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Témoignage : le combat de Marie-Claire et Frédéric pour avoir un enfant



Témoignage : le combat de Marie-Claire et Frédéric pour avoir un enfant
PAPEETE, le 11 février 2015. Marie-Claire et Frédéric ont ouvert la semaine dernière une page Facebook «FAAMU Marie&Fred ». Ils souhaitent adopter une petite fille en Polynésie. Marie-Claire ne peut pas avoir d'enfants. Le couple nous raconte leur combat pour devenir parents.


Marie-Claire et Frédéric se souviennent encore du jour où le médecin leur a annoncé que Marie-Claire ne pourrait pas avoir d'enfants. « Notre impossibilité à être parents est la blessure la plus douloureuse à vivre et à supporter », confie le couple qui vit dans les Alpes maritimes en métropole. Mais le désir de devenir parents est plus fort que la maladie. «Malgré ce diagnostic d'infertilité, notre désir de parentalité ne s'est pas éteint. Notre couple s'en est même trouvé renforcé, encore plus uni et solidaire », soulignent les amoureux. « Là où certains auraient pu craquer et se séparer, nous avons choisi de nous battre ensemble face à l'adversité. Nous avons toujours eu le désir de fonder notre famille, de prolonger notre amour en aimant aussi un enfant, notre enfant.»

L'histoire de la rencontre de Marie-Claire et Frédéric avait pourtant commencé comme celle de beaucoup d'autres couples. Il y a six ans, Marie-Claire qui a alors 37 ans, rencontre Frédéric, âgé de 34 ans. Après une longue période de célibat, ils se sont rencontrés grâce à des amis communs lors d'une soirée dans un restaurant. Le courant passe tout de suite entre eux. Dès le lendemain, ils se revoient et ne se sont plus quittés. Un an et demi plus tard, ils se disent oui devant le maire.

La forme la plus sévère de l'endométriose

Comme beaucoup de couples, ils décident alors de fonder une famille. Mais depuis plusieurs mois, Marie-Claire a des douleurs très intenses dans le ventre. « Les examens médicaux n'indiquaient rien : certains pensaient que cela pouvait être un désordre intestinal, des allergies alimentaires ou encore diverses choses », se souvient Marie-Claire. Mais au retour de leur voyage de noces en Martinique, les douleurs sont devenues insupportables. Finalement, après de nouvelles visites médicales, un gynécologue a diagnostiqué une maladie peu connue : l'endométriose. Cette maladie se manifeste par de violentes douleurs pelviennes, des règles abondantes et peut entraîner une infertilité. Marie-Claire souffre de sa forme la plus sévère. « Cette maladie était cachée, en sommeil, tant que Marie-Claire prenait une contraception : dès lors que nous avons fait le choix commun d'avoir un enfant et donc d'arrêter la pilule, la maladie a proliféré », explique Frédéric.

Face au verdict des médecins,
le couple décide de se tourner vers l'adoption. Cette démarche résonne de manière particulière pour Frédéric, son grand-père paternel étant un enfant adopté. « Il a toujours eu en tête qu'un jour, s'il le pouvait, il aimerait vivre l'aventure de l'adoption et ainsi poursuivre l'inscription symbolique de sa famille dans l'ouverture sur l'autre et pas uniquement sur une filiation de 'sang' », met en avant Marie-Claire.

Après s'être renseignés auprès d'associations, des services sociaux, de familles et d'amis qui ont adopté en Polynésie. Il y a une dizaine d'années, Frédéric a découvert la Polynésie lors d'un séjour et le fa'a'amu. Marie-Claire et Frédéric ont décidé que l'adoption fa'a'amu est la solution qui leur convient le mieux. « Cette façon de devenir parents nous ressemble, car elle est active et ouverte sur le monde », souligne Marie-Claire. « En effet, dans la tradition polynésienne, il n'est pas question d'abandon ni de rupture. On cherche une famille qui pourra donner le meilleur à un enfant, qui l'aimera sans concession ni contrepartie et qui aura à cœur de poursuivre le lien avec la famille d'origine de cet enfant. »

Marie-Claire et Frédéric ont reçu l'agrément en métropole
pour adopter une petite fille de 0 à 3 ans. Ils ont ouvert la semaine dernière une page Facebook «FAAMU Marie&Fred » pour raconter leur histoire et expliquer leur démarche. Du 10 juillet au 6 août prochain, ils seront au fenua pour expliquer leur démarche.







