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Les 10 articles les plus lus en 2017



Avant de fêter la fin de l'année 2017, nous vous proposons de (re) découvrir les événements, relayés sur notre site, qui vous ont le plus intéressés. En cette fin d'année, ce sont nos articles sur les compagnies aériennes et leurs tarifs pour desservir Papeete qui ont le plus retenu votre attention.
Cette année, vous avez aussi été émus par cette famille polynésienne en détresse à Paris. Les internautes ont répondu à leur appel et ont permis de récolter la somme nécessaire pour financer leur retour.

L'année a aussi été marquée par de nombreuses saisies de stupéfiants. En début d'année, le colonel Caudrelier avait presque présagé que l'année serait noire en matière de stupéfiants : "Le trafic d'ice devient une véritable menace pour la santé publique en Polynésie, tant ses effets sont destructeurs et tant l'addiction qu'il provoque conduit les consommateurs à une déchéance et à une désocialisation totale", indiquait le commandant de la gendarmerie.

Du concert de Bob Sinclar à la condamnation d'un télépilote de drone..., retour sur les articles que vous avez le plus lus.




1- Solidarité pour une famille polynésienne en détresse à Paris

En septembre dernier, une mobilisation importante s'était mise en place à Tahiti, à Bora Bora et à Paris pour venir en aide à une famille polynésienne en métropole.

Une maman polynésienne et ses trois enfants (dont un bébé) avaient quitté la Polynésie suite à une situation conjugale particulièrement dramatique, et s'étaient retrouvés rapidement sans la moindre ressource en métropole.

La délégation de la Polynésie à Paris, grâce à l’intervention de Caroline Tang, avait réussi à négocier quatre billets d'avion pour une somme de 3.800 euros (environ 490 000 Fcfp) pour son retour, somme colossale mais pourtant compétitive s’agissant de quatre personnes.

Une cagnotte sur internet avait alors été mise en place et avait permis de récolter la somme nécessaire. La famille a depuis pu rentrer au fenua grâce à cette chaîne de solidarité.

2- Un Polynésien empoche 596 millions Fcfp au Loto

C'est en février dernier qu'un Polynésien chanceux a reçu son chèque de 596 millions de Fcfp. Avouons-le, on en rêve tous !
L'heureux gagnant est âgé d’une trentaine d’années. Père de famille, il avait joué à la Librairie Le Petit Prince du centre commercial de Moana Nui pour le tirage du Loto® du samedi 31 décembre 2016. Avec cinq bons numéros et le bon Numéro Chance, il était l’un des deux seuls gagnants à se partager le rang 1 !

• La combinaison gagnante était : 4 - 33 - 43 - 45 - 49 n° Chance 8
• Le montant du gain cumulé est de : 596.659.665 Fcfp

Le gagnant a expliqué jouer de temps en temps au Loto. Il a validé son bulletin la semaine précédente du tirage. C’est seulement un mois plus tard, alors qu’il était en vacances, qu’il apprit que la Pacifique des Jeux recherchait le gagnant. Il a alors regardé de plus près le résultat et a tout de suite reconnu la combinaison que le hasard lui avait donné en validant un Flash. Il a alors décidé de venir au Fare Loto afin de toucher sans tarder son chèque de 596.659.665 Fcfp.

3- Grande vente aux enchères de biens de l'armée et de la gendarmerie

Les 10 articles les plus lus en 2017
Cela faisait bien longtemps qu'il n'y avait pas eu une vente aux enchères des biens de l'État de cette envergure. Pendant quatre jours du 21 au 24 août dernier, des centaines de lots ont été proposés au plus offrant, incluant des dizaines de voitures, bus et quads, du matériel professionnel et de l'électroménager en pagaille.

Les chasseurs de bonnes affaires ne s'y sont pas trompés. Vous êtes souvent très nombreux à lire les articles où nous relayons les ventes aux enchères.


4-Shark Feeding : Un moniteur de plongée se fait mordre par un requin

Image provenant de la page Facebook d'un club de plongée local
Image provenant de la page Facebook d'un club de plongée local
En mai dernier, lors d'une sortie "exploration en plongées successives sur le site de la vallée blanche", un moniteur de plongée s'est fait mordre la main par un requin. Le site est connu pour être un lieu où se pratique le shark feeding.

Le moniteur de plongée avait dû ensuite être opéré.

En Polynésie le shark feeding est interdit dans le lagon et à un kilomètre des côtes. Au-delà, il est autorisé et il n'est pas réglementé.

