisés, du 18 au 26 mai prochains à la mairie de Papeete.
 

Avenant à la convention Etat-Pays sur l’Education

La convention du 22 ocotobre 2016 relative à l’éducation entre la Polynésie française et l’Etat, qui détermine les modalités de collaboration entre l’Etat et la Polynésie française pour le fonctionnement et le développement du système éducatif de la Polynésie, nécessite quelques modifications afin notamment :
  • d’instaurer un bilan conjoint (ministre de l’Education de la Polynésie française et vice-recteur) à l’issue de la période de deux ans d’exercice des inspecteurs de l’éducation nationale (1er degré) et des inspecteurs académiques, inspecteurs pédagogiques régionaux (2nd degré) ;
  • d’instaurer une procédure de sélection des inspecteurs du second degré associant les services centraux du ministère de l’éducation nationale, le vice-recteur et le ministre en charge de l’Education en Polynésie française ;
  • d’apporter des précisions quant aux modalités de mise à disposition des professeurs appelés à exercer dans les classes de l’enseignement supérieur et des conseillers principaux d’éducation appelés à exercer sur des postes présentant des caractéristiques particulières ;
  • d’introduire l’accord du ministre en charge de l’Education en Polynésie française pour les demandes d’affectation dans les établissements d’enseignement privés des professeurs relevant du statut des professeurs des écoles du corps de l’Etat pour l’administration de la Polynésie française régi par le décret du 23 décembre 2003 ;
  • et de simplifier la gouvernance du numérique éducatif.
A cet effet, un projet d’avenant a été travaillé en concertation avec le ministère de l’Education nationale, le vice-rectorat de la Polynésie française, le ministère en charge de l’Education en Polynésie française et la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE). Ce projet a recueilli l’avis favorable du Haut-commissaire de la République ce mois-ci. Il sera soumis prochainement à l’approbation de l’Assemblée de la Polynésie française.

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​Décès de Stella Lehartel  29/04/2019

PAPEETE, 29 avril 2019 - Istella Tuahu, épouse Lehartel, dite Mama Stella, est décédée dimanche dans sa 90e année.

Née le 7 décembre 1929 à Pueu, Mama Stella est décédée dimanche. "C’est avec une immense tristesse que le Président Edouard Fritch et le ministre de la Culture, Heremoana Maamaatuaiahutapu, ont appris (sa) disparition", indique un communiqué diffusé lundi. 

Stella Lehartel a œuvré de manière inconditionnelle pour la reconnaissance de l’artisanat traditionnel. Artisane émérite, elle s’est illustrée dans le travail des fibres locales et magnifiait cette matière au travers de ses confections artisanales. Depuis plus de quarante ans, elle s’est investie avec une foi inébranlable dans la mise en valeur de l’artisanat traditionnel.

En 1980, Mama Stella a créé l’association « Tia Roti » dans la commune de Pueu et est devenue, en 1982, la présidente de la Fédération artisanale « Teva rau rii ». En 1984, elle a créé le Comité des associations artisanales et culturelles Maohi de Polynésie française qui est à l’initiave du grand rassemblement des artisans de Polynésie française : le Heiva Rima’i.  Mama Stella a géré également le Village des artisans, dénommé « Te peho o te rima’i », à Tipaerui.

En qualité de présidente d’honneur du Comité des artisans « Tahiti i te rima rau » de 1997 à 2005, Mama Stella a participé activement, et toujours de manière constructive, à toutes les manifestations artisanales, dont notamment le Heiva Rima’i, qui se tenait à la Place Cigogne, actuelle Place To’ata, sur le site d’Aorai Tini Hau, puis sur le site de Mama’o.

Le Président et le ministre de la Culture et de l’environnement, en charge de l’artisanat, ainsi que le chef du service de l’artisanat traditionnel et son personnel, adressent leurs plus sincères condoléances à ses enfants, ses petits-enfants et tous ses proches.

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Compte-rendu du conseil des ministres du 24 avril 2019  24/04/2019

Voici le compte-rendu du conseil des ministres du 24 avril 2019 dans son intégralité


Séminaire public-privé pour penser le service public fiscal de demain


Placé sous l’égide de la Vice-présidence de la Polynésie française, le premier séminaire de coproduction d’idées pour répondre aux attentes nouvelles des usagers et des acteurs du secteur privé dans la transformation innovante du service public fiscal, se tiendra le 13 mai prochain, de 7h30 à 18h, à l’Intercontinental Tahiti.

Une thématique portée par trois ateliers de coproduction

Cet évènement qui a pour thématique générale « Penser le service public fiscal de demain » regroupera une soixantaine de participants du secteur privé et public : chefs d’entreprises, cadres, étudiant, retraité, membres d’associations sectorielles ou d’organismes de représentation professionnelle, représentants du comité des usagers des services fiscaux, directeurs de services ou d’établissements publics, agents de la fonction publique d’Etat et du Pays. Il s’articulera autour de 3 ateliers de coproduction portant sur

- le Digital +

- le Conseil Plus

- l’innovation collaborative

Cet évènement est organisé par la Direction des impôts et des contributions publiques (DICP) en partenariat notamment avec le Service de l’Informatique de la Polynésie française (SIPF) placé sous la tutelle de la ministre de la modernisation de l’administration.

Comment répondre aux attentes nouvelles des usagers et des acteurs du secteur privé dans la transformation innovante du service public fiscal ?

Le séminaire public-privé procède du constat que, dans un monde qui change, il n’est pas de transformation véritable du service public qui n’ait été pensé, avec, et du point de vue de l’usager.

Cette vision est d’autant plus vraie pour l’administration fiscale qu’au fondement du financement de l’action publique, chacune de ses actions influe sur la confiance que les citoyens ont dans le système fiscal, qu’ils y soient par ailleurs confrontés en tant que contribuable ou comme usager.

Cet évènement exceptionnel concourt à une démarche participative citoyenne dans la définition des politiques publiques souhaité par le Gouvernement de la Polynésie française.







Maintien du prix des hydrocarbures au 1er mai


Aux dates de chargement des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp affichent des augmentations principalement dues à la hausse des cotations sur le marché de Singapour. Ainsi, les prix de l’essence sans plomb, du pétrole et du gazole augmentent respectivement de 10,9 %, de 2,3 % et de 3,3 %. Le prix du fioul EDT enregistre la plus importante hausse, à savoir 14,3 %.

A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp augmente de 9,8 % par rapport à la précédente livraison sous l’effet d’une hausse conjuguée du coût du fret et du prix FOB. Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois de mai 2019.





Autorisation d’importation de concentré d’ananas



Compte tenu des difficultés d’approvisionnement en matières premières sur le marché local que rencontrent certaines entreprises de transformation du fenua, le Conseil des ministres autorise à compter du 1er mai, pour une période de 8 mois, l’importation de concentré d’ananas destiné à être utilisé exclusivement pour la fabrication de boissons par les fabricants locaux de jus et boissons aux fruits. Cette autorisation d’importation permettra aux entreprises agroalimentaires de satisfaire leurs besoins en approvisionnement, permettant, ainsi, de pérenniser la fabrication des produits à base d’ananas.





Ouverture de la pêche aux holothuries dans les îles de Makemo et Marutea Nord





L’exploitation commerciale des holothuries (rori) est encadrée par des mesures de gestion prévues par la délibération de l’Assemble de la Polynésie française du 22 octobre 2012 et l’arrêté du Conseil des ministres du 25 avril 2013 modifié. En 2018, les ouvertures de la pêche aux holothuries, source de revenus pour 27 pêcheurs répartis dans 4 îles, ont permis d’exporter 6 594 holothuries séchées pour un poids de 1 865 Kg et d’une valeur marchande de 17,2 millions Fcfp. Le prix moyen/Kg a été de 9 747 Fcfp, soit 1 244 Fcfp de plus par rapport à 2017.

Le comité de gestion de l’île de Makemo a demandé l’ouverture de la pêche aux holothuries sur les îles de Makemo et Marutea Nord. Il a pour rôle de recenser les pêcheurs et transformateurs d’holothuries et de les tenir informés des différentes règles de pêche et quotas applicables sur leur île. Il prend également l’engagement d’effectuer le suivi de la pêche sur le terrain, la transformation et les expéditions destinées exclusivement à des commerçants d’holothuries titulaires d’un agrément (4 commerçants agréés à ce jour).

Le Conseil des ministres a ainsi validé la liste des membres du comité de gestion, les conditions d’ouverture de la pêche jusqu’au 31 octobre 2019, la mise en place de quotas par espèce dans chaque île et la mise en place d’une zone de réserve au moins égale au tiers de la surface du lagon dans chaque île. Les quotas retenus par le Conseil des ministres ont tenu compte des demandes du comité de gestion, d’une évaluation technique des ressources disponibles, mais également des résultats des pêches antérieures et des connaissances existantes.



Evolution règlementaire du code de l’aménagement de la Polynésie française relative aux concessions d’aménagement



En 2008, sur la base du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, l’armée française a entamé une restructuration des sites militaires situés en Polynésie française. Cette restructuration a entraîné une perte importante d’emploi et d’activités dans les zones concernées.

C’est dans ce contexte que l’Etat a procédé à la mise en œuvre de contrats de redynamisation de site de défense (CRSD) permettant aux communes concernées de recréer les conditions d’un développement économique durable. Ainsi, certains immeubles domaniaux, reconnus inutiles par le ministre de la Défense, font ou doivent faire l’objet de cessions à l’euro symbolique aux communes sur lesquelles se situent ces sites. Les six communes de Polynésie française, éligibles au dispositif de cession à l’euro symbolique sont : Arue, Faaa, Mahina, Papeete, Pirae et Taiarapu-Est.



Par délibération de l’Assemblée de Polynésie française du 16 février 2016, le contrat de redynamisation des sites de défense de Polynésie française a été adopté. Ce contrat a pour objet de contribuer au financement des projets des six communes concernées en créant une nouvelle dynamique économique sur les terrains cédés et ce autour de quatre thématiques : création de zones d’activités économiques, requalification de zones et d’aménagements urbains, création de zones d’activités touristiques et de loisirs et création d’infrastructures publiques participant au développement économique.



La Loi du Pays du 4 avril 2016 a autorisé les communes concernées par les cessions de terrains militaires à intervenir dans certaines matières relevant des compétences de la Polynésie française pour leur permettre de réaliser les projets prévus dans le cadre du CRSD. Parmi les projets retenus au CRSD, certains comprennent la création d’une zone d’aménagement, à l’instar de celui de la commune de Arue, laquelle prévoit la création d’une zone d’aménagement et la constitution d’une SEM (société d’économie mixte) pour opérer les travaux d’aménagement et l’exploitation de ladite zone.

Dans ce cadre, et après analyses opérées tant par les services du Pays que du Haut-commissariat de la République en Polynésie française, la concession d’aménagement est apparue être l’unique outil correspondant aux modalités de mise en œuvre souhaitées par la commune de Arue, laquelle pourrait être suivie par d’autres communes sur des montages similaires.

Cependant, la concession d’aménagement n’a d’autre cadre législatif et réglementaire que le code de l’aménagement de la Polynésie française ne visant que la Polynésie française ou ses établissements publics. Dans cette perspective, pour permettre aux communes qui le souhaitent, et ce, même pour d’autres projets que ceux prévus par le CRSD, il s’est donc avéré nécessaire d’adapter la partie du code de l’aménagement dédiée aux concessions d’aménagement de sorte que les dispositions concernées soient applicables aux communes, à leurs groupements, et à leurs établissements publics.



Fréquentation touristique : hausse de 31% en janvier



L’Institut de la statistique de Polynésie française a communiqué les données relatives à la fréquentation touristique du mois de janvier 2019. L’augmentation constatée du nombre de touristes en cumul sur 12 mois consécutifs se poursuit, avec 10,9% de touristes supplémentaires, soit 219 218 touristes accueillis en un an. Pour le seul mois de janvier 2019, la fréquentation touristique progresse de 31% par rapport au mois de janvier 2018, résultant à la fois d’une croissance à deux chiffres pour l’hébergement terrestre (+14,8%), et pour les passagers de croisière en tête de ligne (+85,4%). De manière globale, l’hébergement marchand affiche une progression réellement forte de l’ordre de 32,7%, qui entraîne une progression du nombre de nuitées touristiques de l’ordre de 25,2% par rapport à janvier 2018.



Les effets consolidés des nouvelles offres en matière de transports aériens internationaux sont donc avérés, avec un effet positif sur la fréquentation autour de 15%. La hausse constatée des croisiéristes pour ce mois de janvier est davantage conjoncturelle, avec les opérations du MS Marina de la compagnie Oceania qui ont été avancées plus tôt dans l’année par rapport aux opérations de l’année précédente. Le solde de visiteurs en Polynésie française est en croissance de 21,8%, pour s’établir à 17 779 visiteurs en janvier 2019.



Selon la tendance constatée en 2018, les marchés occidentaux marquent une forte progression pour les effectifs touristiques. Ainsi les États-Unis progressent au mois de janvier de 55,7%, ce marché émetteur étant notamment stimulé par les opérations de croisière. Le marché hexagonal poursuit sa dynamique et affiche une progression de 24,4% pour le mois de janvier. De même, l’ensemble du reste de l’Europe progresse de 18,5% en janvier, entrainé principalement par le Royaume-Uni qui progresse de 31,6%. Dans le bassin Pacifique, sur cette même période, l’Australie progresse fortement à 53,5% Les résultats globaux témoignent d’une diversité accrue de la provenance des touristes. Le Canada, notamment, continue de conquérir des parts de marchés et progresse de 48,5%, la Nouvelle-Calédonie affichant également un solde positif de l’ordre de +14,6%.



Tableau de bord du tourisme de l’année 2018



La Polynésie française a accueilli 216 268 touristes sur l’année 2018, soit une hausse de 8,7% par rapport à l’année précédente. Ainsi, la fréquentation touristique retrouve le niveau de 2007, et un total de 263 556 visiteurs (+3,6%).



Hébergement flottant porteur de la croissance



La croissance de la fréquentation touristique en 2018 concerne tous les types de tourisme, avec une hausse particulière des effectifs touristiques accueillis en hébergement flottant (+29%) soit 10 000 touristes flottants supplémentaires. La présence du Paul Gauguin sur l’année complète et l’exploitation de nouvelles croisières intra-polynésiennes effectuées par plusieurs navires en tête de ligne, placent l’hébergement flottant comme le plus gros contributeur à l’évolution globale.



Hébergement terrestre marchand diversifié



La fréquentation de l’hébergement terrestre marchand, représentant 69% des touristes, est aussi en croissance (+2,8%) pour la cinquième année consécutive, et demeure centrale dans le paysage touristique. Avec une progression de la durée moyenne de séjour (+6% à 12,5 jours), le nombre de nuitées déclarées en hébergement terrestre marchand progresse de 8,9% en un an (+ de 150 000 nuitées). Ces nuitées consommées supplémentaires se retrouvent exclusivement dans la petite hôtellerie et les locations de vacances (meublés du tourisme).



Tourisme affinitaire et hausse des nuitées touristiques



Le tourisme affinitaire connaît aussi une belle embellie, avec une durée de séjour plus longue qu’en 2017, alors que la durée moyenne de séjour des touristes en hébergement flottant reste stable. La croissance de l’hébergement flottant, couplée avec celle de l’hébergement terrestre marchand, entrainent une hausse de 13,7% du nombre de nuitées touristiques.



Le taux de remplissage des hôtels internationaux progresse sur Moorea et dans les îles Sous le Vent (hors Bora Bora). L’île de Moorea est celle qui connaît la progression la plus forte (+3,7% points en un an) et les hôtels de Tahiti sont ceux qui sont les plus remplis (73,6 %). On observe une hausse des ventes de chambres d’hôtels dans les îles du Vent et à Bora Bora.



Marchés émetteurs principaux : l’Europe et les Etats Unis



Les pays européens et les Etats Unis (principalement la Californie) demeurent les plus grands marchés émetteurs pour le tourisme en Polynésie française. En 2018, la hausse des effectifs américains (+8950) est la plus importante, mais le marché français (+7650) connaît la plus forte hausse relative. Il est à noter que les croisiéristes (représentant 20% des touristes) sont composés pour 59% de Nord-Américains. Les touristes terrestres sont aussi en forte hausse sur les marchés nord-américains et européens (principalement la France). Il est à noter que les touristes originaires des Etats Unis et de France métropolitaine contribuent pour 8 points à la croissance de 2018.



Indicateurs économiques



La hausse des effectifs touristiques en hébergement flottant porte indéniablement la croissance en 2018. Bien que la hausse du tourisme terrestre marchand se retrouve exclusivement dans la petite hôtellerie et les locations saisonnières / meublés du tourisme, l’hôtellerie internationale reste centrale à la destination.



Les marchés émetteurs Etats Unis et la France demeurent porteurs de la croissance en 2018, et ont été renforcés par la hausse de l’offre aérienne avec l’arrivée des compagnies French Bee, puis United Airlines. Ces deux opérateurs ont contribué à dynamiser le secteur aérien polynésien, proposant de nouvelles offres qui ont permis la baisse des tarifs et l’élargissement des canaux de commercialisation stimulant fortement le marché métropolitain (+17,4%) et le marché européen dans son ensemble (+16,1%). Aussi, on remarque une hausse conjointe des passagers transportés des vols domestiques desservant notamment des îles plus éloignées.



Enfin, la progression de 2,5% du chiffre d’affaires des entreprises caractéristiques du tourisme, est portée essentiellement par le transport aérien et l’hôtellerie. Elle s’accompagne d’une hausse de 3,5% des emplois touristiques sur l’année, et de +8,1% sur deux ans, dans un contexte de reprise plus généralisée. A cette croissance, s’ajoute une stabilité des taux de change, et une orientation à la baisse des prix du pétrole qui, malgré des risques géopolitiques internationaux, ne pourront bénéficier qu’au développement touristique de l’année 2019.





Importation d’œufs de moustiques stériles pour l’Institut Louis Malardé



Le Conseil des ministres a pris un arrêté portant dérogation particulière à la prohibition d'importation d'animaux vivants et fixant les conditions sanitaires, pour l’importation d’œufs de moustiques stériles, infectés par les souches Wolbachia de type A ou B (Rickettsiales, Rickettsiaceae), et qui sont destinés à l’Institut Louis Malardé. Les moustiques importés sont indemnes de maladies transmissibles aux abeilles ou des virus responsables de maladies chez les animaux comme la fièvre de West-Nile, par exemple, présente aux Etats-Unis. Le projet a reçu l’avis favorable de la commission des sites et monuments naturels en sa séance du 17 décembre 2018 et du comité consultatif pour la biosécurité en sa séance du 6 mars dernier.



Cette opération va permettre au laboratoire de recherche en entomologie médicale de l’Institut Louis Malardé, de progresser dans la lutte contre les deux vecteurs principaux, présents en Polynésie : Aedes polynesiensis et Aedes aegypti. Ces deux espèces de moustiques, sont à l’origine de la propagation de plusieurs épidémies violentes d’arborivoses, telles que le Zika en 2013, de Chikungunya en 2014, de dengue, et de filariose de Bancroft, toujours présente en Polynésie.



Le laboratoire de recherche en entomologie médicale de l’Institut Louis Malardé évalue, sur le terrain, l’efficacité de la Technique de l’Insecte Incompatible (TII), qui exploite les propriétés de Wolbachia, une bactérie naturelle, présente dans presque 60% des espèces d'insectes connues. L'ILM a démontré l'intérêt du procédé Wolbachia contre le moustique Aedes polynesiensis, vecteur de la dengue et de la filariose, sur l'atoll de Tetiaroa, en partenariat avec l'hôtel The Brando et la Tetiaroa Society. Cette opération pilote a conduit à l'effondrement de la population de moustiques sur une zone de près d'un kilomètre carré. L'hôtel The Brando ne pulvérise plus d'insecticides depuis 2015. Des lâchers préventifs de mâles incompatibles préservent désormais l'hôtel de toute nuisance. L'expérimentation se poursuit, en parallèle, à Taha'a, sur le site de l'hôtel Le Taha'a Resort & Spa, afin de mesurer plus avant, l'efficacité et la durabilité du procédé Wolbachia.



A présent, l'ILM projette d'évaluer le potentiel de la TII à plus grande échelle, contre le moustique Aedes aegypti, vecteur d’arboviroses, présent dans toutes les îles habitées de Polynésie française. Dès 2020, ce procédé pourrait être appliqué à plus grande échelle (communes, îles entières) avec l'achèvement du projet Innoventomo de construction d'un module de production industrielle de moustiques mâles incompatibles. La démarche de l'ILM s'intègre, plus largement, au projet RESVEC développé en collaboration avec la Direction de la santé. Il consiste à mettre en place un dispositif opérationnel de surveillance combinée des vecteurs (moustiques) et des pathogènes (virus, parasites), couplé à des actions de lutte anti-vectorielle dans les zones à risque afin de prévenir la survenue des épidémies ou d'en atténuer l'impact sur la santé des Polynésiens et sur le tourisme.



Salon du Tifaifai du 29 avril au 5 mai



La 21ème édition du salon du Tifaifai ouvrira ses portes à la mairie de Papeete du lundi 29 avril jusqu’au dimanche 5 mai prochains. Pour cette manifestation, organisée par l’Association « Te Api Nui O Te Tifaifai » présidée par Béatrice Le Gayic, et soutenue par le ministère en charge de l’Artisanat et le service de l’artisanat traditionnel, ce ne sont pas moins de 22 exposants qui sont prévus

Cette année, cette manifestation incontournable pour les amateurs du travail d’aiguille, laisse libre court à l’imagination et à la créativité des artisans puisque le thème est « Le plus beau tifaifai ». Plusieurs concours de « bâti » de tifaifai auront lieu et permettront aux artisanes de se mesurer les unes aux autres, sur les critères définis, tels que le choix du tissu, du mariage des couleurs et de la qualité du bâti. Tout au long de cette manifestation, le public désirant apprendre la confection du tifaifai, du bâti jusqu’à la broderie, pourra participer à un atelier de travail.





Séminaire Areho sur les escargots partulas



La Polynésie française organise, pour la quatrième fois depuis 2015, une rencontre avec les Pays du Pacifique, afin de partager une vision commune à la région relative à la conservation du patrimoine naturel et culturel. Après trois événements dédiés aux espèces et espaces marins protégés, c'est la biodiversité terrestre qui sera mise en avant cette année.

En effet, depuis les années 80, le Pays participe et contribue à un programme international portant sur les escargots appartenant à la famille des Partulas. Ceux-ci étaient autrefois très répandus sur l'ensemble des îles du Pacifique d'où ils sont spécifiques. Les îles hautes de l'archipel de la Société hébergeaient un grand nombre d'espèces et la diversité des couleurs et des formes de leurs coquilles était très appréciée pour la confection de colliers. Malheureusement, entre le milieu des années 70 et celui des années 90, la quasi-totalité de ces animaux se sont éteints dans la nature. Cette extinction massive a été provoquée par l'introduction volontaire dans la région de l'euglandine, un escargot carnivore supposé réguler un autre mollusque, l'achatine, peste agricole introduite peu de temps auparavant. Le contrôle biologique s’est révélé peu efficace et non spécifique au ravageur visé, au détriment des petits escargots arboricoles.

Toutefois, l'International Partulid Conservation Program coordonné par la Société Zoologique de Londres (ZSL) a permis, au sein de zoos internationaux, la survie d'une dizaine d'espèces de cette famille qui relève de la catégorie A du code de l'environnement de Polynésie française. La réussite de ce travail, appuyée par des prospections de terrain sur le territoire et des travaux complémentaires de génétique, a conduit à relâcher à partir de 2015 des spécimens dans les forêts de Polynésie pour reconstituer des populations. Il s'agit d'une performance unique de retour dans le milieu naturel d'espèces totalement éteintes et conservées exclusivement en captivité.

Les premiers résultats obtenus sont encourageants et incitent à poursuivre ce programme. Le ministère de la Culture et de l'environnement souhaite ainsi renforcer la collaboration régionale et locale en invitant les Pays et États du Pacifique ainsi que des experts internationaux à se rencontrer. Dans ce contexte, la Direction de l'environnement organisera du 26 au 31 août prochains, sur l'île de Tahiti, le séminaire Areho, patrimoine naturel et culturel. L'objectif de ce partage d'expériences consiste à faire découvrir aux participants les spécificités liées à ce programme mené avec succès en Polynésie française. Ce séminaire se déroulera en séances plénières et ateliers et inclura des sorties sur le terrain.

La Direction de l'environnement a établi avec la ZSL le contenu et l'agenda des ateliers. Les échanges porteront essentiellement sur la mise en œuvre des actions réalisées, les succès et les difficultés rencontrés avec des acteurs de la conservation impliqués dans ce même type de travaux, comme notamment les cousins d’Hawaii pour qui la Polynésie française sert de modèle. L'accent sera porté sur l'implication des populations actuelles et futures dans un programme qui peut dorénavant être étendu à d'autres Pays. L'évènement sera aussi l'occasion de communiquer sur les Partulas et leur importance pour le patrimoine polynésien en valorisant le recueil de témoignages de leur utilisation passée tout en s'appuyant sur le Musée de Tahiti et des îles. Le Pays aura également en charge la logistique de l'évènement (transports, hébergement et repas des participants, ateliers et sorties sur le terrain). Le budget prévisionnel total (hors charges de personnel DIREN) pour l'organisation de ce projet est évalué à 15 millions Fcfp.

Ce séminaire s'inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération et des liens régionaux, dans une démarche de gestion intégrée et participative des espèces protégées prenant en considération les contextes socio-économiques et culturels de chacun.



Culture : soutien aux associations



Le Conseil des ministres a octroyé six subventions, d’un montant global de 12 225 000 Fcfp, en faveur de différentes associations, selon les modalités suivantes :

8 millions Fcfp à l’association « Na Hiro e pae », pour l’organisation du Festival des arts des Australes ;
2 millions Fcfp à l’association « Te Api Nui O Te Tifaifai » : 1 million Fcfp pour l’organisation du 21ème salon du tifaifai, qui aura lieu du 29 avril au 5 mai prochains, à la mairie de Papeete, et 1 million Fcfp, pour la deuxième exposition du tifaifai, qui se tiendra du 1er au 10 décembre 2019 à la délégation de la Polynésie française à Paris.


900 000 Fcfp à l’association « Tahiti Swing », pour l’organisation de la 1re édition de la Tahitian Open West Coast Swing (danse), au mois d’avril


500 000 Fcfp à l’association « District Vaka de 'Ua Pou », pour l’organisation d’un évènement sportif et culturel, dénommé la « Vaka'iki et Tama O Hiva » ;


495 000 Fcfp à l’association « Te ha'a nui », pour une participation à la 4e édition du « Heiva Tu’aro ma’ohi i Vaihi 2019 » à Hawai’i qui se tiendra les 9 et 10 décembre de cette année ;


330 000 Fcfp à l’association « Heifara », pour l’organisation du « Taurua Taravana » qui se tiendra du 25 au 27 octobre prochains, à Parea ;




Livret d’information sur le dispositif d’indemnisation des victimes des essais nucléaires



La Polynésie française s’est engagée dans une démarche visant à informer et à accompagner les personnes concernées par ce dispositif d’indemnisation administré par le Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN), autorité administrative indépendante de l’Etat. A ces fins, le centre médical de suivi (CMS) rattaché à la direction de la santé et la délégation polynésienne pour le suivi des conséquences des essais nucléaires (DSCEN), ont élaboré et réalisé un livret d’information dédié à ce public.



