Tahiti, le 14 octobre 2025 - Un ouvrier du BTP a été condamné, lundi en comparution immédiate, à 18 mois de prison dont huit avec sursis probatoire pendant deux ans pour s'en être très violemment pris à sa compagne. Le prévenu, qui devait déjà exécuter 19 mois de prison ferme relatifs à d'anciennes condamnations, a donc écopé, au total, de 29 mois de prison.
Déjà condamné pour des vols, des menaces de mort mais aussi pour un viol commis lorsqu'il était mineur, un homme de 47 ans a de nouveau été jugé lundi en comparution immédiate pour répondre de lourdes violences commises sur sa compagne.
À l'aube du 26 septembre dernier et alors qu'il venait de passer la nuit à faire la fête à Fakarava, l'homme n'avait pas retrouvé sa compagne. Après l'avoir appelée pas moins de trente fois, il l'avait finalement retrouvée endormie dans son véhicule. Ivre, le quadragénaire avait alors commencé à mettre des gifles à la victime sur laquelle il avait ensuite lancé un “petit rocher” de vingt centimètres avant de prendre un bâton pour lui porter de nouveaux coups. Choqué par les blessures subies par la malheureuse, c'est le médecin du dispensaire de l'île qui avait fini par prévenir les gendarmes.
“J'ai pété les plombs”
Une violence qui avait valu une évacuation sanitaire et 30 jours d'incapacité totale de travail à la victime qui n'avait pourtant pas souhaité porter plainte. C'est donc en son absence que l'ouvrier a comparu lundi. À la barre, l'homme a reconnu qu'il avait “pété les plombs” à cause de l'alcool sans toutefois prendre conscience de la gravité des faits. Après avoir rappelé qu'il était apprécié par son employeur et bien inséré sur le plan social, la présidente du tribunal a tout de même rappelé qu'il avait auparavant été traité sur le plan psychiatrique.
En préambule de ses réquisitions, le procureur de la République a invoqué la nécessité, pour la justice, d'assurer la sécurité des citoyens “même dans les îlots les plus reculés”. Il a ensuite requis douze mois de prison dont six avec sursis pour ces faits “reconnus et établis”. Des réquisitions jugées “raisonnables” par l'avocat du prévenu, Me John Tefan.
Après en avoir délibéré, le tribunal est allé au-delà des réquisitions du ministère public en condamnant le prévenu à 18 mois de prison dont huit avec sursis probatoire pendant deux ans. Une peine à laquelle s'ajoutent les 19 mois de prison qu'il devait déjà purger dans le cadre de deux condamnations antérieures. Soit 29 mois de prison au total.
Déjà condamné pour des vols, des menaces de mort mais aussi pour un viol commis lorsqu'il était mineur, un homme de 47 ans a de nouveau été jugé lundi en comparution immédiate pour répondre de lourdes violences commises sur sa compagne.
À l'aube du 26 septembre dernier et alors qu'il venait de passer la nuit à faire la fête à Fakarava, l'homme n'avait pas retrouvé sa compagne. Après l'avoir appelée pas moins de trente fois, il l'avait finalement retrouvée endormie dans son véhicule. Ivre, le quadragénaire avait alors commencé à mettre des gifles à la victime sur laquelle il avait ensuite lancé un “petit rocher” de vingt centimètres avant de prendre un bâton pour lui porter de nouveaux coups. Choqué par les blessures subies par la malheureuse, c'est le médecin du dispensaire de l'île qui avait fini par prévenir les gendarmes.
“J'ai pété les plombs”
Une violence qui avait valu une évacuation sanitaire et 30 jours d'incapacité totale de travail à la victime qui n'avait pourtant pas souhaité porter plainte. C'est donc en son absence que l'ouvrier a comparu lundi. À la barre, l'homme a reconnu qu'il avait “pété les plombs” à cause de l'alcool sans toutefois prendre conscience de la gravité des faits. Après avoir rappelé qu'il était apprécié par son employeur et bien inséré sur le plan social, la présidente du tribunal a tout de même rappelé qu'il avait auparavant été traité sur le plan psychiatrique.
En préambule de ses réquisitions, le procureur de la République a invoqué la nécessité, pour la justice, d'assurer la sécurité des citoyens “même dans les îlots les plus reculés”. Il a ensuite requis douze mois de prison dont six avec sursis pour ces faits “reconnus et établis”. Des réquisitions jugées “raisonnables” par l'avocat du prévenu, Me John Tefan.
Après en avoir délibéré, le tribunal est allé au-delà des réquisitions du ministère public en condamnant le prévenu à 18 mois de prison dont huit avec sursis probatoire pendant deux ans. Une peine à laquelle s'ajoutent les 19 mois de prison qu'il devait déjà purger dans le cadre de deux condamnations antérieures. Soit 29 mois de prison au total.


























