Tahiti, le 25 février 2026 - Édouard Fritch, à la tête d’une liste largement remaniée par rapport aux précédentes municipales, se lance en quête d’une prolongation de son mandat à la mairie de Pirae.
Édouard Fritch a lancé officiellement sa campagne mercredi depuis la permanence de son collectif Amui tatou no Pirae 2026. Le maire sortant de Pirae vise une réélection avec une équipe à moitié changée pour ces six nouvelles années. Exit Abel Temarii, mais rentrent dans sa liste quelques poids lourds du monde associatif comme Maiana Bambridge, Teiki Dubois, Keapa Raioha, Teddy Teng ou encore Tiare Trompette.
La liste déposée lundi au haut-commissariat entend finir les travaux engagés ces dernières années afin de faire de Pirae “un territoire d’équilibre entre activités et qualité de vie”, a expliqué le maire sortant, entouré de ses colistiers ce mercredi.
Se représenter à ces élections municipales, c’est, pour Édouard Fritch, une façon de “poursuivre un projet municipal qui ne peut se faire en un seul mandat”.
Attendu aux côtés de colistiers issus de parti A here ia Porinetia, Édouard Fritch a finalement constitué son équipe par manque de projet commun. Une histoire de places en position éligible qu’Édouard Fritch ne pouvait accepter. “Des discussions se sont déroulés dès le mois de septembre, a-t-il expliqué, mais Ahip souhaitait 13 candidatures en positions éligibles sur notre liste… C’était trop, je ne pouvais pas.”
Ahip, qui cherche à produire son ancrage dès ces municipales pour jouer des coudes au moment des élections sénatoriales de septembre 2026 aurait été trop gourmand sur un fief où le maire sortant avait été élu dès le premier tour en 2020.
Vers la création d’un groupe scolaire
Sur les six années écoulées, de nombreux chantiers ont été lancés sur Pirae. Édouard Fritch souhaite les conclure et en ouvrir d’autres pour les six années à venir. “Pour y arriver, il faut de la constance, de la méthode, et la connaissance fine des équilibres financiers”, a-t-il évoqué pour justifier sa prolongation comme premier magistrat de la commune.
Pour cela, il a développé un plan en quatre points avec ses colistiers pour ces élections. Le premier est centré sur la famille et l’éducation. Au cœur de ce volet, un projet de fermeture de l’école Tuterai Tane, plus ancien établissement scolaire de la commune, pour une fusion avec Taaone afin de créer “un groupe scolaire”, mais aussi la promesse de limiter l’augmentation des tarifs du service public d’eau potable, des déchets et de la cantine scolaire.
Pour le deuxième point, “Cadre de vie, sécurité et environnement”, la liste Amui tatou envisage de doubler les caméras de surveillance de la commune, tout en remettant en état celles existantes, mais aussi de lutter contre les nuisances sonores. Pour ce qui est des rivières, comme la Hamuta qui déborde régulièrement en cas de fortes pluies, le maire sortant souhaite lancer une surveillance des sites par drones afin de repérer les zones dangereuses et de faire intervenir la Direction de l’équipement sur ces points précis.
Les deux autres points du programme sont le développement économique et la modernisation des services publics de la mairie.
Un nouveau cœur de ville
Au centre du projet de la liste d’Édouard Fritch, le cœur de ville qu’elle souhaite développer, mais aussi l’assainissement collectif en lien avec Arue. “La station d’épuration de Papeete est surdimensionnée puisqu’elle ne collecte pas les particuliers”, a expliqué Édouard Fritch. “Aussi, en associant Pirae et Arue, nous allons pouvoir collecter des bâtiments, des magasins, l’hôpital aussi, et ainsi aider à préserver le lagon.”
Du côté du projet de centre-ville, “les financements sont presque bouclés”, a assuré le maire sortant qui veut poursuivre ce chantier à 8 milliards de francs qui va inclure un nouveau marché, des lieux de restauration, un centre événementiel – pour lequel expliquait-il mercredi, trois candidats se sont déjà positionnés – des bureaux, mais surtout cette route de dégagement vers le quartier Sainte Thérèse, pensée de longue date.
