Mahina : des coupures d'électricité prévues le 10 avril 04/04/2018Afin d'améliorer la qualité de desserte en énergie électrique des réseaux de distribution publique, la municipalité de Mahina vous informe que les Services Techniques d'E.D.T procéderont à des travaux de rénovation qui occasionneront une interruption de la distribution en énergie électrique, entraînant de ce fait une coupure d'eau sur tout le secteur de Orofara le mardi 10 avril 2018 de 08h00 à 13h00. La circulation sera également perturbée, merci de rester vigilant sur les routes. Mahina - information et avis de coupure EDT mardi 10 avril 2018 de 8h à 13h 04/04/2018
Afin d'améliorer la qualité de desserte en énergie électrique des réseaux de distribution publique, la municipalité vous informe que les Services Techniques d'E.D.T procèderont à des travaux de rénovation qui occasionneront une interruption de la distribution en énergie électrique, entraînant de ce fait une coupure d'eau sur tout le secteur de Orofara le mardi 10 avril 2018 de 08h00 à 13h00.
La circulation sera également perturbée, merci de rester vigilant sur les routes. Pour toute information nécessaire, contacter les services suivants: Service E.D.T : 40. 5 4 3 2 1 0 Régie Eau: 89. 7 1 8 1 1 2 Compte rendu du conseil des ministres du 29 mars 2018 29/03/2018
Voici le compte rendu du conseil des ministres du 29 mars 2018.
Agrément du projet aquacole de Hao porté par la société Tahiti Nui Ocean Foods La société Tahiti Nui Ocean Foods a présenté une demande d’agrément au dispositif d’incitations fiscales à la réalisation de grands investissements pour un projet aquacole d’envergure à Hao. Ce projet aquacole est le premier à s’inscrire dans le nouveau dispositif d’incitations fiscales mis en place à l’initiative du gouvernement en fin d’année 2017. Créée en octobre 2014, la société, au capital d’un milliard Fcfp, est détenue en totalité par la société Tian Rui International Investment Ltd. Les sociétés Tahiti Nui Ocean Foods et Tian Rui International Investment Ltd sont représentées par Wang Cheng, en sa qualité de Président. L’expérience de cet investisseur chinois dans la conception du projet et ses réseaux de commercialisation des produits qui en seront issus permettent d’augurer de la viabilité de l’investissement envisagé. De plus, la création d’emplois sera au rendez-vous avec des engagements de l’ordre de 180 à 230 emplois en phase de construction, puis 595 à 615 emplois en phase d’exploitation. Compte tenu des investissements qui seront engagés sur les cinq prochaines années, l’agrément permettra à la société Tahiti Nui Ocean Foods de bénéficier d’exonérations fiscales à l’importation et en régime intérieur pour des durées majorées, dans les conditions prévues dans la loi du Pays portant incitations fiscales à la réalisation de grands investissements en Polynésie française. En phase de construction, le projet génèrera des retombées indirectes, notamment en matière d’hébergement des ouvriers et des techniciens, d’achats auprès des commerces de proximité et de prestations de services. L’investisseur n’est pas exempté du paiement de la TVA sur ses dépenses et investissements. Aussi et même s’il sera autorisé à la récupérer, le projet génèrera des suppléments de recettes de TVA dans les comptes des fournisseurs et prestataires. Subvention en investissement au profit de l’OPH pour le financement des travaux de l’opération de logements sociaux « Tefaao » Le ministre du Logement a présenté en Conseil des ministres une proposition d’octroi d’une subvention d'investissement en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) pour financer les travaux de l’opération « Tefaao - phase travaux (CDP 2) ». L’Office Polynésien de l’Habitat va lancer la construction d’un programme de 20 logements sur une parcelle d’une superficie de 7478 m², sise au PK 12 dans la commune de Vairao. Le programme consiste en la réalisation de logements de type contemporain disposant d’une toiture terrasse végétalisée permettant une meilleure isolation thermique et acoustique, ainsi qu’un impact réduit sur le milieu naturel (réduction de l’imperméabilisation des sols). Le programme propose la réalisation de dix modules de deux logements mitoyens. Chaque logement possède son entrée privée et son garage. Une voie privée centrale traverse le site dans sa longueur et dessert latéralement tous les logements. Les modules se font face de part et d’autre d’une servitude privée et les logements mitoyens sont associés par type : trois modules de deux F3 de plain-pied, cinq modules de deux F4 de plain-pied et deux modules de 2 F5 en duplex. Les logements disposent d’un assainissement individuel de type fosse toutes eaux et lit bactérien avec puisard. Les arbres existant seront conservés et apporteront ombre et fraicheur à l’espace de jeux clôturé qui est prévu au bout de la résidence, à distance de la route de ceinture. Le coût total de cette opération est estimé à la hauteur de la subvention (525 250 000 Fcfp) comprenant la construction des logements, de l’ensemble VRD (Voirie et réseaux divers) et des aménagements extérieurs et de l’espace jeux. Cette opération est financée dans le cadre du Contrat de projets 2015-2020 (CDP 2) et la part de l’Etat s’élève à 50 % du coût du projet HT, soit 467 869 796 Fcfp. La part octroyée par le Pays par la présente subvention est de 275 293 767 Fcfp en faveur de l’OPH, dont 57 380 204 Fcfp de TVA. La réalisation de cette opération sera d’une durée estimée à 20 mois. Subvention au profit de l’OPH pour le financement des travaux de l’opération de logements sociaux « Atima 2 » Le ministre du Logement a présenté en séance du Conseil des ministres une proposition d’octroi d’une subvention d'investissement en faveur de l’Office Polynésien de l’Habitat (OPH) pour financer les travaux de l’opération « Atima 2- phase travaux (CDP 2) ». L’Office Polynésien de l’Habitat va lancer la construction d’un programme de 13 logements sur une parcelle d’une superficie de 6727 m² dans la commune de Mahina. Le programme consiste en la réalisation de logements individuels conçus en duplex et jumelés. Ce programme est conçu selon une architecture simple et fonctionnelle alliant solidité et confort (ventilation naturelle et isolation en toiture). Les logements n’ont aucun vis-à-vis et la majorité bénéficient d’un jardin privatif devant leur terrasse. Ce projet de 1123 m² est composé de quatre F3 de 65m², cinq F4 de 83 m², quatre F5 de 101 m² et 39 m² de surfaces annexes. Les loyers prévisionnels sont de 35 318 Fcfp pour un F3, 45 098 Fcfp pour un F4 et 54 879 Fcfp pour un F5. Les logements disposent d’un assainissement collectif, une station d’épuration étant conçue à cet effet. Le coût total de cette opération est estimé à la hauteur de la subvention (450 728 520 Fcfp) comprenant la construction des logements, de l’ensemble VRD (Voirie et réseaux divers), assainissement et des aménagements extérieurs. Cette opération est financée dans le cadre du Contrat de projets 2015-2020 (CDP 2) et la part de l’Etat s’élève à 50 % du coût du projet HT, soit 201 198 952 Fcfp. La participation du Pays à cette opération s’élève à 249 529 568 Fcfp (dont 8 317 497 Fcfp au titre du foncier), soit 50% du coût HT de l’opération et 48 330 616 Fcfp au titre de la TVA. La réalisation de cette opération sera d’une durée estimée à 18 mois. Mise en place d’un réseau géodésique unique de référence à l’échelle de la Polynésie française Jusqu'à présent, plusieurs systèmes de référencement géographiques étaient utilisés en Polynésie française. A l'heure du tout numérique, de la géolocalisation et du lancement de projets majeurs au développement du Pays, le Conseil des ministres, sur proposition du ministre en charge de l'urbanisme et de l'aménagement, a acté l’utilisation d’un réseau géodésique unique de référence à l’échelle de la Polynésie française. Ainsi le RGPF (Réseau Géodésique de Polynésie française) ainsi que le NGPF (Nivellement Général de Polynésie française) sont devenus des référentiels officiels auxquels il a été conféré une obligation d’usage. Ces éléments fondamentaux vont donc assurer à présent la cohérence des données spatiales produites par tous les acteurs de l’information géographique. Schéma directeur de l’aquaculture en Polynésie française Le ministre du Développement des ressources primaires a présenté en Conseil des ministres une communication sur l’élaboration du schéma directeur du développement de l’aquaculture en Polynésie française, en collaboration avec l’Agence française de développement. Ce partenariat s’est traduit par un soutien à l’élaboration des termes de référence de l’étude mais aussi par un co-financement à parts égales. Le bureau d’études Poseidon a été retenu pour la réalisation de l’étude. Et le suivi de réalisation de ce travail sera, désormais, mené par la Direction des Ressources marines et minières (DRMM) et l’Agence française de Développement (AFD). L’objectif global de l’étude est d’établir les bases de la future politique sectorielle du secteur à un horizon de dix ans, notamment en proposant des modalités d’arbitrage du choix des filières à accompagner par le Pays, puis, en optimisant l’analyse de l’ensemble des facteurs (géographiques, humains, techniques, économiques, environnementaux, commerciaux…), et en construisant des scénarios permettant d’atteindre les objectifs de développement attendus. Il sera mené de manière participative et l’ensemble des parties prenantes seront amenées à s’exprimer. Une première mission composée de quatre experts a eu lieu du 19 mars au 30 mars. D’autres experts sont, aussi, associés à cette étude (spécialistes en pisciculture, en aquariophilie, en algoculture, en santé aquacole) afin de proposer dans une deuxième étape un premier document qui fera l’objet de discussions en ateliers prévues au mois de juin prochain. Ce travail sera finalisé en fin octobre 2018. Projet de loi du Pays relatif aux conventions de prêts à titre gracieux de matériels dans le secteur primaire Le Conseil des ministres a acté un projet de loi du Pays afin de clarifier les conditions de mise en œuvre des conventions de prêts de matériels dans le secteur primaire. En effet, le Pays prête gratuitement divers matériels et équipements en vue de soutenir les activités de production, de transformation et de distribution du secteur primaire, tant en matière d’agriculture et d’élevage qu’en matière de pêche et d’aquaculture. Il conclut notamment des conventions de prêts à usage avec des coopératives de pêcheurs régis par une loi de septembre 1947 dont l’objet est la réalisation de toute opération susceptible de permettre le maintien ou de favoriser le développement de la pêche maritime, de l’aquaculture marine et de toute autre activité maritime, ainsi que l’exercice en commun de ces activités et la fourniture de services répondant aux besoins professionnels individuels ou collectifs de leurs associés. Ces conventions octroient indirectement une aide financière dès lors que le Pays renonce à la perception d’un produit en contrepartie du prêt du matériel. Il est dès lors apparu souhaitable de clarifier les conditions de mise en œuvre de ces conventions et des aides auxquelles elles donnent lieu. Ces aides n’entrent en effet dans aucune des catégories mentionnées par une loi du Pays de novembre 2017 définissant les conditions et critères d’attribution des aides financières, des avances et prêts d’octroi des garanties d’emprunt aux personnes morales autres que les communes. Pour autant, elles ne sont pas explicitement exclues du champ d’application de ce même texte. Ainsi, le présent projet de loi du Pays comble, donc, une lacune, en encadrant les conventions de prêt de matériels tout en précisant le régime juridique des aides y afférent. Modification des conditions d’attribution des allocations prénatales et de maternité aux ressortissantes des régimes de protection sociale En 2016, le comité de pilotage pour une conférence de la famille rendait ses travaux, dans lesquels étaient mises en relief les diverses difficultés auxquelles sont confrontées les familles polynésiennes de nos jours. Aussi, parmi les objectifs préconisés par ce comité de pilotage, se trouvaient « la responsabilité parentale et la protection de l’enfance ». Dans cet objectif, deux actions sont proposées par le projet de loi du Pays, et ce donc afin de mettre en place un dispositif de détection et de suivi des situations de détresse et de violence dans le cadre de la maternité. Aussi, il est proposé de subordonner à l’accomplissement d’un « entretien prénatal précoce », l’octroi d’une fraction des allocations prénatales, celui-ci devenant obligatoire, pour la sécurité de la grossesse. Un programme de formation des professionnels à l’accomplissement de cet entretien sera proposé, en partenariat avec l’école des sage-femmes de Polynésie française. Il est prévu également de conditionner le versement