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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <dc:date>2026-05-14T03:33:41+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Brotherson s’enlise sur Mahana Beach</title>
   <pubDate>Thu, 14 May 2026 00:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphanie Delorme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96549512-67312107.jpg?v=1778713012" alt="Brotherson s’enlise sur Mahana Beach" title="Brotherson s’enlise sur Mahana Beach" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 mai 2026 – Après le camouflet essuyé le matin même sur les textes liés aux télécommunications, le gouvernement est parvenu à reprendre brièvement la main mardi après-midi à Tarahoi avec l’adoption sans difficulté de quatre dossiers, notamment sur l’emploi local ou l’habitat social. Mais le texte consacré à Mahana Beach a de nouveau viré au désaveu politique, le texte n’ayant recueilli que 20 voix pour, face à 9 contre et 28 abstentions, dont 14 élus du Tavini.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  L’après-midi devait permettre au gouvernement de tourner la page de la matinée explosive des textes liés aux télécommunications. C’était sans compter le dossier Mahana Beach examiné en fin de journée à Tarahoi. Le texte examiné visait à modifier le périmètre de la zone prioritaire d’aménagement touristique créée en 2014 à Outumaoro, afin d’en retirer plusieurs parcelles destinées à accueillir les foires et salons actuellement installés sur le site de l’ancien hôpital Mamao. Une opération présentée comme technique par le gouvernement, mais qui a rapidement réveillé les vieux fantômes du projet Mahana Beach. <br />   <br />  Du côté de l’opposition, plusieurs élus ont dénoncé un dossier traité <em>“par morceaux”</em> et sans vision globale. Nuihau Laurey a plaidé pour une mission d’information de l’assemblée afin de faire toute la lumière sur douze années d’études, de dépenses et de promesses inabouties autour de Mahana Beach. Le représentant Tapura et maire de Punaauia, Simplicio Lissant, a quant à lui regretté l’absence de concertation suffisante avec les communes concernées. <br />   <br />  Et comme cela devient désormais récurrent, les critiques sont également venues des rangs du Tavini. Le représentant Vincent Maono a ainsi dénoncé <em>“une sortie discrète, presque administrative”</em> d’un projet autrefois présenté comme structurant pour le pays. <em>“Douze ans plus tard, aucun bilan complet n’est présenté à notre peuple”</em>, a-t-il regretté, tout en multipliant les réserves sur le calendrier, le financement ou encore l’avenir des forains historiques. <em>“La terre Maohi ne se gère pas dans le flou”</em>, a insisté l’élu, rappelant au passage l’avis <em>“réservé”</em> rendu par le Cesec sur le projet. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Un soutien… sous surveillance</strong> <br />  &nbsp; <br />  Face aux nombreuses réserves exprimées dans l’hémicycle, le ministre du Foncier et du logement, Oraihoomana Teururai, a tenté de rassurer les élus en présentant une adaptation <em>“nécessaire”</em> et <em>“réaliste”</em> du projet Mahana Beach. Il a notamment insisté sur l’urgence de relocaliser les foires et salons avant les Jeux du Pacifique, tout en assurant que la vocation touristique du site demeurait intacte. <br />  Le gouvernement a néanmoins pu compter sur le soutien prudent du groupe A fano ti’a. Frangélica Bourgeois-Tarahu a défendu un “acte de courage politique” pour transformer ce foncier en <em>“opportunité concrète”,</em> après <em>“l’échec du projet Mahana Beach dans sa version initiale”.</em> <br />   <br />  L’élue a insisté sur l’urgence de libérer Mamao en vue des Jeux du Pacifique 2027 et sur les meilleures conditions promises aux exposants et roulottiers à Outumaoro : parkings, accès PMR, baisse des redevances et futurs aménagements. Mais elle a aussi appelé à rester <em>“vigilants”</em> sur la mise en œuvre du projet, notamment concernant l’avenir des forains historiques et l’aménagement global du site. Mais ces arguments n’auront pas suffi à convaincre une large partie de l’hémicycle. Avec 28 abstentions, dont 14 issues du Tavini, l’exécutif a encore une&nbsp;fois été renvoyé dans ses buts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>RNS : le gouvernement contre-attaque avant le vote d’abrogation</title>
   <pubDate>Thu, 14 May 2026 00:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>D'après communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96549445-67312079.jpg?v=1778712625" alt="RNS : le gouvernement contre-attaque avant le vote d’abrogation" title="RNS : le gouvernement contre-attaque avant le vote d’abrogation" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 mai 2026 –</strong> <strong>À une semaine du vote d’abrogation de la réforme du régime des non-salariés (RNS) à l’assemblée, le gouvernement hausse le ton et appelle les patentés à ne pas attendre avant de déclarer leurs revenus. Dans un communiqué diffusé mercredi, l’exécutif rappelle que l’obligation déclarative avant le 31 mai “ne dépend pas de la réforme” actuellement contestée et restera applicable tant que la loi du Pays n’aura pas été officiellement abrogée et promulguée.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Alors que la réforme du RNS doit être examinée le 21 mai prochain à Tarahoi en vue de son abrogation, le gouvernement tente manifestement d’éviter un flottement administratif autour des déclarations de revenus 2026. Dans un communiqué publié ce mercredi, l’exécutif affirme avoir constaté que “certains acteurs” incitent les entrepreneurs patentés à attendre la fin du mois de mai avant d’effectuer leurs démarches. <br />   <br />  Le Pays rappelle toutefois que la déclaration annuelle de revenus avant le 31 mai constitue une obligation déjà prévue par les textes antérieurs à la réforme contestée. “Cette obligation n’a pas été introduite par la réforme”, insiste le gouvernement, qui souligne que toute personne affiliée au RNS doit continuer à déclarer ses revenus “dans les délais réglementaires”, quel que soit le devenir politique du texte. <br />   <br />  <strong>Une réforme toujours applicable</strong> <br />   <br />  L’exécutif rappelle également qu’un éventuel vote d’abrogation le 21 mai n’aurait pas d’effet immédiat. En vertu de la loi organique, un délai “incompressible” d’au moins un mois et huit jours est nécessaire avant toute promulgation de la nouvelle loi du Pays. En pratique, même en cas d’adoption du texte à l’assemblée, l’abrogation n’entrerait donc pas en vigueur avant fin juin ou début juillet au plus tôt. <br />  Et le gouvernement prévient déjà que ce calendrier pourrait encore être repoussé en cas de recours devant le Conseil d’État ou le Conseil constitutionnel, prolongeant alors l’incertitude jusqu’à la rentrée de septembre ou d’octobre. <br />  “Ainsi, tant que la loi du Pays est en vigueur, chacun est tenu de s’y conformer”, martèle le communiqué. Le rappel vise aussi les salariés exerçant parallèlement une activité non salariée dépassant les seuils légaux, qui restent soumis à l’obligation d’affiliation au RNS et à la déclaration annuelle. <br />   <br />  Pour tenter de rassurer les assurés après plusieurs semaines de confusion et de critiques sur la mise en œuvre de la réforme, le gouvernement assure enfin que les formulaires de déclaration ont été “simplifiés”. Ils sont disponibles dans les agences de la CPS, sur le site internet de l’organisme ou via l’espace assuré Tatou pour les affiliés déjà enregistrés. <br />   <br />  Ce nouveau rappel illustre en tout cas la fébrilité persistante autour d’une réforme devenue politiquement explosive, jusque dans les rangs de la majorité Tavini, et dont l’abrogation semble désormais acquise à Tarahoi. <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>“Je suis en survie professionnelle”</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 07:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vaite Urarii Pambrun</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96535816-67301251.jpg?v=1778648985" alt="“Je suis en survie professionnelle”" title="“Je suis en survie professionnelle”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 10 mai 2026 – Vaea est fonctionnaire d’État et reconnue </strong><strong><em>“travailleur handicapé&nbsp;de catégorie B (RTH)</em></strong><strong>”. Un statut mentionné sur son contrat de travail. Mais il aura fallu qu’elle attende plusieurs années pour que cela soit mentionné sur sa fiche de visite par le médecin du travail afin de pouvoir enfin bénéficier d’un aménagement de poste, comme stipulé sur sa fiche Cotorep. Mais cet aménagement n’est pas toujours respecté par sa direction&nbsp;: <em>“J</em></strong><strong><em>e suis en survie professionnelle. Je n’en peux plus… Comme si mon handicap ne suffisait pas</em></strong><strong>.”</strong> <br />  &nbsp; <br />  En 2013, Vaea décide d’intégrer le monde du travail malgré un lourd problème d’audition depuis son plus jeune âge. Elle se tourne vers la Commission technique d’orientation et de reclassement professionnel (Cotorep) en charge de l’insertion professionnelle des personnes porteuses de handicap. Quelques mois plus tard, elle reçoit une <em>“notification de décision”</em> de la Cotorep qui lui reconnaît le statut de <em>“travailleur handicapé&nbsp;de catégorie B”</em> (RTH) avec <em>“un handicap professionnel modéré et durable entrainant une limitation permanente de l’adaptation professionnelle ou nécessitant éventuellement un aménagement du poste de travail”. </em> <br />  &nbsp; <br />  En 2016 Vaea passe le concours de surveillant pénitentiaire qu’elle réussit avec brio avant d’intégrer l'École nationale d’administration pénitentiaire pour une formation de six mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Identifié comme BOETH après dix ans de service  </b></div>
     <div>
      À son retour elle rejoint les effectifs du centre de détention de Tatutu, à Papeari, en tant que <em>“travailleur handicapé”. </em>Cela est mentionné sur son contrat de travail. Un statut qui se trouve même confirmé dans un courrier envoyé à la direction de l’administration à Paris par l’ancien directeur, Gilbert Marceau, quelques mois plus tard. <br />  &nbsp; <br />  L’administration pénitentiaire de Tatutu sait que Vaea, en tant que travailleur handicapé, a besoin d’un “<em>aménagement du poste de travail”</em> comme stipulé sur la notification de décision de la Cotorep datant de 2013. Mais il lui faudra attendre dix ans avant d’être reconnue bénéficiaire de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (BOETH) par le médecin du travail. Elle assure avoir fait <em>“pression”</em> auprès de ce dernier pour que cette mention, “BOETH”, apparaisse sur sa fiche de visite. En effet, lorsqu’un agent est reconnu BOETH, notamment les personnes reconnues travailleurs handicapés, il peut bénéficier des dispositifs financés par le Fonds pour l’insertion des personnes handicapés dans la fonction publique (FIPHFP). <br />  &nbsp; <br />  Dix ans de perte de droits que la fonctionnaire a aujourd’hui le plus grand mal à admettre&nbsp;: <em>“Quand l’État nous embauche, il se drape de la vertu de celui qui fait quelque chose pour les handicapés&nbsp;; mais une fois qu'on est à l'intérieur du système, on devient invisibles</em>.” Pour elle, l’État attend <em>“de nous de la reconnaissance.</em> <em>C’est vraiment mon ressenti car tu ne peux rien demander, tu n'as aucune réponse. Tout est flou”.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Je n’en peux plus, comme si mon handicap ne suffisait pas”  </b></div>