Marie-Claire et Frédéric : « Nous espérons tisser un lien fort entre deux familles »

Vous avez rencontré l'association Enfance et familles adoption. Comment vous a-t-elle aidés ?
L'association nous a mis en relation avec deux familles qui ont adopté en Polynésie et qui, comme nous, croient que la tradition du fa'a'mu est la seule qui pouvait leur correspondre. Elles ont construit chacune de belles familles heureuses et conservé des liens forts avec les familles d'origine. Ces rencontres nous ont encore confortés dans notre choix.

Vous avez été en contact avec des familles qui ont déjà adopté en Polynésie. A quelles difficultés ont-elles fait face ?
La vraie difficulté est celle de l'incompréhension. Il est vrai que certains couples d'adoptants ont certainement dû très mal se comporter en Polynésie : certains pensant arriver en « terrain conquis », d'autres agitant leur argent et cherchant à monnayer les relations humaines. Ces agissements nous dégoûtent. Il est donc normal que certains Polynésiens se sentent offensés par les démarches de couples qui viennent pour essayer de fonder la famille dont ils rêvent.
Une autre difficulté semble être la longueur des démarches administratives.
Les meilleurs conseils qui nous ont été donnés sont de venir en Polynésie.

Quelles sont vos appréhensions ?
Notre seule appréhension est celle de ne pas être reconnus dans notre démarche comme étant une démarche d'amour, respectueuse et sincère. Nous avons peur d'être confondus avec des gens qui viendraient faire « leur marché » à la sortie des maternités. Nous ne ferons jamais aucune démarche de la sorte. Nous essayerons de nous faire connaître par des familles de Polynésiens, raconter notre histoire et expliquer notre désir de parentalité. Nous espérons sincèrement ne heurter personne et au contraire tisser un lien fort entre deux familles, et ce, dans le respect du fa'a'mu.


Rédigé par Mélanie Thomas le Mercredi 11 Février 2015 à 16:10 | Lu 4172 fois






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28.Posté par Denise COURNARIE le 16/02/2015 21:47 | Alerter
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j'ai travaillé comme biberonnière à la maternité de paofai dans les années 1966 c'est là que j'ai appris le mot faamu ,il y avait des familles qui venaient tous se passait avec une gentillesse et amour pour le bébé et le respect entre les famille , pour ma part je crois que les français ont mis le bazar et ne comprennent pas cette signification ,comme le le disais plus haut ,j'ai un cousin qui qui à adopter un petit tahitien mais dans les fêtes familiales c'est toujours vers nous qu'il se rapprochait ,sa maman adoptive est une femme exemplaire , mais mon cousin (son père faamu , je préfère me taire !!!! voilà c'est un simple témoignage de ce que j'ai pu voir

27.Posté par Honu DEMER le 16/02/2015 10:55 | Alerter
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DEMER
@ Nannnyp,
Nous sommes d'accord et comme je l'ai évoqué dan mon P.12: "Ces personnes ont utilisé les mauvais moyens pour faire connaitre leur souhait le plus profond de devenir parents". Merci pour votre message.

26.Posté par Honu DEMER le 16/02/2015 10:47 | Alerter
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DEMER
Mme CUNNING,
Combien de fois faudra-t-il que je vous le dise ! Arrêtez de m’envoyer des mots doux ici, cela me gêne d’autant que ma « Valentine » commence à être jalouse. Bien que je n’ai rien contre les femmes d’âge très avancé, j’ai tout de même besoin qu’elles soient un minimum intelligentes et avec plus de deux mots de vocabulaire. Allez, persévérez, je suis certains que vous trouverez chaussure à votre pied un jour…courage. With Love xxx de la part de votre petite "tortue" qui sait que vous ne pouvez exister sans lui…

25.Posté par Nannnyp le 16/02/2015 06:26 | Alerter
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bah voilà honu, vous avez donc tt compris sur votre dernier message et donc ne pensez vous pas que des gens prêts à passer une annonce pour trouver un bb sont prêts à tout pour trouver ? quitte à payer un peu ?? pk pas , on peut se poser la question... (on pourrait se dire qu'ils ne sont plus à ça près...)
bref ils sont pê très honnêtes ces gens là, mais qd on fait ça avant tte autre démarche (ils ne sont meme pas allé sur place encore, ils en sont donc au tt début de leur démarche faaamu... et déjà deséspérés...) bah à quoi seront ils prêts une fois sur place, face à la dureté du "terrain " ?? et ça fait des adultes dévastés d'avoir été marchandés (et tout se sait un jour, ts nos enfants connaitront leur histoire plus tard, quoique certains tentent de leur cacher...
bref pas d'annonce, pas de troc, juste de l'amour entre 2 familles pr donner ce qu'il y a de mieux à un enfant qui en a besoin.