de l’allocation post natale à la visite médicale du 2ème mois après l'accouchement afin d'éviter une nouvelle grossesse immédiate. Il est proposé de subordonner à l'accomplissement de la visite médicale post-natale l'octroi d’une fraction égale à un quart des allocations post-natales servies aux ressortissantes de chacun des régimes. L’inscription de cette visite post-natale impérative dans le carnet de surveillance de grossesse (pour la CPS) serait un moyen de garantir un suivi de grossesse plus performant. Cette seconde mesure, laquelle tendrait à prévenir les grossesses rapprochées et non désirées, serait financièrement supportée par le Pays qui prendrait en charge les consultations gynécologiques. En moyenne, chaque année, 2000 femmes seraient susceptibles de consulter un gynécologue et 2000 autres seraient susceptibles de consulter une sage-femme. Le service régulier des allocations prénatales et de maternité au bénéfice de la mère s’effectue sous réserve de subir des examens prénataux, et suite à l’accouchement de soumettre le nourrisson à des consultations médicales. Les modifications réglementaires envisagées conditionneraient donc, à terme, respectivement le versement d’une partie de la deuxième tranche en phase prénatale, et d’un quart de la première tranche de la phase postérieure à l’accouchement des allocations versées avant et après l’accouchement à la réalisation effective des deux consultations supplémentaires évoquées. Dans un premier temps, il convient, par voie de loi du Pays, d’instituer, en phase prénatale un entretien prénatal précoce obligatoire, et postérieurement à l’accouchement, de rendre obligatoire la consultation médicale relative au suivi de l’état de santé de la mère. Les trois textes qui gouvernent le régime des prestations familiales des trois régimes de protection sociale, doivent en conséquence être modifiés. Programme de contrôle de la qualité des eaux destinées à la consommation En séance extraordinaire du 12 mars dernier, l’Assemblée de la Polynésie française a voté des modifications d’une délibération d’octobre 1999 modifiée portant réglementation de l’hygiène des eaux destinées à la consommation humaine distribuée par les réseaux, fontaines et citernes à usage collectif. Les modifications adoptées permettent d’élargir le champ d’application de la délibération pour prendre en considération les ressources « eau de mer » et « eau de pluie », ainsi que les ouvrages de distribution tels que les bornes à prépaiement dans la production et la distribution d’eau potable, et de ne pas pénaliser les communes en incapacité de réaliser leur programme d’autocontrôles, pour une raison indépendante de leur volonté du fait de l’absence de desserte aérienne ou de l’impossibilité à respecter les conditions de délais entre le prélèvement et l’analyse. En outre, les modifications d’un arrêté de novembre 1999 fixant le programme de contrôle de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine distribuées par des installations d’adduction d’eau, depuis la ressource jusqu’au point de distribution, exploitées pour un usage collectif qu’elles soient publiques ou privées s’inscrivent dans la continuité de celles apportées à la délibération précitée. Elles consistent essentiellement à : - élargir le champ d’application pour prendre en compte, dans les programmes de contrôle de la qualité des eaux, les nouvelles techniques qui permettent de distribuer de l’eau dont la ressource provient soit de l’eau de pluie, soit de l’eau de mer et non plus seulement des eaux souterraines ou de surface, - modifier le programme de contrôle de la qualité des eaux en définissant des paramètres de contrôle spécifiques aux « eaux atmosphériques » et en adaptant la fréquence des analyses aux faibles débits de production d’eau. Rapport sur la qualité des eaux de baignade à Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Nuku Hiva et Tubuai Dans le cadre de ses missions de protection et de promotion de la santé de la population, le Centre d’hygiène et de salubrité publique a poursuivi en 2016 et 2017 son programme de contrôle de la qualité sanitaire des eaux de baignade en mer et en eau douce. En 2017, 1259 prélèvements ont été réalisés, permettant le classement de 115 points de contrôle sur les îles de Tahiti, Moorea, Bora Bora, Raiatea, Nuku Hiva et Tubuai. Les conclusions du rapport sur la qualité des eaux de baignade, pour 2017, sont les suivantes : • Concernant Tahiti, sur les 48 points en mer contrôlés, 58% sont propres à la baignade avec une différence toujours marquée entre la zone urbaine (50% propres à la baignade) et la zone rurale (70% propres à la baignade). Quant aux points de baignade en eau douce, sur les 20 points contrôlés seuls 5% sont propres à la baignade. La qualité des eaux de baignade en eau douce reste très préoccupante que ce soit en zone urbaine (100% en qualité insuffisante) ou rurale (92% de qualité insuffisante). Seule la source Vaima est de qualité excellente. • Concernant Moorea, sur les 12 points en mer, 67% sont propres à la baignade. Quant aux trois embouchures contrôlées, elles restent impropres à la baignade. • Concernant Bora Bora, la qualité des eaux de baignade reste excellente. • Concernant Raiatea, la qualité des eaux de baignade en mer reste excellente. Par contre les deux embouchures contrôlées sur Raiatea sont de qualité insuffisante. • Concernant Tubuai, la qualité des eaux de baignade reste excellente. • Concernant Nuku Hiva, les 2 nouveaux points contrôlés sont propres à la baignade. Les principales causes de pollution sont souvent identifiées et la mise en place de mesures correctives et préventives tels que la collecte et le traitement de l’ensemble des eaux usées des zones urbanisées par la collectivité publique ou encore un traitement des eaux pluviales chargées d’apports terrigènes ou autres polluants avant leur rejet permettrait d’améliorer sensiblement la qualité des eaux de baignade. Le rapport 2016-2017 et la carte de qualité des eaux de baignade sont disponibles sur le site internet du CHSP : www.hygiene-publique.gov.pf Rapport 2017 sur la qualité des eaux destinées à la consommation humaine à Tahiti et dans les îles Dans le cadre de ses missions de protection et de promotion de la santé de la population, le Centre d’hygiène et de salubrité publique a poursuivi en 2017, le contrôle de la qualité des eaux destinées à la consommation humaine distribuées par les réseaux et fontaines publics à Tahiti et dans les îles. Parallèlement, 21 communes seulement et le syndicat intercommunal Te Oropaa ont réalisé en 2017 un programme de contrôle de la qualité de l’eau qu’ils distribuent conformément à la réglementation en vigueur. Au total, 1789 prélèvements ont été effectués sur 151 points de réseaux de distribution et 248 prélèvements sur 24 fontaines publiques. Le classement annuel est établi à partir de l’ensemble des résultats. Seules 21 communes ont pu faire l’objet d’un classement, ce qui représente tout de même 87 % de la population du Pays. L’intégralité du classement est présentée sur des cartes et des histogrammes. Les résultats sont les suivants : • En 2017, 10 communes ont distribué de l’eau potable : Papeete, Pirae, Arue, Mahina, Faa’a, Punaauia, Papara, Bora Bora, Tumaraa et Uturoa. A noter que les réseaux de distribution Van Bastolaer (Taiarapu Est), Nuuroa, Temae et Maharepa 2 (Moorea) ont également délivré de l’eau potable. • Forte progression observée dans la commune de Uturoa (de 54% à 96%) et de Nuku Hiva, uniquement sur les réseaux de distribution dans 3 vallées. • Baisse pour les communes de Paea, Huahine, Rurutu, Tahaa et Taputapuatea. Le suivi de l’évolution des taux de conformité sur les cinq dernières années (soit depuis 2013), permet de mettre en évidence : • A Tahiti, l’excellente qualité de l’eau desservie dans la zone urbaine (sauf Paea) et Papara, les autres communes de la zone rurale (hors réseau Van Bastolaer) distribuent de l’eau non potable. • Aux Iles Sous le Vent, la régularité de Bora Bora dont l’eau est excellente. Pour Huahine, Tahaa, Tumaraa, Taputapuatea, Uturoa une qualité d’eau très variable, moyennement satisfaisante et parfois potable selon l’année et la commune. • Aux Australes, la qualité de l’eau à Rimatara, Rurutu et Tubuai est également fluctuante et moyennement satisfaisante. • Quant aux archipels des Marquises et Tuamotu-Gambier, les analyses sont rares (sauf à Nuku Hiva), avec des suppositions d’es eaux non potables d’année en année. Les raisons de la mauvaise qualité de l’eau distribuée sont connues : absence d’installations de traitement adaptées et efficaces des ressources en eau, mauvaise exploitation des installations liée à une carence en personnel technique qualifié, vétusté des ouvrages existants, utilisation exclusive de captages d’eaux superficielles, etc. S’agissant des fontaines publiques, seules les fontaines Van Bastolaer à Taiarapu Est, Temae et Nuuroa à Moorea ont délivré une eau potable en 2017. Ces 3 fontaines sont alimentées par des réseaux désinfectés. A Maupiti, Nuku Hiva, Hiva Oa , Ua Huka et Ua Pou, la qualité des eaux des fontaines publiques équipées de filtration et de lampes UV ou de chloration est variable, généralement non potable. A ce jour, 35 atolls des Tuamotu possèdent 44 centrales de production d’eau potable dont quelques-unes sont opérationnelles. La réalisation de travaux contribue à une amélioration de la qualité des eaux de consommation. Près de 59% de la population a été desservie en eau potable en 2017 contre 13% en 2007. Pour accroître ce pourcentage, les efforts et les investissements doivent se poursuivre, les installations d’eau potable nécessitent une gestion rigoureuse, professionnelle et sans failles. En outre, le recours à des outils d’aide peut également s’avérer utile, tels que le projet PAPE proposé par le SPC.PF ou les Plans de Sécurité Sanitaire des Eaux (PSSE), outil préconisé par l’OMS depuis 2004. Le rapport 2017 est disponible sur le site internet du CHSP : www.hygiene-publique.gov.pf Brevets de capitaine de pêche Le Conseil des ministres a validé la proposition des dispositifs intégrant la formation en alternance dans les formations conduisant à la délivrance des brevets de capitaine de pêche : capitaine de pêche au large et capitaine de pêche côtière. I. Formation au brevet de capitaine de pêche au large L’arrêté du Conseil des ministres du 15 mai 2014 prévoit le référentiel de formation, les conditions d’inscription à cette formation et les conditions d’octroi du brevet de capitaine de pêche au large. Concernant l’admission à cette formation, l’article 3 de l’arrêté précise que les candidats doivent être titulaires : - Soit du brevet de capitaine de pêche côtière et avoir effectué 12 mois de navigation effective après l’obtention de ce brevet ; - Soit du baccalauréat ou d’un diplôme de niveau IV et justifier avoir effectué au moins 45 jours de mer en trois campagnes de pêche. Ces dispositions ne permettent pas à des candidats, titulaires d’un baccalauréat ou d’un diplôme de niveau IV mais n’ayant pas effectué les trois campagnes de pêche d’une durée minimum de 45 jours en mer d’accéder à cette formation diplômante. Ainsi, pour ces candidats qui souhaiteraient accéder à cette formation par l’alternance, il est proposé que la condition relative aux trois campagnes de pêche d’un durée cumulée au moins égale à 45 jours soit remplie à la fin de la formation, et non au moment de l’inscription comme c’est le cas actuellement. Afin de permettre de vérifier si ces jeunes sont aptes à supporter les conditions difficiles des marins à la pêche, il sera demandé qu’une campagne de pêche de 15 jours soit réalisée en début de formation, juste après l’obtention du certificat de sécurité qui permet d’embarquer sur le navire pour une campagne de pêche. II. Formation au brevet de capitaine de pêche côtière L’arrêté du Conseil des ministres du 4 avril 2014 prévoit le référentiel de formation, les conditions d’inscription à cette formation et les conditions d’octroi du brevet de capitaine de pêche côtière. Concernant l’admission à cette formation, l’article 4 de l’arrêté précise que les candidats doivent être titulaires du certificat de patron lagonaire « pêche et cultures marines » ou celui de marin de quart à la passerelle, et avoir effectué 12 mois de navigation après l’obtention de ce certificat. Afin d’élargir l’accès à cette formation à des personnes ayant suivi un cursus scolaire de second cycle, et notamment des jeunes qui souhaiteraient accéder à cette formation de capitaine de pêche côtière par l’alternance, il est proposé d’adopter des dispositions comparables à celles mentionnées ci-dessus pour le capitaine de pêche au large : - accès à la formation de capitaine de pêche côtière à des candidats de niveau baccalauréat ou d’un autre diplôme de niveau IV (pas obligatoirement titulaires de ce diplôme) et ayant déjà une expérience à la pêche : avoir effectué 45 jours de mer en trois campagnes de pêche minimum ; - accès à la formation de capitaine de pêche côtière par l’apprentissage à des candidats de niveau baccalauréat ou d’un autre diplôme de niveau IV (pas obligatoirement titulaires de ce diplôme) et n’ayant pas d’expérience à la pêche : les 45 jours de mer en trois campagnes de pêche minimum devront avoir été effectués avant la fin de la formation pour obtenir la délivrance du brevet, une campagne de 15 jours devant être effectuée dès le début de la formation après obtention du certificat de sécurité, nécessaire pour pouvoir embarquer sur le navire pour une campagne de pêche. Réglementation maritime pour le « Air France Paddle Festival 2018 » Le samedi 7 Avril 2018 aura lieu la 5ème édition du Air France Paddle Festival. Cet événement de paddle est devenu une référence en Polynésie et dans le Pacifique grâce au nombre croissant de compétiteurs chaque année. En effet, les meilleurs pratiquants de Stand Up Paddle locaux et internationaux prendront le départ au parc Vairai (site de l’ancien hôtel Maeva Beach) et s’affronteront sur le plan d’eau entre Papeete et Punaauia dans le cadre de l’épreuve majeure. Un nouveau cap est franchi cette année car l’évènement intègre le circuit mondial en devenant la 1ère étape du « Paddle League World Tour 2018 », la 1ère étape du tour mondial 2018 donc dans cette discipiline. Il fera partie du très sélectif calendrier comptant pour le championnat du monde parmi 10 épreuves majeures sélectionnées sur le globe. Face à cet engouement et afin de garantir la sécurité des compétiteurs et des spectateurs de cet évènement d’envergure, la Direction Polynésienne des Affaires Maritimes (DPAM) a élaboré en concertation avec l’organisateur un projet d’arrêté relatif aux conditions d’organisation et de déroulement de la compétition. Cet arrêté prévoit l’instauration de deux zones de règlementations spécifiques : - Une zone couvrant l’ensemble du parcours de l’épreuve principale « Elite Race » de 24 km, sera restreinte à la navigation dans les conditions fixées par l’organisateur. L’ensemble des navires spectateurs devra se positionner à plus de 20 mètres des compétiteurs. Cette restriction s’appliquera de 11 heures à 14 heures 30. - Une zone départ et arrivée, qui se situe dans la petite baie au droit du parc Vairai, sera totalement interdite à la circulation des navires immatriculés. Cette interdiction s’appliquera de 8 heures à 17 heures. Seuls les navires identifiés comme moyen de surveillance de la manifestation seront autorisés à pénétrer dans cette zone. Les manquements aux règles de limitations d’activités définies par le présent arrêté sont passibles des peines de contravention de 5ème classe prévues par le code pénal. Vers une reconnaissance au niveau national des titres à finalité professionnelle La ministre du Travail, de la formation professionnelle et de l’éducation, en charge de la fonction publique, de la recherche et de l’enseignement supérieur a présenté au Conseil des ministres le projet de délibération relatif à la demande de reconnaissance par l’Etat de sept titres à finalité professionnelle préparés en Polynésie française et délivrés par le ministre en charge de la formation professionnelle. Lors de sa séance en date du 13 décembre dernier, le Conseil des ministres a examiné et approuvé la création de titres professionnels pour répondre à la nécessité de fournir un personnel qualifié, dans les domaines du bâtiment gros œuvre et finitions, de l’énergie, génie climatique et de la mécanique automobile et dans le domaine du transport, manutention, magasinage. La préparation à l’obtention des sept titres professionnels est effectuée par le Centre de Formation Professionnelle des Adultes. Ainsi, ont été créés dans le domaine du bâtiment, gros œuvre et finitions, les titres professionnels de plaquiste de niveau V, d’assistant chef de chantier gros œuvre et de chef d’équipe aménagement-finitions de niveau IV. Dans le domaine du génie climatique et de la mécanique automobile, ont été créés les titres professionnels de mécanicien automobile, de monteur-dépanneur en climatisation de niveau V et de technicien électromécanicien automobile de niveau IV. Enfin, dans le domaine de la manutention, a été créé le titre professionnel d’agent magasinier de niveau V. Afin que ces diplômes attestent des mêmes compétences, aptitudes, connaissances et conditions de délivrance que ceux délivrés par l’Etat, il est nécessaire de les soumettre à la procédure de reconnaissance auprès de l’Etat. En effet, l’article 19 de la loi programme pour l’outre-mer du 21 juillet 2003 précise que, sur proposition des autorités compétentes de la Polynésie française, les diplômes et titres à finalité professionnelle préparés et délivrés en Polynésie française sont reconnus par l’Etat par un arrêté, au même titre que ceux qu’il délivre pour son compte. Les étapes de la procédure de reconnaissance des diplômes exigent, au préalable, l’adoption par l’Assemblée de la Polynésie française d’une délibération relative à la demande de reconnaissance des titres professionnels, créés par le Conseil des ministres. Le Président de la Polynésie française adresse alors la demande au Haut-commissaire de la République en Polynésie française, qui transmettra pour décision, aux ministres en charge de la formation professionnelle. Inscription de la 9ème rencontre territoriale de ’ōrero aux grandes manifestations du Pays Le 15 juin prochain se tiendra la 9ème rencontre territoriale de ’ōrero, ou art déclamatoire, au Grand théâtre du Te Fare Tauhiti nui (Maison de la culture). Cette manifestation est organisée par la mission plurilingue de la Direction Générale de l’Education et des Enseignements, sous l’égide du ministère du Travail, de la formation professionnelle et de l’éducation. Cette année, le thème retenu est Te tere o te tupuna, La navigation traditionnelle. Il a été retenu afin d’être en cohérence avec le Championnat du monde de Va’a 2018. Au cours de cette rencontre, des élèves du cycle 3 (CM1 et CM2) et des Centres des Jeunes Adolescents (CJA) issus des différents archipels de la Polynésie française exprimeront, à travers des textes de genres littéraires différents (fa’ateni, fa’atara, paripari fenua, ’ā’ai,…), la richesse linguistique et culturelle de la Polynésie française. Les participants ont été sélectionnés lors des différents concours organisés à l’échelle des classes, écoles, îles, communes et circonscriptions pédagogiques. Au-delà des objectifs pédagogiques, il s’agit aussi, au travers de cette pratique, de préserver et sauvegarder le patrimoine linguistique et culturel polynésien. Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre l’illettrisme, l’enseignement du ’ōrero a obtenu de l’Agence Europe Education Formation France (A2E2F) le "label européen des langues" en 2010. En 2011, le "label des labels" dans la catégorie "Enseignement scolaire" a été décerné à la Polynésie française. Afin d'impulser une dynamique régionale, cette rencontre territoriale est ouverte aux pays des sommets du triangle polynésien (Nouvelle-Zélande, Hawaii et Ile de Pâques) et aux collectivités territoriales françaises d’Outre-mer (Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna). Dispositions générales du livre Ier du code du patrimoine Une loi du Pays de novembre 2015 modifiée a institué le code du patrimoine en Polynésie française. Seules les dispositions législatives et réglementaires du livre VI de ce code, comportera dans sa version complète six livres thématiques : Dispositions communes à l’ensemble du patrimoine culturel (livre Ier), Archives (livre II), Bibliothèques (livre III), Musées (livre IV), Archéologie (livre V) et Monuments historiques (livre VI), ont été adoptées à ce jour. Dès lors, il convenait de compléter et poursuivre le travail d’élaboration de ce code en fixant les dispositions générales relatives à la protection du patrimoine dévolues au livre Ier. Ce projet de loi du Pays comporte trois parties respectivement consacrés à la protection des biens culturels, à l’acquisition des biens culturels et au dépôt légal, il sera soumis à l’avis préalable du Conseil économique, social et culturel (CESC) avant de pouvoir être transmis pour examen par l’Assemblée de la Polynésie française (APF). Attribution d’une subvention au Musée de Tahiti et des îles - Te Fare Manaha pour la gestion et l’enrichissement des collections Le Conseil des ministres a acté l’octroi d’une aide financière du Pays d’un montant de 2 000 000 Fcfp au Musée de Tahiti et des îles pour la gestion et l’enrichissement des collections de l’établissement. Après la rénovation, et dès l’ouverture de la nouvelle salle d’exposition, le Musée de Tahiti et des îles souhaite en effet proposer aux visiteurs une scénographie-muséographie et une médiation culturelle en adéquation avec les nouvelles technologies, et ainsi le rendre plus attractif. Pour cela, en plus de ses propres collections, il doit disposer de l’inventaire des collections d’objets polynésiens qui sont conservées dans les musées français pour des demandes de prêt afin de les présenter au public polynésien. En 2016, le Musée de Tahiti et des îles a lancé un projet d’inventaire des collections polynésiennes dans les musées et les collections privées du monde. Compte tenu de l’ampleur de la tâche à accomplir, il a décidé de commencer par l’inventaire des collections des cinq archipels de Polynésie française conservées et/ou exposées par les musées en France métropolitaine. A ce jour, cet inventaire a été réalisé avec cinq musées. En 2018, il est prévu de le poursuivre dans les autres musées de France. Outre les collections détenues par les musées français, l’établissement possède de très beaux objets qui jusque-là étaient conservés dans les réserves eu égard à leur fragilité et leur état. En vue de leur exposition dans la nouvelle salle d’exposition, ils nécessiteront une restauration et une adaptation à cette nouvelle salle afin d’être conservés dans un bon état. Ces travaux concerneront trois tapa pour l’année 2018. La Polynésie française classe l’ensemble de sa zone économique exclusive en aire marine gérée : Te Tainui Atea Lors du Conseil des ministres, le gouvernement de la Polynésie française a procédé au classement de la totalité de sa zone économique exclusive (ZEE) en aire marine gérée. Cette décision s’inscrit dans la continuité des efforts de gestion de l’espace maritime polynésien et de ses ressources marines, entrepris depuis près de 66 ans par les différents gouvernements polynésiens. Le ministre de la Culture, de l’environnement, de l'artisanat et de l'énergie souhaite souligner les étapes clés suivantes : - les premiers classements en vue de protéger des espaces naturels terrestres et marins ont débuté en 1952 ; - la Polynésie française compte aujourd’hui 50 espaces naturels protégés au titre du code de l’environnement ; - la ZEE polynésienne est réservée aux navires de pêche locaux depuis 1996 et aucune licence de pêche n’est délivrée à des navires étrangers ; - la ZEE polynésienne est l’un des plus grands sanctuaires de mammifères marins de la planète depuis 2002 ; - en 2006, la commune de Fakarava est classée « réserve de Biosphère » de l'UNESCO ; - en 2012, toutes les espèces de requins sont protégées et interdites de pêche dans l’espace maritime polynésien ; - en 2017, le marae de Taputapuatea est inscrit au patrimoine mondial de l'humanité. Les enjeux du classement en aire marine gérée sont à la fois économiques et écologiques pour le pays, qui a fait le choix d’une réorientation de l’économie polynésienne basée notamment sur le tourisme, l'économie bleue, l’énergie ou les grands projets, secteurs tous fortement dépendants de la préservation de son patrimoine naturel, en grande partie marin. Aussi, le présent classement constitue un outil de promotion et de consolidation des stratégies de gestion passées et présentes au service d'un développement économique soutenable. Il réaffirme en outre la volonté du gouvernement de conserver la liberté d’accès de tous les Polynésiens à la mer et à ses ressources et de développer ses ressources propres notamment en développant une pêche durable. Il s’agit d’asseoir une zone maritime bien gérée en privilégiant les mesures de gestion adéquates plutôt que d’interdire l'accès à tous et de mettre en réserve intégrale une grande surface maritime. Ce concept est aujourd’hui soutenu par plusieurs pays et organismes internationaux, notamment l’IUCN. Avec ses 5,5 millions de km2, Te Tainui Atea devient la plus grande Aire Marine Protégée au monde. -o-o-o-o-o- Mahina : la collecte des déchets verts et encombrants sera perturbée 27/03/2018
MAHINA, le 27 mars 2018 - La régie des déchets informe les usagers des secteurs Mahinarama, Supermahina et Ahonu que le calendrier de ramassage des déchets verts et encombrants du 26 mars au 6 avril sera perturbé.