     <div>
      À Tatutu, Vaea intègre en 2022 le service Activité, travail et formation (ATF) du centre de détention. Pour ses nouvelles fonctions elle nécessite un aménagement de poste. “<em>Le médecin du travail sait depuis le début que j'ai des problèmes d'audition”. </em>Raison pour laquelle il lui reconnait le bénéfice de ce traitement particulier<em>. </em>L’aménagement consiste<em> “à ne jamais me laisser seule car comme je n'entends pas le [téléphone de service], je dois toujours avoir au moins un surveillant à mes côtés et ne surtout pas être seule”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Deux ans plus tard, en avril 2024 <em>“je bénéficie du même aménagement. Le même médecin écrit de ne pas me laisser seule en détention&nbsp;: je dois travailler avec un autre surveillant.” </em>Mais quelques jours seulement plus tard, sans explication, sur une fiche de visite modifiée, l’aménagement de poste de Vaea a disparu. “<em>Le médecin a modifié illégalement ma fiche de visite&nbsp;</em><em>car mon aménagement </em><em>n'a pas plu à la directrice actuelle. Elle a dit que c'est elle qui allait le faire avec le médecin et tous deux l’ont modifiée, ce que j’ai refusé. Ils l’ont fait sans même m’avoir revu en consultation. J'ai même été menacée en présence de la cheffe de service des ressources humaines. Ils m'ont dit que si je ne change pas, je risque de perdre mon travail, et j'avais trop peur de ça”,</em> déclare Vaea les yeux remplis de larmes. <br />  &nbsp; <br />  En 2025 et 2026 le médecin du travail remet la <em>“préconisation d’un travail en binôme” </em>sur sa fiche de visite. Mais en dépit de cela, Vaea regrette que la direction de Tatutu ne tienne toujours pas compte de cette préconisation&nbsp;: <em>“J</em><em>e suis toujours seule car il n’y a ni note de service ni de note interne. Je suis en survie professionnelle. Je n’en peux plus, comme si mon handicap ne suffisait pas. Je suis fatiguée</em>.” <br />  &nbsp; <br />  Malgré nos multiples tentatives d’entrer en contact avec la directrice de Tatutu, Virginie Tanquerelle, afin d’avoir des éclaircissements sur ce qui a pu conduire l’administration du centre de détention de Papeari à tolérer de tels retards par rapport aux préconisations répétées de la médecine du travail, nous n’avons pas réussi à obtenir de réponse de sa part. En attendant, si Vaea est reconnue BOETH depuis 2023, elle attend toujours que soit reconnu dans les faits le handicap au travail qu’elle doit à sa surdité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le FIPHFP pour favoriser l’emploi, et le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap  </b></div>
     <div>
      Le Fonds pour l’Insertion des Personnes Handicapées dans la Fonction Publique (FIPHFP) est un organisme public français créé pour favoriser l’emploi, l’insertion et le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap dans les administrations publiques. Ce dispositif finance des mesures permettant aux agents en situation de handicap de travailler dans des conditions adaptées à leur état de santé. Il aide les employeurs publics à mettre en place des solutions concrètes pour éviter l’exclusion professionnelle. Il peut financer du matériel spécialisé, des appareils adaptés, des aménagements de poste, des logiciels spécifiques, des aides humaines, des formations ou encore certaines adaptations organisationnelles. <br />  &nbsp; <br />  Les agents reconnus BOETH, notamment les personnes titulaires d’une RQTH, peuvent bénéficier des dispositifs financés par le FIPHFP via leur employeur public. L’employeur doit effectuer les démarches nécessaires pour solliciter les aides du FIPHFP et mettre en œuvre les aménagements recommandés par le médecin du travail ou de prévention.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Un nouveau tāvana à Makemo</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 06:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vaite Urarii Pambrun</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96535653-67301200.jpg?v=1778648379" alt="Un nouveau tāvana à Makemo" title="Un nouveau tāvana à Makemo" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 - Le tribunal administratif examinait ce mardi </strong><strong>le déféré du haut-commissaire relatif aux résultats des élections municipales à Makemo.</strong><strong> Pas question pour le rapporteur public d’un retour aux urnes. En revanche, il demande la rectification de la répartition du nombre de sièges. Ainsi, la liste de Vaitiare Fournier devrait avoir 12 sièges et celle de <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Felix-Tokoragi-s-est-attribue-par-erreur-6-sieges_a237925.html" target="_blank">Félix Tokoragi</a>  3 et, avec cela, l’élection d’un nouveau maire, de ses adjoints et des maires délégués. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Le rapporteur du tribunal administratif demande l’annulation de la désignation des conseillers municipaux Mélodie Williams, Rauri Mauati et Anami Rangivaru et de proclamer<strong> </strong>Thomas Tepuhiri, Léa Utia et Daniel Takotua en tant que conseillers de Makemo. <br />   <br />  Il demande également d’annuler l’élection du maire Félix Tokoragi ainsi que celle de ses adjoints et de rectifier le nombre de sièges plutôt que d’annuler les élections municipales. Ainsi, la liste de<strong><a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-conseil-municipal-de-Makemo-reporte_a237805.html" target="_blank"> Vaitiare Fournier</a>  </strong> devrait avoir douze sièges au sein du conseil municipal et celle de Félix Tokoragi 3 sièges. <br />  &nbsp; <br />  L’avocat de Vaitiare Fournier, Me Mestre, assure que Félix <em>Tokoragi “</em><em>a reconnu une erreur dans la proclamation de la répartition des sièges des conseillers municipaux. Erreur ou manœuvre, le tribunal et le rapporteur public n'ont pas retenu les manœuvres. Après, il est légitime que les électeurs se posent des questions”</em>. L’avocat estime qu’après l’installation de Félix Tokoragi, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Tokoragi-delocalise-le-prochain-conseil-municipal-de-Makemo-a-Raroia_a237774.html" target="_blank"><strong>tout s’est fait dans la </strong></a>  <em><a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Tokoragi-delocalise-le-prochain-conseil-municipal-de-Makemo-a-Raroia_a237774.html" target="_blank"><strong>“précipitation”.</strong></a>  “Les deux convocations du conseil municipal </em>(la première avait été annulée, NDLR)<em> se sont faites dans des communes associées qui imposent des déplacements. Ce n'est pas forcément le plus facile”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Pour lui, certains points à l’ordre du jour lors de cette réunion du conseil n’étaient pas <em>“impératifs (…) Lorsqu'on vient nous dire que <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/C-est-une-victoire-qui-nous-a-ete-volee_a237726.html" target="_blank"><strong>les recrutements, c'était impératif, non,</strong></a>  il y a des recrutements qui ne sont pas impératifs, ce n'est pas l'urgence, sachant qu'il y a un risque d'annulation, puisque le maire sortant lui-même a reconnu l'erreur commise (…) donc cette précipitation interroge”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Pour ce qui relève des délibérations prises comme celle de l’élection d’un quatrième adjoint au maire, “<em>la question va se poser effectivement”</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Sur le plan de la décision, il n'y a pas vraiment de surprise”  </b></div>
     <div>
      L’avocat de Félix Tokoragi, Me Quinquis, assure que <em>“très rapidement, notamment suite aux observations faites par le haut-commissariat”,</em> son client a indiqué <em>“par écrit qu’il y avait une erreur&nbsp;(…). Donc, sur le plan de la décision, il n'y a pas vraiment de surprise à attendre puisqu'en réalité, tout le monde est d'accord et M. Tokoragi le premier”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Pour Me Quinquis, tout comme les électeurs, Félix Tokoragi attend <em>“que le tribunal statue, que la composition du conseil municipal soit rectifiée et que celui-ci prenne ses responsabilités, élise son maire et ses adjoints”.</em> C’est ce qui devrait arriver dans deux semaines. <em>“Y voir autre chose, c'est faire de la polémique inutile”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, concernant le recrutement de certains agents par Félix Tokoragi, Me Quinquis répond tout simplement&nbsp;: <em>“Ces délibérations n'ont pas été produites au débat, donc moi je ne les ai pas vues”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Le tribunal rendra sa décision le 26 mai.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-nouveau-tāvana-a-Makemo_a238177.html</link>
  </item>

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   <title>Vers un retour de Julien Mai à Makatea</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 06:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vaite Urarii Pambrun</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96535651-67301192.jpg?v=1778647556" alt="Vers un retour de Julien Mai à Makatea" title="Vers un retour de Julien Mai à Makatea" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 - Pas de retour aux urnes non plus à Rangiroa en raison de l’inscription d’une candidate sur deux listes différentes, estime le rapporteur public du tribunal administratif, puisque cela n’a pas altéré les résultats des élections municipales. En revanche, il convient selon lui de <em>“rectifier”</em> le nombre de sièges. Ainsi, il demande l’annulation de l’élection de Alpha Ioane et la proclamation de Julien Mai de la liste Tapura dans la commune associée de Makatea. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Le rapporteur public du tribunal administratif a considéré que cette double inscription n’a pas altéré la sincérité des élections municipales à Rangiroa. D’autant que la candidate Hélène Manafenuaroa était en 13<sup>e</sup> position sur la liste Te reo api no Mihiroa menée par Éléana Herlemme et 10<sup>e</sup> sur la liste Na motu e maha menée par Hiria Teheiura. <br />  &nbsp; <br />  Le rapporteur public a également rappelé que ces deux listes ont eu un siège chacune, dont un siège à Makatea pour la liste Na motu e maha, et que par conséquent, la candidate Hélène Manafenuaroa n’a pas été élue. Le rapporteur a conclu qu’il n’y a eu <em>“aucune incidence sur la composition du conseil municipal”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Le rapporteur a aussi rappelé que les listes qui n’ont pas obtenu 5 % des suffrages exprimés ne peuvent figurer dans la répartition des sièges. Et à Makatea, la liste Na motu e maha menée par Hiria Teheiura a obtenu un siège <em>“alors qu’elle aurait dû être écartée de la répartition des sièges”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, le rapporteur public du tribunal administratif demande à annuler l’élection de Alpha Ioane en tant que tāvana de Makatea et de proclamer Julien Mai à la place. <br />  &nbsp; <br />  La décision sera rendue le 26 mai prochain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Gérard Goltz devrait être confirmé à Tumara’a  </title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 06:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Vaite Urarii Pambrun</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96535646-67301171.jpg?v=1778647264" alt="Gérard Goltz devrait être confirmé à Tumara’a  " title="Gérard Goltz devrait être confirmé à Tumara’a  " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 - Les élections municipales du 22 mars dernier à Tumara’a n’ont pas lieu d’être annulées, estime le rapporteur public du tribunal administratif. Pour lui, il n’y a pas eu de <em>“manœuvre électorale”</em> par la diffusion d’articles de presse relatifs à la décision de la Cour de cassation concernant l’inéligibilité de Cyril Tetuanui.&nbsp;&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />  Le rapporteur public du tribunal administratif a estimé dans l’affaire des élections de Tumara’a que la médiatisation de l’inéligibilité de Cyril Tetuanui n’est pas <em>“une manœuvre électorale”</em> et que cela relève de la liberté de la presse. <br />  &nbsp; <br />  Le rapporteur public rappelle que la requérante, la sénatrice Lana Tetuanui, considère qu’en notifiant son inéligibilité trois jours avant les élections, <em>“la Cour de cassation a délibérément cherché à nuire à la liste Tapura”</em>. Le rapporteur, lui, estime que rien ne démontre qu’il y a eu une intention de nuire. <br />  &nbsp; <br />  Rappelons qu’au premier tour des municipales, le maire sortant Cyril Tetuanui, qui a mené la liste Tapura, a obtenu 44,24 % des suffrages, suivi ensuite de Naumi Mihuraa avec 17,56 %, puis de Gérard Goltz avec 15,77 %, de Raimana Dehors avec 8,93 % et enfin de Lydie Raapoto.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Un élément de polémique électorale”   </b></div>