24.Posté par Honu DEMER le 16/02/2015 01:38 | Alerter
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DEMER
(fin)
Mais pour en revenir au sujet, j’en ai parlé avec un groupe d’ami ce week-end. J’ai été surpris et très ému par le témoignage d’une personne adoptée fa’a’amu (je ne sais pas si l’on dit comme cela et j’espère que vous comprendrez ce que je veux dire). Elle nous a expliqué pourquoi elle a coupé les ponts avec ses deux familles (biologique et adoptive) lorsqu’elle s’est rendu compte que son adoption avait fait l’objet d’un « troc » financier. Je suis conscient que ce genre de pratiques restent marginal, mais certains autour de moi m’affirment que « pas tellement ». Je m’arrêterai ici car je ne voudrais pas que me propos ni mes réflexions soient mal interprétées. En tous cas, merci de m’avoir éclairé sur le sujet.

23.Posté par Honu DEMER le 16/02/2015 01:36 | Alerter
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DEMER
@ HONUGIRL,
Merci pour votre intervention et votre explication. C’est dommage que vos deux messages soient coupés car cela influe sur leur compréhension, surtout celle du premier. Sociologiquement parlant, la misère sociale n'apporte que trop souvent son lot de dérives du comportement. On pourrait parler des deux exemples précis que vous citez durant des heures, mais là n'est pas le but. Pouvait-on aider ces parents? Je ne suis pas fataliste et ce n'est pas utopique que d'affirmer qu'il est possible pour la majorité des cas. Dans les cas extrêmes, je maintiens mes propos et je vous remercie de les étayer par des exemples concrets, certains enfants s’épanouiront mieux dans une famille d’adoption qu’au sein d’une famille dans laquelle ils sont reniés!

22.Posté par emere cunning le 14/02/2015 21:00 | Alerter
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@ M DEMER,
"Certains enfants s’épanouiront mieux dans une famille d’adoption QU'AU SEIN D'UNE FAMILLE DANS LAQUELLE ILS SONT RENIES !"
Décidément vous, vous ne changerez jamais. Vous invitez à ne pas porter de jugement, mais vous aurez toujours le regard compatissant envers les uns quoi qu'ils fassent, et carrément méchant vers les autres qui n'ont pas fini de trinquer avec vous. Ras le bol de votre haine. Allez vous faire voir. Et inutile de parler des autorités et institutions compétentes, elles ferment les yeux les 3/4 du temps. Ce n'est pas pour rien que toutes ces personnes atterrissent chez nous.

21.Posté par honugirl le 14/02/2015 18:06 | Alerter
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Suite... Autre rencontre, des personnes ont adopté une petite fille de dix huit mois et sont revenus un an et demi plus tard pour adopter un bébé d'une amie très proche de la maman de leur fille. Cela s'est bien passé. Le papa, un popa'a, était tout à fait d'accord pour l'adoption. Les deux mamans copines étaient des bringueuses qui vivaient dans des conditions déplorables... Pouvait-on les aider ?
Par contre, il y a quelques années on m'a proposé un bébé! (mes fils étaient presque tous des adultes!) Une jeune amie... Je lui ai dit que j'avais plutôt l'age d'être grand-mère, qu'elle-m^me avait tout à fait l'age d'être mère (27 ans premier enfant!), elle avait un tane, et une grande famille très soudée... Sa grand-mère, à la naissance du bébé, m'a tout de même encore dit: "prends-là, elle te ressemble!" C'est vrai que H; est presque blonde!!
Je pense qu'elle avait dans l'idée que la petite bénéficierait de plus de possibilités...
Chaque cas est différent. Parfois l'adoption peut sauver un enfant, parfois c'est regrettable...

