Tahiti, le 8 juillet 2026 - Tematai Le Gayic ne sera pas candidat aux prochaines élections sénatoriales. Les noms des candidats de A Fano Ti’a devraient être connus fin juillet. “On aimerait proposer des nouvelles personnes, des personnes qui n'ont jamais eu de mandat”, dit-il, même s’il estime que le Tapura est “favori”.
Si le Tapura, A here ia Porinetia ou le Amuitahiraa ont d’ores et déjà fait le choix de leurs candidats pour les sénatoriales, A Fano Ti’a préfère prendre son temps. “Surtout que c’est chaud aussi à l’assemblée en ce moment”, confie un proche de A Fano Ti’a.
Le président du groupe à l’assemblée et ancien député à l’Assemblée nationale, Tematai le Gayic, est clair : “Je ne suis pas candidat parce que j'aime bien mon mandat au conseil municipal de Papeete. Je viens juste d'y entrer, on s'entend bien avec Rémy Brillant et on a plein de sujets intéressants.”
Il estime avoir eu de “la chance” d’avoir eu un mandat national de 2022 à 2024 et regrette par contre que les sujets soient “très restrictifs (…) et toujours les mêmes”, tels que le retour des Polynésiens et le centre des intérêts matériels et moraux (CIMM).
Avec son mandat de conseiller à Papeete, il est confronté à d’autres sujets tels que “l’emploi, la formation, le logement et le foncier”, des sujets qui ne relèvent pas de la compétence d’un sénateur ou d’un député, ajoute-t-il. Il en est de même en tant qu’élu à l’assemblée. “Souvent, on me demande d’intervenir mais je ne peux pas en tant qu'élu à l'assemblée parce que mes compétences sont limitées, je vote juste les lois.”
Si le Tapura, A here ia Porinetia ou le Amuitahiraa ont d’ores et déjà fait le choix de leurs candidats pour les sénatoriales, A Fano Ti’a préfère prendre son temps. “Surtout que c’est chaud aussi à l’assemblée en ce moment”, confie un proche de A Fano Ti’a.
Le président du groupe à l’assemblée et ancien député à l’Assemblée nationale, Tematai le Gayic, est clair : “Je ne suis pas candidat parce que j'aime bien mon mandat au conseil municipal de Papeete. Je viens juste d'y entrer, on s'entend bien avec Rémy Brillant et on a plein de sujets intéressants.”
Il estime avoir eu de “la chance” d’avoir eu un mandat national de 2022 à 2024 et regrette par contre que les sujets soient “très restrictifs (…) et toujours les mêmes”, tels que le retour des Polynésiens et le centre des intérêts matériels et moraux (CIMM).
Avec son mandat de conseiller à Papeete, il est confronté à d’autres sujets tels que “l’emploi, la formation, le logement et le foncier”, des sujets qui ne relèvent pas de la compétence d’un sénateur ou d’un député, ajoute-t-il. Il en est de même en tant qu’élu à l’assemblée. “Souvent, on me demande d’intervenir mais je ne peux pas en tant qu'élu à l'assemblée parce que mes compétences sont limitées, je vote juste les lois.”
“Le Tapura est favori”
Le président du groupe A Fano Ti’a à l’assemblée assure que pour l’instant, “on n'a pas encore de candidat aux sénatoriales parce qu'on ne s'est pas encore penché dessus”. Il ajoute effectivement que plusieurs formations ont annoncé leurs candidats et “on a l'impression que c'est le retour de gens qui ont déjà été soit député, soit président, soit ministre. On aimerait proposer des nouvelles personnes, des personnes qui n'ont jamais eu de mandat”.
L’ancien député ne nie pas que cela ne sera pas évident : “Ça va être un peu plus difficile, je pense que le Tapura est favori dans ces élections. On va voir si on peut faire un bon score”.
Il rappelle que le parti A Fano ti’a “n'est pas né officiellement” même si les statuts ont bel et bien été déposés la semaine dernière. “On se voit toutes les semaines pour organiser le fonctionnement du parti (…). On ne veut pas forcément faire d'annonces officielles, ce n'est pas intéressant, c'est juste la création d'un mouvement. Le plus intéressant, c'est à l'annonce d'élections. Là, c'est juste les prémices d'une organisation politique. On est toujours sur la rédaction du règlement intérieur, sur des choses comme ça. Ce n'est pas très intéressant.”
Il ajoute que pour l’instant, ils sont en attente de la validation par la commission nationale des comptes de campagne de l’association de financement. “Donc, même des gens qui voudraient adhérer ne peuvent pas aujourd'hui le faire. C'est compliqué de dire publiquement que c'est créé alors qu'on n'a pas les outils.”
Selon nos informations, les noms des candidats de A Fano Ti’a devraient être connus à la fin du mois de juillet.
L’ancien député ne nie pas que cela ne sera pas évident : “Ça va être un peu plus difficile, je pense que le Tapura est favori dans ces élections. On va voir si on peut faire un bon score”.
Il rappelle que le parti A Fano ti’a “n'est pas né officiellement” même si les statuts ont bel et bien été déposés la semaine dernière. “On se voit toutes les semaines pour organiser le fonctionnement du parti (…). On ne veut pas forcément faire d'annonces officielles, ce n'est pas intéressant, c'est juste la création d'un mouvement. Le plus intéressant, c'est à l'annonce d'élections. Là, c'est juste les prémices d'une organisation politique. On est toujours sur la rédaction du règlement intérieur, sur des choses comme ça. Ce n'est pas très intéressant.”
Il ajoute que pour l’instant, ils sont en attente de la validation par la commission nationale des comptes de campagne de l’association de financement. “Donc, même des gens qui voudraient adhérer ne peuvent pas aujourd'hui le faire. C'est compliqué de dire publiquement que c'est créé alors qu'on n'a pas les outils.”
Selon nos informations, les noms des candidats de A Fano Ti’a devraient être connus à la fin du mois de juillet.


