     <div>
      Sauf que le 13 mars dernier, à quelques jours du premier tour, indique Me Quinquis, <em>“</em><em>le battage médiatique”</em> a eu <em>“</em><em>une influence sur le résultat des élections dans la mesure où, lorsque des électeurs entendent ou lisent dans certains médias que toute la liste est invalidée, naturellement, ils sont amenés à considérer qu'il n'y a pas lieu pour voter pour (…)”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Pour Me Quinquis, cette annonce par les médias est <em>“un élément de polémique électorale&nbsp;à la veille de la période de réserve, il y a une anomalie. Il y a quelque chose qui a porté atteinte à la clarté de l'information donnée aux électeurs et à la sincérité du scrutin”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Selon lui, il y a eu, après la diffusion des articles, une <em>“pression sur les électeurs”</em>. Il estime enfin que cette <em>“notification”</em> aurait pu être faite <em>“dix jours plus tôt, c’est matériellement possible, le haut-commissariat sait agir de manière rapide”</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La cour de cassation est “libre de rendre la décision quand elle veut”  </b></div>
     <div>
      Me des Arcis, le conseil des parties adverses, estime, contrairement à son collègue Me Quinquis, qu’il n’y a <em>“pas de tort qui a été fait”</em> puisque, selon lui, la liste Tapura a eu“<em>&nbsp;332 voix de plus que lorsque c'était Cyril Tetuanui qui l'a menée. Donc le fait qu'il ne soit plus candidat au second tour a fait qu'ils ont gagné 330 voix”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Il trouve même <em>“stupides”</em> les arguments tendant à dire qu’il fallait attendre pour notifier à l’ancien tāvana de Tumara’a son inéligibilité. <em>“La Cour de cassation n'a pas à ordonner ou à prendre une décision en tenant compte des élections municipales qui ne sont pas du tout de son ressort”</em>. Pour lui, c‘est tout autant <em>“ridicule”</em> de penser que la Cour de cassation ait voulu porter atteinte aux élections municipales de Tumara’a. <br />  &nbsp; <br />  Me des Arcis rappelle qu’il y a la séparation des pouvoirs entre le judiciaire et l'exécutif, et que c’est <em>“normal que (…) la Cour de cassation rende la décision quand elle veut la rendre. Elle est libre de la rendre quand elle veut”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Le délibéré sera rendu le 26 mai prochain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Gerard-Goltz-devrait-etre-confirme-a-Tumara-a_a238175.html</link>
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   <title>“On ne peut plus se soigner”, les dysfonctionnements de la MGEN en Polynésie épuisent les assurés</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 06:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96535639-67301150.jpg?v=1778646845" alt="“On ne peut plus se soigner”, les dysfonctionnements de la MGEN en Polynésie épuisent les assurés" title="“On ne peut plus se soigner”, les dysfonctionnements de la MGEN en Polynésie épuisent les assurés" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 - Fermée au public depuis cinq mois, l’antenne de la Mutuelle générale de l’Éducation nationale (MGEN) de Pirae suscite l’exaspération de nombreux adhérents. Difficultés à joindre la mutuelle, retards de remboursements et absence d’accueil physique : les usagers dénoncent la situation.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Près de 5 000 fonctionnaires, actifs et retraités, de l’Éducation nationale dépendent de la Mutuelle générale de l'Éducation nationale (MGEN) en Polynésie française. Avec leurs conjoints et enfants, plus de 13 000 ayants droit comptent sur cette mutuelle pour leur couverture santé, mais depuis janvier de nombreux adhérents dénoncent des difficultés de fonctionnement : délais de remboursement importants, impossibilité de joindre l’antenne locale et des démarches administratives jugées inadaptées à la réalité polynésienne.&nbsp;<em>“On ne peut plus se soigner. On vit dans une inquiétude financière ou nous, les adhérents,</em><em> ne sommes pas remboursés pendant plusieurs mois. Certaines personnes sont obligées de renoncer à certains soins.”</em> C'est par ces mots qu'une ancienne professeure en lycée aujourd'hui retraitée alerte sur sa situation, qui n'est pas un cas isolé. Entre soins dentaires et kinésithérapie, la retraitée de l'Éducation nationale a avancé plus de 350 000 francs de frais médicaux entre septembre 2025 et janvier 2026. Elle n’a été remboursée que partiellement à la date du 1<sup>er</sup> mai.&nbsp;<em>“J'ai été remboursée de 143 196 francs le 29 avril des soins dentaires qui datent du 16 janvier. Aujourd'hui j'hésite même à retourner chez le dentiste si je dois me faire poser une autre couronne”,</em> s’indigne-t-elle, exaspérée. <br />  &nbsp; <br />  Depuis le 14 janvier, l’agence physique de Pirae est fermée <em>“temporairement”</em> au public afin de permettre aux équipes de gérer le déploiement de la Protection sociale complémentaire (PSC), une réforme qui modifie la couverture santé des fonctionnaires et entraîne un important afflux de dossiers. Aucune autre explication n'a été évoquée. <br />  Un autre changement est opéré : depuis le 12 novembre dernier, dans le cadre du déploiement de la Protection sociale complémentaire dans la fonction publique d’État, les agents publics assurés par la MGEN doivent désormais créer un compte Ameli pour la gestion du régime obligatoire de sécurité sociale, en complément de leur compte MGEN pour la partie mutuelle. Cette réforme concerne notamment les personnels de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Afin de suivre les instructions fournies par la MGEN pour réaliser cette démarche, les assurés doivent d'abord mettre à jour leur carte Vitale auprès d'une borne, avant de pouvoir créer leurs comptes en ligne sur Ameli. Plusieurs personnes témoignent de difficultés pour faire cette mise à jour car ils n’ont accès qu’à deux bornes, une à Pirae qui ne fonctionne pas et une seconde au haut-commissariat ou les assurés se sont reportés. En conséquence, un signalement des difficultés rencontrées aurait été opéré auprès de la caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM) dès le mois de janvier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Impossible de joindre la permanence”</b></div>
     <div>
       <br />  L’antenne de Pirae, bien que fermée au public, fonctionne par ailleurs avec seulement trois agents pour traiter les dossiers et répondre aux demandes des mutualistes, un effectif jugé insuffisant par plusieurs assurés.&nbsp;<em>“Depuis plusieurs jours, impossible de joindre la permanence. On n'a personne au bout du fil et ils ne reçoivent pas le public. Nous on est en détresse”,</em>&nbsp;témoigne une enseignante, adhérente&nbsp;à la MGEN,&nbsp;souhaitant rester anonyme.&nbsp;Elle explique avoir passé&nbsp;<em>“près de&nbsp;trois heures et demie”</em>&nbsp;à attendre&nbsp;avant d’obtenir&nbsp;une&nbsp;réponse au standard. Déjà couverte par la mutuelle de son conjoint, elle affirme ne pas parvenir à transmettre sa dispense d’adhésion sur le site internet et se retrouve malgré tout contrainte de cotiser. <br />  &nbsp; <br />  De plus, à chaque visite médicale et demande de remboursement, il lui est désormais nécessaire de remplir un formulaire&nbsp;“soins à l’étranger”&nbsp;sur le site Ameli, un dispositif jugé par les adhérents inadapté qui ne comprennent pas pourquoi.&nbsp;<em>“Tout est pensé pour la métropole et non pour l’outre-mer. Et on nous demande d’appeler la métropole alors que beaucoup n’ont pas de forfait international”</em>, peste l’enseignante avec un sentiment d’abandon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Nouvelle campagne d’information</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96535639-67301152.jpg?v=1778647105" alt="“On ne peut plus se soigner”, les dysfonctionnements de la MGEN en Polynésie épuisent les assurés" title="“On ne peut plus se soigner”, les dysfonctionnements de la MGEN en Polynésie épuisent les assurés" />
     </div>
     <div>
      &nbsp; <br />  D'après nos informations, la MGEN devrait démarrer une nouvelle campagne d'information par courriel visant à encourager la création de comptes Ameli, cette fois-ci indépendamment de la mise à jour de la carte Vitale. Dans ce cadre, les assurés pourront contacter la plate-forme téléphonique pour qu'un code provisoire leur soit communiqué afin de leur permettre de créer leur compte Ameli sans avoir de carte Vitale. Cela leur permettra de commander une carte Vitale en ligne via leur nouveau compte Ameli. Pour rappel, si les cartes Vitale n'ont aucun usage direct en Polynésie française, elles sont nécessaires aux assurés en cas de soins pendant un séjour en métropole ou dans une collectivité ultramarine, notamment en cas d'évacuation sanitaire. Chaque assuré résidant en Polynésie française et relevant de la sécurité sociale métropolitaine doit donc s'assurer d'être toujours en possession d'une carte Vitale en état de fonctionnement et mise à jour. <br />  &nbsp; <br />  Contactée, la MGEN n'avait à la date du 12 mai 2026, pas encore répondu à nos sollicitations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/On-ne-peut-plus-se-soigner--les-dysfonctionnements-de-la-MGEN-en-Polynesie-epuisent-les-assures_a238174.html</link>
