Tahiti, le 27 mai 2026 - “C’est véritablement un plébiscite”, s’est réjoui Simplicio Lissant, quelques minutes après son élection à la présidence du Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPC-PF). Ce mercredi matin à Matatia, le maire de Punaauia a été élu à l’unanimité avec les 97 suffrages exprimés, sans aucun vote blanc, en présence de près d’une centaine de tāvana, adjoints et délégués communaux. Une désignation sans suspense qui marque à la fois la fin de l’ère Cyril Tetuanui et l’arrivée, pour la première fois, d’un maire d’une grande commune à la tête du syndicat.
97 votants, 97 suffrages exprimés, 97 voix pour. Sans opposition et sans même un bulletin blanc, Simplicio Lissant a été élu ce mercredi matin à la présidence du Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPC-PF). Rarement, pour ne pas dire jamais, une élection au sein de l’institution aura affiché une telle unanimité. Seul candidat à la succession de Cyril Tetuanui, président du SPC-PF depuis 2014 et devenu inéligible après ses déboires judiciaires, le maire de Punaauia a été porté à la tête du syndicat dans une ambiance consensuelle et apaisée.
“Je veux remercier d’abord tous nos élus communaux de me faire entièrement confiance. C’est vraiment un honneur, mais aussi une responsabilité”, a déclaré le nouveau président juste après le scrutin.
Convaincre Arue et Faa’a
Cette élection marque un tournant pour le SPC-PF. Depuis sa création, la présidence revenait traditionnellement à des tāvana issus des archipels éloignés. Avec le maire de Punaauia, c’est désormais un élu d’une grande commune urbaine qui prend les commandes du syndicat. “Nous avons voulu aussi peut-être innover, faire tourner un petit peu le rôle des responsabilités”, explique-t-il, tout en promettant de ne pas délaisser les petites communes éloignées.
Dans son discours prononcé au pupitre devant les élus communaux, Simplicio Lissant a également affiché sa volonté de poursuivre le travail engagé par son prédécesseur, tout en renforçant encore le poids du SPC-PF, qui fédère aujourd’hui 46 des 48 communes de Polynésie française. “Je prendrai mon bâton de pèlerin pour convaincre les deux dernières communes de nous rejoindre”, a-t-il lancé, en référence à Faa’a et Arue. Si un rapprochement avec la commune dirigée par Oscar Temaru paraît peu probable à court terme, du côté de Arue, l’idée pourrait en revanche davantage séduire Teura Iriti.
97 votants, 97 suffrages exprimés, 97 voix pour. Sans opposition et sans même un bulletin blanc, Simplicio Lissant a été élu ce mercredi matin à la présidence du Syndicat pour la promotion des communes de Polynésie française (SPC-PF). Rarement, pour ne pas dire jamais, une élection au sein de l’institution aura affiché une telle unanimité. Seul candidat à la succession de Cyril Tetuanui, président du SPC-PF depuis 2014 et devenu inéligible après ses déboires judiciaires, le maire de Punaauia a été porté à la tête du syndicat dans une ambiance consensuelle et apaisée.
“Je veux remercier d’abord tous nos élus communaux de me faire entièrement confiance. C’est vraiment un honneur, mais aussi une responsabilité”, a déclaré le nouveau président juste après le scrutin.
Convaincre Arue et Faa’a
Cette élection marque un tournant pour le SPC-PF. Depuis sa création, la présidence revenait traditionnellement à des tāvana issus des archipels éloignés. Avec le maire de Punaauia, c’est désormais un élu d’une grande commune urbaine qui prend les commandes du syndicat. “Nous avons voulu aussi peut-être innover, faire tourner un petit peu le rôle des responsabilités”, explique-t-il, tout en promettant de ne pas délaisser les petites communes éloignées.
Dans son discours prononcé au pupitre devant les élus communaux, Simplicio Lissant a également affiché sa volonté de poursuivre le travail engagé par son prédécesseur, tout en renforçant encore le poids du SPC-PF, qui fédère aujourd’hui 46 des 48 communes de Polynésie française. “Je prendrai mon bâton de pèlerin pour convaincre les deux dernières communes de nous rejoindre”, a-t-il lancé, en référence à Faa’a et Arue. Si un rapprochement avec la commune dirigée par Oscar Temaru paraît peu probable à court terme, du côté de Arue, l’idée pourrait en revanche davantage séduire Teura Iriti.
