Un arrêté de la commune de Taiarapu-Est sera publié prochainement (Crédit : Anne-Charlotte Lehartel).
Tahiti, le 14 janvier 2026 - Les soubassements de l’escalier permettant d’accéder à la plage de Taiharuru, à Afaahiti, sont en piteux état entre le béton qui s’effrite et les fers apparents. Une situation qui a fait l’objet de plusieurs signalements à la commune de Taiarapu-Est, qui a décidé ce mercredi d’en fermer l’accès et de solliciter les services du Pays pour mener des travaux de sécurisation. L’occasion, peut-être, d’aménager cette plage publique prisée des riverains à sa juste valeur.
Au PK 6, à mi-chemin entre Tautira et le centre-ville de Taravao, le site de Taiharuru est prisé des bodyboardeurs et des familles entre ses vagues régulières et sa jolie plage de sable noir arborée. Un escalier d’apparence solide permet d’y accéder facilement. Mais à y regarder de plus près, les soubassements sont en piteux état.
Attachée à cet accès public à la mer, une riveraine confie ses inquiétudes. “Mes enfants ont appris à marcher sur cette plage. Pendant les vacances et le week-end, il y a beaucoup de familles et de jeunes qui viennent ici pour se défouler et profiter de la nature. Ça fait partie des rares espaces pour se divertir à la Presqu’île”, remarque-t-elle, allant jusqu’à collecter bénévolement les déchets des usagers “par respect et par gratitude” pour l’environnement. En matière de sécurité, elle a constaté la dégradation de cet escalier d’année en année.
Au PK 6, à mi-chemin entre Tautira et le centre-ville de Taravao, le site de Taiharuru est prisé des bodyboardeurs et des familles entre ses vagues régulières et sa jolie plage de sable noir arborée. Un escalier d’apparence solide permet d’y accéder facilement. Mais à y regarder de plus près, les soubassements sont en piteux état.
Attachée à cet accès public à la mer, une riveraine confie ses inquiétudes. “Mes enfants ont appris à marcher sur cette plage. Pendant les vacances et le week-end, il y a beaucoup de familles et de jeunes qui viennent ici pour se défouler et profiter de la nature. Ça fait partie des rares espaces pour se divertir à la Presqu’île”, remarque-t-elle, allant jusqu’à collecter bénévolement les déchets des usagers “par respect et par gratitude” pour l’environnement. En matière de sécurité, elle a constaté la dégradation de cet escalier d’année en année.
Béton effrité et fers apparents
Entre l’usure du temps et l’assaut des vagues, la structure montre des signes de faiblesse. Le béton s’effrite et des fers sont apparents. La corrosion a également eu raison de certains poteaux de la rambarde métallique, désolidarisés de leur socle. “Il y a des gens qui viennent s’abriter sous les escaliers sans se rendre compte des risques. J’ai vu un enfant se blesser à la tête à cause d’un fer qui dépassait. Pareil pour un chien. Toutes les semaines, je vois des morceaux de ciment qui tombent et les fers sont de plus en plus visibles. Il suffit de lever la tête pour constater que je n’exagère pas : il y a vraiment un souci, peut-être même un risque d’effondrement ?”, témoigne-t-elle. Une association de riverains, impliquée pendant plusieurs années en faveur de la préservation et de la valorisation de cette plage publique, a également fait part de ses inquiétudes.
Un arrêté et des travaux de sécurisation
Des inquiétudes visiblement fondées et sérieuses. Des agents de la police municipale se seraient rendus sur place il y a quelques jours pour constater l’état de la structure. Et ce mercredi, la commune de Taiarapu-Est a décidé de fermer l’accès à l’escalier de la plage de Taiharuru au moyen de rubalise. Ce qui n’a pas empêché des riders de se jeter à l’eau en escaladant l’enrochement, manœuvre qui risque d’être plus compliquée pour les familles accompagnées de jeunes enfants ou de personnes âgées. Selon nos informations, un arrêté de police est en préparation et devrait être signé par le maire ce jeudi. Les services du Pays, tels que la Direction de l’équipement (DEQ), la Direction des affaires foncières (DAF) ou encore le Service du tourisme (SDT) seront informés de la situation et sollicités pour la réalisation de travaux de sécurisation. L’occasion, peut-être, d’aménager cette plage publique à sa juste valeur.



