Ce livret, en langues française et tahitienne, présente les missions, les actions et les coordonnées du CMS, l’historique des essais nucléaires, la loi Morin qui porte sur l’indemnisation des personnes atteintes de maladies potentiellement radio induites résultant d’une exposition aux rayonnements des essais nucléaires français, les conditions de recevabilité d’un dossier et la liste des maladies prises en compte, le CIVEN, le parcours d’instruction des demandes d’indemnisation des victimes des essais nucléaires et la liste des pièces à fournir au dossier de demande d’indemnisation.



Les livrets seront disponibles au CMS et à la DSCEN qui sont partenaires pour l’accompagnement des requérants. Ils seront également diffusés dans les structures de santé de la direction de la santé et dans les hôpitaux ainsi que dans les cabinets médicaux privés, et les cliniques, afin qu’ils puissent être remis aux patients au décours d’une consultation ad hoc.





Point sur l’épidémie de dengue de type 2



Suite à la confirmation de plusieurs cas autochtones de dengue de type 2, non liés entre eux et disséminés sur plusieurs communes, une épidémie de dengue a été déclarée sur l’île de Tahiti le 10 avril dernier. La dengue de type 2 n'ayant pas circulé dans le Pays depuis l'an 2000, la population est faiblement immunisée et l’épidémie pourrait être de grande ampleur. Aussi, afin de freiner l’intensification de cette épidémie et éviter la propagation sur les îles non touchées, une cellule de coordination a été mise en place. Cette cellule coordonnera l’ensemble des actions à mettre en œuvre sur les cinq domaines suivants : surveillance et alerte, lutte anti-vectorielle, offre de soins, prévention et communication.



Concernant la surveillance et l’alerte, en plus des surveillances par le réseau des médecins sentinelles et le réseau des laboratoires, une attention particulière sera portée à la survenue de cas en dehors de Tahiti. Une surveillance des cas hospitalisés et sévères se poursuivra pour détecter précocement les symptômes inhabituels, évaluer la sévérité de l’épidémie, et ajuster la prise en charge médicale et l’offre de soins. Concernant la lutte anti-vectorielle, la participation des communes est nécessaire dans la recherche et l’élimination des gîtes larvaires autour du foyer des cas identifiés. Les maires des communes concernées sont ainsi sollicités pour mettre en œuvre leur plan communal de sauvegarde.



Concernant la prévention, afin de protéger les îles non touchées par l’épidémie, la participation des services relatifs aux transports et au tourisme est sollicitée pour alerter les voyageurs à destination des îles non touchées de la conduite à tenir. L’objectif est de protéger ces îles d’une extension de l’épidémie en demandant aux malades de consulter immédiatement, de se protéger des piqûres de moustiques et d’éviter les déplacements. La population est encouragée à consulter un médecin dès les premiers signes pouvant faire penser à la dengue et à éliminer les gîtes larvaires.



Convention annuelle de soutien aux constructions scolaires



Conformément à la convention décennale relative à l’éducation du 22 octobre 2016 signée entre l’Etat et la Polynésie française, la convention examinée en Conseil des ministres a pour objet de fixer la liste des opérations d’investissement programmées au titre de l’exercice 2019.



La programmation 2019 comporte quatre projets : le collège de Nuku-Hiva (Restructuration –Etudes), le collège de Makemo (Restructuration), des aménagements et des travaux divers pour des collèges et lycées et des équipements pour des collèges et lycées.



Le montant total de l’opération est de 372 911 694 Fcfp HT. La participation de l’Etat représente 80% du montant total HT des projets, soit 298 329 355 Fcfp HT. Le Pays participe à hauteur de 20% du montant total HT soit 74 582 339 Fcfp HT additionné du montant total de la TVA.


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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 17 nō eperera 2019  17/04/2019

Te faati’a faahouraa ‘i te tâtêtara Notre-Dame ‘i Pari : ‘iritiraa ‘i te hô’ê ‘afata fare moni nô te mau hôro’a ‘a Porinetia

Nô te neheneheraa te nuaa Ma’ohi ‘e toro ‘i te rima tauturu nô te faati’a faahouraa ‘i te Tâtêtara Notre-Dame ‘i Pari, ‘o tei paapaa ‘i te auahi, ‘i te mônire 15 ‘o eperera nei, ‘ua hinaaro te Peretiteni Edouard Fritch ‘ia ‘iritihia te hô’ê ‘afata ‘i te fare moni ‘o te fârii mai ‘i te mau hôro’a tauturu ‘a te nunaa ‘o te fenua. Te tâato’araa ‘o te moni ‘e pûpûhia ia ‘i roto ‘i te ‘afata ‘e faati’ahia mai ‘i Pari  nô te patu faahouraa ‘i te tâtêtara.
E vai matara teie ‘afata nô te roaraa ‘e toru ‘ava’e e te fâriihia ‘o te hôro’a ‘afata/’afata (virement) ‘e te parau mono moni (cheque). Te numera ‘afata, ‘i te SOCREDO Papeete, teie ‘i raro nei :
Solidarité Polynésie Notre Dame
17469   00001   08573000006   49

E turu te faatereraahau ‘i te mau paturaa ‘e au nô te mau huma

Ia hope mai ‘o 2018, ‘e ia-au ‘i te ‘opuaraa ture a te Haufenua ‘ua haamana te Apooraa a Porinetia ‘i te faaueraa mana ‘ia nehenehe a’e ‘i te mau fatu fare ‘ia fana’o ‘i te haamâmâraa tute fare mai te peu ê ‘e hâmani râtou ‘i te mau ‘ê’a tereraa pereoo tûra'i ‘a te huma ‘e te feiâ paruparu. Te fâ ‘o teie ‘opuaraa ‘o te faaitoitoraa ia ‘i te mau fatu fare e te mau fatu toa ‘ia tâu’a rii a’e ‘i te feiâ ‘i roto ‘i te oraraa teimaha ‘e ‘ia ‘ohie ho’i râtou ‘ia tomo haere ‘i roto ‘i tô ratou mau nohoraa nâ reira te mau fare toa.
Nô te turama ‘i te mau fatu fare, ‘ua vauvau te Mono Peretiteni ‘i mua ‘i tô te Apooraahau ‘i te tapura ‘o te huru paturaa ‘e ti’a ‘i te ravehia ‘e fana’o ai ‘i te haamâmâraa tute matahiti ‘o te mau fare. Nâ te taatiraa a te mau Huma ‘i ‘âpiti ‘i te faatereraahau nô te haamau ‘i te hô’ê poritita tano nô te huma ‘e te hapepa.

Moni tauturu nâ Tahiti Tourisme nô 2019

Nô 2018, ‘ua ma’iri te 216 000 manihini ‘i râtere mai ‘i Porinetia, ‘o te hô’ê nuuraa ‘e 8,7% ‘ia faa-au-hia ‘e tô 2017, te auraa ‘ua fârii mai tâtou ‘e 263 556 manihi ‘i 2018. I titema a’e nei ‘ua haamau Tahiti Tourisme ‘i tâ na târena faatiani nô 2019 ‘o tâ na ‘e haapuroro ‘i te fenua nei ‘e nâ te ara.  Ua tonohia ‘o ia ‘ia tutava ‘i ni’a ‘i te mau ‘avei’a mau ‘o te Fenua, ‘o te turu’i ra ‘i ni’a ‘e ôno ‘auri metua.
Te haapûairaa ‘i te ‘ohipa ‘i ni’a ‘i te mau mâtete teitei, ‘ia ‘ite pâpûhia mai ‘o Tahiti ‘e te mau motu ‘e ‘ia tupu te faahinaaro, ‘e ‘ia tupu ato’a te ‘opere maite ‘i rotopû ‘i te mau motu ‘e te rauraa ‘o te mau puhaparaa râtere, ‘ia âveâve te mau turamaraa ‘i ni’a ‘i te huru ‘o te fâriiraa ‘e te mau faa’anaanataeraa ‘e ravehia ‘e te feiâ tôro’a fârii râtere ‘o te fenua nei.
Nô 2019 ‘e tâmau noa ‘o Tahiti Tourisme ‘i te faa’ohipa ‘i te parau papa  te
« mana » ; ‘e te piiraa ‘âpî « Pick Your Paradise », ‘e te mau hôho’a video ‘ia nehenehe ‘i tô te ara taata ‘e mâta’ita’i ‘i te hêuri ‘o Porinetia.
Nô teie tahua ‘itenati Tahiti e te mau motu hurihia nâ roto ‘e 9 reo ‘e ‘o te haapûrorohia nâ te mau fenua ato’a, ‘e ‘o te mau pae fenua Atia te haapûaihia ‘i teie matahiti. Te mau faa’ana’anataeraa ‘âpî tei târenahia : te 250raa ‘o te matahiti tô te tapena Cook ‘e Tupaia fârereiraa, ‘e hô’ê « Tere » haati nô te faahanahana ‘i te tiare. Te tâmau noa te hôho’a ‘afata teata Ahitea mâ te tutonu râ ‘i ni’a ‘i te mau motu atea.
Nô te tâato’araa ‘o teie mau târena ‘ohipa nô 2019, ‘ua fârii te Apooraahau ‘e faataa 1 350 500 000 toata nâ Tahiti Tourisme.

Târena ‘o te faanahoraa fenua ‘e vai ‘i Motu Ovini ‘i Papeari

Nô te faananea ‘i te tere maita’i ‘o te fâriiraa râtere ‘i ni’a ‘ia Tahiti ‘i te pae apato’erau ihoa râ ‘ia Tahiti, mai titema 2017 ra tei te piha ‘ohipa fârii râtere te tîaauraa ‘i te Motu Ovini, te fâ ‘ia faa-nehenehe-hia teie fenua. Ua faaoti na te Fenua, ‘ia patuhia ‘i reira te vâhi fâriiraa ‘i te mau tâo’a ‘e hâmana’o ra ‘ia Pauro Gauguin, ‘e ‘ia târena ‘i te faahoturaa ‘o teie vâhi ‘ei mata’ita’iraa âuhia ‘e te mata taata.
Nô te fâ hinaaro hia, ‘ia feruri maite ‘i ni’a ‘i te mau ‘opuaraa ‘e ô ‘i roto ‘i te mau peu tumu, ‘ei fenua nô te ta’ere, natura ‘e te âu rahi, ‘ei mâtini nô teie tuhaa ‘o Tahiti ‘inaha tei reira te haaputuraa, te fare Pauro Gauguin te aru râau Harrison Smith ‘e te mâhora faa’ana’anataeraa. Nô te ‘âano ‘o teie tapura ‘ohipa ‘ua hôro’a hia te paturaa nâ TNAD ‘e arata’i.
Nâ te hô’ê taiete tuiroo, ‘o tei ‘ohipa mai na ‘i ni’a iho i te fenua ra Vaipahi, ‘e pâpa’i ‘i te hôho’a ‘o tâ na ‘e mana’o ra, nô te tanu haere ‘i te mau râau faanehenehe ‘i te Motu Ovini. Ua tere mai na ‘o ia ‘i novema ‘i ma’iri ‘e ‘ua haamata ‘i te hôhora ‘i tâ na hi’oraa nô teie Fenua. Nô te patu ‘i te fare Gauguin, ‘e tuuhia atu ‘i roto ‘i te tata’uraa ‘i mê nei aore râ ‘i tiunu 2019.

Tauturu moni nâ te taatiraa Manureva I Te Rai Matua Tini

Ua fârii te Apooraahau ‘e hôro’a ‘e 500 000 toata ‘ei tauturu nâ taatiraa Manureva I Te Rai Matua Tini, nô tâ na Heiva ‘i Rurutu 2019.
E tapura ‘ohipa teie ‘e ô ‘i roto ‘i te mau faaitoitoraa ‘i te ‘opuaraa ‘e faaora ‘i te ta’ere, te totiare, te ‘imiraa faufaa, te tu’aro ‘e te pâruru ‘i te arutaimareva, teie tauturu nô te faanahoraa ia ‘i te tata’uraa faa’apu, nô teie Heiva ‘i Rurutu ‘e piri mai nei.

Rururaa matahiti mâtâmua roa nâ te mau hâpa’o rave ‘ohipa

Nâ roto ‘i te taui-haamaita’iraa i te mau tereraa ‘ohipa ‘a te Hau ‘i Porinetia nei, ‘e putuputu mai te feiâ faataahia nô te hâpa’o ‘i te oraraa roto ‘a te feiâ rave ‘ohipa, hâpa’ohia ‘e te piha faatere a te feiâ rave ‘ohipa (DGRH), ‘i te mahana mâtâmua ‘e te 2 ‘o eperera nei, ‘i raro a’e ‘i te peretiteniraa ‘a te Faaterehau ‘o te haamaita’iraa ‘i te tereraa ‘ohipa ‘a te Hau.
Ua ‘amui te tâato’araa ‘o râtou nâ reira te mau ti’a aupupu rave ‘ohipa, 90% ‘o te mau pû ‘e 80% ‘o te mau piha ‘ohipa ‘a te Hau, nâ reira tô te OPH. Te parau tutuu « world café », ua titauhia te tâato’araa ‘ia ‘aitaui parau ‘i ni’a iho ‘i te mau tumu parau nei : te mau ti’a hâpa’o rave ‘ohipa RH, tâ na ‘ohipa tumu ‘e tô na mau mana, te tereraa ‘ohipa ‘a te Hau ‘i Porinetia ‘i rotopû (Te Fenua, te Hau nui, te mau ‘oire), te mau rave’a nô te ‘ohipa ‘amui, te mau haamâraaraa tôro’a roto, nâ hea ‘i te haapaari ‘i te reira, te tuharaa mana o te tôro’a RH, te auraa hohonu ‘e te faa’ohiparaa, nâ reira te rautiraa ‘a te RRH tî’aau ‘i te feiâ ‘ohipa ‘a te Hau ‘i Porinetia nei.
I roto ‘i te mau ‘aveia haamaita’iraa, ‘o te haamauraa ia ‘i te mau rave’a turamaraa ‘i te pae ‘o te mau hâpa’o rave ‘ohipa, te tamau noa te hâpiiraa nâ roto ‘i te pu’etau haapaariraa ‘i ni’a roa ‘i te ‘ohipa ‘o te arata’ihia mai ‘e te faatere rahi ‘o te piha tiâau ‘i te feiâ ‘ohipa ‘a te Hau DGRH ‘e ‘aore râ hâpa’ohia mai ‘e te mau ‘oire nô tâ na feiâ ‘ohipa. E tupu-â teie fârereiraa ‘i 2020 ‘i reira ‘e vauvauhia mai ai te tarena ‘ohipa ‘i haahia mai ‘i 2019 tupu ato’a atu ai te târena raa ‘ohipa ‘ê atu.

Faahanahanaraa ‘i te 35raa ‘o te Otonomi

E faahanahana ‘o Porinetia ‘i te 35raa ‘o te matahiti ‘o te ‘Otonomi ‘i te mahana mâa 29 nô tiunu 2019, ‘oro’a ‘e faaineinehia ‘e te Faatereraahau ‘o te Ta’ere, ‘ei mahana ‘oa’oa nô te huiraatira ‘ia haaputu mai ‘i te vâhi hô’ê ‘i Papeete.
E tupu te Hiva vaevae ‘i te aroa Pouvanaa a Oopa ‘i te hora 3 ‘o te avatea. Te titauhia nei te mau tâatiraa tu’aro, ta’ere ‘e te mau pûai ora ‘o te fenua ‘ia ‘amui mai nô te faa’ite e te vai ra râtou. I te hora 5 ‘e tae atu ‘i te hora 10 ‘i te pô ‘e rauti hia nâ te roaraa ‘o te aroâ hititaia ‘o te ‘oire pû, mai te tahua To’atâ ‘e tae atu ‘i te tahua Vai’ete, ‘e faati’a haerehia te mau pa’epa’e nô te mau pupu ‘upa’upa. I te mâhora Pa’ofa’i ‘e faati’ahia te mau ha’uti nâ te mau tamarii, ‘e haapurorohia te tahi mau hoho’a teata paruai ‘âano.
Tupu atu ai te pupuhiraa ahimao’a ‘i roto ‘i te o’o’â ‘o Papeete.
Nô te 35raa ‘o te ‘Otonomi tei raro a’e ia ‘i te parau ‘o te tahô’êraa tatou pâato’a, nô te faa’ite ‘i tô tâtou Ma’ohiraa. E haere rahi mai mâ te ‘ahu mai ‘i te ‘ahu pareu, te hei tiare ‘afa’i mai te pê’ue, ‘e faa’ite ana’e ‘i te neheneheraa tâtou ‘e ora ‘amui mâ te varua ‘ia ora na nô te fârii hanahana ‘i te mau tupuna.
Nô teie ‘oro’a, ‘ua faaora faahou hia mai te COFA. Tei te faatereraahau ‘o te Ta’ere ‘o ia ‘i te ‘ohiparaa, mai reira mai te arata’iraa ‘o teie ‘oro’a. Nô te teimaha ‘o teie ta’urua ‘ua titauhia te tauturu a te tahi atu mau faatereraahau ‘e te mau piha ‘ohipa ‘a te Hau.

Faa’ohieraa ‘i te aniraa tauturu ‘a te mau huma

A tia’i noa atu ai te tauiraa ‘o te faaueraa mana nô 1982 nô te pae ‘o te mau tauru a te mau huma, ua haamana te Apooraahau ‘i te aniraa ‘a te Faaterehau nô te autâhô’ê ‘e te ‘utuâfare, te mau faa’ohie ‘i te pae ‘o te ‘aufauraa ‘i te tauturu nâ te mau huma oraraa teimaha ‘e te ‘ore ‘e ora faahou. E haamata teie faaueraa ‘i te 2 ‘o mê nei. E faa’ohieraa teie ‘e tia’i maorohia ‘e te taatiraa Te Niu O Te Huma ‘e te ao ‘o te huma tâato’a. e faaotiraa teie ‘e âmohia ‘e te Hau ‘e ‘o tei tapurahia ‘ei ‘ohipa rû, nô te haamaita’i ‘i te oraraa ‘o te nunaa huma ‘o te fenua nei.

Te faaheporaa ‘ia hôro’ahia te mau hi’opoaraa ma’i ‘i te faatereraa ‘o te êa

Nô te tâmau noa ‘i te ara ‘i ni’a ‘i te mau ma’i pee ‘e te ara noa ho’i ‘i ni’a ‘i te aupuruaea ‘o te rave’a pâpû teie nô ‘ite vitiviti ‘i te fifi ‘o te êa ‘e te rave’a vitiviti ho’i ‘eiaha te ma’i ‘ia ‘aere roa, nô te ‘ite ato’a râ ‘i te poritita ‘e arata’i nô te pâruru ‘i te huiraatira.
Nâ te ture Fenua ‘o tei haamanahia ‘i te mahana mâtâmua ‘o eperera nei ‘e faahepo ra ‘i te mau taote, te mau pû hi’opo’a toto, te mau pû hi’opo’a tino taata tâ te Hau ‘e tâ te tivira, ‘ia horo’a ihoa ‘i te mau parau hi’opo’a ‘i ravehia ‘e râtou, ‘i roto ‘i te Faatereraa ‘o te êa. Nô te faa’ohipa ‘i teie ture Fenua teie faaueraa mana ‘i rave hia ai. Nâ roto atu ‘i teie faaueraa mana ‘e pâpû ai ‘eaha te ma’i ‘e nehenehe ‘e parare, nô reira ‘e faahepohia ai ‘ia horo’a mai râtou ‘i te huru ‘o te ma’i ‘o tâ râtou ‘i ‘ite ‘e ‘o tâ râtou ‘i rapa’au. Tei roto ato’a te mau arata’iraa nô te faatae ‘i teie mau parau, te mau rave’a tî’aau ‘e te mau hi’opo’araa nâ roto ‘i te rorouira, ‘e  nâ hea te pârururaa ‘i teie mau parau huna.
E haamauhia ‘e piti arata’iraa ‘e ‘e piti tapura, nô te pâhono ‘e piti arata’iraa taa’ê : hô’ê nô te mau ma’i ‘e ti’a ‘ia rave rû hia ‘e hô’ê nô te tâpe’a vitiviti ‘i te parare ‘o te ma’i pee mai te Chikungunya, te Dengue anei, ‘e te tahi nô te mau ma’i ‘e nehenehe ‘e tia’i ‘e ‘ia vai ara noa ‘e te tai’oraa ‘i te vairaa ‘e te ‘u’ana raa anei, nâ te reira rave’a ‘e nehenehe ai ‘e arata’i ‘i te poritita hau atu ‘i te maita’i nô te huiraatira (te RAA, te mâriri feefee, mâriri ‘aitaata anei)
E nehenehe ho’i te tapura ‘o te mau ma’i ‘e taui, tei te au ‘o te rapa’auraa rû ‘o te huiraatira, ‘e te maiha mai te hô’ê ma’i ‘âpî. O teie te rave’a ‘e nehenehe ai te Faatereraa ‘o te êa ‘e ara tâmau noa ‘i ni’a ‘i te huiraatira.

Faanahoraa ‘i te tahora Taharuu

O Taharuu ‘e vai nei ‘i Papara, te toru ‘o te tahora rahi roa a’e ‘i Tahiti ‘e 24 km2 ‘i muri ‘ia Punaruu 45 km2 ‘e ‘o Papenoo 90 km2.
Nô te pâruru ‘i te huiraatira ‘e pârahi nei nâ te hiti pape, ‘ua mana’ohia ‘e mea faufaa ‘ia riro ‘ei mau vâhi huiraatira te mau fenua ‘i reira te mau paturaa pâruru ‘e ravehia ai nâ reira te faturaa mai ‘i te tahi mâa fenua iti nô te haaputu ‘i te vavara ‘e tâipuhia mai nô te haamaita’i ‘i te taheraa pape. Nô te reira ‘ua faaue te Apooraahau ‘ia ‘iritihia ‘e piti titororaa mana’o huiraatira, ‘a tahi ‘ia riro mai ‘ei fenua huiraatira ‘e te piti te faturaa ‘i te tâpû fenua nô te haaputu ‘i te vavara.
Ua ‘ite hia te faufaa rahi nô te mau paturaa hiti anavai, ‘o te Fenua te mata ara, te tîaau, te ‘atu’atu et te faaherehere ‘i te mau fenua huiraatira nâ reira te mau tahora pape, ‘e tia’i ia hope mai te titororaa huiraatira. E ‘opuaraa pâruru teie ‘i te huiraatira ‘e ora nei nâ te hiti pape, ‘e faaturahia te mau mana’o ‘e matara mai mai roto ‘i teie titororaa mana’o huiraatira.

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Compte rendu du Conseil des ministres du 17 avril 2019  17/04/2019

Reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris : mise en place d'un compte bancaire en Polynésie pour les dons
 
Afin de permettre aux Polynésiens de contribuer à l’effort de reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, touchée par un incendie, lundi 15 avril, le président Edouard Fritch a souhaité que soit ouvert un compte bancaire destiné à recevoir les fonds des donateurs polynésiens. Les fonds récoltés seront intégralement reversés à la structure en charge de la reconstruction de la cathédrale.
 
Le compte bancaire est ouvert pour une durée de trois mois et les dons peuvent être faits uniquement que par virement ou chèque. Le numéro de compte, domicilié au siège de la Socredo, à Papeete, est le suivant : 
 
Solidarité Polynésie Notre Dame
17469   00001   08573000006   49
 
 
Le Gouvernement soutient les travaux d’adaptation et d’accessibilité aux personnes en situation de handicap
 
En fin d’année 2018, l’Assemblée de la Polynésie française, sur proposition du gouvernement, a voté une loi permettant aux propriétaires d’obtenir des dégrèvements d’impôt fonciers lorsqu’ils réalisaient des travaux destinés à faciliter l’accès des personnes en situation de handicap. L’objectif est, dès 2019, d’inciter les propriétaires à réaliser ce type de travaux, et permettent à ces personnes en difficulté d’accéder plus facilement à des logements ou des commerces.
Aujourd’hui, afin d’éclairer les propriétaires, le Vice-Président a présenté en Conseil des ministres une liste de travaux qui pourront faire l’objet d’un tel dégrèvement. Cette liste a été établie par le Conseil du Handicap, qui a pour mission d'assister le gouvernement du territoire dans la définition, la mise en place et le contrôle d'une politique en faveur des personnes handicapées.
 

Subvention à Tahiti Tourisme pour ses actions en 2019
 
Pour l’année 2018, la barre des 216 000 touristes en Polynésie française a été atteinte, soit une progression de 8.7% par rapport à 2017. Ce sont 263 556 visiteurs (+3,6%) qui ont été accueillis en 2018. En décembre dernier, le conseil d’administration de Tahiti tourisme a validé le plan d’actions de communication, de promotion et de sensibilisation de l’organisme pour l’année 2019 au niveau local et international. Tahiti Tourisme est chargé de mettre en œuvre un plan d’action répondant aux orientations stratégiques du Pays. Ce plan s’appuie ainsi sur six axes stratégiques déclinés par actions.
Il s’agit notamment de capitaliser sur les marchés à fort potentiel, de rendre la destination Tahiti et ses îles encore plus visible et encore plus désirable (déploiement de campagne sur réseaux sociaux et marchés internationaux), de répartir les clientèles touristiques dans les îles et dans différents types d’hébergement, de développer et de renforcer le réseau de distribution, d’optimiser la distribution et la commercialisation de la destination et aussi d’accueillir, animer et sensibiliser au tourisme la population et les professionnels du secteur.
Tahiti Tourisme continuera en 2019 à mettre en avant le « Mana » et la diversité des destinations de Tahiti et ses îles avec un nouveau concept : ‘’Pick Your Paradise’’. Il s’agit d’une série de contenus vidéo qui invite les internautes à faire un tour visuel interactif de la destination. L’internaute sera ainsi guidé dans une série d’activités en ligne montrant la diversité des expériences que peut proposer la destination.

La nouvelle plateforme web Tahiti et ses îles (17 sites internet en 9 langues) sera déployée, et, cette année, pour la promotion à l’international, une attention particulière sera portée sur les marchés émetteurs asiatiques. Dans le cadre de l’animation sur le marché local, deux nouveaux événements ont été programmés : la célébration des 250 ans de la rencontre entre Cook et Tupaia et un nouveau « Tere » spécial Tiare et bien-être). Pour la campagne de sensibilisation, le format de l’émission Ahitea va évoluer notamment avec la programmation de sujets de proximité sur les îles éloignées. Afin de mettre en œuvre l’ensemble du plan d’actions 2019, le Conseil des ministres a octroyé à Tahiti Tourisme une aide financière de 1 350 500 000 Fcfp.
 
 
Elaboration du plan directeur d’aménagement du domaine du Motu Ovini à Papeari
 
Dans le cadre du développement de l’attractivité touristique de l’île de Tahiti et notamment des sites touristiques majeurs de la côte sud de l’île, la gestion du domaine du Motu Ovini, situé à Papeari, a été transférée au service du tourisme le 4 décembre 2017, et ce dans l’objectif de valoriser et redynamiser le site. Il a été décidé par le Pays, d’une part de concevoir sur ce domaine un nouvel équipement scénographique dédié à l’œuvre du peintre Paul Gauguin, et d’autre part de planifier le  développement du domaine avec une vision stratégique d’ensemble.
 
