Tahiti, le 9 octobre 2025 - Il est devenu illustrateur mais n’imaginait pas cela possible étant enfant. Celui qui se dit passionné dessine non-stop ou presque pour des rédactions ou des éditeurs. En plus, il se plaît à rencontrer ponctuellement ses lecteurs et à les inviter à dessiner. Mieux, il les accompagne à l’année quand c’est possible pour qu’ils produisent un album.
“J’étais nul en dessin, mais peu importait, il fallait que je dessine”, raconte Laurent Audouin. Sa passion, dévorante, l’occupe désormais tous les jours de l’année. “Je suis boulimique de dessins”, reconnaît-il. Il aime raconter, illustrer, donner vie à des personnages et des scènes. Il aime aussi faire comprendre à son public qu’il est capable, lui aussi, de dessiner et – pourquoi pas ? – devenir dessinateur. “C’est une grande satisfaction de les voir prendre conscience qu’ils peuvent réussir.” Dessiner, “ce n’est pas un don”, c’est un talent qui se cultive. “Je suis bien placé pour en parler : si j’en suis arrivé là, ce n’est pas que je suis le meilleur, c’est grâce à mon travail et ma fiabilité.”
Laurent Audouin, après le lycée, est entré en faculté de Sciences économiques. Il s’intéressait à l’économie et se voyait, “pourquoi pas ?”, en dessinateur de presse. “En réalité, je ne savais pas trop où j’allais.” Ses parents, attentionnés, lui ont conseillé de se réorienter. “Je suis entré dans une école d’arts appliqués. La révélation !”
À l’issue de son cursus, il s’est installé à Paris. “Je pensais naïvement que j’étais devenu illustrateur.” Son statut de diplômé passait à ses yeux pour un sésame. “Évidemment, rien ne s’est passé comme prévu.” Il a frappé pendant plusieurs semaines aux portes des professionnels. Playbac Editions, éditeur de la fameuse série Les Incollables, lui a donné sa chance. Et c’est ainsi qu’il est entré, il y a 32 ans, dans le monde professionnel. Il a, de fils en aiguilles, travaillé pour des maisons d’éditions toujours plus grandes, mais aussi pour la presse jeunesse avec qui il collabore toujours (Prisma, Bayard, Milan…). Il a signé son tout premier album jeunesse solo en 2002. “Mais je préfère de loin me concentrer sur la seule illustration.”
Il présentera au salon du livre des albums de ses trois séries : “Les Enquêtes de Mirette”, “Frissons au CP” et “Les Aventures fantastiques de Sacré Cœur”. Il animera également des ateliers pour les scolaires à la Maison de la culture et se rendra dans des établissements de Tahiti, Moorea et Hiva Oa. “J’adore rencontrer les scolaires. Ce qui m’importe ? Montrer les coulisses d’un album, faire entrer les enfants dans la lecture.” En France, en plus des interventions ponctuelles, il accompagne des classes dans la réalisation d’albums à l’année. Il donne de son temps, mais pour lui ce n’est rien comparé à ce qu’il reçoit en retour. “Je ne pensais vraiment pas faire ce métier un jour. Mais maintenant, je ne compte plus m’arrêter.”
Laurent Audouin est attendu pour l’atelier Au fil de l’encre, dimanche 19 octobre au salon du livre.
“J’étais nul en dessin, mais peu importait, il fallait que je dessine”, raconte Laurent Audouin. Sa passion, dévorante, l’occupe désormais tous les jours de l’année. “Je suis boulimique de dessins”, reconnaît-il. Il aime raconter, illustrer, donner vie à des personnages et des scènes. Il aime aussi faire comprendre à son public qu’il est capable, lui aussi, de dessiner et – pourquoi pas ? – devenir dessinateur. “C’est une grande satisfaction de les voir prendre conscience qu’ils peuvent réussir.” Dessiner, “ce n’est pas un don”, c’est un talent qui se cultive. “Je suis bien placé pour en parler : si j’en suis arrivé là, ce n’est pas que je suis le meilleur, c’est grâce à mon travail et ma fiabilité.”
Laurent Audouin, après le lycée, est entré en faculté de Sciences économiques. Il s’intéressait à l’économie et se voyait, “pourquoi pas ?”, en dessinateur de presse. “En réalité, je ne savais pas trop où j’allais.” Ses parents, attentionnés, lui ont conseillé de se réorienter. “Je suis entré dans une école d’arts appliqués. La révélation !”
À l’issue de son cursus, il s’est installé à Paris. “Je pensais naïvement que j’étais devenu illustrateur.” Son statut de diplômé passait à ses yeux pour un sésame. “Évidemment, rien ne s’est passé comme prévu.” Il a frappé pendant plusieurs semaines aux portes des professionnels. Playbac Editions, éditeur de la fameuse série Les Incollables, lui a donné sa chance. Et c’est ainsi qu’il est entré, il y a 32 ans, dans le monde professionnel. Il a, de fils en aiguilles, travaillé pour des maisons d’éditions toujours plus grandes, mais aussi pour la presse jeunesse avec qui il collabore toujours (Prisma, Bayard, Milan…). Il a signé son tout premier album jeunesse solo en 2002. “Mais je préfère de loin me concentrer sur la seule illustration.”
Il présentera au salon du livre des albums de ses trois séries : “Les Enquêtes de Mirette”, “Frissons au CP” et “Les Aventures fantastiques de Sacré Cœur”. Il animera également des ateliers pour les scolaires à la Maison de la culture et se rendra dans des établissements de Tahiti, Moorea et Hiva Oa. “J’adore rencontrer les scolaires. Ce qui m’importe ? Montrer les coulisses d’un album, faire entrer les enfants dans la lecture.” En France, en plus des interventions ponctuelles, il accompagne des classes dans la réalisation d’albums à l’année. Il donne de son temps, mais pour lui ce n’est rien comparé à ce qu’il reçoit en retour. “Je ne pensais vraiment pas faire ce métier un jour. Mais maintenant, je ne compte plus m’arrêter.”
Laurent Audouin est attendu pour l’atelier Au fil de l’encre, dimanche 19 octobre au salon du livre.


























