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Sommet des dirigeants du Forum : les dates officielles



photo présidence.pf
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SUVA, mercredi 3 avril 2013 (Flash d’Océanie) – Le Secrétariat Général du Forum des Îles du Pacifique (FIP) a annoncé mercredi les dates officielles des différentes séquences qui constitueront le sommet 2013 des dirigeants des pays membres de cette organisation régionale, qui doit se tenir cette année du 3 au 6 septembre 2013 à Majuro, capitale des îles Marshall.
Dans un communiqué, le FIP annonce un ordre de réunions conforme à celui des précédents sommets, à savoir une entrée en matière par un sommet des dirigeants du groupe des plus petits États insulaires (SIS pour Smaller Islands States), le 3 septembre 2013.
Le lendemain, 4 septembre 2013, se tiendra la session plénière de ce 44ème sommet du FIP, suivie de la traditionnelle « retraite » des dirigeants, le 5 septembre, en mode décontracté et informel, tout en sachant que c’est à l’occasion de ce genre de rencontre que sont finalisés les points principaux du communiqué final, d’ordinaire publié dans la foulée.
Le vendredi 6 septembre 2013, en mode « post-Forum », sera consacré, comme chaque année, au dialogue avec la douzaine de pays et entités considérés comme « partenaires » de cette organisation régionale.
Ces sessions sont considérées comme des occasions privilégiées pour ces États et institutions (parmi lesquels figure notamment la France et l’Union Européenne) de faire le point avec le FIP concernant leurs projets de coopération et de d’aide au développement avec l’Océanie.
Une grande partie du travail de préparation de ce sommet devrait avoir lieu un mois auparavant, au siège du FIP, à Suva (Fidji), dans le cadre de la réunion des hauts responsables et représentants des gouvernements membres.
Ces réunions auront lieu du 5 au 9 août 20123.

Le précédent sommet du FIP, qui avait eu lieu à Rarotonga (îles Cook) en 2012, avait été marqué par la présence, pour la première fois, d’une représentation de très haut niveau des États-Unis en la personne de la Secrétaire d’État Hillary Clinton, qui a depuis quitté ces fonctions.
Pour l’édition 2013, sur fonds persistant de rivalité feutrée entre Washington et Pékin dans le Pacifique insulaire, les organisateurs du FIP ont pris soin d’inviter le nouveau Secrétaire d’État américain, John Kerry, ainsi que le Secrétaire Général des Nations-Unies, Ban-ki Moon.
Objectif : tenter de maintenir ce genre de coups de projecteur sur le Pacifique, en priorité concernant les questions d’impact des changements climatiques pour plusieurs États insulaires de la zone.


La Nouvelle-Calédonie et le Forum

Concernant les dossiers intéressant le plus directement les collectivités françaises d’Océanie (Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Wallis-et-Futuna), lors d’un tout récent déplacement à Auckland (Nouvelle-Zélande) à l’occasion du premier sommet de l’énergie pour le Pacifique (fin mars 2013), le Président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, Harold Martin (qui était accompagné du Haut-commissaire de la République française en Nouvelle-Calédonie, Jean-Jacques Brot et de Mme Sonia Backès, Membre du gouvernement en charge de l’énergie), a déclaré avoir profité de ce sommet pour s’entretenir avec Tuiloma Neroni Slade, Secrétaire Général du FIP.
Au menu de ces discussions : le souhait exprimé ces cinq dernières années par la Nouvelle-Calédonie, avec le soutien de la France, de devenir membre à part entière de cette organisation régionale.
En 2005, la précédente évolution, entérinée par les dirigeants océaniens du FIP, a été d’octroyer à la Nouvelle-Calédonie et à la Polynésie française le statut novateur de « membre associé ».
Simultanément, le troisième territoire français du Pacifique, Wallis-et-Futuna, obtenait le statut d’observateur au sein du FIP.
Depuis, en réponse aux demandes de la Nouvelle-Calédonie concernant un statut de membre plein, formulées à l’occasion des sommets des dirigeants qui ont suivi, la réponse du FIP, dans ses communiqués finaux, a été en substance d’encourager ce territoire à poursuivre le processus de mise en œuvre de l’Accord de Nouméa (signé en 1998 entre la France et les politiques de Nouvelle-Calédonie, avec comme points forts un transfert progressif des compétences de Paris vers Nouméa et une fenêtre d’opportunité entre 2014 et 2018 concernant un référendum d’autodétermination), avant que l’évolution du statut au sein du FIP puisse évoluer.
Côté néo-calédonien, après les entretiens de fin mars 2013 avec M. Slade, la perception d’une possible évolution de son statut est exprimée en termes optimistes : « Sur cette question, le Secrétaire général a réitéré son vœu que la Nouvelle-Calédonie puisse prendre toute sa place au sein de cette entité et que la mission du comité ministériel sur la Nouvelle-Calédonie (un comité ad hoc de l’organisation), en charge notamment l’examen de cette candidature puisse se rendre en Nouvelle-Calédonie cette année pour préparer les conditions de cette évolution statutaire.
Toujours à Auckland, la délégation de Nouvelle-Calédonie déclare avoir aussi rencontré le Président en exercice du FIP, Henry Puna (îles Cook) et tenu avec lui un entretien « politique » au cours duquel (Harold Martin) « a pu évoquer la reprogrammation en mai ou en juin (2013) de la mission du comité ministériel ad hoc du FIP. M. Puna s’est de son côté prononcé, une nouvelle fois, très en faveur de cette évolution statutaire de la Nouvelle-Calédonie au sein du FIP », précise un communiqué du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qui parle de « nouveau pas franchi dans la coopération régionale ».
Le déplacement à Auckland pour ce sommet de l’énergie du Pacifique a aussi été l’occasion pour la délégation néo-calédonienne d’annoncer le lancement d’une « opération de soutien au développement des énergies renouvelables aux Iles Cook, en partenariat avec le gouvernement néo-zélandais et, vraisemblablement aussi, l’Union européenne ».
La candidature de la Nouvelle-Calédonie à un statut augmenté de membre plein du FIP a été à plusieurs reprises accueillie avec bienveillance par les gouvernements d’Australie et de Nouvelle-Zélande.
« Sur le plan bilatéral, ce déplacement en Nouvelle-Zélande a permis à la délégation institutionnelle de rencontrer les autorités politiques néo-zélandaises. Le Président du gouvernement, l’Ambassadeur de France en Nouvelle-Zélande, le Haut-commissaire et Mme Backès se sont ainsi entretenus avec M. Murray McCully, Ministre des affaires étrangères et du commerce extérieur et M. Simon Bridges, Ministre de l’énergie et du développement durable de Nouvelle-Zélande. Lors de ces deux entretiens il a notamment été convenu que les administrations des deux pays tiendraient, à l’avenir, des consultations bilatérales permettant d’assurer un suivi coordonné et structuré des actions de coopération décidées entre les deux pays. Il a également été convenu que le domaine de l’énergie constituerait une composante essentielle de cet exercice bilatéral.
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Rédigé par PAD le Mardi 2 Avril 2013 à 19:43 | Lu 508 fois





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