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L'étude NutriNet-Santé veut disposer de 250.000 volontaires



L'étude NutriNet-Santé veut disposer de 250.000 volontaires
PARIS, 28 avril 2011 (AFP) - L’étude "NutriNet-Santé", qui étudie les comportements alimentaires de "nutrinautes" et en rassemble déjà près de 180.000 sur Internet, organise du 7 au 15 mai une campagne de recrutement sur le thème "Objectif 250.000 volontaires".

Lancée en 2009, cette étude vise à recruter au bout du compte quelque 500.000 internautes pour en suivre 300.000 pendant au moins cinq ans, et analyser les relations entre nutrition et santé (maladies cardiovasculaires, diabète, hypertension, obésité, vieillissement, qualité de vie).

Pour lancer cette campagne de recrutement, quelque 10.000 Nutrinautes sont attendus les 7 et 8 mai dans les jardins du Trocadéro à Paris (www.nutrinet-objectif250000.fr.nutrinet-objectif250000.fr). On pourra y rencontrer, de 10h à 19h, l'équipe de NutriNet, ainsi que des scientifiques, diététiciens, sportifs et cuisiniers.

Egalement au programme de ce "village" : stands, ateliers du goût, cours de cuisine, initiations au judo, à la gymnastique suédoise et à la mise en forme avec Julie Ferrez de France 2, animations autour du Diagnoforme (instrument ludique de mesure des capacités physiques).

On peut rejoindre l'étude sur place ou s'inscrire en ligne (www.etude-nutrinet-sante.fr.etude-nutrinet-sante.fr).

Selon une enquête publiée à cette occasion, la première motivation pour participer à l'étude Nutrinet-Santé est "d'aider à la prévention des maladies" pour 61% des volontaires. 22% disent vouloir "aider la recherche en nutrition".

66% des nutrinautes estiment qu'Internet présente l'avantage d'être plus flexible, car il n'y a pas d'horaire pour répondre aux questionnaires sur ce qu'on mange ou sur son état de santé. Et 25% se sentent plus à l’aise pour répondre à un ordinateur qu’à un enquêteur.

Ainsi "45% n’auraient pas participé si l’étude ne se déroulait pas sur Internet et seuls 25% y auraient participé si d’autres modalités avaient été utilisées", relève le Pr Serge Hercberg, qui dirige l'étude lancée en mai 2009.

"L'étude est financée uniquement par les pouvoirs publics et c'est un fait jugé +important+ par 67% des participants", dit-il à l'AFP. Comme souvent dans les enquêtes de santé, les volontaires sont majoritairement des femmes (76%). "Une plus grande participation masculine serait la bienvenue".

La répartition régionale des inscrits est très proche de celle de la population générale. 48,8% ont plus de 45 ans, 61,6% ont un emploi, 16,1% sont retraités, 8,8% étudiants ou lycéens et 6,6% chômeurs ou au RSA.

Pour 76% des Nutrinautes, répondre en ligne n'est pas difficile. Les questionnaires alimentaires sont appréciés : 80% seraient d'accord pour en avoir plus souvent. Et ils semblent instructifs puisque 14% des Nutrinautes disent avoir changé leurs habitudes alimentaires depuis qu’ils participent à l'étude.

L'appel visant à recruter 70.000 nouveaux Nutrinautes sera relayé par de grandes entreprises ainsi que par des organismes et fondations sur leur site Internet (Inserm, INCa, Anses, ARC, FRM...). De nombreuses villes feront relais (panneaux, journaux municipaux, actions locales...) : Annecy, Antibes, Antony, Beauvais, Besançon, Colmar, Dijon, Drancy, Lille, Nancy, Paris, Rennes, Toulouse...

BC/chc/cgd

Rédigé par Par Brigitte CASTELNAU le Mercredi 27 Avril 2011 à 22:13 | Lu 439 fois





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