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A la rencontre des bénévoles des championnats du monde



PIRAE, le 23 juillet 2018 - Une telle organisation demande énormément de main d’œuvre. Elle est en grande partie apportée par les 200 volontaires qui travaillent bénévolement au succès de l'événement, sur le site des courses, dans la fan zone, dans le village où dorment les athlètes, et à tous les événements organisés en parallèle de la compétition. Nous sommes allés à leur rencontre.

Antonio et Roeta, de la Fédération polynésienne de protection civile (secouristes)

"Quand il y a un malaise ou un bobo, on aide les victimes et on les redirige vers la tente de soins"

Vous êtes là toute la semaine ?

Antonio : Oui on est là depuis jeudi dernier et jusqu'à ce jeudi, la fin de la compétition.

Quel est votre rôle ?
Antonio : On fait une ronde et on regarde s'il n'y a pas de victimes, souvent dans le public c'est la chaleur et les petits bobos. On a aussi une équipe qui suit les courses de pirogue. Il y a l'équipe 1 sur la mer, et nous, l'équipe 2, sur terre qui gérons toute la fan zone, les athlètes et l'organisation.

Vous avez déjà eu à intervenir ?
Antonio :
Oui, par exemple là, hier et ce matin on a eu une blessure de la cheville suite à un faux mouvement. Mais globalement il n'y a pas trop de problèmes. Mais même dans notre équipe il y a ceux qui font la ronde, comme nous, et il y a le PMA, le poste de secours qui voit passer plus de gens. Quand il y a un malaise ou un bobo, on contacte le poste de commandement par talky walky, on aide les victimes et on les redirige vers le PMA, la tente de soins, où on s'occupe d'eux.

Vous êtes tous bénévoles ?
Antonio :
Oui nous sommes bénévoles. Dans le civil je travaille à l'école de Paofai. Donc là c'est les vacances, et comme je n'aime pas rester à la maison je suis content de pouvoir sortir avec les secouristes !

Roeta : Moi je suis à la recherche d'un emploi, et ça change complètement le rythme d'être ici avec l'équipe.

Comment es-tu devenue secouriste ?
Roeta :
J'avais vu une affiche chez moi à Teahupo'o disant que l'on allait faire passer le PSE1 et le PSE2, donc j'ai été me renseigner avec ma présidente et je me suis inscrite directement à cette formation avec elle. Je suis secouriste depuis 2017 et j'adore ça. On sauve des vies, on protège la population tous les jours. J'aime pouvoir rendre service. J'ai fais un bac pro de secrétariat, mais aujourd'hui j'ai très envie de devenir pompier ! Et secouriste c'est déjà la moitié du chemin.


Poe (avec Anavai), volontaire de Papeete

"Il y a beaucoup de travail, mais ça vaut le coup"

Comment êtes-vous devenues volontaires pour ces championnats du monde ?

Des amis nous ont proposées, puis on a vu l'information sur les réseaux sociaux et on s'est dit "pourquoi pas tenter cette expérience pour rencontrer plus de personnes, servir les étrangers".

Quel est votre rôle ici ?
Nous sommes toutes deux spécialisées sur la sécurité, donc là on s'occuper de filtrer les entrées pour faire respecter les différentes zones. On ne veut pas que l'importe qui pénètre dans la zone médias par exemple où il y a beaucoup de matériel, ou dans les zones réservées à l'organisation.

Comment avez-vous été préparées ?
C'est bien organisé, j'ai eu une semaine de préparation. On fait les petites mains pour aider partout où il y a besoin.

Ce n'est pas un peu dommage de ne pas pouvoir profiter du village ?
Non ça va, de toute façon on peut aller sur les autres sites, par exemple on est allées aider sur le lieu d'hébergement des étrangers et récemment on a eu des journées sportives avec les étrangers, c'était bien. Donc il y a beaucoup de travail, mais ça vaut le coup, on s'amuse bien.


Fabienne, animatrice de l'atelier fitness

"L'atelier est gratuit pour tout le monde"

Que proposez-vous dans cet atelier ?

Alors il y a plusieurs activités, comme le Surfset avec des planches de surf, on propose aussi un peu de step avec des poids et un twister à ceux qui sont motivés.

Comment peut-on participer ?
On fait passer les gens par groupes de cinq. Là on les enchaîne depuis ce matin. C'est gratuit pour tout le monde !

Il y a du monde qui participe ?
Ça dépend des moments. Parfois il y a plein de monde sur les côtés donc on va leur demander s'ils veulent essayer, et en général ils viennent. Quand ce sont des enfants qui viennent, on travaille plus sur l'équilibre. Il y a aussi beaucoup de garçons, ils montent vite sur la planche mais ils n'écoutent pas beaucoup ! (rire) On a beaucoup de gens de l'organisation aussi qui participent.




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