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Pour l’ALSHT, "l’honneur de Monsieur Boiron est désormais sauf"



Cyril Boiron, le 20 octobre dernier, à l’annonce de la création de l’association de lutte contre la souffrance et le harcèlement au travail.
Cyril Boiron, le 20 octobre dernier, à l’annonce de la création de l’association de lutte contre la souffrance et le harcèlement au travail.
Tahiti, le 5 juillet 2021 - La vice-présidente de l’association de lutte contre la souffrance et le harcèlement au travail, Gloria Holman, rappelle que début juin Lucie Tiffenat et Danièle Bertho ont été condamnées à verser 50 000 Fcfp à Cyril Boiron, pour diffamation. Toutes deux ont fait appel, "mais l’honneur de monsieur Boiron est désormais sauf", estime la vice-présidente de l’ALSHT.
 
L’affaire remonte à quelques mois déjà. Entre-temps, une décision de justice est venue reconnaitre le caractère diffamatoire d’accusations faites par Lucie Tiffenat, la secrétaire générale du syndicat Otahi, à l’encontre de Cyril Boiron, délégué syndical à la Banque de Tahiti. Début novembre dernier, quelques jours après la création de l’Association de lutte contre la souffrance et le harcèlement au travail (ALSHT) et l’élection de Cyril Boiron à sa tête, Lucie Tiffenat avait déploré, lors d’une conférence de presse retransmise en direct sur les réseaux sociaux, que ce dernier soit lui-même un harceleur. Selon elle, il aurait exercé des pressions sur Danièle Bertho, la déléguée syndicale Otahi à la Banque de Tahiti. Propos qu’avaient confirmé Danièle Bertho le jour-même.
Surtout, la secrétaire générale de Otahi déplorait que cette nouvelle association de lutte contre le harcèlement, avec un délégué A tia i mua à sa tête, surgisse opportunément trois semaines avant les élections pour le renouvellement des représentants syndicaux au sein du personnel de la Banque de Tahiti. À la suite de ces propos, Cyril Boiron avait saisi la justice pour diffamation dans le cadre d’une procédure sur citation directe.

Le 8 juin dernier, le tribunal a jugé que l’infraction était constituée. Il a condamné Lucie Tiffenat et Danièle Bertho à une amende au versement d’une indemnité de 50 000 Fcfp à Cyril Boiron, en réparation de son préjudice moral. Toutes deux ont fait appel. La procédure est toujours en instance. "Mais l’honneur de monsieur Boiron est désormais sauf", estime Gloria Holman, la vice-présidente de l’Association de lutte contre la souffrance et le harcèlement au travail, dans un courrier adressé à la rédaction de Tahiti Infos : "Il s’agit là d’une première victoire de l’association (…) qui entend rappeler qu’elle est idéologiquement et syndicalement neutre et indépendante et qu’elle combattra toutes formes de harcèlement." L’ALSHT souligne en outre que "la lutte contre le harcèlement nous concerne tous et elle ne doit surtout pas être utilisée et sacrifiée sur l’autel des ambitions personnelles de certains."

Rédigé par Jean-Pierre Viatge le Lundi 5 Juillet 2021 à 18:55 | Lu 2294 fois





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