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   <title>​Pas de Starlink à Rapa décide le tribunal administratif</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 05:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96535186-67300889.jpg?v=1778642508" alt="​Pas de Starlink à Rapa décide le tribunal administratif" title="​Pas de Starlink à Rapa décide le tribunal administratif" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 - Pas de Starlink à Rapa. Ni par voie législative après le camouflet du texte présenté ce mardi matin par le gouvernement (voir par ailleurs), ni par les tribunaux. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Le tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté ce mardi la demande d’un usager de pouvoir commander de façon légale un kit Starlink pour l’installer à Rapa et de faire reconnaître son utilisation en l’attente de solutions institutionnelles réellement opérationnelles. Sa demande, refusée par la Direction générale de l’économie numérique (DGEN), n’a pas été entendue par le tribunal alors que le requérant faisait valoir que “son kit de connexion satellitaire Starlink acquis en France lui permettrait, depuis Rapa, île très isolée, de maintenir un lien avec ses proches dont une partie vit en France, d’accéder à l’information et à l’actualité du monde extérieur et de rompre l’isolement aggravé par l’absence d’infrastructures de communication fiables”. <br />  &nbsp; <br />  Dans sa décision, le tribunal administratif va dans le sens de la DGEN qui estimait que “l’équipement en question était en capacité de fournir un moyen de contourner directement ou indirectement les prestations assurées par les opérateurs de télécommunication disposant d’une autorisation”. <br />  &nbsp; <br />  Ironie de l’histoire, le tribunal motive pour partie sa décision par l’arrivée “de futures réglementations” amenées à “encadrer de manière spécifique l’utilisation d’équipements satellitaires au sein de la collectivité territoriale”. Des textes qui étaient rejetés par l’assemblée au même moment. <br />  &nbsp; <br />  Pas d’autorisation ni d’importation de Starlink pour cet abonné qui devra faire autrement et qui ne pourra pas non plus faire avec la nouvelle offre Vini qui, heureuse coïncidence, est tombée pile ce mardi matin, proposant la technologie Oneweb pour les archipels éloignés, dont Rapa n’est pas encore éligible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Pas-de-Starlink-a-Rapa-decide-le-tribunal-administratif_a238173.html</link>
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   <title>​Le MMA l’emporte sur Géros à Paea</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 05:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96535184-67300884.jpg?v=1778642405" alt="​Le MMA l’emporte sur Géros à Paea" title="​Le MMA l’emporte sur Géros à Paea" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 12 mai 2026. Le tribunal administratif a condamné la mairie de Paea pour l'annulation de l'événement de MMA qui devait y être organisé en 2025.</strong> <br />   <br />   <br />  Antony Géros l’admettait le 29 avril dernier dans nos colonnes. «&nbsp;Il y a eu un concours de circonstances. Deux demandes ont été déposées : une par courrier, une au guichet. J’ai répondu à celle reçue par courrier en refusant. Mais l’autre, au guichet, a été autorisée sans que l’information ne remonte. Quand j’en ai eu connaissance, j’ai refusé aussi. C’est ce décalage qui pose problème.&nbsp;» <br />   <br />  Ce décalage, c’est ce qui a conduit l’association Octo Fighting League à se retourner contre la mairie de Paea après l’annulation de son gala de MMA en 2025 sur la commune. <br />   <br />  La salle Manu Iti, avec près de 600 places prévues, était prête. Les factures réglées, la communication lancée. Mais à trois semaines de l’événement, Antony Géros faisait valoir “la mission éducative et morale” de la municipalité et faisait capoter la soirée, condamnée à se délocaliser en urgence à Papeete. <br />   <br />  Au tribunal administratif, l’association Octo Fighting League demandait le versement d’une indemnité de 4 163 550 francs en réparation du préjudice subi consécutif au refus de mise à disposition de la salle communale. <br />   <br />  Pour le tribunal, aucune ambiguïté concernant la responsabilité de la commune. «&nbsp;La raison ainsi donnée par le maire à son refus de louer la salle ne relève d’aucun des trois motifs susceptibles de le fonder légalement, alors que la pratique de la discipline sportive en cause, réglementairement reconnue et encadrée par une fédération française, ne peut être regardée comme portant atteinte à la dignité humaine. <br />   <br />  Après calcul des frais déjà versés par l’association aux différents prestataires, sans pour autant inclure les frais pour la location de l’écran géant et la captation vidéo de la soirée, la commune de Paea a été condamnée hier à verser à l’association Octo Fighting League la somme de 2&nbsp;554&nbsp;976 francs ainsi que 150&nbsp;000 francs pour les frais de justice.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>À l’UPF, les doctoriales mettent la recherche sur le devant de la scène</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 04:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96534884-67300767.jpg?v=1778640935" alt="À l’UPF, les doctoriales mettent la recherche sur le devant de la scène" title="À l’UPF, les doctoriales mettent la recherche sur le devant de la scène" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 - Les doctoriales de Polynésie française ont débuté ce mardi à l’Université et se poursuivent mercredi à l’auditorium du pôle recherche. Pendant deux jours, doctorants, chercheurs, institutions, entrepreneurs et grand public se retrouvent autour d’un même objectif : mieux faire connaître la recherche menée au Fenua et ses applications concrètes pour le territoire.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Cette année, 42 doctorants issus des différents centres de recherche présents en Polynésie – UPF, ILM, IRD, Ifremer et Criobe – présentent leurs travaux devant un jury, mais aussi devant des professionnels et des auditeurs venus découvrir les enjeux scientifiques locaux. <br />  &nbsp; <br />  Parmi les sujets présentés cette année figure notamment la thèse de Charlotte Esposito, présidente et fondatrice de l’association Oceania. Ses recherches portent sur l’estimation de la taille de la population de baleines à bosse dans les eaux polynésiennes et son évolution, dans un contexte où la Polynésie française s’apprête à devenir la plus vaste aire marine protégée (AMP) au monde. Également passée à l'oral ce mardi, Aurélie Aqua, doctorante en troisième année, a quant à elle misé sur un projet de lutte biologique pour sa thèse. “Aquaculture restaurative - Le rôle des oursins comme biocontrôle de la pression algale sur les récifs coralliens” qui s’intéresse au rôle que jouent des oursins pour lutter contre les algues envahissantes de Polynésie. Pour Franck Lucas, directeur de l’École doctorale du Pacifique, ces doctoriales permettent avant tout aux doctorants de se confronter aux réalités du métier de chercheur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Présenter leurs travaux au grand public”</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“L’objectif pour nos étudiants en thèse est d’être dans le quotidien d’un chercheur”,</em>&nbsp;explique-t-il.&nbsp;<em>“Cette année, c’est nouveau : on leur demande, en plus de l’oral, de réaliser un article scientifique de quatre pages.”</em>&nbsp;Au-delà de l’exercice académique, l’événement veut aussi montrer l’utilité concrète de la recherche pour le territoire. “L’idée est de voir à quel point les jeunes chercheurs de Polynésie contribuent au développement économique, environnemental et social du territoire, et trouvent des solutions. Si les jeunes chercheurs de Polynésie ne cherchent pas de solutions, qui le fera ?”, interroge le directeur de l’École doctorale du Pacifique. <br />  &nbsp; <br />  À travers leurs travaux, les chercheurs peuvent contribuer à apporter des réponses concrètes aux problématiques économiques, environnementales et sociales du territoire. Pour les doctorants, les Doctoriales représentent aussi un exercice de vulgarisation. Ancien participant en 2023 et 2024, Yacine Benhalima garde un très bon souvenir de l’expérience.&nbsp;<em>“L’enjeu est de nous permettre de présenter nos travaux au grand public. Ça m’a permis de m’exercer et aujourd’hui je réalise des conférences”,</em>&nbsp;confie-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Plusieurs prix seront remis à l’issue des présentations, pour les meilleures prestations orales, le meilleur poster explicatif ou encore la thèse offrant la meilleure perspective de valorisation économique ou culturelle. <br />  &nbsp; <br />  Rendez-vous mercredi à la fin des présentations orales pour les résultats. Une conférence plénière du délégué interministériel au climat et au développement durable, Léopold Biardeau, est également prévue mercredi matin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Après ma thèse, j’aimerais peut-être écrire un livre”, Charlotte Esposito.</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96534884-67300771.jpg?v=1778640686" alt="À l’UPF, les doctoriales mettent la recherche sur le devant de la scène" title="À l’UPF, les doctoriales mettent la recherche sur le devant de la scène" />
     </div>
     <div>
      <strong>Votre thèse porte sur les baleines à bosse de Polynésie française alors qu'aucune thèse sur le sujet n'a jamais été faite à l'UPF depuis la création des doctoriales. Pourquoi ce sujet est-il devenu plus important aujourd’hui ?</strong> <br />  “Il y a beaucoup de nouveaux outils, il y a aussi un contexte local qui est extrêmement propice à ce genre de sujet. L’aire marine protégée (AMP) a clairement mis sur la table ces questions-là. Maintenant, tout le monde a besoin de nous.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quels outils ont changé votre manière de travailler ?</strong> <br />  “Typiquement, je passe à la photo-identification. Jusqu’au début de ma thèse, on faisait encore tout manuellement. Le fait qu’il y ait l’algorithme de reconnaissance automatique, validé par la communauté scientifique et testé sur une base de données mondiale, ça nous a drastiquement changé la vie. Ensuite, il y a aussi l’arrivée de l’acoustique sur le territoire. En peu de temps, il y a eu énormément de nouveaux outils.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Vous avez été surprise en commençant votre doctorat ? Votre travail dépasse le cadre scientifique ?</strong> <br />  “Oui. Quand je me suis inscrite en doctorat, j’ai été hyper surprise de savoir que j’étais la première thèse sur les baleines à bosse de Polynésie française. Mon master, je l’ai eu il y a presque 15 ans. Et finalement, aujourd’hui, je vois comme une force le fait de faire ce doctorat plus tardivement. Je n’aurais pas abordé mon sujet de la même façon avant. <br />  Il y a un manque crucial de communication entre le monde académique et le milieu associatif. En Polynésie, ce sont aujourd’hui les associations qui déploient la majorité des expéditions sur le terrain.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>Votre thèse doit aussi permettre d’adapter les politiques de conservation ?</strong> <br />  “Les publications qui vont découler de mon doctorat vont officiellement poser ces savoirs dans la communauté scientifique. Et surtout, ça répond à un vrai manque de data. J’ai bien conscience que ma thèse, il n’y a pas grand monde qui va la lire. C’est quelque chose de très indigeste. Le volume, le contenu… dans une thèse, tu rentres vraiment dans le dur. Donc il y a cette partie d’exercice de vulgarisation que j’ai vraiment envie de faire après ma thèse, j'aimerais peut-être écrire un livre. Vraiment donner accès à la population, à la communauté.” <br />  &nbsp; <br />  <strong>En parallèle de votre doctorat, l’association Oceania a aussi grandi...</strong> <br />  “Au début de ma thèse, ils étaient trois à l’association en permanence. Maintenant ils sont neuf. Vu que je suis passée en doctorat, je ne suis plus du tout à temps plein à l’association. Donc j’ai recruté une directrice, puis des chefs de projet et des responsables de pôle. Mais je reste présidente et fondatrice, et je suis toujours impliquée sur les sujets de l’association.”
