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Les plateaux des orangers ouverts au public jusqu'au 16 août



Dès l'arrivée sur le plateau de Tamanu après la montée, le panorama est magnifique.  Là une vue sur le  mont Te Hena o Mai'ao (Diadème), mais du plateau de Tamanu on voit également l'Aorai, l'Orohena et le mont Marau sous des angles moins classiques.
Dès l'arrivée sur le plateau de Tamanu après la montée, le panorama est magnifique. Là une vue sur le mont Te Hena o Mai'ao (Diadème), mais du plateau de Tamanu on voit également l'Aorai, l'Orohena et le mont Marau sous des angles moins classiques.
PUNAAUIA, le 6 août 2015. Comme chaque année à la même saison et pour quelques semaines seulement, les plateaux des orangers de Punaauia sont accessibles à la population. Une randonnée qui se mérite mais qui offre de magnifiques panoramas et quelques juteuses récompenses.

Pour aller rendre visite aux orangers sur les hauts plateaux de Punaauia, il faut prendre son temps, car l'ascension jusqu'au premier plateau, celui de Tamanu prend déjà au moins trois bonnes heures (dont 1h30 de montée raide). Le mieux est donc de partir sur deux jours avec une nuit passée sur place, que ce soit au refuge des cueilleurs d'oranges le Fare Anani ou bien dans l'un des bivouacs organisés sur place l'association pour la protection de la vallée de la Punaru'u et les chasseurs locaux (voir en encadré).

PAS UN, MAIS DES PLATEAUX

Pour arriver sur le plateau de Tamanu quelques passages de voies en cordes ont été aménagés. Pareil pour rejoindre les autres plateaux accessibles à partir de Tamanu.
Pour arriver sur le plateau de Tamanu quelques passages de voies en cordes ont été aménagés. Pareil pour rejoindre les autres plateaux accessibles à partir de Tamanu.
Le premier circuit de randonnée jusqu'au Tamanu (600 mètres d'altitude) permet d'apprécier le grand cirque de la Punaru'u (que l'on ne voit que d'en haut), entouré par les plus hauts sommets de l'île avec une vue moins classique sur le Diadème (Te Hena o Mai'ao) qui domine Pirae, et un panorama à couper le souffle dès l'arrivée sur le plateau de Tamanu. Celui-ci se traverse de part en part. Si l'on croise déjà quelques orangers à l'arrivée du Fare Anini, ne croyez pas que la randonnée est terminée, il reste bien des choses à découvrir et encore plusieurs heures de marche. Aussi, on apprécie le bain en rivière à quelques centaines de mètres en contrebas du refuge avec de grandes vasques d'eau fraîche et quelques petits rapides qui amusent les enfants.

Mais, chercher les oranges prend encore du temps, car il faut grimper sur d'autres plateaux (Rata ou Maraetia ou encore Hoaa) plus hauts encore que le Tamanu ou plus lointains avant que l'on commence à repérer les arbres fruitiers en plus grand nombre. Là encore, il ne faut pas imaginer les plateaux des orangers comme des plantations fruitières bien organisées, les orangers se sont multipliés un peu partout naturellement. Aussi, ils sont souvent cachés dans la végétation qui les recouvre. Pour un œil non averti, la seule manière de les trouver est de chercher, en hauteur, les fruits quand ils sont mûrs. La saison des oranges se termine très prochainement, les plateaux seront fermés au grand public à compter du 16 août prochain. Ce sera ensuite l'ouverture de la chasse, particulièrement aux sangliers que l'on peut entendre (voire même croiser) lors des bivouacs.

TRADITION

Les randonneurs qui veulent ramener des oranges jusque dans les vallées sont autorisés à le faire mais en se limitant à quelques dizaines de fruits seulement. Enfin, pour faire participer les visiteurs des plateaux des orangers à la régénération des arbres fruitiers il est de tradition que chacune des personnes qui consomment ces oranges sur le plateau participe à l'effort en prenant soin de planter une graine d'oranger sur place.

Bivouacs dans des cabanes de chasseurs aménagés sur le Tamanu. Le refuge public (avec douches et sanitaires) d'une bonne centaine de places est spartiate mais convivial.
Bivouacs dans des cabanes de chasseurs aménagés sur le Tamanu. Le refuge public (avec douches et sanitaires) d'une bonne centaine de places est spartiate mais convivial.
CONTACTS

Avant de s'attaquer à l'ascension du plateau et pour profiter d'un séjour "au frais" sur les hauteurs de Punaauia, il est nécessaire d'obtenir une autorisation et de payer un droit de passage (1000 Fcfp/personne) à l'association pour la protection de la vallée de la Punaru'u (plateau des orangers sur les hauts de Tamanu). Une somme qui permet à l'association d'entretenir les chemins, les voies équipées de cordes du parcours mais aussi de prendre soin des orangers des plateaux.

L'association pourra vous mettre en relation avec des guides pour encadrer –si nécessaire- cette randonnée qui démarre tout au fond de la Punaru'u. Jean-Claude Tauraa, président au 87 75 61 53 ou Guillaume Mamae, vice-président au 87 74 68 70.

Pour se rafraîchir après une ascension difficile, les cours d'eau des plateaux ! En contrebas du refuge on peut se baigner dans des vasques naturelles de belle taille.
Pour se rafraîchir après une ascension difficile, les cours d'eau des plateaux ! En contrebas du refuge on peut se baigner dans des vasques naturelles de belle taille.

Rédigé par Mireille Loubet le Jeudi 6 Août 2015 à 11:19 | Lu 2383 fois







1.Posté par teiva le 07/08/2015 12:44 | Alerter
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voila plus ou moins les mesures à prendre pour le mont temehani à raiatea , controler et limiter l'accée

2.Posté par Mairehau le 07/08/2015 16:16 | Alerter
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A propos du plateau des orangers.
Il y a quelques années, une agricultrice dont le mari était un habitué de la cueillette des oranges du plateau, nous a confié que son mari laissait depuis longtemps ses chèvres brouter les jeunes pousses d'orangers et que lorsqu'elle voulait l'en empêcher, il disait : "je fais ce que je veux, je suis chez moi".
Alors !?! Peut-être faudrait-il déjà éradiquer cette cause !

Vous imaginez des chèvres brouter les alentours pendant des années incognito et tout le monde se plaint de la raréfaction des oranges dont les arbres ne sont pas remplacés par de jeunes arbres reprenant la relève productive ?

C'est très grave ça ! Les piétinements à côté, c'est de la gnognote !!! Et par un local soit disant de ceux qui sont censés être protecteurs ! Y a quoi dans son cerveau à celui-là !
Moi je suis la femme, je le bazarde ! Quelle honte !

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