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USA: des chercheurs mettent le doigt sur l'effet coupe-faim de la cigarette



USA: des chercheurs mettent le doigt sur l'effet coupe-faim de la cigarette
WASHINGTON, 14 juin 2011 (AFP) - Des chercheurs ont identifié des récepteurs dans le cerveau responsables des effets coupe-faim de la nicotine, selon des travaux menés sur des souris et publiés le 9 juin; qui pourraient ouvrir la voie à des traitements évitant une prise de poids aux fumeurs prêts à décrocher.

"L'identification de ces récepteurs est importante pour la compréhension des mécanismes liés à l'accoutumance, à la prise de poids et au tabagisme", explique le Dr Mariella De Biasi, professeur adjointe de neurologie à la faculté de médecine Baylor au Texas (sud), une des auteurs de cette étude parue dans la revue américaine Science datée du 10 juin.

"Pour le moment, ces résultats se limitent à des souris mais ils pourraient ouvrir la voie à des thérapies pour aider les fumeurs à cesser de fumer sans gain de poids", estime-t-elle.

"Un grand nombre de fumeurs n'osent pas arrêter par crainte de grossir. Les résultats de notre recherche laissent penser que des médicaments qui stimuleraient ces récepteurs de nicotine devraient aider à limiter la prise de poids lorsqu'on a renoncé à la cigarette", selon la chercheuse.

Elle souligne aussi que ces récepteurs cérébraux pourraient être une cible de choix pour développer des médicaments capables d'aider à contrôler l'obésité et d'autres troubles du métabolisme.

La nicotine active un petit groupe de neurones dans une partie de l'hypothalamus qui signalent quand le corps a suffisamment mangé et qui sont différents de ceux liés à l'accoutumance, explique le Dr Marina Picciotto, professeur de psychiatrie à l'Université de Yale (Connecticut, nord-est), principal auteur de cette communication.

C'est en testant sur des souris un antidépresseur potentiel qui agit sur ces récepteurs, que Yann Mineur, un neurogénéticien français de Yale travaillant avec le Dr Picciotto, a découvert que les rongeurs traités avec cette substance mangeaient moins que les autres.

Yann Mineur est un des principaux co-auteurs de ces travaux.

Rédigé par AFP le Mardi 14 Juin 2011 à 12:00 | Lu 1021 fois






1.Posté par Hélène Au Soleil le 15/06/2011 08:32 | Alerter
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Cool :)

2.Posté par Rick le 15/06/2011 15:13 | Alerter
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Tout ça est profondément débile et mercantiliste, on imagine en effet le vaste marché potentiel que représente un tel produit. On est vraiment dans le " tout médicament ", alors que ce n'est juste qu'une question de volonté, dont tout le monde est pourvu dès la naissance, c'est cette volonté qui nous a poussé à apprendre à parler et marcher, actes parmi les plus sophistiqués, tant d'un point de vue cognitif que psycho-moteur, s'agissant de l'apprentissage de la marche, et on veut nous faire croire qu'on aurait besoin d'un nouveau médicament pour ne pas grossir qu'on on s'arrête ... de l'exercise physique, empêchera certainement mieux de grossir et à moindre frais, avec par ailleurs un meilleur bénéfice quant au bien-être résultant d'une bonne séance d'exercice physique, effectuée à son propre rythme.

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