Paris, France, le 3 novembre 2026. Les députés décideront dans les prochains jours d'organiser ou non un débat devant l'Assemblée nationale après la pétition à succès demandant la fermeture de la chaîne CNews, a appris l'AFP mardi auprès de plusieurs députés.
La pétition sur le site de l'institution appelant à "supprimer CNews de l'audiovisuel français" a recueilli mardi un total de quelque 750.000 signatures.
Le passage lundi du seuil des 500.000 signatures a déclenché une réunion du bureau de la commission des Affaires culturelles, compétente sur le sujet. Son président Alexandre Portier (LR) a indiqué à l'AFP qu'il allait être "proposé rapporteur" pour que la commission examine "dans les prochains jours le classement (sans suite, nldr) ou l'organisation d'un débat suite à la pétition".
"Quelles que soient les sensibilités, tout le monde est d'accord sur le fait que la pétition pose la question de l'avenir de la liberté d'expression, de la régulation, du pluralisme et de la gestion de l'information à l'heure des réseaux sociaux", a-t-il ajouté.
S'il a lieu, le débat pourrait donc ne pas porter uniquement sur le cas de CNews, chaîne dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré qui a été sanctionnée à plusieurs reprises par l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel.
"Je souhaite un débat sur l'espace informationnel et la vie démocratique", a confirmé une participante, selon qui "tout le monde souhaite un débat en hémicycle".
Interrogé mardi par France Inter sur l'effet des sanctions prises par l'Arcom, son président Martin Ajdari a indiqué qu'elles sont "plus fréquentes depuis 2019" à l'égard de CNews.
Ces sanctions "ont leur effet". Ensuite, est-ce que les chaînes "continuent" en reproduisant un manquement, et alors "quelle réponse nous apportons à ce moment-là, c'est ce que les prochains mois, les prochaines années diront", a ajouté M. Ajdari.
Si une chaîne enfreint ses obligations, l'Arcom agit graduellement : mise en demeure, sanction financière, réduction temporaire du droit d'émettre, et, enfin, éventuel retrait de l'autorisation d'émettre.
Lancée en juin, cette pétition demandant la fermeture de CNews a vu le nombre de ses signataires fortement augmenter fin octobre après l'attentat raciste de Trappes.
La chaîne du groupe Canal+ est régulièrement accusée de promouvoir les opinions et les thèmes d'extrême droite, ce qu'elle conteste en assurant défendre la liberté d'expression.
La pétition sur le site de l'institution appelant à "supprimer CNews de l'audiovisuel français" a recueilli mardi un total de quelque 750.000 signatures.
Le passage lundi du seuil des 500.000 signatures a déclenché une réunion du bureau de la commission des Affaires culturelles, compétente sur le sujet. Son président Alexandre Portier (LR) a indiqué à l'AFP qu'il allait être "proposé rapporteur" pour que la commission examine "dans les prochains jours le classement (sans suite, nldr) ou l'organisation d'un débat suite à la pétition".
"Quelles que soient les sensibilités, tout le monde est d'accord sur le fait que la pétition pose la question de l'avenir de la liberté d'expression, de la régulation, du pluralisme et de la gestion de l'information à l'heure des réseaux sociaux", a-t-il ajouté.
S'il a lieu, le débat pourrait donc ne pas porter uniquement sur le cas de CNews, chaîne dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré qui a été sanctionnée à plusieurs reprises par l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel.
"Je souhaite un débat sur l'espace informationnel et la vie démocratique", a confirmé une participante, selon qui "tout le monde souhaite un débat en hémicycle".
Interrogé mardi par France Inter sur l'effet des sanctions prises par l'Arcom, son président Martin Ajdari a indiqué qu'elles sont "plus fréquentes depuis 2019" à l'égard de CNews.
Ces sanctions "ont leur effet". Ensuite, est-ce que les chaînes "continuent" en reproduisant un manquement, et alors "quelle réponse nous apportons à ce moment-là, c'est ce que les prochains mois, les prochaines années diront", a ajouté M. Ajdari.
Si une chaîne enfreint ses obligations, l'Arcom agit graduellement : mise en demeure, sanction financière, réduction temporaire du droit d'émettre, et, enfin, éventuel retrait de l'autorisation d'émettre.
Lancée en juin, cette pétition demandant la fermeture de CNews a vu le nombre de ses signataires fortement augmenter fin octobre après l'attentat raciste de Trappes.
La chaîne du groupe Canal+ est régulièrement accusée de promouvoir les opinions et les thèmes d'extrême droite, ce qu'elle conteste en assurant défendre la liberté d'expression.









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