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La réussite sociale expliquée par la taille de la famille



La réussite sociale expliquée par la taille de la famille
PARIS (France), 29 août 2012 (AFP) - La taille d'une famille constitue, avec le milieu socio-économique de départ, un déterminant puissant de la réussite sociale future des descendants, démontre une étude publiée mercredi.

"Une faible fertilité et un haut niveau socio-économique déterminent une meilleure réussite socio-économique pour la descendance sur quatre générations", assurent dans cette analyse des chercheurs britanniques et suédois.

Ces universitaires ont eu l'idée d'analyser les données d'une vaste enquête "multi-générationnelle" réalisée en Suède sur 14.000 personnes nées entre 1915 et 1929 et sur leur descendance, avec un suivi sur quatre générations.

Les spécialistes ont pu vérifier ce qu'on pouvait deviner intuitivement : un faible nombre d'enfants et un milieu socio-économique supérieur déterminent en grande partie la réussite des générations futures d'une famille et rares sont les enfants pauvres issus de familles nombreuses à percer sur le plan social et économique.

"La faible fertilité des parents et un haut niveau socio-économique induisent des notes plus élevées à l'école, un meilleur parcours éducatif et des revenus supérieurs", selon l'article publié dans la revue scientifique britannique Proceedings B.

La relation entre le nombre d'enfants et la réussite future est plus marquée lorsque le milieu social de départ est élevé, souligne un des trois chercheurs qui signent cet article.

"L'une des choses les plus intéressantes que nous ayons trouvées est que le fait d'être d'une famille initialement riche rend le bénéfice d'avoir peu d'enfants encore plus grand" pour les générations futures, explique Dr David Lawson d'University College London (UCL).

"Par opposition, les foyers pauvres tirent relativement peu de bénéfices à limiter le nombre d'enfants" en termes de réussite future pour la descendance, explique-t-il.

C'est "peut-être" parce que le succès des enfants des familles pauvres est alors déterminé par des facteurs "plus vastes de société" et non pas essentiellement par l'investissement consenti par les parents et par une question d'héritage, indique-t-il.

La même étude montre que le fait d'avoir beaucoup d'enfants dans un foyer même pauvre "ne compromet pas les chances des générations futures de survivre, de fonder un foyer et d'avoir des enfants".

L'analyse confirme ainsi les résultats d'études précédentes réalisées en Europe et aux Etats-Unis, mais sur seulement deux générations.

De manière plus générale, l'étude suggère que le fait de réduire le nombre d'enfants dans une population moderne "n'a probablement aucun impact positif direct sur la santé, même à long terme", estiment les chercheurs.

ot/dab/bds

© 1994-2012 Agence France-Presse

Rédigé par AFP le Mardi 28 Août 2012 à 15:32 | Lu 789 fois






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