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Un plongeur australien attaqué par un requin



Un plongeur australien attaqué par un requin
PERTH, mardi 8 octobre 2013 (Flash d’Océanie) – Un plongeur professionnel a été gravement blessé mardi au Sud-est de l’Australie à la suite d’une attaque de requin.
Mardi, aux alentours de 10h30 du matin (heure locale, GMT+7), Greg Pickering, 55 ans, effectuait une plongée pour récolter des coquilles Saint Jacques pour le compte de son employeur, au large de la localité de Poison Creek, lorsqu’il a été attaqué par le squale, identifié comme un requin à pointe blanche, rapporte la presse locale.
Des pêcheurs se situant non loin du lieu de l’attaque se sont immédiatement portés à son secours et alerter les services d’urgence.
Souffrant de multiples lacérations, notamment au torse, il a pu être évacué vers l’hôpital le plus proche, où son état est désormais considéré comme stabilisé.
La victime est un pêcheur professionnel de coquilles Saint Jacques depuis 40 ans et travaille actuellement pour une société spécialisée dans cette activité, Southern Wild Abalone.
Il avait été déjà attaqué par un requin en 2004, dans la même région, alors qu’il tentait de protéger un ami plongeur que le squale avait pris pour cible.
Entre-temps, les services gouvernementaux des pêcheries ont lancé un avis à la population, indiquant que si le requin était retrouvé, il serait immédiatement détruit.

Plusieurs séries d’attaques en 2012

Fin 2012, l’Australie avait connu une série d’attaques de requins, relançant le débat sur la pertinence du maintien de leur statut d’espèce protégée.
Un surfeur britannique avait ainsi survécu après une telle attaque, sur la côte Ouest de l’île-continent, puis quelques jours plus tard, sur la côte Est, au Nord de Sydney, un jeune Australien de 29 ans avait été mordu par un squale et grièvement blessé à la cuisse et à la main.
Selon les témoins de la scène, l’attaque serait venue d’un requin taureau.

Le 19 décembre 2012, un surfer britannique a miraculeusement réchappé à une attaque d’un requin tigre, dans la région de Perth (côte Sud-ouest de l’Australie).
Richards Wands, jeune surfeur britannique de 33 ans installé en Australie depuis avril 2012, se trouvait à une trentaine de mètres de la plage lorsqu’il a aperçu ce requin de deux mètres, qui semblait alors occupé à dévorer la carcasse d’un dauphin mort.
Alors que le requin avait commencé à décrire des cercles autour de sa planche, et qu’il se rapprochait, le surfeur a réussi à le repousser le squale en le frappant avec sa planche, tout en appelant au secours ses camarades qui se trouvaient sur la plage de Trigg Beach, rapporte le quotidien britannique Daily Mail.
Depuis cet incident, cette plage a fait l’objet d’une surveillance particulière, avec des rotations d’hélicoptères.

Dans cette région de l’Australie, les attaques de requins ont été particulièrement fréquentes ces dernières années, incitant les autorités à revoir les lois protégeant ces squales.
Dans le cadre de ses recherches, le département des pêcheries de l’État d’Australie occidentale a annoncé peu avant Noël qu’une des pistes les plus sérieusement considérées est celle pouvant expliquer ce regain d’agressivité chez les requins par une vague de chaleur marine, qui a été constatée depuis 2010.
Selon la théorie évoquée, la présence des requins plus près des côtes pourrait s’expliquer par la formation de « poches » marines elles aussi plus proches des côtes, où se réfugient les poissons, les requins ne faisant que suivre le mouvement.
L’étude n’en est encore qu’à ses premières étapes, a néanmoins nuancé le Dr Rick Fletcher, directeur des recherches au sein de ce département, qui veut désormais étudier ces effets sur le moyen et le long terme, pour savoir si cette tendance perdure, avant d’en tirer d’éventuelles conclusions.
« De toute évidence, si nous pouvions comprendre un peu mieux l’évolution de ces conditions et l’effet qu’elles peuvent avoir sur la concentration des requins blancs et tigres, alors nous pourrions mieux informer le public en conséquence », avait-il déclaré.
Au cours de ses récentes recherches, le Dr Fletcher a aussi tenté de déceler des schémas comportementaux concernant les quelque 26 attaques de requins connues et survenues dans cet État au depuis 1995.
Il en a tiré, faute de mieux, les moyens de démentir formellement certaines croyances populaires, comme par exemple celle selon laquelle les squales attaqueraient plus aux aurores et au crépuscule.
« Faux. C’est plus souvent dans la matinée et dans l’après-midi », a-t-il affirmé, sur la base de ses analyses statistiques.
« Ce qui joue le plus, c’est la température de l’eau. Un grand nombre de ces attaques passées s’est produit dans des eaux plus fraîches que la normale ».
Au chapitre des cibles les plus privilégiées, ses études confirment aussi les profils plongeurs en bouteilles, maques et tuba, surfeurs et autre kayakeurs.
Ils ont tous comme point commun de pouvoir être confondus par le requin avec un animal marin en difficulté, proie de prédilection pour ces nettoyeurs des océans.

