"Investissez mais ne touchez pas aux monopoles du pays!" Voilà ce que serait le slogan du nouveau gouvernement, car il faut le voir pour le croire et nous l’avons malheureusement constaté à plusieurs reprises.
Combien d’investisseurs locaux ont investis dernièrement ? Maintenant que l’esprit d’entreprise est présenté comme une panacée, qu’avons-nous comme exemple ? Mara Telecom rencontrant d’infranchissables difficultés bureaucratiques, Digicel se retrouvant simplement et sans explications remercié par une loi de Pays protectionniste démotivant ainsi Vodafone qui n’a eu d’autre choix que de se désister et tout dernièrement, Viti se faisant malmener par l’OPT. Une étalage successif d’un matraquage de nos investisseurs locaux dans un secteur pourtant prometteur.
Les exemples sont nombreux mais pour ne citer que ce secteur, il semblerait que pour échapper à la voracité des monopoles et des politiques, les entrepreneurs se doivent d’adopter un leitmotiv, «rester petit» ! Difficile de créer des emplois avec des perspectives aussi incitatives que celles-ci.
Pour autant, le TAUI aurait dû donner une plus grande liberté aux chefs d'entreprises puisque ce TAUI promettait entre autre la fin de pratiques monopolistiques.
Dernier exemple en date, le président souhaite révoquer le PDG de la compagnie au Tiare avant même le conseil d’administration sans même considérer que cela pouvait mettre en péril une situation déjà catastrophique !
Pour certains c’est la meilleure façon d'étouffer une pauvreté grandissante et maquiller la paix sociale ! Gérer la grève aujourd’hui mais ne pas voir la faillite d’Air Tahiti Nui demain. Tout le monde avance masqué, alors que notre pauvre pays est sous le joug d’une crise sans précédent et que tous nos acquis fondent comme neige au soleil !
Inutile de nous faire croire que les conscrits capitalistes vont se ruer à la banque pour utiliser toutes leurs économies dans des projets pharamineux, des grands chantiers qui vont relancer l’économie comme ils disent, quand il s’agit réellement de récupérer les dernières miettes d’une Polynésie appauvrissant ses entreprises !
« Il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer. » Chamfort
Combien d’investisseurs locaux ont investis dernièrement ? Maintenant que l’esprit d’entreprise est présenté comme une panacée, qu’avons-nous comme exemple ? Mara Telecom rencontrant d’infranchissables difficultés bureaucratiques, Digicel se retrouvant simplement et sans explications remercié par une loi de Pays protectionniste démotivant ainsi Vodafone qui n’a eu d’autre choix que de se désister et tout dernièrement, Viti se faisant malmener par l’OPT. Une étalage successif d’un matraquage de nos investisseurs locaux dans un secteur pourtant prometteur.
Les exemples sont nombreux mais pour ne citer que ce secteur, il semblerait que pour échapper à la voracité des monopoles et des politiques, les entrepreneurs se doivent d’adopter un leitmotiv, «rester petit» ! Difficile de créer des emplois avec des perspectives aussi incitatives que celles-ci.
Pour autant, le TAUI aurait dû donner une plus grande liberté aux chefs d'entreprises puisque ce TAUI promettait entre autre la fin de pratiques monopolistiques.
Dernier exemple en date, le président souhaite révoquer le PDG de la compagnie au Tiare avant même le conseil d’administration sans même considérer que cela pouvait mettre en péril une situation déjà catastrophique !
Pour certains c’est la meilleure façon d'étouffer une pauvreté grandissante et maquiller la paix sociale ! Gérer la grève aujourd’hui mais ne pas voir la faillite d’Air Tahiti Nui demain. Tout le monde avance masqué, alors que notre pauvre pays est sous le joug d’une crise sans précédent et que tous nos acquis fondent comme neige au soleil !
Inutile de nous faire croire que les conscrits capitalistes vont se ruer à la banque pour utiliser toutes leurs économies dans des projets pharamineux, des grands chantiers qui vont relancer l’économie comme ils disent, quand il s’agit réellement de récupérer les dernières miettes d’une Polynésie appauvrissant ses entreprises !
« Il est plus facile de légaliser certaines choses que de les légitimer. » Chamfort

