Pour atteindre l’objectif d’une attractivité retrouvée et augmentée, l’aménagement du site doit être réfléchi pour en faire une destination unique, un site culturel, naturel et récréatif d’envergure, moteur pour le territoire de la côte sud-ouest de Tahiti avec le confortement de ses composantes principales, l’espace scénographique sur Paul Gauguin, le jardin botanique Harrison Smith et une zone d’activités récréatives. Etant donné l’ampleur de l’opération, une mission de maîtrise d’ouvrage déléguée a été confiée à Tahiti Nui Aménagement et Développement (TNAD) en mars 2018.
 
Le prestataire retenu pour l’élaboration du plan directeur d’aménagement et de gestion du domaine du Motu Ovini est un paysagiste, reconnu notamment pour sa conception des jardins d’eau de Vaipahi, qui avait déjà conçu un projet d’aménagement global du domaine. Sa mission a démarré suite à sa venue à Tahiti du 19 au 23 novembre dernier et s’est poursuivie par l’élaboration des esquisses du plan directeur d’aménagement. Concernant la construction de l’espace scénographique Gauguin, le lancement du concours et le choix du scénario préférentiel est prévu pour mai ou juin de cette année.
 
 
Subvention à l’association Manureva I te Rai Matua Tini pour l’organisation du concours agricole du Heiva i Rurutu
 
Le Conseil des ministres a octroyé une subvention de 500 000 Fcfp afin de contribuer au financement de l’organisation du concours agricole du Heiva i Rurutu 2019, organisé par l’association Manureva I te rai Matua Tini.
 
Cette association a pour objectif d’apporter sa contribution à des projets de développements dans les domaines culturel, social, économique, sportif et environnemental de Rurutu. Dans le cadre de l’organisation des activités de concours agricole, pour le prochain Heiva I Rurutu, le soutien du ministère de l’Economie verte contribuera à la promotion de l’agriculture et des produits agricoles des îles Australes.
 
 
Première conférence annuelle des référents en ressources humaines
 
Dans le cadre de la mise en œuvre de la modernisation de l’administration de la Polynésie française, la 1ère conférence des référents en ressources humaines (RRH) a été organisée par la Direction Générale des Ressources Humaines (DGRH), les 1er et 2 avril derniers, sous le haut patronage du ministère de la Modernisation de l’administration.
Cet évènement a réuni l’ensemble des référents en ressources humaines des services et des établissements administratifs du Pays et des représentants des organisations syndicales. Près de 90% des services et 86% des établissements publics administratifs, ainsi que l’OPH. Ont participé à cette conférence. Sur le mode « world café », les référents en ressources humaines ont été invités à débattre sur les thématiques suivantes : le référent RH, son rôle et ses compétences, les fonctions publiques en Polynésie française (Pays, Etat, communes), les passerelles et mutualisations, la promotion interne, comment la renforcer, la déconcentration de la fonction RH, définition et mise en œuvre, ainsi que le réseau des RRH de l’Administration de la Polynésie française, son animation.
Parmi les pistes d’améliorations, la mise en place d’un système d’information des ressources humaines performant, lamélioration de la formation du référent en ressources humaines ou encore la mise en place de stages en immersion en faveur des référents en ressources humaines à la DGRH ou dans les services communaux ont été évoqués. Une deuxième conférence de ce type est d’ores et déjà prévue pour l’année 2020 avec la présentation du bilan des actions menées en 2019 et la réflexion sur de nouvelles thématiques de ressources humaines.
 
 
Célébration de la 35ème Fête de l’Autonomie
 
La célébration de la 35ème Fête de l’Autonomie sera organisée le samedi 29 juin 2019 par le ministère de la Culture. L’événement festif et populaire va permettre de réunir la population, à Papeete, afin de vivre ensemble un moment de célébration et de partage, à la fois joyeux et convivial.
Le Hiva vaevae, défilé populaire, aura lieu avenue Pouvana’a a ‘O’opa à partir de 15h. Toutes les associations des districts, associations sportives et culturelles et les forces vives du Pays sont invités à y participer en montrant ainsi leur vitalité. De 17h à 22h, le front de mer de Papeete sera animé pour satisfaire un très large public. De l’esplanade basse de To’ata au Tahua Vaiete, des artistes se produiront sous les étoiles. Des parcs de bouées gonflables, des trampolines, des stands de maquillage artistique amuseront les plus jeunes et les familles profiteront des films diffusés sur grand écran.
Un feu d’artifice tiré dans la rade de Papeete marquera cette célébration.  Ces animations sont ouvertes à tous et le front de mer de Papeete sera le cadre d’une belle soirée de détente partagée.
Cette 35ème Fête de l’Autonomie sera placée sous le signe de la fête et du rassemblement. Tous ensemble, il s’agira de célébrer le fenua en étant fiers d’être Polynésiens. Pour l’occasion, la population est invitée à porter des robes et des chemises en pareu, à arborer des couronnes de fleurs parfumées et à installer des pe’ue pour passer de bons moments, avec le plaisir de bien vivre ensemble, dans l’esprit du ia orana accueillant et chaleureux de nos tupuna.
Pour ce faire, le Comité Organisateur de la Fête de l’Autonomie, COFA, a été réactivé. Il sera hébergé au ministère de la Culture et de l’Environnement, et coordonnera l’événement en termes de logistique, de sécurité et de programmation. L’ampleur de la manifestation nécessitera le concours de plusieurs ministères et services du Pays.
 

Simplification des procédures de renouvellement de dossiers dans le champ du handicap
 
Dans l’attente de la révision de la délibération de 1982 qui encadre le monde du handicap et qui est en cours de toilettage, le Conseil des ministres a validé sur proposition de la ministre de la Famille et des solidarités, en charge de l’égalité des chances, des modalités allégées pour assurer la continuité du versements des prestations servies aux personnes porteuses de handicaps lourds et irréversibles. Ces modalités seront effectives à compter du 2 mai prochain.
Cette facilitation, qui est frappée du bon sens, était attendue par la fédération Te Niu o te Huma et plus largement par le monde du handicap. Le gouvernement, dont l’amélioration de la prise en charge des personnes handicapés est l’une des priorités, s’était engagé à prendre ces dispositions dans les meilleurs délais.
 
 
Transmission obligatoire de données individuelles à la Direction de la santé
 
La surveillance épidémiologique et la veille sanitaire jouent un rôle essentiel d’aide à la décision dans le domaine de la santé publique. Elles permettent de détecter les problèmes de santé et d’identifier des facteurs déterminants, permettant non seulement la mise en œuvre d’interventions urgentes, mais aussi l’évaluation des politiques de santé publique.
Poursuivant ce dessein, la loi du Pays du 1er avril dernier a posé le principe de la transmission obligatoire de données individuelles par les médecins et les biologistes des laboratoires d’analyses biologiques, publics et privés, aux autorités sanitaires. C’est donc, en application de cette loi du Pays, qu’un arrêté a été pris en Conseil des ministres. Cet arrêté détermine les maladies devant faire l’objet d’une transmission obligatoire de données individuelles. Il précise également les modalités de transmission des données, les modalités de gestion et d’analyse des fichiers informatiques, et la façon dont l’anonymat est protégé.
Deux procédures et deux listes distinctes seront mises en place, pour répondre à deux situations différentes : une pour les maladies qui nécessitent une réaction urgente et une intervention de l’autorité sanitaire afin de stopper la propagation de la maladie. (dengue, chikungunya, par exemple), et une autre pour les maladies qui ne nécessitent pas d’intervention rapide, mais dont la surveillance est cependant nécessaire pour quantifier un problème de santé, conduire et évaluer la politique de santé publique (RAA, filariose, cancer, par exemple)
Les listes établies sont par nature, évolutives et modifiables dans le temps, en fonction des priorités de santé publique et de l’émergence de nouvelles maladies. Ce dispositif permettra d’améliorer la surveillance sanitaire et par conséquent, les actions à mettre en œuvre et la politique de santé publique. Il est conforme à la réglementation relative à la protection du droit des personnes et à la confidentialité des données recueillies.
 
 
Aménagement de la rivière Taharu’u
 
La rivière de la Taharu’u située dans la commune de Papara au Pk 38,8, est la troisième plus grande rivière de Tahiti avec un bassin versant représentant une superficie de 34 km² après la Punaruu (45 km²) et la Papenoo (90 km²).
Compte tenu du caractère public que représente la sécurisation de la rivière de la Taharu’u, il s’est avéré nécessaire de mettre en place, dans un premier temps, la procédure d’utilité publique relative à l’aménagement de cette rivière et la maîtrise d’une parcelle de terre nécessaire au stockage des matériaux de curage issu du bassin dégraveur avec piège à embâcles. Ainsi, en novembre dernier, le Conseil des ministres a ordonné l’ouverture de deux enquêtes publiques conjointes, l’une préalable à la déclaration d’utilité publique et l’autre parcellaire, relatives au projet.
La nécessité de protéger les berges de la rivière étant établie, le Pays devant surveiller, gérer, entretenir et conserver son domaine public et notamment fluvial, la déclaration d’utilité publique va désormais suivre son cours. Celle-ci se fera également dans l’intérêt des riverains et en prenant en compte les remarques formulées lors des enquêtes publiques.

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Le tunnel de Punaauia fermé à la circulation mercredi soir  16/04/2019

PAPEETE, 16 avril 2019 - Des travaux de remise en place de la potence et des barres de limitation de hauteur sont prévus à partir de 20 heures, mercredi 17 avril jusqu'à 4 h du matin jeudi 18, à Punaauia, sur la route territoriale, au PK 9,7, aux deux entrées du tunnel de Punaauia.
 
Les deux voies seront fermées à la circulation avec une déviation vers le giratoire supérieur situé sur ce tunnel.
 
Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire aux abords de ces chantiers.

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Compte rendu du Conseil des ministres - Mercredi 10 avril 2019  10/04/2019

Soutien aux municipalités : plus de 312 millions Fcfp du Pays pour financer des projets communaux

Dans le cadre de la politique du Pays d’accompagnement et de soutien des opérations d’investissement des communes, le Conseil des ministres a validé huit nouveaux octrois de financement au profit de plusieurs communes, issus de la seconde session de programmation des dossiers reçus par la Délégation pour le développement des communes en août dernier. Ceux-ci représentent une enveloppe du Pays de plus de 312 millions Fcfp pour des investissements communaux.
Près de 195 millions Fcfp de ces octrois de financement se concentrent sur des projets relatifs à des installations sportives, notamment pour Faaa qui souhaite remettre aux normes le stade Ganivet. Ce projet à Faaa bénéficie d’une aide en investissement de la Polynésie française à hauteur de 165.434 millions Fcfp. Pour sa part, la commune de Reao pourra lancer la construction d’une salle de musculation, fitness, avec vestiaires, de sorte de proposer à ses habitants un accès à une infrastructure sportive et de loisirs sur son atoll. Le coût de ce projet est évalué à 48.534 millions Fcfp et recevra une participation financière du Pays à hauteur de près de 30 millions Fcfp.
Ces aménagements permettront d’offrir aux administrés des communes concernées mais aussi celles avoisinantes, pour le stade Ganivet, des structures d’accueil adaptées et sécurisées et ainsi, d’organiser des évènements sportifs dans des conditions optimales, voire aux normes internationales.
En second lieu, l’éclairage public communal reçoit lui aussi un soutien en investissement du Pays à concurrence de 57.499 millions Fcfp pour les projets de Pirae et de Hitia’a O te Ra. Il s’agit notamment de la rénovation des équipements du réseau de la route territoriale de la commune de Hiti’aa O te Ra (coût total de l’opération : 63.874.267 Fcfp avec financement sollicité de la commune à hauteur de 39.7%, du fait d’un financement attendu aussi de l’Etat) et de la 3ème phase de mise aux normes du réseau de la ville de Pirae (coût total de l’opération : 80.314.267 Fcfp avec financement à hauteur de 40 % du Pays).
Une troisième enveloppe d’un peu plus de 38 millions Fcfp a été attribuée aux acquisitions de bus destinés au transport scolaire sur les communes de Arue (2 bus) et de Rangiroa (1 bus). Ces deux opérations représentent un investissement total de 76.254 millions Fcfp.
Enfin, 11.740 millions Fcfp ont été octroyés au profit de la commune de Rurutu qui souhaite procéder au renouvellement de ses appareils de télégestion et de pompes doseuses de chlore liquide, afin notamment d’assurer une surveillance et un suivi à distance de l’ensemble de ses exploitations en eau potable (site de Tuamaua à Avera). Une subvention a également été attribuée au profit de Makemo pour l’acquisition d’un chargeur excavateur utile à la commune pour ses travaux divers et lui permettant de compléter son parc à engins. Cet investissement est estimé à 17.500.000 Fcfp au total et sera soutenu par le Pays à hauteur du taux prévu par les textes en vigueur, soit 60 %.

Indice des prix : baisse de 0,8% sur douze mois

En mars, l'indice des prix à la consommation augmente de 0,3 % et s'établit à 98,98, en raison de la hausse des prix des Produits alimentaires et boissons non alcoolisées (+ 0,6 %). Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 0,8 %.
L’indice ouvrier augmente de 0,4 % en mars. Il est stable en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,4 % en mars 2019. Il diminue de 0,7 % en glissement sur douze mois.
Toujours pour le mois de mars, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) est en repli de 0,3 %. Cette évolution est principalement liée à la baisse des tarifs des services (- 2,5 %) et à celle des prix des matériaux métalliques (- 0,2 %). Sur la même période, les prix de l'énergie augmentent de 0,5 % (+ 3,9 % pour l'électricité et + 4,9 % pour l'adduction d'eau).
Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre diminue de 0,4 % et celui du Second Œuvre de 0,3 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil baisse de 0,3 % et celui des Travaux Spécialisés de 0,6 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,4 % ; l'index du Bâtiment croît de 1,0 % et celui des Travaux Publics, de 2,0 %.

Ouverture de quotas spécifiques d’importation de fleurs coupées pour la Fête des mères

Les membres de la commission des fleurs coupées, en séance du 14 mars dernier, ont pris connaissance des prévisions de production de fleurs locales établies par la Direction de l’Agriculture. Le niveau de production global ne permet pas d’alimenter le marché des professionnels pour un événement spécifique tel que la fête des mères 2019.

En tenant compte des demandes formulées par les fleuristes patentés référencés en tant qu’importateurs, le Conseil des ministres a décidé d’allouer, pour la Fête des mères, un quota global de 16 910 tiges de fleurs coupées.

Quotas semestriels d’importation de viande de porc

Lors de la commission de la viande de porc qui s’est tenue le 19 février dernier, les membres ont pris connaissance de la situation de la filière porcine sur présentation d’un rapport technique établi par la Direction de l’agriculture. Ainsi, sur le deuxième semestre 2018, on dénombre un effectif de 7965 têtes pour un prix de la viande en légère hausse qui s’établit autour de 602 Fcfp/kg (contre 600 Fcfp au premier semestre 2018).

Après analyse de la filière et suivant les besoins exprimés par les deux sociétés de charcuterie dans le cadre de leur activité de transformation, le Conseil des ministres a approuvé l’ouverture d’un quota d’importation de 1 230 tonnes de viande de porc pour le premier semestre 2019 : 610 tonnes pour la société Charcuterie du Pacifique et 620 tonnes pour la société Salaisons de Tahiti. Le Conseil des ministres a également validé l’octroi d’un quota d’importation de 400 porcelets pour la société Charcuterie du Pacifique.

3ème édition du concours de création et développement d’entreprise dans le domaine du tourisme

La 3ème édition du concours « Création et développement d’entreprise dans le domaine du tourisme » va être lancée ce mois-ci. Créé en 2017, ce concours s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement touristique de la Polynésie française, 2015-2020, visant à dynamiser le secteur du tourisme par des actions de renforcement des dynamiques d’innovation, de professionnalisation dans une perspective de création d’activités et d’emplois durables, de diversification et de valorisation culturelle et environnementale de l’offre touristique en Polynésie portant notamment sur les opérations suivantes : la consolidation, le développement ou la création d’une offre touristique nouvelle, le développement d’une nouvelle clientèle, la valorisation touristique du patrimoine naturel et culturel et enfin le développement d’outils TIC contribuant à la mise en valeur du patrimoine touristique.

Comme pour les éditions précédentes, les membres du jury sont issus tant du secteur public que privé, le ministre du Tourisme ou son représentant assurant la présidence du jury. Une présélection de 10 projets se fera sur la base des dossiers et documents fournis par les membres du jury, avant de les recevoir en audition. Sept prix, allant de 500 000 Fcfp à 5 000 000 Fcfp, seront attribués. La réalisation du projet lauréat du concours doit démarrer dans un délai maximal d’un an à compter du versement du prix, et aboutir dans un délai maximal de trois ans.
Pour le concours 2019, le calendrier sera le suivant: l’ouverture des inscriptions se fera le 25 avril avec le dépôt des dossiers et déploiement du plan de communication jusqu’au 5 juillet à 16 heures, l’instruction des dossiers se fera du 8 juillet au 30 août, le jury se réunira entre le 2 et le 6 septembre pour une présélection des projets, les auditions auront lieu du 9 au 20 septembre et la remise des prix aura lieu le 27 septembre à l’occasion de la Journée Mondiale du Tourisme.

Etude sur l’insertion des anciens élèves du Lycée agricole d’Opunohu

Le ministre de l’Economie verte a présenté en Conseil des ministres une enquête d’insertion des anciens élèves du Lycée agricole d’Opunohu (EPEFPA). Cette enquête a été réalisée au 1er trimestre 2019, afin de connaître leur parcours, et de déterminer des choix d’évolution de la carte de formation de l’établissement.

L’établissement affiche un taux de réussite moyen aux examens, toutes filières confondues, de 82%. Au total, 96,5% des anciens élèves des 8 dernières promotions ont répondu à ce questionnaire. L’enquête a démontré que 55% sont en activité professionnelle dont plus de la moitié dans le secteur agricole et para agricole et que 19% poursuivent leurs études soit en Polynésie soit en France (BTS – Ecole d’ingénieur) et 19% sont en recherche active ou non d’un emploi. Pour beaucoup, l’absence de mobilité (retour dans les archipels) est un frein à l’insertion.

Les étudiants issus des BTS et de Bac technologique affichent des bons résultats d’insertion et de poursuite d’étude. L’option « vente en Produits de Jardin » a ainsi été remplacée en 2016 par l’option de « vente de Produits Alimentaires » ce qui devrait offrir un éventail plus important en matière d’insertion et de débouchés, notamment par l’accompagnement renforcé du Pays à l’essor des entreprises d’agro-transformation. La première promotion sortira en août 2019.

Le CFPPA accompagne aussi l’insertion des jeunes par la création d’entreprise agricole. Ainsi, cet organisme propose de mettre en œuvre, dès septembre 2019, un dispositif adapté à tous les archipels : « Le parcours à l’installation ». L’objectif est d’accompagner les futurs chefs d’entreprises à acquérir les capacités techniques et de gestion, notamment par une année de formation auprès d’un professionnel, du suivi de 6 modules de formation et de l’écriture d’une étude prévisionnel d’installation, afin de leur assurer une activité agricole réussi et durable. Ce dispositif a été mis en place grâce à un travail collaboratif entre la CAPL (Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire), la DAG (direction de l’agriculture), l’EPEFPA et le SEFI (Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelles).

Dispositif Erasmus pour le Lycée agricole d’Opunohu

Depuis trois ans, la Direction du Lycée Agricole apporte une attention particulière à la mobilité de ses apprenants. Celle-ci permet la découverte d’organisations sociales et professionnelles dans d’autres pays, ce qui permet aux élèves d’avoir un autre regard quand ils rentrent au Pays.

Le Lycée d’Opunohu s’est ainsi inscrit dans le dispositif Erasmus + qui a permis de financer des stages professionnels de 8 semaines pour les BTS de 1ère année mais également des missions d’enseignants pour rechercher des stages. La promotion 2019 partira en stage (étude en productions animales ou végétales) dans des entreprises agricoles conventionnelles ou en agriculture biologique en Belgique, en France, ou au Luxembourg. La prise en charge de la mobilité pour les 16 étudiants de cette promotion est estimée à 2 267 000 Fcfp par Erasmus et le ministère de l’Agriculture et de l’alimentation du gouvernement central, et de 2 028 000 Fcfp par la continuité territoriale.

Le lycée souhaite, également, développer les stages en Pays non francophones, proches de la Polynésie. La Nouvelle-Zélande, l’Australie et le Chili seront les premiers lieux de recherche de partenariat. Le Lycée propose en effet dans ses enseignements l’apprentissage de 3 langues (Anglais, Espagnol, Tahitien). L’établissement vient en outre d’être labélisé jusqu’au 31 décembre 2020 pour accueillir 2 services volontaires européens (SVE). Ces deux volontaires (un en Anglais et un second en Espagnol) vont participer à certains cours mais surtout proposer, à partir de la prochaine rentrée scolaire, des ateliers d’échange linguistique afin de préparer au mieux les jeunes désireux de maîtriser une langue étrangère et ainsi réussir leur stage à l’étranger.

Perspectives pour la gestion des déchets

Dans le cadre de l'élaboration du Schéma territorial de gestion des déchets en Polynésie française, une mission de prospection en métropole a été réalisée par la Direction de l'environnement (DIREN) fin 2018.
Des visites d’installations ont été effectuées, sélectionnées en fonction de la compatibilité et du dimensionnement des volumes de déchets à traiter, similaires à notre contexte local, avec donc des visites sur un site d’expérimentation de pyrolyse à haute température, dans une unité de méthanisation par voie sèche, dans un centre de tri-compostage et sur les sites de deux incinérateurs de déchets ménagers.

Journées polynésiennes du handicap du 23 au 26 avril prochains

Aujourd’hui en Polynésie, 1097 enfants, ainsi que 14 652 adultes sont reconnus comme étant des personnes porteuses de handicap. Plusieurs associations spécialisées œuvrent à leurs côtés, dont 25 regroupées au sein de la fédération « Te Niu o Te Huma ». Cette fédération a été créée en 1993 et est reconnue d’utilité publique depuis 2009.

Soucieuse de veiller au mieux aux intérêts des personnes handicapées, elle organise de nouveau cette année les Journées polynésiennes du Handicap, le rendez-vous annuel de toutes les personnes concernées par cette thématique. Cette année, les Journées polynésiennes du Handicap auront lieu du mardi 23 au vendredi 26 avril, au parc Aorai Tini Hau de Pirae. Ces journées vont permettre à la fois d’échanger et de partager sur les différentes problématiques relatives au handicap, mais également de découvrir l’étendue des actions des associations spécialisées oeuvrant dans ce domaine.

Les Assises du Handicap, programmées au cours de ces journées, sont ouvertes à toutes celles et ceux qui souhaitent y participer. Les principaux thèmes abordés seront l’insertion professionnelle des travailleurs en situation de handicap, la règlementation ou encore les transports adaptés.

Restructuration de l’anatomo-cytopathologie en Polynésie française


L’anatomo-cytopathologie (ACP) est la spécialité de la médecine qui étudie la composition microscopique des cellules et des organes afin d’aider au diagnostic. C’est une spécialité médicale qui possède une identité particulière au carrefour de la clinique, de l’imagerie et de la biologie. Cette activité est un des piliers sur lesquels s’appuie la filière de prise en charge du patient atteint de cancer. En effet, étudier la cellule et son noyau est l’élément clef du diagnostic de cancer.
Le plan cancer 2017-2026 pour la Polynésie organise une dynamique de lutte contre les cancers en optimisant les moyens existants et en coordonnant les professionnels de santé autour du patient. Un axe de ce plan est spécifiquement dédié à l’amélioration de la situation de l’anatomo-cytopathologie en Polynésie française. Ainsi, l’objectif 6.1 du plan cancer relatif est de « consolider et de réorganiser l’activité d’anatomo-cytopathologie, afin de réduire les délais d’obtention des résultats et donc le délai des prises en charge ». La réalisation de cet objectif passe par la mise en place d'une structure d’anatomopathologie pérenne, l’optimisation des circuits de prélèvements et de résultats, et la diversification des activités réalisées sur le territoire.
Le Conseil des ministres a validé le principe du regroupement des deux laboratoires publics (Centre hospitalier de la Polynésie française et Institut Louis Malardé). Cette démarche conduira ainsi à la création d’un nouveau plateau technique public unique renforcé et indépendant avec mutualisation des moyens humains et techniques des deux laboratoires.
Le laboratoire cible disposera d’un plateau unique pouvant accueillir une équipe de taille suffisante pour répondre, à minima, aux besoins pour les 15 prochaines années, d’un service de coursiers afin de collecter les prélèvements auprès de l’ensemble des structures et professionnels de santé et il se doit d’être organisé à proximité des prescripteurs principaux.
Un local a été identifié. Ce nouveau laboratoire constituera un espace technique délocalisé. Les fonctions administratives de gestion, de facturation, d’informatique et de comptabilité seront opérées par un rattachement du laboratoire à une entité administrative existante (CHPF ou ILM). Compte-tenu de la spécificité de l’activité et des contraintes d’installation et d’équipement répondant à des normes strictes, des travaux d’aménagement sont prévus et la livraison du nouveau laboratoire est estimée dans 15 à 18 mois.

Soutien aux associations et fédérations sportives

Le Conseil des ministres a octroyé quatre subventions en faveur de deux associations et deux fédérations sportives, selon les modalités suivantes :
-Subvention d'investissement en faveur de l'association Excelsior, de 2 000 000 Fcfp, pour le financement de la rénovation d’un terrain de football, ainsi que pour l'acquisition d'un tracteur pour l'entretien d’un terrain de football.

-Subvention complémentaire de fonctionnement en faveur de la Fédération Tahitienne de Natation, d'un montant de 1 600 000 Fcfp, pour le financement de la Tahiti Swimming Experience 2018 - Saison 2.

-Subvention complémentaire de fonctionnement en faveur de la Fédération Tahitienne de Cyclisme, d'un montant de 1 000 000 Fcfp, pour le financement de ses activités générales.

-Subvention complémentaire de fonctionnement en faveur de l'association Fei-pi 1923, d'un montant de 1 000 000 Fcfp, pour le financement de ses activités générales au titre de l'année 2018.

Enquête sur les bourses majorées de 2009 à 2018

Le dispositif d’attribution de bourses majorées a été mis en place pour la première fois pour l’année scolaire 2003-2004. Ce dispositif a pour but de faciliter l’océanisation des cadres et l’objectif principal est de créer une dynamique pour les étudiants, pour la poursuite de leurs études, et dans des filières où il est constaté un manque de cadres polynésiens.
Pour mémoire, chaque année le Conseil des ministres fixe la liste des filières prioritaires, le nombre de bourses dans chaque filière, ainsi que le niveau d’études requis pour bénéficier de l’allocation. La liste des filières prioritaires est très diversifiée puisque sur les dix dernières années 59 filières différentes, notamment dans le secteur de la santé, ont été comptabilisées.
Depuis l’année scolaire 2009-2010 le nombre de bénéficiaires a beaucoup varié, nouvelles demandes et renouvellements confondus. Sur ces dix dernières années, le dispositif des bourses majorées a permis de financer 315 études, pour 59 filières différentes, au bénéfice de 126 étudiants, ce qui représente un financement de 366 840 000 Fcfp. Une enquête a été réalisée, consistant à interroger l’intégralité des étudiants ayant bénéficié d’une bourse majorée depuis 10 ans. Les résultats de cette enquête montrent que la plupart des étudiants respectent leur engagement de revenir travailler en Polynésie à l’issue de leurs études à l’extérieur. La formation des étudiants reste une priorité pour le Pays mais celle-ci doit également répondre à un besoin réél, permettant aux futurs diplômés de pouvoir revenir travailler en Polynésie à l’issue de leurs études.