La priorité a été donnée à la collecte des déchets ménagers de tous les secteurs de la commune en raison du long week-end de Pâques. Le service technique œuvre afin de minimiser les retards et s’excuse auprès des administrés pour les désagréments causés. Pour toute information nécessaire, merci de contacter le parc matériel ouvert tous les jours de la semaine (sauf week-end et jours fériés), du lundi au jeudi de 7h30 à 15h30 et le vendredi de 7h30 à 14h30, aux numéros suivants : - standard service technique: 40 48 14 28 - régie des déchets : 89 78 93 62 / 89 70 53 68 / 89 27 45 61. Compte rendu du Conseil des Ministres du 21 mars 2018 21/03/2018
Voici le compte-rendu du conseil des ministres du 21 mars 2018 dans son intégralité
Subventions aux communes : quatre octrois de financement d’opérations d’investissement Le Conseil des ministres a validé 4 octrois de financement d’opérations d’investissements communaux représentant une enveloppe de plus de 30 millions Fcfp sur un montant total d’investissement de près de 54 millions Fcfp. Quatre de ces opérations consistent en l’acquisition d’un bus et d’engins utiles aux travaux d’entretien ou de sécurisation des infrastructures communales au bénéfice de deux communes des Tuamotu (Fakarava et Rangiroa). Ces acquisitions cumulent une aide du Pays de près de 31 millions Fcfp pour un coût total de plus de 53.5 millions Fcfp. Sur un autre plan, la commune de Tumaraa a vu sa demande de prorogation des délais de réalisation examinée favorablement pour deux opérations en cours ayant fait l’objet d’un financement par le Pays sur exercices précédents. Ces opérations ont trait à l’acquisition et à l’installation de 200 compteurs d’eau à prépaiement ainsi qu’à l’achat d’un camion benne destiné à la collecte de ses déchets verts. Attribution d’aides financières pour les entreprises Dans le cadre de son plan de relance de l’économie, le Pays a instauré deux dispositifs d’aide. La première porte sur une aide à l’équipement des petites entreprises (AEPE) afin de les accompagner dans leur projet de création ou de développement d’activité. Le second instaure une aide pour la création et la revitalisation des petits commerces et des restaurants (APCR) afin de les accompagner dans leur projet d’amélioration de l’attractivité de leurs points de vente ou de restauration en Polynésie française. Afin d’accompagner les six sociétés sollicitant l’une des deux aides, le Conseil des ministres a autorisé l’attribution d’aides financières pour un montant s’élevant à 4 914 000 Fcfp. Ouverture de quotas spécifiques d’importation de fleurs coupées pour la fête des mères 2018 Les membres de la commission des fleurs coupées, réunis le 27 février dernier, ont pris connaissance des prévisions de production de fleurs locales établies par la Direction de l’Agriculture. Il a été constaté en particulier une remontée de la production de roses, estimée à 4 200 douzaines, et d’anthuriums, estimée à 24 000 tiges. Le niveau de production global se maintient mais ne permet pas d’alimenter le marché des professionnels pour un événement spécifique tel que la fête des mères. Les importations de fleurs coupées pour la fête des mères, allouées aux fleuristes patentés exploitant un magasin régulièrement approvisionné, sont également en baisse ces dernières années. En tenant compte des demandes formulées par les fleuristes patentés référencés en tant qu’importateurs, le Conseil des ministres a décidé d’allouer, pour la fête des mères 2018, un quota global de 14 990 tiges de fleurs, soit une augmentation de 8 % par rapport au quota alloué en 2017 (13 875 tiges de fleurs). Maintien du prix des hydrocarbures au 1er avril Aux dates de chargements des produits hydrocarbures liquides, les prix CAF exprimés en Fcfp affichent des variations contrastées sous l’effet conjugué de la hausse des cotations sur le marché de Singapour et la dépréciation de la devise américaine. Ainsi, l’essence sans plomb et le gazole baissent respectivement de 1,7 % et de 1 %, le fioul EDT de 2,4 %, tandis que le pétrole augmente de 2,2 %. A la date de chargement du gaz butane, la valeur CAF exprimée en Fcfp baisse de 6,8% par rapport à la précédente livraison sous l’effet de la dépréciation de la devise américaine et d’une baisse du prix FOB. Le Conseil des ministres a décidé de maintenir les prix des hydrocarbures à leur niveau actuel pour le mois d’avril 2018. Diffusion des documents topographiques au service de l’urbanisme Dans le cadre du Plan d’action SMART Polynesia, adopté en 2017 par le gouvernement pour accompagner le développement de l’écosystème numérique en Polynésie française, le ministre du Logement, en charge du numérique, sur proposition du Comité de l'Information Géographique (regroupant l'ensemble de la communauté de la donnée géographique, tant publique que privée) a acté, avec le Conseil des ministres, de la gratuité totale de la fourniture des données par le service de l'urbanisme. Cette décision contribue à la réalisation de l’action 42 du Plan d’action, visant à développer l’Open Data (donnée ouverte), c'est-à-dire la mise à disposition gratuite de données publiques. Ainsi l'ensemble des professionnels (architectes, géomètres, et autres bureaux d'études) et les particuliers pourront obtenir dès demain sous format informatique auprès de la section Topographie et plans du service de l'urbanisme, l'ensemble des cartes et plans nécessaires à la réalisation de leurs projets de constructions ou d’aménagement, et cela de façon totalement gratuite. L'open data devient donc une réalité en Polynésie. Bilan du Seatrade Cruise Global 2018 Pour la 10ème année consécutive, la destination Tahiti et ses îles a été représentée par une délégation au Seatrade Cruise Global, le plus important salon professionnel international de la croisière, qui s’est déroulé en Floride, à Fort Lauderdale, du 5 au 8 mars dernier. Regroupant plus de 700 exposants, fournisseurs divers du secteur de la croisière dans le monde, dont une centaine de ports et destinations, le Seatrade Cruise Global est une occasion unique pour l’ensemble de l’industrie de pouvoir se connecter les uns aux autres, déterminer les itinéraires et tendances tant techniques que commerciales pour les prochaines années. Pour la Polynésie française, la croisière est un marché stratégique, qui apporte 25% des retombées économiques liées au tourisme, et permet à une dizaine d’îles des différents archipels de renforcer leurs flux touristiques, et donc les prestataires d’activités, transporteurs, commerçants et artisans de chacune de ces îles. Les rendez-vous professionnels et techniques se sont enchaînés pour les différents membres de la délégation, autour de thématiques précises selon les responsabilités de chaque intervenant (opérations portuaires, planification des itinéraires, excursions et divertissements, fuel et approvisionnements, marketing et ventes). En trois jours d’expositions, ils ont rencontré près d’une centaine d’interlocuteurs, provenant de plus de 20 compagnies différentes, parmi lesquelles des habituées de la destination comme Windstar Cruises, Oceania Cruises, Holland America Line, Carnival Cruise Line, Crystal Cruises, Seabourn, Silversea Cruises, ou encore Regent, et également des compagnies moins coutumières des escales polynésiennes, comme Norwegian Cruise Line, Royal Carribean Cruise Line. Tahiti Tourisme a, par ailleurs, profité de cette occasion pour organiser lors d’une conférence une séquence de présentation de la destination et de ses capacités d’accueil liées à la croisière ainsi qu’une vidéo spécifiquement réalisée pour l’occasion. Cette année encore, les membres de la délégation ont misé sur la présence de la destination et des acteurs lors de cet événement, sur le positionnement et la crédibilité de Tahiti dans ce secteur, ainsi que sur l’intérêt que portent les différents décideurs de la croisière dans le monde à la destination. Programmes de vols internationaux pour la saison été 2018 Le Conseil des ministres a approuvé les programmes de vols des compagnies internationales desservant la Polynésie française, pour la saison IATA Eté 2018, courant du 25 mars au 27 octobre 2018. Les programmes de vols sont quasiment identiques à ceux de l’Eté IATA 2017 et s’articulent comme suit : - Air Tahiti Nui opérera 10 à 14 fréquences hebdomadaires à destination de Los Angeles (dont 5 à 7 fréquences continuant sur Paris), 3 fréquences hebdomadaires à destination d’Auckland, et 2 à 3 fréquences hebdomadaires à destination de Tokyo, au moyen d’A340 de 296 sièges offerts ; - Trois vols hebdomadaires de la compagnie Air France entre Papeete et Los Angeles au moyen d’un B777-200 de 280 sièges; - Deux à trois fréquences hebdomadaires d’Air New Zealand à destination d’Auckland au moyen d’un B787-9 de 302 sièges ou d’un B777-200 de 304 sièges; - Une fréquence hebdomadaire de la compagnie LATAM à destination de Santiago du Chili via l’Ile de Pâques, au moyen d’un B787-8 de 243 sièges offerts ou d’un B787-9 de 304 sièges offerts ; - Un à deux vols hebdomadaires de la compagnie Air Tahiti à destination de Rarotonga, en partenariat avec Air Rarotonga, au moyen d’un ATR 42 de 38 sièges offerts (ou d’un ATR72 en cas de forte demande). La compagnie Qantas poursuit son partenariat avec Air Tahiti Nui et appose son code sur les vols à destination de Los Angeles et Auckland. A noter que la compagnie Hawaiian Airlines opérera, du 2 octobre au 20 novembre 2018, une fréquence additionnelle à destination de Honolulu, passant ainsi pendant cette période à deux fréquences hebdomadaires. Cette desserte sera réalisée au moyen d’un A330-200 de 278 sièges. Par ailleurs, au cours de cette saison, Air Tahiti Nui et LATAM doivent rendre effectif leur accord de partage de code sur la relation Santiago du Chili-Auckland via l’Ile de Pâques et Papeete. Concernant les programmes de cabotage, ils sont constitués comme suit : - Trois fréquences hebdomadaires d’Air France à destination de Paris ; - entre trois et sept fréquences hebdomadaires d’Air Tahiti Nui à destination de Paris ; - Un vol hebdomadaire complémentaire à destination de Paris, opéré en partage de code par Air Tahiti Nui sur le tronçon Papeete-Los Angeles, et par Air France sur le tronçon Los-Angeles-Paris ; - Un fréquence hebdomadaire d’Air Calédonie International à destination de Nouméa ; - Deux fréquences complémentaires à destination de Nouméa via Auckland, opérées par Air Tahiti Nui sur le tronçon Papeete-Auckland et par Air Calédonie International sur le tronçon Auckland-Nouméa. - La compagnie French Bee constitue un nouvel entrant avec, à partir du 11 mai 2018, deux à trois vols hebdomadaires entre Paris-Orly et Papeete via San Francisco au moyen d’un A350 de 411 sièges. Cadre d’emplois des éducateurs des activités physiques et sportives Sur proposition de la ministre du Travail, de la formation professionnelle et de l’éducation, en charge de la fonction publique, de la recherche et de l’enseignement supérieur, le Conseil des ministres a adopté, pour transmission à l’Assemblée de la Polynésie française, un projet de délibération portant modification d’une délibération de décembre 