Tahiti, le 26 mai 2026 - Une affaire de violences intrafamiliales sur fond d’alcool a été examinée par le tribunal correctionnel de Papeete ce mardi. Deux hommes comparaissaient en comparution immédiate pour des faits de violences avec usage ou menace d’une arme, commis dans la nuit de samedi à dimanche à Papara.
Au cœur du dossier examiné ce mardi par le tribunal correctionnel, une altercation entre un gendre et son beau-père qui a dégénéré dans une scène décrite à l’audience comme “d’une grande violence”. Le beau-père est accusé d’avoir porté un coup de coupe-coupe à la main de son gendre. L’aîné a reconnu les faits.
Selon les déclarations reprises à l’audience par la nouvelle présidente du tribunal de première instance, Hélène Bigot, qui présidait sa première comparution immédiate, la soirée avait commencé à la plage pour le gendre avec de fortes consommations d’alcool. “J'ai beaucoup bu à la plage, je suis reparti voir les amis, bu encore plus avec quatre copains. Une fois le punch terminé, j’ai conduit pour rentrer chez moi”, a-t-il déclaré. Tard dans la soirée, il est revenu dans la maison commune qu’il partage avec ses beaux-parents avec “la rage contre le beau-père”, avait- il relaté lors de sa garde à vue.
Le prévenu reconnaît être arrivé alcoolisé au domicile familial et avoir immédiatement provoqué le conflit. “Je lui ai balancé des insultes. Insultes des deux côtés. Je lui ai donné un coup de poing au visage. Le coup l’a fait tomber en arrière.”
L’échange vire ensuite à la violence armée. Le beau-père saisit un coupe- coupe. Le gendre reçoit un violent coup à la main. La victime saigne abondamment. “Il y avait du sang partout au sol”, décrit le dossier. Transporté à l’hôpital, l’homme a dû être opéré de la main. Les médecins ont constaté des lésions importantes et délivré 45 jours d’ITT. Un nouveau rendez-vous médical est prévu le 4 juin afin de déterminer les suites et possibles séquelles.
Au cœur du dossier examiné ce mardi par le tribunal correctionnel, une altercation entre un gendre et son beau-père qui a dégénéré dans une scène décrite à l’audience comme “d’une grande violence”. Le beau-père est accusé d’avoir porté un coup de coupe-coupe à la main de son gendre. L’aîné a reconnu les faits.
Selon les déclarations reprises à l’audience par la nouvelle présidente du tribunal de première instance, Hélène Bigot, qui présidait sa première comparution immédiate, la soirée avait commencé à la plage pour le gendre avec de fortes consommations d’alcool. “J'ai beaucoup bu à la plage, je suis reparti voir les amis, bu encore plus avec quatre copains. Une fois le punch terminé, j’ai conduit pour rentrer chez moi”, a-t-il déclaré. Tard dans la soirée, il est revenu dans la maison commune qu’il partage avec ses beaux-parents avec “la rage contre le beau-père”, avait- il relaté lors de sa garde à vue.
Le prévenu reconnaît être arrivé alcoolisé au domicile familial et avoir immédiatement provoqué le conflit. “Je lui ai balancé des insultes. Insultes des deux côtés. Je lui ai donné un coup de poing au visage. Le coup l’a fait tomber en arrière.”
L’échange vire ensuite à la violence armée. Le beau-père saisit un coupe- coupe. Le gendre reçoit un violent coup à la main. La victime saigne abondamment. “Il y avait du sang partout au sol”, décrit le dossier. Transporté à l’hôpital, l’homme a dû être opéré de la main. Les médecins ont constaté des lésions importantes et délivré 45 jours d’ITT. Un nouveau rendez-vous médical est prévu le 4 juin afin de déterminer les suites et possibles séquelles.
L’alcool comme déclencheur
À l’audience, la défense comme le parquet ont souligné le rôle central de l’alcool dans cette explosion de violence familiale. “Tout ça ne serait pas arrivé s’il (le gendre) n’était pas arrivé alcoolisé et n’avait pas insulté la maisonnée”, a-t-il été rappelé.
Dans ses réquisitions, le procureur a estimé pouvoir “comprendre qu’il (le beau-père) ait pris peur” face à l’agressivité du gendre, tout en rappelant que “quelles que soient les conséquences, on ne peut pas asséner un coup de coupe-coupe sur son gendre”.
Le parquet a considéré que “deux coupables” se trouvaient à la barre, dont “celui sans quoi les choses ne se seraient pas produites”. Le tribunal a finalement condamné le gendre à deux ans de prison avec sursis simple, une condamnation qui n’entraîne pas d’incarcération immédiate. La peine ne sera exécutée qu’en cas de nouvelle infraction dans un délai fixé à cinq ans. Il a également prononcé l’interdiction de paraître au domicile familial ainsi que l’interdiction de porter une arme pendant trois ans.
Le beau-père a, lui, été condamné à un an de prison avec sursis simple, assorti d’un sursis probatoire de deux ans, avec obligation de soins. Il lui est également interdit de détenir une arme pendant trois ans.





























