Washington, États-Unis, le 20 juillet 2026. La diplomatie américaine a accusé lundi le gouvernement communiste de Cuba de mener depuis des décennies des actions de "subversion" contre les Etats-Unis, dénonçant pêle-mêle une infiltration au sein de l'appareil d'Etat américain, son influence marxiste et son "internationale anti-américaine."
Ce nouveau rapport sans révélation majeure est un moyen supplémentaire pour Washington d'augmenter encore la pression sur Cuba, en plus de son blocus pétrolier, de nouvelles sanctions et de l'inculpation de l'ancien président Raul Castro.
Depuis le renversement en janvier du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro, un allié de La Havane, le gouvernement de Donald Trump fait planer la menace d'une intervention directe contre cette île située à environ 150 kilomètres des côtes de Floride.
Cuba a mené une "longue guerre d'usure organisée autour de l'espionnage, de l'infiltration, du sabotage, des réseaux parallèles et d'une infrastructure révolutionnaire conçue pour tourner l'Amérique contre elle-même", estime le département d'Etat dans son rapport.
Washington affirme que Cuba est parvenu à infiltrer "pendant des décennies, sans être détecté", sa diplomatie et son ministère de la Défense, et ce "au plus haut niveau."
Les exemples d'agents cubains infiltrés à Washington, déjà connus, sont nombreux, comme celui d'Ana Montes, analyste des services de renseignement militaires américains, en réalité espionne pour Cuba, arrêtée en 2001. La CIA, de son côté, a tenté à de nombreuses reprises d'assassiner des dirigeants cubains.
Le rapport publié lundi accuse également le gouvernement communiste d'avoir "construit un vaste réseau révolutionnaire" sur le sol américain, des Black Panthers hier à la gauche radicale d'aujourd'hui.
Le rapport affirme que Cuba a encore des liens avec "de puissantes associations de gauche, des collectifs anti-ICE", la décriée police de l'immigration, ou encore des "groupes socialistes" - le département d'Etat reprenant là la même rhétorique du chiffon rouge utilisée par Donald Trump depuis quelques semaines pour dépeindre ses opposants en extrémistes.
Le président Donald Trump affirme que Cuba représente "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Il a plusieurs fois menacé d'en "prendre le contrôle".
Son chef de la diplomatie Marco Rubio, son chef de la diplomatie d'origine cubaine à la tête de cette campagne, a affirmé en mai que les Etats-Unis étaient "déterminés" à imposer un changement dans l'île communiste.
Ce nouveau rapport sans révélation majeure est un moyen supplémentaire pour Washington d'augmenter encore la pression sur Cuba, en plus de son blocus pétrolier, de nouvelles sanctions et de l'inculpation de l'ancien président Raul Castro.
Depuis le renversement en janvier du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro, un allié de La Havane, le gouvernement de Donald Trump fait planer la menace d'une intervention directe contre cette île située à environ 150 kilomètres des côtes de Floride.
Cuba a mené une "longue guerre d'usure organisée autour de l'espionnage, de l'infiltration, du sabotage, des réseaux parallèles et d'une infrastructure révolutionnaire conçue pour tourner l'Amérique contre elle-même", estime le département d'Etat dans son rapport.
Washington affirme que Cuba est parvenu à infiltrer "pendant des décennies, sans être détecté", sa diplomatie et son ministère de la Défense, et ce "au plus haut niveau."
Les exemples d'agents cubains infiltrés à Washington, déjà connus, sont nombreux, comme celui d'Ana Montes, analyste des services de renseignement militaires américains, en réalité espionne pour Cuba, arrêtée en 2001. La CIA, de son côté, a tenté à de nombreuses reprises d'assassiner des dirigeants cubains.
Le rapport publié lundi accuse également le gouvernement communiste d'avoir "construit un vaste réseau révolutionnaire" sur le sol américain, des Black Panthers hier à la gauche radicale d'aujourd'hui.
Le rapport affirme que Cuba a encore des liens avec "de puissantes associations de gauche, des collectifs anti-ICE", la décriée police de l'immigration, ou encore des "groupes socialistes" - le département d'Etat reprenant là la même rhétorique du chiffon rouge utilisée par Donald Trump depuis quelques semaines pour dépeindre ses opposants en extrémistes.
Le président Donald Trump affirme que Cuba représente "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Il a plusieurs fois menacé d'en "prendre le contrôle".
Son chef de la diplomatie Marco Rubio, son chef de la diplomatie d'origine cubaine à la tête de cette campagne, a affirmé en mai que les Etats-Unis étaient "déterminés" à imposer un changement dans l'île communiste.
































