Installé au Centre de la mère et de l’enfant de Hamuta, à Pirae, le second centre de vaccination temporaire accueille les jeunes dans la limite des doses disponibles.
TAHITI, le 7 février 2026 – Ce samedi, l’Institut du cancer de Polynésie française (ICPF) mène sa deuxième campagne de vaccination contre les papillomavirus humains (HPV). Installé au Centre de la mère et de l’enfant de Hamuta, à Pirae, le second centre de vaccination temporaire accueille les jeunes jusqu’à 15 heures, dans la limite des doses disponibles.
« En à peine une heure, on a comptabilisé 60 jeunes venus se faire vacciner ». À l’accueil du centre, toutes les bénévoles de l’ICPF confirment l’engouement observé dès le début de la matinée. « Certains étaient déjà là peu après 7 heures », témoignent-elles. Une affluence qui ravit les sept infirmières et les cinq médecins mobilisés pour l’occasion, même si seules 200 doses ont été prévues pour cette deuxième campagne de vaccination contre le papillomavirus. Le principe est donc simple : premier arrivé, premier servi.
Invités à se faire vacciner gratuitement, les jeunes âgés de 11 à 14 ans viennent accompagnés de leurs parents. Après l’enregistrement, ils rencontrent un médecin en consultation afin de vérifier leur dossier. Ils se dirigent ensuite vers la zone de vaccination, où les infirmières les attendent, accompagnant l’injection de petits cadeaux : un bracelet et des cartes Pokémon. Après un temps d’observation, les jeunes peuvent rentrer chez eux. Ceux ayant reçu leur première dose sont invités à revenir six mois plus tard pour la seconde injection.
« C’est important d’être là pour protéger nos enfants »
Si beaucoup d’entre eux ont simplement suivi leurs parents, d’autres sont bien conscients de l’importance de la vaccination. « C’est pour éviter le cancer du col de l’utérus et d’autres », explique Tamaterai, 12 ans. « Je suis fière de voir que les garçons viennent aussi, car on entend souvent que cette vaccination sert surtout à protéger les filles. Pourtant, les infections à HPV peuvent entraîner différents types de cancers, notamment de la gorge », insiste Valérie, infirmière au vaccinodrome.
Lionel, père de deux adolescents, est venu ce matin depuis Papara. « C’est important d’être là pour protéger nos enfants. À notre époque, il n’y avait pas ça, alors il faut profiter de cette protection », souligne-t-il. Tehane est venue avec sa fille Orirau, 12 ans. « Ma maman est morte d’un cancer du col de l’utérus, alors forcément, il était important pour moi de venir aujourd’hui », confie-t-elle.
« En à peine une heure, on a comptabilisé 60 jeunes venus se faire vacciner ». À l’accueil du centre, toutes les bénévoles de l’ICPF confirment l’engouement observé dès le début de la matinée. « Certains étaient déjà là peu après 7 heures », témoignent-elles. Une affluence qui ravit les sept infirmières et les cinq médecins mobilisés pour l’occasion, même si seules 200 doses ont été prévues pour cette deuxième campagne de vaccination contre le papillomavirus. Le principe est donc simple : premier arrivé, premier servi.
Invités à se faire vacciner gratuitement, les jeunes âgés de 11 à 14 ans viennent accompagnés de leurs parents. Après l’enregistrement, ils rencontrent un médecin en consultation afin de vérifier leur dossier. Ils se dirigent ensuite vers la zone de vaccination, où les infirmières les attendent, accompagnant l’injection de petits cadeaux : un bracelet et des cartes Pokémon. Après un temps d’observation, les jeunes peuvent rentrer chez eux. Ceux ayant reçu leur première dose sont invités à revenir six mois plus tard pour la seconde injection.
« C’est important d’être là pour protéger nos enfants »
Si beaucoup d’entre eux ont simplement suivi leurs parents, d’autres sont bien conscients de l’importance de la vaccination. « C’est pour éviter le cancer du col de l’utérus et d’autres », explique Tamaterai, 12 ans. « Je suis fière de voir que les garçons viennent aussi, car on entend souvent que cette vaccination sert surtout à protéger les filles. Pourtant, les infections à HPV peuvent entraîner différents types de cancers, notamment de la gorge », insiste Valérie, infirmière au vaccinodrome.
Lionel, père de deux adolescents, est venu ce matin depuis Papara. « C’est important d’être là pour protéger nos enfants. À notre époque, il n’y avait pas ça, alors il faut profiter de cette protection », souligne-t-il. Tehane est venue avec sa fille Orirau, 12 ans. « Ma maman est morte d’un cancer du col de l’utérus, alors forcément, il était important pour moi de venir aujourd’hui », confie-t-elle.
Pour rappel, la vaccination contre le HPV est gratuite en Polynésie française pour les jeunes âgés de 11 à 14 ans depuis juin 2024. Les deux doses nécessaires sont prises en charge par l’ICPF grâce à un financement du Fonds de prévention sanitaire et social (FPSS). Au-delà de cet âge, la vaccination reste possible, mais elle devient payante et nécessite jusqu’à trois doses au lieu de deux. Il faut alors compter plus de 20 000 francs par dose.
Avec cette campagne, appelée à être renouvelée dans six mois, l’ICPF souhaite éveiller les consciences et inciter les jeunes Polynésiens à se faire vacciner. Pour cela, il suffit de consulter un médecin traitant, un spécialiste ou une sage-femme afin d’obtenir l’ordonnance nécessaire.
Pour s’informer sur les prochaines campagnes, l’ICPF communique via les réseaux sociaux, mais aussi par le biais du logiciel scolaire Pronote.
Avec cette campagne, appelée à être renouvelée dans six mois, l’ICPF souhaite éveiller les consciences et inciter les jeunes Polynésiens à se faire vacciner. Pour cela, il suffit de consulter un médecin traitant, un spécialiste ou une sage-femme afin d’obtenir l’ordonnance nécessaire.
Pour s’informer sur les prochaines campagnes, l’ICPF communique via les réseaux sociaux, mais aussi par le biais du logiciel scolaire Pronote.





























