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Le Roi George VI de Tonga en visite d’État en Nouvelle-Zélande



Le Roi George VI de Tonga en visite d’État en Nouvelle-Zélande
WELLINGTON, lundi 25 février 2013 (Flash d’Océanie) – Le Roi George Tupou VI de Tonga a entamé ce week-end une visite d’État en Nouvelle-Zélande, où réside une importante communauté de plus d’une centaine de milliers de personnes originaires de ce royaume du Pacifique.
Lors de ce séjour de cinq jours, qui a commencé samedi 23 février 2013, le monarque, arrivé au pouvoir mi-2012 à la suite du décès de son frère, George Tupou V (décédé subitement à Hong Kong en mars 2012), est accompagné de son épouse la Reine Nanasipau'u.
Il s’agit de sa première visite officielle en Nouvelle-Zélande.
Conformément au protocole, il a été officiellement reçu, lundi, par Sir Jerry Mateparae, Gouverneur Général de Nouvelle-Zélande (représentant officiel de la Reine d’Angleterre, qui est toujours le chef de cet État du Commonwealth).
La soirée de lundi devait être marquée par un dîner d’État en l’honneur du couple royal.
Il devrait aussi s’entretenir avec le Premier ministre néo-zélandais John Key, ainsi que le chef de file du parti travailliste (opposition) David Shearer.
Au cours du week-end, le monarque tongien et son épouse ont notamment participé dimanche à un office religieux en l’église wesleyenne méthodiste de Wellington, avec force chœurs et orchestre de cuivre exécutant une œuvre de Haendel.
La messe a eu lieu en présence également de plusieurs centaines de Tongiens, dont de nombreux enfants, résidant dans la capitale et dans les principales zones d’établissements de cette importante communauté (y compris, au premier plan, Wellington).
Le monarque est notamment accompagné de sa ministre de l’éducation et de la formation continue Ana Mau Taufe'ulungaki.
Cette dernière doit s’entretenir mercredi avec son homologue néo-zélandaise, Hekia Parata, concernant des projets de coopération éducative et de formation au bénéfice des jeunes Tongiens de Nouvelle-Zélande.
Sir Jerry Mateparae a notamment souligné, à cette occasion, les « liens particuliers » entre Tonga et la Nouvelle-Zélande et estimé que cette visite royale représentait un « nouveau chapitre » dans le processus de rapprochement entre les deux pays, sur fonds d’ « héritage polynésien ».

Parmi les autres sujets officiellement à l’ordre du jour : la coopération culturelle, artistique, sportive, commerciale et militaire.

Immigration : le sujet qui fâche

Par contre, un sujet revenu sur le devant de la scène, ces derniers jours, au plan des relations entre Wellington et Nuku’alofa, pourrait bien s’inviter à ces discussions, mais en mode officieux : il s’agit de malversations au sein de la police tongienne qui auraient permis, au cours des dix dernières années, à des candidats tongiens à l’immigration ou à un visa de longue durée en Nouvelle-Zélande de parvenir à « effacer » leur casier judiciaire afin de satisfaire aux conditions de leur candidature.
La semaine dernière, le chef de la police tongienne, le Néo-zélandais Grant O'Fee, révélait que ces « effacements » de casiers judiciaires concernaient au moins 170 personnes qui, depuis, ont ainsi pu voyager et s’installer soit en Nouvelle-Zélande, soit en Australie, soit aux États-Unis (où se trouve aussi une importante communauté tongienne, en Californie).
Le chef des forces de l’ordre tongienne a aussi expliqué que ces pratiques avaient été mises en place sur l’initiative d’un ancien ministre de la police, depuis décédé.
« C’était un pouvoir discrétionnaire du ministre, une règle non écrite (…) Mais il semble qu’il ait aussi délégué ce pouvoir à certains officiers supérieurs de police qui, à leur tour, l’ont aussi exercé », a-t-il expliqué.
La Nouvelle-Zélande, pendant ce temps-là, a préféré suspendre jusqu’à nouvel ordre le traitement des demandes de visa, en tout cas celles, de longue durée ou demandes de résidence permanente, qui nécessitent la fourniture d’un extrait de casier judiciaire.

pad

Rédigé par PAD le Lundi 25 Février 2013 à 05:40 | Lu 466 fois




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