Tahiti, le 28 juillet 2026 - Depuis près de cinq ans, un Guyanais conteste le gain de 220 millions d’euros remporté par une Polynésienne à l’EuroMillions en octobre 2021. Mardi, son action devant les tribunaux s’est soldée par un échec mais le joueur n’en démord pas, fait appel et réclame sa part du gain.
Un habitant de la commune de Matoury en Guyane, persuadé d'avoir décroché la cagnotte record lors du tirage de l'EuroMillions du 15 octobre 2021 est entré dans un bras de fer juridique avec la Française des Jeux. Selon ce joueur, le lendemain du tirage, il a vérifié sa grille et a constaté que tous les numéros correspondaient parfaitement à la combinaison tirée au sort pour le jackpot historique de 220 millions d'euros. Problème : ce gain a été attribué à une polynésienne, déclarée de plus seule gagnante de ce tirage historique.
Au moment de réclamer son gain auprès de la Française des Jeux (FDJ) et en voulant faire sécuriser son récépissé, l'homme n’a pas retrouvé son ticket de jeu. Selon lui, après avoir enregistré sa grille flash, il a mis le récépissé dans un tiroir de son bureau sur son lieu de travail… et avait mystérieusement disparu le lendemain.
Convaincu d’une machination pour éviter à la FDJ d’avoir à reconnaître son erreur, le parieur a intenté une action en justice pour faire reconnaître que sa grille avait été validée avant la clôture des enregistrements, et qu’elle était donc valable pour ce tirage, et non celui du 19 octobre.
Selon le journal France Guyane, qui a assisté à l’audience au tribunal civil du parieur convaincu d’être le gagnant, le juge n’a pas donné raison au plaignant. Ce dernier demandait que la Française des jeux (FDJ) fournisse les informations transcrites sur le système informatique central. Seuls ont été fournis par la FDJ les extraits des terminaux des points de vente de Cayenne et de Tahiti.
Le tribunal estime aujourd’hui que c’est au parieur aujourd’hui de prouver ses dires, la FDJ ayant fourni suffisamment d’éléments. Un volet du dossier sur lequel le parieur a déjà annoncé son intention de faire appel.
De plus, ce même joueur dans un autre volet du dossier, pointe du doigt la Française des Jeux qui dissimulerait son erreur. En effet, “les extraits envoyés par la FDJ, des terminaux de Cayenne, excluent tout achat de tickets entre 8h17 et 8h43, le 14 octobre 2021”, explique France Guyane. “Or, Alex dit avoir joué à 8h32 précisément et se dit certain de cela.” Pour le prouver, “il décrit dans un document tamponné par huissier des faits de course particuliers survenus au moment où il a acheté son ticket sur un écran du kiosque de la Madeleine.”
Dans ses souvenirs, le joueur aurait donc regardé une course de chevaux au moment du pari. Son avocat demande désormais au PMU de fournir les images et les heures de diffusion de ces courses pour prouver que son client a bien joué à 8h32. Une demande refusée par le juge qui, là encore, sera envoyée en appel.
Le joueur voit désormais la montre tourner dans sa quête de gain… Les données de la FDJ sont écrasées au bout de cinq ans, soit le 15 octobre prochain. Le plaignant, convaincu de la culpabilité de la FDJ poursuit ses procédures alors que le tribunal estime pour sa part qu’il “tente de trouver toutes sortes de détails qui sont soit non avérés, soit sans lien probant avec la machination qu'il dénonce”.
Pendant ce temps, la gagnante polynésienne continue de couler des jours heureux avec son pactole.
Un habitant de la commune de Matoury en Guyane, persuadé d'avoir décroché la cagnotte record lors du tirage de l'EuroMillions du 15 octobre 2021 est entré dans un bras de fer juridique avec la Française des Jeux. Selon ce joueur, le lendemain du tirage, il a vérifié sa grille et a constaté que tous les numéros correspondaient parfaitement à la combinaison tirée au sort pour le jackpot historique de 220 millions d'euros. Problème : ce gain a été attribué à une polynésienne, déclarée de plus seule gagnante de ce tirage historique.
Au moment de réclamer son gain auprès de la Française des Jeux (FDJ) et en voulant faire sécuriser son récépissé, l'homme n’a pas retrouvé son ticket de jeu. Selon lui, après avoir enregistré sa grille flash, il a mis le récépissé dans un tiroir de son bureau sur son lieu de travail… et avait mystérieusement disparu le lendemain.
Convaincu d’une machination pour éviter à la FDJ d’avoir à reconnaître son erreur, le parieur a intenté une action en justice pour faire reconnaître que sa grille avait été validée avant la clôture des enregistrements, et qu’elle était donc valable pour ce tirage, et non celui du 19 octobre.
Selon le journal France Guyane, qui a assisté à l’audience au tribunal civil du parieur convaincu d’être le gagnant, le juge n’a pas donné raison au plaignant. Ce dernier demandait que la Française des jeux (FDJ) fournisse les informations transcrites sur le système informatique central. Seuls ont été fournis par la FDJ les extraits des terminaux des points de vente de Cayenne et de Tahiti.
Le tribunal estime aujourd’hui que c’est au parieur aujourd’hui de prouver ses dires, la FDJ ayant fourni suffisamment d’éléments. Un volet du dossier sur lequel le parieur a déjà annoncé son intention de faire appel.
De plus, ce même joueur dans un autre volet du dossier, pointe du doigt la Française des Jeux qui dissimulerait son erreur. En effet, “les extraits envoyés par la FDJ, des terminaux de Cayenne, excluent tout achat de tickets entre 8h17 et 8h43, le 14 octobre 2021”, explique France Guyane. “Or, Alex dit avoir joué à 8h32 précisément et se dit certain de cela.” Pour le prouver, “il décrit dans un document tamponné par huissier des faits de course particuliers survenus au moment où il a acheté son ticket sur un écran du kiosque de la Madeleine.”
Dans ses souvenirs, le joueur aurait donc regardé une course de chevaux au moment du pari. Son avocat demande désormais au PMU de fournir les images et les heures de diffusion de ces courses pour prouver que son client a bien joué à 8h32. Une demande refusée par le juge qui, là encore, sera envoyée en appel.
Le joueur voit désormais la montre tourner dans sa quête de gain… Les données de la FDJ sont écrasées au bout de cinq ans, soit le 15 octobre prochain. Le plaignant, convaincu de la culpabilité de la FDJ poursuit ses procédures alors que le tribunal estime pour sa part qu’il “tente de trouver toutes sortes de détails qui sont soit non avérés, soit sans lien probant avec la machination qu'il dénonce”.
Pendant ce temps, la gagnante polynésienne continue de couler des jours heureux avec son pactole.


