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Circulation de nuit restreinte sur la RDO du 1er au 4 avril  28/03/2019

Deux voies de la RDO, la route de déviation ouest, seront fermées de part et d’autre du terre-plein central de 20 heures à 2 heures du matin, du lundi 1er au jeudi 4 avril, afin de permettre au Service des Parcs et Jardins et de la Propreté d’entretenir les plantations du terre-plein central.Il est recommandé aux automobilistes la plus grande prudence et le respect des consignes de sécurité aux abords du chantier.

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Compte rendu du conseil des ministres du 27 mars 2019  27/03/2019

Voici le compte rendu du conseil des ministres du 27 mars 2019 dans son intégralité.


Vers une optimisation énergétique des navires de pêche

La pérennité des filières de pêche est particulièrement menacée du fait de la raréfaction des ressources exploitables et l’augmentation des charges financières. Dans une démarche d’éco-responsabilité et afin de réduire l’empreinte carbone de la filière, de nombreux programmes ont été lancés en France et en Europe visant à réduire la consommation en carburant des navires de pêche pour améliorer leur rentabilité, sans pour autant augmenter les prélèvements sur les ressources. La problématique est plus spécifique encore en Polynésie car le coût du poste carburant pour les sociétés de pêche y est deux fois plus important qu’en Europe (30% des charges pour un navire en Polynésie contre 12 à 15% en Europe).
Le Conseil des ministres a validé le projet de convention entre l’Université de la Polynésie française et la Polynésie française relative à la mise en œuvre du projet de Programme d’Optimisation Energétique des navires de pêche (Acronyme POENav). Ce projet de collaboration proposera, par ailleurs, une étude prospective de solutions d’avenir basées sur le changement d’énergie envisagé dans le cadre de l’amélioration de la flotte existante ou pour l’achat de nouveaux navires.


Maintien du prix des hydrocarbures au 1er avril

Comparativement aux dernières valeurs CAF de produits hydrocarbures liquides fixés par le Conseil des ministres, les nouvelles valeurs CAF exprimés en Fcfp de ces produits, chargés au mois de février en Corée du Sud, affichent des augmentations sous l’effet de la hausse conjuguée des cotations du marché et de la devise américaine. Ainsi, les prix de l’essence sans plomb, du pétrole et du gazole augmentent respectivement de 8,47 %, de 8,41 % et de 9,15 %.
Malgré ces fluctuations, le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois d’avril et de rétablir le niveau de prix de détail du gazole destiné aux professionnels du secteur de la pêche, soit à 40 Fcfp/litre.


Approbation des programmes des vols internationaux et de cabotage de la saison IATA Eté 2019

Conformément aux dispositions de la délibération de l’Assemblée de la Polynésie française du 13 juin 2002, les compagnies aériennes internationales desservant la Polynésie française ont déposé, pour approbation, leurs programmes de vols pour la saison IATA Été 2019, courant du 31 mars 2019 au 26 octobre 2019. Neuf arrêtés ont ainsi été pris en Conseil des ministres :
La compagnie aérienne polynésienne Air Tahiti Nui opèrera les routes suivantes :
- Los Angeles – Papeete – Auckland – Papeete – Los Angeles à raison de 2 à 3 fréquences par semaine ;
- Papeete – Los Angeles – Papeete à raison de 4 à 7 fréquences par semaine ;
- Papeete – Paris CDG via Los Angeles (cabotage) à raison de 5 à 7 fréquences par semaine ;
- Papeete – Tokyo Narita – Papeete à raison de 2 fréquences par semaine.
Air France opèrera la route internationale Papeete – Los Angeles et la route en cabotage Papeete – Paris CDG via Los Angeles à raison de 3 fréquences hebdomadaires.
French Bee et United Airlines opèreront la route Papeete – San-Francisco à raison de 3 fréquences hebdomadaires.
Air New Zealand opèrera 2 à 3 fréquences hebdomadaires entre Papeete et Auckland.
La compagnie aérienne Latam Airlines opèrera 1 fréquence hebdomadaire entre Papeete et Santiago du Chili via l’Île de Pâques.
La compagnie Hawaiian Airlines opèrera 1 fréquence hebdomadaire (le samedi) entre Papeete et Honolulu durant cette saison.
Air Calédonie International opèrera la route en cabotage Nouméa – Papeete à raison d’une fréquence hebdomadaire.
Enfin, Air Tahiti opèrera la route Papeete – Rarotonga (Îles Cook) à raison de 1 à 2 fréquences hebdomadaires.


Réglementation maritime pour le « Air France Paddle Festival 2019 »

Les meilleurs pratiquants de Stand Up Paddle locaux et internationaux s’affronteront le 6 avril prochain sur le plan d’eau entre Papeete et Punaauia dans le cadre de l’épreuve majeure « Air France Paddle Festival ». Pour la 2e année consécutive, cette manifestation prend de l’ampleur et intègre le circuit mondial en devenant la 1ère étape du « Paddle League World Tour 2019 ».
Afin de garantir la sécurité des compétiteurs et des spectateurs attendus pour cet évènement d’envergure, la Direction Polynésienne des Affaires Maritimes (DPAM) a élaboré en concertation avec l’organisateur un projet d’arrêté relatif aux conditions d’organisation et de déroulement de la compétition. Cet arrêté prévoit l’instauration de 2 zones de règlementations spécifiques :

- La zone Z1 couvre l’ensemble du parcours de l’épreuve principale dite « Elite Race ». Longue de 24 km, elle sera restreinte à la navigation dans les conditions fixées par l’organisateur. L’ensemble des navires spectateurs devra se positionner à plus de 20 mètres des compétiteurs. Cette restriction s’appliquera de 11 h à 14 h 30. La zone concernée suit le chenal de navigation entre la baie du parc Vairai (lieu de départ et d’arrivée de la compétition), le long de l’aéroport, sortie par la passe de Papeete, retour par le large le long du récif extérieur de Faa’a, entrée dans le lagon par la passe de Taapuna et retour au parc Vairai. Le sens de la course peut être inversé en fonction de la météo mais le parcours sécurisé reste inchangé.

- La zone Z2 concerne le départ et l’arrivée. Elle se situe dans la petite baie au droit du parc Vairai à Outumaoro (ex Sofitel). Cette zone sera totalement interdite à la circulation des navires immatriculés. L’interdiction s’appliquera de 8 h à 17 h. Seuls les navires identifiés comme moyen de surveillance de la manifestation seront autorisés à pénétrer dans cette zone.
Les manquements aux règles de limitations d’activités définies par le présent arrêté sont passibles des peines de contravention de 5ème classe prévues par le code pénal.


Agents non fonctionnaires de l’administration de la Polynésie française (ANFA) : suspension des congés administratifs

Par lettre en date du 24 janvier dernier, le ministre de la modernisation de l’Administration, en charge de l’énergie et du numérique a demandé l’extension de l’avenant n° 19 du 17 janvier 2019 à la convention collective de travail des agents non fonctionnaires de l’administration de la Polynésie française (CCANFA) du 10 mai 1968, relatif à la suspension des congés administratifs pendant deux ans.
Cette demande d’extension vise à rendre les dispositions de cet avenant obligatoires pour tous les services de la Polynésie française et tous ses agents ANFA. En conséquence, un avis d’extension a été publié au Journal officiel de la Polynésie française du 8 février dernier. Le contenu de l’avenant y était reproduit in extenso. La Direction du travail n’ayant enregistré aucune observation sur ledit accord pendant le délai de quinze jours, un arrêté d’extension a donc été pris, ainsi que le prévoit le Code du travail.


Formation Tahiti Code Camp 2019 : subvention de fonctionnement en faveur du Conservatoire national des arts et métiers

Dans le cadre de la convention pluriannuelle d’objectifs entre la Polynésie française et le CNAM (conservatoire national des arts et métiers) 2019-2021 du 5 novembre 2018, il est convenu que le CNAM accompagne le Pays dans la mise en œuvre de sa stratégie en matière de formation tout au long de la vie.
La mise en œuvre de l’action 16 du Smart Polynesia « développer des programmes de formation aux métiers du numérique » et le constat partagé du manque crucial de codeurs pour assurer le développement des applications numériques et notamment les conclusions positives de la session 2018 du « Tahiti code camp » (70% d’insertion à l’issue de la formation), sont autant d’éléments qui concourent à poursuivre l’action de formation proposée par le CNAM.
Il a donc été acté d’apporter un soutien financier à la formation intitulée « Tahiti code camp » intervenant dans le secteur du Web et du codage informatique. D’une durée de 9 semaines, cette formation est dédiée à 20 jeunes polynésiens de moins de 30 ans, en situation sociale précaire (décrochage scolaire, recherche d’emploi). La formation « Tahiti code camp » a pour objectif d’assurer un vivier de compétences suffisant pour les métiers du numérique soutenant ainsi le développement des activités numériques et des start-up en Polynésie, d’ouvrir le bénéfice de cette formation à des jeunes polynésiens en situation sociale précaire et enfin de permettre une formation adaptée, innovante et spécialisée dans la programmation informatique en accord avec les plus hauts standards internationaux.
Le budget prévisionnel de l’action est estimé à 8 millions Fcfp, avec une participation du Pays de 50 %. Le ministère de la modernisation de l’Administration, en charge de l’énergie et du numérique, participe à cette opération à hauteur de 3 millions Fcfp, une subvention complémentaire d’1million Fcfp du ministère de la Famille étant également prévue.


Subventions à l’Université de Polynésie française pour les programmes MIREIL et ECOMEB

Le Conseil des ministres a octroyé des subventions de fonctionnement en faveur de l’Université de la Polynésie française (UPF) pour le financement de deux programmes de recherche, MIREIL et ECOMEB.
Pour le programme MIREIL, la Polynésie française interviendra pour un peu moins de 30% du montant prévisionnel des dépenses de fonctionnement de l’année 2019, estimée environ à 5,4 millions F cfp.
Concernant le programme ECOMEB, la Polynésie française interviendra pour près de 57% du montant prévisionnel des dépenses de fonctionnement de cette dernière année du programme, estimé à 3,8 millions Fcfp.


Participation de l’administration à la course « La Tahitienne »

« La Tahitienne » est une course solidaire organisée par l’association sportive courir en Polynésie depuis 18 ans maintenant. Les fonds récoltés durant cet évènement sont reversés à l’association polynésienne d’aide aux personnes atteintes du cancer (APAC).
Le 9 mars dernier, pour la course, Mon Administration Active (MAA) a recensé 491 participantes provenant de 27 services, 5 établissements publics administratifs, 2 ministères (Ministère du Tourisme et ministère de la Culture) mais aussi du Vice-rectorat et de la direction des douanes, en l’absence de pilote désigné pour la démarche MAA au niveau de l’Etat. Un montant de 11 000 Fcfp de dons complémentaires a également été collecté.
L’organisation de cet évènement a été coordonnée par la direction de la modernisation et des réformes de l’administration (DMRA), au titre du groupe de travail de l’administration active (composé de la Direction générale des ressources humaines, de la Direction de la Santé, de la Direction de la Jeunesse et des Sports et de la Direction de l’Equipement) dès le mois de janvier. La contribution logistique du service des moyens généraux a également largement contribué à la réussite de l’organisation.
Outre le stand tenu par des agents masculins et proposant des fruits gracieusement offerts, afin d’innover, il a été proposé cette année un stand de customisation de tee-shirts et un coin photo avec un cadre décoré aux couleurs de la Tahitienne et de Mon Administration Active.


Premier salon artisanal de Raiatea

La fédération artisanale Havai’i Nui de Raiatea organise son 1er Salon artisanal de Raiatea du 2 au 14 avril prochains, dans le hall de l’Assemblée de la Polynésie française, sur le thème « Te rima rima aravehi no te mau ohipa atoa no Raromatai ».
Divers concours seront organisés à cette occasion : confection de couronnes de tête en fibres végétales, création de colliers à 4 fils ou de ras de cou en nacre et coquillages locaux, création et bâti de tifaifai. A noter également, l’organisation, le samedi 6 avril, d’un atelier de confection de colliers de coquillages dédié spécialement aux enfants, ce qui permettra ainsi de transmettre ainsi aux jeunes générations le savoir-faire traditionnel. Un autre atelier sera proposé au public le samedi 13 avril pour l’apprentissage de tressage de fibres en vue de confectionner un ras de cou ou un bracelet
L’inauguration officielle est prévue le mardi 2 avril dans le hall de l’Assemblée de la Polynésie française. Les heures d’ouverture au public du salon seront de 8h à 17h, jusqu’au dimanche 14 avril, jour de clôture de ce salon.


Nombre de places à l’Institut de Formation des Professions de Santé Mathilde Frébault pour l’année 2019

La Direction de la Santé, au travers de l’Institut de Formation des Professions de Santé « Mathilde Frébault » organise chaque année l’entrée en formation en soins infirmiers délivrant le diplôme d’État d’infirmier et le grade de licence, inscrit dans le dispositif Licence-Master-Doctorat.
Le quota de places en formation infirmière est fixé chaque année en conseil des ministres. Il est défini en fonction de la capacité d’accueil en stage des étudiants infirmiers dans les établissements de santé publics et privés du territoire ainsi que des besoins du Pays et est réparti conformément aux textes régissant la profession d’infirmier.
Au titre de l’année 2019, le nombre de places est fixé à trente :
- 67% minimum, soit 21 places réservées aux candidats admis sur la liste des candidats titulaires du baccalauréat ou de l’équivalence de ce diplôme (liste 1) ;
- 33% maximum, soit 9 places réservées aux candidats relevant de la formation professionnelle continue qui justifie d’une durée minimum de trois ans de cotisation à un régime de protection sociale à la date du dépôt du dossier (liste 2).


Composition et fonctionnement du Conseil d’orientation et de suivi des retraites

La loi du Pays portant diverses dispositions relatives à l’assurance vieillesse et autres mesures d’ordre social a été promulguée et publiée au Journal officiel de la Polynésie française le 1er février 2019.
La loi du Pays crée le Conseil d'orientation et de suivi des retraites (COSR), instance permanente d'études et de concertation entre les principaux acteurs du champ des retraites, dont la vocation est de suivre l'évolution des régimes de retraites et de formuler des propositions pour assurer leur solidité financière et leur fonctionnement solidaire.
En cela, la loi du Pays entend rénover la concertation en prenant en compte la position des partenaires sociaux dans l’évolution paramétrique des retraites. Pour ce faire, le COSR a notamment pour missions :
- d’analyser les évolutions et les perspectives à moyen et long terme des régimes de retraite légalement obligatoires, au regard des évolutions économiques, sociales et démographiques, et d'élaborer, au moins tous les cinq ans, des projections de leur situation financière ;
- d'apprécier les conditions requises pour assurer la viabilité financière à terme de ces régimes ;
- de produire, au plus tard le 15 juin de chaque année, un rapport annuel et public sur le système de retraite, fondé sur des indicateurs de performance ;
Ainsi, ce conseil pourra formuler toute recommandation ou proposition de réforme qui lui paraît de nature à assurer la pérennité financière des régimes, notamment sur la définition du périmètre de la solidarité conformément au préambule de la loi du Pays précitée, voire sur les dispositifs de protection du risque vieillesse (prestations) qu’il serait nécessaire d’actualiser.
Par ailleurs, toute modification réglementaire du cadre des retraites lui sera obligatoirement soumise pour avis préalable par le ministre en charge de la protection sociale généralisée, de même que toute décision prise par le Conseil des ministres au titre de ses compétences, notamment celles relatives aux taux d’abattement, à la fixation du salaire moyen de référence et aux différents taux et plafonds de cotisations.
Le COSR est composé de représentants des organisations syndicales de salariés et d’employeurs les plus représentatives, de représentants des organisations de retraités, pensionnés des régimes de retraites polynésiens, et d’un représentant de la Jeune chambre économique de Tahiti, désignés pour une mandature de quatre années.


Conseil d’administration de la CPS : répartition des sièges entre organisations syndicales d’employeurs et de salariés

Le Conseil des ministres a approuvé la répartition des sièges entre les organisations syndicales d’employeurs et de salariés au conseil d’administration de la C.P.S (Caisse de prévoyance sociale).
Le mandat des membres du conseil d’administration de la C.P.S. s’achevant le 17 avril prochain, le Conseil des ministres devait en effet procéder à une nouvelle répartition des sièges entre les organisations syndicales d’employeurs et de salariés. Le conseil d’administration de la C.P.S. est composé de 28 membres, dont 10 représentants des organisations syndicales d’employeurs les plus représentatives et 14 représentants des organisations syndicales de salariés les plus représentatives.
Pour les organisations syndicales d’employeurs, l’application des dispositions du Code du travail entraîne l’attribution des 10 sièges aux organisations les plus représentatives, sur la base du nombre de salariés dans les entreprises adhérentes. Il en résulte la répartition suivante : 1 siège pour la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), 1 siège pour la Fédération générale du commerce (FCC), 1 siège pour l’Union patronale de Polynésie française (UPPF), 1 siège pour le Mouvement des entreprises de France en Polynésie française (MEDEF), 1 siège pour le Syndicat des industriels de Polynésie française (SIPOF), 1 siège pour le Conseil des professionnels de l’hôtellerie (CPH), 1 siège pour la Chambre syndicale des métiers du génie civil et des travaux publics (CSMGCTP), 1 siège pour l’Association française des banques/comité de Polynésie française (AFB/CPF), 1 siège pour l’Association des transporteurs aériens locaux de Polynésie française (ATAL) et 1 siège pour le syndicat polynésien des entreprises et prestataires de services (SPEPS).
S’agissant des organisations syndicales de salariés, leur représentativité a été appréciée globalement pour l’ensemble des salariés, tant du secteur privé que du secteur public. Il a été fait application des règles prévues par le code du travail pour l’affectation d’un siège de plein droit aux organisations syndicales reconnues représentatives et pour l’attribution des sièges restants proportionnellement selon la règle de la plus forte moyenne. Il en résulte la répartition suivante : 4 sièges pour la CSTP/FO, 3 sièges pour la CSIP, 3 sièges pour A Tia I Mua, 2 sièges pour OTAHI et 2 sièges pour O Oe to Oe Rima.
Il sera procédé, par la suite, à la désignation individuelle de chacun des membres du conseil d’administration de la Caisse de Prévoyance Sociale.


Subventions de fonctionnement en faveur d’établissements publics d’enseignement

Le Conseil des ministres a octroyé 7 subventions en faveur d’établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, dans le cadre du dispositif éducatif d’aide de prévention, pour un montant global de 23 748 240 Fcfp, et selon les modalités suivantes :
 
 
Bénéficiaire Objet de la subvention Montant
en Fcfp
Collège de Taiohae Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 218 160
Collège de Taravao Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 532 980
Lycée polyvalent Ihi-tea no Vavau Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 116 400
Lycée de Uturoa Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 259 500
Lycée polyvalent de Taaone Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 752 400
Lycée polyvalent de Taravao Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 784 200
Lycée Tuianu Legayic Frais de recrutement pour la mise en place du dispositif éducatif d’aide de prévention au titre de l’année 2019
 
3 084 600
 
Le Conseil des ministres a, par ailleurs, également octroyé 6 subventions en faveur d’établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, pour un montant global de 2 400 000 Fcfp, pour le financement de déplacements scolaires, selon les modalités suivantes :
 
Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en
Fcfp
Collège Henri Hiro Voyage scolaire sportif et culturel à Makemo 200 000
Collège de Tipaerui Voyage scolaire sur l’île de Rapa Nui 600 000
Lycée polyvalent de Taaone Voyage scolaire sportif en Nouvelle-Zélande 200 000
Lycée professionnel de Mahina Voyage scolaire en métropole 300 000
Lycée professionnel de Uturoa Voyage scolaire en métropole 800 000
Lycée professionnel de Mahina Voyage scolaire à Rangiroa 300 000


Bourses majorées : filières prioritaires au titre de l’année universitaire 2019/2020

Le dispositif des bourses majorées, réglementé par l’arrêté du Conseil des ministres du 13 avril 2006, a pour objectif d’inciter les jeunes bacheliers à poursuivre des études supérieures et à porter leur choix sur les disciplines les plus utiles à la Polynésie française en vue de la formation de ses cadres de demain.

L’arrêté prévoit l’adoption en Conseil des ministres de la liste des filières retenues comme prioritaires au titre de chaque année universitaire, sur proposition conjointe du ministre de l’éducation chargé de l’enseignement supérieur et du ministre de l’emploi. Cette liste détermine le nombre de bourses susceptibles d’être accordées dans chacune des filières, le niveau d’études requis pour en bénéficier ainsi que leur montant mensuel qui varie de 60 000 Fcfp à 150 000 Fcfp.

Pour la prochaine rentrée universitaire 2019/2020, et selon le recensement effectué auprès des ministères, le ministère du Tourisme et du Travail et le ministère de l’Education, de la jeunesse et des sports proposent l’ouverture de nouvelles filières prioritaires, pour la médecine du travail, pour la conduite de projet informatique ou pour un cursus de technicien supérieur spécialisé dans les forêts. Des ajustements sont aussi demandés dans la filière « bâtiment et énergie ».

Il a été acté d’inscrire l’intégralité des demandes formulées par les ministres soit 57 filières pour un quota de 81 bourses. La formation des cadres polynésiens dans des filières utiles au pays doit répondre à de réels besoins et doit permettre aux bénéficiaires d’exercer en Polynésie française à l’issue de leurs études.

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Convocation AGE SOP Manu 2019  24/03/2019

L’Assemblée Générale Extraordinaire de l'association Société Ornithologique de Polynésie - Manu prévue le samedi 16 mars 2019 n’a pas pu se dérouler faute de quorum atteint.

Une nouvelle assemblée générale extraordinaire est donc convoquée le samedi 30 mars 2019 de 13h30 à 16h30 au fare pote’e de la Pension de La Plage, pK 15,4 côte ouest, côté montagne.

Tél : 40 45 56 12 si besoin.

L’ordre du jour de l’AGE est le même que précédemment.

Convocation précédente :

L'association Société Ornithologique de Polynésie - Manu organise son assemblée générale le 16 mars. Voici la convocation :

Très chers membres,

Le samedi 16 mars 2019, la Société d’Ornithologie de Polynésie « Manu » tiendra son Assemblée Générale Ordinaire annuelle, laquelle sera suivie d’une Assemblée Générale Extraordinaire.

Ces assemblées se dérouleront dans la Salle de l’extension à la mairie de Punaauia de 13h30 à 17h30.

Nous vous espérons nombreux pour cette rencontre importante qui fera le point des programmes de conservation de la SOP en 2017 et 2018.

Si vous ne pouvez pas être présent le jour de l’Assemblée générale, vous pouvez vous faire représenter en nous adressant le pouvoir ci-joint dûment renseigné.

Si ces réunions ne pouvaient se tenir en raison de l’absence de quorum, elles seraient reportées au samedi 23 mars 2019 avec le même ordre du jour, au même lieu (sauf contrordre) et mêmes heures.

Un petit cocktail clôturera la réunion, comme de bien entendu !

Nous vous adressons nos plus amicales salutations et restons à votre disposition pour toute information complémentaire.

Merci à tous pour votre précieux soutien.

Monique et Maya

Secrétariat SOP



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Compte rendu du Conseil des ministres - Mercredi 20 mars 2019  20/03/2019

Réforme des dispositions de la défiscalisation locale pour mieux soutenir les secteurs porteurs de développement économique

Le Vice-président a présenté au Conseil des ministres de nombreuses réformes liées à la défiscalisation locale.
Tout d’abord, les différents formulaires d’agréments ont été mis à jour afin d’intégrer les mesures votées en décembre de l’année dernière. La modification porte notamment sur les pensions de famille, nouveau secteur éligible, depuis le 1er janvier 2019, à la défiscalisation locale.

Le Vice-président a également présenté un nouveau projet de loi du Pays qui contient notamment les propositions suivantes :
- Toujours dans l’objectif de répondre à la nouvelle demande touristique, le taux de défiscalisation dans le secteur hôtelier sera porté à 60%, à condition que la rénovation s’accompagne d’une augmentation du nombre de chambres ;
- La secteur de la croisière, fort levier de dévelopement économique, est également soutenu puisque le taux de crédit d’impôt est porté à 50%, contre 30% auparavant ;
- Enfin, le secteur de la construction de parkings est ajouté à la liste des secteurs éligibles à la défiscalisation. Afin de fluidifier la circulation automobile et de faciliter le déplacement des Polynésiens, la construction de parking sera désormais défiscalisée à hauteur de 40%, et de 60% dans le cas où les parkings seraient ouverts au public.
Ce projet de loi propose également de nombreuses autres mesures, parmi lesquelles on peut citer :

- La refonte de la taxe sur les surfaces commerciales, qui permettra d’alléger le poids de cette taxe pour les commerces situés dans les îles ;
- La reconduction de l’exonération de la taxe de mise en circulation pour les véhicules mixtes tout terrain destinés aux îles autres que Tahiti ou Moorea. Face au succès de cette exonération, qui devait prendre fin au 31 décembre 2018, le Vice-président propose de permettre à nouveaux aux habitants des îles de bénéficier de cet avantage, qui permet d’inciter à l’achat de nouveaux véhicules, plus sécurisés et moins polluants.

Ce projet de réforme sera soumis au vote de l’Assemblée de Polynésie française au cours du mois d’avril.

Lancement d’un appel à projet national pour soutenir un développement économique ambitieux et innovant

Le Gouvernement a pris acte de l’éligibilité de la Polynésie française à l’appel à projets « Territoires d’innovation », lancé au niveau national, et mis en œuvre par la Caisse des Dépôts pour le compte de l’État.

Ce dispositif, intégralement financé par l’État, est doté d’une enveloppe totale de près de 54 milliards Fcfp pour toute la nation. Il a pour objet de mettre en lumière, de valoriser et d’accompagner les gisements d’innovation existant dans les territoires de la République dans des domaines aussi variés que la transition numérique, l’énergie durable, la mobilité propre, la transformation du secteur agricole et du système de santé, ou encore l’adaptation des compétences aux évolutions du marché du travail.

Pour l’ensemble de la nation, l’objectif est de retenir jusqu’à 20 projets, chacun porteur d’une stratégie innovante et ambitieuse de développement économique, fondée sur des alliances territoriales, portée par des acteurs publics et privés et impliquant pleinement les populations concernées. Les entreprises ou les communes intéressées peuvent dès à présent contacter les ministères concernés dans le cadre de l’élaboration de leur dossier.

Une meilleure sécurisation de la zone de pêche réglementée de Punaauia

Depuis 2016, trois espaces sont classés en zones de pêche réglementée (ZPR) sur le lagon de la commune de Punaauia. Ces classements ont pour objectif la mise en place de mesures permettant une exploitation durable des ressources lagonaires. Ils ont été accompagnés par la création d’un comité de gestion, en charge de réaliser le suivi et la surveillance des zones, et d’effectuer des propositions vis-à-vis de la gestion des pêches dans la commune.