1995 modifiée, portant statut particulier du cadre d’emplois des éducateurs des activités physiques et sportives de la fonction publique de la Polynésie française. Les éducateurs des activités physiques et sportives relèvent d’un cadre d’emplois de catégorie B de la filière socio-éducative. Ce cadre d’emplois a été créé par une délibération de décembre 1995 modifiée. Ils sont chargés de conduire et de coordonner sur le plan administratif, social, technique, pédagogique et éducatif, les activités physiques et sportives du service ou de l’établissement public. Ils assurent l’encadrement des personnels qui s’y consacrent, veillent à la sécurité du public et surveillent les installations. Ils sont également chargés de l’encadrement des groupes d’enfants et d’adolescents qui pratiquent les activités sportives ou de plein air de la collectivité. En outre, les éducateurs des activités physiques et sportives occupant les fonctions de chef de bassin assurent également l’encadrement des activités de natation. Ils veillent à la sécurité du public et à la bonne tenue d’un ou plusieurs bassins. Les fonctionnaires de ce cadre d’emplois sont affectés en priorité à la direction de la jeunesse et des sports, au service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelles (SEFI), à la direction générale de l’éducation et des enseignements ainsi qu’à l’Institut d’insertion médico éducatif. Afin de répondre au mieux aux besoins de chacun de ces services par le recrutement d’agents justifiant des compétences nécessaires à la réalisation de leurs missions, de nouvelles conditions de titres et diplômes, sont intégrées dans ce cadre d’emplois. Les diplômes sont classés par domaines et spécialités. Cette mise à jour s’imposait, l’organisation d’un concours de recrutement de d’éducateurs des activités physiques et sportives de la fonction publique de la Polynésie française étant programmé sur 2018. Attributions de subventions à la Maison de la culture et au Conservatoire artistique Le Conseil des ministres a attribué une subvention d’investissement en faveur de Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la culture (TFTN) pour le financement de deux opérations concernant l’aire de spectacle de To’atā. A cet effet, une aide du Pays de 3 500 000 Fcfp sera destinée à financer en partie l’installation de deux filtres de tension sur cet espace, dans lequel TFTN utilise des équipements de sonorisation et d’éclairage de spectacle entièrement numérique. Ces derniers étant sensibles à toutes modifications de tension, il est nécessaire d’installer des filtres de tension permettant d’assurer un courant électrique stable et constant afin notamment de prolonger leur durée de vie. En outre, une subvention de 28 500 000 Fcfp a également été accordée à l’établissement pour l’acquisition d’équipements techniques, au titre de l’année 2018. Celle-ci s’inscrit dans la continuité du programme de renouvellement d’une partie du matériel technique de sonorisation et d’éclairage. Il prévu, à ce titre, de remplacer des coffrets électriques en corrélation notamment avec les normes de sécurité en vigueur. Il est, de plus, prévu de renouveler des planchers de tribune, de scène et de pagode, indispensables à la tenue des évènements de TFTN. Le Conseil de ministres a, par ailleurs, approuvé l’octroi d’une subvention de 5 000 000 000 Fcfp, au Conservatoire artistique de la Polynésie française – Te Fare Upa Rau (CAPF) pour des travaux d’insonorisation des salles de cours et l’acquisition de matériels pédagogiques et techniques, au titre de l’année 2018. L’établissement a entrepris depuis quelques années une démarche de réhabilitation de ses structures afin d’améliorer l’accueil des élèves et du public, et pour renforcer la sécurité de ses espaces extérieurs. Cette initiative a notamment permis de réaliser des travaux d’aménagement du « Grand hall », d’insonoriser quelques classes de cours, d’acquérir des lampadaires solaires, d’entreprendre la reprise des peintures des façades de l’établissement devenue plus que nécessaire, d’offrir de nouveaux espaces d’expression et d’acquerir du matériel pédagogique et technique. Avancement du projet de remplacement de la sphère aérienne de gaz à Motu Uta La ministre en charge de l’Environnement et de l’énergie, a présenté en séance du Conseil des ministres l’avancement du projet de remplacement de la sphère aérienne de gaz de la Société des Dépôts de Gaz de Pétrole liquéfiés (SDGPL) située sur la digue de Motu Uta. Les services de sécurité de l’Etat et du Pays ont invité les directeurs de la Société Gaz de Tahiti à procéder à la mise sous talus du réservoir aérien de Motu Uta. En effet, compte tenu de la densification des stockages pétroliers sur cette digue, la Direction de la défense et de la protection civile ainsi que la Direction de l’environnement se sont accordées sur la nécessité de renforcer la sécurité concernant la cuve de gaz aérienne identifiée TS 01, et plus précisément de sa mise sous talus. Ce procédé consiste à la recouvrir d’une épaisse couche de terre ou d’un matériau inerte équivalent, afin de prévenir tout risque d’explosion de gaz liquides surchauffés. En conséquence, la société SDGPL a proposé de réviser son schéma général de stockage de gaz de pétrole liquéfié sur Papeete, et de procéder au remplacement de la sphère. Cette étape est engagée depuis 2016. Des études préalables ont d’ores et déjà été réalisées. Une demande de permis de construire et une demande d’autorisation d’exploiter une installation classée de 1ère classe ont été déposées au début du mois de février. Le démarrage de cette opération est prévu entre mars et juin 2019, pour une durée prévisonnelle de réalisation de 30 mois, du lancement à la mise en service des ouvrages. Projet d’inscription de différents sites des îles Marquises au patrimoine mondial de l’UNESCO Le ministre de la Culture, de l’environnement, de l’artisanat et de l'énergie, en charge de la promotion des langues et de la communication, a présenté au Conseil des ministres la mission qu’il compte mener à Paris le 10 avril prochain Cette mission a pour but de soutenir devant le Comité des biens français et du patrimoine mondial (CNBFPM), le projet de faire approuver l’inscription de différents sites des îles Marquises au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle est le premier aboutissement d’un travail mené depuis plusieurs mois en vue de constituer un pré-dossier pour présenter ces sites. L’initiative ayant conduit à les proposer s’inscrit dans la dynamique créée suite à l’inscription du Paysage culturel Taputapuatea sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO du 12 juillet 2017. Les sites marquisiens retenus pour cette candidature, présentés en série sous forme de bien mixte, répondent à des critères qui relèvent à la fois de la « nature » et de la « culture ». La soutenance du dossier de candidature de cet ensemble au Patrimoine mondial devant le Comité des biens français doit permettre de démontrer, outre sa qualité technique, l’engagement fort des collectivités à gérer durablement les sites, tant au niveau territorial que local. Le CNBFPM, après avoir examiné et évalué l’ensemble du dossier, proposera au gouvernement de la République de le déposer ou non auprès de l’UNESCO. Adoption de dispositions relatives au code de l’environnement Le code de l'environnement a été révisé par la loi du Pays du 5 octobre 2017, afin de lui donner une meilleure lisibilité d’une part et de le moderniser d’autre part. Le principal objectif a été de restructurer le code en deux parties : une partie législative relevant de la loi du Pays précitée et une partie règlementaire relevant du Conseil des ministres. Le Conseil des ministres a adopté la partie réglementaire du code de l’environnement, en opérant une importante réorganisation de forme à droit constant sauf pour ce qui concerne les dispositions d’application consacrant l’exception culturelle en matière de bruit. D’autres dispositions d’application notamment concernant l’approche et le nourrissage des espèces marines seront adoptées au cours du second semestre 2018, après consultation des professionnels concernés. En application de l’article du code de l’environnement prévoyant l’exception culturelle en matière de bruit, la liste des activités relevant des expressions culturelles et des traditions populaires de la Polynésie française, concerne les manifestations organisées dans le cadre : - des festivités annuelles du Heiva (Heiva i Tahiti, Heiva des écoles, Heiva Tuaro ma’ohi, Heiva Va’a mateina’a, Heiva Umu ti, Heiva du Conservatoire artistique de Polynésie française « Te Fare Upa Rau », Heiva des communes de Tahiti et des îles, Heiva Tarava, Grand spectacle du Marae Arahurahu) ; - des festivités annuelles de la Fête de l’Autonomie (Hivavaevae) ; - des festivités annuelles du Hura Tapairu (Hura Tapairu, Hura Tapairu international, Pahu nui) ; - du gala des arts traditionnels du Conservatoire artistique de Polynésie française ; - de festivals (festival des Marquises, Mini festival des Marquises, festival des Raromata’i (ISLV), festival des Tuamotu, festival des arts du Pacifique, festival du tatouage, festival du Ukulele) ; - de Pina’ina’i ; - de Ta’iri Pa’umotu ; - de Matari’i ; - du Orero des écoles. Les dispositions d’application prévoient également le cadre des répétitions des groupes de danse et de chant qui devront désormais justifier d’une inscription régulière à au moins l’une des manifestations culturelles précitées, tenir des répétitions dans une période n’excédant pas quatre mois précédent l’évènement et limiter l’impact sonore des répétitions à la tranche horaire de 17h à 22h. Un surveillant de Rurutu mis en examen pour atteinte sexuelle 20/03/2018
Deux surveillants de l’internat du collège de Rurutu (Australes) ont été entendus ce lundi soir au palais de justice dans deux affaires différentes ont révélé nos confrères de La Dépêche.
Un des deux hommes a été placé sous le statut de témoin assisté dans le cadre d’une suspicion de viol sur une mineure. Le second homme a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire pour atteinte sexuelle sur mineur(e) de moins de 15 ans par personne ayant autorité. Selon les premiers éléments de l'enquête, cette personne mineure serait consentante. Mais la loi prévoit que tout acte sexuel, commis "sans violence, contrainte, menace ni surprise", par un majeur sur un mineur de moins de 15 ans est une "atteinte sexuelle". Le code pénal punit ainsi de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende (8,9 millions de Fcfp) une atteinte sexuelle. Le parquet avait demandé le placement en détention provisoire des deux hommes. Le juge des libertés et de la détention a lui décidé qu’ils pouvaient demeurer libres. Une femme de 37 ans décède dans un accident de la circulation à Bora Bora 19/03/2018
PAPEETE, le 19 mars 2018 - Une femme de 37 ans a perdu la vie ce samedi matin dans un grave accident de la route à Bora Bora alors qu'elle était sur un scooter. Elle serait décédée sur le coup. Le bilan des victimes de la route s'alourdit encore en portant le nombre de victimes à 12 pour l'année 2018.