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96534884-67300772.jpg?v=1778641063" alt="À l’UPF, les doctoriales mettent la recherche sur le devant de la scène" title="À l’UPF, les doctoriales mettent la recherche sur le devant de la scène" />
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      Programme complet des doctoriales 2026 :&nbsp;<span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif, Arial, Verdana, &quot;Trebuchet MS&quot;; font-size: 16px; background-color: rgb(255, 255, 255);">​</span><span style="color: rgb(51, 51, 51); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif, Arial, Verdana, &quot;Trebuchet MS&quot;; font-size: 16px; background-color: rgb(255, 255, 255);">https://www.tahiti-infos.com/docs/Livret-Doctoriales.pdf</span>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/A-l-UPF-les-doctoriales-mettent-la-recherche-sur-le-devant-de-la-scene_a238171.html</link>
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   <title>Télécoms : Brotherson piégé par son camp</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 04:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphanie Delorme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96534762-67300727.jpg?v=1778639404" alt="Télécoms : Brotherson piégé par son camp" title="Télécoms : Brotherson piégé par son camp" />
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      &nbsp; <br />  <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 - Trois ans jour pour jour après son élection à la présidence du Pays, Moetai Brotherson a essuyé ce mardi un nouveau revers parlementaire venu des rangs indépendantistes. Deux projets de loi du Pays sur les télécommunications ont viré au casse-tête politique à Tarahoi : le premier, sur l’itinérance mobile, a été rejeté après l’abstention surprise de huit élus Tavini ; le second, sur les télécommunications extérieures et Starlink, a été retiré dans la foulée par le gouvernement, jugé “sans objet” sans le premier.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Sur le papier, les deux dossiers examinés ce mardi à Tarahoi semblaient pourtant loin des sujets explosifs qui agitent régulièrement l’assemblée. Le premier visait à encadrer juridiquement l’itinérance mobile entre opérateurs locaux, autrement dit l’utilisation du réseau d’un concurrent dans les zones non couvertes. Un sujet devenu sensible après plusieurs contentieux opposant Onati à Vodafone et Viti. Le gouvernement voulait instaurer une régulation différenciée selon les zones géographiques, avec des plafonds tarifaires dans les archipels peu denses et une méthodologie de calcul des coûts fixée ensuite par arrêté en conseil des ministres. <br />  &nbsp; <br />  Le second volet touchait au très sensible dossier Starlink. Il proposait d’ouvrir sous conditions le marché des télécommunications satellitaires afin d’encadrer l’arrivée d’opérateurs étrangers tout en maintenant le monopole public sur les câbles sous-marins internationaux. Un débat d’autant plus stratégique que le tribunal administratif doit rendre ce mardi sa décision sur plusieurs recours liés à l’interdiction des antennes Starlink en Polynésie. <br />  &nbsp; <br />  Mais au moment du vote, le premier texte n’a recueilli que 28 voix favorables contre 29 abstentions. Or, une loi du Pays nécessite la majorité absolue des représentants, soit 29 voix. Le problème pour le gouvernement : parmi les abstentionnistes figuraient huit élus Tavini, alors même que Cliff Loussan venait d’annoncer quelques minutes plus tôt que son groupe voterait le texte. <br />  &nbsp; <br />  Parmi eux, Maurea Maamaatuaiahutapu assume un<em> “repositionnement”</em> face au <em>“flou” </em>entourant encore la mise en œuvre des mesures. <em>“On n’est pas les seuls à interpeller le gouvernement sur le manque de transparence et de détails”</em>, explique-t-elle, avant de répondre au président du Pays :<em> “C’est la démocratie. Il nous a traités de béni-oui-oui il n’y a pas longtemps. Il faudrait savoir.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Une posture qui a visiblement agacé Moetai Brotherson.<em> “On a ici un texte sur lequel le Cesec a émis un avis positif et sur lequel le groupe Tavini a annoncé qu’il voterait pour. Et au final, on a un texte qui est rejeté grâce aux abstentions de certains membres du groupe Tavini”</em>, a-t-il taclé à la tribune. Dans la foulée, le chef de l’exécutif a préféré retirer le second texte, estimant qu’il <em>“n’a pas de sens sans le premier”.</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le Tavini vote en ordre dispersé</strong> <br />  &nbsp; <br />  Derrière ce revers, les critiques de l’opposition ont manifestement trouvé un écho jusque chez certains élus indépendantistes. Le Tapura comme Ahip reprochent au gouvernement de renvoyer trop d’éléments essentiels à de futurs arrêtés d’application, sans suffisamment détailler leur contenu. <br />  &nbsp; <br />  <em>“On nous dit : faites-nous confiance. Mais nous sommes là pour voter une loi dont on a besoin de comprendre les orientations”</em>, a expliqué Édouard Fritch, qui s’inquiète aussi de voir arriver des opérateurs internationaux <em>“qui vont venir ici gagner de l’argent alors qu’ils n’ont rien investi”</em>. Même son de cloche chez Nuihau Laurey, qui évoque des <em>“fragilités juridiques” </em>comparables à celles qui avaient valu une censure partielle du Conseil d’État sur le RNS. Selon lui, l’assemblée doit fixer davantage de critères dans la loi elle-même. <br />  &nbsp; <br />  Moetai Brotherson, lui, balaie ces critiques.<em> “On ne peut pas venir, dans une loi du Pays, fixer les arrêtés CM. Si on renvoie vers des arrêtés CM, c’est justement pour offrir de la flexibilité”,</em> défend-il. Reste qu’après les tensions sur le RNS, le pass Tama’a Maitai ou encore l’aide au paiement du loyer, ce nouvel épisode confirme surtout l’érosion du socle politique de Moetai Brotherson à Tarahoi. Trois ans après son arrivée au pouvoir, la majorité confortable des débuts paraît désormais bien loin. Visiblement agacé par ce nouvel accroc parlementaire, le président du Pays a même laissé planer le doute sur un éventuel retour de ces textes devant l’assemblée : “<em>Je ne sais pas si c’est la peine de représenter ces textes, si c’est les mêmes représentants, parce qu’on va avoir droit aux mêmes inepties”.</em>
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Telecoms-Brotherson-piege-par-son-camp_a238170.html</link>
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   <title>Vigilance orange : foyers inondés et coupures d’eau</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 04:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96534535-67300574.jpg?v=1778636389" alt="Vigilance orange : foyers inondés et coupures d’eau" title="Vigilance orange : foyers inondés et coupures d’eau" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 - Plusieurs familles de la Presqu’île ont subi de plein fouet les intempéries ce mardi, comme à Vairao et Afaahiti. Les services communaux et territoriaux se sont mobilisés pour évacuer les caniveaux saturés en eau et végétaux. À Papeari, c’est une coupure d’eau générale qui a impacté la population : environ 15 000 bouteilles ont été distribuées par la municipalité en attendant la fin des travaux sur le réseau hydraulique. Météo-France évoque <em>“un épisode pluvieux remarquable” </em>avec plusieurs records battus à Tahiti et aux îles Sous-le-Vent. Une accalmie progressive se profile dans les prochains jours.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Après plusieurs jours d’intempéries, le maintien de la vigilance orange pour fortes pluies sur les îles du Vent ne laissait rien présager de bon ce mardi. Tahiti s’est réveillée sous des trombes d’eau, mobilisant les services communaux et territoriaux d’un bout à l’autre de l’île. À Mahina, deux éboulements ont perturbé la circulation du côté de Mahinarama. À Papeno’o, où la circulation avait été rétablie dans la soirée de lundi à proximité du Trou du souffleur, un nouvel éboulement a nécessité l’évacuation de deux maisons au PK 18,400. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“À chaque fois, ça bouche et ça déborde”</b></div>
     <div>
       <br />  À Vairao, au PK 9, un ponceau obstrué par des déchets végétaux a provoqué un débordement, inondant au moins une maison et en menaçant plusieurs autres. <em>“Il pleut énormément et à chaque fois, ça bouche et ça déborde ! Pour l’instant, je n’ai qu’un peu d’eau dans ma maison, mais si on n’arrive pas évacuer l’eau du caniveau, ça va continuer à monter. Les pompiers sont venus m’aider à mettre mes appareils ménagers en hauteur”</em>, confie Camélia, dont le frère n’a pas hésité à se jeter à l’eau pour trouver une solution. À Taiarapu-Ouest toujours, le passage à gué de la rivière du PK 0 de Teahupo’o était infranchissable, même en 4x4. <br />  &nbsp; <br />  Plusieurs zones inondées ont également été recensées à Taiarapu-Est. À Afaahiti, au PK 3, des maisons se sont retrouvées sous l’eau. Chez Ruben, côté montagne, aucune pièce n’a été épargnée. <em>“On s’attendait à être inondé dans la soirée, mais ça nous est finalement tombé dessus ce matin. On a eu de l’eau jusqu’aux genoux. Toute cette eau qui descend du plateau, plus les problèmes d’évacuation, on se retrouve dans un entonnoir. On attend des travaux depuis des années”</em>, déplore-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Côté mer, même constat chez sa cousine, Terevaura, rentrée en catastrophe de son travail pour constater les dégâts. <em>“C’est la deuxième fois cette année. On est en contre-bas de la route, donc on ramasse toute l’eau. Mon chéri a mis en hauteur ce qu’il pouvait, mais une partie du mobilier, des matelas et du linge est foutue. Il est parti en voiture mettre nos trois enfants à l’abri. On n’a pas le choix : il faut attendre que ça baisse pour tout renettoyer, encore !”</em>, désespère la mère de famille, qui était en quête d’une solution de relogement temporaire pour la nuit. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96534535-67300576.jpg?v=1778636469" alt="Vigilance orange : foyers inondés et coupures d’eau" title="Vigilance orange : foyers inondés et coupures d’eau" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96534535-67300577.jpg?v=1778636521" alt="Vigilance orange : foyers inondés et coupures d’eau" title="Vigilance orange : foyers inondés et coupures d’eau" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Casses hydrauliques</b></div>
     <div>