En novembre dernier, un sentier sous-marin a été installé par le service du tourisme au sein de la ZPR de Atehi, en face de l’accès public à la plage de Vaiava. Ce sentier artificiel présente des objectifs ludiques et pédagogiques, en mettant en avant notamment la richesse du lagon et en sensibilisant les usagers (locaux et touristes) sur la nécessité de préserver les ressources marines et leurs habitats. A cet effet, le Conseil des ministres a validé l’interdiction totale de pêche au niveau de ce sentier sous-marin afin de garantir la sécurité des visiteurs.

Fréquentation touristique: 216 268 touristes en 2018, soit une hausse de 8,7% par rapport à 2017

L’Institut de la statistique de Polynésie française a communiqué les données relatives à la fréquentation touristique du mois de décembre 2018. Ces données permettent de consolider les constats sur la fréquentation de l’ensemble de l’année passée, l’évolution du secteur et de dresser les perspectives pour 2019.

Les 3 derniers mois de l’année 2018 ont permis de bénéficier d’une croissance de la fréquentation touristique à deux chiffres par rapport à l’année passée : +13,1% en octobre, +11,6% en novembre et enfin +18% en décembre, qui a connu la plus forte fréquentation pour le dernier mois de l’année depuis 13 ans. Ainsi, en 2018, sur l’année complète, la Polynésie française aura accueilli 216 268 touristes (soit une hausse globale de +8,7% par rapport à 2017), ce qui constitue un seuil non égalé depuis 2007, et un total de 263 556 visiteurs (+3,6%). Cette progression s’explique par différents facteurs.
Le premier levier concerne, bien entendu, l’augmentation de l’offre de desserte aérienne internationale, avec la commercialisation successive des lignes proposées par French Bee (mi-mai) et par United Airlines (fin octobre), en compléments des opérateurs historiques de la destination. L’effet induit à la fois sur les tarifs et sur les canaux de commercialisation aura permis de stimuler fortement le marché hexagonal (+17,4%) et le marché européen dans son ensemble (+16,1%).

Le second levier est directement lié au nombre record de 135 têtes de lignes de croisière opérées sur Tahiti par 7 compagnies différentes, ayant permis de soutenir fortement le marché américain (+12%) notamment et de gagner ainsi quasiment 10 000 touristes supplémentaires rien que sur ce seul segment (soit une fréquentation totale de croisiéristes en progression de +29,7% en 2018 par rapport à 2017).

Les autres facteurs expliquant cette progression tiennent à la fois à la continuité des campagnes marketing initiées il y a 3 ans et déclinées depuis, qui viennent encore d’être récompensées récemment, au travail mené sur notre présence digitale sur les différents marchés, ainsi qu’à la structuration visible de la destination (formations, infrastructures, règlementations, renforcement des différentes formes d’hébergements touristiques, pluralité des sites et des destinations), à laquelle les interlocuteurs au sein des réseaux de commercialisation sont particulièrement sensibles et attentifs.

Dans l’hôtellerie, les effets se confirment, avec un revenu moyen par chambre louée ou disponible qui ne cesse de progresser de manière significative depuis 2014, à l’exception des îles du Vent. La situation est plus contrastée s’agissant des coefficients moyens de remplissage qui, s’ils ont approché de manière globale les 80% du mois de juillet au mois de novembre 2018, étaient en recul en 2017 par rapport à 2016 dans la plupart des archipels, et sont donc repartis à la hausse en 2018 sur Tahiti, Moorea, Tahaa et Huahine. La situation sur Bora Bora est sensiblement, de ce point de vue, similaire à l’année passée.

Globalement, il convient de retenir que, comme le souligne l’ISPF, la durée moyenne de séjour progresse en 2018 de +0,7 jour pour s’établir à 14,7 jours, et que le nombre de nuitées touristiques progresse pour sa part de +13,6% par rapport à l’année précédente. Ces critères sont notamment cruciaux pour estimer la progression des retombées économiques pour la Polynésie.

Même si les principaux marchés émetteurs terminent l’année avec des progressions spectaculaires, à deux chiffres, les efforts doivent se poursuivre sur les marchés asiatiques, et notamment le Japon, ainsi que les marchés océaniens, tant la Nouvelle-Zélande que l’Australie. Au titre des marchés émergents, le Canada, qui dispose désormais d’une représentation marketing dédiée, a progressé pour sa part de +23,1%, avec une tendance qui doit être confirmée pour l’année 2019, et qui peut dépasser le marché italien, par exemple, pourtant florissant en 2018 avec +14%.

Subvention en faveur du Comité polynésien des maisons familiales rurales

Le Conseil des ministres a octroyé une aide financière de 87 millions Fcfp au Comité polynésien des maisons familiales rurales, au titre de l’année 2019, pour ses dépenses de fonctionnement.

Créé en 1980, le CPMFR, qui fonctionne sous le régime d’une association de type loi 1901 est l’entité fédératrice des huit MFR (maisons familiales rurales, avec 4 structures à Tahiti et 1 structure sur les îles de Huahine, Tahaa, Hao et Rurutu), chargé du suivi administratif, financier et pédagogique. Il a notamment pour objet de favoriser une approche globale des questions relatives aux formations dispensées dans les classes de 4e, 3e, CAPA, selon un rythme approprié par alternance. Il apporte également un appui logistique aux MFR. Il définit et met en oeuvre, en partenariat avec les MFR, la politique de recrutement, de formation et d'encadrement pédagogique des moniteurs.

Le CPMFR bénéficie, depuis sa création, du soutien de la Polynésie française au travers d’une subvention de fonctionnement qui lui permet de couvrir ses charges ainsi que celles relatives aux frais de transport et d’hébergement des élèves orientés en MFR. Cette subvention lui permet, entre autres, de garantir la mise en place de classes de soutien (remise à niveau) dans les structures de formations.

Dans sa séance du 6 mars dernier, la commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française a émis un avis favorable à l’unanimité des membres présents sur le projet d’arrêté approuvant l’attribution de la subvention.

Subvention à l’Association du tourisme authentique de la Polynésie française

Le Conseil des ministres a octroyé une aide financière de 30 millions Fcfp à l’association du tourisme authentique de la Polynésie française (A.T.A.P.F) pour participer au financement de son activité générale et à son programme d’actions 2019 liée à la stratégie de communication et de promotion de Tahiti et ses îles.

Créée en mai 2010 et rebaptisée en 2018, l’association du tourisme authentique de la Polynésie française (A.T.A.P.F) regroupe 150 structures d’hébergement sur 34 îles soit environ 850 unités, 74 prestataires d’activités touristiques sur 10 îles. L’association propose aujourd’hui une véritable plateforme de services et une représentativité indéniable des acteurs œuvrant pour le tourisme en Polynésie française.

Les actions menées cette année porteront notamment, au plan local, sur le lancement d’une action pédagogique auprès des écoles avec la réalisation de films d’animation par 9 classes, qui seront projetées au deuxième salon du tourisme, la mise en œuvre du projet « Ma commune, ça me regarde » en collaboration avec l’éducation nationale et la direction de l’enseignement privé, la mise en œuvre d’une action de sensibilisation avec des rencontres prévues avec la population sur des thèmes liées à l’histoire, l’identité et les valeurs du Pays, l’organisation d’un séminaire des membres et l’organisation de concours au cours de l’année.

Au plan international, sont prévus notamment une présence et représentation aux salons internationaux en Europe, aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du sud, en Nouvelle Zélande et en Australie, des échanges culturels et touristiques avec les amérindiens de Kahwanake et l’île de Pâques ainsi que le maintien du partenariat avec Atout France et Clé vacances France.

Conférence du service public le 23 avril

La conférence annuelle du service public est un temps d’informations, d’échanges et de partage entre les cadres des services et établissements publics de l’administration. Pour sa cinquième édition, elle aura pour thème « S'engager ensemble pour un Service Public de qualité ».
Temps de rencontre apprécié, il s’agit de maintenir la dynamique de modernisation et de mobiliser pour repenser le service public orienté vers les usagers, d’anticiper leurs besoins. L’événement se tiendra le 23 avril prochain de 8h à 12h30 au grand théâtre de la Maison de la Culture - Te Fare Tauhiti Nui.

Les participants attendus sont, outre les représentants institutionnels, les chefs de service et directeurs des établissements publics, leurs adjoints, collaborateurs de direction, chefs de bureau ou d’autres unités, chefs de projet, les membres des cabinets ministériels, les cadres de l’Assemblée et des service de l’Etat et, les directeurs généraux des services des communes.

Les projets de performance intersectoriels occuperont la première partie de cette matinée. Les équipes de pilotage des blocs missions présenteront les résultats obtenus et les plans d’action. La seconde partie de la conférence traitera de la qualité de l’accueil au public, qu’il soit physique ou digital. Seront alors présentés le projet en cours de développement au sein du Pays et, des retours d’expériences de l’EDT, de la CPS et de l’OPT. Ces organismes dévoileront leurs méthodes et partageront leurs retours d’expériences.


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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 13 nō mati 2019  13/03/2019


Tauturu nô te mau ‘opuaraa a te mau ‘oire ‘i Tuamotu ‘e Matuita mâ

Tei ni’a noa ihoa ‘i te rêni poritita a te Fenua ‘o te ‘âpee ‘e te tautururaa ‘i te mau ‘oire ‘i roto ‘i tâ râtou mau ‘opuaraa, ‘ua haamana te Apooraahau e 4 aniraa tauturu nâ te ‘oire ‘o Manihi e te ‘oire ‘o Ua Pou.
E âmo te Hau fenua ‘e 29 mirioni toata ‘i ni’a ‘i te rahiraa 54,427 mirioni, te auraa ‘e 53% tâ te Hau tauturu.
16,4 mirioni nâ te ‘oire ‘o Ua Pou, nô te faanehenehe ‘i te tahua Anau’u, te fenua ‘i reira ‘i tupu ai na te « heiva Anau’u ».
E ‘opuaraa faufaa rahi teie nô fârii ‘i te mau fârereiraa tu’aro ‘e te ta’ere, 38,710 mirioni ‘o te tapura faufaa titauhia nô tei tahua ‘o te fârii mai ‘i te huiraatira ‘o teie tuhaa motu atea ‘ia Tahti.
Te piti o te tauturu, nâ te ‘oire ia ‘o Manihi 12,572 mirioni toata nô te fatu mai ‘e piti mâtini uira ‘e tere ‘i te môri e te îto natura, nâ reira nô te tuhaa ‘oire ‘o Ahe. Te tapura faufaa titauhia 15,716 mirioni. E mau ‘opuaraa maita’i ‘inaha ‘ei uira tâmau nô te huiraatira ‘e ti’a ai.


Faatuteraa ‘âpî nô te mau tâo’a poro’i nô pa’epa’e ‘i te mau fare tâmâaraa, hooraa puta nene’i, e te mau tao’a pâruru tivira

Ua vauvau te Mono Peretiteni, ‘i mua ‘i tô te Apoo Faatere Hau, te hô’ê ‘opuaraa ture ‘e taui ra ‘i te faatuteraa a te Fenua.
A tahi, nô te faaitoito i te mau fare hooraa puta, ‘e fifi nei ‘i teie mahana, ‘e nô te huti ‘i te taata ‘ia tai’o, ‘e faa’orehia te TVA i ni’a ‘i te mau puta nene’i.
Te tahi, te faatuteraa ‘i ni’a ‘i te uaina e te tihapêni mai te mahana mâtâmua atu ‘o eperera, te ani nei te Mono Peretiteni ‘ia haamaita’ihia atu-â te faatute ‘ore raa ‘o tei fâna’o noa hia mai ‘e te mau hotera ‘e fare tâmâaraa. Nâ teie râve’a tute ‘ore ‘e tîtâpou ai te mau târifa ‘ei râve’a tata’u ‘e te tahi atu mau fenua fârii râtere, rave’a ato’a ‘e poro’ihia ai te uaina ‘e tihapêni roo maita’i, eiaha atu ra râ te mau ‘ava ‘ino nô te êa.
E ‘inaha, te tahi atu mau tauiraa ‘i vauvauhia ‘e te Mono Peretiteni, ‘o te faa’oreraa ia ‘i te mau tute ‘ôti’a i ni’a ‘i te mau tauihaa poro’i a te mau taiete ‘e taatiraa ‘ite-au-hia ‘i te pae ‘o te pâruru tivira, mai te Union Nationale des Secouriste et Sauveteurs (UNASS) ‘e te Croix Rouge française (tatauro ‘ura). Inaha ‘i roto ‘i te mau ‘ati natura, ‘e nô te faaora ‘i te taata ‘o râtou ato’a ho’i te pii tauturu hia nei e te Fenua, nô te reira ‘e faa‘orehia te mau tute ‘oti’a ‘i ni’a ‘i te mau tâo’a faaora taata ‘e poro’ihia nei e râtou.
E tuuhia atu teie mau tauiraa ‘i mua ‘i te mana ‘o te Apooraa a Porinetia ‘i te ‘omuaraa ‘o eperera nô te hô’ê faa’ohiparaa ‘i te mau hepetoma ‘i muri mai.
 

Vairaa ‘o te mau tarifa hoo

I fepuare nei, ‘ua maraa-rii noa te mau tarifa ‘o te hoo ‘o tei tura’ihia ‘e te tarifa uira, ‘ia numera ‘amuihia râ nô nâ matahiti 12 ‘i râterehia mai, ‘ua topa ia te mau tarifa ‘o te hoo ‘i te fehua nei ‘i ni’a ‘i te faito 1,2 ‘i ni’a ‘i te hânere.
0,4% te maraa ‘o te mau tarifa hoo ‘i fepuare nei ‘ua vai ia i ni’a ‘i te 98,66, te tumu nô te maraa ia te tarifa ‘o te uira.’I ni’a râ ‘i nâ ‘ava’e 12 haerehia mai 1,2% te toparaa ‘o te mau tarifa ‘amui.
I te pae ‘o te mau rima ‘ohipa ‘ua maraa 0,6% ‘i fepuare. 0,4% te toparaa nô nâ ‘ava’e 12 ‘i ma’iri. Ia hi’o ‘amuihia, taa’ê atu te mau tarifa tîteti manureva, ‘ua maraa 0,4% ‘i fepuare. Nô nâ ‘ava’e 12 ‘i ma’iri 1,1% te toparaa.
Nô fepuare noa, ‘i te pae ‘o te mau tamutaraa fare e te mau patura rarahi ‘ua maraa 0,2%. Te tumu nô te maraa ia ‘o te tarifa ‘o te mau mâtêria patu fare + 1,0% e te mau tauihaa ‘auri +1,3%. Nâ te maraa raa ato’a ‘o te tarifa uira te tahi te tumu.
0,3% te nuuraa ‘i te pae ‘o te tamutaraa fare, 0,1% nô te mau paturaa rarahi. Te tôro’a ‘o te paturaa e te faaneheneheraa fare ‘ua maraa 0,3%. Te pae ‘o te mau paturaa rarahi, te mau tâpûraa fenua e te mau tôro’a taa’ê ‘ua maraa 0,1%. Nô nâ ‘ava’e 12 ‘i ma’iri 1,6% te maraa nô te paturaa rarahi, ‘ua maraa ato’a 1,1% nô te tamutaraa fare e 2,4% nô te mau paturaa ‘a te Hau.

 
Te ô raa ‘i roto ‘i te Seatrade Cruise Global 2019 : ‘i te pae ‘o te mau pahi râtere ‘e ‘û’ana mai nei

Ia-au ihoa ‘i te ‘avei’a ‘o te faahoturaa ‘i te fâriiraa râtere 2015-2016, ‘e faufaa rahi tô teie ‘imiraa faufaa nâ Porinetia.i roto ‘i te mau motu, ‘ei mau fenua fârii râtere, nâ tei mau pahi ‘e tura’i ‘i te faahoturaa.
Nâ teie mau râtere horo moana ‘e faaravai nei ‘i te tai’o ‘o te manihini ‘e faaî nei ‘i te mau fare fârii râtere ‘o tei mâtau noa hia na. Riro mai ai ‘o Tahiti ei ûpoo taperaa ‘e faarevaraa horopâtete, ‘e rahi ato’a mai ai te manureva mai te ara mai.
Mai 2017 mai, ‘o te uâhu ‘o Papeete te numera 4 ‘i Farani ‘e te mau fenua nâ te ara moana, numera 3 ‘i te pae moana Pâtîtîfâ ‘apato’a nei. Ua ho’i mai te faahoturaa ‘o tauâ pae nei, ‘i 2019 ‘e fârii mai ‘o Porinetia ‘e 38 pahî râtere horo moana, ‘e 24 ia taiete ‘e’ê (‘i 2010 ra 23 pahî e 15 taiete).
E ta’i piti tâ Porinetia arata’iraa ‘e rave. Te arata’iraa mâtâmua  ‘ia pautuutu te faahoturaa ‘ia ti’âau maitehia te fariiraa râtere ‘i te mau vâhi ‘e tâpaehia e râtou. Te tahi arata’iraa tei te pae ‘o te moana Pâtîtîfâ, nâ roto atu anei ‘i te South Pacific Cruise Alliance (SPCA) nô te huti faahou mai te tahi atu mau pahî ‘i te pae ‘apato’a nei, nâ noa ihoa ‘i te tata’uraa ‘e te mau uâhu nâ te ao nei, ‘e te mau uâhu rarahi ‘i Pâtîtîfâ ‘apato’a pour nô te tâpapa ‘i te ti’araa ûpoo tâpaeraa mau.
Nô reira, ‘i te 8 e tae ‘i te 11 ‘o ‘eperera nei, ‘e âmui atu ‘tatou ‘i roto ‘i te 11 raa ‘o te rururaa ‘a tô te ao nei ‘i te pae ‘o te utaraa râtere nâ te moana, te Seatrade Cruise Global 2019. Te tômite tere ‘oia ho’i te faaterehau ‘o te fâriiraa râtere, te faaterehau ‘o te mau paturaa, te uâhu ‘o Papeete e Tahiti Tourisme e te mau mero ‘o Tahiti Cruise Club.
E pa’epa’e ‘âano te tia’i mai ra ‘âmui atu tâtou ‘e te South Pacific Cruise Alliance, e tere ‘o Porinetia nô te faatiatia ‘e te haafaufaa ‘i te mau motu ‘e terehia nei ‘e te mau pahî râtere. Nô te tâtara hu’ahu’a roa ‘i te huru fârii a Porinetia, nâ Tahiti Cruise Club ia te reira ‘e hâpa’o mai, turuhia e te piha tapihoo ‘e tapihaa a Porinetia, ‘o tere atu nô te faafaa’ite ‘i te mau tauihaa rima’î ‘i mua ‘i te mau taiete pahi uta râtere. E ‘operehia atu te tahi mau puta faa’iteraa ‘i te mau hoo ‘e vai nei.
Nâ roto ‘i te tauturu moni ‘a Tahiti Tourisme, ‘e ‘iritihia te hô’ê piha fâriiraa ‘i te mau faatere taiete ‘o râtou te faareva mai nei ‘i te mau manihini, ‘e mau taime tâu’a parauraa faufaa roa ‘inaha ‘o râtou te feiâ faaoti. E tupu ato’a te farereiraa ‘e te mau faatere ‘o te taiete pahî Holland America Line, Ponant, Oceania ‘e Wind Star.

 
Taatiraa e te pupu taiete iâti Tahiti Tourisme ‘e te pupu taiete iâti Monaco

Te faahoturaa ‘i te pae ‘o te mau iâti rarahi ‘a te mau ‘ona ‘o te ao nei, o te hô’ê ia ‘imiraa faufaa pâpû nâ Porinetia nei. ‘i te mau matahiti ato’a tei ni’a ‘i te tai’o 60 iâti rarahi ‘e tere mai nei ‘i roto ‘i tô tâtou area moana. Tei ni’a rii noa ‘e 300/400 manihini ‘i te matahiti, te vaiiho mai nei râ  hau atu ‘i te miria toata, oia ho’i e 3 mirioni ‘i te taata hô’ê. Ia faa-au-hia ‘e te râtere tamau te vaiiho mai nei ia 270 000 toata ‘i Porinetia nei.
Tei roto te ‘amuiraa taiete Tahiti Et Ses Iles ‘i te mâ’imiraa ‘i te mau râtere ‘ona rahi ‘e te hoo rahi ‘i tâ tâtou hotu mai te tere manureva mai te ara mai e ‘i roto ‘ia Porinetia, te mau nohoraa ‘i roto ‘i te mau hotera tuiroo e te mau faa’ana’anataeraa ‘e rave rau, e fâna’o ato’a te hoo mâa hotu o te fenua ( te rima’î, te môri mâtini, etv…).
Nô teie mau tumu nei, ‘i hinaaro ai Tahiti Tourisme, ‘i 2018 ra, ‘e faateitei ‘i te faatianiraa nô te râ mau iâti rarahi, ‘i fânau mai ai te taatiraa taiete Superyacht de Tahiti Tourisme.
Ua ravehia mai te hôhô’a ‘i haamauhia ‘e Atout France, 10 taatiraa taiete ‘e ‘ohipa nei ‘i roto, te mana’o rahi ‘o te haamauraa ia ‘i te hô’ê pupu ‘ohipa hapa’ohia ‘e te feiâ ‘aravihi nô roto mai ‘i teie ihoa mau taiete ‘o te ‘ohipa ‘i roto noa ‘i te râ hôani ‘ona moni rahi. Ua riro atu ra teie taatiraa taiete (Cluster) ‘ei turu’iraa nâ Tahiti Tourisme nô te pâpa’i ‘i te tarena matahiti ‘o te faatiani ‘i teie ‘miraa faufaa ‘âpî.I te 5 ‘o mâti ra ‘i tupu te haamaehaaraa te Cluster Tahiti Tourisme e te Cluster Monaco, ‘uatupu teie ‘oro’a ‘i te uâhu fâriiraa iâti rarahi ‘i Monaco iho. Ua ‘amui mai ‘i roto ‘i tauâ ‘oro’a ra ‘e 50 taata ti’araa teitei, nâ reira te mau pâpa’i ve’a taa’ê nô teie ihoa pae ‘o te mau pahî, ‘e ‘ua nehenehe te mau ‘aitauiraa mana’o ‘i rotopû ‘i te feiâ tôro’a moana, ‘e te tahi mau mana’o faatupuraa ‘i te ta’urua ‘o te faaineinehia ‘e nau pae e piti nei.
Te faanahoraa mâtâmua ‘o tâ râua ‘e rave ‘o te tupu ia ‘i te faa’iteraa Singapore Yacht Show ‘e tupu ‘i te 11/15 ‘o ‘eperera nei. E fârereira maita’i roa teie nô te tuhaa Asia, ‘e taime au ho’i nô te huti mai ‘i te râtere ‘ona moni rahi ‘o teie tuhaa fenua.

 
Te faaueraa mana nô te pâruru ‘i te mau parau haaputu ‘a te taata (RGPD) : te târena ‘ohipa nô 2019

E faaueraa mana ‘o tei haaâveâvehia mai ‘i Porinetia ‘ei mau ture ‘o te pâruru ‘i te mau parau haaputu ‘a te taata, ‘ua rêni te Haufenua ‘i te arata’iraa ‘e au ‘ia haamauhia nô teie faatureraa ‘âpî.
Te mau faaotiraa ‘e ravehia rûhia ‘i 2019. E piti ia rêni faufaa rahi : ia tâpurahia te mau piha a te Hau e tâna feiâ ‘ohipa ‘i roto ‘i te faaueraa a te RGPD e te pâpûraa ‘o tô râtou ti’araa mana. Nô 2019, ‘e nâ mua hia te mau piha a te Hau, tô te êa, te autâhi, te tiâau rave ‘ohipa a te Hau, te pû titauraa tute, te hâpiiraa, te ture ‘ohipa, te ‘ohipa fenua e te û’i ‘apî. Te toe ‘i muri a’e ia.
E hâpii e ‘e haapaarihia te feiâ ‘e ‘ohipa ‘i roto ‘i teie ‘opuaraa RGPD ‘ei feiâ auraro pâpû ‘e ‘o te ‘ore roa râtou ‘e haaparare ‘i te mau parau huna ‘o te taata ‘e te pârururaa ‘i te ti’araa mana ‘o te hui’a.
Ia pâpû ‘e feiâ ‘e mau ra ‘i te mana te nehenehe ‘e tomo ‘i roto ’i te mau parau haaputu ‘o te taata. Ia faanahohia ia te pu’etau turamaraa ‘i te feiâ ‘e ‘ohipa noa atu ‘i ni’a ‘i te mau titauraa parau, e nehenehe roa te reira ‘e hamata ‘i 2019 nei. E faahepohia ‘ia tere teie ‘ohipa nô 2020. O te nuuraa teie nô te mau râve’a rorouira ‘e faa’ohipahia nei ‘i teie taime.

 
Faaineineraa ‘i te huima’ona ‘e tere nô te heiva tu’aro ‘o Pâtîtîfâ

O Hamoa te fenua ‘e fârii mai ‘i te huima’ona nô te 16raa ‘o te heiva tu’aro ‘o Pâtîtîfâ ‘e tupu ‘i te 6 e tae atu ‘i te 20 ‘o tiurai 2019. Te faaieine nei te COPF e te Hau fenua ‘i teie tere ‘a tô tâtou hui ma’ona.
E tere faahiahia teie nô Porinetia, ‘inaha ‘o teie te fârereiraa rahi nô te huitû’aro ‘o tô tâtou tuhaa moana, ‘e te ho’i faahouraa ho’i  tâtou ‘i roto ‘i te faanahoraa tu’aro ‘o tei ‘erehia e tâtou ‘i te  heiva-rii tu’aro ‘i tupu na ‘i Vanuatu ‘i 2017 ra. O te tumu rahi ia ‘e faataa ai te Hau fenua ‘i te hô’ê tapura faufaa rava’i nô te manuiaraa te tere ‘a tô tâtou huima’ona.
Te tapura faufaa ‘i numerahia e te COPF 130 500 000 toata nô te rahiraa ‘e 500 taata, ma’ona e te mau ‘âpee, e 26 ‘amaa tu’aro, te tuhaa ‘e amohia ‘e te Hau fenua 120 000 000 toata. Te toe nâ te tahi rii mau taiete tivira ‘e faarava’i, mai ia Air Tahiti Nui nô te uta a tu ia ‘i te mau ma’ona.
I tiurai ‘i te 7 ‘e ‘iriti ai, nô te roaraa ‘e piti hepetoma ‘e hope ‘i tiurai ‘i te 20. Noa atu e ‘ua ‘ite hia atu te hô’ê taere raa ‘o te mau paturaa ‘i reira ‘aita te COPF ‘e mana’ona’o ra ‘i te ôti ‘o tâ râtou ‘ohipa, ‘ia tae ‘i te mahana ‘avariraa. Ua pâpû ato’a ho’i e ‘e tupu te heiva tu’aro Commonwealth ‘i tauâ ato’a pu’e mahana ra ‘i Apia, ‘e noho ia tô tâtou feiâ ‘i roto ‘i te pûhaparaa ‘a te ‘etaretia Metoti ‘o Hamoa. E maha tahua tu’aro ‘o tei tâpe’ahia mai : ‘i te ‘oire pû iho ‘o Apia, Apia Park nô te tu’aro tau-toru, te one pâ’i pôpô, te haama’ona, te faahoro pôpô, te ta’iri pôpô, te hui pôpô, te pâ’i pôpô, ‘i te ‘oire ‘o Faleata, te tu’e pôpô, te ‘au, te badminton, te tâ’iri pôpô ‘i ni’a patu, te te’a, te taputo tâpône, te âmo tâpau, te ta’iri pôpô ‘iri, te moto korea, te pôpô ‘ete, ‘i te tairoto Sheraton pure ocean, nô te vaa, te tâ’ie e te ‘au, ‘i ni’a ‘i te motu Savai, nô te motoraa.
Te vâhi ‘âpî i’ teie heiva, ‘o te ôraa mai ia ‘o Auteraria ‘e ‘o Aotearoa ‘i roto e 8 ‘amaa tu’aro, a tahi nei teie nau fenua rarahi nô Pâtîtîfâ nei a ‘amui mai ai ‘i roto ‘i te heiva nui ‘o Patitifa.
 