Mi-juillet 2012, les plages australiennes avaient dû être fermées au public pendant plusieurs jours, après la mort d’un surfeur de 24 ans, Benjamin Linden, près de Wedge Island, à environ 160 kilomètres au Nord de Perth (côte Sud-ouest du pays), victime de l’attaque d’un grand requin blanc.
La victime avait été happée le 14 juillet 2012 alors qu’elle se trouvait allongée sur sa planche.
Le squale, d’une longueur de cinq mètres, selon les témoins, l’a immédiatement emporté en profondeur, malgré les tentatives d’un camarade de ce jeune surfeur, qui, à bord de son jet-ski, avait essayé de repousser le requin, mais avait rapidement subi une charge.
Il s’agit de la cinquième attaque mortelle de requin dans cet État de l’Australie occidentale au cours des dix derniers mois, un record absolu, selon les autorités.
Cette dernière attaque a relancé le débat concernant le statut d’espère protégée des requins.
Norman Moore, ministre des pêches de l’État d'Australie occidentale, se déclarait peu après « perplexe » quant aux crédits supplémentaires alloués (14 millions de dollars australiens, une petite douzaine de millions d’euros) à la recherche sur le comportement des grands requins.
Il évoquait la possibilité de considérer comme nécessaire le retrait de ce statut d’espèce protégée au grand blanc, en raison de cette recrudescence des attaques.
Cette suppression de statut pourrait alors donner lieu à une décision d’abattage systématique des requins trouvés dans la région.

Cette vague d’attaques mortelles avait aussi connu une séquence particulièrement fournie, courant mars 2012.
Le 31 mars 2012, dans la région de Perth (Australie occidentale), Peter Kurmann, 33 ans, père de deux enfants, avait lui aussi trouvé la mort après l’une de ces attaques alors qu’il se baignait en compagnie de son frère Gian.
Son agresseur : un squale d’une longueur estimée à quelque quatre mètres, possiblement un grand requin blanc au large de la plage de Stratham, spot populaire.

Dans cette même zone, les attaques de requins se sont multipliées au cours des semaines précédentes, suscitant la perplexité au sein de la communauté scientifique quant à un éventuel changement de comportement de ces squales.
Il s’agissait de la quatrième attaque dans cette région depuis septembre 2011.
Une attaque avait eu lieu le 19 janvier 2012, lorsqu’un guide touristique de 26 ans, David Pickering, adepte de la plongée en apnée, a été attaqué par un requin tigre d’environ trois mètres de long.
Le jeune homme, qui accompagnait alors un couple de touristes et leurs deux enfants, a été évacué vers le centre hospitalier de Perth.
Il s’en est sorti avec des lacérations aux membres supérieurs, mais ses jours ne seraient pas en danger.
Il a déclaré être parvenu à faire lâcher prise au squale, qui venait de happer l’un de ses avant-bras.
Là aussi, les plages de cette zone de Coral Bay avaient été fermées au public, puis rouvertes.
Un jour avant, de l’autre côté de l’Australie, dans l’État de la Nouvelle-Galles-du-Sud, c’est un homme de 44 ans, Glen Folkard, qui surfait sur la plage de Redhead (près de Newcastle, à une centaine de kilomètres au Nord de Sydney) lorsqu’il a été attaqué par un requin taureau.
Le squale avait happé l’une de ses jambes au niveau du fémur avec sa planche et avait entreprise d’entraîner sa prise en profondeur.
Le surfeur n’a néanmoins pas paniqué et a appelé à l’aide un groupe de surfeurs non loin de là.
À ce stade, le requin avait commencé à tourner autour de sa proie, dont les blessures saignaient abondamment.
« Le requin recommençait à tourner autour de lui, nous, on pouvait voir sa dorsale, il avait vraiment l’air prêt à repasser à l’attaque », expliquait alors Tony Constance, qui appartenait à ce groupe de surfeurs.
La victime était parvenue à échapper à son agresseur en remontant sur sa planche, malgré de graves lacérations à la jambe et au torse.
Elle a été ensuite évacuée vers l’hôpital John Hunter de Newcastle, où son état a été jugé stable après une opération.
Plusieurs attaques de requins se sont produites récemment et notamment courant décembre 2011 au large des plages de la Nouvelle-Galles-du-Sud.
La plus récente signalée a eu lieu début décembre 2012, lorsqu’un homme d’une trentaine d’années a dû être hospitalisé à la suite d’une attaque, sur une plage du Nord de la Nouvelle-Galles-du-Sud.
L’homme a été attaqué alors qu’il se trouvait dans l’eau, aux alentours de cinq heures de l’après-midi (heure locale, GMT+9), dimanche 2 décembre 2012.
Il a pu regagner la plage de South West Rocks et a été immédiatement pris en charge et évacué vers l’hôpital du district de Kempsey pour traitement de morsures qualifiées de légères à la jambe.


pad

Rédigé par PAD le Mardi 8 Octobre 2013 à 05:49 | Lu 3722 fois






1.Posté par cicero bernard le 08/10/2013 20:59 | Alerter
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il est clair que le comportement des requins qui , jusqu'à il y a 10 ans , ne considéraient pas l'homme comme proie, a radicalement changé, j'ai plongé , en amateur ,bien sur, aux Commores , dans le canal du Mozambique, au Kenya, aux Maldives, et à cette époque , les attaques connues sur l'homme venaient de la part des squales tels que ,le grand blanc, le tigre, le marteau ( dans certaines conditions de température de l'eau ) et ,surtout des éspèces océaniques ( mako ,peau bleu ,etc...) qui eux ",éboueurs" des mers mordent au hasard de leurs rencontres.
Il est , à mon avis, un facteur que l'on devrait prendre au sérieux, les réserves halieutiques diminuent dramatiquement, les réserves de poisson se déplaçent , quittant les zones de pêches actuels, très rapidement , les requins suivent plus lentement, très fidèles à leurs zones de chasse et de reproduction, enfin, il faudrai1000 pages et 1000 heures pour tenter d'apporter un début de réponse tant il y a de facteurs provoqués par l'homme et son non respect de la nature pour ses profits immédiats
C'est mon opinion.

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