Tahiti, le 8 janvier 2026 - Un projet visant à développer la production et la consommation de produits vivriers traditionnels pour fournir la restauration scolaire a été signé jeudi au haut-commissariat.
Le haut-commissaire de la République, le président de la Polynésie française et le directeur territorial de l’antenne locale de la Banque des Territoires, ont présidé la cérémonie de signature de la convention de financement relative à la phase de réalisation du projet de Transition agroécologique vivrière et agro-transformation (TAVIVAT), ce jeudi.
Ce projet vise à développer la production et la consommation de produits vivriers traditionnels (taro, ‘uru, bananes, patates douces et manioc) selon des pratiques agroécologiques, en s’appuyant d’abord sur la restauration scolaire comme levier structurant. Il mobilisera, dans sa phase de réalisation, un nombre important de producteurs vivriers, transformateurs et porteurs de projets en cours de sélection.
Dix communes, représentatives de l’ensemble des archipels de Polynésie française, ont été retenues comme démonstrateurs territoriaux : Nuku Hiva, Ua Huka, Bora Bora, Mahina, Taputapuātea, Huahine, Taha’a, Teva I Uta, Rimatara et Rurutu.
Ce dispositif permettra ainsi de sécuriser des débouchés pour les producteurs locaux, de favoriser une alimentation plus saine et locale pour les enfants, tout en renforçant l’autonomie alimentaire des îles polynésiennes.
Après une première phase de maturation soutenue par France 2030 en 2023-2024 à hauteur de 35,8 millions de francs et cofinancée, principalement par le Pays, à hauteur de 110,1 millions de francs, le projet TAVIVAT entre désormais dans sa phase de réalisation.
1,64 milliard de financements
L’État, à travers la Banque des Territoires finance conjointement cette nouvelle étape du projet TAVIVAT avec la Polynésie française, chacun à hauteur de 818 millions de francs, soit un coût total de 1,64 milliard de francs.
La Polynésie française est également lauréate d’un second appel à projets du plan France 2030, opéré par la Banque des Territoires, avec le projet SATAAP (Sécurité Alimentaire et Transition Agroécologique des Atolls de Polynésie), dédié au renforcement de l’autonomie alimentaire de l’archipel des Tuamotu.
Au-delà de ces deux projets structurants, TAVIVAT et SATAAP, l’État poursuit son engagement aux côtés de la Polynésie française pour développer et transformer l’agriculture locale, notamment à travers la convention État-Pays et le contrat de développement et de transformation, représentant près d’un milliard de francs par an.
Le haut-commissaire de la République, le président de la Polynésie française et le directeur territorial de l’antenne locale de la Banque des Territoires, ont présidé la cérémonie de signature de la convention de financement relative à la phase de réalisation du projet de Transition agroécologique vivrière et agro-transformation (TAVIVAT), ce jeudi.
Ce projet vise à développer la production et la consommation de produits vivriers traditionnels (taro, ‘uru, bananes, patates douces et manioc) selon des pratiques agroécologiques, en s’appuyant d’abord sur la restauration scolaire comme levier structurant. Il mobilisera, dans sa phase de réalisation, un nombre important de producteurs vivriers, transformateurs et porteurs de projets en cours de sélection.
Dix communes, représentatives de l’ensemble des archipels de Polynésie française, ont été retenues comme démonstrateurs territoriaux : Nuku Hiva, Ua Huka, Bora Bora, Mahina, Taputapuātea, Huahine, Taha’a, Teva I Uta, Rimatara et Rurutu.
Ce dispositif permettra ainsi de sécuriser des débouchés pour les producteurs locaux, de favoriser une alimentation plus saine et locale pour les enfants, tout en renforçant l’autonomie alimentaire des îles polynésiennes.
Après une première phase de maturation soutenue par France 2030 en 2023-2024 à hauteur de 35,8 millions de francs et cofinancée, principalement par le Pays, à hauteur de 110,1 millions de francs, le projet TAVIVAT entre désormais dans sa phase de réalisation.
1,64 milliard de financements
L’État, à travers la Banque des Territoires finance conjointement cette nouvelle étape du projet TAVIVAT avec la Polynésie française, chacun à hauteur de 818 millions de francs, soit un coût total de 1,64 milliard de francs.
La Polynésie française est également lauréate d’un second appel à projets du plan France 2030, opéré par la Banque des Territoires, avec le projet SATAAP (Sécurité Alimentaire et Transition Agroécologique des Atolls de Polynésie), dédié au renforcement de l’autonomie alimentaire de l’archipel des Tuamotu.
Au-delà de ces deux projets structurants, TAVIVAT et SATAAP, l’État poursuit son engagement aux côtés de la Polynésie française pour développer et transformer l’agriculture locale, notamment à travers la convention État-Pays et le contrat de développement et de transformation, représentant près d’un milliard de francs par an.



