Tauiraa târena 2019 ‘o te mau fârereiraa tu’aro a te Fenua nei

Nâ roto atu ‘i te mau fârereiraa tu’aro ‘o te hô’ê ato’a ia tumu nô te pa’epa’e ‘i te ‘imiraa faufaa a Porinetia. Nâ roto atu ‘ia na ‘e tupu ato’a mai ai te autâhô’ê tôtiare, ‘e nâ na ho’i ‘e faateitei ‘i te roo maitai ‘o te nunaa Maohi nâ te ara.
Ua faaotihia ‘e faaô ‘i roto ‘i te tarena ‘o te mau fârereira rahi ‘o te tu’aro ‘e pae ta’urua, ‘o tei ‘ore na ‘i tau’ahia ‘i mua a’e nei, nô te mau tumu ‘e rave rau : te horo atea nô Moorea, te Magareva Pearl trail, te Saga, e te hoeraa vaa Te Aito e te Super Aito.

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Compte-rendu du Conseil des ministres du 13 mars 2019  13/03/2019



Soutien aux investissements communaux aux Tuamotu et aux Marquises
 
Dans le cadre de la politique du Pays d’accompagnement et de soutien des opérations d’investissement des communes, le Conseil des ministres a validé 4 nouveaux octrois de financement au profit des communes de Manihi et de Ua Pou.
Ceux-ci représentent une enveloppe du Pays de plus de près de 29 millions Fcfp pour des investissements communaux de plus de 54.427 millions Fcfp, soit plus de 53 % de taux de participation.
Une enveloppe totale de 16.4 millions Fcfp vient en soutien de la commune de Ua Pou pour ses projets d’aménagements de l’espace communautaire Anau’u et sportifs sur le site dit « ancien site du festival Anau’u ».
Ces aménagements permettront à la commune d’offrir à ses habitants des structures d’accueil adaptées aux manifestations sportives et culturelles de l’île et ainsi organiser des événements dans des conditions optimales. D’un coût total en investissement de 38.710 millions Fcfp TTC, ces projets sont d’autant plus importants compte-tenu de l’éloignement géographique des populations marquisiennes.
Une seconde enveloppe globale de 12.572 millions Fcfp a été attribuée aux projets de fourniture, de pose et de raccordement de 2 groupes électrogènes des centrales hybrides de Manihi, ainsi que de sa commune associée de Ahe. Ces deux opérations représentent un investissement total de 15.716 millions Fcfp. Par ces opérations, la commune poursuit l’objectif de pérenniser sa production électrique.

 
Nouvelles mesures fiscales à l’importation pour soutenir la restauration, le secteur de l’édition, et les organismes de sécurité civile
 
Le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un projet de loi du Pays portant plusieurs modifications à la fiscalité à l’importation du Pays.
Tout d’abord, afin de soutenir le secteur de l’édition, en difficulté, et de faciliter l’accès de tous les Polynésiens à la lecture, tous les livres seront désormais exonérés de TVA.
Ensuite, dans le cadre de la réforme qui modifiera la fiscalité sur les vins et champagnes à partir du 1er avril, le Vice-président propose également de modifier l’exonération dont bénéficiaient les établissements conventionnés de l’hôtellerie et de la restauration. Cette exonération, qui leur permet de proposer des tarifs concurrentiels par rapport aux autres destinations touristiques, évoluera afin de favoriser les vins et champagnes de meilleure qualité par rapport aux alcools bas de gamme, nocifs pour la santé.
Enfin, parmi les autres mesures présentées, on peut noter la nouvelle exonération douanière accordée aux organismes titulaires de l’agrément national de sécurité civile, tels que l’Union Nationale des Secouristes et Sauveteurs (UNASS) ou la Croix Rouge française. Ces organismes, qui peuvent intervenir à la demande du Pays en cas de catastrophe naturelle, et donc sauver des vies, seront désormais exonérés de droits de douane à l’importation des biens importés au profit des victimes de tels événements.
Ce projet de réforme sera soumis au vote de l’Assemblée de Polynésie française début avril pour une mise en application dans les semaines suivantes.
 
 
Indice des prix à la consommation : baisse de 1,2% sur douze mois
En février, l'indice des prix à la consommation augmente de 0,4% et s'établit à 98,66, essentiellement en raison de la hausse des tarifs de l'électricité.  Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,2 %.
L’indice ouvrier augmente de 0,6 % en février. Il est en repli de 0,4 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,4 % en février. Il diminue de 1,1 % en glissement sur douze mois.
Par ailleurs, toujours sur le mois de février, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,2 %. Cette hausse est principalement liée aux augmentations de prix des Matériaux minéraux (+ 1,0 %) et des Matériaux métalliques (+ 1,3 %). La hausse des prix de l'électricité participe également à cette évolution.
L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %. Dans le Bâtiment, les index du Gros Œuvre et du Second Œuvre augmentent de 0,3 %. Dans les Travaux Publics, les index du Génie Civil et des Travaux Spécialisés sont en hausse de 0,1 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,6 % ; l'index du Bâtiment croît de 1,1 % et celui des Travaux Publics, de 2,4 %.
En février, les index hybrides prennent les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :
 
Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,20 - -0,1
Sûreté 109,38 - -0,4
Véhicules Légers 110,29 0,2 1,6
Véhicules de Chantier 104,68 - -0,1
Construction navale en aluminium 127,66 3,8 5,1
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,33 - 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,86 0,1 1,9
Index des Assurances 104,34 0,4 -2,1
Index du Transport Aérien International 98,52 0,1 6,2
 

Participation au Seatrade Cruise Global 2019 : le secteur de la croisière en plein développement
 
En cohérence avec la Stratégie de développement du tourisme 2015-2020, les enjeux de l’activité croisière sont multiples et stratégiques pour la Polynésie française. Dans chaque île, chaque territoire touristique concerné, les escales de navires permettent d’initier ou conforter une dynamique de développement touristique.
L’attractivité touristique de chacune des îles est ainsi soutenue et améliorée par le flux de passagers qui viennent compléter le flux plus traditionnel des touristes en hébergement terrestre. De la même manière, les têtes de lignes effectuées sur Tahiti, pour l’embarquement et le débarquement de passagers, soutient de manière importante les flux aériens internationaux et contribue à l’attractivité de la destination pour les compagnies aériennes internationales.
Depuis 2017, en nombre de passagers, le port de Papeete est désormais le 4ème port de tête de ligne au niveau national (y compris outre-mer) et le 3ème pour l’ensemble des destinations du Pacifique Sud. En outre, signe d’une attractivité retrouvée et d’un développement maitrisé et diversifié, la Polynésie française va accueillir en 2019, 38 navires et 24 compagnies différents (contre 23 navires et 15 compagnies différentes en 2010).
La Polynésie française est engagée dans une double stratégie. Une stratégie locale de développement pour structurer, gérer et monter en puissance les capacités opérationnelles et réceptives des différentes escales. Et une stratégie régionale, à la fois au travers de la South Pacific Cruise Alliance (SPCA) pour attirer davantage de navires et de compagnies dans le Pacifique Sud, dans une logique concurrentielle avec les autres bassins régionaux dans le monde, et avec les autres ports principaux du Pacifique pour conforter le positionnement de Tahiti comme port de têtes de ligne incontournable et efficient.
Afin de poursuivre cette dynamique, du 8 au 11 avril prochains, Tahiti sera présent pour la 11ème année consécutive au plus important salon professionnel mondial de l’industrie de la croisière, le Seatrade Cruise Global 2019. La délégation sera composée notamment de la ministre du Tourisme, du ministre de l’Equipement, du Port Autonome de Papeete et de Tahiti Tourisme, ainsi que des professionnels polynésiens du secteur qui composent le Tahiti Cruise Club.
Avec un large espace dédié au sein du stand commun de la South Pacific Cruise Alliance, la Polynésie française va ainsi défendre, promouvoir et valoriser les différentes escales, à la fois sous les angles techniques, opérationnels, réceptifs et marketing. Par ailleurs, pour la première fois, sous l’impulsion du Tahiti Cruise Club, deux kiosques spécifiques permettront à des producteurs et exportateurs polynésiens, encadrés par la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Services et des Métiers de la Polynésie française, de promouvoir leurs produits auprès des centrales d’achat des compagnies de croisière. Un catalogue de produits « made in Tahiti » sera spécifiquement édité à cette occasion.
En outre, avec le soutien financier de Tahiti Tourisme, la destination sera également sponsor du VIP lounge qui accueille les principaux dirigeants des opérateurs de croisière internationaux pendant toute la durée de l’événement, afin de s’assurer une visibilité supplémentaire auprès des décideurs les plus influents. A cette occasion, des rencontres avec les dirigeants de grandes compagnies de croisière, Holland America Line, Ponant, Oceania et Wind Star sont ainsi prévues.
 

Jumelage cluster superyachts Tahiti Tourisme avec le cluster yatching Monaco

Le développement de la Grande Plaisance représente un potentiel pour l’économie de la Polynésie française. Chaque année, on compte environ une soixantaine de superyachts dans les eaux polynésiennes. Bien que cette niche représente seulement 300 à 400 visiteurs par an, son impact économique est quant à lui important, puisque l'on l’estime aujourd’hui à plus d’1 milliard Fcfp, soit environ 3 millions Fcfp en retombées économiques par visiteur. En comparaison, un touriste international dépense en moyenne 270 000 Fcfp en Polynésie française.
Les Superyachts visitent Tahiti Et Ses Îles et sont à la recherche d’un tourisme haut de gamme, consomment des produits touristiques tels que les transports internationaux et inter-îles pour découvrir la diversité des îles, des séjours en hôtels de luxe ou encore des activités exclusives dans le cadre idyllique de la Polynésie française. Le tourisme de Grande Plaisance profite également au commerce local (approvisionnement, shopping, carburant, etc.).
Pour ces raisons, Tahiti Tourisme a souhaité, en 2018, développer la promotion de la Grande Plaisance en misant sur un travail relationnel et promotionnel reposant sur une synergie avec les professionnels locaux de la Grande Plaisance. C’est ainsi que l’idée de créer le Cluster Superyacht de Tahiti Tourisme est née.
S’inspirant du modèle adopté par Atout France, qui compte déjà une dizaine de clusters thématiques (cluster Tourisme d’Affaires, Tourisme et Culture, etc.), l’idée était de monter un groupe de travail composé de professionnels locaux tels que les agents maritimes spécialisés dans la Grande Plaisance ou toute autre société travaillant exclusivement pour cette clientèle. Tahiti Tourisme s’appuie donc désormais sur ce groupe de travail afin de définir et adapter son plan d’actions de promotion annuel dédié à cette niche.

Le Cluster Superyacht de Tahiti Tourisme et le Cluster Yachting Monaco ont officialisé, le 5 mars dernier, leur partenariat lors d’une cérémonie qui a eu lieu au Yacht Club de Monaco. Cet événement a réuni une audience d’une cinquantaine de personnes composée de plusieurs membres de chaque cluster, de professionnels du secteur invités pour l’occasion, ainsi que des représentants de la presse internationale spécialisée dans la Grande Plaisance. Les deux organisations dont le souhait commun est de développer la Grande Plaisance et d’unir les acteurs du secteur dans leurs régions respectives, se sont fixées plusieurs objectifs dans le cadre de ce partenariat, tels que la mise en place de séminaires et table rondes qui permettront aux membres des deux clusters d’échanger leurs expériences dans leurs domaines respectifs, ou encore l’organisation d’événements promotionnels communs lors des manifestations auxquelles les deux clusters participent (salons internationaux).
 
La première action conjointe découlant de ce partenariat pourrait avoir lieu au prochain Singapore Yacht Show qui se déroulera du 11 au 15 avril prochain. En tant qu’événement incontournable du secteur en Asie, ce salon représente une aubaine pour atteindre la clientèle asiatique haut de gamme.
 

Règlement général pour la protection des données personnelles (RGPD) : plan d’action pour 2019
 
L’ordonnance du 12 décembre 2018 a procédé à l’extension en Polynésie française des nouvelles règles de protection des données personnelles, telles qu’elles sont issues du règlement général européen pour la protection des données personnelles (RGPD). Lors d’une communication, la semaine dernière, le Gouvernement a acté les modalités de gouvernance nécessaire à la mise en œuvre de cette nouvelle réglementation.
Une nouvelle communication a été présentée portant sur les mesures prioritaires qui doivent être mises en œuvre, ou du moins initiées, en 2019. Ces mesures s’articulent autour de deux axes majeurs : l’inscription des services et agents publics dans la démarche RGDP et la garantie des droits des personnes. Pour l’élaboration d’un registre de traitement, il est proposé de cibler, au premier semestre 2019, les secteurs sensibles tels que la santé, la solidarité, les ressources humaines, les impôts, l’éducation, l’emploi, le travail, les affaires foncières ou encore la jeunesse. Pour les autres services, un plan de recensement sera décliné au cours du second semestre, selon la même logique de priorisation de la sensibilité des données.
Lorsque le recensement révèlera qu’un traitement existant ou qu’un nouveau projet présente des risques élevés pour les droits et libertés des personnes physiques, des analyses d’impact sur la protection des données devront être effectuées. Concernant la sensibilisation et la formation des personnels, une prise en compte des obligations du RGPD suppose de créer une « culture » administrative sur la protection des données et le respect des droits des citoyens. A ce stade, elle mérite d’être développée car les obligations en la matière restent souvent mal connues. La formation devra être envisagée à plusieurs échelles.
L’exercice, par les personnes, de leurs droits (droit d’accès, de rectification, d’opposition, d’effacement) doit être garanti. Cela implique d’organiser l’information des usagers et le traitement de leurs demandes. L’ensemble de ces mesures peuvent être menées ou initiées en 2019. Le chantier de mise en conformité devra se poursuivre en 2020, car il nécessitera très probablement l’évolution de certaines applications utilisées actuellement.

 
Préparation de la délégation polynésienne pour les Jeux du Pacifique 2019
 
Les 16èmes Jeux du Pacifique auront lieu aux Samoa du 6 au 20 juillet 2019. Le COPF (comité olympique de Polynésie française), en partenariat avec le Pays, travaille à la préparation de la délégation polynésienne et à l’organisation de son séjour sur place.
L’enjeu est de taille pour la Polynésie française, les Jeux du Pacifique étant la plus importante manifestation sportive de la région Pacifique et la Polynésie française faisant son grand retour aux Jeux depuis la non participation du Pays aux mini-jeux du Vanuatu en 2017. C’est pourquoi le Pays met des moyens financiers conséquents et accompagne de près le mouvement sportif pour garantir le succès de cette participation.
En termes de budget le COPF chiffre à 130.500.000 Fcfp le déplacement et la participation d’une délégation de 500 personnes, athlètes et encadrement, dans les 26 disciplines retenues. Le Pays participe à hauteur de 120.000.000 Fcfp, soit une contribution de 92% du coût total. D’autres partenaires seront sollicités par le COPF notamment la compagnie aérienne Air Tahiti Nui pour le transport des athlètes.
La cérémonie d’ouverture est prévue pour le 7 juillet et la cérémonie de clôture est programmée deux semaines plus tard, le 20 juillet. Même si un retard a été constaté jusqu’à présent dans la livraison des infrastructures sportives, le COPF est confiant dans la capacité des autorités locales à terminer les travaux à temps. Suite à la confirmation de la tenue des Jeux du Commonwealth à Apia, à la même période, les délégations seront hébergées dans les locaux de l’Eglise Méthodiste de Samoa. Quatre sites de compétition ont été retenus : le centre ville d’Apia, à l’Apia Park pour le triathlon, le beach volley, l’athlétisme, le rugby à 7 et 9, le tennis, le golf, le volley ball, la ville de Faleata pour le football, la natation, le badminton, le squash, le tir à l’arc, le tir, le judo, l’haltérophilie, la force athlétique, le tennis de table, le taekwondo, et le basketball, le Sheraton pure ocean pour le va’a, la voile et la natation en eau libre et l’île de Savai, pour la boxe.
Une grande nouveauté est à noter pour cette compétition : la Nouvelle-Zélande et l’Australie participeront aux Jeux du Pacifique dans 8 des 26 disciplines programmées. Ce sera la première participation de ces deux grandes nations du Pacifique.

 
Modification du calendrier 2019 des grandes manifestations sportives du Pays
 
Les grandes manifestations sportives sont un facteur de développement économique important pour la Polynésie française. Elles contribuent à dynamiser le tissu associatif et ainsi renforcer la cohésion sociale, mais aussi à valoriser l’image de la Polynésie française à l’étranger.
Il a été décidé d’inclure dans le calendrier des grandes manifestations sportives cinq grands événements qui, pour des raisons diverses, n’avaient pas été intégrés jusqu’à présent dans le calendrier initial : le marathon de Moorea, le Mangareva Pearl Trail, la Saga, le Te Aito et le Super Aito.
Le calendrier établi est susceptible d’être complété ou modifié en cours d’année, afin de permettre aux associations d’initier de nouveaux projets ou de poursuivre des projets qui pourraient être soutenus par le Pays.

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Compte rendu du Conseil des ministres du 6 mars 2019  06/03/2019

Partenariat TNTV – « The Explorers »
Le partenariat « The Explorers » - TNTV a débuté il y a 4 ans, Tahiti Nui Télévision ayant été notamment en soutien technique lors des tournages réalisés en Polynésie française en 2014-2015. Durant plusieurs semaines, grâce notamment au soutien du Pays, les équipes de « The Explorers » (21 scientifiques, techniciens et journalistes) ont sillonné les 5 archipels pour filmer, photographier et dessiner, en d’autres termes, dresser l’inventaire naturel, culturel et humain de la Polynésie française.
Les 6 documentaires de 52 minutes et les 200 modules de 2 minutes ont été très largement diffusés sur TNTV, sur les Boxs en métropole, sur la plateforme web www.theexplorers.com et dans 15 pays à travers le monde grâce à la plateforme gratuite Molotov et à l’Apple TV. L’ambition de ce programme planétaire est de « Mieux connaitre pour mieux protéger » et de dresser un état des lieux de tout ce qui constitue le patrimoine de notre planète à l’aide d'une technologie de dernière génération : le 4K/UHD.
L’aventure se poursuit désormais en prenant une autre dimension : La Polynésie française, via TNTV, s’associe à ce vaste programme afin de poursuivre l’inventaire de notre patrimoine naturel et culturel via les réseaux sociaux. Une application mobile « The Explorers » est maintenant disponible sur IOS, Android et Tvos. Ce réseau social permettra à tout un chacun de « devenir un explorateur ». Le réseau social « The Explorers » sera accessible gratuitement à tous les Polynésiens. Il sera proposé en Français et en Tahitien.
Le site internet de TNTV sera le partenaire exclusif de cet évènement. L’application « The Explorers » permettra à l’explorateur qui sommeille en chacun de nous de contribuer à l’inventaire de la Polynésie française. Photographes ou vidéographes, amateurs ou professionnels, scientifiques, associations, artistes ou simple citoyen : chacun, grâce à TNTV - « The Explorers » intègrera une gigantesque communauté : celle des explorateurs des temps nouveaux. Chaque mois, la plateforme TNTV - « The Explorers » élira l’explorateur du mois et, en fin d’année, une soirée de remise des prix récompensera « l’explorateur » de l’année.
Chacun pourra photographier, filmer (durée maximale de 3 min) et uploader via le site internet de TNTV ses images sur le site de TNTV. Les explorateurs devront respecter une charte stricte afin de voir leurs images publiées et diffusées à travers le monde. En Polynésie française, plusieurs ambassadeurs ont accepté de soutenir l’opération : Tuarii Tracqui, Moana Van Der Maesen (Ho’e ana ‘e tatou, nana plastique), Jerry Biret et Henri Burns. La Polynésie française, sera ainsi le deuxième pays, après le Honduras, à afficher publiquement sa volonté de participer activement à ce vaste projet planétaire.


Câble Natitua : arrêtés d’interdiction de mouillage
L’accroissement des activités s’exerçant sur la mer (activités nautiques, aquatiques, subaquatiques, plaisance, loisirs, sports et pêche) rend nécessaire la réglementation du mouillage des navires dans les eaux intérieures, particulièrement lorsqu’il s’agit de protéger les réseaux sous-marins dans l’ensemble des eaux intérieures de la Polynésie française. La pose récente du câble « Natitua » exige à présent d’en assurer sa préservation. Le Conseil des ministres a pris plusieurs arrêtés afin d’en assurer l’intégrité et éviter que les installations ne soient détériorées par les ancres des navires au mouillage, dans les eaux intérieures de l’île de Tahiti, de Rangiroa, de Hiva Oa et de Nuku Hiva.
La Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM), en coordination avec l’Office des postes et télécommunications (OPT) et le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM), a délimité les zones qui doivent être protégées et a élaboré un cadre réglementaire précisant les restrictions au mouillage des navires dans ces espaces maritimes. Le dispositif réglementaire a pris en considération la nécessité de garantir la sécurité de la navigation dans les eaux intérieures, l’utilisation raisonnée du domaine public maritime ainsi que la préservation des intérêts de l’ensemble des usagers de la mer. Le Conseil des ministres a ainsi adopté quatre arrêtés concernant les quatres espaces maritimes concernés, aux abords des communes de Hitia’a o te Ra, Rangiroa, Hiva Oa et Nuku Hiva.
Le dispositif réglementaire de chaque arrêté se présente comme suit :
Dans chacun des espaces maritimes précités, il est désormais prévu un principe d’interdiction du mouillage sur ancre dans une zone de protection autour du câble « Natitua » afin d’éviter que les ancres des navires accrochent et détériorent le câble.
Chaque zone d’interdiction est délimitée de manière à constituer un périmètre s’étendant sur 100 mètres de part et d’autre du câble à Hitia’a et Nuku Hiva, et sur 50 mètres à Rangiroa et Hiva Oa. Le choix d’un périmètre réduit a été retenu dans les deux dernières îles compte tenu de l’étroitesse et des caractéristiques de l’espace maritime considéré.
Pour des raisons de sécurité, il est tout de même prévu que l’interdiction de mouillage dans les zones de protection ne s’applique pas aux navires en charge de l’entretien des installations immergées ou à ceux engagés dans une mission de secours de personnes ou de sauvegarde des biens. Elle ne s’applique pas non plus au mouillage des navires dans des circonstances de force majeure. Il est également instauré un régime de peines contraventionnelles de la 5ème classe pour sanctionner toute infraction à l’interdiction prévue par le présent projet d’arrêté.
Les zones concernées sont consultables sur les cartes du SHOM mises à jour et sur le site internet de la DPAM.

Application Ti’arama : mise en ligne sur internet du code du travail
La Polynésie française s’est dotée en 2011 d’un code du travail pour permettre une meilleure lisibilité des règles applicables aux relations de travail entre employeurs et salariés relevant d’un contrat de droit privé. Ce code du travail était jusqu’à présent, et restera, téléchargeable sur le site Lexpol.cloud.pf
Cependant, les nombreuses demandes d’information sur le droit du travail émanant tant des salariés que des entreprises justifient la mise à disposition du public d’une version du code du travail plus facile à consulter sur tous supports informatiques (ordinateurs, tablettes et smartphones). C’est pour répondre à ces demandes que la Direction du travail a mis en ligne, le 20 février dernier, une application dédiée au droit du travail de Polynésie française, intitulée Ti’arama.
Celle-ci donne accès à l’heure actuelle au code du travail, ainsi qu’à quelques éléments de jurisprudence. Elle intervient en complémentarité du site internet de la Direction du travail, www.travail.gov.pf, qui diffuse l’information sur le droit du travail et du site Lexpol.cloud.pf qui donne accès aux textes de référence.
Elle comporte de nombreuses fonctionnalités permettant un accès rapide à l’information, notamment des sommaires dynamiques, des fonctions avancées de recherche, de nombreux liens internes et externes, notamment vers les textes d’origine sur le site Lexpol.cloud.pf, la possibilité de comparer les versions successives d’un article, un historique de la navigation en cours, une fonction de collecte des articles consultés pour les copier dans un traitement de texte, et l’exportation possible de tout extrait du code du travail au format PDF.
Développée en interne à la Direction du travail et hébergée par le Service informatique de la Polynésie française, cette application, dont le contenu juridique est en langue française, bénéficie également d’une interface (page d’accueil et bulles explicatives) en Reo Tahiti, réalisée avec l’appui du Service de la traduction et de l’interprétariat. Elle a été réalisée entièrement à partir de logiciels libres et gratuits. L’application en ligne Ti’arama est accessible à l’adresse : www.tiarama.gov.pf. Les salariés et employeurs de Polynésie française disposent ainsi désormais d’un accès facilité au code du travail.

Dispositif d'aide au digital

Le Conseil des ministres a octroyé des aides financières, dans le cadre du DAD (Dispositif d'aide au digital), à cinq sociétés différentes, pour un montant total d’aides de 11 millions Fcfp.
Les projets soutenus concernent la start-up « Tahitian Ori Online », et des projets de transformation digitale pour le Centre de rééducation fonctionnelle Te Tiare, pour les sociétés Pacific Ortho, Polynésienne des eaux et Tesa, le montant des dépenses éligibles pour l’ensemble de ces projets étant de plus de 28 millions Fcfp, avec un taux d’aide, en moyenne, de 39%. Les projets examinés ont été soumis au préalable à l’avis de la commission de contrôle budgétaire et financier de l’Assemblée de la Polynésie française.

Mise en œuvre du règlement général pour la protection des données personnelles
Le règlement de l’Union européenne du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (RGPD) est entré en application dans l’Union européenne le 25 mai 2018. Ce règlement a pour objet de renforcer la protection des données personnelles des citoyens, dans le cadre des traitements mis en œuvre par les personnes morales de droit privé et les personnes publiques, que ces traitements soient informatiques ou non. En Polynésie française, ce règlement est étendu par une ordonnance publiée au Journal officiel de la Polynésie française du 21 décembre dernier, entrera en vigueur en même temps que le décret pris pour son application et, au plus tard, le 1er juin 2019.
Cette nouvelle réglementation est applicable aux collectivités territoriales. Elle concerne donc les institutions du Pays (Présidence, Gouvernement, Assemblée, CESC), leurs administrations ainsi que nos établissements publics. Elle s’applique également aux sociétés dans lesquelles la Polynésie française détient des participations et à ses autorités administratives indépendantes. Le RGPD fixe des règles de collecte, de traitement et de conservation des données personnelles. Il pose un principe fort de responsabilité impliquant que toute entité doit mettre en œuvre des mesures techniques et organisationnelles pour assurer la protection des données qu’elle détient.
La communication présentée en Conseil des ministres par le ministre en charge de la Modernisation de l’administration avait pour objet d’exposer les propositions relatives à la gouvernance de la démarche RGPD. Le plan d’action sera présenté, ultérieurement, dans le cadre d’une seconde communication en conseil des ministres. Les points évoqués ont porté sur la responsabilité des traitements, sur le principe d’un délégué à la protection des données, sur le rôle du service informatique dans ce cadre et sur l’implication des services administratifs dans cette démarche.

