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La terre tremble à nouveau sur l’île de Nouvelle Bretagne



PORT-MORESBY, 21 juillet 2010 (Flash d'Océanie) – La terre a tremblé à nouveau mercredi sur l’île papoue de Nouvelle-Bretagne (Nord-est de l’île principale de Papouasie-Nouvelle-Guinée) avec deux nouvelles secousses telluriques de magnitudes 6,3 et 5,6 enregistrées respectivement à 5h18 et 6h31 (locales, GMT+10), un peu plus d’un jour après une première série de séismes dans la même zone, de magnitudes respectives de 6,9 et 7,3 sur l’échelle ouverte de Richter, rapporte l’institut géophysique américain USGS, basé à Denver (Colorado).


La terre tremble à nouveau sur l’île de Nouvelle Bretagne
L’épicentre a été localisé à 70 et 80 kilomètres au Sud-sud-est de la ville de Kimbé (centre de la côte Sud de l’île), soit 550 kilomètres au Nord-est de la capitale Port-Moresby.
À la suite de cet événement, le centre régional d’alerte au tsunami pour le Pacifique (Pacific Tsunami Warning Centre, PTWC, basé à Pearl Harbour, Hawaii) a émis un unique bulletin d’information à 19h27 GMT mardi, indiquant qu’aucun tsunami destructeur d’ampleur régionale n’était à redouter.
Aucun dégât, ni blessé n’a été immédiatement signalé.
Ces secousses se sont produites dans la région déjà frappée par deux secousses telluriques intervenues dimanche à 23h04 et 23h35 (locales, GMT+10), à une profondeur de 35 et 40 kilomètres en-dessous du niveau de la mer, sans pour autant déclencher d’alerte régionale au tsunami.
Depuis dimanche, les autorités papoues tentent déjà d’évaluer l’étendue des dégâts éventuellement causés par les précédents et puissants séismes qui ont frappé dimanche la même île de Nouvelle-Bretagne.
Selon les premières constatations effectuées par le bureau de gestion des catastrophes naturelles, certaines des maisons parmi les plus fragiles se sont effondrées sous l’effet de cette double secousse tellurique du week-end.
Certains bâtiments, plus solides, ont subi des fissures dans leurs structures à la suite de cette secousse fortement ressentie dans toute la région, y compris jusque dans la capitale lointaine de Port-Moresby.
Plusieurs magasins autour de l’épicentre ont aussi été contraints de fermer leurs portes provisoirement, afin de remettre de l’ordre sur leurs rayons dont la plupart des marchandises sont tombées.
Toujours pour les mêmes raisons, un transformateur du réseau électrique a cessé de fonctionner, entraînant une coupure générale dans toute la zone.
Les secousses ont aussi rendu un moment inopérantes l’une des antennes-relais de téléphonie mobile.
Plusieurs familles, dont les maisons précaires s’étaient effondrées, ont depuis dû être hébergées dans des logements de fortune.
Jusqu’ici, aucun blessé n’a toutefois été signalé.
Les deux secousses telluriques se sont produites respectivement dimanche à 23h04 et 23h35 (locales, GMT+10), à une profondeur de 57 kilomètres en-dessous du niveau de la mer.
L’épicentre a été localisé tout près de la côte, à 75 kilomètres au Sud-sud-est de la ville de Kimbé (centre de la côte Sud de l’île), soit 520 kilomètres au Nord-est de la capitale Port-Moresby, rapporte l’institut géophysique américain USGS, basé à Denver (Colorado).
Ces deux secousses principales ont été suivies de deux répliques de magnitude 4,9, intervenues à 14h01 et 17h41 GMT puis, quelques heures plus tard, d’une autre de magnitude 5.
Le centre régional d’alerte au tsunami pour le Pacifique avait émis lundi trois bulletins à titre informatif, dans lesquels il est précisé qu’aucun tsunami d’ampleur régionale n’était à redouter, mais que les mesures prises à proximité du séisme indiquaient une hausse du niveau de la mer pouvant signifier que localement, un tsunami aurait pu être généré avec un potentiel destructeur.
Une brève alerte a rapidement été levée en Indonésie voisine.
Le 24 juin 2010, dans la même région, un séisme de magnitude 6,1 frappait également l’île de Nouvelle-Bretagne, là aussi la partie centrale de l’île où se trouvent aussi plusieurs volcans en activité.
Aucun dégât, ni blessé n’avait été immédiatement signalé.
Aucune alerte au tsunami n’avait été déclenchée.
Le 2 juin 2010, dans la même région, un autre séisme important, de magnitude 6,2, frappait la partie occidentale de l’île de Nouvelle-Bretagne.
Dans la même zone, le 21 mars 2010, un puissant séisme de magnitude 6,6 s’est produit dans la province insulaire toute proche de Nouvelle-Irlande.
Le chef-lieu de la Nouvelle-Bretagne, la ville de Rabaul, est notoirement flanquée de deux volcans en activité épisodique, le Vulcain et le Tavurvur.
Le plus important réveil de ces deux cônes, en 1994, avait quasi-totalement enseveli la ville sous une épaisse couche de cendres et de pluies acides.
D’autres regains d’activité avaient eu lieu plus récemment, en mars 2008, en septembre 2008, puis en janvier 2009, avec là aussi à la clé une épaisse couche de cendres volcaniques sur la ville et de forte perturbations au trafic aérien de toute la zone ainsi que des complications respiratoires pour les personnes prédisposées.

pad

Rédigé par PaD le Mardi 20 Juillet 2010 à 16:03 | Lu 386 fois




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