Tahiti, le 8 janvier 2026 - Protéger un spot de surf, ou du moins ne pas trop le révéler, façon “secret spot”, c’est courant. Y empêcher un touriste d’y surfer alors qu’il est seul sur la vague, c’est le bad buzz raconté par l’humoriste Franjo lors de son dernier passage au Fenua pour y jouer son spectacle.
“Je suis un grand fan de surf et j’ai entendu dire qu’il y avait des endroits où on ne pouvait pas surfer”, explique Franjo dans l’émission PodKassos sur YouTube. “À Tahiti, les gens sont plutôt cool et ça s’est toujours bien passé”, raconte l’humoriste, “et là, il y a un matin parfait. Une gauche qui déroule en face. L’eau est transparente. Il fait beau, il fait chaud.”
Alors qu’on pouvait s’attendre à ce qu’il narre une belle journée de surf en Polynésie française, à Huahine, précise-t-il plus tard, l’histoire prend une autre tournure. “J’arrive, et il y a un bateau qui vient me voir, avec une meuf. Je lui dis : ‘Ça va ?’ Elle me dit : ‘Non. Ici, c’est local, tu dégages’.”
Franjo raconte, avec le sourire, comment il a alors passé deux heures dans l’eau, sur sa planche, sur un spot qu’il avait gagné à la nage, à regarder les vagues défiler sans pouvoir en prendre une. Il tempère. “C’est fat, je ne suis pas en confiance, je ne connais pas bien le spot. La meuf me dit à la fin : ‘T’es encore là ? Dégage.’ Techniquement, j’ai le droit de me baigner, c’est pas à elle la mer… Mais bon… le localisme, c’est comme partout. (…) Je respecte les gens sur place. Si on me dit de dégager, je ne vais pas m’imposer.”
Bon joueur et manifestement habitué aux spots de surf qui se disputent entre touristes et locaux, Franjo explique avoir “respecté”. “C’est chez elle, c’est son spot”, convient-il, “et je comprends que quand c’est envahi de touristes, c’est relou.”
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. L’humoriste raconte alors l’arrivée d’autres surfeurs sur le spot, en voilier. “Les voiliers à Tahiti, c’est un peu comme les Allemands en chaussettes dans le sud de la France. Ils viennent avec tout dans le camping-car, et ne consomment pas sur place, donc on ne les aime pas trop. En plus, il y a des rumeurs qui sont propagées comme quoi ils balancent leurs m… dans l’eau.”
Il raconte comment trois personnes arrivent sur le spot avec leurs planches et sont accueillies par les mêmes “dégage !”. “‘C’est un spot de locaux, tu dégages !’, leur dit-elle”, poursuit Franjo.
Paradoxalement, c’est avec le sourire que la surfeuse proposera à l’humoriste plus tard de le ramener à terre avec son bateau, plutôt que de le laisser ramer. “Elle m’a ramené sur le bord en me disant de faire attention avec le courant… Vénère, mais au final gentille…”
Il termine l’histoire, rigolard. Selon les propos de l’humoriste, la surfeuse est ensuite retournée sur le spot pour couper les amarres de l’annexe du voilier avec laquelle les touristes étaient arrivés sur place. “J’ai eu vent de ça après. Apparemment, elle est montée sur le voilier après et elle voulait mettre des patates aux mecs.”
Pas spécialement l’image que Tahiti aime véhiculer sur son accueil touristique.
“Je suis un grand fan de surf et j’ai entendu dire qu’il y avait des endroits où on ne pouvait pas surfer”, explique Franjo dans l’émission PodKassos sur YouTube. “À Tahiti, les gens sont plutôt cool et ça s’est toujours bien passé”, raconte l’humoriste, “et là, il y a un matin parfait. Une gauche qui déroule en face. L’eau est transparente. Il fait beau, il fait chaud.”
Alors qu’on pouvait s’attendre à ce qu’il narre une belle journée de surf en Polynésie française, à Huahine, précise-t-il plus tard, l’histoire prend une autre tournure. “J’arrive, et il y a un bateau qui vient me voir, avec une meuf. Je lui dis : ‘Ça va ?’ Elle me dit : ‘Non. Ici, c’est local, tu dégages’.”
Franjo raconte, avec le sourire, comment il a alors passé deux heures dans l’eau, sur sa planche, sur un spot qu’il avait gagné à la nage, à regarder les vagues défiler sans pouvoir en prendre une. Il tempère. “C’est fat, je ne suis pas en confiance, je ne connais pas bien le spot. La meuf me dit à la fin : ‘T’es encore là ? Dégage.’ Techniquement, j’ai le droit de me baigner, c’est pas à elle la mer… Mais bon… le localisme, c’est comme partout. (…) Je respecte les gens sur place. Si on me dit de dégager, je ne vais pas m’imposer.”
Bon joueur et manifestement habitué aux spots de surf qui se disputent entre touristes et locaux, Franjo explique avoir “respecté”. “C’est chez elle, c’est son spot”, convient-il, “et je comprends que quand c’est envahi de touristes, c’est relou.”
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. L’humoriste raconte alors l’arrivée d’autres surfeurs sur le spot, en voilier. “Les voiliers à Tahiti, c’est un peu comme les Allemands en chaussettes dans le sud de la France. Ils viennent avec tout dans le camping-car, et ne consomment pas sur place, donc on ne les aime pas trop. En plus, il y a des rumeurs qui sont propagées comme quoi ils balancent leurs m… dans l’eau.”
Il raconte comment trois personnes arrivent sur le spot avec leurs planches et sont accueillies par les mêmes “dégage !”. “‘C’est un spot de locaux, tu dégages !’, leur dit-elle”, poursuit Franjo.
Paradoxalement, c’est avec le sourire que la surfeuse proposera à l’humoriste plus tard de le ramener à terre avec son bateau, plutôt que de le laisser ramer. “Elle m’a ramené sur le bord en me disant de faire attention avec le courant… Vénère, mais au final gentille…”
Il termine l’histoire, rigolard. Selon les propos de l’humoriste, la surfeuse est ensuite retournée sur le spot pour couper les amarres de l’annexe du voilier avec laquelle les touristes étaient arrivés sur place. “J’ai eu vent de ça après. Apparemment, elle est montée sur le voilier après et elle voulait mettre des patates aux mecs.”
Pas spécialement l’image que Tahiti aime véhiculer sur son accueil touristique.



























