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Mutinerie à la prison de Guyane, en plein confinement



Cayenne, France | AFP | mercredi 01/04/2020 - Une "mutinerie" est survenue mercredi dans une prison de Guyane mais a été maîtrisée sans faire de blessés, a indiqué à l'AFP Sylvette Antoine, cheffe d'établissement de ce centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly.

"Aucun blessé parmi la population carcérale ni le personnel" n'est à déplorer après cette mutinerie qui a eu lieu dans "deux bâtiments de détention", a précisé la même source. Un agent a toutefois été "choqué d'avoir été enfermé dans un local après s'être fait dérober ses clés".
Un incendie "très limité" selon la directrice, a été allumé, mais circonscrit par les pompiers.
Les causes de la mutinerie sont pour l'heure inconnues, selon la directrice d'établissement, qui a confié une enquête au parquet pour identifier "les initiateurs", dans ces bâtiments qui hébergent "sans sureffectif", 120 prisonniers.
Au sein de la gendarmerie, on précise qu'à 9H00 du matin (14h heure de Paris), 70 détenus ont refusé de réintégrer leur cellule et ont mis le feu à des matelas. Une centaine de gendarmes ont été dépêchés sur place, dont l'antenne locale du GIGN.
Selon une source pénitentiaire à Paris, plusieurs caméras ont été mises hors service, et plusieurs détenus sont montés sur le toit d'un des bâtiments. La mutinerie a durée environ deux heures. 
Un des bâtiments a été repris très vite par le GIGN. La situation a été maîtrisée dans le premier bâtiment vers 11H locales (16H de Paris), précise la même source.
Les prisonniers "sont en confinement. L'établissement est sous cloche depuis le 17 mars, donc certaines tensions peuvent survenir avec la limitation des activités", a avancé la directrice du centre pénitentiaire. Elle assure que l'administration a "démultiplié les livraisons" de produits d'hygiène et autres pour "éviter les manques" consécutifs à la suspension des visites par les familles, depuis le début du confinement pour cause de coronavirus.
Selon un agent pénitentiaire qui a souhaité garder l'anonymat, le ralentissement du trafic de "crack, cocaïne" au sein de la prison pourrait être un facteur explicatif du "pétage de plomb" de certains, a-t-il expliqué à l'AFP.

le Mercredi 1 Avril 2020 à 11:09 | Lu 456 fois




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