Tahiti, le 9 février 2026 – L’Université de la Polynésie française (UPF) lance une nouvelle licence dédiée aux enjeux océaniques et aux transitions durables. Déjà accessible sur Parcoursup, cette formation ouvrira à la rentrée d’août 2026. Pensée comme une licence pluridisciplinaire et professionnalisante, elle vise à répondre aux besoins croissants du territoire en compétences liées à l’océan, à l’économie bleue et à la protection des écosystèmes marins.
Coordonnée par Hélène Jory dans le cadre du projet stratégique NĀRUA de transformation des formations universitaires, cette licence s’adresse à des profils variés. “L’objectif n’est pas de former uniquement des biologistes ou des économistes, mais des étudiants capables de comprendre l’océan dans sa globalité et d’agir concrètement sur le territoire”, explique-t-elle. Sur trois ans, les étudiants suivront des enseignements mêlant biologie marine, économie, droit, géopolitique, gouvernance et développement des filières maritimes.
Concrètement, la formation se veut tournée vers le terrain. Environ un tiers des intervenants seront des professionnels issus des services publics, des entreprises ou des associations locales. Les étudiants travailleront sur des projets réels liés notamment à la pêche, l’aquaculture, le tourisme durable ou les activités portuaires et côtières. Les promotions seront limitées à 30 étudiants afin de privilégier le travail en groupe et la pédagogie par projet.
L’ouverture internationale constitue un autre pilier. Les étudiants pourront effectuer un semestre dans une université partenaire, notamment en Australie, en Nouvelle-Zélande ou à Hawaii. Des discussions sont également en cours pour développer des doubles diplômes avec des universités du Pacifique.
Cette licence s’inscrit dans un contexte territorial particulier. Lors de la conférence de présentation, Romain Chancelier, conseiller technique au ministère de l’Environnement et des Ressources marines, a rappelé que l’économie polynésienne dépend fortement de l’océan, que ce soit pour la pêche, le tourisme ou les filières émergentes liées aux biotechnologies marines. Mais ces activités reposent sur un équilibre fragile. Pollution plastique, pression climatique, exploitation des ressources ou encore qualité des eaux sont autant de défis à relever. “Développer une économie bleue durable suppose de préserver les écosystèmes marins”, a-t-il souligné.
L’enjeu est aussi celui de l’emploi local. Les acteurs économiques et institutionnels du territoire font face à un manque de profils formés aux enjeux océaniques dans leur globalité. La licence vise donc à former des diplômés capables de concevoir, piloter et évaluer des projets environnementaux et économiques liés à l’océan.
Côté financement, la formation s’inscrit dans le projet NĀRUA, soutenu par France 2030. L’UPF bénéficie d’une enveloppe d’environ 11 millions d’euros (1,3 milliard de francs) sur huit ans pour transformer son offre de formation et développer de nouveaux parcours, dont cette licence.
Les candidatures sont ouvertes dès maintenant sur Parcoursup. L’université indique déjà observer un fort intérêt pour cette nouvelle formation.
Coordonnée par Hélène Jory dans le cadre du projet stratégique NĀRUA de transformation des formations universitaires, cette licence s’adresse à des profils variés. “L’objectif n’est pas de former uniquement des biologistes ou des économistes, mais des étudiants capables de comprendre l’océan dans sa globalité et d’agir concrètement sur le territoire”, explique-t-elle. Sur trois ans, les étudiants suivront des enseignements mêlant biologie marine, économie, droit, géopolitique, gouvernance et développement des filières maritimes.
Concrètement, la formation se veut tournée vers le terrain. Environ un tiers des intervenants seront des professionnels issus des services publics, des entreprises ou des associations locales. Les étudiants travailleront sur des projets réels liés notamment à la pêche, l’aquaculture, le tourisme durable ou les activités portuaires et côtières. Les promotions seront limitées à 30 étudiants afin de privilégier le travail en groupe et la pédagogie par projet.
L’ouverture internationale constitue un autre pilier. Les étudiants pourront effectuer un semestre dans une université partenaire, notamment en Australie, en Nouvelle-Zélande ou à Hawaii. Des discussions sont également en cours pour développer des doubles diplômes avec des universités du Pacifique.
Cette licence s’inscrit dans un contexte territorial particulier. Lors de la conférence de présentation, Romain Chancelier, conseiller technique au ministère de l’Environnement et des Ressources marines, a rappelé que l’économie polynésienne dépend fortement de l’océan, que ce soit pour la pêche, le tourisme ou les filières émergentes liées aux biotechnologies marines. Mais ces activités reposent sur un équilibre fragile. Pollution plastique, pression climatique, exploitation des ressources ou encore qualité des eaux sont autant de défis à relever. “Développer une économie bleue durable suppose de préserver les écosystèmes marins”, a-t-il souligné.
L’enjeu est aussi celui de l’emploi local. Les acteurs économiques et institutionnels du territoire font face à un manque de profils formés aux enjeux océaniques dans leur globalité. La licence vise donc à former des diplômés capables de concevoir, piloter et évaluer des projets environnementaux et économiques liés à l’océan.
Côté financement, la formation s’inscrit dans le projet NĀRUA, soutenu par France 2030. L’UPF bénéficie d’une enveloppe d’environ 11 millions d’euros (1,3 milliard de francs) sur huit ans pour transformer son offre de formation et développer de nouveaux parcours, dont cette licence.
Les candidatures sont ouvertes dès maintenant sur Parcoursup. L’université indique déjà observer un fort intérêt pour cette nouvelle formation.





























