Tahiti, le 12 février 2026 – Une maman qui amène ses deux enfants dans un club de boxe de Taravao, a reçu des “coups de poing” assénés par la femme du coach. Elle s’en tire avec une ITT de dix jours et plusieurs hématomes. La femme du coach dément ses propos et assure lui avoir “donné une baffe et tiré ses cheveux”.
Début février, Tiare reçoit un coup de fil d’un coach du club de boxe de son fils, à Taravao, lui annonçant que le jeune est exclu du club car il s’est “battu” en dehors du ring, ce qui est strictement interdit pour les sportifs licenciés.
Elle prend acte de cette décision disciplinaire et lui annonce vouloir venir récupérer les carnets de combat, les licences et “payer les 5 000 francs” de cotisation dus au club. “On a convenu d'un rendez-vous, sauf que sa femme, Patricia, que j'ai au téléphone me dit que ce n'est pas 5 000 francs mais 25 000 francs”.
Samedi 7 février, Tiare se présente au rendez-vous et demande des explications quant à ce montant “élevé” selon elle. Elle demande à voir les reçus que Patricia a en sa possession. Mais devant le refus de cette dernière, Tiare lui fait savoir qu’elle ne payera que 5 000 francs estimant avoir “déjà plusieurs mois”. “Elle m’a dit c’est 25 000 francs ou rien. Finalement, je n’ai pas pu payer puisqu’elle m’a demandée une somme trop élevée”.
Début février, Tiare reçoit un coup de fil d’un coach du club de boxe de son fils, à Taravao, lui annonçant que le jeune est exclu du club car il s’est “battu” en dehors du ring, ce qui est strictement interdit pour les sportifs licenciés.
Elle prend acte de cette décision disciplinaire et lui annonce vouloir venir récupérer les carnets de combat, les licences et “payer les 5 000 francs” de cotisation dus au club. “On a convenu d'un rendez-vous, sauf que sa femme, Patricia, que j'ai au téléphone me dit que ce n'est pas 5 000 francs mais 25 000 francs”.
Samedi 7 février, Tiare se présente au rendez-vous et demande des explications quant à ce montant “élevé” selon elle. Elle demande à voir les reçus que Patricia a en sa possession. Mais devant le refus de cette dernière, Tiare lui fait savoir qu’elle ne payera que 5 000 francs estimant avoir “déjà plusieurs mois”. “Elle m’a dit c’est 25 000 francs ou rien. Finalement, je n’ai pas pu payer puisqu’elle m’a demandée une somme trop élevée”.
“Elle m'a attrapé les cheveux et m’a mis des coups de poing”
Les discussions n’avançant pas, Tiare décide de s’en aller. Elle se dirige vers sa voiture, nous dit-elle, alors que Patricia s’énerve de plus belle. Tiare sort son téléphone pour la filmer, à toute fin utile. “Je pense que c’est le fait que je la filme. Et là, elle m’a jeté son carnet à la figure, elle m'a attrapé les cheveux, m’a mise à terre et m’a mis des coups de poing (…). Tout ça parce qu'elle me demandait plus (…) elle dit qu’il y a beaucoup de mois que je n‘ai pas payé alors qu’il y a des mois où elle ne m’a pas donné de reçu. J’ai laissé car je me suis dit qu’on allait se revoir”.
Tiare estime qu’il y a un antécédent : “J’ai emmené mes enfants en retard à la boxe et leur fille, assistante coach, les a virés. Du cours, ils n’ont pas su me donner d’explications valables (…) sur le coup (…). J’ai mis cela dans le groupe du club pour informer les parents de ce qui s'était passé. Et elle m’en a voulu. Je pense que sa colère est partie de ça.”
Tiare assure que depuis cet événement leurs relations se sont “détériorées (…). Je ne voulais plus être en contact avec elle. J'ai compris que quand elle prend une décision c'est comme ça et c'est tout. On ne peut pas discuter avec elle. Ça c'est le coach qui me l'a dit (…). Parler à quelqu'un comme ça, qu’on ne peut pas raisonner, ça ne sert à rien”.
Tiare estime qu’il y a un antécédent : “J’ai emmené mes enfants en retard à la boxe et leur fille, assistante coach, les a virés. Du cours, ils n’ont pas su me donner d’explications valables (…) sur le coup (…). J’ai mis cela dans le groupe du club pour informer les parents de ce qui s'était passé. Et elle m’en a voulu. Je pense que sa colère est partie de ça.”
Tiare assure que depuis cet événement leurs relations se sont “détériorées (…). Je ne voulais plus être en contact avec elle. J'ai compris que quand elle prend une décision c'est comme ça et c'est tout. On ne peut pas discuter avec elle. Ça c'est le coach qui me l'a dit (…). Parler à quelqu'un comme ça, qu’on ne peut pas raisonner, ça ne sert à rien”.
