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Carnet de voyage - Les “fleurs du sel” de Fakarava (2e partie)



Carnet de voyage - Les “fleurs du sel” de Fakarava (2e partie)
FAKARAVA, le 20 août 2016. La semaine dernière, Tahiti Infos vous a fait découvrir un certain nombre de “fleurs du sel”, ces fleurs qui s’épanouissent dans le milieu hostile qu’est un atoll : sol en corail (calcaire) quasiment stérile, embruns salés, soleil violent, vents puissants… La vie, pour les plantes, n’est pas facile aux Tuamotu.
Classé “réserve de la biosphère”, l’atoll de Fakarava est riche en flore locale, indigène, ou introduite par les migrations humaines successives (anciennes ou plus modernes). La plupart des espèces que nous présentons se sont même naturalisées depuis leur introduction, à savoir qu’elles vivent aujourd’hui sur les motu des atolls sans aucune intervention humaine.

Voici donc la deuxième partie de ces “fleurs du sel”.

Textes et photos : Daniel Pardon

Carnet de voyage - Les “fleurs du sel” de Fakarava (2e partie)

Carnet de voyage - Les “fleurs du sel” de Fakarava (2e partie)

Les bonnes adresses de Séjours dans les îles

Pension Paparara
Un jardin typique des Tuamotu au bord du lagon, une plage où s'entremêlent sable fin et fragments coralliens, des eaux pures, limpides, c'est le décor que vous offre la pension Paparara. Plusieurs bungalows de style polynésien, joliment décorés, offrant un confort simple, sont disposés le long du rivage.
Séjour Vol + 2 nuits à partir de 56 614 Fcfp/pers. avec demi-pension

Pension Tokerau Village
La pension Tokerau Village se compose de 4 bungalows confortables et spacieux, joliment décorés, dans une belle propriété arborée et fleurie. La flore locale est mise en valeur de façon très originale ; les aito, les miki miki sont habilement taillés en forme de boules ou de jolies haies, offrant à la pension un ravissant écrin de verdure. A quelques pas, le bord de mer, le sable blanc, les eaux cristallines…
Séjour Vol + 2 nuits à partir de 61 834 Fcfp/pers. avec demi-pension

Pension Veke Veke
C'est sur le motu principal, non loin du village de Rotoava, que l'on peut découvrir la pension Veke Veke Village. Cette dernière se compose de 6 bungalows construits dans un style à la fois simple et traditionnel; décorés avec goût, ils sont répartis sur la plage ou au bord du lagon. A quelques pas de là, le fare restaurant où vous pourrez déguster une cuisine familiale et goûteuse, mettant en valeur les saveurs locales.
Séjour Vol + 2 nuits à partir de 45 544 Fcfp/pers. avec petit-déjeuner

Pension Vaiama Village
Une plage de sable fin parsemée de cocotiers au bord du lagon offrant toute la palette des bleus et des verts, tel est le cadre enchanteur proposé par la pension Vaiama Village. 5 bungalows pleins de charme sont installés au bord de l'eau ou dans le jardin. Ils allient avec simplicité et élégance, le bois de cocotier, le mobilier en bois et des paréos colorés ; les salles de bains, avec leur sol recouvert de galets de corail et leurs plantes vertes, enchanteront les amateurs d'authenticité.
Séjour Vol + 2 nuits à partir de 47 014 Fcfp/pers. avec petit-déjeuner

Pearl Havaiki Lodge
Petite hôtellerie familiale
Le Pearl Havaiki Lodge a le plaisir de vous proposer 15 bungalows posés sur la plage ou côté jardin, ainsi que des services dignes d'un petit hôtel. Les bungalows jardin et plage offrent un décor moderne et épuré avec leur parquet en bois précieux, leur vasque de type contemporain, leur salle de bains aux miroirs ornés de bois flotté et leurs murs incrustés de galets, sans oublier la climatisation en bungalow premium, luxe aux Tuamotu !
Séjour Vol + 2 nuits à partir de 42 964 Fcfp/pers.

Bon à savoir

Un atoll immense
Fakarava est le deuxième plus grand atoll des Tuamotu, avec une superficie de 1 121 km2 (contre 1 640 km2 pour Rangiroa). Il fut découvert tardivement, le 17 juillet 1820, par le navigateur russe Bellingshausen, qui baptisa l’île Wittgenstein.

