Tahiti, le 4 février 2026 - À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le cancer, célébrée le 4 février, l’Institut du Cancer de Polynésie française annonce un renforcement majeur des dispositifs de dépistage. Abaissement de l’âge pour la mammographie, généralisation du test HPV et publication de données locales récentes : autant de mesures destinées à améliorer la prévention et l’accès aux soins sur l’ensemble du territoire.
Chaque année, le 4 février, la Journée mondiale de lutte contre le cancer rappelle l’importance de la prévention et du dépistage précoce. À cette occasion, l’Institut du Cancer de Polynésie française (ICPF), sous l’égide du ministère de la Santé, annonce plusieurs évolutions majeures visant à renforcer la lutte contre la maladie et à réduire les inégalités d’accès aux soins, notamment pour les femmes.
Première mesure phare : l’abaissement de l’âge du dépistage du cancer du sein. Désormais, les femmes âgées de 45 à 74 ans pourront bénéficier gratuitement d’une mammographie tous les deux ans, contre 50 ans auparavant. L’examen clinique, la mammographie et l’échographie sont pris en charge à 100 % par le Pays, sans avance de frais, et sans obligation d’ordonnance.
Pour les femmes résidant dans les îles, des modalités spécifiques ont été mises en place afin de faciliter l’accès à l’imagerie médicale, avec des rendez-vous garantis sous cinq jours et une tolérance sur les âges et les intervalles de dépistage.
963 nouveaux cas diagnostiqués chaque année
Le dépistage du cancer du col de l’utérus évolue également. À partir de 30 ans, le test HPV devient l’examen de référence, à réaliser tous les cinq ans. Plus performant, ce test permet de détecter la présence du papillomavirus, principal facteur de risque de ce cancer. Entre 25 et 30 ans, le frottis cervico-utérin reste recommandé tous les trois ans, après deux résultats normaux consécutifs. Là encore, l’ensemble des examens est entièrement pris en charge.
Ces annonces s’accompagnent de la publication des derniers chiffres du cancer en Polynésie française. Entre 2019 et 2021, près de 963 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Chez les femmes, le cancer du sein demeure le plus fréquent, suivi de ceux de l’utérus et du poumon. Chez les hommes, les cancers de la prostate, du poumon et du côlon sont les plus répandus. Les diagnostics interviennent généralement à un âge plus jeune qu’en France hexagonale, reflet d’une population globalement plus jeune.
À travers ces mesures, les autorités sanitaires réaffirment leur engagement en faveur d’une politique de santé axée sur la prévention, le dépistage précoce et l’appui sur des données locales fiables. Un levier essentiel pour agir plus tôt, améliorer la prise en charge et protéger durablement la santé de la population polynésienne.
Chaque année, le 4 février, la Journée mondiale de lutte contre le cancer rappelle l’importance de la prévention et du dépistage précoce. À cette occasion, l’Institut du Cancer de Polynésie française (ICPF), sous l’égide du ministère de la Santé, annonce plusieurs évolutions majeures visant à renforcer la lutte contre la maladie et à réduire les inégalités d’accès aux soins, notamment pour les femmes.
Première mesure phare : l’abaissement de l’âge du dépistage du cancer du sein. Désormais, les femmes âgées de 45 à 74 ans pourront bénéficier gratuitement d’une mammographie tous les deux ans, contre 50 ans auparavant. L’examen clinique, la mammographie et l’échographie sont pris en charge à 100 % par le Pays, sans avance de frais, et sans obligation d’ordonnance.
Pour les femmes résidant dans les îles, des modalités spécifiques ont été mises en place afin de faciliter l’accès à l’imagerie médicale, avec des rendez-vous garantis sous cinq jours et une tolérance sur les âges et les intervalles de dépistage.
963 nouveaux cas diagnostiqués chaque année
Le dépistage du cancer du col de l’utérus évolue également. À partir de 30 ans, le test HPV devient l’examen de référence, à réaliser tous les cinq ans. Plus performant, ce test permet de détecter la présence du papillomavirus, principal facteur de risque de ce cancer. Entre 25 et 30 ans, le frottis cervico-utérin reste recommandé tous les trois ans, après deux résultats normaux consécutifs. Là encore, l’ensemble des examens est entièrement pris en charge.
Ces annonces s’accompagnent de la publication des derniers chiffres du cancer en Polynésie française. Entre 2019 et 2021, près de 963 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. Chez les femmes, le cancer du sein demeure le plus fréquent, suivi de ceux de l’utérus et du poumon. Chez les hommes, les cancers de la prostate, du poumon et du côlon sont les plus répandus. Les diagnostics interviennent généralement à un âge plus jeune qu’en France hexagonale, reflet d’une population globalement plus jeune.
À travers ces mesures, les autorités sanitaires réaffirment leur engagement en faveur d’une politique de santé axée sur la prévention, le dépistage précoce et l’appui sur des données locales fiables. Un levier essentiel pour agir plus tôt, améliorer la prise en charge et protéger durablement la santé de la population polynésienne.





