20.Posté par honugirl le 14/02/2015 17:53 | Alerter
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Honu Demer, toutes les personnes qui confient leurs enfants ne sont pas forcément de braves gens en détresse à qui il suffirait de l'aide pour pouvoir élever leur petit!
Voici deux exemples. Un premier cas, ils ont connu les parents de leur petite fille par le bouche à oreille. Ces parents étaient des gens très pauvres à tous les points de vue, qui buvaient pas mal. Ils avaient déjà plusieurs enfants qui avaient des problèmes. Après l'adoption de la première petite fille, (appellons-la Nora) le papa est mort en laissant la maman enceinte. Les parents de Nora ont souhaité adopter l'enfant, alors qu'ils avaient bien des problèmes de santé avec Nora. Ils ont même déménagé pour être plus près d'un centre de traitement adapté à Nora. La petite soeur est née et peu de temps après la maman est morte... Nora et sa soeur ont un avenir.

19.Posté par Marie le 14/02/2015 09:25 | Alerter
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Pas de soucis Honu demer ;) je blâme plutôt Tahiti Infos d'avoir écrit cet article car sous couvert d'un "papier " sur le faaamu cela reste purement et simplement une annonce et ce que je déplore le plus c'est que les journalistes cautionnent ce genre de choses....signé une maman faaaamu trés irritée. Bon week end

18.Posté par Honu DEMER le 13/02/2015 18:09 | Alerter
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DEMER
(fin)
J’ai sciemment utilisé ce mot car au final les parents ne donnent pas leur enfant mais le confit à d’autres. C’est ce qui rend si spécifique cette pratique culturelle. Pourtant, l’un comme l’autre restent pour moi des actes incompréhensibles. Attention, je ne blâme pas l’intention louable de renoncer à l’amour de son enfant afin qu’ils jouissent d’un meilleur cadre de vie et d’épanouissement. Non, je ne comprends pas pourquoi le gouvernement n’aide pas ces familles vivant dans une misère sociale telle qu’elles en sont réduites à confier leur enfant. Ce n’est là que mon avis de popa'a et ma connaissance sur le sujet "fa'a'amu" est très limité Je serais donc très heureux d’avoir l’opinion de personnes concernées par cette pratique ancestrale.

17.Posté par Honu DEMER le 13/02/2015 18:02 | Alerter
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DEMER
MARIE,
Ce message ne vous était pas adressé particulièrement et je m'excuse si vous l'avez pris à titre personnel. Je comprends très bien les différentes réactions de certaines et certains ici qui ont fait l'effort de se renseigner pour comprendre le principe, échanger et tisser des liens avec la future famille. Faut-il pour autant juger ces personnes ignorantes aussi durement ? Personnellement, je pense qu'il serait nécessaire de limiter ce genre de pratique au maximum. Tahiti Infos avait fait un excellent article il y a tout juste 2 ans sur le sujet et le témoignage poignant d'une future maman qui avait renoncé à "donner" son enfant à un couple de Métro au dernier moment. http://www.tahiti-infos.com/Adoption-en-Polynesie-Le-tamari-i-fa-a-amu--entre-rites-et-modernisation_a64815.html

16.Posté par Marie le 13/02/2015 13:43 | Alerter
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Honu DELMER, je ne juge pas ces personnes, je dis juste qu'il est extrêmement maladroit d'agir de la sorte. Si tu lis les commentaires, je leur dis qu'il y a des forums et une association qui auraient été tout à fait en mesure de les renseigner et surtout de leur recommander de ne pas procéder de cette façon. Le problème c'est qu'en agissant de la sorte, ils jettent le discrédit sur toutes les personnes en recherche qui elles, se sont renseignées avant de venir et qui font les choses dans le respect de la tradition et ils mettent du coup en danger cette belle tradition qu'est le faamu. La technologie de nos jours permet pratiquement à tous de faire des recherches sur tous les sujets. Qu'ils mettent à profit cette dernière pour entamer leurs recherches dans le respect de tous et non d'ouvrir une page facebook pour activer leurs recherches....Je suis moi même maman faamu et je peux me permettre de dire que je connais un peu le sujet...bon week end