“Je lui ai donné une baffe et j’ai tiré ses cheveux”
Contactée Patricia assure qu’“il y a des faits que je reconnais et il y en a que je ne reconnais pas (…). Je lui ai donné une baffe et j’ai tiré ses cheveux”. Elle nie toutes les autres accusations.
Elle ajoute même que pour les hématomes “elle en avait déjà lorsqu’elle est venue à la salle. Même les griffures qu’elle a sur elle, ce n’est pas non plus moi car je n’ai pas d’ongle. Je pense qu’elle doit s’automutiler. Elle invente sans cesse les choses”.
Patricia s’étonne même que quelques heures seulement après leur dispute ses hématomes aient été déjà “mauves”. Car, explique-t-elle “normalement c’est rouge et c’est bien après que cela devient mauve. Sur les photos cela se voyait que c’étaient des anciens coups. Même les griffures étaient sèches sauf une. Et on dirait que c’est elle qui s’est griffée”.
La femme du coach de boxe estime que Tiare est venue à la salle pour les “provoquer et non pour payer ce qu’elle nous doit”. Elle fait même état de son “arrogance” ce jour-là. “Elle était mesquine” alors même que Patricia assure qu’elle s’est adressée à elle “comme à un être humain. Mais elle s’en fichait. Elle sautait du coq à l’âne.” Elle ajoute que ce jour-là Tiare l’a accusée d’être une “voleuse, alors qu’elle me doit ces 25 000 francs”. Elle rappelle que lorsqu’on s’inscrit dans un club de boxe, c’est pour un an ou plus et un forfait annuel est proposé, “ce n’est pas à la carte”. “Ce n’est pas parce que tu n’es pas venu tel ou tel jour que la cotisation baisse, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne.”
Quant à l’exclusion du fils lors d’un cours Patricia explique que les retards étaient récurrents et “là il avait 45 minutes de retard, d’où la décision de ne pas le prendre. Plusieurs fois on leur a fait la remarque mais cela ne s’est pas amélioré (…). Il y a toujours quelque chose qui ne va pas avec cette femme. C'est une hystérique. Elle ne cherche jamais à arranger les choses”, se défend-t-elle.
Tiare s’est présentée à l’hôpital de Taravao après l’altercation. Les médecins ont constaté une incapacité totale de travail (ITT) de dix jours, et un certificat médical lui a été remis faisant état “des hématomes les bras et avant-bras droit et gauche. Des hématomes au dos. Un hématome au niveau de la cervical antérieur (…). Une douleur de la mandibule dans sa portion ascendante droite nécessitant la réalisation d’un bilan d’imagerie”. Une plainte a été déposée à la gendarmerie de Taravao.
Elle ajoute même que pour les hématomes “elle en avait déjà lorsqu’elle est venue à la salle. Même les griffures qu’elle a sur elle, ce n’est pas non plus moi car je n’ai pas d’ongle. Je pense qu’elle doit s’automutiler. Elle invente sans cesse les choses”.
Patricia s’étonne même que quelques heures seulement après leur dispute ses hématomes aient été déjà “mauves”. Car, explique-t-elle “normalement c’est rouge et c’est bien après que cela devient mauve. Sur les photos cela se voyait que c’étaient des anciens coups. Même les griffures étaient sèches sauf une. Et on dirait que c’est elle qui s’est griffée”.
La femme du coach de boxe estime que Tiare est venue à la salle pour les “provoquer et non pour payer ce qu’elle nous doit”. Elle fait même état de son “arrogance” ce jour-là. “Elle était mesquine” alors même que Patricia assure qu’elle s’est adressée à elle “comme à un être humain. Mais elle s’en fichait. Elle sautait du coq à l’âne.” Elle ajoute que ce jour-là Tiare l’a accusée d’être une “voleuse, alors qu’elle me doit ces 25 000 francs”. Elle rappelle que lorsqu’on s’inscrit dans un club de boxe, c’est pour un an ou plus et un forfait annuel est proposé, “ce n’est pas à la carte”. “Ce n’est pas parce que tu n’es pas venu tel ou tel jour que la cotisation baisse, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne.”
Quant à l’exclusion du fils lors d’un cours Patricia explique que les retards étaient récurrents et “là il avait 45 minutes de retard, d’où la décision de ne pas le prendre. Plusieurs fois on leur a fait la remarque mais cela ne s’est pas amélioré (…). Il y a toujours quelque chose qui ne va pas avec cette femme. C'est une hystérique. Elle ne cherche jamais à arranger les choses”, se défend-t-elle.
Tiare s’est présentée à l’hôpital de Taravao après l’altercation. Les médecins ont constaté une incapacité totale de travail (ITT) de dix jours, et un certificat médical lui a été remis faisant état “des hématomes les bras et avant-bras droit et gauche. Des hématomes au dos. Un hématome au niveau de la cervical antérieur (…). Une douleur de la mandibule dans sa portion ascendante droite nécessitant la réalisation d’un bilan d’imagerie”. Une plainte a été déposée à la gendarmerie de Taravao.






