       <br />  Paradoxalement, les fortes pluies sont souvent associées à des coupures d’eau comme à Afaahiti et Pueu, du PK 2,600 au PK 13,200, suite à un éboulement survenu sur la route du captage de Tehoro. Des travaux ont été engagés dans la matinée pour dégager la voie ; ils doivent se poursuivre pour réparer les canalisations qui ont cédé dans la rivière. <br />  &nbsp; <br />  À Papeari, l’ampleur exceptionnelle de la situation a nécessité l’activation de la cellule de crise dès lundi soir : une casse sur le réseau hydraulique est à l’origine d’une coupure d’eau générale sur l’ensemble de la commune associée. <em>“Avec la crue, ça complique l’intervention dans la vallée de Vaite. On a bloqué le passage de l’eau pour éviter d’accumuler de la boue dans le réseau et une équipe est mobilisée pour anticiper la réparation”</em>, explique le maire de Teva i Uta, Tearii Alpha, qui a opté pour une alternative. <em>“En attendant le retour de l’eau au robinet, on est en train de livrer des bouteilles d’eau potable dans les foyers. On a commandé plus de 2 000 packs Vaimato pour servir tout le monde”</em>. Un retour à la normale était espéré en fin de journée. <br />  &nbsp; <br />  Côté ciel, même si des averses sont encore possibles localement, une amélioration progressive des conditions est attendue dans les prochains jours. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des précipitations records</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Sols gorgés d’eau, catastrophes qui n’en finissent plus... Ce n’est pas qu’une impression : les fortes pluies de ces derniers jours ont été particulièrement exceptionnelles. Météo-France en Polynésie souligne <em>“un épisode pluvieux remarquable”</em> avec <em>“plusieurs records mensuels battus”</em> entre le 10 et le 11 mai. À Tahiti, les cumuls les plus marquants ont été enregistrés à la Presqu’île : à Afaahiti (195 mm), mais aussi à Vairao (237 mm) où il n’avait pas autant plu en 24 heures un mois de mai depuis 1969, soit 57 ans. <em>“Ce type de valeur reste très rare à l’échelle des observations climatologiques locales”</em>, précise Météo-France. Aux îles Sous-le-Vent, les plus importants cumuls ont été enregistrés à Huahine (244 mm), où le précédent record était de 108 mm le 2 mai 2013.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Jugés pour l'importation de 15 kg d'ice</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 02:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Garance Colbert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96533789-67300394.jpg?v=1778631905" alt="Jugés pour l'importation de 15 kg d'ice" title="Jugés pour l'importation de 15 kg d'ice" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 - Trois hommes et deux femmes ont été condamnés mardi par le tribunal correctionnel pour avoir participé à l'importation, le 5 octobre 2025, de 15 kilos d'ice qui se trouvaient dans une valise. Le prévenu considéré comme ayant commandité l'opération a été condamné à 12 ans de prison, les autres ont écopé de peines comprises entre cinq et deux ans de prison.</strong><strong> </strong> <br />  &nbsp; <br />  Le procès de cinq individus – deux femmes et trois hommes – poursuivis pour trafic de stupéfiants, s'est ouvert mardi matin devant le tribunal correctionnel. L'affaire avait démarré le 5 octobre 2025 lorsqu'un homme arrivant des États-Unis avait été interpellé à l'aéroport de Tahiti-Faa'a en possession de 15 kilos d'ice dissimulés dans une valise. <br />  &nbsp; <br />  Dans le cadre de l'enquête confiée à l'office antistupéfiants de Papeete, il était ressorti que les cinq prévenus avaient tous voyagé sur le même vol après avoir passé plusieurs jours à Las Vegas puis à Los Angeles, le tout payé par l'un d'entre eux pour un montant de 4,7 millions de francs. Cet individu, déjà condamné pour des faits similaires ainsi que pour des violences, avait déclaré en garde à vue qu'il tirait son argent des combats de coq et du Kikiri, une défense désormais connue du tribunal. <br />  &nbsp; <br />  <strong>“La misère humaine”</strong> <br />  &nbsp; <br />  Interrogé à la barre mardi matin, ce trentenaire père de trois enfants, jugé en état de récidive légale, a assuré en toute tranquillité qu'il s’était rendu à Las Vegas pour “jouer au poker”. Le président du tribunal a rappelé à cette occasion qu'après avoir été accusé par tous les autres prévenus, ces derniers s'étaient finalement tous rétractés à l'occasion d'une confrontation entre tous les mis en cause. <br />  &nbsp; <br />  Alors que le commanditaire présumé avait demandé, suite à la saisie, à un jeune homme de 19 ans vivant dans une grande précarité d'aller se dénoncer à sa place, la procureure de la République a fustigé lors de ses réquisitions l'absence de “moralité”, d'“honneur” et de “courage” du commanditaire car “tous les trafics surfent sur la misère humaine”. Elle a finalement requis huit ans de prison ferme à son encontre et des peines comprises entre quatre et trois ans de prison ferme pour les autres prévenus. Le représentant des douanes a pour sa part demandé au tribunal de prononcer une peine d'amende de 900 000 millions de francs. <br />  &nbsp; <br />  Après en avoir délibéré, le tribunal a condamné le commanditaire à 12 ans de prison et le reste des prévenus à des peines comprises entre cinq et deux ans. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Juges-pour-l-importation-de-15-kg-d-ice_a238168.html</link>
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   <title>Le président d'Excelsior condamné pour homicide involontaire</title>
   <pubDate>Wed, 13 May 2026 01:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Garance Colbert</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96533315-67300269.jpg?v=1778628952" alt="Le président d'Excelsior condamné pour homicide involontaire" title="Le président d'Excelsior condamné pour homicide involontaire" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 - Six ans après le décès d'une fillette de 8 ans sur laquelle une cage de football était tombée sur le stade d'Excelsior, le président de l'association a été condamné mardi par le tribunal correctionnel à 18 mois de prison avec sursis. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Six ans après le décès d'une fillette de 8 ans sur laquelle une cage de football était tombée sur le stade d'Excelsior, le président de l'association a été condamné, mardi par le tribunal correctionnel, à 18 mois de prison avec sursis pour homicide involontaire. Une peine dont le prévenu a indiqué qu'il allait faire appel. Le tribunal a également condamné l'association à une amende avec sursis de 2 millions de francs. <br />  &nbsp; <br />  Lors de l'audience qui s'était déroulée le 26 avril dernier, il était ressorti des débats que l'association n'avait pas d'assurance, que la cage n'était pas aux normes et qu'un accident avait déjà eu lieu dans le même contexte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Jeux, logements, lagons : le gouvernement monte au front</title>
   <pubDate>Tue, 12 May 2026 22:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Stéphanie Delorme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96530374-67299314.jpg?v=1778618051" alt="Jeux, logements, lagons : le gouvernement monte au front" title="Jeux, logements, lagons : le gouvernement monte au front" />
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      <strong>Tahiti, le 12 mai 2026 – Au lendemain du remaniement ministériel présenté par Moetai Brotherson et d’un communiqué assassin du Tavini, les questions orales à l’assemblée avaient ce mardi des allures de séance de rattrapage pour le gouvernement. Baptême du feu pour la nouvelle ministre des Sports, dossiers explosifs sur les Jeux du Pacifique et le logement intermédiaire, tensions dans les lagons : les ministres étaient attendus au tournant.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Pour sa <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Logements-bassins-et-voiliers-au-menu-de-Tarahoi_a238159.html" target="_blank">première séance à Tarahoi,</a>  la nouvelle ministre des Sports, Vanina Pommier, a réfuté d’emblée l’idée d’un <em>“naufrage annoncé”</em> des Jeux du Pacifique 2027, après l’abandon du projet de bassins de Mamao et les tensions autour de la boxe. <em>“Non, les Jeux du Pacifique 2027 ne sont pas mis en péril”,</em> a-t-elle répondu à l’élu tapura Tahuhu Maraeura. <br />   <br />  Si elle reconnaît <em>“l’inquiétude et la déception”</em> des nageurs, elle assume néanmoins le renoncement au projet de Mamao, malgré un chantier jugé encore <em>“techniquement réalisable”</em>. <em>“Entre la théorie et la pratique, il n’existe pas de chantier parfait”,</em> a insisté la ministre, évoquant les risques de retard et l’impossibilité, selon elle, de garantir la livraison à temps d’un équipement à 2,6 milliards de francs. <br />  Plutôt que de <em>“sauver les apparences”,</em> le gouvernement préfère désormais explorer la piste de la piscine de Tipaerui. <br />   <br />  Vanina Pommier a salué <em>“l’ouverture”</em> du maire de Papeete dans ce dossier. Sur la boxe, en revanche, elle est restée plus prudente, rappelant qu’une DSP <em>“ne peut être attribuée uniquement en fonction”</em> des Jeux, tout en assurant vouloir permettre la participation des boxeurs polynésiens en 2027. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le gouvernement serre la vis sur Arana</strong> <br />  &nbsp; <br />  Autre sujet sensible : les projets de la SAS Arana, qui prévoit près de 80 logements intermédiaires pour plus de 4 milliards de francs. Le ministre du Logement, Oraihoomana Teururai, a défendu le refus de plusieurs financements sollicités par la filiale de l’OPH, jugeant les opérations <em>“beaucoup trop coûteuses”</em>, avec des prix atteignant <em>“600 000 francs du mètre carré”,</em> soit <em>“près de 50 % au-dessus”</em> des standards du logement social. Il s’est également inquiété de futurs prix de revente pouvant grimper jusqu’à 47 millions de francs pour certains logements, loin selon lui du <em>“logement abordable”</em> promis. <br />   <br />  Sur le front maritime, le ministre des Grands travaux, Jordy Chan, a détaillé les mesures prises face aux occupations problématiques des lagons à Raiatea, Fakarava ou Faa’a : réglementation des mouillages, déploiement du dispositif Escales, installation d’ancrages écologiques et renforcement des contrôles. Concernant Raiatea, où plusieurs navires déplacés hors zone réglementée ont récemment provoqué des tensions avec les riverains, le ministre a reconnu une situation <em>“regrettable”</em>, tout en refusant <em>“d’amalgamer”</em> l’ensemble des plaisanciers. Il a également insisté sur la complexité juridique de certains dossiers, entre navires abandonnés et difficultés d’identification des propriétaires. <br />   <br />  Enfin, le ministre de l’Économie, Warren Dexter, a tenté de rassurer les comptables inquiets des conséquences de la réforme de leur profession. Une proposition de loi du pays est déjà en préparation, a-t-il indiqué, afin de mieux prendre en compte l’expérience acquise avant la réforme et de prolonger jusqu’à fin 2027 le calendrier de régularisation. Après cette série de questions orales très politiques, les représentants ont repris l’examen des huit rapports inscrits à l’ordre du jour de la séance.