15.Posté par Nannnyp le 13/02/2015 12:28 | Alerter
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prour information, je ne connaissais personne qd je suis venue pour mon premier voyage. Et pourtant je suis venue, seule, et j'ai fait 2 voyages pr rencontrer la famille de ma fille, puis un troisieme pr la ramener avec le consentement de sa famille bio.
Il suffisait de venir, comment peut on meme agir de la sorte qd on n'a encore rien tenté ? Qu'on ne connait ni le lieux ni les us et coutumes ? Ils disent connaitres des adoptants faaamus , mais que penseraient ces familles si elles avaient su comment ils allaient proceder ? Il y a moultes moyens de trouver des infos sur le faaamu et la facon de faire, vraiment, ne pas avoir commencé par là montre que leur seul but est de trouver le trajet le plus rapide pr trouver une famille fanau... Et pour une fille please... (Il y a bcp plus d'adoptants que d'enfants à adopter, alors ne laissons pas ceux qui ne font que du tord à ceux qui les suivent (vu l'image qu'ils vehiculent sur les'adoptants) prendre la place de gens qui eux suivent les regles et respectent la pilynesie en faisant eux memes le voyage... De toute façon les autorités la bas scrutent tout ca, je sais qu'ils ne seront pas accueillis les bras ouverts, je leur donne surtt ce...

14.Posté par Honu DEMER le 13/02/2015 11:14 | Alerter
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DEMER
(FIN)
Ne soyons pas si hâtif à porter jugement et morale sur une situation si délicate. Laissons faire les autorités ou institutions compétentes qui auront tous les éléments pour décider plus objectivement que nous! Certains enfants s’épanouiront mieux dans une famille d’adoption qu’au sein d’une famille dans laquelle ils sont reniés !

13.Posté par Honu DEMER le 13/02/2015 11:13 | Alerter
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DEMER
(suite)
Oui, ils n’ont pas respecté la démarche coutumière, mais une démarche bien plus culturelle aurait consisté à les renseigner, les aiguiller et les soutenir ! Hors, combien ici les redirigent vers une association spécialisée? Difficile de connaitre leurs réelles motivations en se basant sur un article de presse ou un compte Facebook. Même en étant « bling-bling » et en possédant un faciès « pas très catholique », n’a-t-on pas le droit d’être parents ? Tout le monde ne peut avoir la gueule d’ange du couple PITT-JOLIE et le comportement exemplaire de l'Abbé PIERRE.

12.Posté par Honu DEMER le 13/02/2015 11:06 | Alerter
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DEMER
Je crois que ces personnes sont habillées pour l’Hiver avec les nombreuses réactions virulentes dont celles-ci assez "borderline":
PEA: "ils n'ont pas l'air très catholique sur la photo"
CATHY: "ce couple qui me semble davantage "bling bling" qu'authentique et sincère vu le catalogue de photos qu'ils ont posté, j'ai la nausée."
Je rejoins l’analyse de HONUGIRL et je penche plus pour une démarche malhabile que malhonnête. Les conditions d’adoption sont très complexes et changent suivant les pays. Ces personnes ont utilisé les mauvais moyens pour faire connaitre leur souhait le plus profond de devenir parents. Dame Nature leur a enlevé un droit fondamental, inutile d’ajouter une douleur supplémentaire à leur souffrance et à leur détresse.

11.Posté par Cathy le 13/02/2015 02:21 | Alerter
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En parcourant la page Facebook de ce couple qui me semble davantage "bling bling" qu'authentique et sincère vu le catalogue de photos qu'ils ont posté, j'ai la nausée. Et je suis révoltée. Leur petit texte de présentation bien tourné pue la mièvrerie et la sensiblerie mal placée. Comment peut-on "appâter" le coeur des gens de la sorte, en leur vendant l'histoire de leur vie comme un mauvais téléfilm à l'eau de rose?? Comment peut-on dire vouloir respecter cette tradition ancestrale en se servant d'un réseau social ? A quand le catalogue de familles tahitiennes et de parents adoptants"en ligne" et la création d'une bourse au bébé faamu?? Tous ces procédés d'annonce ou de post internet me révulsent, et j'ai mal pour nos amis et familles polynésiennes, que doivent-ils penser de nous encore une fois… Mal au coeur.
Cathy, chanceuse maman fa'a'amu d'une petite perle de 18 mois.