5- Un télépilote de drone condamné, sa vidéo sur Youtube retirée

Avec plusieurs dizaines de milliers de vues, la vidéo de cette spectaculaire descente à VTT pour la marque Haibike avait fait le buzz fin 2016. Pour prouver sa bonne foi au tribunal, le réalisateur l'a retirée de lui-même
Avec plusieurs dizaines de milliers de vues, la vidéo de cette spectaculaire descente à VTT pour la marque Haibike avait fait le buzz fin 2016. Pour prouver sa bonne foi au tribunal, le réalisateur l'a retirée de lui-même
Un professionnel de la prise de vue aérienne a écopé de 50 000 francs d'amende avec sursis pour avoir tourné un spot promotionnel avec son aéronef télépiloté dans une zone interdite de survol, en novembre dernier à Punaauia.

Sa vidéo, une spectaculaire descente en VTT filmée depuis les hauteurs de Vaitavere, site bien connu des parapentistes de Punaauia, avait été vue par des dizaines de milliers d'internautes à travers le monde sur Youtube offrant au passage une belle promotion pour la destination Tahiti. Tournée en novembre 2016, elle a été retirée du web, à l'initiative de l'un de ses réalisateurs, Mehdi Gabrillargues, condamné fin avril par le tribunal correctionnel pour "conduite d'un aéronef non conforme aux règles de sécurité".

Certains drones professionnels pèsent aujourd'hui plusieurs kilos, atteignent des vitesses de 80 km/h et peuvent voler à plusieurs kilomètres de distance. Avec les avantages mais aussi les dangers que cela représente en matière de sécurité ou de protection de la vie privée.

6- Le cheval "maltraité" Manatea est décédé

Les 10 articles les plus lus en 2017
Vous avez été nombreux à être émus par l'histoire de ce cheval maltraité de Faaone qui avait été recueilli par les associations de protection des animaux en février.


Ce cheval, nommé Manatea ou Django, est décédé en mai
après plusieurs semaines de soins. Il a été euthanasié par le vétérinaire quand des analyses ont révélé "un cancer du foie fulgurant.

Le sort de ce cheval a provoqué de nombreux débats sur la maltraitance animale puis sur son droit à la vie.

7 - Saisie record d'ice: un guide connu sous le nom de "Kikilove" importait de l'ice

Suite à la saisie record de 21,2 kg d’ice opérée fin septembre à Tahiti, l’importateur soupçonné, un guide touristique connu sous le nom de Kikilove, a été placé en détention provisoire.

Celui qui se fait appeler "Kikilove" menait un train de vie assez fastueux si l'on consulte les photos qu'il postait régulièrement sur sa page Facebook.

La saisie opérée fin septembre porte sur 21,153 kg d’ice, 18,8 millions Fcfp en espèces et de 6585 dollars américains. Il ressort des auditions que cette drogue a été importée de Los Angeles, convoyée par avion sur des lignes commerciales, dans des bagages en soute. La drogue était ensuite stockée chez un complice avant d'être revendue par le biais d’un réseau sur toute l’île de Tahiti.

Depuis début 2017, plus de 27 kg d’ice ont été saisis à Tahiti et 47 personnes mises en cause dont 45 placées en détention.

L’enquête liée à la dernière saisie record se poursuit afin de cerner la durée du trafic, son ampleur et d’identifier toutes les personnes intéressées directement et indirectement.

Rappelons que toute personne qui se voit reprocher une infraction est présumée innocente tant que sa culpabilité n'a pas été légalement et définitivement établie.

8- Le colonel Caudrelier "pessimiste" pour l'avenir de la Polynésie

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En janvier, le commandant de la gendarmerie pour la Polynésie française a tenu à tirer quelques sonnettes d'alarme à l'occasion de la célébration annuelle de la Sainte-Geneviève, patronne des gendarmes.


Chaque année, il est de tradition pour le commandement de la gendarmerie pour la Polynésie française de célébrer la fête de Sainte-Geneviève, patronne des gendarmes, en présence de nombreuses autorités civiles, militaires et religieuses. Et cette année, le colonel Pierre Caudrelier n'a pas fait dans l'angélisme : "Non, la Polynésie française n'est pas un havre de paix. Non, la typologie de la délinquance ne se limite pas à des faits bénins qui justifierait une certaine tolérance des autorités ou une indifférence de la population".

