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Un centre de formation pour le surf à la plage de Taharu'u


Ingrid Leboucher, vice-présidente de la Fédération de surf, s’est dite « satisfaite » par le projet. Aujourd’hui, la fédération de surf réalise ses formations dans l’agglomération urbaine.
Ingrid Leboucher, vice-présidente de la Fédération de surf, s’est dite « satisfaite » par le projet. Aujourd’hui, la fédération de surf réalise ses formations dans l’agglomération urbaine.
PAPARA, le 1er mars 2017. Le projet de centre formation de surf sur la plage de Taharu’u a officiellement été présenté ce mercredi. La fédération de surf y installera ses bureaux. Le président du Pays s’est interrogé sur la dimension du projet, trop petit à son goût.


Aujourd’hui, les élèves de la section « surf espoirs » du lycée de Papara n’ont aucun endroit pour poser leurs affaires lorsque viennent dans le cadre de leur cours pratiquer le surf sur la plage de Taharu’u . Cela devrait changer l’an prochain. Le projet de centre formation de surf, qui sera géré par l’Institut de la Jeunesse et des sports, a officiellement été présenté ce mercredi.

Le local sera mis à disposition de la fédération de surf, qui a décidé d’y transférer son bureau et pourra y assurer des formations. La ministre de la Jeunesse et des Sports, Nicole Sanquer, espère que les travaux démarreront avant la fin de ce premier semestre. Les travaux dureront huit mois.
Dans les nouveaux locaux, il est prévu des bureaux, de salles de cours, des sanitaires, une salle « qui pourra servir de salle de sport » et des douches à l’extérieur. Le terrain de beach soccer qui existe sera conservé mais orienté à la perpendiculaire de la mer, contrairement à aujourd’hui. Il sera réalisé aux normes internationales et pourra être transformé en deux terrains de beach volley si besoin.
Une tour est aussi prévue pour les jurys de surf.

Trente places de parking seront réalisées. C’est un des points qui a fait tiquer le président du Pays, Edouard Fritch, qui s’est déplacé à Papara ce mercredi avec son gouvernement. « Je voyais ce projet de surf beaucoup plus important », a-t-il souligné. « Je m’inquiète qu’il n’y ait pas assez de place pour les écoles de surf, les voitures... »

Pour défendre son projet Nicole Sanquer a mis en avant que ces plans étaient le «résultat d’un travail avec les usagers du surf mais aussi avec la commune ». Interpellée également par des riverains, elle a répondu : « on ne va pas refaire le débat ». Les travaux sont prévus pour coûter 165 millions de Fcfp. Ils seront financés par le contrat de projets, et donc à 50 % par l’État et 50 % par le Pays.
La fédération de surf compte 500 licenciés actifs.

Rédigé par Mélanie Thomas le Mercredi 1 Mars 2017 à 15:57 | Lu 1963 fois