Exposition « Tupuna ➔ Transit » au musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha
Afin de pouvoir accueillir le public durant la période charnière des travaux de rénovation, le musée de Tahiti et des Îles - Te Fare Manaha proposera du 30 mars 2019 au 20 septembre 2020 une nouvelle exposition « Tupuna ➔ Transit ».
Cette exposition présentera une centaine de pièces issues des collections du Musée. Ces pièces emblématiques des différents archipels de la Polynésie française sont, pour la grande majorité, issues de l’exposition permanente des collections, qui est fermée depuis septembre 2018 suite aux travaux de déménagement.
Durant cette parenthèse, les œuvres des tupuna (ancêtres) déménagent et cette exposition est l’occasion de les accompagner dans ce nouveau voyage et de les éclairer sous un jour nouveau. L’événement proposera aux visiteurs une mise en scène particulière, évoquant l’histoire de l’institution muséale, mais également son avenir, et les enjeux auxquels l’équipe scientifique est actuellement confrontée pour bâtir le musée de demain.
Les objets emblématiques des collections du Musée, représentant la Société, les Marquises, les Australes, les Tuamotu et les Gambier, seront présentés sur 4 grandes pirogues, symbole du voyage, référence à la fois aux grandes migrations polynésiennes, mais également au transit actuel de nos collections.
Une vitrine présentant les dernières acquisitions de l’établissement sera également proposée lors du parcours. L’exposition se terminera enfin par un espace pédagogique, mettant à disposition du public des ouvrages édités par le Musée, mais également une installation permettant de parcourir l’ancienne salle d’exposition permanente grâce à une animation 3D. Par ailleurs, des flyers en anglais seront mis à disposition des touristes, et des visites en Français, Anglais et Allemand, seront proposées régulièrement, ainsi que des visites à destination des scolaires.
Cette exposition, installée pour 18 mois, a donc une résonance particulière, à la fois dans le cadre du contexte particulier des travaux de rénovation, mais également dans la perspective de l’ouverture d’une nouvelle salle d’exposition, avec de nouveaux outils de médiation.

Création d’un « Jeu du patrimoine de la Polynésie française »
Dans le cadre d’une approche ludique du patrimoine culturel et environnemental de la Polynésie française auprès du public scolaire, le Musée de Tahiti et des Îles – Te Fare Manaha a créé, sur sa dalle extérieure, un jeu du patrimoine de la Polynésie française, inspiré du traditionnel jeu de l’oie. Ce plateau propose 31 cases, illustrant le patrimoine ethnographique et les richesses naturelles de notre Fenua.
Les illustrations ont été réalisées par 4 artistes locaux : HTJ, Cronos, Abuze et Rival. Pour le patrimoine ethnographique, ce sont des objets issus des collections du Musée qui ont été choisis. Des vidéos sont associées à ces 15 pièces remarquables et représentatives du patrimoine des différents archipels de la Polynésie française. Pour le patrimoine environnemental, des fiches descriptives ont été rédigées.
Pour jouer, les élèves, devront constituer 4 à 5 équipes de 4 personnes. Une vidéo ou une fiche écrite leur sera proposée, sur écran tactile, ainsi qu’un questionnaire sous forme de quizz grâce à une application conçue gracieusement par l’entreprise Haumaru.
Pour réaliser les règles du jeu et les questionnaires, le Musée a sollicité les équipes pédagogiques du collège Maco Tevane, ainsi que la DGEE. A noter qu’à terme, ce jeu peut être développé en plusieurs langues (reo tahiti, anglais) et adapté pour une diffusion dans les îles sous forme de jeu de plateau. Les équipes du Musée envisagent également de pouvoir le décliner sous d’autres formes pour proposer des activités ludiques au sein de l’établissement.
L’ouverture du jeu est prévue en parallèle de l’ouverture de l’exposition Tupuna ➔ Transit. Il sera présenté plus en détails lors d’une conférence de presse le 28 mars. Cette activité viendra en complément du programme de médiation de l’exposition pour le public scolaire. Les réservations scolaires devront être effectuées au préalable auprès du musée par email à l’adresse suivante : [email protected]

Organisation de la conférence des femmes du Pacifique
Le ministère de la Famille et des Solidarités, en charge de l’Egalité des chances (MFE), la Direction des Solidarités, de la Famille et de l’Egalité (DSFE) et la Communauté du Pacifique (CPS), se sont entretenus, fin février, à l’occasion de la programmation d’une téléconférence, tenue dans le but d’initier les travaux de réflexion et de préparation de la 14ème Conférence régionale des femmes du Pacifique et de la 7ème Conférence des ministres en charge de la condition féminine.

Trente-huit ans après l’organisation de la première Conférence régionale des femmes du Pacifique, en Polynésie française, le Pays a l’honneur d’être de nouveau le pays hôte de cet événement. Cette manifestation de promotion de la condition féminine, d’envergure internationale, organisée de manière triennale, se tiendra en octobre 2020 et réunira 300 personnes, provenant des 22 Etats et territoires membres de la Communauté du Pacifique.

Créée avec pour objectifs de permettre aux femmes issues des différents territoires du Pacifique de se rencontrer afin de partager leurs expériences, d’émettre des recommandations pour accélérer les progrès vers une égalité entre les sexes et de travailler sur la problématique de l’accès aux droits fondamentaux, cet espace unique se veut désormais également un lieu de renforcement des partenariats entre les représentants d'institutions gouvernementales, d'organisations de la société civile, d'universitaires, du secteur privé et de partenaires de développement.

La Conférences des ministres en charge de la condition féminine, instaurée en 1998, s’inscrit depuis lors, dans la continuité de la Conférence régionale des femmes, au cours de laquelle des positions politiques et des accords sur les recommandations et les actions stratégiques sont débattus. Il est prévu qu’un comité aviseur, dont la présidence sera assurée par la Polynésie française, soit établi pour appuyer et soutenir l’organisation des conférences. Il sera composé de représentant(e)s de chaque sous-région (Micronésie, Mélanésie, Polynésie), de partenaires de développement (ONU Femmes), d'organisations régionales (Forum des Iles du Pacifique et Communauté du Pacifique) et de la société civile.

La définition des thématiques à aborder, l’identification des ressources et des intervenants existants, la sélection des évènements parallèles, feront partie intégrante des missions incombées à ce comité pilote. La Communauté du Pacifique contactera les régions afin d’en identifier les membres et de poursuivre vers la tenue de la première réunion, envisagée pour se tenir à la fin du mois d’avril 2019. Afin de poursuivre les travaux préparatoires, le ministère de la Famille et des solidarités, en charge de l’Egalité des chances, a reprogrammé avec les représentants de la Communauté du Pacifique, une visioconférence début avril.


Situation des addictions en Polynésie française

Le ministre de la Santé a présenté une communication sur la situation des addictions en Polynésie française. Les messages de prévention sont utiles mais il s’avère nécessaire également de développer une offre des soins pour permettre aux personnes touchées par ces addictions de retrouver la santé.
Une solution envisagée est la création d’un centre de post-cure pour accueillir des patients après la phase de sevrage et leur permettre de se reconstruire. Il s’agirait, après évaluation du patient, d’un séjour en milieu hospitalier, de 3 à 6 semaines, ou d’un séjour de courte durée d’une semaine pour les patients connus du Centre de consultations spécialisé en alcoologie et toxicomanie (CCSAT) en cas de rechute. Un maintien du sevrage et un accompagnement social et psychologique des patients est aussi prévu afin d’assurer la prévention de la rechute et la réinsertion sociale. Un lieu d’écoute et de soutien pour les familles des patients, afin de faciliter leur réinsertion, est aussi à mettre en place en parallèle.
Cette solution s’adresse à des patients présentant une consommation à risque de produits psychotropes et les consommateurs d’alcool. Ces patients de Tahiti ou des îles ont besoin d’être extraits de leur lieu de vie habituel où les sollicitations sont trop importantes pour ne pas rechuter. La prise en charge se caractérisera par des soins médicaux et infirmiers quotidiens permettant une bonne observance des traitements, une psychothérapie individuelle ou de groupe, des activités thérapeutiques diverses (méditation, cuisine, sport) et des activités de socialisation.
Une seconde solution envisagée consiste en une prise en charge d’hospitalisation à domicile en addictologie à Tahiti. Elle s’adresse à des patients refusant d’être hospitalisés en institution dont le sevrage nécessite des traitements (antidépresseurs, antipsychotiques) à domicile, dont l’efficacité dépend de la régularité de la prise. Or ces patients sont peu observants et leurs familles sont démunies. Ces personnes en demande de sevrage, quel que soit le produit consommé, nécessitent un suivi rapproché.
Des équipes mobiles constituées de médecin psychiatre ou addictologue et d’infirmiers pourraient ainsi effectuer des visites à domicile ou sur leur lieu de vie (SDF) pour la médication et l’aide médico-psychosociale. Le travail en réseau entre les différents intervenants (médecin traitant, CHPF, service social, famille) sera, dans ce cadre, indispensable.

Subventions de fonctionnement en faveur d’établissements publics d’enseignement

Le Conseil des ministres a octroyé 9 subventions en faveur d’établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, collèges et lycées, pour un montant global de 4 408 330 Fcfp, selon les modalités suivantes :

Bénéficiaire Objet de la subvention Montant en Fcfp
Collège de Paopao Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 857 920

Collège de Rangiroa Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 306 400

Collège Teriitua a Teriierooiterai de Paea Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 428 960

Collège de Ua Pou Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 210 650

Lycée polyvalent Ihi-tea no Vavau Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 689 400

Lycée professionnel d’Uturoa Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 390 660

Collège de Mataura Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 229 800

Collège de Taravao Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 1 110 700

Collège Tinomana Ebb de Teva I Uta Recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire pour la période de janvier à juillet 2019 183 840


Subvention à l'association Te Firi Nape pour l'acquisition d’un va'a

Le Conseil des ministres octroyé une subvention de 650 000 Fcfp à l’association « Te Firi Nape » pour l’acquisition d’un va’a V6 Matahina.
Fondée en 2015, l'association « Te Firi Nape » est affiliée à la Fédération Tahitienne de Va'a et au district de Va'a de Moorea. Cette association a pour objet de faire découvrir, d’organiser, de promouvoir et de participer aux évènements liés à la pratique du va’a et des sports affinitaires tels que la voile, le paddle et le kayak. Cette structure est composée d’une cinquantaine de licenciés.

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Le tunnel du Bounty se refait une beauté  20/02/2019

Le tunnel du Bounty se refait une beauté
PAPEETE, le 20 février 2019 - Des travaux de nettoyage de la chaussée et des murs du tunnel de la Bounty à Papeete seront mis en place ce soir à 20 heures et demain matin à 4 heures.

Ces travaux entraineront une perturbation de la circulation, avec la fermeture de deux voies sur le front de mer. "Une déviation sera mise en place", indique un communiqué.

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Compte-rendu du Conseil des ministres  20/02/2019

Voici le compte-rendu du Conseil des ministres du 20 février en intégralité :

Simplification des formalités de déclaration d’option pour le paiement de la TVA

Afin de simplifier l’environnement fiscal des entreprises, une réforme du système de la TVA, proposée en décembre 2018 par le Vice-président, a été votée par l’Assemblée de la Polynésie française. C’est ainsi que le régime simplifié d’imposition à la TVA a été supprimé au 1er janvier 2019 : en effet, ce régime, très peu utilisé par les entreprises, s’avérait complexe à mettre en œuvre.

Les PME réalisant un chiffre d’affaires de moins de 5 millions Fcfp seront désormais automatiquement et de plein droit soumis au régime de franchise en base : ce régime est le plus simple existant puisqu’il dispense de facturer de la TVA.

Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions Fcfp seront elles, soumises au régime réel, dans lequel les déclarations doivent être réalisées mensuellement ou trimestriellement pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires de moins de 150 millions Fcfp.

C’est dans ce cadre que le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un nouveau formulaire de déclaration d’option de TVA intégrant ces modifications.

Indice des prix : baisse de 1,4% sur douze mois

En janvier 2019, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,2 % et s'établit à 98,29. La baisse saisonnière des tarifs des « Transports aériens » est atténuée par la hausse des prix des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées ». Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,4 %.

L’indice ouvrier augmente de 0,1 % en janvier 2019. Il est en repli de 1,0 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,2 % en janvier 2019. Il diminue de 1,2 % en glissement sur douze mois. Par ailleurs, toujours sur le mois de janvier, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,4 %. cette hausse est principalement liées à l'augmentation des prix des matériaux minéraux (+ 1,6 %) et des matériaux métalliques (+ 1,2 %). L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %.

Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre augmente de 0,5 % et celui du Second Œuvre de 0,1 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,5 % et celui des Travaux Spécialisés est en hausse de 0,1 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,6 % (l'index du Bâtiment croît de 1,0 % et celui des Travaux Publics, de 2,3 %).

En janvier 2019, les index hybrides prennent en outre les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :

Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,16 -0,1 -0,1
Sûreté 109,37 -0,2 -0,4
Véhicules Légers 110,07 0,1 1,4
Véhicules de Chantier 104,66 0,2 -0,2
Construction navale en aluminium 122,98 0,1 1,7
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,33 0,2 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,74 0,1 1,9
Index des Assurances 103,96 1,1 -2,3
Index du Transport Aérien International 98,42 -0,3 8,5


Nomination d’un huissier de justice à Taravao

Suite à l’appel à candidatures pour pourvoir l’office d’huissier de justice de Taravao vacant depuis août 2017, sur proposition du procureur général auprès de la cour d’appel de Papeete, Ludovic Garcia a été nommé en qualité d’huissier de justice à l’office de Taravao.

Convention relative à la coordination maritime

Le Conseil des ministres a approuvé le projet de convention entre l’Etat et le Pays qui fixe les nouvelles modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et du Pays en Polynésie française.
Ce projet de convention instaure une commission maritime mixte Etat/Polynésie française qui créé les conditions d’un véritable partenariat dans un domaine où les compétences sont particulièrement imbriquées et complexes. Au regard de la superficie, de la dispersion des espaces maritimes comme de la disparité des îles, il devenait impératif de mieux coordonner les actions des services de l’Etat et du Pays, considérant qu’il s’agit d’une responsabilité commune partagée dans le secteur de la sécurité maritime, du développement économique et de la sécurité des usagers.
La nouvelle convention prévoit que la commission maritime mixte, présidée par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et le Président de la Polynésie française, se réunit une fois par an. Son secrétariat est assuré conjointement par le commandement de la zone maritime de Polynésie française et par la direction polynésienne des affaires maritimes. Quatre groupes de travail spécialisés sont créés et lui sont rattachés, conjointement présidés par l’Etat et le Pays :
• Surveillance et contrôle des pêches, co-présidé par le directeur en charge des ressources marines (DIREN) et le chef du service des affaires maritimes de la Polynésie française (SAM), ou leurs représentants.
• Surveillance et protection de l’environnement marin, co-présidé par le directeur de l’environnement (DIREN) et le chef du bureau de l’action de l’Etat en mer, ou leurs représentants.
• Sécurité en mer et loisirs nautiques, co-présidé par la directrice des affaires maritimes de la Polynésie française (DPAM) et le directeur du JRCC Tahiti, ou leurs représentants.
• Hydrographie, co-présidé par le directeur de l’équipement (DEQ) et le directeur du groupe océanographique du Pacifique (SHOM), ou leurs représentants.
Les conventions antérieures sont abrogées, notamment celle créant le conseil polynésien de la mer et du littoral, et celle fixant les modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et de la Polynésie française. Au plan interministériel, le Conseil des ministres a désigné le ministre en charge des affaires maritimes pour assurer la coordination des travaux.


Accueil de gros porteurs en dégagement de l’aérodrome de Tahiti Faa’a


Aujourd’hui, les compagnies aériennes internationales disposent de la plateforme aéroportuaire de Rarotonga, aux îles Cook, comme aéroport de dégagement de Tahiti Faa’a. La Polynésie française a manifesté sa volonté de disposer de son propre aéroport de dégagement, dans le cadre du schéma directeur du développement de la desserte aérienne.
Le ministre chargé du transport aérien interinsulaire a présenté au Conseil des ministres la synthèse de deux études de faisabilité d’aéroport de dégagement pour gros porteur dont l’une sur Hao et l’autre sur Rangiroa. Ce projet permettrait aux compagnies aériennes de réaliser des économies de carburant et de favoriser à terme le développement économique de la zone géographique dans laquelle le projet serait implanté.
L’aérodrome de Hao, situé à 920 km de Tahiti, présente l’avantage d’être peu coûteux et rapidement réalisable. La mise aux normes de l’aérodrome s’insère parfaitement dans le développement du projet de la ferme aquacole. Néanmoins, le choix de l’aérodrome de Hao présente l’inconvénient notable de son éloignement géographique de l’île avec Papeete. L’amélioration du BEGES (bilan des émissions de gaz à effet de serre) est en effet peu significative. Les procédures d’exploitation doivent également être confortées.
L’aérodrome de Rangiroa, situé à 360 km de Tahiti, présente le grand avantage d’être situé à proximité de Papeete. L’amélioration du BEGES de ce site est significative. Cependant, le projet sur l’aérodrome de Rangiroa est coûteux pour le scénario de mise aux normes complètes. L’environnement de la piste est très urbanisé. Il y a nécessité d’effectuer des remblais sur le lagon et des contraintes de desserte pendant les travaux seraient à prévoir. Toutefois, l’avantage du choix de Rangiroa serait surtout sa proximité de Tahiti, sa position géographique dans l’archipel des Tuamotu et les perspectives certaines de développement économique sur un « Hub » potentiel. Il a été proposé au gouvernement de la Polynésie française de poursuivre les études jusqu’au stade de l’avant-projet sommaire afin de se positionner sur une décision d’investissement.

Abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua

Dans le cadre du plan « 3000 logements » initié par le gouvernement et afin de compléter ses propres programmes de construction, l’OPH a lancé en septembre 2017 un appel à projets visant à identifier un ou plusieurs programmes proposés sous le régime de la vente d’immeuble à construire. En raison des réserves émanant de la commune sur le permis de construire et de l’émoi des riverains qu’a soulevé cette opération, le Conseil d’administration de l’OPH a décidé de revenir sur sa décision

Il s’agissait, en outre, de privilégier des projets avec une recherche de qualité et de confort des logements (transition énergétique, bonne maîtrise des charges de fonctionnement de l’immeuble).

C’est dans ce cadre que le conseil d’administration avait décidé de retenir, notamment, 100 unités du programme immobilier « Terua » proposé par la SCI Terua. S’agissant des enjeux de développement et d’aménagement, il était essentiel que soit accordée une réelle concertation et un dialogue constructif entre les services et les opérateurs du Pays avec les maires, notamment, pour des projets de construction de groupes immobiliers dans leurs communes. Les projets devant être conçus dans une volonté partagée de favoriser des programmes immobiliers bien insérés dans leur environnement et durablement aménagés, en particulier en matière d’assainissement, de VRD et d’accessibilité pour un objectif de bonne qualité résidentielle au service des familles.

Lors du Conseil des ministres ce mercredi, le ministre du Logement a présenté l’abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua.

Prolongation du délai de réalisation de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria – Tranche 2 "

Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition de prolongation du délai de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria".
Dans le cadre de ses actions, l’Office Polynésien de l’Habitat procède aux études nécessaires à la réalisation d’un aménagement d’ensemble du plateau de Vaihiria, qui proposerait notamment une aire de jeux équipés pour enfants, une aire d’agrès sportif, un parcours santé ou encore un parc arboré et agrémenté de bancs. Le délai d’exécution de l’opération prévoyait un délai de réalisation de 12 mois à compter de son démarrage, soit une fin d’opération au 6 mars 2019, compte tenu d’un démarrage effectif en date du 6 mars 2018.
Cependant, les études ont été suspendues depuis le 30 avril 2018 et n’ont pas pu redémarrer depuis cette date. L’OPH doit statuer sur l’implantation de trois logements supplémentaires devant empiéter sur une partie du terrain initialement prévue pour la plaine de jeux.
Cette modification du projet initial implique des conséquences que l’OPH se doit d’analyser sur le plan juridique, notamment au regard de la maîtrise foncière. Aussi afin de trouver une solution permettant de satisfaire le besoin en logement sans mettre en péril l’opération d’aires de jeux, un délai de 12 mois supplémentaires pour finaliser l’opération sur un plan technique et comptable a été accordé. Pour rappel, le financement des études est assuré à 100 % par le Pays, pour un montant de 12 959 100 Fcfp.

Participation au financement de la deuxième saison de la série télévisée « Positive-Outremer »

En 2017, la société « Les productions Cercle Bleu » a produit 4 reportages sur la Polynésie française qui ont été diffusés sur la chaîne télévisée « Public Sénat ». Le Pays, conscient de l’opportunité en termes d’images pour la Polynésie, a apporté son concours financier à la réalisation de ces reportages avec une subvention de fonctionnement. Cette première saison ayant très bien été accueillie par le public de la chaîne, le financement d’une 2ème saison a été sollicité par la société produisant les reportages.

Une subvention de 840 000 Fcfp a été attribuée en ce sens et le Conseil des ministres a acté le report du financement sur l’exercice 2019, compte-tenu des délais de réalisation des reportages en question. Des modifications ont aussi été apportées aux thèmes qui doivent être traités. Ceux-ci porteront dorénavant sur la permaculture, le poti marara, le va’a, et sur des jeunes oeuvrant pour la préservation de coraux.

Rassemblement annuel de l’Union des Femmes Catholiques

L’UFC, entité reconnue par le diocèse de Papeete, a été créée en 1991, à l’initiative de Michel Coppenrath, archevêque de Papeete de l’époque. Constituée comme une association, l’UFC est présidée actuellement par Madeleine Cadousteau. Le rassemblement annuel est l’action régulière et la plus visible de l’UFC. Il s’agit en premier lieu d’un temps de réjouissance, de détente autour de témoignages, de partages sous différentes formes de prestations telles que des chants, des danses, pour exprimer, célébrer et partager leur joie de servir dans la foi.

Chaque année, l’UFC choisit un thème religieux, social ou familial qui sera exploité dans les paroisses et la synthèse des contributions sera présentée lors des prestations données le jour du rassemblement annuel. Le ministère de la Famille et des Solidarités souhaite promouvoir et développer ce travail de prise de conscience et de réflexion sur la société. Le thème qui a été retenu cette année, pour le rassemblement du week-end prochain, est celui de l’unité. Il s’agit notamment de mettre en avant « la cohérence et l’harmonie communautaire de notre pays » afin de « retrouver l’âme de la Polynésie ».

Création d’un Foyer de jeunes travailleurs

Dans le cadre du Plan d’urgence sociale et en cohérence avec les projets en cours, un projet de Foyer de jeunes travailleurs (FJT) est prévu, les jeunes actifs en situation d’errance et de précarité étant de plus en plus nombreux en Polynésie. En effet, en complément des différentes possibilités d’hébergement possibles (centre de jour, centre d’hébergement d’urgence, etc), il s’agit d’offrir, grâce à ce dispositif, une solution d’habitat social transitoire à des jeunes de moins de 30 ans aux prémices de leur vie active, ayant obligatoirement un statut professionnel (apprentis, stagiaires ou salariés), et quel que soit la nature de leur contrat de travail.
Avec un suivi individualisé, ces jeunes seront accompagnés dans leur prise d’autonomie le temps de leur passage au sein de ce foyer en fonction de leurs besoins en termes d’hébergement, de gestion budgétaire et de soutien à la réinsertion sociale et professionnelle. La finalité est donc de parvenir à une insertion socioprofessionnelle réussie de ces jeunes avec l’octroi d’un logement individuel à loyer modéré et sur une période définie ne pouvant excéder 2 ans. Il est ainsi prévu la création de 40 logements en ce sens, avec deux sites envisagés actuellement à Papeete ou Pirae.

Subvention à des établissements scolaires du secondaire


Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution de subventions de fonctionnement à neuf établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, pour financer les frais de recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire, sur le premier semestre 2019, pour un montant total de 4,7 millions Fcfp, et selon les modalités suivantes :

Bénéficiaire Montant en Fcfp
Collège de Afareaitu 547 690
Collège de Atuona 796 640
Collège de Faaroa 172 350
Collège de Huahine 589 820
Collège de Makemo 425 130
Lycée polyvalent de Taravao 405 980
Collège de Hitia’a 114 900
Collège de Hao 903 880
Lycée de Uturoa 746 850


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Compte rendu du Conseil des ministres du 20 février 2019  20/02/2019

Simplification des formalités de déclaration d’option pour le paiement de la TVA
 
Afin de simplifier l’environnement fiscal des entreprises, une réforme du système de la TVA, proposée en décembre 2018 par le Vice-président, a été votée par l’Assemblée de la Polynésie française. C’est ainsi que le régime simplifié d’imposition à la TVA a été supprimé au 1er janvier 2019 : en effet, ce régime, très peu utilisé par les entreprises, s’avérait complexe à mettre en œuvre.
 
Les PME réalisant un chiffre d’affaires de moins de 5 millions Fcfp seront désormais automatiquement et de plein droit soumis au régime de franchise en base : ce régime est le plus simple existant puisqu’il dispense de facturer de la TVA.
 
Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions Fcfp seront elles, soumises au régime réel, dans lequel les déclarations doivent être réalisées mensuellement ou trimestriellement pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires de moins de 150 millions Fcfp.
 
C’est dans ce cadre que le Vice-président a présenté au Conseil des ministres un nouveau formulaire de déclaration d’option de TVA intégrant ces modifications.
 
Indice des prix : baisse de 1,4% sur douze mois
 
En janvier 2019, l'indice des prix à la consommation baisse de 0,2 % et s'établit à 98,29. La baisse saisonnière des tarifs des « Transports aériens » est atténuée par la hausse des prix des « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées ». Sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation baisse de 1,4 %.
 
L’indice ouvrier augmente de 0,1 % en janvier 2019. Il est en repli de 1,0 % en glissement sur douze mois. L'indice général hors Transport aérien international progresse de 0,2 % en janvier 2019. Il diminue de 1,2 % en glissement sur douze mois. Par ailleurs, toujours sur le mois de janvier, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) augmente de 0,4 %. cette hausse est principalement liées à l'augmentation des prix des matériaux minéraux (+ 1,6 %) et des matériaux métalliques (+ 1,2 %). L'index du Bâtiment progresse de 0,3 % et celui des Travaux Publics de 0,1 %.
 
Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre augmente de 0,5 % et celui du Second Œuvre de 0,1 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,5 % et celui des Travaux Spécialisés est en hausse de 0,1 %. Sur 12 mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,6 % (l'index du Bâtiment croît de 1,0 % et celui des Travaux Publics, de 2,3 %).
 