10.Posté par maeva le 13/02/2015 01:27 | Alerter
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vous avez tous raison mais vous savez que lorsque l'on connais personne ben en mets tous les moyens possible et si c'est le seule moyen qu'ils ont trouver pour trouver une fille, ben c'est leur choix, on est tous libre n'est-ce-pas? et ici en Polynésie la majeure parti de notre jeunesse donne naissance dans des circonstances qui sont déplorable même catastrophique ben voilà avis a ceux qui veulent donné leur enfant en adoption!!!(juste un avis)

9.Posté par Marie le 12/02/2015 22:49 | Alerter
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Les gens qui adoptent ont tous eu des parcours trés difficiles. Ce n'est pas une raison non plus pour faire n'importe quoi ! Avant de venir dans un pays pour faire ce genre de démarche on s'informe, se renseigne sur les us et les coutumes de la population. Il y a des forums dédiés à l'adoption faàamu et une association en métropole qui sont des véritables mines d'informations. Ce couple se serait plus informé via ce genre de réseau, il aurait appris qu'agir de la sorte n'était pas correct. Enfin moi perso si je ne connaissais pas le pays, je n'aurais même pas pensé à procéder de la sorte, tellement je trouve cela aberrant et irrespecteux ! mais bon tout le monde ne pense pas comme moi;)

8.Posté par Denise COURNARIE le 12/02/2015 22:17 | Alerter
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j'ai un cousin qui à adopté un petit tahitien tout c'est très bien passé aujourd'hui c'est un homme

7.Posté par honugirl le 12/02/2015 17:09 | Alerter
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Bien sûr, vous avez raison, mais d'un autre côté ces gens ne connaissent personne, ils agissent maladroitement mais ils sont peut-être honnêtes.
J'ai rencontré par hasard ( je veux dire que ce n'était pas des proches ni d'amis d'amis) deux familles venus spécialement de France pour adopter. Ces familles ont adopté un enfant et sont revenus deux ou trois ans plus tard pour adopter un autre enfant. Il ne faut pas voir tous ces gens comme des voleurs d'enfants. Ils vivent une grande douleur, ce qui les rend parfois un peu fermés aux autres et repliés sur leur couple. Ils se prennent des grosses claques, car eux aussi ont leur rêve polynésien qui parfois tourne presque au cauchemar.

6.Posté par Juliette le 12/02/2015 15:01 (depuis mobile) | Alerter
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Oui vouloir un enfant n est point un marché et c est honteux de voir ces gens qui même s ils ne peuvent en avoir naturellement n ont pas a mettre des annonces comme si on achetait un objet.moi aussi j ai perdu un enfant a 4 mois et n ai jamais pu en

5.Posté par Cécile le 12/02/2015 12:53 | Alerter
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Etant moi-même maman fa'a'amu, je suis extrêmement choquée par cette façon de procéder pour devenir parent d'un bébé Polynésien (pardon, d'une fille, sans doute que si ces gens avaient eu un garçon ils l'auraient eux-mêmes donné...). Car il faut être honnête, le but de cet article et l'ouverture d'une page Facebook a pour seul et unique but de trouver une famille fanau qui confiera son bébé... ce qui revient à passer une petite annonce dans un journal. Non, un enfant n'est pas un chaton qu'on cherche par l'intermédiaire d'un journal ou de Facebook ! J'ai honte pour le fa'a'amu ! A quand une demande de catalogue pour rechercher des bébés suivant des critères précis (sexe, etc) ?

4.Posté par Alex le 12/02/2015 12:00 | Alerter
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Est-ce que Tahiti infos peut nous dire s'ils ont été contactés par ce couple ou bien si c'est eux qui ont été à l'initiative de cet article , comme le couple l'affirme sur sa page Facebook. Si tel est le cas, il est étonnant qu'un journal tahitien fasse la publicité de ces gens qui salissent cette tradition, alors que beaucoup de couples viennent à Tahiti 6 mois ou plus, et sont eux dans une vraie démarche respectueuse du Fa'a'mu.
De plus, ils prennent les gens pour des imbéciles en affirmant qu'on les a obligé à choisir le sexe de l'enfant lors de l'agrément en France. C'est faux ! On demande si on a une préférence et on peut très bien répondre que non.
Que vont-ils faire lorsqu'ils seront au fenua ? passer à la radio? coller des affiches à Carrefour? c'est exactement pareil que de mettre une annonce sur un site de collocation . c'est désolant !

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