Tahiti le 29 juin n2026 – Lors de la cérémonie de commémoration de l’annexion de la Polynésie, le leader indépendantiste Oscar Temaru a proposé la candidature de Tony Géros et Richard Tuheiava pour les sénatoriales. “J'ai toujours été contre un mandat national (…). Si c'est pour la forme, pourquoi pas. Mais si c'est pour gagner, on n'est pas prêt de gagner avec toutes les communes qui ont été gagnées par l'opposition.”
Comme chaque 29 juin, le président du Tavini huiraatira, Oscar Temaru, a invité la population à la stèle de Tavararo, pour commémorer avec les militants du parti bleu ciel, l’annexion de la Polynésie.
Lors de son discours, le leader indépendantiste est revenu sur les moments forts de sa vie politique comme son premier déplacement à l’ONU en septembre 1978 pour obtenir le “soutien de la communauté internationale pour dire à la France, d'arrêter ces essais nucléaires chez nous”. Et il est également revenu sur son hospitalisation, en mai dernier au Chpf de Taaone “pour insuffisance cardiaque (…). Et à la fin de ces deux semaines, les cardiologues m'annoncent, ‘On n'a plus rien à faire avec vous, maintenant c'est une question d’heure ou de jours, vous pouvez rentrer chez vous’”.
Après toutes les péripéties qu'il a traversées depuis “cinquante ans”, le leader indépendantiste considère que sa mission sur terre n’est pas encore terminée et que “Lui là-haut, il n'a pas voulu ça [qu’il quitte ce monde, NDLR]. J'ai une dernière mission à accomplir (…). L'indépendance de notre Pays est une urgence”.
Oscar Temaru a ensuite assuré que la Polynésie appartient à notre descendance et que “notre mission, notre devoir, c'est de protéger notre pays contre la prédation, les prédateurs”. Il a d’ailleurs appelé le président du Tapura, Édouard Fritch à ne pas se présenter aux sénatoriales.
Et comme à son habitude, le leader indépendantiste a surpris tout le monde en proposant les candidatures aux prochaines sénatoriales du président de l’assemblée Tony Géros et de l’ancien sénateur Richard Tuheiava. Ces derniers ont, selon le leader du parti indépendantiste, “l'expérience de la politique internationale (…). À eux de voir : un sénateur gagne 900.000 francs par mois”, a ironisé Oscar Temaru.
Comme chaque 29 juin, le président du Tavini huiraatira, Oscar Temaru, a invité la population à la stèle de Tavararo, pour commémorer avec les militants du parti bleu ciel, l’annexion de la Polynésie.
Lors de son discours, le leader indépendantiste est revenu sur les moments forts de sa vie politique comme son premier déplacement à l’ONU en septembre 1978 pour obtenir le “soutien de la communauté internationale pour dire à la France, d'arrêter ces essais nucléaires chez nous”. Et il est également revenu sur son hospitalisation, en mai dernier au Chpf de Taaone “pour insuffisance cardiaque (…). Et à la fin de ces deux semaines, les cardiologues m'annoncent, ‘On n'a plus rien à faire avec vous, maintenant c'est une question d’heure ou de jours, vous pouvez rentrer chez vous’”.
Après toutes les péripéties qu'il a traversées depuis “cinquante ans”, le leader indépendantiste considère que sa mission sur terre n’est pas encore terminée et que “Lui là-haut, il n'a pas voulu ça [qu’il quitte ce monde, NDLR]. J'ai une dernière mission à accomplir (…). L'indépendance de notre Pays est une urgence”.
Oscar Temaru a ensuite assuré que la Polynésie appartient à notre descendance et que “notre mission, notre devoir, c'est de protéger notre pays contre la prédation, les prédateurs”. Il a d’ailleurs appelé le président du Tapura, Édouard Fritch à ne pas se présenter aux sénatoriales.
Et comme à son habitude, le leader indépendantiste a surpris tout le monde en proposant les candidatures aux prochaines sénatoriales du président de l’assemblée Tony Géros et de l’ancien sénateur Richard Tuheiava. Ces derniers ont, selon le leader du parti indépendantiste, “l'expérience de la politique internationale (…). À eux de voir : un sénateur gagne 900.000 francs par mois”, a ironisé Oscar Temaru.
“Laissez-moi encaisser cette douche froide”
Pris de court par cette annonce publique, le vice-président du Tavini et président de l’assemblée de la Polynésie, Tony Géros, a tout simplement répondu : “laissez-moi encaisser cette douche froide, je ne m'y attendais pas.”
Ce dernier rappelle qu’il a “toujours été contre un mandat national” et que la proposition d’Oscar Temaru, aussi “subliminale” qu’elle soit “remet en cause tous mes fondamentaux personnels”.
Mais, estime Tony Géros, ce message n’a pas été envoyé à “l'univers (…) sans avoir été réfléchi préalablement (…). Ça interroge. Il va falloir que je réfléchisse”. Il a l’intention d’avoir une discussion sérieuse avec son président, Oscar Temaru, car “c'est quand même brut comme annonce. J'étais venu pour une cérémonie spirituelle, pas pour une déclaration de candidature”. Tony Géros explique que ce sujet avait été évoqué un peu plus tôt dans la journée “mais je ne pensais pas que ça allait être aussi solennel que ça”.
Comme il le rappelle, une élection ça se prépare et il faudra faire “le tour de notre électorat. Et puis je ne sais pas si on est préparé à être élu (…). Si c'est pour la forme, pourquoi pas. Mais si c'est pour gagner, on n'est pas prêt de gagner avec toutes les communes qui ont été gagnées par l'opposition”.
Ce dernier rappelle qu’il a “toujours été contre un mandat national” et que la proposition d’Oscar Temaru, aussi “subliminale” qu’elle soit “remet en cause tous mes fondamentaux personnels”.
Mais, estime Tony Géros, ce message n’a pas été envoyé à “l'univers (…) sans avoir été réfléchi préalablement (…). Ça interroge. Il va falloir que je réfléchisse”. Il a l’intention d’avoir une discussion sérieuse avec son président, Oscar Temaru, car “c'est quand même brut comme annonce. J'étais venu pour une cérémonie spirituelle, pas pour une déclaration de candidature”. Tony Géros explique que ce sujet avait été évoqué un peu plus tôt dans la journée “mais je ne pensais pas que ça allait être aussi solennel que ça”.
Comme il le rappelle, une élection ça se prépare et il faudra faire “le tour de notre électorat. Et puis je ne sais pas si on est préparé à être élu (…). Si c'est pour la forme, pourquoi pas. Mais si c'est pour gagner, on n'est pas prêt de gagner avec toutes les communes qui ont été gagnées par l'opposition”.


































