Tahiti le 10 mars 2025 – Le Pays et Otahi devaient signer un protocole d’accord ce lundi soir mettant un terme à la menace de grève qui pesait depuis mardi dernier sur le service de la flottille administrative. “Tout ce qu’on a demandé a été accepté” s’est réjoui le syndicat des Gens de mer, affilié Otahi.
À peine deux heures après être entré en négociation que déjà la secrétaire générale de Otahi, Lucie Tiffenat, et le président du syndicat des Gens de mer, affilié à Otahi, Sylvain Kohumoetini, sortaient le sourire aux lèvres, lundi après-midi. Sous le coup d’un préavis de grève depuis mardi dernier, le service de la flottille administrative échappe à la grève. “Tout ce qu’on a demandé a été accepté. Les 39 heures et les heures supplémentaires au-delà des 39 heures”, a de suite annoncé Sylvain Kohumoetini aux agents de la flottille administrative qui l’attendaient à Fare-Ute.
Le président du syndicat des Gens de mer a également annoncé qu’ils allaient avoir une visite mardi matin de la directrice de cabinet du ministère de l’Équipement. L’occasion pour elle d’apporter “de plus amples éclaircissements” quant au délai de paiement des heures supplémentaires et le paiement des “différentiels” de salaire pour les agents qui ont assuré des fonctions d’une catégorie supérieure tel que les capitaines.
À peine deux heures après être entré en négociation que déjà la secrétaire générale de Otahi, Lucie Tiffenat, et le président du syndicat des Gens de mer, affilié à Otahi, Sylvain Kohumoetini, sortaient le sourire aux lèvres, lundi après-midi. Sous le coup d’un préavis de grève depuis mardi dernier, le service de la flottille administrative échappe à la grève. “Tout ce qu’on a demandé a été accepté. Les 39 heures et les heures supplémentaires au-delà des 39 heures”, a de suite annoncé Sylvain Kohumoetini aux agents de la flottille administrative qui l’attendaient à Fare-Ute.
Le président du syndicat des Gens de mer a également annoncé qu’ils allaient avoir une visite mardi matin de la directrice de cabinet du ministère de l’Équipement. L’occasion pour elle d’apporter “de plus amples éclaircissements” quant au délai de paiement des heures supplémentaires et le paiement des “différentiels” de salaire pour les agents qui ont assuré des fonctions d’une catégorie supérieure tel que les capitaines.
“Les bateaux vont partir comme prévu”
Une issue qui doit s’accompagner d’un soulagement du côté de Maupiti. Ce vendredi le Tahiti Nui VIII doit en effet effectuer sa tournée mensuelle de ravitaillement de l’île avec un chargement de l’ordre de 1.000 tonnes en vivres et matériaux. “Là c’est sûr et certain nous ne serons pas en grève (…). Les bateaux vont partir vendredi comme prévu, il n’y aura pas de blocage”, assure Sylvain Kohumoetini. Il rappelle qu’un préavis de grève avait été déposé en novembre dernier avec les mêmes revendications et que “cela n’a jamais été respecté, peut-être parce que [les médias] n’étaient pas là”.
Le Pays lui a assuré que les heures supplémentaires ainsi que les rappels de salaire relatif au sur-classement des agents devraient être sur le compte en banque des agents dans un voire deux mois. Si ces délais ne sont pas respectés “ce sera direct à la grève. Là c’est sûr qu’on n’hésitera pas”, menace Sylvain Kohumoetini dont le syndicat rassemble la totalité des agents de la flottille administrative. “On ne va pas nous avoir pour la troisième fois.”
Le Pays lui a assuré que les heures supplémentaires ainsi que les rappels de salaire relatif au sur-classement des agents devraient être sur le compte en banque des agents dans un voire deux mois. Si ces délais ne sont pas respectés “ce sera direct à la grève. Là c’est sûr qu’on n’hésitera pas”, menace Sylvain Kohumoetini dont le syndicat rassemble la totalité des agents de la flottille administrative. “On ne va pas nous avoir pour la troisième fois.”
“Le Pays est hors la loi”
"Nous ne dormirons pas là ce soir, nous allons rentrer à la maison”, s’est-il aussi réjoui en présence des marins du service. Pour lui, la signature de ce protocole d’accord est “un grand soulagement” pour les agents de la flottille : “On va travailler sereinement les agents vont porter leur casquette de vrais officiers et puis c’est bon pour leur sécurité et c’est ce qu’on a toujours souhaité.”
C’était une des quatre revendications du préavis de grève : le “paiement des différentiels de salaire aux marins assurant des fonctions relevant d’une catégorie supérieure”. Mais, si la situation administrative des agents n’était pas en règle, le syndicaliste pointe aussi du doigt le fait qu’au niveau de leurs cotisations, on les a bien ponctionnés comme s’ils avaient changé de catégorie.
De même, concernant le paiement des heures supplémentaires, le syndicaliste déplore que le Pays ait attendu d’eux qu’ils fassent “48 heures sur les quais et 48 au large. Alors que dans nos contrats de travail c’était 39 heures c’est tout. C’est un contrat de travail on ne peut pas passer à côté d’un contrat de travail”.
Pour rappel, le syndicat avait quatre revendications principales telles que le maintien des 39 heures à la semaine, le paiement des heures supplémentaires, le paiement des différentiels de salaires aux marins qui ont assuré des fonctions relevant d’une catégorie supérieure ou encore la mise en place d’un dispositif de départ à la retraite incitatif et la titularisation de trois capitaines, d’un chef mécanicien et d’un maître d’équipage.
C’était une des quatre revendications du préavis de grève : le “paiement des différentiels de salaire aux marins assurant des fonctions relevant d’une catégorie supérieure”. Mais, si la situation administrative des agents n’était pas en règle, le syndicaliste pointe aussi du doigt le fait qu’au niveau de leurs cotisations, on les a bien ponctionnés comme s’ils avaient changé de catégorie.
De même, concernant le paiement des heures supplémentaires, le syndicaliste déplore que le Pays ait attendu d’eux qu’ils fassent “48 heures sur les quais et 48 au large. Alors que dans nos contrats de travail c’était 39 heures c’est tout. C’est un contrat de travail on ne peut pas passer à côté d’un contrat de travail”.
Pour rappel, le syndicat avait quatre revendications principales telles que le maintien des 39 heures à la semaine, le paiement des heures supplémentaires, le paiement des différentiels de salaires aux marins qui ont assuré des fonctions relevant d’une catégorie supérieure ou encore la mise en place d’un dispositif de départ à la retraite incitatif et la titularisation de trois capitaines, d’un chef mécanicien et d’un maître d’équipage.


























