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Thierry Barbion et Marc Ramel libérés



Plusieurs proches de Thierry Barbion sont intervenus en début d'audience pour encadrer l'homme d'affaires dans le box des prévenus et manifester leur solidarité.
Plusieurs proches de Thierry Barbion sont intervenus en début d'audience pour encadrer l'homme d'affaires dans le box des prévenus et manifester leur solidarité.
Papeete, le 23 septembre 2019 - La cour d'appel de Papeete a décidé lundi matin de remettre en liberté sous contrôle judiciaire l'homme d'affaires, Thierry Barbion, et l'ancien gérant du Ute Ute, Marc Ramel, écroués depuis le 29 août dernier. L’ancienne institutrice et mère maquerelle, Sabine Boiron, a été maintenue en détention dans cette même affaire.
 
L’homme d’affaires Thierry Barbion n’aura passé que 25 jours en détention après sa condamnation assortie d’un mandat de dépôt, le 29 août dernier, à quatre ans de prison ferme pour recours à la prostitution de mineur et corruption de mineur. Lundi matin, la cour d’appel de Papeete a fait droit à la demande de remise en liberté présentée jeudi dernier par l’homme d’affaires et l’ancien gérant du Ute Ute, Marc Ramel, également écroué pour atteinte sexuelle sur mineur et corruption de mineur. En revanche, la cour a ordonné le maintien en détention de l’ancienne institutrice et « mère maquerelle », Sabine Boiron.
 
Concernant cette dernière, la cour a estimé qu’elle avait « usé et abusé de son influence pour corrompre des mineurs », qu’elle n’avait « pas conscience de la gravité intrinsèque des faits » et qu’elle « pourrait tenter d’utiliser les réseaux qu’elle a su tisser à l’époque des faits pour fuir ».
 
Concernant Thierry Barbion en revanche, la cour a expliqué qu’il pouvait être maintenu en liberté sous contrôle judiciaire en attendant le procès en appel fin janvier, étant donné qu’il « avait répondu à toutes les convocations judiciaires jusqu’ici », qu’il dispose de « tous ses intérêts financiers en Polynésie » et a donc peu de chances de fuir, ou encore qu’il « n’apparaît pas comme toxicomane ».
 
Pour Marc Ramel, la cour d’appel a également estimé qu’il avait également « ses intérêts financiers en Polynésie », que les risques de pression sur la victime étaient nuls et qu’il s’était de lui-même « rendu se sachant sous le coup d’un mandat d’arrêt ».
 
Les deux hommes ont l’obligation de se rendre au commissariat une fois par semaine et devront remettre leur passeport à la justice. Le parquet peut encore se pourvoir en cassation contre cette décision. Rappelons que le procès en appel de l’affaire Boiron aura lieu les 28 et 29 janvier.

Me Quinquis : "La règle est la liberté fondamentale."

Thierry Barbion et Marc Ramel libérés
« Je ne peux qu’être satisfait dans la mesure où la cour d’appel a tenu à rappeler que la détention provisoire était, bien évidemment, exceptionnelle, et que les cas où elle pouvait être prononcée sont limitativement énumérés par la loi. La cour a tenu à préciser qu’aucun de ces cas n’était constitué en ce qui concerne M. Barbion. Par définition, je ne peux donc qu’être satisfait. Autant mon désarroi était grand il y a trois semaines lors du procès en première instance, autant ma satisfaction est grande aujourd’hui de constater que le droit est le droit et que la règle est la liberté fondamentale. »

Rédigé par Garance Colbert le Lundi 23 Septembre 2019 à 09:49 | Lu 14858 fois





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