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Statu-quo à La Dépêche de Tahiti



Les grévistes de la Dépêche de Tahiti filtrent l'entrée.
Les grévistes de la Dépêche de Tahiti filtrent l'entrée.
PAPEETE, le 29/11/2017 - Les négociations sont au point mort, à l'heure où nous rédigions cet article. Le patron du groupe La Dépêche de Tahiti, Dominique Auroy aurait, selon les syndicalistes, missionné sa Directrice des ressources humaines pour reprendre les discussions. Les grévistes attendent de voir les propositions qui seront faites, avant de retourner ou pas à la table des négociations.

Du côté de la Dépêche de Tahiti, les négociations sont au point mort. Mercredi matin, les grévistes ont filtré les entrées. La direction des rédactions, de son côté, regrette l'ampleur que prend ce mouvement de grève, "dont nous sommes tributaires. C'est un crève-cœur pour moi, ça fait 14 ans que je suis à la Dépêche. J'ai tout connu ici. J'ai commencé au sport, j'ai fait le service politique, j'ai été rédacteur en chef adjoint, et aujourd'hui, je suis directeur des rédactions, j'ai tout connu. Mais pas une situation aussi désagréable", déclare Bertrand Prévost, directeur des rédactions.

Pour lui, "la volonté de la CSIP est, manifestement, de pourrir la situation". Il espère que les syndicalistes accepteront de reprendre les négociations au plus vite. "Nous ne voulons plus discuter avec lui, mais avec le patron de la société", acquiesce Stanley Sanford, délégué de la CSIP.

D'ailleurs, Dominique Auroy aurait, selon les syndicalistes, missionné sa Directrice des ressources humaines pour reprendre les négociations. "Nous attendons de voir quelles seront leurs propositions, et si elles nous conviennent, nous retournerons autour de la table", indique Stanley Sanford.

En attendant, le travail continue malgré tout au sein de la rédaction de la Dépêche. "Seuls deux journalistes manquent à l'appel et deux monteurs. On a toujours ce devoir d'informer les lecteurs, et on continue sur le web. On fait un journal que l'on met en ligne, et on alimente notre site régulièrement", prévient le directeur des rédactions. Et au sujet de l'activité du prestataire au poste d'un gréviste, "c'est l'interprétation des syndicalistes, je leur laisse leur interprétation", s'est contenté de répondre Bertrand Prévost.

Rédigé par Corinne Tehetia le Mercredi 29 Novembre 2017 à 16:04 | Lu 1363 fois





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