Tahiti, le 15 septembre 2025 - Le Tahitian Tuna 2 est désormais amarré à Papeete. Livré jeudi dernier par le chantier Nautisport Industries (NSI) de Taravao, ce thonier palangrier marque une étape de plus dans la modernisation de la flotte polynésienne.
Le Tahitian Tuna 2 est le quatrième “sister-ship” sorti du chantier Nautisport Industries (NSI) après les Rava’ai Nui VII et VIII et le Mereana 7. Son propriétaire, Raitu Galenon, déjà armateur du premier Tahitian Tuna, prépare avec discrétion la mise en service de ce nouveau navire, livré jeudi dernier.
“Nous avons gardé la longueur de 19,5 mètres mais élargi la coque à 6,7 mètres”, explique Étienne Soun, chargé d’affaires chez NSI. “Cet élargissement améliore la tenue à la mer, offre plus d’espace de circulation et porte la capacité de la cale à 43 m³, contre 39 m³ sur les précédents modèles.” La passerelle, légèrement agrandie, facilite le travail de l’équipage tandis qu’un véritable escalier – en lieu et place d’une échelle – permet un accès plus sûr aux groupes électrogènes et au moteur, un détail apprécié lors des longues campagnes hauturières.
Construit en un peu plus d’un an, le Tahitian Tuna 2 illustre aussi le savoir-faire local. La majorité des essais techniques a été réalisée à Taravao, mais les dernières étapes se déroulent au port de Papeete, où plusieurs entreprises de services maritimes finalisent l’armement : installation du matériel de pêche, tests de la chaîne du froid, réglages électriques et électroniques. Cette phase à quai, essentielle pour la sécurité et la performance, mobilise une dizaine de techniciens et fournisseurs.
Inauguration en octobre
L’inauguration officielle est prévue début octobre, avant une première campagne de pêche test. “Ce sera une sortie courte pour vérifier chaque équipement avant les grandes traversées”, précise Étienne Soun. La destination dépendra ensuite du capitaine et des saisons : certains choisissent les Marquises lorsque le poisson se fait rare, d’autres restent autour de Tahiti ou gagnent les Tuamotu.
Raitu Galenon n’a pas souhaité s’exprimer, concentré sur la mise en place des derniers éléments. Le coût du projet n’a pas été communiqué, mais à titre de comparaison, les deux sister-ship Rava’ai Nui VIII et VIII avaient représenté un investissement d’environ 485 millions de francs.
NSI, de son côté, ne compte pas s’arrêter là : le chantier travaille déjà, sur fonds propres, à une évolution du design qui porterait la capacité de cale à 50 m³, preuve de la vitalité du secteur.
Entre tradition et innovation, le Tahitian Tuna 2 témoigne ainsi du dynamisme de la filière thonière locale. Sa construction mobilise des compétences polynésiennes, soutient l’économie maritime et prépare la prochaine génération de navires capables de naviguer plus loin et plus longtemps, tout en offrant un meilleur confort aux équipages.
Le Tahitian Tuna 2 est le quatrième “sister-ship” sorti du chantier Nautisport Industries (NSI) après les Rava’ai Nui VII et VIII et le Mereana 7. Son propriétaire, Raitu Galenon, déjà armateur du premier Tahitian Tuna, prépare avec discrétion la mise en service de ce nouveau navire, livré jeudi dernier.
“Nous avons gardé la longueur de 19,5 mètres mais élargi la coque à 6,7 mètres”, explique Étienne Soun, chargé d’affaires chez NSI. “Cet élargissement améliore la tenue à la mer, offre plus d’espace de circulation et porte la capacité de la cale à 43 m³, contre 39 m³ sur les précédents modèles.” La passerelle, légèrement agrandie, facilite le travail de l’équipage tandis qu’un véritable escalier – en lieu et place d’une échelle – permet un accès plus sûr aux groupes électrogènes et au moteur, un détail apprécié lors des longues campagnes hauturières.
Construit en un peu plus d’un an, le Tahitian Tuna 2 illustre aussi le savoir-faire local. La majorité des essais techniques a été réalisée à Taravao, mais les dernières étapes se déroulent au port de Papeete, où plusieurs entreprises de services maritimes finalisent l’armement : installation du matériel de pêche, tests de la chaîne du froid, réglages électriques et électroniques. Cette phase à quai, essentielle pour la sécurité et la performance, mobilise une dizaine de techniciens et fournisseurs.
Inauguration en octobre
L’inauguration officielle est prévue début octobre, avant une première campagne de pêche test. “Ce sera une sortie courte pour vérifier chaque équipement avant les grandes traversées”, précise Étienne Soun. La destination dépendra ensuite du capitaine et des saisons : certains choisissent les Marquises lorsque le poisson se fait rare, d’autres restent autour de Tahiti ou gagnent les Tuamotu.
Raitu Galenon n’a pas souhaité s’exprimer, concentré sur la mise en place des derniers éléments. Le coût du projet n’a pas été communiqué, mais à titre de comparaison, les deux sister-ship Rava’ai Nui VIII et VIII avaient représenté un investissement d’environ 485 millions de francs.
NSI, de son côté, ne compte pas s’arrêter là : le chantier travaille déjà, sur fonds propres, à une évolution du design qui porterait la capacité de cale à 50 m³, preuve de la vitalité du secteur.
Entre tradition et innovation, le Tahitian Tuna 2 témoigne ainsi du dynamisme de la filière thonière locale. Sa construction mobilise des compétences polynésiennes, soutient l’économie maritime et prépare la prochaine génération de navires capables de naviguer plus loin et plus longtemps, tout en offrant un meilleur confort aux équipages.





