Une troisième casquette
Déjà maire de Punaauia et représentant à Tarahoi, Simplicio Lissant ajoute donc une troisième responsabilité à son agenda politique. Une question qu’il assure avoir longuement pesée avant d’accepter de succéder à Cyril Tetuanui. “Ça m’a taraudé énormément l’esprit avant de prendre la décision”, reconnaît-il, évoquant toutefois “la confiance” et “la demande” de ses pairs pour assurer “la continuité” des actions du SPC-PF.
Dans un contexte politique tendu, marqué par un gouvernement sans majorité stable, Simplicio Lissant veut faire des communes un point d’ancrage institutionnel. “Malheureusement, on traverse une période d’instabilité. Il faut faire avec. Mais je suis certain que nos communes restent vraiment un socle solide”, a-t-il affirmé. Le nouveau président du SPC-PF voit dans les dernières municipales une confirmation de cette stabilité locale : “Dans la grande majorité, il y a vraiment cette confiance qui transparaît au travail des élus”, estime-t-il, en rappelant que de nombreux tāvana ont été reconduits par les électeurs.
“Exemplarité” et gouvernance resserrée
Le nouveau président a également insisté sur les notions de “probité”, “responsabilité” et “transparence”, des thèmes devenus incontournables après les affaires ayant fragilisé son prédécesseur. Sans jamais attaquer directement Cyril Tetuanui à qui il n’est fait “aucun reproche dans sa gestion du SPC”, il a toutefois estimé que “la population exige quand même une exemplarité au niveau de nos élus”.
Après l’élection du président, les représentants communaux ont procédé à celle des treize vice-présidents composant le nouveau bureau syndical, Simplicio Lissant souhaitant un bureau “resserré”, avec de véritables délégations et davantage d’implication des vice-présidents dans le fonctionnement quotidien du SPC-PF. L’après-midi a ensuite été consacrée au vote des délibérations permettant à cette nouvelle gouvernance d’être immédiatement opérationnelle.
Déjà maire de Punaauia et représentant à Tarahoi, Simplicio Lissant ajoute donc une troisième responsabilité à son agenda politique. Une question qu’il assure avoir longuement pesée avant d’accepter de succéder à Cyril Tetuanui. “Ça m’a taraudé énormément l’esprit avant de prendre la décision”, reconnaît-il, évoquant toutefois “la confiance” et “la demande” de ses pairs pour assurer “la continuité” des actions du SPC-PF.
Dans un contexte politique tendu, marqué par un gouvernement sans majorité stable, Simplicio Lissant veut faire des communes un point d’ancrage institutionnel. “Malheureusement, on traverse une période d’instabilité. Il faut faire avec. Mais je suis certain que nos communes restent vraiment un socle solide”, a-t-il affirmé. Le nouveau président du SPC-PF voit dans les dernières municipales une confirmation de cette stabilité locale : “Dans la grande majorité, il y a vraiment cette confiance qui transparaît au travail des élus”, estime-t-il, en rappelant que de nombreux tāvana ont été reconduits par les électeurs.
“Exemplarité” et gouvernance resserrée
Le nouveau président a également insisté sur les notions de “probité”, “responsabilité” et “transparence”, des thèmes devenus incontournables après les affaires ayant fragilisé son prédécesseur. Sans jamais attaquer directement Cyril Tetuanui à qui il n’est fait “aucun reproche dans sa gestion du SPC”, il a toutefois estimé que “la population exige quand même une exemplarité au niveau de nos élus”.
Après l’élection du président, les représentants communaux ont procédé à celle des treize vice-présidents composant le nouveau bureau syndical, Simplicio Lissant souhaitant un bureau “resserré”, avec de véritables délégations et davantage d’implication des vice-présidents dans le fonctionnement quotidien du SPC-PF. L’après-midi a ensuite été consacrée au vote des délibérations permettant à cette nouvelle gouvernance d’être immédiatement opérationnelle.
































