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Liliane Valko, nouvelle présidente de chambre à la cour d’appel de Papeete



PAPEETE, le 29 mars 2019 - L’intronisation de Mme Liliane Valko dans ses nouvelles fonctions de présidente de chambre de la cour d’appel de Papeete a eu lieu ce vendredi au cours d’une audience solennelle. A cette occasion, Régis Vouaux-Massel, premier président de la cour d’appel, a salué l’arrivée d’une « magistrate de grande expérience, pénaliste de haut niveau ».

Née à Sidi Bel Abbes en Algérie, Liliane Valko a passé son enfance en Afrique avant d’entamer des études de Droit à Lyon. Après avoir obtenu le concours de la Magistrature en 1980, elle a occupé le poste de substitut de procureur de la République à Bourg-en-Bresse puis celui de juge des enfants dans la même juridiction.

Au cours de sa carrière, Liliane Valko a notamment succédé à Philippe Courroye à un cabinet d’instruction en charge des affaires économiques et financières. En 2015, elle a accédé au poste hors hiérarchie de Présidente de l’une des trois chambres de l’instruction que comporte la cour d’appel d’Aix en Provence.

Au cours de l’audience solennelle qui s’est tenue ce vendredi, Liliane Valko a donc été installée dans ses nouvelles fonctions de présidente de chambre à la cour d’appel. Elle succède ainsi à Dominique Pannetier. Lors de son discours, le premier président de la cour d’appel, a salué l’arrivée d’une grande professionnelle qui devra notamment, « dans le cadre du statut d’autonomie dont bénéfice la Polynésie, assimiler un certain nombre de textes répressifs issus des codes locaux applicables ».

Rappels sur la présomption d’innocence

Durant son allocution, M. Vouaux Massel a également tenu à rappeler fermement les textes qui encadrent la notion de présomption d'innocence.

« La présomption d’innocence s’impose à tous et constitue un principe supérieur à la liberté d’expression. Elle en est l’une des limites, car il s’agit de la dignité de l’être humain qui est ici en cause. Elle s’oppose bien entendu à la divulgation d’informations erronées et rejoint en cela les règles de déontologie du journalisme qui leur imposent de toujours vérifier leurs sources et même les faits » a-t-il expliqué avant de rappeler le contenu de l'article 35 ter à la Loi de 1881 qui dispose que la diffusion « par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, de l’image d’une personne identifiée ou identifiable mise en cause à l’occasion d’une procédure pénale mais n’ayant fait l’objet d’un jugement de condamnation et faisant apparaître, soit que cette personne porte des menottes ou entrave, soit qu’elle est placée en détention provisoire, est punie de 15 000 euros d’amende ».

Rédigé par Garance Colbert le Vendredi 29 Mars 2019 à 15:11 | Lu 1645 fois





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