Compte rendu du Conseil des Ministres du 14 mars 2018 14/03/2018
Voici le compte-rendu du conseil des ministres du 14 mars 2018 dans son intégralité
Subvention à l’OPT pour la mise en œuvre du projet de câble reliant Tahiti à certaines îles des Tuamotu et des Marquises Le Conseil des ministres a pris un arrêté relatif à l’octroi d’une subvention du Fonds exceptionnel d’investissement (FEI) de 367 millions Fcfp à l’OPT (Office des postes et télécommunications) relative à la deuxième phase de la mise en œuvre d’un système de communication à haut débit par câbles sous-marins à fibre optique et réseaux de faisceaux hertziens reliant Tahiti à certaines îles des Tuamotu et des Marquises. Cette subvention du FEI représente 35% du montant de l’investissement (1 milliard Fcfp) prévu pour la deuxième phase, cette phase correspondant aux dépenses sur les stations terminales télécoms (construction, énergie, climatisation, réseaux de faisceaux hertziens, génie civil pour le raccordement des stations terminales télécoms et des réseaux hertziens au système de câble). L’ensemble du projet prévoit de relier par câble l’île de Tahiti avec Nuku Hiva et Hiva Oa aux Marquises, et Rangiroa, Manihi, Takaroa, Kaukura et Arutua, Fakarava, Makemo et Hao, aux Tuamotu. Le programme prévoit aussi de raccorder par réseau de faisceaux hertziens plusieurs îles des Marquises et des Tuamotu. L’ensemble de l’opération est estimée à près de 6 milliards Fcfp. La convention qui définit les conditions d’octroi et de mise en œuvre de la subvention du Fonds exceptionnel d’investissement a été approuvée par l’Assemblée de la Polynésie française le 9 novembre dernier. La phase « études », d’un montant de 250 millions Fcfp, a déjà bénéficié d’une participation financière de 125 millions Fcfp du FEI pour 2016. Bilan de la diffusion de TNTV sur les box en métropole Les Polynésiens installés partout en France et en Outre-mer ainsi que les amoureux de la Polynésie française sont à présent rattachés au Fenua au travers de « Tahiti Nui.tv ». Le 2 août 2017, Tahiti Nui.tv a été diffusée pour la première fois en métropole sur la Freebox (6 612 000 abonnés), et le 1er novembre 2017, sur la Box d’Orange (11 900 000 abonnés). La volonté de la chaine de développer plus encore sa puissance de diffusion se poursuit avec la signature ce trimestre d’un contrat de diffusion avec Bouygues Telecom et SFR. Les box d’Orange, Free, Bouygues Telecom et SFR représentent 28 millions de foyers potentiellement susceptibles de recevoir les programmes de Tahiti nui.tv directement dans leur salon. La grille de diffusion est exclusivement composée de programmes locaux à vocation touristique, mettant en avant la culture, la danse, le va’a, les images de nos îles, avec la possibilité d'orienter la ligne éditoriale ou le choix de certaines émissions en fonction de la saisonnalité touristique ou des habitudes comportementales. Tahiti nui tv contribue à la promotion de la destination Polynésie française en métropole et à l’étranger et s’inscrit donc parfaitement dans la stratégie de développement touristique de la Polynésie française 2015-2020 mise en place par le Pays. Après à peine 4 mois de diffusion, Tahiti nui.tv enregistre une belle notoriété en métropole eu égard à l’étude réalisée du 8 au 23 novembre 2017 par la société Médiametrie en métropole. Parmi les individus recevant la télévision tous moyens confondus (ADSL, câble ou fibre optique), 19% des individus interrogés connaissent la chaine, 6% l’ont regardée ou la regarde, et 21% auraient envie de la regarder. Aujourd’hui, ce sont donc 1.700.000 foyers qui regardent des images de la Polynésie française, sachant qu’un foyer est constitué au minimum de 2 personnes. Au vu des résultats des sondages, il s’avère évident que le Pays doit utiliser le canal Tahiti nui.tv comme « bras armé » de sa communication touristique à destination de la métropole. Parallèlement, la chaine développe la production de contenus par la signature de partenariats avec les producteurs de la place ou des organismes œuvrant pour le développement du tourisme (Tahiti Tourisme, ministère du Tourisme, Air Tahiti Nui). Les producteurs de la place ont compris tout l’intérêt de ces supports et proposent des programmes innovants exclusifs. Récemment, un partenariat fort a été mis en place avec Tahiti Tourisme pour la promotion de la marque « Tahiti nui.tv » en métropole au travers de campagnes de communication ciblée commune. A terme, la chaine envisage un positionnement stratégique de Tahiti nui .tv sur le continent américain (Canada, Etats-Unis), en Amérique du sud ou en Chine. Indice des prix, du BTP, et index hybrides En février, l'indice des prix à la consommation augmente de 0,2 % et s'établit à 99,84 (base 100 décembre 2017). Cette hausse est essentiellement liée à celle de 0,6 % des prix des Produits alimentaires et boissons non alcoolisées. En glissement sur douze mois, l'indice général des prix à la consommation augmente de 0,4 %. L’indice ouvrier est stable en février 2018. Il baisse de 0,6 % en glissement sur douze mois. En février également, l'index du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) progresse de 0,1 %. Cette variation est liée principalement à la hausse des prix des matériaux métalliques (+ 0,7 %) et des matériaux chimiques (+ 0,5 %). L'index des Travaux Publics augmente de 0,1 %, celui du Bâtiment, de 0,2 %.Dans le Bâtiment, l'index du Gros Œuvre augmente de 0,2 %, celui du Second Œuvre, de 0,3 %. Dans les Travaux Publics, l'index du Génie Civil augmente de 0,1 % et celui des Travaux Spécialisés, de 0,1 %. Sur douze mois, l'index général du BTP est en hausse de 1,1 % : l'index du Bâtiment croît de 1,4 % et celui des Travaux Publics, de 0,7 %. Toujours pour le mois de février, l’Index de la Construction navale en aluminium augmente de 0,5 %. Les index hybrides du Gardiennage, de la Sûreté, des Véhicules Légers, des Véhicules de Chantier et de la Fourniture de pièces détachées pour navires, restent stables. Aides financières aux entreprises Dans le cadre du plan de relance de l’économie du gouvernement, le Conseil des ministres a autorisé l’octroi d’aides financières en faveur de 4 sociétés pour un montant s’élevant à 2 300 000 Fcfp au titre des aides à l’équipement des petites entreprises et à la création et à la revitalisation des petits commerces et des restaurants. Les aides attribuées permettront la réalisation des projets d’investissement pour un montant total de 7,9 millions Fcfp et l’embauche de 6 salariés. Rectification du PGA de Papeete Le Conseil des ministres, sur proposition du ministre du Logement, de l'Urbanisme et de l'Aménagement, en charge du numérique, en accord avec le maire de Papeete, a procédé à une rectification localisée du PGA de Papeete, afin de permettre la construction de l'extension du Centre administratif des services du Pays de l'avenue Pouvana A Opaa. En effet, le gouvernement, sous la conduite du ministère de l’Équipement va lancer dans les prochaines semaines la démolition des anciens bâtiments à l'angle de Pouvana A Opaa et de Destremeau, et un vaste programme d’immeubles de bureaux au bénéfice des services du Pays sera ensuite réalisé. Ce projet, de plus de 2 milliards Fcfp, va permettre de recentrer les différentes administrations et de faire des économies substantielles de loyers. Cession au Pays d’une portion de route du lotissement Socredo Heiri Dans la nuit du 21 au 22 janvier 2017, les îles de Tahiti et Moorea ont été frappées par de violentes intempéries, occasionnant des dégâts matériels considérables. De nombreuses voies de communication ont été coupées et des infrastructures détruites par des crues ou des éboulements, y compris dans le quartier de Heiri, à Faa’a. Pour rétablir l’accessibilité des quartiers et assurer la réparation des infrastructures indispensables à la desserte routière comme à l’accès aux équipements publics d’intérêt général et aux habitations, la commune de Faa’a souhaite que la portion de la route de Heiri soit transférée à la Polynésie française. La commission du domaine, réunie le 11 janvier dernier, a émis un avis favorable à la cession au profit du Pays et à son intégration dans le domaine public routier. Dans ce cadre, le conseil municipal a approuvé, par une délibération du 20 février, la cession à titre gratuit de la route dépendant du lotissement Socredo Heiri, au profit de la Polynésie française. Le Conseil des ministres a émis un avis favorable quant à la cession amiable, à titre gratuit, par la commune de Faa’a au profit de la Polynésie française de la portion de route communale, dépendant du « lotissement Socredo Heiri », d’une superficie de 5 780 m², ainsi que son incorporation et son classement dans le domaine public routier de la Polynésie française. Trafic aérien international et domestique 2017 et perspectives 2018 Le trafic aérien des aéroports exploités par la société Aéroport de Tahiti (ADT) a connu une croissance significative en 2017, provenant principalement du trafic domestique qui s’est déployé de manière notable (+4,2%) connaissant sa meilleure progression annuelle depuis 2010. Le trafic aérien international a également connu une légère croissance qui devrait s’accélérer dès cette année avec l’arrivée de nouvelles compagnies aériennes. Progression du trafic aérien domestique et maintien du trafic international Le trafic domestique est en hausse avec une augmentation de 5,5%, soit une augmentation de 6 736 passagers sur l’année 2017. Le trafic international quant à lui se maintient avec une légère croissance qui s’est manifestée au second semestre 2017 par une augmentation de +1,7% soit 10 022 passagers de plus qu’en 2016. Au total, ce sont 606 244 passagers qui ont été transportés durant l’année 2017. Air Tahiti Nui demeure le principal client d’ADT, avec 66% des passagers transportés à l’international soit 397 285 en 2017. Air France arrive en seconde position suivi de près par Air New Zealand. Perspectives pour 2018 L’arrivée de nouvelles compagnies aériennes en Polynésie française apporte de belles perspectives pour l’année 2018. A cela s’ajoute le renforcement des fréquences de compagnies aériennes présentes sur le territoire depuis de nombreuses années. L’arrivée prochaine des compagnies aériennes French Bee et United Airlines va contribuer à la progression du trafic international pour l’année 2018. L’arrivée de ces deux compagnies va entrainer une hausse d’environ 40% de l’offre des sièges sur l’année. En outre, à l’occasion de la célèbre course de va’a Molokai Hoe dans l’archipel hawaiien qui aura lieu le 7 octobre prochain, la compagnie Hawaiian airlines mettra en place une deuxième fréquence hebdomadaire le mardi, à partir de la course Moloka’i Hoe du 2 octobre et jusqu’au 20 novembre 2018 qui sera opérée en Airbus A330. Air New Zealand pérennise sa 3ème fréquence hebdomadaire du mardi mise en place jusqu’à présent uniquement durant la haute saison. Il s’agira désormais d’une fréquence régulière, la demande étant forte. 2018 est une année de transition pour Air Tahiti Nui (ATN) La compagnie verra arriver son premier Dreamliner, en fin d’année, dans le cadre du renouvellement de sa flotte, fêtera ses 20 ans, et déménagera dans son nouveau siège à l’aéroport de Tahiti-Faaa. Pas de changement annoncé en ce qui concerne la desserte assurée par Air France et il faut noter également la mise en exploitation, dès le mois de mai prochain, de deux appareils de six places de la compagnie Tahiti Nui Helicopters. Le trafic aérien concernant la Polynésie est donc en plein essor. Les nouvelles offres aériennes à l’international viennent accroître davantage le trafic domestique déjà très dynamique en 2017. Afin de faire face à ces nouveaux afflux de passagers, Air Tahiti a déjà prévu des vols inter-îles supplémentaires chaque semaine. Fréquentation hôtelière en décembre 2017 et fréquentation touristique en novembre 2017 L’Institut de la statistique de Polynésie française a publié les données relatives à la fréquentation hôtelière du mois de décembre 2017, ainsi que la fréquentation touristique de novembre 2017. Le dernier semestre s’inscrit dans la même tendance positive des trois précédents semestres. La fréquentation touristique du mois de novembre s’inscrit une fois encore au plus haut à +8,1% par rapport à novembre de l’année précédente, entrainant une croissance équivalente du nombre de nuitées touristiques. Pour les touristes en hébergement terrestre, la croissance sur les 11 premiers mois de l’année s’établit à +5,9%, soit 152 711 touristes (ce qui représente respectivement 83% des touristes qui séjournent en Polynésie française, et 64,4% des visiteurs, y compris les excursionnistes). Les touristes en hébergement flottant représentent 17% des touristes (31 218 croisiéristes), et donc 35,6% de l’ensemble des visiteurs (soit 84 423 croisiéristes et excursionnistes). Sur les 11 premiers mois de l’année, préfigurant donc l’état du marché pour la quasi-totalité de l’année, les progressions de la fréquentation touristique les plus notables concernent le marché asiatique, boosté par le Japon +5,5% (11 972 touristes), le marché français +6,5% (38 765 touristes), et le marché néo-zélandais, qui est moins important mais en forte progression, avec +32,6% (pour un total cumulé à fin novembre de 8 807 touristes). Ces résultats ont un impact direct sur la fréquentation hôtelière, notamment pour l’hôtellerie internationale. Le mois de décembre 2017, pour lequel le coefficient moyen de remplissage est en progression de 2%, vient confirmer la bonne croissance connue ces derniers mois. Sur l’année, le coefficient moyen de remplissage, en cumul depuis janvier, s’établit à 68,5%, en léger recul de -0,1% par rapport à 2016. Cette baisse s’explique en fait par une croissance plus importante de l’offre (+12%) en lien avec la réouverture d’hôtels fermés en 2016. Partage de codes entre les compagnies Air Tahiti Nui et LATAM Le Conseil des ministres a approuvé l’accord de partage de codes (code share) entre les compagnies Air Tahiti Nui et LATAM permettant la réalisation de vols entre Santiago du Chili et Auckland, via l’île de Pâques et Papeete : - Air Tahiti Nui apposera son code sur les vols opérés par LATAM entre Papeete et Santiago du Chili ; - LATAM apposera son code sur les vols opérés par Air Tahiti Nui entre Papeete et