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   <title>​Campagne de dépistage de l’hépatite B à Hiva Oa</title>
   <pubDate>Tue, 12 May 2026 22:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>D'après communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96530101-67299220.jpg?v=1778616944" alt="​Campagne de dépistage de l’hépatite B à Hiva Oa" title="​Campagne de dépistage de l’hépatite B à Hiva Oa" />
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      <strong>Tahiti le 12 mai 2026. La Direction de la santé et l’Agence de régulation de l’action sanitaire et sociale, en collaboration avec la commune de Hiva Oa, organisent une campagne de dépistage de l’hépatite B chez les personnes âgées de 28 ans à 79 ans, du 19 au 22 mai 2026 prochain.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  L’hépatite B est considérée comme un enjeu majeur de santé publique à l’échelle mondiale, avec plus de 800 000 décès recensés chaque année. Cette infection, souvent silencieuse, peut évoluer vers des formes chroniques graves, telles que la cirrhose ou le cancer du foie. <br />   <br />  En Polynésie française, la vaccination systématique à la naissance, instaurée en 1998, a permis de réduire significativement la prévalence de la maladie, désormais inférieure à 1 % chez les adultes. Toutefois, les personnes nées avant cette date restent exposées. Une étude de séroprévalence menée par l’Institut Louis-Malardé entre 2012 et 2021 a mis en évidence la persistance de foyers d’infection, notamment aux Australes et aux Marquises, chez les personnes de plus de 28 ans. <br />   <br />  Dans ce contexte, cette opération de dépistage s’adresse aux habitants de Hiva Oa âgés de 28 ans à 79 ans (nés entre 1947 et 1998), soit environ 1 400 personnes. Elle vise à identifier les porteurs du virus, souvent asymptomatiques, afin de leur proposer un suivi adapté et un traitement efficace pour prévenir les complications graves. Le test de dépistage est simple, rapide et confidentiel et sera proposé au plus près de la population par des équipes mobiles.
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   <title>Logements, bassins et voiliers au menu de Tarahoi</title>
   <pubDate>Tue, 12 May 2026 19:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96527536-67298068.jpg?v=1778606309" alt="Logements, bassins et voiliers au menu de Tarahoi" title="Logements, bassins et voiliers au menu de Tarahoi" />
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      <div>  <p paraeid="{93baa027-7598-4b96-b66a-23818acbd1e8}{3}" paraid="463812649"><strong>Tahiti le 12 mai 2026. Après la séance chaotique vécue il y a deux semaines à Tarahoi au cours de laquelle les fractures se sont encore un peu plus ouvertes entre le Tavini et le gouvernement, les élus reprennent le chemin de l’assemblée de la Polynésie française ce mardi, avec de nombreuses questions dans leurs besaces.&nbsp;&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{93baa027-7598-4b96-b66a-23818acbd1e8}{10}" paraid="1534681885">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{93baa027-7598-4b96-b66a-23818acbd1e8}{12}" paraid="1306958367">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{93baa027-7598-4b96-b66a-23818acbd1e8}{14}" paraid="1297920480">Il sera question de sport avec le questionnement du Tapura sur la conduite du dossier des Jeux du Pacifique alors que le doute plane sur l’annulation potentielle des épreuves de natation depuis l’abandon des bassins qui devait être installés à Mamao.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <em>"Ce qui devait être une fierté pour notre Pays, est en train de devenir un naufrage annoncé. Et cet échec, il porte une responsabilité claire : la vôtre"</em>, s’exclame Tahuhu Maraeura. La toute nouvelle ministre des Sports, Vanina Pommier, a déjà répondu lundi lors de sa présentation qu’elle ne reniait aucunement les décisions prises et qu’elle rencontrera ce vendredi le comité exécutif des Jeux pour discuter de ce point. Les épreuves de natation, dans un bassin de 50 ans, pas aux normes, et dépourvu de bassin d’entraînement et d’échauffement avant les épreuves restent très hypothétiques.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  De l’eau de la piscine à l’eau du lagon, il n’y a souvent que quelques pas. Les élus du Tavini reviennent ainsi dans ces eaux où les voiliers dérangent les riverains et dans laquelle des heurts ont une nouvelle fois été provoqué la semaine dernière à Raiatea et Fakarava. <em>"Comment votre ministère entend-il garantir une gestion plus lisible, plus contrôlée et plus équitable de la plaisance dans nos lagons ?"</em>, s’interroge ainsi Maurea Maamaatuaiahutapu alors que sa collègue, Teremuura Kohumoetini demande pour sa part <em>"un point précis sur l’état d’avancement du dispositif Escales, son calendrier de mise en oeuvre effectif dans les archipels, ainsi que les moyens concrets qui seront déployés pour permettre enfin de lutter efficacement contre les ancrages illégaux, les épaves abandonnées et les conflits d’usage dans les lagons polynésiens".</em> <br />  </div>    <div>  <p paraeid="{93baa027-7598-4b96-b66a-23818acbd1e8}{32}" paraid="571946612">&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Inquiétude sur les comptables libéraux</b></div>
     <div>
      <div>  <p paraeid="{93baa027-7598-4b96-b66a-23818acbd1e8}{20}" paraid="1494279506">Autre inquiétude, plus terre-à-terre, celle autour de la réforme de la profession de comptable en Polynésie française, appliquée depuis le début d’année. <em>"Plus d'une cinquantaine de cabinets comptables, majoritairement tenus par des Polynésiens, se trouvent dans l'incapacité de satisfaire aux nouvelles exigences imposées par la loi, notamment en matière de diplômes et de conditions d'exercice"</em>, explique l’élu non inscrit Nuihau Laurey. <em>"Si aucune adaptation n'est décidée rapidement, ces structures seront contraintes de cesser leur activité, avec à la clé plusieurs dizaines d'emplois menacés."</em>&nbsp; <br />   <br />  Aussi, l’élu du A here ia Porinetia demande-t-il au ministre des Finances si <em>"des mesures correctives"</em> sont en cours de préparation, ainsi que des mesures <em>"transitoires", "afin d'éviter la disparition de cabinets locaux et la perte d'emplois"</em>.&nbsp; <br />   <br />  Enfin, dernier point, et non des moindres, l’avenir des projets portés par la SAS Arana, destinés à la construction de logements sociaux au fenua. 4 milliards de francs de projets, co-financés par la Banque des Territoires, sont en attente pour la réalisation de 80 logements pour les familles polynésiennes. Mais en attente de quoi ? Selon la représentante Tapura, Cathy Puchon, en attente du Pays, et de son président, Moetai Brotherson, qui le 20 mars dernier aurait suspendu les investissements du Pays <em>"sans qu’aucune alternative concrète ne soit proposée"</em>.&nbsp; <br />   <br />  <em>"Les conséquences potentielles pour les finances publiques pourraient être particulièrement lourdes : pénalités contractuelles, contentieux judiciaires, exécution forcée des ventes, voire demandes d’indemnisation susceptibles de représenter plusieurs dizaines de millions de francs"</em>, s’indigne la représentante qui demande au gouvernement la justification de la mise à l’arrêt de ces projets qui risquent de faire <em>"supporter au Pays d’importantes pénalités"</em> et de <em>"retarder d’avantage d’accès au logement pour de nombreuses familles."</em> <br />  </div>  
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   <title>Des collégiens de Hao impliqués dans l’écocitoyenneté</title>
   <pubDate>Tue, 12 May 2026 07:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Laure Guffroy</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96517151-67290511.jpg?v=1778565127" alt="Des collégiens de Hao impliqués dans l’écocitoyenneté" title="Des collégiens de Hao impliqués dans l’écocitoyenneté" />
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      <strong>Hao, le 11 mai 2026 - Mercredi dernier, une action écocitoyenne était organisée au collège de Hao afin de sensibiliser les élèves sur les bons gestes à adopter, notamment en matière de déchets, afin de préserver l’environnement.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Au collège de Hao, la pause méridienne, mercredi dernier, a pris une dimension toute particulière. De 11 h 30 à 12 h 30, les élèves ont été invités à participer à une grande action de sensibilisation intitulée “Au musée des déchets”, une initiative éducative portée par Tuteamaru Mateau, professeur de SVT, dans le cadre du projet “éco-collège” mis en place cette année au sein de l’établissement. <br />   <br />  L’objectif de cette activité était clair : sensibiliser les collégiens à l’importance du tri des déchets et à la protection de l’environnement. À travers une approche à la fois pédagogique, ludique et participative, les élèves ont pu réfléchir à leur propre rapport aux déchets et comprendre les conséquences de certains comportements du quotidien sur leur atoll et sur la planète. <br />   <br />  L’action s’articulait autour de trois grands thèmes : “Qu’est-ce qu’un déchet ?”, “Les conséquences des déchets sur l’environnement” et enfin “Les solutions”. Pour rendre cette sensibilisation plus concrète, sept ateliers avaient été installés dans les salles de SVT. Jeux éducatifs, mises en situation, observations, travaux pratiques et défis collectifs ont rythmé cette matinée pas comme les autres. <br />   <br />  Les ateliers ont été animés non seulement par des enseignants, mais aussi par les éco-délégués du collège. Chaque classe de l’établissement ayant désigné deux représentants, ces élèves engagés ont joué un rôle essentiel dans l’organisation et l’animation des activités. Une manière de responsabiliser les jeunes tout en valorisant leur implication dans la vie du collège. <br />   <br />  <strong>“Mur des engagements”</strong> <br />   <br />  Le choix d’organiser cette éco-initiative pendant la pause méridienne n’était pas anodin. L’objectif était de permettre au plus grand nombre d’élèves de participer librement aux ateliers. Une initiative qui a rencontré un réel succès puisque de nombreux collégiens se sont déplacés volontairement, avec enthousiasme et curiosité. <br />   <br />  Parmi eux, Koneke Tairua, élève de 6e, a particulièrement apprécié cette action : “Cette activité est trop bien parce que c’est pour notre environnement. C’est important que les élèves comme nous comprennent qu’il faut trier les déchets car c’est pour notre atoll et notre planète”, confie-t-il avec conviction. <br />   <br />  Au terme de leur parcours dans les différents ateliers, les élèves étaient invités à écrire un mot sur un “mur des engagements”. Chacun pouvait ainsi inscrire une action éco-responsable qu’il souhaite appliquer au quotidien : réduire les déchets, éviter de jeter dans la nature, trier davantage ou encore économiser les ressources. Ce mur restera affiché au collège durant toute l’année scolaire afin de rappeler les engagements pris par les élèves. <br />   <br />  Le collège de Hao accueille à l’heure actuelle 168 élèves, dont 103 internes issus de 17 atolls voisins. Cette diversité donne encore plus de sens à ce type d’action de sensibilisation, puisque les messages transmis peuvent ensuite être relayés dans plusieurs îles des Tuamotu. <br />   <br />  Pour Tuteamaru Mateau, cette démarche s’inscrit dans une volonté d’agir concrètement pour l’environnement : “Au travers des thèmes et des ateliers, l’importance est bien évidemment de sensibiliser les élèves. Nous faisons partie cette année d’un projet de développement durable qui s’appelle le ‘projet éco-collège’, dont l’objectif est que l’on puisse avancer au niveau des actions concrètes. Je ne suis pas seul à porter ce projet car les élèves, les enseignants et le personnel de l’établissement sont également impliqués.”<o:p></o:p> <br />  &nbsp; <br />  Avec “Au musée des déchets”, le collège de Hao démontre ainsi que la sensibilisation à l’environnement peut se faire de manière dynamique, collective et adaptée aux réalités du territoire. Une initiative qui pourrait inspirer d’autres établissements de Polynésie.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96517151-67290515.jpg?v=1778565142" alt="Des collégiens de Hao impliqués dans l’écocitoyenneté" title="Des collégiens de Hao impliqués dans l’écocitoyenneté" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Le barrage routier est levé à Faaone</title>