Découvrir la flore
Il est indispensable de choisir un coin d’atoll tranquille, et dont la tranche (du lagon à l’océan) est encore vierge. Évitez les cocoteraies qui sont des milieux tout à fait artificiels où la flore indigène des Tuamotu a été sacrifiée au business du coprah.
Pour progresser dans la brousse d’un atoll, souvent impénétrable, il est indispensable de se protéger des coupures aux pieds (soyez donc bien chaussés) et des éraflures ; un T-shirt n’est pas superflu (un coupe-coupe non plus).

De l’eau, de l’eau !
Ne partez pas quelques heures dans le lacis végétal d’un atoll sans une provision d’eau. Vous ne risquez pas de vous perdre, en principe, sur une largeur de terre qui excède rarement un kilomètre, mais la brousse qui est proche de l’océan est souvent difficile à franchir et l’on transpire beaucoup dans ces sous-bois où il n’y a souvent pas un souffle d’air. Prévoyez donc de quoi boire en abondance.

Gare aux moustiques
Au mieux, vous serez confronté à des moustiques, au pire à des nono. L’entretien souvent approximatif des cocoteraies (la perle rapporte plus et c’est moins fatigant que le coprah) fait que les noix vidées par les rats et emplies d’eau de pluie sont innombrables ; autant de gîtes à moustiques. L’idéal est de s’enduire de monoï. Mieux encore, un mélange de monoï et de citronnelle non seulement vous protège des insectes piqueurs, mais agit en plus comme un puissant répulsif (le parfum en est délicieux). Là encore, pensez à en mettre et à en remettre…

Par ici la sortie
Si vous partez du lagon, en débouchant sur l’océan, vous allez forcément vous rincez dans les eaux peu profondes du platier récifal. Au retour, difficile de retrouver son chemin, rien ne ressemblant plus à des touffes de miki miki que d’autres touffes de miki miki. Pensez donc à créer un repère visuel pour retrouver le chemin qui vous ramènera au lagon.

Un pied de tahinu (Heliotropium foertherianum), sans terre et sans eau douce. Un substrat de corail dur, de l’eau salée, et le voilà parti à l’assaut du monde qui l’entoure !
Carnet de voyage - Les “fleurs du sel” de Fakarava (2e partie)

Carnet de voyage - Les “fleurs du sel” de Fakarava (2e partie)

Sur les atolls, la compétition est rude entre plantes ; ici des lianes de tainoa ou kukuri (Cassytha filiformis) recouvrent des tahinu.

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Une fleur de miro, ou bois de rose d’Océanie (Thespesia populnea), un bois précieux pour les artisans.
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A l’aise aussi bien les “pieds” quasiment dans l’eau salée qu’au fond des vallées des île hautes, le purau (Hibiscus tiliaceus) est un cousin de l’hibiscus de nos jardins.
Carnet de voyage - Les “fleurs du sel” de Fakarava (2e partie)

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Le miki miki à fleurs jaunes (Suriana maritima), appelé u’u aux Tuamotu, est souvent confondu avec le vrai miki miki.
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Le kalanchoé de Blossfeld (Kalanchoe blossfeldiana, famille des Crassulacées), est une plante ornementale d’introduction moderne, qui s’est parfaitement acclimatée et même naturalisée sur le sol pauvre des atolls.
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Impossible, dans ce tour d’horizon des plantes d’atolls, de ne pas mentionner le aute, l’hibiscus (Hibiscus rosa-sinensis), à l’aise sur les sols des îles hautes, mais parfaitement résistant aux conditions climatiques des atolls.
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La petite turnéra, l’aulne jaune (Turnera ulmifolia), est originaire de l’Amérique tropicale (Mexique, Caraïbes), mais elle s’est naturalisée dans tous les archipels polynésiens, y compris sur les sols difficiles des atolls paumotu.
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On l’appelle El Dorado, à cause de la couleur de son feuillage. Pseuderanthenum carruthersii var. reticulatum est une plante ornementale originaire du Vanuatu et de Nouvelle-Calédonie, qui s’est parfaitement adaptée aux Tuamotu.

Carnet de voyage - Les “fleurs du sel” de Fakarava (2e partie)

Rédigé par Daniel PARDON le Dimanche 21 Août 2016 à 23:34 | Lu 3524 fois






1.Posté par Le Vieux le 21/08/2016 07:31 | Alerter
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Merci, votre rubrique est toujours très intéressante.

2.Posté par CITRUS le 22/08/2016 08:51 | Alerter
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BONJOUR

UN GRAND MERCI A L'EQUIPE

3.Posté par Thuret movita le 25/08/2016 03:48 (depuis mobile) | Alerter
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Merci de toutes les
informations si bien écrites qui permettent
de mieux connaître l environnement du fenua. ..

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