Tahiti, le 27 juin 2025 – L’auteur Philippe Pascot, qui s’est spécialisé dans la dénonciation d’hommes politiques véreux et condamnés, a donné une interview à son éditeur dans laquelle il évoque l’ancien président du Pays, Gaston Flosse. Des propos loin d’être élogieux, qui versent parfois dans la diffamation.
Philippe Pascot, un nom qui ne dit peut-être pas grand-chose en Polynésie française. Ce dernier est écrivain et s’est fait le chantre de la dénonciation des hommes politiques véreux et condamnés. Auteur d’Allez (presque tous) vous faire…, Mensonge d’État ou plus récemment Pilleurs d’État, il milite avec force pour le casier vierge obligatoire pour les élus de la République.
Avec un CV comme le sien, il ne pouvait forcément pas être très ami avec Gaston Flosse, qui est un des hommes politiques de la Ve République qui a été le plus souvent inquiété par la justice.
Dans une interview pour son éditeur, Max Milo Éditions, sur le thème de “l’enrichissement personnel et familial des politiques”, Philippe Pascot ne prend pas de pincette avec l’ancien homme fort du Tahoera’a, quitte à verser complètement dans la diffamation. “Gaston Flosse, c’est une anthologie”, explique-t-il à la caméra. “C’est le tip-top des élus truands en outre-mer. Il a monté je-ne-sais-combien de partis.” L’auteur continue sa charge avec de multiples approximations. “Il a fait de la prison (préventive, NDLR), il a mis des élus à sa place comme homme de paille et après, il les a assassinés… Gaston Flosse, il est quasiment de toutes les magouilles de 1988 à 2014. Mais c’était un inféodé à Jacques Chirac donc on lui a pardonné plein de choses. (…) Il a employé des emplois fictifs… Tout ce qu’il y avait en malversation, Flosse l’a fait, y compris à faire espionner ses adversaires politiques, y compris à être plus ou moins mêlé à des meurtres de journalistes, y compris à employer des nanas pour compromettre les autres élus. Il a détourné de l’argent. Pfff, et à chaque fois, il passait quasiment au travers des mailles du filet.”
Philippe Pascot en termine avec le portrait du Vieux lion en le définissant comme “un roc de truandage massif” auquel il attribue “15 ou 20 condamnations pour différents délits” et revient évidemment sur la disparition de Jean-Pascal Couraud. “Gaston Flosse, ce n’est pas quelqu’un que j’aurais aimé rencontrer parce que soit tu marchais avec lui, soit il te tuait. Et moi, je pense que là-bas, je n’aurais pas fait de vieux os.”
Et l’auteur aura une petite pensée sympathique pour les Polynésiens en conclusion. “Il a été réélu à chaque fois. Donc qui est con ? C’est le peuple. S’il n’était pas malade, il serait encore dans les starting-blocks pour être élu.”
Philippe Pascot, un nom qui ne dit peut-être pas grand-chose en Polynésie française. Ce dernier est écrivain et s’est fait le chantre de la dénonciation des hommes politiques véreux et condamnés. Auteur d’Allez (presque tous) vous faire…, Mensonge d’État ou plus récemment Pilleurs d’État, il milite avec force pour le casier vierge obligatoire pour les élus de la République.
Avec un CV comme le sien, il ne pouvait forcément pas être très ami avec Gaston Flosse, qui est un des hommes politiques de la Ve République qui a été le plus souvent inquiété par la justice.
Dans une interview pour son éditeur, Max Milo Éditions, sur le thème de “l’enrichissement personnel et familial des politiques”, Philippe Pascot ne prend pas de pincette avec l’ancien homme fort du Tahoera’a, quitte à verser complètement dans la diffamation. “Gaston Flosse, c’est une anthologie”, explique-t-il à la caméra. “C’est le tip-top des élus truands en outre-mer. Il a monté je-ne-sais-combien de partis.” L’auteur continue sa charge avec de multiples approximations. “Il a fait de la prison (préventive, NDLR), il a mis des élus à sa place comme homme de paille et après, il les a assassinés… Gaston Flosse, il est quasiment de toutes les magouilles de 1988 à 2014. Mais c’était un inféodé à Jacques Chirac donc on lui a pardonné plein de choses. (…) Il a employé des emplois fictifs… Tout ce qu’il y avait en malversation, Flosse l’a fait, y compris à faire espionner ses adversaires politiques, y compris à être plus ou moins mêlé à des meurtres de journalistes, y compris à employer des nanas pour compromettre les autres élus. Il a détourné de l’argent. Pfff, et à chaque fois, il passait quasiment au travers des mailles du filet.”
Philippe Pascot en termine avec le portrait du Vieux lion en le définissant comme “un roc de truandage massif” auquel il attribue “15 ou 20 condamnations pour différents délits” et revient évidemment sur la disparition de Jean-Pascal Couraud. “Gaston Flosse, ce n’est pas quelqu’un que j’aurais aimé rencontrer parce que soit tu marchais avec lui, soit il te tuait. Et moi, je pense que là-bas, je n’aurais pas fait de vieux os.”
Et l’auteur aura une petite pensée sympathique pour les Polynésiens en conclusion. “Il a été réélu à chaque fois. Donc qui est con ? C’est le peuple. S’il n’était pas malade, il serait encore dans les starting-blocks pour être élu.”


