Croissance et banalisation de la consommation de drogues, omniprésence de l'alcool, jeunesse en perte de repères, danger de la corruption des élus et des acteurs socio-économiques, le colonel Caudrelier a livré sa "vision des choses", "pas partagée par tout le monde, par ignorance et aussi parce que cela dérange de regarder les choses en face", "celle d'un observateur de premier ordre des turpitudes polynésiennes (…) qui, se fixant des objectifs en matière de lutte contre la délinquance, discerne de mieux en mieux le visage véritable de ce cancer qui ronge la Polynésie".

Une jeunesse en danger

"Une partie de la jeunesse est délaissée par des parents incapables de percevoir leur dangereuse dérive vers la délinquance, il est patent que les mineurs tiennent une place de plus en plus grande dans les statistiques de la délinquance sous toutes ses formes", constate le patron de la gendarmerie au fenua. "Cette évolution est si nette que le doute n'existe pas". Des mineurs qui sont aussi victimes, notamment de violences sexuelles, et "continuent d'occuper à temps plein la brigade de prévention de la délinquance juvénile avec environ 250 signalements annuels, sorte de record sordide dont la Polynésie ne peut s'enorgueillir de détenir".

"Qu'un processus d'auto-défense se mette en place au profit des enfants du fenua, contre les dangers des drogues, de l'alcool et de la violence"
, prévient le colonel Caudrelier. "Sans un tel sursaut, la Polynésie ne sera pas en mesure de relever les défis de l'avenir (…) Car aujourd'hui, l'action de la gendarmerie atteint ses limites, comme en attestent certains indicateurs de l'année 2016".

9- Transport aérien : la guerre des prix

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Les annonces consécutives de l'arrivée de French Blue et de United n'ont pas tardé à avoir un impact sur les tarifs du transport aérien depuis Papeete.

Début décembre, French avait d'abord publié les tarifs de ses vols depuis Paris, provoquant une réplique d'Air Tahiti Nui qui créait la semaine suivante une nouvelle catégorie (sans bagage en soute) pour proposer des vols Papeete-Paris-Papeete en éco-light sera à partir de 142 000 Fcfp. Dans la foulée, French publiait ses tarifs depuis Papeete. La compagnie affiche un prix à partir de 110 262 Fcfp l’aller-retour (sans bagage en soute).

Air France a répliqué ensuite en proposant sur son site internet de nouveaux tarifs pour des vols à partir du mois d'avril. Les aller-retour pour la ligne Papeete-Paris sont désormais en vente à partir de 160 000 Fcfp.

Puis c'est United Airlines qui a annoncé qu’elle effectuera des vols réguliers entre San Francisco et Tahiti-Faa’a à partir du 30 octobre 2018.

Après l'arrivée de French Blue et United, la Norwegian Air Argentina va-t-elle être la prochaine compagnie à venir au fenua et ainsi connecter directement Tahiti à l’Amérique du Sud ? La compagnie low cost a en tout cas obtenu l'autorisation du gouvernement argentin de lancer des vols vers Papeete.

10 - Festival électro : Bob Sinclar, le maître de la house, à Papeete

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En février, Tahiti Infos révélait que le porte-drapeau de la French touch dans les clubs du monde entier, qui est aussi le premier à avoir été récompensé notamment du titre de meilleur DJ français, allait se produire à Tahiti pour la première fois ! Bob Sinclar a fait vibrer le fenua en avril.

Quelques jours avant son concert, il se confiait à Tahiti Infos.

"Quand j’étais jeune, je rêvais d’être sportif professionnel. J’ai commencé tôt le football et le tennis, j’adorais ça, mais malheureusement je n’avais aucun talent… J’ai toujours eu une relation physique avec la musique et c’est cette sensibilité-là qui a fait que j’ai voulu découvrir plus de sons. La première fois que j’ai vu un DJ mixer dans un club, ça a été une révélation", expliquait-il. "La dynamique du son et son contact avec le public me fascinaient. J’ai très vite acheté des platines et beaucoup de disques vinyles, du rap au début et ensuite je me suis construit ma propre culture musicale en allant chercher les classiques de la funk, de la soul et du jazz. Petit à petit, j'ai acquis du matériel pour composer et en 1994, j'ai créé mon label Yellow Productions avec mon meilleur ami (Alain Ho, alias DJ Yellow, ndlr) et l’aventure a vraiment commencé. À l’époque, c’était bien plus compliqué pour faire de la musique, le matériel n’était pas aussi performant. Aujourd’hui, grâce à l’évolution de la technologie, des ordinateurs et des logiciels, tous les jeunes peuvent créer leur propre "home studio et laisser s’exprimer leur talent. La culture électro est partout !"
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le Vendredi 29 Décembre 2017 à 12:05 | Lu 2186 fois

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