Édouard Fritch a lancé officiellement sa campagne mercredi depuis la permanence de son collectif Amui tatou no Pirae 2026. Le maire sortant de Pirae vise une réélection avec une équipe à moitié changée pour ces six nouvelles années. Exit Abel Temarii, mais rentrent dans sa liste quelques poids lourds du monde associatif comme Maiana Bambridge, Teiki Dubois, Keapa Raioha, Teddy Teng ou encore Tiare Trompette.
La liste déposée lundi au haut-commissariat entend finir les travaux engagés ces dernières années afin de faire de Pirae “un territoire d’équilibre entre activités et qualité de vie”, a expliqué le maire sortant, entouré de ses colistiers ce mercredi.
Se représenter à ces élections municipales, c’est, pour Édouard Fritch, une façon de “poursuivre un projet municipal qui ne peut se faire en un seul mandat”.
Attendu aux côtés de colistiers issus de parti A here ia Porinetia, Édouard Fritch a finalement constitué son équipe par manque de projet commun. Une histoire de places en position éligible qu’Édouard Fritch ne pouvait accepter. “Des discussions se sont déroulés dès le mois de septembre, a-t-il expliqué, mais Ahip souhaitait 13 candidatures en positions éligibles sur notre liste… C’était trop, je ne pouvais pas.”
Ahip, qui cherche à produire son ancrage dès ces municipales pour jouer des coudes au moment des élections sénatoriales de septembre 2026 aurait été trop gourmand sur un fief où le maire sortant avait été élu dès le premier tour en 2020.
Vers la création d’un groupe scolaire
Sur les six années écoulées, de nombreux chantiers ont été lancés sur Pirae. Édouard Fritch souhaite les conclure et en ouvrir d’autres pour les six années à venir. “Pour y arriver, il faut de la constance, de la méthode, et la connaissance fine des équilibres financiers”, a-t-il évoqué pour justifier sa prolongation comme premier magistrat de la commune.
Pour cela, il a développé un plan en quatre points avec ses colistiers pour ces élections. Le premier est centré sur la famille et l’éducation. Au cœur de ce volet, un projet de fermeture de l’école Tuterai Tane, plus ancien établissement scolaire de la commune, pour une fusion avec Taaone afin de créer “un groupe scolaire”, mais aussi la promesse de limiter l’augmentation des tarifs du service public d’eau potable, des déchets et de la cantine scolaire.
Pour le deuxième point, “Cadre de vie, sécurité et environnement”, la liste Amui tatou envisage de doubler les caméras de surveillance de la commune, tout en remettant en état celles existantes, mais aussi de lutter contre les nuisances sonores. Pour ce qui est des rivières, comme la Hamuta qui déborde régulièrement en cas de fortes pluies, le maire sortant souhaite lancer une surveillance des sites par drones afin de repérer les zones dangereuses et de faire intervenir la Direction de l’équipement sur ces points précis.
Les deux autres points du programme sont le développement économique et la modernisation des services publics de la mairie.
Un nouveau cœur de ville
Au centre du projet de la liste d’Édouard Fritch, le cœur de ville qu’elle souhaite développer, mais aussi l’assainissement collectif en lien avec Arue. “La station d’épuration de Papeete est surdimensionnée puisqu’elle ne collecte pas les particuliers”, a expliqué Édouard Fritch. “Aussi, en associant Pirae et Arue, nous allons pouvoir collecter des bâtiments, des magasins, l’hôpital aussi, et ainsi aider à préserver le lagon.”
Du côté du projet de centre-ville, “les financements sont presque bouclés”, a assuré le maire sortant qui veut poursuivre ce chantier à 8 milliards de francs qui va inclure un nouveau marché, des lieux de restauration, un centre événementiel – pour lequel expliquait-il mercredi, trois candidats se sont déjà positionnés – des bureaux, mais surtout cette route de dégagement vers le quartier Sainte Thérèse, pensée de longue date.


