En janvier 2019, les index hybrides prennent en outre les valeurs suivantes (base 100 en décembre 2010) :
 
Index Valeur Variations en %
Mensuelle Sur 12 mois
Gardiennage 114,16 -0,1 -0,1
Sûreté 109,37 -0,2 -0,4
Véhicules Légers 110,07 0,1 1,4
Véhicules de Chantier 104,66 0,2 -0,2
Construction navale en aluminium 122,98 0,1 1,7
Fourniture de pièces détachées pour navires 109,33 0,2 0,2
Index des Transports Publics Terrestres 107,74 0,1 1,9
Index des Assurances 103,96 1,1 -2,3
Index du Transport Aérien International 98,42 -0,3 8,5
 
 
Nomination d’un huissier de justice à Taravao
 
Suite à l’appel à candidatures pour pourvoir l’office d’huissier de justice de Taravao vacant depuis août 2017, sur proposition du procureur général auprès de la cour d’appel de Papeete, Ludovic Garcia a été nommé en qualité d’huissier de justice à l’office de Taravao.
 
Convention relative à la coordination maritime
 
Le Conseil des ministres a approuvé le projet de convention entre l’Etat et le Pays qui fixe les nouvelles modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et du Pays en Polynésie française.
Ce projet de convention instaure une commission maritime mixte Etat/Polynésie française qui créé les conditions d’un véritable partenariat dans un domaine où les compétences sont particulièrement imbriquées et complexes. Au regard de la superficie, de la dispersion des espaces maritimes comme de la disparité des îles, il devenait impératif de mieux coordonner les actions des services de l’Etat et du Pays, considérant qu’il s’agit d’une responsabilité commune partagée dans le secteur de la sécurité maritime, du développement économique et de la sécurité des usagers.
La nouvelle convention prévoit que la commission maritime mixte, présidée par le Haut-commissaire de la République en Polynésie française et le Président de la Polynésie française, se réunit une fois par an. Son secrétariat est assuré conjointement par le commandement de la zone maritime de Polynésie française et par la direction polynésienne des affaires maritimes. Quatre groupes de travail spécialisés sont créés et lui sont rattachés, conjointement présidés par l’Etat et le Pays :
  • Surveillance et contrôle des pêches, co-présidé par le directeur en charge des ressources marines (DIREN) et le chef du service des affaires maritimes de la Polynésie française (SAM), ou leurs représentants.
  • Surveillance et protection de l’environnement marin, co-présidé par le directeur de l’environnement (DIREN) et le chef du bureau de l’action de l’Etat en mer, ou leurs représentants.
  • Sécurité en mer et loisirs nautiques, co-présidé par la directrice des affaires maritimes de la Polynésie française (DPAM) et le directeur du JRCC Tahiti, ou leurs représentants.
  • Hydrographie, co-présidé par le directeur de l’équipement (DEQ) et le directeur du groupe océanographique du Pacifique (SHOM), ou leurs représentants.
Les conventions antérieures sont abrogées, notamment celle créant le conseil polynésien de la mer et du littoral, et celle fixant les modalités de coordination de l’action en mer des services publics de l’Etat et de la Polynésie française. Au plan interministériel, le Conseil des ministres a désigné le ministre en charge des affaires maritimes pour assurer la coordination des travaux.
 
 
Accueil de gros porteurs en dégagement de l’aérodrome de Tahiti Faa’a ok
 
Aujourd’hui, les compagnies aériennes internationales disposent de la plateforme aéroportuaire de Rarotonga, aux îles Cook, comme aéroport de dégagement de Tahiti Faa’a. La Polynésie française a manifesté sa volonté de disposer de son propre aéroport de dégagement, dans le cadre du schéma directeur du développement de la desserte aérienne.
Le ministre chargé du transport aérien interinsulaire a présenté au Conseil des ministres la synthèse de deux études de faisabilité d’aéroport de dégagement pour gros porteur dont l’une sur Hao et l’autre sur Rangiroa. Ce projet permettrait aux compagnies aériennes de réaliser des économies de carburant et de favoriser à terme le développement économique de la zone géographique dans laquelle le projet serait implanté.
L’aérodrome de Hao, situé à 920 km de Tahiti, présente l’avantage d’être peu coûteux et rapidement réalisable. La mise aux normes de l’aérodrome s’insère parfaitement dans le développement du projet de la ferme aquacole. Néanmoins, le choix de l’aérodrome de Hao présente l’inconvénient notable de son éloignement géographique de l’île avec Papeete. L’amélioration du BEGES (bilan des émissions de gaz à effet de serre) est en effet peu significative. Les procédures d’exploitation doivent également être confortées.
L’aérodrome de Rangiroa, situé à 360 km de Tahiti, présente le grand avantage d’être situé à proximité de Papeete. L’amélioration du BEGES de ce site est significative.  Cependant, le projet sur l’aérodrome de Rangiroa est coûteux pour le scénario de mise aux normes complètes. L’environnement de la piste est très urbanisé. Il y a nécessité d’effectuer des remblais sur le lagon et des contraintes de desserte pendant les travaux seraient à prévoir. Toutefois, l’avantage du choix de Rangiroa serait surtout sa proximité de Tahiti, sa position géographique dans l’archipel des Tuamotu et les perspectives certaines de développement économique sur un « Hub » potentiel. Il a été proposé au gouvernement de la Polynésie française de poursuivre les études jusqu’au stade de l’avant-projet sommaire afin de se positionner sur une décision d’investissement.
 
Abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua
Dans le cadre du plan « 3000 logements » initié par le gouvernement et afin de compléter ses propres programmes de construction, l’OPH a lancé en septembre 2017 un appel à projets visant à identifier un ou plusieurs programmes proposés sous le régime de la vente d’immeuble à construire. Il s’agissait, en outre, de privilégier des projets avec une recherche de qualité et de confort des logements (transition énergétique, bonne maîtrise des charges de fonctionnement de l’immeuble).
C’est dans ce cadre que le conseil d’administration avait décidé de retenir, notamment, 100 unités du programme immobilier « Terua » proposé par la SCI Terua. S’agissant des enjeux de développement et d’aménagement, il était essentiel que soit accordée une réelle concertation et un dialogue constructif entre les services et les opérateurs du Pays avec les maires, notamment, pour des projets de construction de groupes immobiliers dans leurs communes. Les projets devant être conçus dans une volonté partagée de favoriser des programmes immobiliers bien insérés dans leur environnement et durablement aménagés, en particulier en matière d’assainissement, de VRD et d’accessibilité pour un objectif de bonne qualité résidentielle au service des familles.
Or, en raison des réserves émanant de la commune sur le permis de construire et de l’émoi des riverains qu’a soulevé cette opération, le Conseil d’administration de l’OPH a décidé de revenir sur sa décision. Le ministre du Logement a donc présenté au Conseil des ministres l’abrogation de la cession immobilière par l’OPH du projet Terua.
 
Prolongation du délai de réalisation de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria – Tranche 2 "
Le ministre du Logement a présenté, en Conseil des ministres, une proposition de prolongation du délai de l'opération "Aménagement du plateau de Vaihiria".
Dans le cadre de ses actions, l’Office Polynésien de l’Habitat procède aux études nécessaires à la réalisation d’un aménagement d’ensemble du plateau de Vaihiria, qui proposerait notamment une aire de jeux équipés pour enfants, une aire d’agrès sportif, un parcours santé ou encore un parc arboré et agrémenté de bancs. Le délai d’exécution de l’opération prévoyait un délai de réalisation de 12 mois à compter de son démarrage, soit une fin d’opération au 6 mars 2019, compte tenu d’un démarrage effectif en date du 6 mars 2018.
Cependant, les études ont été suspendues depuis le 30 avril 2018 et n’ont pas pu redémarrer depuis cette date. L’OPH doit statuer sur l’implantation de trois logements supplémentaires devant empiéter sur une partie du terrain initialement prévue pour la plaine de jeux.
Cette modification du projet initial implique des conséquences que l’OPH se doit d’analyser sur le plan juridique, notamment au regard de la maîtrise foncière. Aussi afin de trouver une solution permettant de satisfaire le besoin en logement sans mettre en péril l’opération d’aires de jeux, un délai de 12 mois supplémentaires pour finaliser l’opération sur un plan technique et comptable a été accordé. Pour rappel, le financement des études est assuré à 100 % par le Pays, pour un montant de 12 959 100 Fcfp.
 
Participation au financement de la deuxième saison de la série télévisée « Positive-Outremer »
 
En 2017, la société « Les productions Cercle Bleu » a produit 4 reportages sur la Polynésie française qui ont été diffusés sur la chaîne télévisée « Public Sénat ». Le Pays, conscient de l’opportunité en termes d’images pour la Polynésie, a apporté son concours financier à la réalisation de ces reportages avec une subvention de fonctionnement. Cette première saison ayant très bien été accueillie par le public de la chaîne, le financement d’une 2ème saison a été sollicité par la société produisant les reportages.
 
Une subvention de 840 000 Fcfp a été attribuée en ce sens et le Conseil des ministres a acté le report du financement sur l’exercice 2019, compte-tenu des délais de réalisation des reportages en question. Des modifications ont aussi été apportées aux thèmes qui doivent être traités. Ceux-ci porteront dorénavant sur la permaculture, le poti marara, le va’a, et sur des jeunes oeuvrant pour la préservation de coraux.
 
Rassemblement annuel de l’Union des Femmes Catholiques
 
L’UFC, entité reconnue par le diocèse de Papeete, a été créée en 1991, à l’initiative de Michel Coppenrath, archevêque de Papeete de l’époque. Constituée comme une association, l’UFC est présidée actuellement par Madeleine Cadousteau. Le rassemblement annuel est l’action régulière et la plus visible de l’UFC. Il s’agit en premier lieu d’un temps de réjouissance, de détente autour de témoignages, de partages sous différentes formes de prestations telles que des chants, des danses, pour exprimer, célébrer et partager leur joie de servir dans la foi.
 
Chaque année, l’UFC choisit un thème religieux, social ou familial qui sera exploité dans les paroisses et la synthèse des contributions sera présentée lors des prestations données le jour du rassemblement annuel. Le ministère de la Famille et des Solidarités souhaite promouvoir et développer ce travail de prise de conscience et de réflexion sur la société. Le thème qui a été retenu cette année, pour le rassemblement du week-end prochain,  est celui de l’unité. Il s’agit notamment de mettre en avant « la cohérence et l’harmonie communautaire de notre pays » afin de « retrouver l’âme de la Polynésie ».
 
Création d’un Foyer de jeunes travailleurs
 
Dans le cadre du Plan d’urgence sociale et en cohérence avec les projets en cours, un projet de Foyer de jeunes travailleurs (FJT) est prévu, les jeunes actifs en situation d’errance et de précarité étant de plus en plus nombreux en Polynésie. En effet, en complément des différentes possibilités d’hébergement possibles (centre de jour, centre d’hébergement d’urgence, etc), il s’agit d’offrir, grâce à ce dispositif, une solution d’habitat social transitoire à des jeunes de moins de 30 ans aux prémices de leur vie active, ayant obligatoirement un statut professionnel (apprentis, stagiaires ou salariés), et quel que soit la nature de leur contrat de travail.
Avec un suivi individualisé, ces jeunes seront accompagnés dans leur prise d’autonomie le temps de leur passage au sein de ce foyer en fonction de leurs besoins en termes d’hébergement, de gestion budgétaire et de soutien à la réinsertion sociale et professionnelle. La finalité est donc de parvenir à une insertion socioprofessionnelle réussie de ces jeunes avec l’octroi d’un logement individuel à loyer modéré et sur une période définie ne pouvant excéder 2 ans. Il est ainsi prévu la création de 40 logements en ce sens, avec deux sites envisagés actuellement à Papeete ou Pirae.
 
Subvention à des établissements scolaires du secondaire
 
Le Conseil des ministres a approuvé l’attribution de subventions de fonctionnement à neuf établissements publics d’enseignement de la Polynésie française, pour financer les frais de recrutement de surveillants de baignade en milieu lagonaire, sur le premier semestre 2019, pour un montant total de 4,7 millions Fcfp, et selon les modalités suivantes :
 
Bénéficiaire Montant en Fcfp
Collège de Afareaitu 547 690
Collège de Atuona 796 640
Collège de Faaroa 172 350
Collège de Huahine 589 820
Collège de Makemo 425 130
Lycée polyvalent de Taravao 405 980
Collège de Hitia’a 114 900
Collège de Hao 903 880
Lycée de Uturoa 746 850
 
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Te mau Fa’aotira’a a te ‘Āpo’ora’a a te mau Fa’aterehau - Mahana toru 13 nō fepuare 2019  13/02/2019

Te hi’o faahou ra te Faatereraahau i te tâpura o te mau PPN e PGC

Ua faaoti te Aporaahau e faa’âpî i te tapura o te mâa hoo rahi hia nei nô te faatu’ati te faaueraa mana e te vairaa o te ‘imiraa faufaa nô teie mahana.

- Faa-âu i te mau faito ‘apî e te tapihooraa o te tahi atu huru mâa ;
- Faaô ato’a te mau môrî turama mai te (LED), tâtara te (mau mâa tuhituhi) ;
- Tâtara te mau tauihaa ‘aore e hoo rahi hia nei.
- Faaho’i mai te tapura mâa o tei riro ei niu ‘otahi nô te oraraa utuâfare i reira e nehenehe ai e faatopa pâpû i te mau târifa o te mau mâa e rave rau.

E nô te haa mâmâ te oraraa o te huiraatira o te mau taamotu, ua faaoti te Apooraahau e amo noa â ‘o ia i te fereti o te mau PPN o te riro mai ei PGC mai te punu pipi, punu puaatoro, e te mau ‘i’o animara tupa’i o te riro a raua’e ei mâa hoo ti’amâ mai te moa tupa’i haapaari, hûhâ arenio, te ivi tua puaatoro haapaari, te hinu ‘aratita.

E vai ara te piha a te Hau nô te ‘imiraa faufaa i ni’a i te mau tauiraa târifa, i ni’a ihoa râ i te mâa.

Aita e tauiraa târifa môrî ‘ia tae i te 1 o mâti 2019

I te tai’o mahana i huri hia mai ai te mâhu-auahi, tôna târifa ‘ia tae mai i ni’a i te uâhu nei e 2,2 % tôna topa raa ‘ia faa-au-hia e te poro’iraa nâ mua atu e te reira nô te toparaa ia te târifa ferêti e te târâ marite.

I te tai’o mahana huri hia mai ai te mau môrî, ua ‘ite hia te hô’ê maraa raa o te mau târifa ‘ia tae mai, ia-au i te târifa i ni’a i te mâtete o Singapour te vâhi nô reira mai tâ tâtou mau môrî. Te mau maraa raa : te môrî tapau ‘ore 0,7 %, te môrî mâhu-hinu (gazole) 2,3 %, te môrî ‘arahu 0,5 %. Are’a te môrî hinu (fioul) ‘ua maraa ia 0,2 %.

Noa atu teie mau maraa raa, ‘ua faaoti te Apooraahau e eiaha e haamaraa i te mau târifa môrî nô te ‘ava’e mâti i muri nei.

Tuhaa miti faataahia nô te hâpiiraa ‘au i Popora

I muri mai ‘ia Makemo i tetepa 2018, o Popora teie e titau ato’a nei ‘ia faataahia te hô’e tuhaa tairoto pâruruhia, ‘ei vâhi hâpiiraa ‘au i te roto o Povai, tuhaa ‘oire o Vaitape.

E ‘ôpuaraa faufaa teie nô te mau piâhi e ô nei nô te mau tata’uraa parau tû’ite nâ roto atu i te haa tû’aro, nô te ‘ore râ e haapahuraa pape ‘au teie ia te rave’a e nehenehe ai te tamarii e fâna’o i te hâpiiraa ‘au.

Nô te pâhono i teie fâ, e titau te Faatereraahau i te mau pû a te Hau nô te haamau i teie ‘opuaraa mâ te fâfâ ato’a râ i te mai ‘ite o teie tuhaa mai te MAAT e te FTN ( amuitahiraa tahiti o te ‘au).

Te mau faatureraa, ‘ia auraro ‘i te mau tâ’oti’araa i faataahia e te mau faaâraraa ‘aua haati i teie vâhi. E pîa haere hia te mau faaâraa i te fare ‘oire e ‘i te mau fare hâpiiraa. E’opani ‘eta’eta hia te mau faura’o ‘e atu i tei faataahia nô tei tapura ‘ohipa ‘ia tâpiri i teie vâhi ‘auraa. Tei te piha ‘ohipa a te Hau DPAM e te faatereraa o te hâpiiraa te mau hôho’a tai roto, nô te hinaaro noa atu i te turamaraa hau atu.

Parauparau tahiti-PPT i te 20 tae a tu i te 22 o mâti

I 2018 ra, ua faanaho mai na Tahiti Tourisme e o Air Tahiti Nui i te mahana Parauparau-Tahiti-PPT, o tei haaputu mai e 3 a’e taime i te matahiti, te mau mea teitei nô te faafâriu i te râtere i Patitifâ / Marite, Atia e Eropa e te mau taiete fârii râtere o te fenua nei.
Nô 2019, hô’ê noa fârereiraa o te haaputuputu mai i te mau raatira ‘ohipa nô te tuhaa Patitifa, Marite e Eropa. Hô’ê tumu parau, e 80 taata te ‘âmui mai.

E taime faufaa nô tô tâtou feiâ, teie fârereiraa, e tupu i te roaraa e toru mahana, ‘inaha e 70 râtou e tae mai. ParauParau Tahiti-PPT e vai ia ‘o ia ‘ei tahua ‘aitauiraa mana’o nô te haamau e nô te haapaari i te mau auraa tâtou e tô te ara mau taiete farii râtere e te faatupuraa i te mâtete tâhô’ê.

Mai te 20 e tae i te 22, ua faanaho ato’a hia te mau tere hi’opo’a nâ roto i te tô tâtou mau motu ‘ia ‘ite mata e ‘ia mâtau rii atu râtou i te mau motu mai ia Moorea, Huahine, Raiatea, Tahaa, Popora, Maupiti, Rairoa, Tikehau, Fakarava, Ahe e Nukuhiva. E tu’ati teie mau tere iaau i te mâtete e ia au i te rauraa o te huru fenua e vai nei i Porinetia.

E tupu nâ mahana e toru i te fare tôro’a o te Peretiteni o te fenua. E ‘amui ato’a mai te mau taiete nô te pae o te fâriiraa râtere o te fenua nei (taiete manureva, hiro’a tumu, faaoriraa râtere, pahi râtere, hotera rahi, hotera utuafare, fare tarahu, taiete fârii râtere e te tahua manureva, piri atu i te 77 raatira nô rapae e ‘e 7 pâpa’i ve’a nô te ara mai.

Opuaraa a te Hau nô tâna feiâ rave ‘ohipa : tei rave hia i 2018 te ‘opuaraa nô 2019

Te ‘opuaraa, nô te haamaita’i ia i te êa o te feia rave ‘ohipa a te Hau mâ te faatupu i te mau târena e ‘ananatae hia mai e te faa’ite raa i te huru o te mâa maita’i e te faa’eta’etaraa i te tino. O te faatupuraa ia i te fârereiraa tu’aro i roto pû i te mau pû a te Hau e te haamatau raa i te huru o te mâa e au nô maita’i o te tino taata hapa’o hia e te hô’ê taote mâa, e huti i te taata i te tahua faa’eta’etaraa tino, faatupu i te mau mahana farereiraa tu’aro i rotopû i te piha ‘ohipa a te Hau e tupu i Tahiti, e i Nuu Hiva, etv… faatae i te mau parau turamaraa ia ‘ite mai râtou i te mau târena farereiraa nô mua nei.

Tei faatupu hia mai na 160 taata rave ‘ohipa a te Hau tei ‘âmui i roto i te haapiiraa m’aa maita’i nô te tino, e 21 piha ‘ohipa e ‘e 5 taiete a te Hau tei ‘âmui mai i atopa ra , e 589 vahine tei ‘âmui atu i roto i te hororaa a te mau vahine . nô teie matahiti e tupu ia i te 15 nô tiunu nei, e te hororaa na te mau vahine e tupu ia i te 9 mâti nei i te oire ‘ô Pirae. E faanahoraa faufaa rahi teie nô te tere au maite o te ‘ohipa a te Hau.

Te piti o te Heiva Taure’a

Te faaturaa mâtâmua nô te Heiva Taure’a nô 2018 ra ia, e mea nâ roto mai tei ‘opuaraa i te nau fare hâpiiraa tuârua, Maco Tevane, Tipaerui e Taravao. Pa’epa’e hia mai e te fare Upa Rau a Porinetia e te Fare Tauhiti Nui, nâ râtou i faahopue i teie ‘opuaraa, avei’a hia i ni’a i te reo tahiti, te reo farani, te EPS e te ‘upa’upa, o tei faaô i te mau piahi i roto i te hâpiiraa e te ‘aporaa mai i te peu a te nunaa fenua.

10 pupu tei tapura hia i 2018 ra e 9 tei tata’u na, ana’i hia pupu taure’a aore râ rohi pehe. E 2 tata’u o tahi nô te ‘ori, o tei pii hia ‘Ori Tâne e ‘Ori Vahine. I teie matahiti, 16 fare hâpiiraa tei pâhono ‘ê mai, nô nâ taamotu e 5 : Nukuhiva, Hiva ‘Oa, Makemo, Hao, Rurutu, Rikitea, Tahaa, Raiatea, Popora, Huahine, Paopao, Afareaitu, Tipaerui, Maco Tevane, Henri Hiro e Taravao.
Te fâ o te ‘umeraa mai ia i te u’i ‘âpî e faatupu i te hô’ê ta’urua o te faaineine hia e te mau ‘orometua e te mau taata ‘aravihi ‘ê atu. E tupu te mau tata’uraa i mua i te tômite haavâ.
E feiâ matau i te peu tumu te mâ’iti hia ei haavâ, Tiare Trompette, Heimoana Metua, Elvina Neti-Piriou, Fabien Dinard, Teraurii Piritua, Moana’ura Tehei’ura, Guillaume Fanet e Tonio Toomaru. Ua tai’o hia e 400 piahi te tata’u i To’atâ i te 8, 9 e te 10 nô mâti nei, hora 5 i te mahana pae, hora 6 i te mahana mâa e tâpati. Te tarifa titeti e 200 toata.

Te mau ‘au’a nô te rê rahi Heiva Taur’ea, nâ te tamahine ‘ori, e te taure’a ‘ori, te pupu rohi peha, e ‘opere hia te mau parau tû’ite nâ te mau rê mâtâmua e te taato’araa tei faaô i roto i teie tata’uraa, e faaitoitoraa te reira i te mau piahi ‘ia tâmau noa i ni’a i te reira ‘ê’a.

Parau faa-au i rotopû i te Hau nui e te Hau fenua nô te âmo i te pâruru ‘ati nâ te mau tamarii hâpii

Te faaotiraa i rave hia e te apooraa Hau nui/Hau fenua, o te tinei raa ia i te taivaiva a te tamarii hâpii.

Nô te reira ‘ua titau te Tomitera teitei te moni faarava’i i te ‘âfata faataa hia nô te pâruru i te mau piahi o te mau fare hâpiiraa rarahi o Tahiti nâ roto i te tâmau haereraa i te mau matarorouira nô te hi’opo’a e te arairaa i te mau peu ‘i’ino ‘auahaati te mau fare hâpiiraa. Nâ teie turu taa’ê a te Hau nui e nehenehe ai i te mau piahi e te mau ‘orometua e rave i tâ râtou ‘ohipa mâ te mana’ona’o ‘ore e te hau.

E nehenehe atu ra ta te mau hâpiiraa tûrua e tâmau i tâ râtou mau matarorouira nô te tinei i te mau ‘ohipa ‘i’ino, e rave’a ‘apî teie e nehenehe ai e ti’aturi e maita’i mai te hâpiiraa a te mau tamarii hâpii i Taaone-Pirae ; Maco Tevane-Papeteete ; tuârua Punaauia ; tuârua Papara ; Teva i uta ; Taravao ; Mahina ; Taaone-Pirae ; hâpiiraa tôro’a

Faa’a e tô Taravao. Te faataa nuera hia 10 713 842 toata. E âmo te Hau farani te ‘âfaraa e te tahi ‘âfa n^te Hau fenua.

Tauturu moni na te IJSPF nô te mau tâtâ’iraa


Ua fârii te Apooraahau e hôro’a 100 mirioni nâ te IJSPF nô te tâtâ’i haere i te mau vâhi tu’aro i roroa’e i tâna ti’a’auraa.
- Te mau ôe faaâraraa ‘ati auahi o te pû jacques Bonno e vai i Pirae e 5 990 213 toata ;
- Te haapahuraa pape ‘au i Pater-Pirae 1 406 490 toata :
- Te tahua ‘iri huira i Auae 35 073 036 toata :
- Te tâfare e te mau môrî fare tu’aro o te hâpiiraa LEP Taravao, 11 970 400 toata ;
- Te fare tu’aro i Afareaitu Moorea, 7 952 036 toata ;
- No te mau môrî o te fare tu’aro i Uturoa, 4 748 260 toata ;
- No te fare tu’aro i Nuku Hiva 4 337 166 toata ;
- Te fare tu’aro i Tuppua’i, 29 092 528 toata.

E tapura faufaa teie o tei tuatâpapa e o tei fârii hia e te tomite hi’opo’a a te Apooraa a Porinetia i te 16 nô tenuare nei.

Tauturu moni no te tereraa ‘ohipa a te hâpiiraa tuârua i Papara


Ua rave te Apoorahau i te hô’ê faaueraa mana e horo’a ra e 2 385 000 toata nâ te fare hâpiiraa tuârua o Papara, nô te tihepuraa mai ia i te mau tauturu hâpii ‘ohipa maita’i nô 2019.

Te faa’ohipa raa i te ture purumu i Porinetia nô te tinei i te mau ta’ero ‘ava e te rave raau ta’ero a te feiâ faahoro faura’o


Ua fârii te Apoohau ‘ia faa’ohipa ato’a hia te mau ture purumu o tei faaâveave hia i Taratoni, Porinetia e Wallis e Futuna, te tahi mau ‘irava ture no te arai i te inu ‘ava e te râau taero a te feiâ faahoro pereoo.

O te faatu’atiraa teie i ni’a i te mau ture purumu i Farani e te faarava’iraa i tâ tâtou ture e ‘ia faa’ohipa ato’a tâtou i te reira i Porinetia nei.

Parau mau, te vai nei ihoa tâ Pôrinetia iho ture purumu, te vai nei râ i roto i tâ tâtou te tahi mau ‘irava nô roto mai i te mana a Farani, mai te ‘aroraa i te ta’ero ‘ava e te râau ta’ero a te feiâ faahoro pereoo mai te ‘ite rahi ato’a hia nei i Porinetia nei, e ture teie e fârii ra ‘i te taata hi’opo’a hia te hô’ê hi’opo’araa taa’ê atu i te hi’opo’araa hâ’ae e ‘aore râ te hi’opo’araa toto, nô te hi’o ia e’ere anei e raau ma’i ta teie taata i rave.

Nô te arai râ ho’i i te mau ‘ati purumu e mea faufaa ‘ia faarava’i hia ihoa tâ Porinetia ture purumu.


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