Auckland. Ce nouvel accord sera bénéfique pour la destination « Tahiti et ses îles » et pour la visibilité d’Air Tahiti Nui dans les systèmes de réservation. Construction d’un espace scénographique Gauguin à Papeari En janvier 2017, une mission exploratoire a été organisée par une agence d’ingénierie culturelle et de muséographique afin d’étudier les potentialités pour la réalisation d’un projet de refondation de l’équipement muséographique sur Gauguin, en lieu et place de l’ancien musée Gauguin, fermé depuis 2013. Suite à l’analyse des contenus du Musée Gauguin, composé principalement de livres, de reproductions de tableaux et d’objets, le concept adéquat du projet sera plutôt une exposition d’interprétation : il ne s’agira plus d’un musée, la dénomination devant respecter certains standards internationaux, mais plutôt d’un mémorial, d’un espace scénographique sur Paul Gauguin. En fin d’année 2017, l’étape préalable importante a été la constitution d’un comité scientifique regroupant plusieurs experts de Gauguin, chargés d’indiquer les contenus « bruts » qu’il y a lieu de transmettre aux publics de l’espace scénographique Gauguin. Concernant l’opération de construction de l’espace scénographique, il a été convenu de confier la maîtrise d’ouvrage déléguée à Tahiti Nui Aménagement Développement (TNAD). La convention de maîtrise d’ouvrage déléguée comprend deux tranches : une tranche ferme relative aux études de définition, à la programmation muséographique et à la consultation de maîtrise d’œuvre ; une tranche conditionnelle relative aux études de conception jusqu’à l’élaboration des marchés de travaux. La consultation de l’équipe de maîtrise d’œuvre est prévue au 2ème semestre 2018 avec un démarrage des travaux en 2019, et une livraison prévue au 2ème semestre 2020. Le coût de l’opération est estimé à 775 millions Fcfp. De plus, cette opération est désormais éligible au Contrat de projets 2015-2020, pour un financement des études à hauteur d’environ 24 millions Fcfp. Création de la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DSFE) Depuis le début de l’année 2017, le ministère des Solidarités s’est attelé à accompagner les services sous sa tutelle dans un objectif d’optimisation des pratiques et des effectifs. L’analyse des activités de la délégation à la famille et à la condition féminine (DFCF) et de la direction des affaires sociales (DAS) sur les douze derniers mois, ainsi que les audits réalisés au sein de ces deux services ont ainsi conduit à proposer une révision complète de leur organisation, qui se matérialise par la réunion de ces deux services au sein d’une seule et même entité dénommée « Direction des solidarités et de la famille et de l’égalité » (DSFE). Cette dénomination, plus conforme aux ambitions de ce nouveau service, mais également aux orientations du gouvernement en matière de politique publique de la famille et de l’égalité, remet ainsi en lumière le véritable centre d’intérêt qui est le sien : les familles, composées d’hommes, de femmes, de pères, de mères, d’enfants, d’adolescents, de grands-parents mais aussi de personnes porteuses de handicap. S’ajoutent ainsi à ces missions celles de la délégation à la famille et à la condition féminine, à savoir la participation à la définition des politiques publiques d’égalité entre hommes et femmes et l’élaboration, l’animation, la coordination des plans d’action sociale et de prévention, qui seront confiées à un bureau spécifique. Adoption du budget primitif du Centre des métiers de la mer de Polynésie française (CMMPf) pour l’exercice 2018 La ministre du Travail, de la formation professionnelle et de l’éducation, en charge de la fonction publique, de la recherche et de l’enseignement supérieur, a présenté au Conseil des ministres, le projet d’arrêté rendant exécutoire la délibération du Conseil d’administration du Centre des métiers de la mer de Polynésie française du 18 janvier dernier portant adoption du budget primitif de cette entité pour l’exercice 2018. Le CMMPf propose des formations modulaires (formations longues continues permettant l’obtention d’un titre de formation professionnelle maritime) et spécifiques (formations courtes permettant la revalidation des titres professionnels maritimes) dans les domaines du Commerce (pont et machine), de la pêche et de la plaisance. Pour l’année 2017, le centre a accueilli, en formations modulaires, 152 stagiaires et en formations spécifiques, 673 stagiaires et affiche respectivement un taux de réussite de 78% et 98%. Dans le cadre des formations délocalisées, le CMMPf a exécuté au bénéfice des archipels éloignés, 3 sessions de formation dont une session de Brevet de Mécanicien 250kW (BM 250kW) à Raiatea et deux sessions de Certificat de Pilote Lagonaire Pêche et Culture Marine (CPL/PCM) à Hao. Pour l’année 2018, le budget primitif du centre est arrêté en équilibre à la somme de 204 289 353 Fcfp en recettes et dépenses soit, 183 212 636 Fcfp en section de fonctionnement et 21 076 717 Fcfp en section d’investissement. Les ressources de l'établissement proviennent essentiellement de la subvention de fonctionnement allouée par le Pays qui s'élève à 155 000 000 Fcfp, soit 85 % des recettes. Dans le cadre des actions de formations, il est prévu l'organisation de 10 sessions de formations modulaires (5 pour la pêche et 5 pour le commerce) à l’attention de 152 stagiaires. On note l'ouverture de la formation au « brevet de capitaine de pêche au large », sous le dispositif de l'apprentissage ainsi que la délocalisation de trois formations au « certificat de pilote lagonaire option pêche et cultures marines », dont deux sessions aux îles Marquises et une session à Raiatea. Dans le cadre des formations spécifiques, il est prévu l'organisation de 50 sessions à destination de 644 stagiaires. Au niveau des dépenses, on note les mises à jour du logiciel simulateur machine pour un coût de 9 000 000 Fcfp ainsi que l'achat et le dédouanement du matériel informatique pour le simulateur machine pour un coût de 8 000 000 Fcfp. Bilan de la campagne de nettoyage des lits et berges des rivières de Fautaua, Punaruu, Tipaerui et Hamuta La Direction de l'environnement a réalisé un diagnostic environnemental sur plus de 79 rivières, avec 77 cours d'eau sur Tahiti et deux sur Moorea. En 2015 et 2016, dans une première phase de diagnostic, 39 rivières ont été étudiées. En 2017, dix rivières ont été évaluées et 30 nouvelles sont en cours d'analyse pour cette année. Les premiers résultats du diagnostic montrent que plusieurs cours d'eau présentent une concentration importante de déchets dans leur lit et sur leurs berges. En effet, les rivières de Fautaua, Punaruu, Tipaerui et Hamuta ont été diagnostiquées comme étant dans un très mauvais état de santé écologique, du fait des quantités importantes de déchets présentes dans les lits et sur les berges de ces rivières. Les zones les plus impactées sont en amont de la basse vallée, là où il y a le plus d'habitations. Incontestablement, les zones très polluées sont localisées autour des lotissements situés à proximité des berges de rivières. C'est pourquoi, le nettoyage des lits et berges des quatre rivières précitées a été effectué. Le bilan synthétique de l'opération de nettoyage des rivières montre que les quantités de déchets (tous types confondus) extraites des rivières sont de trois tonnes sur Hamuta, 55 tonnes sur Fautaua, 116 tonnes sur Tipaerui et de 120 tonnes sur Punaruu. Les réussites notables sont le retour positif recueilli auprès des communes et des riverains, l'implication remarquable des collectivités qui s'est construite avant et pendant l'opération, la réduction du risque d'inondation liée aux embâcles et une amélioration ponctuelle de la santé écologique des quatre cours d'eau. La difficulté réside essentiellement dans l'incivilité des populations qui reste persistante. En parallèle à cette opération et pour pallier cette incivilité, une campagne de communication a été réalisée afin de sensibiliser la population aux bonnes pratiques et au civisme autour des rivières et tout particulièrement pendant la saison des pluies. Les supports de diffusion sont la télévision, la radio, les réseaux sociaux, les journaux et autres. Classement, au titre des monuments historiques, du fortin dénommé « Pare-Iti » à Punaauia Par un arrêté du 23 juin 1952 portant classement en vue de leur protection de monuments et sites des Etablissements français d’Océanie, trois fortins situés à l’embouchure de la Punaru'u dans la commune de Punaauia ont été classés. L’un d’entre eux, dénommé « Tour noire » et situé en bord de mer sur la terre Ariitia, a fait l’objet d’un déclassement en raison de sa complète destruction. Deux fortins demeurent classés : la « Tour Perotte », située sur le promontoire surplombant la plaine, et la « Tour Bréa » sur la colline plus haut. Omise par l’arrêté de 1952, apparaissait une troisième tour située à proximité de la rivière, un fortin dénommé « Pare-Iti » du fait de sa dimension plus modeste, se trouvant sur un éperon rocheux qui surplombe le pont et la rivière de Punaru’u. Les sondages archéologiques ont permis de décrire avec exactitude ce vestige qui témoigne de l’histoire coloniale polynésienne. La commission du patrimoine historique chargée de la formation historique immobilière s’étant prononcée favorablement, le Conseil des ministres a procédé au classement de la tour « Pare-iti » et d’une bande de terre définissant son périmètre de protection sur une superficie de 286 m². Diagnostic de l’état sanitaire de 16 édifices à caractère patrimonial et de 14 canons datant de la période précoloniale L’adoption, par l’Assemblée de la Polynésie française en 2015, du livre VI du code du patrimoine, permet à la Polynésie française de disposer d’une réglementation cohérente et organisée notamment pour la préservation et la sauvegarde du patrimoine polynésien. Dès lors, un diagnostic de l’état sanitaire de ces édifices était une nécessité afin d’identifier l’étendue des besoins, d’évaluer les coûts et de proposer une priorisation des travaux à réaliser. A cet effet, le ministère de la Culture a proposé à la « Société Méditerranéenne de Bâtiment et Rénovation » (SMBR) d’établir un diagnostic de l’état sanitaire de seize édifices à caractère patrimonial représentant des sites d’exception ainsi que de quatorze canons datant de la période précoloniale. L’entreprise est spécialisée dans la restauration du patrimoine et des monuments historiques. Elle contribue depuis plus de 35 ans à la conservation et à la sauvegarde du patrimoine architectural français. Dans le cadre de la mission qui lui était confiée, l’entreprise a également analysé les méthodologies des interventions possibles, selon les bâtiments. Au vu des urgences identifiées de mise en sécurité et la sauvegarde, le Service de la culture et du patrimoine travaille sur la mise en place d’un calendrier pluriannuel de restauration des édifices patrimoniaux. Dans l’immédiat, pour l’année 2018, l’accent sera porté sur le site de Taputapuatea par la restauration de la pierre Te papa tea o ruea. Enfin, la société SMBR a réalisé un diagnostic de l’état sanitaire de quatorze canons datant de la période précoloniale. La plus grande partie de cette collection est constituée de dix canons ayant servi de bittes d’amarrage depuis plus d’un siècle sur le quai de paquebots actuellement stockés dans le bâtiment B6 du port autonome. Trois des quatorze canons diagnostiqués sont exposés devant l’entrée des bureaux du port autonome. La dernière pièce de cette collection est un canon découvert en 2009 dans la rivière Tipaerui qui fait l’objet d’une opération de restauration au Service de la culture et du patrimoine. Les résultats ont démontré que la Polynésie française était en possession de types de canons rares, datant notamment de la période de 1843 dont il ne subsiste que peu d’exemplaires sur le territoire national. Cela démontre la richesse d’un patrimoine spécifique lié aux premiers contacts avec les européens et souligne l’importance de sa préservation. Bilan des manifestations artisanales de l’exercice 2017 Le ministre en charge de l’artisanat a présenté le bilan des manifestations artisanales de l’année 2017. Ainsi, en 2017, la promotion de l’artisanat traditionnel a été au cœur de 28 manifestations organisées par les comités, fédérations et associations artisanales du Pays. Le Service de l’Artisanat traditionnel a, pour sa part, réalisé la première édition de l’opération « ’ETE » qui avait pour objectif de promouvoir les productions artisanales locales comme solution alternative aux sacs plastiques à usage unique. La contribution financière du Pays pour la mise en œuvre de ces manifestations a été globalement de 40 530 940 Fcfp, lesquelles ont généré un chiffre d’affaires de 198 401 492 Fcfp. Toutefois, le secteur de l’artisanat traditionnel a engendré au cours de l’année 2017, toutes manifestations confondues, un chiffre d’affaires global de 242 079 843 Fcfp contre 228 509 498 Fcfp en 2016, soit une augmentation de 13 570 345 Fcfp, avec un taux de variation de +6%. Il a été comptabilisé un total de 58 791 produits artisanaux vendus en 2017, les plus fortes ventes ayant été réalisées par les artisans des Marquises avec 23 919 produits écoulés. Ces résultats restent globalement encourageants pour le secteur de l’artisanat traditionnel polynésien qui constitue, jusqu’à présent, une source de revenus non négligeable pour de nombreuses familles polynésiennes, en particulier celles établies dans les archipels éloignées. Ils confirment le dynamisme de ce secteur d’activités dont le développement, encore fragile, mérite d’être soutenu en tant que de besoin. Des militaires de la brigade de Papara, récompensés pour leur engagement 09/03/2018
PAPEETE, le 9 mars 2018 - Au cours d’une cérémonie des couleurs qui a eu lieu à la brigade de Papara ce jeudi, le général de corps d’armée Christian Rodriguez, major général de la gendarmerie nationale a récompensé deux militaires de la brigade de Papara pour leur engagement dans le cadre des violences, ayant nécessité la sécurisation de l’intervention des secours sur une personne violemment frappée au cours d’une rixe au mois de septembre 2018. Ces deux militaires ont été cités à l’ordre de la brigade avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale.
