Tahiti, le 12 janvier 2026 - Envoyé dès le 1er janvier aux secrétaires généraux des différentes organisations syndicales représentées dans l’administration, la ministre de la Fonction publique, Vannina Crolas, a adressé une mise au point suite aux élections des représentants du personnel dans les comités techniques paritaires.
“Plusieurs communications publiques comportant des affirmations inexactes, des interprétations erronées et des accusations mettant en cause, sans fondement, l’intégrité de l’administration et de certains agents ont été portées à ma connaissance”, assure la ministre en préambule de son courrier.
En cause : la divulgation de chiffres parfois erronés avant leur parution dans le Journal officiel le 29 décembre, ainsi que des rumeurs d’illégalité dans le scrutin. “L’administration est tenue à une neutralité et à une impartialité absolue vis-à-vis des organisations syndicales”, rappelle-t-elle. “De la même manière, aucune prise de position publique, individuelle ou collective, ne peut être assimilée à une position officielle de l’administration, sauf lorsqu’elle est expressément validée et communiquée par l’autorité compétente.”
Manifestement, la fuite de données entre le 2 décembre, date du scrutin, le 12 décembre, date de dépouillement des bulletins, et le 29 décembre, date de publication des résultats, a donné lieu à toutes les supputations. “De telles allégations lorsqu’elles ne sont appuyées par aucune source vérifiable, créent un climat de suspicion et nuisent gravement à la compréhension des procédures électorales”, poursuit la ministre dans son courrier.
Pour répondre à des mises en cause de certains agents au cœur de ces élections, Vannina Crolas tape du poing sur la table : “Toute mise en cause personnelle d’agents publics, désignés directement ou indirectement, constitue une dérive grave. (…) Ces attaques n’ont pas leur place dans un débat syndical responsable et exposent leurs auteurs à des sanctions disciplinaires ou judiciaires.”
“Plusieurs communications publiques comportant des affirmations inexactes, des interprétations erronées et des accusations mettant en cause, sans fondement, l’intégrité de l’administration et de certains agents ont été portées à ma connaissance”, assure la ministre en préambule de son courrier.
En cause : la divulgation de chiffres parfois erronés avant leur parution dans le Journal officiel le 29 décembre, ainsi que des rumeurs d’illégalité dans le scrutin. “L’administration est tenue à une neutralité et à une impartialité absolue vis-à-vis des organisations syndicales”, rappelle-t-elle. “De la même manière, aucune prise de position publique, individuelle ou collective, ne peut être assimilée à une position officielle de l’administration, sauf lorsqu’elle est expressément validée et communiquée par l’autorité compétente.”
Manifestement, la fuite de données entre le 2 décembre, date du scrutin, le 12 décembre, date de dépouillement des bulletins, et le 29 décembre, date de publication des résultats, a donné lieu à toutes les supputations. “De telles allégations lorsqu’elles ne sont appuyées par aucune source vérifiable, créent un climat de suspicion et nuisent gravement à la compréhension des procédures électorales”, poursuit la ministre dans son courrier.
Pour répondre à des mises en cause de certains agents au cœur de ces élections, Vannina Crolas tape du poing sur la table : “Toute mise en cause personnelle d’agents publics, désignés directement ou indirectement, constitue une dérive grave. (…) Ces attaques n’ont pas leur place dans un débat syndical responsable et exposent leurs auteurs à des sanctions disciplinaires ou judiciaires.”
“Les règles électorales ont été appliquées strictement”
En conclusion de son courrier, la ministre de la Fonction publique, dresse la liste des textes qui sécurisent et organisent les élections des commissions administratives paritaires et des comités techniques paritaires, approuvés par 10 voix et une abstention. “Les règles électorales ont été appliquées strictement dans le cadre légal en vigueur et de manière identique pour l’ensemble des organisations syndicales”, martèle la ministre. “La diffusion de scénarios alarmistes, d’hypothèses juridiquement infondées ou d’accusations visant des services ou la chaîne hiérarchique contribue à troubler inutilement la sérénité du scrutin.”
Arrivé en tête de ces élections, la Fédération de rassemblement des agents des administrations de Polynésie (Fraap), dans une conférence de presse le 6 janvier, invitait pour sa part à revoir ces fameux textes “qui déterminent la représentativité des syndicats, ici en Polynésie”, rappelant que l’administration était “indivisible”.
Arrivé en tête de ces élections, la Fédération de rassemblement des agents des administrations de Polynésie (Fraap), dans une conférence de presse le 6 janvier, invitait pour sa part à revoir ces fameux textes “qui déterminent la représentativité des syndicats, ici en Polynésie”, rappelant que l’administration était “indivisible”.



























