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Solidarité post cyclone Ian : la Nouvelle-Zélande comme tête de pont



WELLINGTON, lundi 13 janvier 2014 (Flash d’Océanie) – Une grande majorité des efforts de solidarité en direction de Tonga, dont les îles du Nord ont été frappées ce week-end par le puissant cyclone Ian, sont déjà en cours de mobilisation en début de semaine, avec comme principal point de départ la Nouvelle-Zélande voisine, où réside aussi une importante communauté originaire de ce royaume du Pacifique.
Dès dimanche, le gouvernement néo-zélandais, par la voix de son ministre des affaires étrangères Murray McCully, annonçait une première enveloppe de cinquante mille dollars au titre de la solidarité régionale.
Parallèlement, un avion militaire Orion, avec à son bord des équipes et du matériel de secours (bâches, couvertures, ustensiles de cuisine, kits d’hygiène, groupes électrogènes), décollait de Nouvelle-Zélande et se trouvait le même jour à pied d’œuvre pour effectuer des survols de reconnaissance au-dessus des zones les plus durement touchée par Ian, la veille.
Ces zones se trouvent au Nord de l’archipel, dans les îles Ha'apai (Ha'ano, Lifuka et Foa), peuplées d’environ huit mille habitants, en particulier sur l’île de Lefuka, qui se trouvait directement sur le chemin de Ian et où un homme a trouvé la mort au plus fort de ce phénomène.
Dans le cadre des préparations au passage de ce cyclone, les populations avaient pour la plupart trouvé refuge dans des centres communautaires désignés (églises, écoles, administrations).
Environ quatre mille personnes se trouveraient depuis sans abri, du fait de la destruction totale d’une cinquantaine de maisons, et des dommages occasionnés par plusieurs centaines d’autres, selon Leveni Aho, directeur du centre de gestion des catastrophes naturelles (National Emergency Management Office, NEMO).
Le cyclone charriait à ce moment, en son centre, des vents de plus de 250 kilomètres heures (et des rafales à plus de 280), le plaçant ainsi en catégorie 5.

Selon les premières estimations résultant des observations aériennes, plusieurs années pourraient être nécessaires avant que ce groupe d’îles soit complètement rétabli du passage destructeur de Ian.
Outre les infrastructures et les bâtiments détruits à des degrés divers, les inquiétudes concernent aussi le risque d’apparition de maladies (dengue, leptospirose, dysenterie) liées à la présence de grandes quantités d’eaux stagnantes.
Une pénurie d’eau potable, du fait de la contamination des réserves par l’eau de mer, est aussi redoutée par les spécialistes.
Le gouvernement a décrété un état d’urgence et dépêché sur place ses deux patrouilleurs, qui devaient commencer à acheminer sur place des vivres et du matériel sanitaire de première nécessité.

Toujours depuis la Nouvelle-Zélande, plusieurs organisations humanitaires, Caritas et Oxfam, sont aussi impliquée dans la solidarité régionale envers les populations tongiennes.
Ces deux ONG annonçaient dès ce week-end l’envoi d’équipe de secours et de matériel de première urgence.

La mairie d’Auckland se mobilise aussi

Toujours en provenance de Nouvelle-Zélande, la mairie d’Auckland, où réside la grande majorité des Tongiens résidant en Nouvelle-Zélande, annonçait elle aussi le déblocage d’un fonds d’urgence dédié à la solidarité en cas de catastrophes naturelles dans la région Pacifique.
Ce fonds avait été créé fin 2013, à la suite du passage dévastateur d’un autre cyclone, Evan, qui avait causé d’énormes dégâts et coûté la vie d’une douzaine de personnes à Samoa et à Fidji.
D’importantes communautés de ces deux États océaniens sont aussi établies à Auckland et dans sa grande banlieue.
« Nos pensées sont avec le peuple de Tonga, alors qu’ils commencent leurs opérations de nettoyage après cet événement dévastateur », a déclaré Len Brown, maire d’Auckland.

Au plan international, les Nations-Unies et leur bureau pour la coordination de l’aide humanitaire, dont le siège régional se trouve à Suva (Fidji), tout près de là, annonçait dimanche aussi l’envoi sur place, à la demande du gouvernement tongien, d’une équipe d’experts chargés d’affiner l’évaluation des dommages post-cyclone, y compris une cartographie des populations les plus nécessiteuse en vue du déploiement ultérieur de l’aide.
La Croix Rouge locale est également impliquée dans l’organisation des secours et la fourniture de matériel de première nécessité (bâches, couverture, vêtements, ustensiles, kits d’hygiène) prépositionnés en plusieurs points de l’archipel.
Ian s’éloigne progressivement de Tonga, en empruntant une direction Sud-sud-est, où il devrait progressivement perdre de sa puissance, en haute mer.
Les secours sont aussi confrontés à une autre difficulté : l’absence de télécommunications et d’électricité, la grande majorité des lignes ayant été abattues par les vents extrêmes du cyclone.
Lundi, le Premier ministre tongien, Lord Tu’ivakano, s’est rendu dans les îles Ha’apai pour se rendre compte sur place de la situation et apporter son soutien aux populations touchées.
Selon les autorités locales, Ian est le puissant cyclone tropical à avoir frappé ce royaume du Pacifique Sud.

pad

Rédigé par PAD le Dimanche 12 Janvier 2014 à 19:01 | Lu 1451 fois






1.Posté par Tehei le 13/01/2014 13:43 | Alerter
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j'ai comme dans l'idée qu'on va y avoir droit c't'année car , un farani attache son toit avec une corde , par précaution et ,voyant un tahitien passer lui demande : ça va souffler ? Oui , lui répond le local . Alors , par sécurité , le farani remet plus de corde à son toit . Le tahitien repasse deux jours plus tard et , le farani lui redemande : ça va souffler c't'année, pai ? Oh oui , lui répond le local . Alors le métro , très inquiet , remet de la corde et attache et attache et ...bref , son toit ressemble à un "trois mâts" .
Le tahitien repasse et le farani lui reredemande , ça va souffler ? ooooohhh oui , très ,très 'fort !! Et le popa'a le questionne : mais comment savez-vous que cela va souffler ?
Parce que chez nous on dit : quand farani attacher toit , cyclone venir à l'horizon §

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