Londres, Royaume-Uni, le 23 juillet 2026. Le baril de Brent a dépassé les 100 dollars jeudi, le conflit au Moyen-Orient semblant s'étendre en mer Rouge après la revendication par les rebelles houthis du Yémen d'attaques visant des pétroliers saoudiens dans la zone.
Vers 13H40 GMT (15H40 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, prenait 5,84% à 99,56 dollars, après avoir dépassé les 100 dollars, son plus haut niveau depuis le mois de mai.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, gagnait 4,68% à 90,89 dollars.
Les Houthis - qui avaient annoncé lundi un blocus des ports saoudiens - ont revendiqué jeudi "une opération militaire" contre "deux pétroliers saoudiens", identifiant les navires comme l'Encelia et le Layla.
Donald Trump a réagi en menaçant les rebelles houthis du Yémen et l'Iran d'une "punition militaire majeure" dans une publication sur son réseau Truth Social jeudi.
Le risque d'un blocage du détroit de Bab el-Mandeb au large des côtes du Yémen est un facteur de hausse supplémentaire pour le cours du pétrole.
La circulation maritime via la mer Rouge est devenue cruciale pour l'Arabie saoudite, car depuis le début de la guerre le royaume a considérablement augmenté ses exportations d'or noir via le port de Yanbu, sur la côte ouest du pays, pour contourner le blocage iranien du détroit d'Ormuz.
Le volume de pétrole exporté par ce port correspond désormais à 75% du total des exportations de l'Arabie saoudite en temps normal, indique John Evans de PVM.
Ces attaques fragilisent donc l'acheminement de ce pétrole vers l'Asie.
"Le trajet entre Yanbu et la Chine prend un peu plus de 20 jours" en passant au large du Yémen, alors que remonter par le canal de Suez et contourner l'Afrique, implique un temps de voyage "de plus de 50 jours", explique l'analyste de PVM.
Les tensions se poursuivent aussi du côté du détroit d'Ormuz. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé jeudi avoir stoppé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit, sans préciser à quel moment.
Selon la société de données maritime Lloyd's List Intelligence, "il y a eu une baisse de 57%" du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz la semaine dernière (achevée le 19 juillet) par rapport à celle précédente (achevée le 12 juillet).
Vers 13H40 GMT (15H40 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, prenait 5,84% à 99,56 dollars, après avoir dépassé les 100 dollars, son plus haut niveau depuis le mois de mai.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, gagnait 4,68% à 90,89 dollars.
Les Houthis - qui avaient annoncé lundi un blocus des ports saoudiens - ont revendiqué jeudi "une opération militaire" contre "deux pétroliers saoudiens", identifiant les navires comme l'Encelia et le Layla.
Donald Trump a réagi en menaçant les rebelles houthis du Yémen et l'Iran d'une "punition militaire majeure" dans une publication sur son réseau Truth Social jeudi.
Le risque d'un blocage du détroit de Bab el-Mandeb au large des côtes du Yémen est un facteur de hausse supplémentaire pour le cours du pétrole.
La circulation maritime via la mer Rouge est devenue cruciale pour l'Arabie saoudite, car depuis le début de la guerre le royaume a considérablement augmenté ses exportations d'or noir via le port de Yanbu, sur la côte ouest du pays, pour contourner le blocage iranien du détroit d'Ormuz.
Le volume de pétrole exporté par ce port correspond désormais à 75% du total des exportations de l'Arabie saoudite en temps normal, indique John Evans de PVM.
Ces attaques fragilisent donc l'acheminement de ce pétrole vers l'Asie.
"Le trajet entre Yanbu et la Chine prend un peu plus de 20 jours" en passant au large du Yémen, alors que remonter par le canal de Suez et contourner l'Afrique, implique un temps de voyage "de plus de 50 jours", explique l'analyste de PVM.
Les tensions se poursuivent aussi du côté du détroit d'Ormuz. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé jeudi avoir stoppé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit, sans préciser à quel moment.
Selon la société de données maritime Lloyd's List Intelligence, "il y a eu une baisse de 57%" du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz la semaine dernière (achevée le 19 juillet) par rapport à celle précédente (achevée le 12 juillet).
