   <pubDate>Tue, 12 May 2026 06:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96516963-67290408.jpg?v=1778562550" alt="​Le barrage routier est levé à Faaone" title="​Le barrage routier est levé à Faaone" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 11 mai 2026 – Diligentée à la demande du maire de Taiarapu-Est, l’intervention d’un prestataire a permis de rétablir la circulation vers 19h30 ce lundi au niveau du PK 44,300 de Faaone, où la route territoriale était barrée depuis dimanche midi suite à des chutes d’arbres. Une demande a été adressée à la Direction de l’équipement (DEQ) en faveur de la programmation de travaux d’entretien et de sécurisation du talus dans son ensemble pour prévenir les risques de récidive.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Lundi compliqué pour les usagers de la côte est. Depuis dimanche midi, la route territoriale était bloquée au PK 44,300 de Faaone, les intempéries ayant provoqué la chute de plusieurs arbres sur la chaussée et le long d’un talus, menaçant la sécurité des usagers en contre-bas. Une situation qui a ravivé de mauvais souvenirs pour les riverains, déjà impactés dans leurs déplacements lors de l’éboulement survenu en juillet 2023 au PK 43 de Hitia’a. <br />  &nbsp; <br />  <em>“On doit aller travailler sur Papeete. On vient voir où ça en est ce matin, si on peut passer. On va être obligé de se taper la circulation par la côte ouest. On devait déposer bébé juste de l’autre côté dans la famille, donc c’est vraiment la galère ! On subit régulièrement ce genre de problèmes. On aimerait bien que ça s’arrange sur la durée, que les interventions soient programmées avant que ça tombe, et pas après”</em>, témoignent Narai et Heiarii, résidents de Faaone contraints de rebrousser chemin. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Raisons de sécurité”</b></div>
     <div>
       <br />  Les travaux n’ont pas été lancés aussi rapidement qu’espéré, malgré la mobilisation de la Direction de l’équipement (DEQ) et d’un prestataire doté d’une drague et de camions. <em>“La fermeture de la voie est nécessaire pour des raisons de sécurité. Le risque est toujours présent pour les intervenants et les usagers de la route”</em>, nous a indiqué Veena Tautu, chef du secteur de Taiarapu à la DEQ, qui a joué la carte de la prudence. <em>“Ce matin en arrivant, on a dû prendre en compte la météo : malheureusement, le temps est défavorable. On a changé de stratégie : on va faire appel à un prestataire spécialisé dans l’élagage et l’abattage des arbres, qui viendra analyser le terrain et voir quels moyens il faut mettre en place pour travailler en sécurité. On ne maîtrise pas la nature du sol et on ne sait pas ce qui peut arriver. On sait que c’est compliqué pour tout le monde, mais on fait ça pour éviter un accident.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96516963-67290417.jpg?v=1778562665" alt="​Le barrage routier est levé à Faaone" title="​Le barrage routier est levé à Faaone" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96516963-67290422.jpg?v=1778562738" alt="​Le barrage routier est levé à Faaone" title="​Le barrage routier est levé à Faaone" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Rouvrir cette voie”</b></div>
     <div>
       <br />  Compte-tenu du caractère urgent de la situation et des contraintes pesant sur les administrés, le maire de Taiarapu-Est a pris les choses en main en début d’après-midi. <em>“La DEQ a décidé de reporter les travaux à demain, mais pour moi, il est très important de rouvrir cette voie de circulation principale. Beaucoup de gens de la Presqu’île sont pénalisés. Une entreprise m’a garanti qu’elle pouvait faire les travaux rapidement”</em>, confirme Willy Chung Sao, présent sur place pour le lancement des opérations. Plusieurs pompiers étaient également mobilisés en renfort, en cas de besoin. <br />  &nbsp; <br />  Deux bûcherons sont intervenus à flanc de montagne à la tronçonneuse. <em>“Ils vont débiter d’en haut en faisant en sorte de ne pas dessoucher pour ne pas ramollir le sol et on va élaguer là où c’est nécessaire. À partir du moment où ils sont en place, on devrait en avoir pour deux heures”</em>, explique Irving Amaru, en charge du chantier. Une intervention qui relance la nécessité d’entretenir la zone pour prévenir ce type d’incidents. <em>“J’ai demandé aux responsables de la DEQ de lancer un marché pour sécuriser ce talus, car ce n’est pas la première fois que ça arrive”</em>, indique le tāvana. <br />  &nbsp; <br />  Malgré l’arrivée d’une nouvelle dégradation, l’opération a pu être menée à son terme. La circulation a été rétablie vers 19h30 ce lundi après déblaiement et nettoyage de la voirie. La prudence reste toutefois de mise : la vigilance orange pour fortes pluies et la vigilance jaune pour orages sont toujours en vigueur sur les îles de la Société, où les habitants sont invités à limiter leurs déplacements. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96516963-67290430.jpg?v=1778562809" alt="​Le barrage routier est levé à Faaone" title="​Le barrage routier est levé à Faaone" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Fermetures en cascade dans l’éducation</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Plusieurs établissements scolaires ont fermé leurs portes par mesure de précaution, comme le lycée Taiarapu Nui de Taravao, de lundi midi à ce mardi inclus. Sur arrêté municipal, toutes les écoles maternelles et élémentaires de Taiarapu-Est seront également fermées mardi et mercredi, afin de limiter les déplacements. Même stratégie à Hitia’a o te Ra, où la fermeture opérée lundi est maintenue ce mardi.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>La fin du bras de fer entre ManaGaz et Gaz de Tahiti ?</title>
   <pubDate>Tue, 12 May 2026 06:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Violaine Broquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96516803-67290374.jpg?v=1778561296" alt="La fin du bras de fer entre ManaGaz et Gaz de Tahiti ?" title="La fin du bras de fer entre ManaGaz et Gaz de Tahiti ?" />
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      <p style="margin-bottom: 0cm; color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;"><b>Tahiti, le 11 mai 2026 - La saga judiciaire entre ManaGaz et Gaz de Tahiti s’est poursuivie ce lundi devant le tribunal de commerce. Pour rappel, l’entreprise historique de la famille Siu, Gaz de Tahiti, avait déposé un recours pour “concurrence déloyale” contre les sociétés Mana Ito et ManaGaz, dirigées par Richel et Albert Moux. Une première audience était prévue le 29 août, renvoyée en octobre dernier. Ce lundi, place aux plaidoiries des deux sociétés.</b> <br />  &nbsp; <br />    <p style="margin-bottom: 0cm; color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Depuis l’arrivée de ManaGaz sur le marché du gaz en octobre 2024, Gaz de Tahiti estime subir une offensive commerciale agressive destinée à évincer l’entreprise historique du marché polynésien. Gaz de Tahiti dénonce une concurrence déloyale caractérisée par “le dénigrement, les prix anormalement bas et la publicité comparative mensongère” de son concurrent <br />  &nbsp; <br />    <p style="margin-bottom: 0cm; color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Lors de l’audience qui s’est tenue ce lundi devant le tribunal du commerce, le point central du dossier a été la bataille des prix pratiqués. Gaz de Tahiti accuse son concurrent de vendre à des prix “abusivement bas”. L’entreprise affirme que ManaGaz bénéficie de la puissance financière du groupe Moux. Selon elle, cette capacité financière permettrait à ManaGaz de casser les prix temporairement. Me Pierre-Olivier Lambert, avocat parisien de Gaz de Tahiti, a souligné devant le tribunal qu’avec l’arrivée de la concurrence, le chiffre d’affaires de Gaz de Tahiti aurait baissé. Entre 2023 et 2025, Gaz de Tahiti estime avoir perdu près de 282 millions de francs de bénéfices. <br />  &nbsp; <br />    <p style="margin-bottom: 0cm; color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Gaz de Tahiti affirme que la stratégie de ManaGaz menace directement l’emploi ainsi que l’expertise technique locale liée à la maintenance et à la distribution du gaz. Des accusations rejetées par l<font color="#000000">es deux avocats de </font>la défense<font color="#000000"> de ManaGaz, Me Thibaud Millet et Me Angélique Herbez Fontaine </font>: “On est en train de faire un procès à quelqu’un parce qu’il ne vend pas assez cher.” Ces derniers ont estimé que les pertes évoquées sont les conséquences normales de l’ouverture du marché. Pour eux, cela révèlerait surtout une dépendance à des marges importantes et non des pratiques illicites de prix prédateurs. “On ne peut pas non plus reprocher à ManaGaz de désorganiser Gaz de Tahiti après l’embauche de deux salariés de chez Gaz de Tahiti sur 40. Au dossier, on a aucune volonté de ManaGaz de récupérer un salarié. C’est le libre jeu de la concurrence dans ce cas.” <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Ce n’est pas le libre jeu de la concurrence”</b></div>
     <div>
      <p style="font-size: medium; margin-bottom: 0cm; color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="font-size: medium; margin-bottom: 0cm; color: rgb(0, 0, 0);">L'autre grief soulevé par l’avocat du barreau de Paris&nbsp;: la “campagne de dénigrement menée par Managaz”. L’entreprise reproche plusieurs déclarations publiques faites entre septembre et novembre 2024. “Ce n’est pas le libre jeu de la concurrence. Moi, je suis pour la concurrence, c’est la concurrence déloyale qui est interdite”, a-t-il estimé. <br />  &nbsp; <br />    <p style="font-size: medium; margin-bottom: 0cm; color: rgb(0, 0, 0);">Gaz de Tahiti a attaqué plusieurs campagnes publicitaires diffusées par ManaGaz, notamment sur Facebook et sur des panneaux d’affichage, jugées dévalorisantes pour ses produits, ses bouteilles étant présentées comme lourdes, rouillées et peu pratiques, face à des bouteilles ManaGaz présentées comme modernes et attractives. <br />    <p style="font-size: medium; margin-bottom: 0cm; color: rgb(0, 0, 0);">ManaGaz, par la voix de ses avocats, a reconnu certaines erreurs matérielles dans les affichages mais estime qu’elles ont été corrigées et qu’elles ne suffisent pas à caractériser une concurrence déloyale. <br />   <br />  La société Gaz de Tahiti demande la somme de 107,5 millions de francs de dommages et intérêts. Le tribunal rendra sa décision le 29 mai. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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