Deux autres militaires ont été cités à l’ordre du régiment avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale pour avoir garder un sang froid remarquable en maintenant le dialogue puis en maîtrisant un forcené armé de plusieurs couteaux ayant exprimé la volonté d’être abattu par les forces de l’ordre. Un an avec sursis pour Gaston Tong Sang 08/03/2018
PAPEETE, le 9 mars 2018 -L'ancien président, Gaston Tong Sang, ainsi que deux de ses ex-ministres, Fernand Roomataaroa et Clarenntz Vernaudon, ont été condamnés par la cour d'appel pour "détournement de fonds publics" dans le cadre de l'affaire des emplois fictifs des ministères de l'agriculture et des sports. Pour ces faits datant de 2008, Gaston Tong Sang a, comme en première instance, écopé d'un an de prison avec sursis et deux millions d'amende. Fernand Roomataaora a été condamné à huit mois de prison avec sursis et un million de francs d'amende, Clarenntz Vernaudon à 6 mois de prison avec sursis et 500 000 francs d'amende. L'ancien président, qui reste éligible, compte se pourvoir en cassation.
Une conférence gratuite ce samedi sur la voile high-tech 08/03/2018
PAPEETE, le 8 mars 2018 - Une conférence gratuite ce samedi dès 17h30 au Yacht Club pour tous les fanas de voile.
La Fédération Tahitienne de Voile organise une mini-conférence orientée high-tech avec des spécialistes et porteurs de projets dans les domaines de la compensation de cisaillements du vent, de la production d’énergie renouvelable et des matériaux composites le samedi 10 mars 2018 au Yacht Club de Tahiti de 17h30 à 19h30. Programme – Discours des officiels et partenaires – e-Sailing World Championships – Talk: Wind mapping et épandage de précision – Raitini Rey – Enrico Benco (voir vidéo YouTube – Talk : Mât aile générateur d’énergie – Maëlle Poisson – Les prochains bateaux de l’America’s Cup – Talk: Les matériaux composites dans les bateaux de course – Michaël Girard – Remerciements et cocktail La CPME condamne fermement les actes de violence à l'Assemblée 08/03/2018
La CPME de Polynésie française condamne avec la plus grande fermeté par voie de communiqué les actes de violences qui se
sont déroulés aujourd’hui à l’Assemblée de Polynésie française. Il ne peut être question de bâillonner le dialogue et la démocratie en bloquant les institutions du Pays. La CPME de Polynésie française appelle les manifestants au calme et renvoie l’intersyndicale à ses responsabilités et au devoir qui est le sien, de maintenir l’ordre au sein du mouvement qu’elle a créé. Débat sur le role de l'église dans la société 08/03/2018
PAPEETE, le 8 mars 2018 - Dans le cadre des 500 ans de la Réformation (1517-2017), l'Enseignement protestant de Polynésie a déjà organisé au lycée Samuel Raapoto une série de conférences (avec Bruno Saura, Sylvia Tuheiava-Richaud, Mirose Paia etc.).
Ce samedi 10 mars 2018, à partir de 9H est prévue une conférence-débat animée par le pasteur Taaroanui Maraea (Président de l'EPM) et Daniel Margueron (ancien directeur du LSR) sur le thème : "Etre protestant : une manière de vivre dans l'Eglise et la société ?" L'entrée est libre. Un nouveau plan général d'aménagement pour Utuora 07/03/2018
Après deux ans de procédure conduite par la commune et sous l'expertise du service de l'urbanisme, le Conseil des ministres a acté, par un arrêté, le nouveau Plan général d'aménagement (PGA) d'Uturoa.
Le précédent PGA datant de 1956, le maire et son conseil municipal en avait lancé la révision en 2016. Après donc deux ans de procédure, plus de 18 réunions de concertation, une enquête publique de plus d'un mois faite de septembre à octobre 2017, une validation par le Comité d'Aménagement territorial, ce nouveau PGA a été voté en janvier dernier à l'unanimité par le conseil municipal. Le Conseil des ministres a salué la qualité du PGA mis en œuvre qui traduit une politique urbaine volontariste au travers de projets structurants tels que la reconstruction de la zone dite du marché et de l'espace vert du centre-ville pour y gérer les stationnements ou bien la création d'une vaste zone destinée à une urbanisation future des hauteurs de la commune à travers des projets privés et des projets du Pays (acquisition en cours par le Pays d'une emprise de plus de 200 ha.) Annulation de la journée de défense et citoyenneté (JDC) 07/03/2018
Suite au mouvement social qui touche actuellement la Polynésie-française et des perturbations qui risquent de paralyser une grande partie des voies de circulation de Tahiti, le centre du service national se voit dans l’obligation d’annuler la JDC sur le thème de la journée internationale pour les droits des femmes prévues ce jeudi 8 mars 2018 à la mairie de Punaauia.
Recrudescence des attaques Internet 07/03/2018
Le groupe OTP informe d'une nette recrudescence des attaques sur Internet depuis le début de l'année 2018, impactant le trafic Internet local. Alors que 17 attaques ont été comptabilisées sur toute l'année 2017, les deux premiers mois de l'année ont donné lieu à plus d'une douzaine d'attaques.
Cette hausse importante est également constatée dans d'autres pays. Chaque attaque est immédiatement contrée par les équipes techniques de VINI et de l'OPT afin d'en réduire les effets indésirables pour les internautes. Mais la durée d'intervention, puis du rétablissement des conditions normales du trafic Internet varie de 30 minutes à 1 heure, ce qui, multiplié par le nombre d'attaques, peut donner l'impression trompeuse d'une congestion chronique du réseau Internet. L'OPT et VINI remercie leurs clients pour leur compréhension et les assurent de leur mobilisation continue contre ces attaques. Assemblée générale de l'association Manu 05/03/2018
L’Assemblée Générale Ordinaire annuelle de la Société d’Ornithologie de Polynésie « Manu » se tiendra le samedi 17 mars 2018 de 9h à 12h au CDI du Lycée Samuel Raapoto à Arue.
Photo de Tun Pin ONG : Martin-chasseur des Marquises – (Pahi) La vallée de Fautaua rouverte au public 02/03/2018
La vallée de Fautaua, fermée au public mi février en raison des éboulements consécutifs aux intempéries qui ont sévi, est désormais rouverte.
Pour rappel, les autorisations d'accès sont à retirer auprès de la Caisse de la Régie des recettes de la mairie de Papeete, du lundi au jeudi de 7h30 à 14h30, et jusqu'à 13h30 le vendredi. Un mini marché des terroirs dans les jardins de la mairie de Pirae ce samedi 03 mars 2018 de 6h00 à 15h00 02/03/2018
Amoureux de produits du fenua, n'hésitez pas à venir dans les jardins de la mairie de Pirae ce samedi 03 mars de 06h00 à 15h00 pour faire le plein de fruits, légumes, plantes, fleurs et même des plantes médicinales recherchées pour réaliser les ra’au tahiti.
L'Associatioation Hotu Tini no Toata présidé par Annie MEUNIER organise un mini Terroir sur le thème « Un esprit sain dans un corps sain ». L’association a réuni une sélection d’agriculteurs et d’horticulteurs qui vous livreront leurs petits conseils ainsi qu’une variété de produits transformés pour les gourmands à petits prix : confitures, chutney, boissons énergisantes à base de gingembre… curcuma, miel. Soutenue par la Chambre d’Agriculture et de la Pêche Lagonaire, la mairie de Pirae, les organisateurs ont également invité l’Association SOS Suicide qui animera avec des séances de massages traditionnels et d’acupressure GRATUITEMENT. Un stand de ma’a marquisien vous proposera des plats pour ne pas cuisiner ce samedi. Vous pourrez aussi venir consulter un spécialiste en orchidées pour lui demander des conseils. Venez profitez de nos bons produits locaux le temps de ce mini marché du terroir. Consommons local. N'hésitez pas à participer et à partager ce rendez-vous ! Travaux: circulation modifiée à l'entrée du tunnel du front de mer jeudi soir 28/02/2018
Le ministre de l’Equipement et des transports intérieurs, Luc Faatau, informe les usagers que la circulation sera modifiée sur la route du front de mer (RT6) à l’entrée du PSGR (tunnel) de Papeete le jeudi 1er mars de 20h00 à minuit.
Ces modifications des conditions de circulation permanente sont nécessaires pour la réalisation des travaux de remise en place et d’entretien des potences de signalisation de limitation de hauteur. Une attention toute particulière sera requise de la part des automobilistes et usagers pour suivre les indications de circulation qui seront imposées par la signalisation provisoire de ce chantier. Le ministre de l’Equipement remercie les usagers de leur compréhension pour les désagréments occasionnés par ces travaux. |
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