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Prix des carburants : - 5 à -10 Fcfp à la pompe au 1er mars



La première baisse des prix à la pompe a eu lieu en janvier, la seconde est prévue au 1er mars.
La première baisse des prix à la pompe a eu lieu en janvier, la seconde est prévue au 1er mars.
PAPEETE, le 18 février 2015. C'était un engagement du gouvernement : avec la baisse constante des prix du pétrole brut depuis juin dernier et parce que le déficit du Fonds de régulation du prix des hydrocarbures (FRPH) se résorbe, les prix à la pompe baissent pour la 2e fois en trois mois.
La première baisse des prix des carburants a été mise en place à partir du 1er janvier dernier. Le prix du litre d'essence sans plomb avait baissé de 10 Fcfp, celui du gasoil de 5 Fcfp. C'est exactement la même baisse qui est consenti cette fois. Le Conseil des ministres de ce mercredi a entériné les nouveaux tarifs publics des carburants à partir du 1er mars 2015, le prix du litre de l'essence sans plomb sera à 158 Fcfp; celui du gasoil à 155 Fcfp. Il s'agit tout simplement de rendre aux automobilistes "qui sont les plus contributeurs du Fonds de régulation du prix des hydrocarbures (FRPH)" selon le ministre de l'économie, Jean-Christophe Bouissou, le bénéfice de cette baisse continue des prix du pétrole brut.

Cette nouvelle baisse des prix est consentie parce que le fonds de régulation –qui permet de vendre les carburants au même prix sur l'ensemble du territoire- qui avait connu un déficit constant depuis près de 10 ans (jusqu'au 3 milliards de Fcfp fin 2012) présentera un solde positif estimé à 150 millions de Fcfp au 1er mars prochain. La promesse est faite également par le gouvernement que les tarifs des carburants pourront évoluer encore à la baisse en fonction des évolutions internationales du pétrole. "Si dans les deux mois nous constatons encore un bilan positif du FRPH, de nouveau nous procèderons à la baisse des tarifs des carburants" poursuit le ministre de l'économie.

Cette bonne nouvelle pour les automobilistes d'une 2e baisse des prix à la pompe en quelques mois pourrait aussi se traduire dans d'autres secteurs, très sensibles aussi aux évolutions des coûts des hydrocarbures. Jean-Christophe Bouissou ne cache pas que la compagnie aérienne locale Air Tahiti Nui (ATN) pourrait également faire des efforts pour alléger la surcharge carburant, dont le poids peut atteindre jusqu'à un tiers du prix d'un billet d'avion. Cette question sera discutée ce jeudi même au cours d'un conseil d'administration de la compagnie. "Il faut qu'ATN fasse un geste" a indiqué Jean-Christophe Bouissou rappelant que le P-dg avait déjà consenti à une baisse de cette surcharge de lui-même en novembre dernier "sans attendre le gouvernement".
Dans le même temps, la compagnie au tiare cherche au même moment à renouveler complètement sa flotte d'avions et hésite encore entre les propositions d'Airbus et de Boeing. Il faudra donc prendre les bons arbitrages entre une baisse des prix des billets via un allègement de la surcharge carburant ou bien un provisionnement en vue des importants investissements à réaliser.

L'autre attente forte du point de vue des consommateurs est celle d'une baisse du tarif de l'électricité, très impacté également par le prix des carburants. Cette question est au centre de discussions menées depuis plusieurs mois par le vice-président du Pays en charge des énergies et la société EDT (Electricité de Tahiti). La nouvelle formule du tarif de l'électricité est toujours en négociation serrée. "Il n'y a pas encore de position arrêtée" précise Jean-Christophe Bouissou en prenant sa casquette du porte-parole du gouvernement et renvoyant sur une prochaine intervention du vice-président en personne sur cette épineuse situation. "Il existe d'autres leviers sur lesquels on peut agir, mais il s'agit aussi d'une décision politique qui touche à la structure des comptes d'exploitation de l'opérateur". Il y aurait donc des marges possibles pour négocier âprement avec EDT. On attend avec impatience de savoir qui sortira gagnant de ce bras de fer.


Rédigé par Mireille Loubet le Mercredi 18 Février 2015 à 17:27 | Lu 1327 fois







1.Posté par Popoti le 18/02/2015 19:20 | Alerter
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Oui pour une baisse significative de l'électricité.

Lorsque le baril est haut, EDT pleure et joue la victime (je perds de l'argent;;;sniff, sniff).

Lorsque le baril baisse, EDT se tait et engrange indûment plus de bénéfices sur notre dos.
La facture électrique de l’hôpital aurait dû baisser de 40%;.....

2.Posté par ROD le 19/02/2015 08:57 | Alerter
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quand le prix du baril est divisé par 2 depuis bientôt 1 an;
le gouvernement se réveille ! belle réactivité !! non ?
EDT, ATN, et les importateurs nous fond croire qu'il ne sans sont pas aperçu, alors quand réalité pendant ce temps la ils sont en vacances aux Bahamas sur leur Yacht !!!!!

3.Posté par Substance le 19/02/2015 09:01 | Alerter
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"Charge" ou "Surcharge" carburant? Si le prix du billet comprend 1/3 de surcharge, c'est que le prix sans la surcharge comprend... la charge

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