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Il n’y a pas de « FidjiGate », affirme le Président du Racing Métro



Le rugbyman fidjien Sireli Bobo.
Le rugbyman fidjien Sireli Bobo.
PARIS, mercredi 28 novembre 2012 (Flash d’Océanie) – Un club français de rugby, le Racing-Métro parisien, a fermement démenti mardi, via son Président Jacky Lorenzetti avoir « empêché » certains de ses joueurs, en particulier fidjiens, de participer à des rencontres internationales sous les couleurs de leur pays.
Dans une « Lettre aux supporters concernant le Fidjigate », mardi 27 novembre 2012,
http://www.racing-metro92.com/Lettre_aux_supporters_concernant_le_Fidjigate-Actualite-49-1171.html
Jacky Lorenzetti, Président du Racing-Métro 92, déclare être « pris pour cible » par les médias, et en particulier Le Journal du Dimanche qui, dans son édition du week-end dernier, a publié un article intitulé « Le Racing rattrapé par le Fidjigate ».
L’article publiait les propos de deux anciens du Racing Métro 92, l'entraîneur néo-zélandais Simon Mannix et le joueur anglais d'origine fidjienne Josh Matavesi.
Ces derniers affirmaient que le club parisien « a exercé de fortes pressions sur certains de ses internationaux fidjiens pour les empêcher de participer à la Coupe du monde 2011 », qui a eu lieu en Nouvelle-Zélande en septembre-octobre de cette année-là.
Simon Mannix, dans cet article, évoquait même un « chèque » que le Racing aurait fait à des joueurs « pour les inciter à refuser la sélection ».
L’article reprend en fait les propos de Mannix en janvier 2012 lors d’une émission de la radio de l’IRB, Total Rugby Radio.
Dans cette même émission, Josh Matavesi parlait pour sa part non pas de remise d’argent, mais plutôt de « contrat verbal » avec son club de l’époque.
Deux autres Fidjiens évoluant alors au Racing, Sireli Bobo et Jone Qovu, n’avaient pas rejoint leur sélection nationale lors de cette coupe du Monde IRB en Nouvelle-Zélande.
Matavesi, lui, n'évoque pas de remise illégale d'argent, mais un contrat verbal avec le club : « Je savais que si je signais, je ne pourrais pas aller à la Coupe du monde », a-t-il déclaré au journal français.
L’hebdomadaire affirmait dans la foulée que la fédération international de rugby professionnel, l’IRB, lors de son conseil d’administration cette semaine à Dublin (Irlande), devait « se pencher sur le cas du club français, accusé d'avoir incité ses joueurs fidjiens à refuser la sélection ».

Dans sa lettre aux supporters, mardi, Jacky Lorenzetti, affirme quant à lui que l’article du Journal du Dimanche s’inscrit dans une logique de médias « dont l’unique obsession est de vendre, quitte à divulguer une information ‘sulfureuse’ sans vérifier son authenticité, et donc sans faire leur métier ».
Le Président du Racing poursuit ainsi : « Le Racing Metro n’a jamais empêché aucun joueur, ni fidjien, ni d’une autre nationalité, de participer à la Coupe du Monde ou à une tournée internationale. La sélection d’un de nos joueurs en équipe nationale est une fierté et un honneur pour le Club. La meilleure preuve est qu’Albert Vulivuli, autre joueur fidjien sous contrat au Racing, a bien participé à la dernière Coupe du Monde. Toute cette polémique est issue d’une déclaration de Simon Mannix lors d’une émission de radio de l’IRB, Total Rugby le 26/1/2012, dont les propos ont été déformés et ne correspondent absolument pas à la vérité. Celui-ci a d’ailleurs fait passer hier par l’ AFP le communiqué de presse suivant : ‘À la suite de mon départ du club du Racing Metro 92 le 25 novembre 2011, j’ai participé à l’émission de radio de la fédération internationale de rugby (IRB), Total Rugby, le 26 janvier 2012 et les propos qui me sont prêtés dans cette émission doivent être précisés car ils ont été déformés et ne correspondent pas à la réalité. En effet, je voulais seulement prétendre que si le club du Racing Metro 92 l’avait voulu, il aurait pu facilement indemniser les Fidjiens et remettre un chèque à ceux qui ne souhaitaient pas participer à la coupe du monde, ceux-ci préférant parfois consolider leur carrière en club au regard de difficultés d’organisation du rugby dans les îles du pacifique et à la superposition des compétitions internationales et nationales et de leurs calendriers respectifs’.»

L’affaire, dans ce qui semble être un nouvel avatar, a récemment suscité une plainte officielle de la part de la Fédération Fidjienne de Rugby (Fiji Rugby Union, FRU), en octobre 2012, auprès de la Fédération Française de Rugby (FFR).
Il s’agissait alors du refus d’un joueur fidjien évoluant en France, au Racing Métro, Jone Qovu, de participer aux test-matches sous les couleurs de l’archipel.
Ce dernier, qui invoquait une blessure, avait ensuite joué, quelques jours plus tard, au sein du club français, contre Perpignan en Top 14, le 27 octobre 2012.
À la suite de la suspension de Qovu jusqu'au 4 décembre 2012 par la FFR, le club français cherche à faire lever cette sanction.
Trois autres rugbymen fidjiens évoluant dans le championnat français avaient aussi été sollicités par la fédération de leur pays.
L’affaire avait aussi été évoquée début novembre 2012 par le journal britannique The Independent.

pad

Rédigé par Pad le Mercredi 28 Novembre 2012 à 05:33 | Lu 477 fois





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